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Formation Continue du Supérieur
11 octobre 2013

La semaine de la mobilité internationale

http://www.orientation-pour-tous.fr/images_static/orientation-pour-tous.pngVous souhaitez partir étudier ou effectuer un stage à l’étranger ?
Plusieurs universités et grandes écoles organisent, courant octobre, « La semaine de la mobilité internationale ». Une occasion d’obtenir toutes les informations utiles et concrètes pour réussir votre projet de mobilité.
Partir à l’étranger, pourquoi pas moi ?
Cette semaine de la mobilité internationale a pour objectif de sensibiliser les étudiants aux séjours d’études dans les universités étrangères et aux stages à l’étranger.
Plusieurs universités et grandes écoles, comme par exemple l’université de Strasbourg, organisent durant le mois d’octobre, des événements afin d’informer les étudiants sur les possibilités en terme de mobilité européenne et internationale.
Les programmes pour partir à l’étranger
Que vous soyez lycéen, étudiant, apprenti ou demandeur d’emploi, des programmes de mobilité vous ouvrent de nouveaux horizons. Erasmus, partenariats entre universités françaises et étrangères, service volontaire européen (SVE) ...
Consultez notre article : Les programmes pour partir à l’étranger en cliquant ici.
S’informer sur les pays
Allemagne, Australie, États-Unis, Belgique, Chine, Hongrie, Islande, Norvège ... Consultez nos fiches pratiques sur les pays afin de bien préparer votre départ !
Consultez notre dossier : Tout savoir sur les pays en cliquant ici.
Les sites incontournables
Europa, le portail européen de la jeunesse.
Euroguidance, s’orienter, étudier et se former en Europe.
Ma voie pro en Europe.
Le site du Ministère des Affaires étrangères.

3 janvier 2013

Les rendez-vous de la RSE et de ses innovations

http://www.rsepaca.com/upload/alaune/telechargez-le-pre-programme-45.jpg14 février 2013, 9h-18h, Parc Chanot, Marseille. Programme.
Séance plénière - 11h30 à 13h30

« Comment faire de la RSE une valeur plus forte pour les entreprises et comment intégrer la RSE dans les valeurs de l’entreprise? »
Certains pensent que la RSE est une mode! Elle a fait quelques déçus au niveau de la reconnaissance des acteurs institutionnels et entrepreneurials et de sa valorisation, car quelques entreprises sont parties, avant tout le monde, pour anticiper les risques: produire différemment en respectant l’environnement et la santé du consommateur, manager en respectant les salariés et en les associant, gouverner en toute transparence, etc. Ils étaient en avance sur leur temps, mais la crise accélère l’urgence des prises de conscience.
Et bonne nouvelle pour ceux qui ont été visionnaires et mauvaise nouvelle pour ceux qui pensent que la RSE ne les concerne toujours pas ou peu car l’Etat et les collectivités (par la déclinaison de cahiers des charges de normes, labels, le durcissement des lois), les grandes entreprises (par leur reporting RSE obligatoire) et les consommateurs (de plus en plus consomm’acteur) ont décidé d’agir pour que la RSE devienne une valeur forte de l’entreprise, capable à la fois de respecter l’ensemble de ses parties prenantes tout en leur permettant d’innover et renforcer la valeur de leur entreprise. Ce sont toutes ses évolutions que, de manière très con-crète, vont venir nous expliquer nos invités.
LES POLITIQUES PUBLIQUES EN MATIERE DE RSE. 9h00 – 10h00, Atelier co organisé par le Conseil Régional

La Région PACA mène depuis plusieurs années une politique de développement de la RSE et d’accompagnement des entreprises sur cette thématique. A l’occasion de l’élaboration du nouveau Schéma Régional de Développement Durable Economique et de l’Innovation, une relecture et une réflexion sur la politique régionale relative à ce secteur est conduite dans un souci d’association large de l’ensemble des partenaires de la Région. La mise en oeuvre de la RSE doit se construire dans un cadre institutionnel partena-rial et en interaction étroite avec les besoins des entreprises.
L’atelier « politiques publiques en matière de RSE » se donne pour objectif d’enrichir cette réflexion et cette dynamique partenariale en croisant les regards institutionnels et ceux du monde de l’entreprise sur la question de la RSE.
EGALITE HOMMES/FEMMES, ON EN EST OU ? 9h00 – 10h00, Co-construit avec la Déléguée aux Droits des Femmes et de l’Egalité professionnelle.

Un atelier, constitué exclusivement d’hommes, des intervenants qui vous expliqueront comment ils s’emparent du sujet, quels en sont les enjeux et les objectifs. Où en est-on aujourd'hui?
L'égalité entre les femmes et les hommes est l'un des sujets majeurs de l'équilibre de notre société ne serait ce que pour sa démographie; sujet sans cesse en devenir, il nous impacte de la maternelle à la retraite, dans la vie personnelle, familiale et professionnelle. Chacun de nous, homme ou femme, en tant que citoyen, pa-rent, salarié, a son opinion. Dans le monde économique, les textes de loi, les démarches qualité, les besoins en Ressources Humaines intègrent le sujet comme élément structurant de sens et de progrès.
L’IMPLICATION DES SALARIES SUR UN TERRITOIRE : OUTIL DE COMPETITIVITE 9h30 – 10h30, Atelier co-organisé par EDF

Un collaborateur doit se sentir épanoui au sein de son entreprise pour vouloir y rester et surtout contribuer à la réussite de celle-ci ! Cela correspond souvent à l'attribution de primes, d'augmentation, ou d'évolution interne et de prise de responsabilités. Des moyens efficaces, mais qui sont loin de suffire à susciter engage-ment et implication.
Alors, quels autres solutions pour donner envie de participer, de collaborer?
Certaines entreprises, lancent alors des initiatives, donnant ainsi la possibilité à leurs salariés de prendre du temps pour travailler sur des projets personnels, pour participer à des projets de Social Business, « gamifiant » certains enjeux... Il favorise ainsi la montée en compétence (informelle mais réelle) de leurs salariés, crée des temps d’échange pour aidée à rétablir le lien social, contribue à la reconnaissance de chacun.
A travers leur témoignage, les intervenants de cet atelier nous diront pourquoi l’implication des salariés sur un territoire est porteuse de performance et en quoi la mobilisation de l’entreprise est essentielle. Ils expliqueront comment ils mobilisent leurs salariés grâce à la mise en place d’une démarche de RSE.
DIVERSITE, UN LONG FLEUVE TRANQUILLE? 10h15 – 11h15, Atelier co-construit par le Club de la Diversité et FACE

Quelles sont les évolutions managériales nécessaires pour développer une politique de diversité? Selon une étude publiée en 2010, toute entreprise qui accroît de 10 à 50% son taux de diversité augmente sa rentabilité de 5 à 15% selon son secteur d'activité.
IMS-Entreprendre, La Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE), SOS Racisme, la Charte de la Diversité (regroupe aujourd’hui 3482 entreprises signataires)… le monde de l’entreprise et les acteurs de la société civile l’ont bien compris, la diversité est source de compétitivité (ou d’efficacité) : augmenter la performance économique des entreprises (favoriser l’innovation, compréhension des attentes des clients, pénétration des marchés en forte croissance), optimiser sa gestion des ressources humaines, démontrer son engagement en tant qu'entreprise socialement responsable, se mettre en conformité avec la loi, tels sont les enjeux de la diversité pour l’entreprise.
METTEZ DE L’ISO 26 000 DANS LE MOTEUR DE VOTER CROISSANCE! 10h15 – 11h15, Atelier co-organisé par le Groupe AFNOR.

Publiée en novembre 2010, la norme ISO 26000 définit comment les organisations peuvent et doivent contribuer au Développement Durable. Issue d’un consensus international, 99 pays ont collaboré à sa création, initiée en 2001 par des organisations de consommateurs inquiets face aux pratiques de certaines multinatio-nales et des conséquences que cela pouvait avoir sur les conditions de travail et de vie des populations.
Dans un souci de durabilité et afin de s’adapter au plus grand nombre en tenant compte de la diversité des situations, le but de cette nouvelle norme n’est pas de faire l’objet de certification, C'est un outil de progrès permanent et participatif, dans une logique de responsabilité sociétale (RSE): respectueux de l'environnement, respectueux des hommes et des femmes, tout en assurant la pérennité économique de son territoire.
COMMENT CALCULE-T-ON LA RENTABILITE DE LA RSE POUR UNE PME/TPE ? 14h30 – 15h30, Atelier co-organisé par Label Lucie

Selon un sondage effectué en 2011 auprès de cadres, représentatifs de la population des cadres en France métropolitaine, à la question: « Diriez-vous que, pour une entreprise, mettre en place une démarche de RSE est rentable »: 39% ont répondu par la positive contre 24% par la négative. 37% ne se sont pas prononcés. Alan Fustec, lui en est convaincu et il le prouve!
Du point de vu écologique, des études montrent déjà un effet additionnel très net sur l’environnement de l’adoption de standards de management ISO14000 et que les produits ou services éco-conçus génèrent une marge bénéficiaire équivalente, voire plus importante que ceux produits de façon traditionnelle. Goodwill Management, pour sa part, a développé une méthodologie complète qui permet de conduire une démarche RSO alignée sur les exigences de l’ISO 26 000 et qui permet de démontrer la rentabilité des politiques de diversité, sociétales, environnementales et qualité.
Lors de cet atelier, le fondateur de Goodwill et du Label Lucie vous présentera des retours concrets sur l’évaluation et la rentabilité de la RSE. Conçu à la base pour les grandes entreprises, l’outil est désormais développé pour le PME. Il permet une mise en oeuvre d’un plan d’actions opérationnel et rentable: quelles sont les actions rentables, lesquelles faut-il prioriser?
VOTRE TEMPS VOUS APPARTIENT ! 14h30 – 15h30, Atelier co-organisé Le collectif du temps par Orange.

Comment gérer votre temps avec les nouvelles technologies?
L’explosion d’Internet et la multiplication des écrans, des smartphones à la télévision connectée en passant par les tablettes, ont placé notre quotidien sous le signe du always on (le fait de rester en ligne partout et tout le temps). Or, le always on n’est pas sans conséquences : anxiété, atteintes à la vie privée, addiction, etc. Alors comment réinjecter du temps vide, du temps blanc, du temps propice à la concentration?
Participant à l'émergence des usages numériques, il est de la responsabilité d’Orange, en tant qu'entre-prise, de faire apparaître, dans l'échange, des idées et une réflexion sur un meilleur temps à vivre. Si elles abolissent la distance, les technologies posent la question du temps et de sa maîtrise. Le groupe a lancé, en 2011, une démarche collaborative autour de l'amélioration de la société par le numé-rique qui réunit aussi bien des penseurs, des entrepreneurs, des associations, des élus que des collaborateurs de l'entreprise: le collectif du temps.
COMMENT CREER UNE VILLE DURABLE? 14h45 – 16h45

En 2040, presque 5 milliards d’hommes et de femmes vivront dans des villes, ce qui recouvre des réalités très différentes : villes moyennes, banlieues, grandes villes, zones urbaines, aires urbaines, agglomérations, mégapoles… Mais quelle que soit l’appellation ou bien la classification des villes, rendre l’espace urbain « viable » est un des principaux défis de ce siècle. Smart grid, bâtiments à énergie positive, habitat participatif, éco-quartiers, inter-modalité, énergies renouvelables, transports doux, etc., un ensemble d’actions fleurissent dans toutes les villes du monde. Toutes ces applications tentent de répondre au besoin de favoriser toutes les connexions en facilitant la circulation des habitants, des idées, des compétences!
COMMENT CREER DE LA VALEUR AUTREMENT DANS UN MONDE EN TRANSITION? 15h45 – 16h45, Atelier co organisé par l’Institut Inspire

Vendre l'usage, pas l'objet - pour dématérialiser la valeur ajoutée
Trouver des relais de croissances et de nouveaux leviers de création de valeur est aujourd'hui une nécessité absolue. Et si l'innovation n'était pas là où on l'attend généralement, dans la technologie et les procédés, mais plutôt dans la relation client et les scénarios d'utilisation des produits et services?
L’économie de fonctionnalité, vendre le service ou l’usage du bien, plutôt que ce bien lui-même, est maintenant suffisamment expérimentée. De très nombreuses entreprises peuvent désormais, en appliquant ce modèle, concilier responsabilité écologique et rentabilité économique.
QU’EST CE QUE LE DIALOGUE SOCIAL ET COMMENT REUNIR LES CONDITIONS POUR CREER LE DIALOGUE SOCIAL ET UNE BONNE MISE EN OEUVRE DE LA RSE? 15h45 – 16h45

"Les pays qui réussissent sont ceux où le dialogue social est porteur de dynamiques favorables à l’entreprise et à ses salariés." (Rapport Louis GALLOIS).
Les lois changent, avant il suffisait de convaincre un syndicat minoritaire dans l’entreprise pour faire passer un accord. Demain le chef d’entreprise devra convaincre au moins 30% de la représentativité du personnel sans que les 50% autres ne puissent s’opposer. L’implication des salariés est une des conditions de la performance économique, dans la durée, des entreprises et de la qualité des services. Pour cela, il faut s’atteler à donner ou à redonner du sens au travail et redécouvrir qu’au coeur de la performance des entreprises, il y a des personnes!
La recherche de la qualité de vie au travail doit inciter les employeurs privés, comme publics, à repenser les objectifs, les moyens et les conditions de production avec la participation des salariés et leurs représentants. Cette démarche fait partie intégrante de leur responsabilité sociale.
LE MANAGEMENT DES RISQUES, LA « FACE CACHEE » DE LA RESPONSABILITE SOCIETALE DES ENTREPRISES. 15h45 – 16h45

Atelier co-organisé par le Groupe AFNOR. Risques sociaux, environnementaux, financiers… Tout au long de sa vie, l’entreprise est confronté à divers risques et leurs suivit est essentiel pour la survie à long terme. La prise en compte de ces risques et leur intégration au sein de la stratégie et du fonctionnement va contribuer à déterminer la valeur de l’entreprise et le degré de confiance que les parties prenantes peuvent lui accorder. Comment aider les entrepreneurs à maîtriser les facteurs de risques et les opportunités touchant leur activi-té et donc leur marché? Il s’avère que les outils normatifs notamment l’ISO 26 000 (promotion de la res-ponsabilité sociétale des organisations) et ISO 31 000 (management des risques) associés à des modèles d’évaluation (AFAQ 26000) représentent des leviers pertinents et crédibles.

http://www.rsepaca.com/upload/alaune/telechargez-le-pre-programme-45.jpg 14 Febbraio, 2013, 9h-18h, Parc Chanot, Marsiglia. Programma.
Sessione plenaria - 11:30-13:30
"Come rendere la RSI un valore più alto per il business e come integrare la RSI nei valori aziendali?"
Alcuni credono che la RSI è un modo! Ha fatto un po 'di delusione per il riconoscimento istituzionale e di entrepreneurials e il suo valore, perché alcune società sono parti, davanti a tutti, ad anticipare i rischi: i prodotti in modo diverso rispetto dell'ambiente e della salute del consumatore responsabile dipendenti rispetto e coinvolgente, governare in modo trasparente, ecc. Erano in anticipo sui tempi, ma la crisi accelera l'urgenza di consapevolezza. Più...

26 septembre 2013

DEFINE project: Joint EUA-HUMANE Seminar on funding efficiency

http://www.eua.be/images/logo.jpgEUA and HUMANE (the Heads of University Management and Administration Network in Europe) are jointly organising a seminar focusing on the impact that changing higher education funding modalities and merger processes, as funding efficiency measures, have on university management. The event is hosted by the University of Aveiro, Portugal, from 22 to 23 November 2013.
As the latest update of the EUA Public Funding Observatory shows, the current economic and financial crisis has exacerbated pressures on universities. The efficiency of HE funding in terms of the capability to meet certain policy goals in a cost-effective way is becoming an increasingly important topic. To explore and discuss the associated challenges for university management, HUMANE and EUA jointly organise this open seminar within the framework of the ongoing DEFINE project – Designing strategies for efficient funding of higher education in Europe.
The seminar is open to the leadership and senior administrators of all HUMANE and EUA member institutions. It includes three thematic sessions in which speakers will give insights from their experience with performance-based funding, mergers and excellence schemes at institutional level. Case studies will also be complemented by a European overview and latest EUA research and exchanges with the participants. Participants will be asked to provide their input to the topic and thus actively contribute to shape the analysis and outcomes of the DEFINE project.
Registration for this event is available through HUMANE’s website.

4 mai 2014

US branch campus abroad for American students

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Wagdy Sawahel. In an effort to advance the internationalisation of higher education and create global citizens, the University of New England, or UNE, has opened a campus in Tangier, northern Morocco – the first American institution of higher education to open a campus in Africa for its US students. Read more...
2 mai 2014

S’informer sur la procédure de validation des acquis de l’expérience à l’Université

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
l'Université qui vous permettra de valider vos acquis dans l’enseignement supérieur.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

Voir les détails et les coordonnées de ces établissements dans l'article Trouvez l'Université où vous pourrez valider vos acquis.

En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

22 mars 2014

Bienvenue sur le site de l'animation territoriale en Basse-Normandie

http://animation.errefom.fr/common/img/bandeau.gif

La Basse-Normandie a impulsé fin 2008 une démarche d'animation territoriale sur l'emploi et la formation. Fruit d'une réflexion amorcée entre l'Etat et la Région, cette démarche permet d'accompagner les territoires.

Objectif : accompagner les territoires

Cette animation territoriale commune a pour objet notamment :

  • de mobiliser et d’articuler sur les territoires les ressources locales afin d’atteindre les objectifs suivants :
- anticiper et accompagner les mutations économiques,
contribuer au développement et à l’aménagement du territoire,
- favoriser l’accès, le maintien et le retour à l’emploi,
- développer les compétences et les formations dans le respect des orientations des politiques de l’Etat et de la Région et en fonction du développement économique local.
  • d’assurer le déploiement au niveau de chaque territoire des politiques publiques dans les domaines concernés,
  • d’identifier et d’anticiper, de façon partagée, tant les difficultés que les opportunités,
  • d’y apporter des réponses de proximité coordonnées,
  • de prendre appui sur un large partenariat local favorisant la déclinaison des politiques « économie-emploi-formation»,
  • de garantir la complémentarité et la cohérence de l’action des partenaires œuvrant dans les domaines concernés au regard des ressources, des besoins et des spécificités des territoires.

Organisation : deux instances complémentaires

Une instance de concertation et d’impulsion : le CLEEF

Le Comité Local Economie Emploi Formation (CLEEF) est le garant de la mise en oeuvre d'une stratégie territoriale partagée, au croisement des politiques publiques déployées par les différents acteurs et des projets d'initiatives locales.

Une instance de coordination : le COTEEF

Le Comité Opérationnel Territorial Economie Emploi Formation (COTEEF) garantit la stratégie territoriale commune mise en oeuvre par le Comité Local Economie Emploi Formation et assure la cohérence de l'animation territoriale. Véritable instance technique de mise en oeuvre, le COTEEF doit :

  • être force de mobilisation des acteurs,
  • faire émerger les projets émanant du local ou proposés par le CLEEF,
  • valoriser les groupes projets existants sur le territoire voire en mettre en place de nouveaux,
  • suivre l'avancée de leurs travaux,
  • informer le CLEEF des réflexions et des projets en cours.
22 mars 2014

Mesures et Dispositifs Emploi-Formation en Basse-Normandie

http://dispositifs.errefom.fr/img/bandeau5-bis.jpg

Ce site répertorie et décrit les principales mesures mobilisables dans le champ de l'emploi et de la formation : dispositifs de formation, d'orientation, d'insertion ainsi que les aides périphériques facilitant les parcours des publics concernés : transport, hébergement...
Il est au service des professionnels de la formation et vise une meilleure lisibilité de cette information complexe.
Il est alimenté par l'ERREFOM avec la participation active de différents partenaires et contributeurs.

19 avril 2014

La VAE, c'est la possibilité de se voir décerner tout ou partie d'un diplôme ou d'un titre délivré par l'université

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
l'Université qui vous permettra de valider vos acquis dans l’enseignement supérieur.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

Voir les détails et les coordonnées de ces établissements dans l'article Trouvez l'Université où vous pourrez valider vos acquis.

En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

13 avril 2014

28000ème article sur le blog / Universités - La VAE est moins chère et plus rapide que la plupart des actions de formation

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
l'Université qui vous permettra de valider vos acquis dans l’enseignement supérieur.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

Voir les détails et les coordonnées de ces établissements dans l'article Trouvez l'Université où vous pourrez valider vos acquis.

En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

Les autres repères du blog:
27500ème article sur le blog/Apprenez le Slavon à l'Académie des Langues Anciennes,
27000ème article sur le blog/Académie des Langues Anciennes 2014 - Hébreu – Akkadien – Sumérien – Slavon,
26500ème article sur le blog/Transformer son expérience en diplôme à l'Université,
26000ème article sur le blog/Les Universités vous informent sur la Validation des Acquis,

25500ème article sur le blog/VAE - Aix-Marseille Université (AMU),
25000ème article sur le blog/Malgré la demande, il n'y a toujours pas en France de CAPES de japonais,
24500ème article sur le blog/Le parrainage, outil efficace de recherche d'emploi et de démarche citoyenne,

24000ème article sur le blog/L’Observatoire des parcours VAE en Aquitaine est lancé,
23500ème article sur le blog/La Charte européenne des langues régionales ou minoritaires,
23000ème article sur le blog/Académie d'Aix-Marseille - Les filières universitaires,
22500ème article sur le blog/Cadre de qualité pour les stages,
22000ème article sur le blog/Cap Métiers Formation,
21500ème article sur le blog/S’orienter dans l’enseignement supérieur en 2014,

21000ème article sur le blog/Debt,

20500ème article sur le blog/L’Université à l’écoute du monde professionnel,
20000ème article sur le blog/Annexe Formation professionnelle du PLF,
19500ème article sur le blog/A quand une grande marque pour l’université de Paris ?
19000ème article sur le blog
/The benefits of studying outside London,
18500ème article sur le blog/Service public de l'orientation,
18000ème article sur le blog/En juillet, la professionnalisation en nette progression, l'apprentissage en légère baisse,
17500ème article sur le blog/Conventionnements et contrat de formation,
17000ème article sur le blog/Le plan de formation - Ile-de-France,

16500ème article sur le blog/Les nouveaux défis de la pédagogie,
16000ème article sur le blog/Une formation qualifiante différée pour les jeunes non diplômés,
15500ème article sur le blog/Signature de cinq accords,
15000ème article sur le blog/Financez votre formation,
14500ème article sur le blog/Votre service public régional d'information sur l'emploi et la formation,
14000ème article sur le blog/Observatoire VAE,
13500ème article sur le blog/La Sorbonne université d’élite et de masse,
13000ème article sur le blog/Booster son parcours universitaire grâce à un stage,
12500ème article sur le blog/La disparition brutale de Vincent MERLE,
12000ème article sur le blog/Correspondant Informatique et Libertés (CIL),
11500ème article sur le blog/Enquête nationale sur les Conditions de vie des étudiants,
11000ème article sur le blog
/Conférence européenne des Experts de Bologne,
10500ème article sur le blog/Futur centre universitaire Fernando Pessoa dans l'Hérault,
10000ème article sur le blog/Organisme de formation,
9500ème article sur le blog/Un crédit d'impôt innovation pour les PME,
9000ème article sur le blog/La VAE dans les ministères certificateurs en 2011,
8500ème article sur le blog
/Cahier n°3 Enseignement supérieur du CESER,
8000ème article sur le blog/La VAE à l’Università di Corsica Pasquale Paoli,

7500ème article sur le blog
/
Les enjeux de la qualité au sein de l’ESS,

7000ème article sur le blog
/
Osez l'Université dans l'un de ses 31 CFA,

6500ème article sur le blog
/
Le CV
,
6000ème article sur le blog/L'Association ASSPRO,
5500ème article sur le blog/Apprentissage le guide régional,
5000ème article sur le blog
/La formation continue des adultes dans le supérieur
,
4500ème article sur le blog
/40 ans de formation professionnelle,

4000ème article sur le blog
/Les chiffres 2010 de la VAE à La Réunion,
3500ème article sur le blog
/La VAE en Poitou-Charente en 2010,
3000ème article sur le blog/Contrats apprentissage et pro,
2500ème article sur le blog
/Journées Nationales des MDE et des PLIE,
2000ème article sur le blog
/Question Formation n°1,
1500ème article sur le blog/Seniors - le groupe SPB signe son accord,
1000ème article sur le blog
/Fête de la musique dans les jardins du MESR,
500ème article sur le blog/L'archipel de l'ingénierie de formation,
1er article sur le blog/Un forum de la Commission européenne pour promouvoir la coopération entre l’université et le monde des affaires.

8 avril 2014

Les ateliers régionaux de l'orientation tout au long de la vie

http://formation.picardie.fr/fileadmin/templates/style/img/2014/banner.pngLes ateliers constituent des espaces de réflexion collective, d'échanges d'informations, de pratiques et d'expériences, destinés aux professionnels de l'orientation et de la formation en Picardie. Ils participent par la concertation, à accroître la cohérence entre les services de l’AIO (Accueil, Information, Orientation) et à promouvoir le travail en commun.
Les ateliers sont ouverts à toutes les personnes dont l'activité professionnelle intègre l'accueil, l'information, l'orientation, l'accompagnement et le conseil au public sur les champs de la formation, de l'insertion et de l'emploi.
Conditions de participation : ces journées d’information et d’échanges sont proposées gratuitement par la Région. Les frais de déplacement et de repas ne sont pas pris en charge. Pour réserver votre participation à un ou plusieurs ateliers, contactez la Mission d’Information et d’Orientation du Conseil régional, qui confirmera votre inscription en vous adressant le programme détaillé du ou des atelier(s) retenu(s)
Nous vous invitons à diffuser largement ce programme auprès de vos collègues, collaborateurs et partenaires. Nous faisons également un appel à contribution à toute personne qui souhaiterait présenter une initiative, un projet, un témoignage en lien avec les thèmes proposés…
Ces ateliers sont les vôtres, toute proposition sera la bienvenue.
A noter qu’il existe également un Programme de professionnalisation des acteurs de la formation 2010-2013, financé par le Conseil régional de Picardie.
Accéder aux programmes et comptes-rendus des ateliers

Contact : Conseil régional de Picardie, Direction de l'Information et de l'Orientation, tél 03 22 97 36 05 ; Fax : 03 22 97 35 25 ; E-mail : dlalouette(at)cr-picardie.fr.

6 avril 2014

Intérim : signature des premiers contrats de travail à durée indéterminée

Aquitaine Cap MétiersLes premiers contrats de travail à durée indéterminée (CDI) pour intérimaires ont été signés par des agences d’interim dans le courant du mois de mars. Selon Prism’emploi, l’organisation professionnelle de l’interim, le CDI intérimaire devrait permettre l’embauche de 20 000 intérimaires en CDI d’ici 2017.
 Ce contrat a été créé par l’accord de branche du 10 juillet 2013 relatif à la sécurisation des parcours professionnels des salariés intérimaires qui a également créé un Fonds de sécurisation des parcours des intérimaires (FSPI). Leur mise en œuvre fait suite à un arrêté portant extension de cet accord, publié au journal officiel du 6 mars.
Un contrat pour améliorer la sécurité de l’emploi
Avec ce nouveau contrat, l’intérimaire en CDI verra certaines de ses démarches de la vie courante facilitées, comme par exemple l’obtention d’un crédit ou d’un logement. Il bénéficiera de la garantie d'un salaire minimal mensuel ainsi que d’une garantie d’emploi au-delà du terme d’une mission.
Le CDI pour les intérimaires s’adresse :
  • aux intérimaires qui ont fait le choix de l’intérim pour l’exercice de leur métier ;
  • à des demandeurs d’emploi employables immédiatement ;
  • à des personnes qui auront besoin d’une formation, notamment dans les métiers en tension, avant de pouvoir accepter une mission.

Deux types de publics sont plus particulièrement concernés :

  • les jeunes qui vont multiplier les expériences professionnelles dans un cadre sécurisé, augmentant leur employabilité et s’ouvrant à différents horizons pour mieux s’orienter après ;
  • les seniors, qui souhaitent travailler sur des projets différents au sein de plusieurs entreprises et qui ont besoin d’accompagnement, dans un cadre sécurisé.
 
Voir l’arrêté d’extension. Voir l'article entier...
2 avril 2014

Consultation publique sur la création d'un espace européen des compétences et des certifications

Commission Nationale de la Certification ProfessionnelleLa Commission Européenne  a lancé une consultation en anglais sur une de ses initiatives.
La consultation sera close le 15 avril.
Le lien suivant permet d’avoir accès au questionnaire ainsi qu’à un document de présentation. Le questionnaire peut être rempli totalement, ou partiellement. 
Des notes sont aussi acceptées sur les différents sujets abordés dans le questionnaire.
La consultation est présentée comme une consultation sur un point d’accès unique pour l’information des étudiants et des travailleurs, mais de nombreux autres points sont également inclus.
(http://ec.europa.eu/dgs/education_culture/more_info/consultations/skills_en.htm).

3 avril 2014

Montez un dossier VAE à l'Université

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
l'Université qui vous permettra de valider vos acquis dans l’enseignement supérieur.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

Voir les détails et les coordonnées de ces établissements dans l'article Trouvez l'Université où vous pourrez valider vos acquis.

En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

2 avril 2014

Boostez votre carrière professionnelle, validez votre expérience à l'Université

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
l'Université qui vous permettra de valider vos acquis dans l’enseignement supérieur.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

Voir les détails et les coordonnées de ces établissements dans l'article Trouvez l'Université où vous pourrez valider vos acquis.

En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

7 mars 2014

VAE - Université de Perpignan Via Domitia

Valider ses acquis de l'expérience
Dans le cadre de la formation tout au long de la vie, la validation des acquis de l'expérience (VAE) est désormais un droit inscrit dans le Code du Travail qui permet à toute personne, quel que soit son âge, son niveau d'études, son statut, de demander la validation de son expérience professionnelle et personnelle (Loi de Modernisation Sociale de janvier 2002). La seule condition est d'avoir exercé une activité d'une durée minimum de trois années en rapport avec le diplôme envisagé. Chacun a le droit à la reconnaissance de son expérience : salariés, non salariés, demandeurs d'emploi (indemnisés ou non) et bénévoles.
Plaquette-VAE. Contact : vae@univ-perp.fr.
Si vous engagez une VAE en vue de l'obtention de tout ou partie d'un diplôme national délivré par l'université, vous produirez un dossier argumenté sur la correspondance entre vos compétences, connaissances et aptitudes et le référentiel du diplôme. Puis, vous le soutiendrez devant un jury.

Le Service de Formation Continue de l’Université de Perpignan

est le seul service, sur le campus, habilité à traiter les dossiers VAE, c'est-à-dire recevoir les candidats, les renseigner sur les diplômes et filières, établir les dossiers et plans de financement, accompagner les candidats tout au long de leur parcours.

Ses principes et conditions de recevabilité.

« Toute personne engagée dans la vie active est en droit de faire valider les acquis de son expérience, notamment professionnelle, en vue de l'acquisition d'un diplôme, d'un titre à finalité professionnelle ou d'un certificat de qualification, enregistrés dans le Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) ».
(Décret n°2002-590 du 24 avril 2002 sur la validation des acquis de l 'expérience par les établissements d'enseignement supérieur).

  • La VAE est une voie de certification qui permet l'obtention de tout ou partie d'un diplôme au regard de l'expérience professionnelle, sociale et bénévole.

Elle repose sur deux principes fondamentaux :

  • la description des activités qui présentent un lien direct avec le diplôme visé et la recherche d'éléments de preuve
  • la mise en correspondance des compétences, connaissances et aptitudes acquises avec le référentiel de formation.

A savoir :Il faut justifier de trois années d'expérience minimum (activités professionnelles, sociales ou bénévoles) en rapport direct avec les contenus du diplôme sollicité.

  • Tous les diplômes nationaux délivrés par l'Université de Perpignan sont accessibles à la VAE (DUT, licences, licences professionnelles, masters professionnels, masters recherche).

Les modalités de  validation de vos acquis.

Un rendez vous avec un conseiller VAE vous sera proposé afin d’examiner la pertinence du choix du diplôme par rapport à votre parcours professionnel et personnel. Cet entretien permet aussi de vous expliquer plus en détails toute la procédure de validation.
- A l’issue  de cet entretien, il est remis au candidat un dossier de demande de validation d’acquis professionnels qui est soumis pour avis à la commission pédagogique du diplôme demandé.
- Lorsque la commission émet un avis favorable, il est remis au candidat le dossier VAE, dossier à partir duquel le jury rendra sa décision.
A ce stade, la poursuite de votre démarche de VAE est officialisée et vous entrez dans la phase de production du dossier qui comprend :

  •  la déclinaison de vos formations et expériences significatives (professionnelles, sociales et bénévoles) ;
  • la hiérarchisation des activités décrites et de la recherche d'éléments de preuve ;
  • la construction d'un argumentaire de mise en correspondance des acquis validables au regard du référentiel.

D'autres éléments liés aux exigences du diplôme peuvent vous être demandés afin de compléter votre démonstration.
En dehors d’un cadre formalisé, la forme du dossier n'est pas figée afin de permettre l'évaluation des compétences transversales associées à la délivrance d'un diplôme par l'université.
Les candidats ont la possibilité de demander soit la validation totale soit la validation partielle.
En cas de validation partielle, il est proposé au candidat un plan de formation pour les unités d’enseignement non validées suite à la délibération du jury.

Le jury

Le candidat doit déposer le dossier VAE un mois avant la date de jury en double exemplaire.
Il existe deux jurys, l'un à la fin du mois de juin, l'autre fin octobre.
Nommé ad hoc par le Président de l'université, le jury est composé d'enseignants chercheurs et de professionnels. Il examine votre dossier et vous entend dans le cadre d'un exposé-discussion afin de vérifier et mesurer les acquis validables.
Il procède par déduction des compétences et détermine l'étendue de la validation.

  • 3 cas de figure peuvent se présenter :

1. La validation totale du diplôme ;
2. La validation partielle du diplôme ;
3. Le rejet de la demande.

Le jury délibère à l'issue de l'audition et la décision est notifiée par écrit par le Président de l'Université.
Le candidat ne sera titulaire de tout ou partie du diplôme validé qu’a la session d’examen de l’Université suivant la date de délibération du jury VAE et s’il est préalablement inscrit à l’Université en vue de la dite session d’examen.
Tout au long de votre démarche VAE, vous avez la possibilité de vous faire accompagner.
A ce titre,  vous pourrez bénéficier d’un Entretien individuel, d’un Atelier collectif 1 – Plan de travail et méthodologie rédactionnelle (Durée 3h30), d’un Accompagnement pédagogique individuel (Durée 4h) et d’un Atelier collectif 2 – Soutenance orale (simulation de jury) (Durée 3h). Pour plus d’information, cliquez ici

A NOTER : le financement de la VAE peut être pris en charge par le candidat lui-même, par son employeur (OPCA de branche, FONGECIF, DIF, congé VAE ...), par les régions ou encore par le Pôle-Emploi). N'hésitez pas à nous contacter pour plus de précisions.

Contacts :

vae@univ-perp.fr Pour toute demande (renseignements, plans de formation, prise en charge financière, tarifs ...)

Référent VAE :
Jonathan CORTADELLAS - tél. 04 30 19 81 46 ( jonathan.cortadellas@univ-perp.fr) & 06 22 18 14 47
Administration :
Anne BARTEMENT -          tél. 04 30 19 81 43 (anne.bartement@univ-perp.fr).

6 mars 2014

VAE - Université Jean Moulin Lyon 3

Université Jean Moulin Lyon 3Validation d'acquis de l'expérience (VAE)
Objectif :
Cette validation d'acquis s'adresse à toute personne qui souhaite faire valider ses acquis professionnels et para professionnels par un diplôme. Elle permet d’obtenir tout ou partie d’un diplôme.

Elle repose sur deux principes fondamentaux :
  • La description par le candidat de ses activités professionnelles et personnelles passées et actuelles, présentant un lien direct avec le diplôme visé. Le candidat apporte les éléments de preuves de l'acquisition de ses compétences.
  • La mise en correspondance du parcours professionnel et personnel du candidat avec le contenu de la formation visée.

Conditions de recevabilité :
La VAE est ouverte à tous : aux salariés (en CDD ou CDI), aux non salariés,
aux agents de la fonction publique (titulaires ou non), aux bénévoles pouvant justifier d'une expérience professionnelle d'au moins 3 ans, (activité exercée en continu ou en discontinu, à temps plein ou à temps partiel dont la durée cumulée est d'au moins 3 années).
Cette démarche peut être entamée à tout moment de la vie, sans limite d'âge, quel que soit le niveau de départ (on n'est pas obligé de posséder un diplôme pour demander une VAE).

Comment se déroule une démarche VAE à l'Université Jean Moulin
La démarche VAE comprend trois étapes obligatoires :

  • Accueil, information
  • Il s'agit, dans cette première phase de prise de contact, de vous aider à identifier le diplôme le plus pertinent au regard de votre parcours professionnel. Si ce diplôme est délivré par notre établissement, vous devez nous adresser une pré-demande composée d'un questionnaire préalable, d'un curriculum vitae et d'une lettre de motivation. Un avis de recevabilité administrative et pédagogique vous sera adressé. Il vous appartiendra alors de décider à poursuivre ou non votre démarche.
  • Coût : 120 €
  • Constitution du dossier
  • Dans le cadre de votre démarche de VAE, vous constituez un dossier retraçant votre parcours. Il fait état de votre environnement de travail, de vos différentes missions, des connaissances et compétences que vous avez acquises dans le cadre de votre expérience. Pour vous aider à monter ce dossier, vous bénéficiez d'un accompagnement pédagogique.
  • Coût : 900€
  • Passage en jury
  • Le dossier est soumis à un jury composé d'enseignants et de professionnels. Le candidat est reçu obligatoirement en entretien. L'objectif de l'entretien est de vérifier les compétences acquises et la cohérence du projet.
  • Coût : 600 €

Le jury est souverain pour se prononcer en faveur d'une validation totale, d'une validation partielle ou du rejet de votre demande.
En cas de validation totale, le candidat doit s'inscrire dans le diplôme concerné et s'acquitter des droits d'inscription nationaux dès notification de ses résultats par le Président de l'université.
En cas de validation partielle avec une prescription du jury de suivre certains enseignements du diplôme, il doit s’inscrire dans ce diplôme et régler les frais de formation correspondants sur la base des tarifs de formation continue. Il doit suivre et valider les enseignements prescrits par le jury.

Contact

Formation Appliquée Continue
1 rue de l'Université 69007 LYON
BP 0638 69239 LYON Cédex 02
tél : 04 78 78 70 48
fac@univ-lyon3.fr.
6 mars 2014

VAE - Université Lumière Lyon 2

Validation des Acquis de l’Expérience
Où s’adresser ?
Contactez la cellule d’accompagnement VAE. Catherine HUET au 04.78.69.72.65.
Les Objectifs
Un autre mode d’accès à l’université et un autre mode d’obtention d’un diplôme ou d’un titre de l’enseignement supérieur » Lire la suite
Les Textes
VALIDATION D’ACQUIS L’ACCES Décret 85-906 du 23 août 1985 fixant les conditions de validation des études, expériences professionnelles ou acquis (...) » Lire la suite
Accès ou Validation ?
L’accès à une formation ou la validation d’un diplôme ? » Lire la suite
Validation des Acquis de l’Expérience : Procédure
CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR AVANT DE COMMENCER VOTRE DEMARCHE DE VALIDATION DES ACQUIS DE L’EXPERIENCE « Toute personne qui a exercé pendant au moins (...) » Lire la suite
V.A.E. Master Métiers de la Formation
Le jury attire l’attention des candidats sur les points suivants : Le diplôme atteste de compétences permettant d’intervenir dans différents emplois (...) » Lire la suite
V.A.E. et DUMI : comment bien évaluer l’expérience
PREAMBULE A LA CONSTITUTION DU DOSSIER La constitution d’un dossier VAE et son examen ont un coût. Afin de vous guider au mieux et de vous éviter (...) » Lire la suite
V.A.E. et Psychologie : le cas de la Licence
La protection du titre de Psychologue impose que le candidat ait suivi « une formation universitaire fondamentale et appliquée de haut niveau en (...) » Lire la suite
Dossiers à télécharger 
» Lire la suite.

Les Objectifs
- Offrir à ceux qui sont entrés tôt dans la vie active une nouvelle chance d’accéder aux diplômes et titres de l’enseignement supérieur ;
- éviter aux personnes en reprise d’études de réapprendre des savoirs déjà assimilés et leur épargner ainsi du temps et des efforts ;
- répondre plus efficacement aux besoins et aux attentes des individus, des entreprises et de la société ;
- favoriser le rapprochement entre formations universitaires et qualifications professionnelles.
Les principes
La validation des acquis de l’expérience est un droit désormais inscrit au Code du travail et au Code de l’éducation.
C’est un acte officiel qui reconnaît les acquis de l’expérience pour accéder à une formation et obtenir tout ou en partie un diplôme ou titre de l’enseignement supérieur.
Il repose sur un dispositif réglementaire diversifié :
- Le décret du 23 août 1985 permet d’accéder directement à une formation universitaire sans avoir le diplôme normalement requis en faisant valider une expérience professionnelle, acquise au cours d’une activité, salariée ou non, ou des acquis personnels obtenus hors de tout système de formation.
L’université apprécie globalement les connaissances, les méthodes et le savoir-faire du candidat en fonction de la formation qu’il souhaite suivre.
- La loi de modernisation sociale n°2002-73 du 17 janvier 2002 et le décret n° 2002-590 du 24 avril 2002 qui offrent la possibilité d’attribuer une partie ou la totalité d’un diplôme en justifiant au minimum de 3 années d’expérience professionnelle en rapport avec le contenu du diplôme souhaité. Le décret n° 2002-529 du 16 avril 2002 permet en outre de valider les études supérieures accomplies en France ou à l’étranger.
Ces deux dispositifs peuvent être utilisés conjointement pour réduire le plus possible les parcours de formation.
Un outil au service des entreprises et des particuliers
- Pour les entreprises
-La reconnaissance du rôle formateur de l’entreprise et la valorisation des savoirs acquis par le travail, en dehors de tout système de formation.
-Un moyen de réduire les temps et les coûts de formation, de rationaliser l’investissement-formation et de faciliter l’accès des personnels à la formation.
-Un outil au service de l’adaptation des compétences et de la gestion des ressources humaines.
- Pour les particuliers
-Un moyen d’identifier et de valoriser des compétences acquises par l’expérience professionnelle, personnelle, associative, etc. et de les compléter pour obtenir un diplôme de l’enseignement supérieur.
-Une aide à la conduite du parcours professionnel et de ses évolutions, promotion, réorientation, etc.
-Un accès facilité à la reprise d’études et aux diplômes et titres nationaux.
-Un gain de temps et d’investissement personnel et financier.
Comment faire valider ses acquis ?
Pour la préparation des diplômes nationaux, chaque établissement d’enseignement supérieur est compétent pour valider des acquis dans le cadre des formations qu’il assure :
- La demande de validation est présentée par le candidat à l’établissement qui délivre le dipôme ou le titre souhaité.
- Elle doit préciser le diplôme postulé et, le cas échéant, les dispenses d’épreuves souhaitées. Elle doit être accompagnée d’un dossier indiquant les formations suivies, les diplômes obtenus et les fonctions exercées. Le dossier peut être constitué avec l’aide du service compétent de l’établissement qui précisera la liste des pièces à fournir (cf. Cellule Accompagnement VAE).
- Le dossier est examiné par une commission pédagogique qui propose au président de l’université la dispense à accorder pour accéder à la formation souhaitée (décret de 1985) ou par un jury qui procède à la vérification, à l’évaluation et à l’attestation des connaissances et des acquis de l’expérience pour déterminer les éléments du diplôme acquis par validation. La décision est notifiée au candidat par le chef de l’établissement. Le candidat est reçu obligatoirement en entretien par le jury dans le cadre du dispositif 2002.
Ces deux instances peuvent demander au candidat des vérifications complémentaires. Elles formulent un avis sur la réponse à apporter à la demande assorti éventuellement de préconisations : dispenses ou compléments de formation, autres modalités pour acquérir les compétences manquantes. La décision finale est prise par le Président de l’Université qui la notifie au candidat.
Où s’adresser ?
Contactez la cellule d’accompagnement VAE
Catherine HUET au 04.78.69.72.65.

Les Textes
L’ACCES
Décret 85-906 du 23 août 1985 fixant les conditions de validation des études, expériences professionnelles ou acquis personnels en vue de l’accès aux différents niveaux de l’enseignement supérieur (JO du 29 août 1985)

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85-906 VAPP

LA VALIDATION

- Loi 2002-73 du 17 janvier 2002 de modernisation sociale - Titre II - Chapitre II : Développement de la formation professionnelle (JO du 18 janvier 2002)

- 

RTF - 13.5 ko
2002-590 vae

Décret 2002-590 du 24 avril 2002 pris pour l’application du premier alinéa de l’article L.613-3 et de l’article L.613-4 du code de l’éducation et relatif à la validation des acquis de l’expérience par les établissements d’enseignement supérieur (JO du 26 avril 2002)

- 

RTF - 10.9 ko
2002-529 ves

Décret 2002-529 du 16 avril 2002 pris pour l’application des articles L.613-3 et L.613-4 du code de l’éducation et relatif à la validation d’études supérieures accomplies en France ou à l’étranger (JO du 18 avril 2002)


REPERTOIRE NATIONAL DES CERTIFICATIONS PROFESSIONNELLES

Accès au site

- Décret 2002-616 du 26 avril 2002 pris en application des articles L.335-6 du code de l’éducation et L.900-1 du code du travail, relatif au répertoire national des certifications professionnelles (JO du 28 avril 2002)

- Décret 2002-617 du 26 avril 2002 pris en application des articles L.335-6 du code de l’éducation et L.900-1 du code du travail, relatif à la Commission nationale de la certification professionnelle (JO du 28 avril 2002)


Loi, décrets, articles : Tous les textes de référence liés à la VAE


Le Portail national de la VAE.

Accès ou Validation ?
2 démarches différentes
L’accès à une formation ou la validation d’un diplôme ?
Attention, les 2 logiques se rejoignent mais les modalités pratiques de mise en œuvre diffèrent.
- Dans un cas, vous devez faire acte de candidature dans le diplôme choisi comme tous les autres candidats, qu’ils postulent au titre de la formation initiale ou de la formation continue,
-Dans l’autre, la cellule VAE se tient à votre disposition pour étudier votre demande et centraliser tout le déroulement de la procédure.
DEMARCHE D’ACCES

L’ACCES A UNE FORMATION DIPLOMANTE
Décret du 23 août 1985

RTF - 23.4 ko
Décret 23 août 1985

- ACCUEIL- INFORMATION- ENTRETIEN- CONSEIL

contact : Service Commun de Formation Continue
Objectifs
Isabelle SEUX
04 78 69 70 77
Hervé ROZIER
04 78 69 71 45

Pour l’IUT Lumière 04 78 77 44 86

- DOSSIER DE CANDIDATURE OU D’ACCES à une Formation

Quel que soit le diplôme demandé, le retrait et la remise du dossier se font auprès du secrétariat de la filière, conformément au calendrier fixé par la composante. N’hésitez pas à consulter les informations sur le site général de l’Université


DEMARCHE DE VALIDATION

ACQUISITION D’ELEMENTS OU DE LA TOTALITE D’UN DIPLOME
(loi du 17 janvier 2002)

- ACCUEIL- INFORMATION

contact : Service Commun de Formation Continue
Objectifs
04 78 69 70 77
Isabelle SEUX

- ACCOMPAGNEMENT - CONSEIL

contact : Cellule VAE
Objectifs
04 78 69 72 65

contact IUT : Responsable Formation Continue et VAE de l’IUT
- Rappel de la procédure propre à l’IUT

- DOSSIER
Le dossier VAE sera remis par la cellule VAE à la suite de l’entretien avec le conseiller.

Ce dossier, exigeant et complexe, demande une forte implication du candidat, et il est en lui même formateur :

1- Analyse de l’expérience : du contenu des missions et tâches effectuées.
2- Valorisation des expériences en se mettant dans une démarche de traduction des compétences (salariées, non salariées, bénévoles ) en connaissances, savoir et aptitudes acquises.

- ENTRETIEN AVEC LE JURY VAE
Il sera prévu à la demande du jury VAE ou du candidat.

  • Le Jury VAE pourra prescrire :

- l’insertion dans une Formation
- une mise à niveau dans certaines matières
- un test ou mise en situation dans les éléments demandés en dispense
- des travaux de mise à distance de l’expérience acquise par la production de tout document : dossier, mémoire etc.
- un parcours individualisé si possible.

Validation des Acquis de l’Expérience : Procédure
CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR AVANT DE COMMENCER VOTRE DEMARCHE DE VALIDATION DES ACQUIS DE L’EXPERIENCE« Toute personne qui a exercé pendant au moins 3 ans une activité professionnelle, salariée, non salariée ou bénévole, en rapport avec l’objet de sa demande, peut demander la validation des acquis de son expérience pour justifier tout ou partie des connaissances et des aptitudes exigées pour l’obtention d’un diplôme ou titre délivré, au nom de l’Etat, par un établissement d’enseignement supérieur » (article L.613 du code de l’éducation).
En savoir plus : les textes.
Vous êtes candidat à la Validation des Acquis de l’Expérience, vous devez faire la preuve, à travers la constitution d’un dossier de candidature, que vous possédez les compétences, connaissances et aptitudes exigées pour l’obtention du diplôme demandé.
Le coût total de la V.A.E. en cas de financement est de 1 550 euros et est destiné à couvrir les frais de la procédure. Il se décompose comme suit (tarifs 2013-2014) :
 150 euros lors du dépôt de votre dossier « V.A.E. 1ère Partie »,
 700 euros lors de la phase d’accompagnement. Cette phase est facultative.
 700 euros pour l’organisation du jury.

NB : Un tarif préférentiel est accordé en cas de financement individuel, il se décline comme suit : 150 euros pour la première phase, 500 euros pour l’accompagnement et 600 euros pour l’organisation du jury.


1- L’accueil et l’information

La Cellule d’accompagnement à la Validation des Acquis de l’Expérience vous accueille et répond à vos questions sur :
 la procédure dans notre université,
 les diplômes de notre université.
Après ce premier contact, elle vous remet un dossier « V.A.E. 1ère Partie » que vous retournerez accompagné du règlement libellé à l’ordre de l’Agent comptable de l’université Lyon 2.


2- La recevabilité de votre demande

Ce dossier préalable à la phase d’accompagnement permettra d’émettre :
 une décision de recevabilité ou de non-recevabilité administrative de votre candidature,
 un avis de l’enseignant-référent sur la "qualité" de vos connaissances et aptitudes
L’avis sera rendu après un entretien obligatoire avec l’enseignant-référent.

Attention : Cas de non-recevabilité de la demande
 Un candidat ne peut se présenter, la même année universitaire, à plusieurs diplômes du même cursus de formation s’il n’a pas acquis dans sa totalité le diplôme ou niveau précédent.
 Un candidat déjà inscrit dans un diplôme ne peut demander de VAE pour ce même diplôme la même année universitaire.


3- L’accompagnement

L’université Lyon 2 vous propose un accompagnement dans votre démarche de validation, pour décrire et analyser vos activités. Cet accompagnement est facultatif.

Vous élaborerez, avec l’aide de l’enseignant-référent un dossier « V.A.E. 2ème Partie » qui mettra en évidence vos compétences, aptitudes et connaissances en lien direct avec le diplôme demandé.
Si l’enseignant-référent a donné un avis défavorable lors de la 1ère phase de la procédure, il n’est pas tenu d’accepter la demande d’accompagnement du candidat.

A cette étape, vous acquitterez la deuxième partie du coût de la procédure.


4- Entretien avec le jury de validation des acquis de l’expérience

Vous serez reçu en entretien par un jury composé de 3 à 5 membres professionnels et enseignants-chercheurs de l’université qui évaluera sur la base du dossier présenté et des documents fournis vos connaissances, aptitudes et compétences.

Cette phase finale qui débouche sur l’organisation du jury nécessite le règlement de la dernière partie de la procédure.


5- Validation et prescription

Ce jury pourra après délibération :

  • soit valider entièrement vos acquis et attribuer la totalité du diplôme,
  • soit valider partiellement vos acquis. Dans ce cas, il se prononcera sur l’étendue de la validation accordée et sur la nature des connaissances et aptitudes devant faire l’objet d’un contrôle complémentaire.
    • Le jury pourra ainsi prescrire :
    • -un complément de formation,
    • -un test ou mise en situation,
    • -des travaux de mise à distance de l’expérience acquise, par la production de dossier, mémoire
    • -etc…
  • soit vous refuser la totalité ou la partie du diplôme demandé.

Le jury est souverain.

C’est le Président de l’Université qui vous notifiera la décision du jury de validation des acquis et sa prescription éventuelle.
La validation partielle d’un diplôme est acquise définitivement.


6- Inscriptions au diplôme

  • Après l’avis de l’enseignant-référent

Si vous décidez de poursuivre la procédure après l’avis de l’enseignant référent (cf. point 2), vous devrez vous inscrire au diplôme pour lequel vous avez formulé la demande de validation et régler le montant des droits nationaux. Cette inscription vous permettra de vous présenter devant le jury V.A.E.

  • Après la décision du jury

En cas de validation partielle et de prescription, vous devrez prendre, au titre de l’année suivante, une nouvelle inscription au diplôme et vous acquitter des droits nationaux, afin de pouvoir passer les examens.


7- Frais du parcours prescrit

  • 7.1 Si la prescription du jury porte sur des enseignements du diplôme, les tarifs « formation continue » seront appliqués selon le nombre d’Unités d’enseignement restant à acquérir.
  • 7.2 Si la prescription relève de modalités particulières (autres que les éléments pédagogiques du diplôme), il vous sera demandé d’acquitter une partie du coût du diplôme définie par le Responsable du diplôme, selon la nature de cette prescription.
  • 7.3 Si la prescription vous conduit à suivre des formations hors de l’université Lyon2, vous devrez acquitter uniquement les droits nationaux d’inscription lorsque vous vous représenterez devant le jury V.A.E.

8- Evaluation de la prescription réalisée

La prescription réalisée par le candidat est évaluée par le jury VAE à qui appartient la décision finale de validation.
Tous les éléments nécessaires à cette évaluation (mémoire, notes, etc.) seront transmis au jury VAE qui décidera de l’audition éventuelle du candidat.
Si une évaluation complémentaire est demandée, le candidat devra se présenter une nouvelle fois devant le jury VAE et s’acquitter du montant des frais liés à l’organisation du jury.

Personne à contacter

 Catherine HUET
 Cellule d’Accompagnement à la Validation des Acquis de l’Expérience
 Tél. : 04 78 69 72 65
 Courriel : Catherine HUET

Attention Pour toutes les demandes relevant de l’IUT, il convient de prendre contact directement avec le service de Formation Continue de l’Institut au 04.78.77.44.86. Informations VAE-IUT.

Dossiers à télécharger
- Dossier V.A.E. 1ère Partie
NB : il convient de contacter la cellule VAE pour obtenir l’accès à ce dossier. » Lire la suite
- Dossier V.A.E. 2ème partie
Cette deuxième partie du dossier s’inscrit dans la poursuite de la procédure V.A.E. une fois l’avis de l’enseignant référent rendu. NB : la version (...) » Lire la suite.

4 mars 2014

VAE - Université d'Artois

Université d'ArtoisLa validation des acquis est mise en place par deux décrets :

  • Le décret du 23 août 1985 : Validation des Acquis Professionnels (VAP)
    La Validation des Acquis Professionnels permet à un candidat en reprise d’études de s’inscrire dans une formation diplômante pour laquelle il n’a pas à priori les pré-requis (ex : un bachelier qui souhaite s’inscrire en 3e année de licence).
  • Le décret du 24 avril 2002 : Validation des Acquis de l’Expérience (VAE)
    La Validation des Acquis de l’Expérience permet de valider tout ou partie d’un diplôme ou d’un titre.

CONTACT
SEPIA -
Accueil VAE et VAP
9 rue du Temple
BP 10665
62030 ARRAS CEDEX
Tél : 03 21 60 60 59
vae@univ-artois.fr.
Pour un retour en formation - La Validation des Acquis Professionnels (VAP) pour un retour en formation
La VAP permet :

  • L’accès direct à une formation.
  • La dispense possible de certains enseignements.
Conditions requises :
Avoir
au moins 20 ans et avoir interrompu ses études depuis au moins deux ans ou depuis trois ans en cas d’échec.
Peuvent donner lieu à une validation :
  • L’expérience professionnelle acquise au cours d’une activité salariée ou non
  • Toute formation suivie par le candidat dans un établissement public ou privé, quels qu’en aient été les modalités, la durée le mode de sanction
  • Les connaissances et les aptitudes acquises hors de tout système de formation
Procédure :
Prendre rendez-vous auprès du service d’accueil du SEPIA (au 03 21 60 60 59) afin de rencontrer le conseiller VAP et remplir un dossier de demande de validation au titre du décret de 1985.
Le dossier est ensuite étudié par une commission pédagogique, constituée des enseignants du diplôme postulé.
La décision de cette commission, validée par le président de l’université, est transmise au candidat par le service des études de l’université.
Le candidat, dont la VAP est accordée, procède alors à son inscription universitaire, selon la procédure normale.
Pour valider un diplôme - La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) en vue de l’obtention d’un diplôme
La VAE permet :
La validation de tout ou partie d’un diplôme délivré par l’Université d’Artois.
La VAE concerne tous les diplômes proposés par l'Université d'Artois (excepté le DAEU).
Nous accompagnons également les salariés sur les diplômes de comptabilité et de gestion DCG et DSCG.
Conditions requises :
Justifier de trois années d’expériences acquises (activités salariées, non salariées ou bénévoles) en rapport avec le contenu du diplôme.
Pour un même diplôme : ne déposer qu’une seule demande, au cours d’une même année civile et ne saisir qu’un seul établissement.
Pour des diplômes différents : déposer au maximum 3 demandes de validation au cours de la même année civile.
Procédures :
Prendre rendez-vous auprès du service d’accueil VAE du SEPIA au 03 21 60 60 59 ou vae@univ-artois.fr afin de rencontrer le conseiller VAE et remplir un dossier de demande de validation au titre du décret de 2002. En savoir +.
Tarifs 2011-2012 :
Frais d’une VAE : 1.350 €, auxquels s’ajoutent les droits d’inscription :
  • 177 € pour une inscription en DUT, Licence, Licence professionnelle
  • 245 € pour une inscription en Master
  • + 4,57 € de médecine préventive pour tous les étudiants (y compris les adultes en reprise d’études ou en démarche VAE) quel que soit le diplôme, quelle que soit la situation sociale.
Les financeurs :
La VAE peut être financée au titre de la formation professionnelle continue par votre employeur ou différents organismes tels que l’OPCA et l’OPACIF (Fongécif, etc.), le conseil régional, etc.

DOCUMENTS A TELECHARGER

LA VAE EN QUELQUES CHIFFRES
- 80 % des candidats extraient de la VAE une satisfaction personnelle
- 79 % ont changé de situation professionnelle
- 12 % ont repris une formation supérieure
- 10 % ont poursuivi une autre VAE
CONTACT
SEPIA Accueil VAE et VAP

9 rue du Temple
BP 10665
62030 ARRAS CEDEX
Tél : 03 21 60 60 59.
vae@univ-artois.fr.

5 mars 2014

VAE - Université de La Réunion

http://www.univ-reunion.fr/fileadmin/templates/images/logo_ur.pngLes conseillers du SUFP vous accompagnent dans la validation de vos acquis et de votre expérience (VAE) et dans la validation de vos expériences professionnelles et personnelles.
RECONNAITRE L'EXPERIENCE
La validation des acquis de l'expérience professionnelle permet à toute personne justifiant d'au moins trois années d'activités professionnelles, bénévoles ou syndicales, de se voir reconnaître tout ou partie d'un diplôme en lien direct avec son expérience.
Le SUFP est chargé de la VAE pour tous les diplômes de l'Université de La Réunion.
POUR LES ENTREPRISES, LE SUFP : 
• vous accompagne dans l'ingénierie de formation,
• vous conseille en stratégie de plan de formation,
• vous propose des solutions de validation des acquis de l'expérience.
Pour plus d'information consulter le site du SUFP.
Validation des Acquis de l’Expérience (VAE)
La VAE est un droit (loi de Modernisation Sociale n° 2002-73 du 17 janvier 2002) Code du travail - Sixième Partie "La formation professionnelle tout au long de la vie" Livre IV - Articles L6411-1 , L6412-1 et titre II L6421-1 à 4 et L6422-1 à 10.
"Toute personne engagée dans la vie active est en droit de faire valider les acquis de son expérience notamment professionnelle, en vue de l'acquisition d'un diplôme, d'un titre à finalité professionnelle ou d'un certificat de qualification... ", quels que soient son âge, sa nationalité, son statut et son niveau de formation.
Ce droit est inscrit dans le Code du travail et dans le Code de l'éducation.
La VAE est un acte officiel par lequel les compétences acquises par l'expérience sont reconnues comme ayant la même valeur que celles acquises par la formation. Le VAE n'est donc pas une reprise d'étude.
Qui peut demander la validation de l'expérience ?
La Validation des Acquis de l'Expérience concerne toute personne engagée dans la vie active et ayant exercé une activité salariée, non salariée ou bénévole.
Le candidat doit justifier d'une expérience :
• d'au moins trois ans
(ne peuvent être pris en comptes, les stages et les périodes de formation initiale, continue ou professionnelle effectuées pour la préparation d’un diplôme ou un titre de l’enseignement professionnel).
• en continu ou discontinu, à temps complet ou à temps partiel, en France ou à l’étranger.
• en relation lien direct avec le contenu référentiel du titre ou diplôme visé.
Quel dossier doit-on constituer ?
Le préalable à une demande de validation est le choix du diplôme.
Aussi les candidats sont invités avant le retrait de tout dossier, à rencontrer un conseiller des Point Relais Conseils, afin de déterminer la spécialité de diplôme en lien direct avec leur activité professionnelle.
Liste et coordonnées des PRC : CLIQUEZ ICI
Muni de la synthèse remise par le conseiller PRC, le candidat peut retirer sur rendez-vous son dossier de recevabilité (livret 1) lors d’un entretien individuel ou lors de réunions d’information collective (Voir calendrier).
Le candidat dépose ensuite sa demande de recevabilité auprès du conseiller, dans les délais et les conditions fixés. (cf Points importants).
Il ne peut déposer qu'une seule demande pendant la même année civile et pour le même diplôme.
Pour des diplômes différents, il ne peut déposer plus de 3 demandes au cours de la même année civile.
Le dossier de recevabilité doit comprendre :
• les documents qui rendent compte de cette expérience et la durée des différentes activités salariées, non salariées, bénévoles ou de volontariat qui l'ont constituée,
• et, le cas échéant, les attestations correspondant aux formations suivies et aux diplômes obtenus antérieurement. Le candidat peut présenter des bulletins de salaires, des attestations d'employeur ou des attestations de formations.
Le dossier de recevabilité doit préciser les connaissances, les compétences et les aptitudes acquises par l'expérience en relation avec le diplôme visé.
Une conseillère est à votre écoute :
Accueil des publics :
Tous les mardis de 8h00 à 12h00 et de 13h30 à 16h00
Prendre un rendez-vous :
par téléphone : 0262.48.33.88
par courriel : vae(at)univ-reunion.fr.
Validation des Acquis des Acquis Professionnels (VAP)
Le décret du 23 Août 1985 (N° 85-906) a pour objectif de permettre l'accès aux différents niveaux post-baccalauréat.
Il prend appui :
- sur l'expérience professionnelle
- les formations suivies par le candidat, quel qu'en ait été le dispensateur,
- et les "connaissances et aptitudes acquises hors de tout système de formation"
Qui peut demander la validation de ses acquis ?
Pour bénéficier de la validation des acquis professionnels, il faut :
- avoir interrompu sa formation initiale depuis au moins 2 ans (et 3 ans en cas d'échec),
- avoir au moins 3 ans d'expérience professionnelle,
- être âgé de 20 ans au moins, à l'exception des sportifs de haut niveau.
Quel dossier doit-on constituer ?
- Le décret permet au candidat de déposer autant de dossiers qu'il le souhaite, la liste des pièces à fournir ainsi que la date de dépôt sont définies pour chaque établissement.
- La demande de dossier de validation, s'effectue directement à l'accueil du SUFP pendant la campagne de VAP (avril-mai de chaque année).
Qui prend la décision ?
- La décision de validation est prise par le Président d'Université sur proposition des Commissions pédagogiques.
- Elles peuvent comprendre des professionnels, leur participation est obligatoire quand ils assurent plus de 30% des enseignements.
Le candidat doit constituer son dossier en exposant l'analyse de son cursus de formation, son itinéraire personnel et professionnel de manière à favoriser l'appréciation globale de la Commission sur les connaissances, les méthodes et le savoir-faire acquis en fonction de la formation souhaitée.
Le candidat peut ainsi obtenir une réduction du parcours de formation.
Pour toute information complémentaire, contacter le SUFP au 0262.48.33.70.

5 mars 2014

VAE - Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR)

Le service Formation continue et apprentissage 
Le service formation continue a pour objet de favoriser l'insertion professionnelle, d'aider à la création d'entreprise et de développer la promotion sociale. Il permet à un adulte salarié ou demandeur d'emploi de reprendre ses études tout au long de sa vie pour se perfectionner ou pour valoriser son expérience professionnelle par des diplômes nationaux ou d'établissement. Il vous offre aussi la possibilité de valider les acquis de votre expérience par une procédure spéciale qui permet d'accorder tout ou partie d'un diplôme.
Horaires d'ouverture du service :
Lundi- Mardi - Mercredi - Jeudi : de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h00
Vendredi : 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h00
Contact :
Valérie SERIS - Tél : 05 63 48 64 00 valerie.seris@univ-jfc.fr
Elisabeth MASSAT - Tél : 05 63 48 64 08 (#21 19) elisabeth.massat@univ-jfc.fr
VAE : Isabelle BOUSQUET -  Tél : 05 63 48 64 08 (#21 19) isabelle.bousquet@univ-jfc.fr

La validation des acquis
Qu'est-ce que la VA 85 ?
La VA 85 est un droit individuel inscrit dans le Code du Travail et dans le Code de l'Education (L613-3, L613-4 et L613-5). Elle permet un accès dérogatoire à une formation sans avoir le titre requis.
Une commission pédagogique émet un avis sur votre demande de dispense de titres et apprécie vos acquis en fonction du niveau attendu pour poursuivre la formation souhaitée. Elle identifie vos connaissances et aptitudes au travers :

  • Des formations suivies dans des organismes de formation publics ou privés, quels qu'en aient été la durée, les modalités et les modes de sanction.
  • Des expériences professionnelles salariées ou non salariées, stages .
  • Des activités extra-professionnelles.

Référence: Décret n°85-906 du 23 août 1985
Qui peut entreprendre une démarche de VA 85 ?
Toute personne souhaitant accéder à une formation et ne possédant pas un des titres requis peut faire une démarche de VA 85.
Afin de prétendre à une VA au sein du CUFR champollion, vous devez remplir le dossier de demande ci-dessous àremettre au service de la formation continue (contact : Isabelle Bousquet).
Télécharger le dossier VA ci dessous
icône application/pdfdemande_de_validation_dacquis.pdf.

La VAE
1- La VAE est un droit (loi de Modernisation Sociale n° 2002-73 du 17 janvier 2002 - Code du Travail - Sixième Partie -)
Toute personne engagée dans la vie active est en droit de faire valider les acquis de son expérience, notamment professionnelle, en vue de l'acquisition d'un diplôme, d'un titre à finalité professionnelle ou d'un certificat de qualification....
Ce droit est inscrit dans le Code du travail et dans le Code de l'éducation.
La VAE est un acte officiel par lequel les compétences acquises par l'expérience sont reconnues comme ayant  la même valeur que celles acquises par la formation.
ATTENTION : La VAE n'est pas une conversion automatique de vos expériences en diplôme, ni un dispositif de formation. C'est une démarche qui impose de suivre une procédure permettant d'évaluer les acquis issus de vos expériences en les confrontant à un référentiel diplôme.
2- Que permet la VAE ?
Pour les personnes, la VAE offre à ceux qui sont entrés tôt dans la vie active, une nouvelle chance d'accéder à une certification en reconnaissant les compétences acquises par le travail. Elle évite aux personnes désirant se qualifier de réapprendre des savoirs déjà maitrisés dans leur activité. Elle facilite la formation tout au long de la vie.
Elle permet donc :
• D'obtenir, tout ou partie, d'un diplôme, titre, certificat de qualification professionnelle... par la reconnaissance des acquis issus de ses expériences et donc sans suivre une formation.
Lorsque la validation ne concerne qu'une partie de diplôme ou de titre ou de certificat, le jury attribue des dispenses d'épreuves ou ne valide que la partie du diplôme correspondant aux unités de compétences possédées.
• D'accéder directement à une certification, sans justifier au préalable du niveau d'études ou des diplômes et titres normalement requis. Cette dispense se fonde sur les compétences professionnelles acquises par le candidat.
La VAE n'est pas un dispositif qui permet de reconnaitre de niveau d'études pour les diplômes étrangers. Le dispositif de Validation des Etudes Supérieures VES est prévu à cet effet.
Pour les entreprises, la VAE permet de développer de nouveaux parcours de qualifications et de reconnaitre le rôle formateur de l'entreprise. C'est un nouvel outil de gestion des ressources humaines et d'adaptation des compétences.
Pour documentation, reportez-vous au rapport : La VAE dans les entreprises : un atout collectif ? Etude de pratiques dans des TPE, PME, PMI et collectivités territoriales - Menée par l'Institut MCVA, pour le compte du Ministère De l'Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement .
ATTENTION,  nous le répétons, la VAE n'est pas une équivalence ou une conversion "automatique" de l'expérience en diplôme à la seule foi de la présentation d'un CV.
Un dispositif spécial de validation des acquis professionnels, permet de valider une carrière technique par un titre d'ingénieur diplômé par l'Etat (IDPE)
3- Pour qui ?
Tous les publics sans condition de niveau, d'âge ou de statut :
Les salariés, quel que soit leur statut : CDI, CDD, intérimaires...
Les non-salariés : membres d'une profession libérale, exploitants agricoles, artisans, commerçants, conjoint d'artisan ou de commerçant, travailleurs indépendants...
- Pour les chefs d'entreprises, commerçants, travailleurs indépendants, consultez l'AGEFICE
- Pour les professions libérales (hors médecins) consultez le FIFPL
Les agents de la fonction publique d'état, hospitalière ou territoriale, titulaires ou non
Les demandeurs d'emploi, indemnisés ou non, les cadres en recherche d'emploi.
Les bénévoles ayant une expérience associative, syndicale, sociale.
• Toute personne, avec ou sans qualification reconnue, désirant en acquérir une, la compléter ou l'adapter afin de reprendre une activité.
Pour les entreprises. La VAE, en améliorant la qualification des salariés, a un impact sur les entreprises.
Ce vade-mecum de la VAE du Ministère de l'Economie des Finances et de l'Industrie, est destiné aux employeurs. Ce portail gouvernemental est utile pour connaître les intérêts et les conditions de mise en œuvre de la VAE.
4- Quelles expériences sont prises en compte ?
L'ensemble des compétences professionnelles :
• Issues d'une activité salariée, non-salariée ou bénévole, exercée, en continu ou non, en France ou à l'étranger pendant une durée totale cumulée d'au moins trois ans.
Soit, pour les personnes travaillant à temps partiel environ 4800 heures.
Pour les certifications du champ sanitaire et social, les durées requises varient. Exemple, 3000 heures seulement pour le DEAVS sur 3ans au cours des 10 dernières années. Renseignez-vous auprès des DRASS ou du CNASEA.
• En rapport direct avec le contenu de la certification visée.
Exemple: en intérim, la durée de l'expérience est calculée en cumulant la durée des missions faites en lien avec le diplôme visé.
Cependant, si l'expérience que vous souhaitez valider est trop éloignée dans le temps, elle peut ne pas étre prise en compte.
Les jurys comptabilisent les expériences professionnelles accomplies à l'étranger et prennent en compte les études faites hors de France.
Les justificatifs de l'exercice de ces activités sont à fournir et pour les diplômes étrangers joignez à votre dossier le référentiel des connaissances enseignées.
ATTENTION, la VAE ne valide pas  :
• Les périodes de formation initiale, en continue et en alternance, quel que soit le statut de la personne .
• Les stages et les périodes de formation effectués en milieu professionnel pour la préparation d'un diplôme ou d'un titre.
C'est à l'organisme responsable qu'il revient d'apprécier le caractère professionnel des compétences acquises et leur rapport avec le référentiel du diplôme, du titre ou du certificat visé.
5- Que peut-on obtenir par la VAE ?
Un diplôme et titre professionnel délivrés par l'Etat
• Un diplôme délivré au nom de l'Etat, par un établissement d'enseignement supérieur
• Un titre d'un organisme de formation public, consulaire ou privé
• Un Certificat de Qualification Professionnelle (CQP)
La Validation des Acquis de l'Expérience concerne tous les niveaux de qualification :
• CAP, BEP, BAC Pro, DUT, BTS, Licence, Licence Pro, Master 1 et 2, Master Pro, Ingénieur, Doctorat.
ATTENTION, tous les diplômes, titres, certificats, ne sont cependant pas accessibles par la VAE. (A ce jour, environ 6000 sur les 15000 diplômes recensés).
La validation des acquis de l'expérience ne s'applique pas à des diplômes généraux.
Les diplômes, titres ou certificats accessibles par la VAE, sont généralement enregistrés ou en cours d'enregistrement dans le Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP).
Voir le chapitre La VAE étape par étape - Quel diplôme viser ?
6 - Son principe
La VAE est une démarche individuelle volontaire du candidat.
• La VAE s'inscrit dans un projet individuel et ne peut pas être imposée ni par l'entreprise, ni par un organisme conseil mais elle peut être initiée par l'entreprise avec votre accord.
Valider son expérience n'est pas un examen ou une formation. Son principe repose sur le présupposé que vous avez les compétences et les connaissances théoriques et pratiques requises pour obtenir sans formation le diplôme que vous visez. C'est ce qu'il faut le démontrer. C'EST UN TRAVAIL SUR LA PREUVE.
La VAE nécessite d'investir un temps de réflexion et de travail sur ses compétences assez important. VAE Guide-Pratique vous y aide concrètement. Reportez-vous au chapitre La VAE étape par étape.
Un parcours type de validation dure de 8 à 12 mois, si l'on ajoute les longues phases d'attente administratives.
Il s'agit de prouver la réalité des compétences acquises par l'expérience :
• En les décrivant lors d'un travail écrit et, éventuellement selon le diplôme visé.
• En rassemblant différentes preuves destinées à démontrer l'expérience acquise et son lien direct avec le contenu du titre ou diplôme visé.
• En mettant en regard le contenu des missions, activités, tâches exercées avec le référentiel de la certification visée. ATTENTION, faire correspondre terme à terme le référentiel diplôme avec vos expériences est une erreur. Le jury veut du vécu, des exemples argumentés.
• Lors d'un entretien oral devant un jury mixte composé d'enseignements et de professionnels.
Cette étape clôt la démarche VAE.
REMARQUE: au cours d'une même année civile, une personne ne peut pas déposer plus d'une demande de VAE pour une même certification, ni plus de trois demandes pour trois certifications différentes.
7 - Frais de formation 2013/2014 :

 

Entreprise/OPCA

Individuel Payant

Demandeur d’emploi

 

Phase 1 : Accueil, conseil et orientation

 

 

150 euros

 

150 euros

 

150 euros

 

Phase 2 : accompagnement méthodologique, accompagnement pédagogique et jury

 

 

1 000 euros

 

588 euros

 

250 euros

 

Montant total de la prestation

 

 

1 150 euros

 

738 euros

 

400 euros

Contact : Isabelle BOUSQUET (uniquement le matin)  - Tél : 05 63 48 64 08 (#21 19)  isabelle.bousquet@univ-jfc.fr

Prédossier VAE.

18 mai 2013

Colloque annuel de la Conférence des Présidents d'Université

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2013/18/9/GF_CPU_252189.79.jpgGeneviève Fioraso a tenu à adresser un message aux membres de la C.P.U. à l'occasion de leur colloque annuel qui a pour thème de réflexion cette année "les femmes et les hommes qui font l'université".
Votre colloque annuel est toujours un grand moment de réflexion sur la politique universitaire de notre pays. Je regrette vraiment de ne pouvoir être présente auprès de vous. Je l'avais espéré, et prévu. Mais la conférence du Président de la République me retient  à Paris cet après-midi même. Vous avez choisi comme thème de réflexion "les femmes et les hommes qui font l'université". Au cours du quinquennat précédent, ces femmes et ces hommes ont été singulièrement stigmatisés, parfois même pris à partie au plus haut niveau de l'Etat. Nous devions donc ensemble restaurer la confiance des communautés universitaires et scientifiques. Avec les Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche, nous avons renoué le dialogue, nous avons redonné la parole aux acteurs. Vous y avez activement participé, avec toutes les forces vives des territoires, et avec toutes les parties prenantes au plan national. Vous avez tous souhaité que l'ensemble de nos établissements et de nos organismes puissent mieux coopérer pour se consacrer entièrement à leurs missions fondamentales, au bénéfice de toutes et tous, sans exception.
Des priorités politiques
C'est la raison pour laquelle les priorités politiques affichées dans la loi pour l'enseignement supérieur et la recherche concernent directement les deux missions de base de vos établissements, auxquelles vos personnels contribuent chaque jour:
  • la réussite des étudiants et leur insertion professionnelle;
  • une nouvelle ambition pour la recherche et sa contribution à la fois au savoir et à l'emploi.

Ces deux priorités politiques sont inséparables, au cœur même de vos métiers. La fierté du chercheur motive l'enseignant, et l'incite à partager les résultats de ses travaux avec ses étudiants. Le bonheur de l'enseignant, qui fait réussir ses étudiants, contribue à leur insertion professionnelle et à leur épanouissement intellectuel, l'encourage à approfondir ses recherches, pour former les générations suivantes. Ce sont deux objectifs pour redonner du sens, de la clarté et de l'efficacité aux missions et au travail quotidien de tous les personnels.
L'engagement des personnels dans des établissements autonomes

L'autonomie est un acquis de l'histoire des universités.
Il est certes plus facile d'être autonome dans un contexte économique et financier porteur, mais la capacité à surmonter les difficultés est aussi une expression de l'autonomie. C'est pourquoi j'ai décidé de mettre en place un dispositif d'accompagnement, de diagnostic et de prévention des risques budgétaires. Ce dispositif respecte votre autonomie. Le ministère vient en aide aux équipes dirigeantes et aux personnels d'encadrement, pour leur permettre d'assumer pleinement leurs responsabilités dans le pilotage des établissements. Le ministère intervient sans substituer qui que ce soit aux instances légitimes choisies par la communauté universitaire, en clair, sans tutelle rectorale. L'évolution des besoins de compétences, le développement de nouvelles formes d'organisation de la recherche et de la formation, et tous les changements que nous proposons ont et auront un impact durable sur les personnels et sur leurs métiers.
Par exemple, la montée en puissance des outils numériques dans la pratique pédagogique, le doublement des effectifs de l'alternance, suscitent à l'évidence de nouveaux besoins en matière d'ingénierie pédagogique. De même, l'accent mis sur le transfert des résultats de la recherche fait naître lui aussi des besoins spécifiques dans le domaine de l'ingénierie de la détection, de la maturation, de la propriété intellectuelle et du financement de l'innovation. De nouvelles compétences, de nouveaux rôles au sein des équipes de recherche et de formation: voilà l'un des défis qui se présentent à nous. C'est dans cette perspective précisément qu'il faut situer la création de 5000 postes au cours du quinquennat: nous augmentons votre plafond d'emplois, nous transférons une masse salariale supplémentaire, et vous choisissez en toute autonomie la nature et le niveau des emplois que vous créez.
Plusieurs d'entre vous me disent que ces dotations supplémentaires ne permettent d'abord de compenser une dotation de fonctionnement jugée insuffisante. Mais une enquête récente de la D.G.E.S.I.P. montre pourtant que les ¾ des moyens supplémentaires que nous avons transférés ont permis de créer des emplois nouveaux. D'autres m'expliquent que les contraintes budgétaires, en dépit des emplois créés, les conduisent à fermer des formations à faibles effectifs. Je suis très attentive à cette évolution, et j'ai décidé d'engager une réflexion, avec vous, et avec l'ensemble des représentants des disciplines de formation et de recherche, sur la sauvegarde et la consolidation des disciplines rares, notamment dans les S.H.S.. Les données seront disponibles dans quelques mois, et un plan national sera proposé à la rentrée 2013. Cette question sensible, et à haute valeur symbolique et stratégique pour tous les universitaires, fera partie de la future stratégie nationale de l'enseignement supérieur qui est prévue dans le projet de loi.
Les politiques de ressources humaines
La résorption de la précarité et la fonction publique d'Etat

Nous devons résorber la précarité. Nous devons maîtriser et réguler durablement le recours aux C.D.D..

Les recrutements réservés par la loi du 12 mars 2012 permettront ainsi en quatre ans de titulariser 8 400 agents exerçant dans l'enseignement supérieur, soit la totalité des agents éligibles. Par ailleurs, 2 663 autres agents bénéficieront de C.D.I..
Les pratiques antérieures de l'A.N.R., qui encourageaient aux recrutements en C.D.D., ont été réformées: moins de financements sur appel à projets, plus de financements récurrents des laboratoires, et une limite maximale de 30% pour le nombre de contractuels en C.D.D. engagés dans chaque projet financé. Les bilans sociaux des établissements, tout comme celui du ministère, seront améliorés, mis en œuvre quand ils ne sont pas encore, et nous veillerons à ce qu'ils permettent un suivi précis de l'évolution de la précarité dans l'enseignement supérieur et la recherche.
Le système de gestion des ressources humaines  français pour les enseignants-chercheurs et chercheurs est un des rares, parmi les grands pays universitaires, à faire une telle place aux fonctionnaires. La qualité reconnue de ce service public est un atout et une chance, qu'il faut préserver.

L'évaluation des personnels

L'évaluation des personnels est toujours une question difficile. Son objectif mérite d'être clarifié et la méthode proposée doit être au service de cet objectif

L'évaluation individuelle doit être en cohérence avec le projet de chaque agent, et doit être conçue pour l'amélioration continue du service rendu, et rien d'autre. Les enseignants-chercheurs ont vocation à être évalués, comme l'ensemble des fonctionnaires et agents publics. Mais ils ne se reconnaissent pas dans les objectifs et les modalités pratiques de l'évaluation prévue par leur statut depuis 2009. J'ai donc choisi de poursuivre le dialogue, et lancé une expérimentation, avec deux sections du C.N.U.. Sur la base de cette expérience seront définies les modalités selon lesquelles l'évaluation pourra être généralisée.
Promouvoir l'égalité: respecter l'obligation d'emploi des travailleurs en situation de handicap
Nous observons une progression constante du taux d'emploi des personnes en situation de handicap dans l'enseignement supérieur, qui est passé de 0,88% en 2010 à 1,32% en 2012. C'est un des effets bénéfiques de l'autonomie. Mais nous sommes encore loin des 6% prévus par la loi de 2005. Sans préjuger de la suite qui leur sera donnée, j'ai noté que plusieurs amendements à la loi sur l'enseignement supérieur et la recherche visent à améliorer le traitement des situations de handicap dans les établissements, et ils me semblent très opportuns.
Promouvoir l'égalité: la parité. Des dispositifs pour faire sauter tous les "plafonds de verre"
L'égalité entre les femmes et les hommes est un axe de travail très marqué au sein du gouvernement. Le M.E.S.R. met en œuvre un plan d'actions ‘égalité femmes hommes', que j'ai déjà présenté en janvier. Les femmes sont très présentes dans les universités, mais beaucoup moins dans  les instances de recrutement, de décision ou de direction, et il a été prouvé depuis longtemps que cette trop faible représentation renforce et généralise une inégalité durable, et insupportable à mes yeux. Il faut agir, vite et fermement.
Dans la composition des instances de la gouvernance:
la Loi sur l'enseignement supérieur et la recherche introduit une obligation de parité pour la composition des listes de candidats à l'élection aux conseils des E.P.S.C.P..
Dans la nomination aux postes clefs des établissements:
je me suis engagée à ce que, dès 2013, 40% de personnes de chaque sexe soient nommées sur les emplois fonctionnels des établissements.
Dans la composition des jurys et des comités de sélection:
à partir de 2015, les jurys et comités de sélection devront comporter 40% de chaque sexe.
Nous partageons tous la perspective d'un modèle de progrès au service d'enjeux sociétaux. C'est autour de ce modèle que nous voulons construire, fédérer, et consolider notre cohésion sociale. C'est à ce modèle que se réfèrent toutes les femmes et tous les hommes qui font l'université et la recherche. Ces femmes et ces hommes portent les espoirs de notre pays. Ils portent d'abord l'excellence du service public de l'Etat. Ce qui doit réunir et motiver les enseignants, les chercheurs, tous les personnels, avec les étudiants, c'est d'abord leur engagement pour la création et la transmission des savoirs, dont nous faisons une mission au service du redressement de notre pays en lien avec le reste du monde.

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2013/18/9/GF_CPU_252189.79.jpg Genevieve Fioraso theastaigh chun teachtaireacht a sheoladh chuig baill an LAP le linn a gcomhdháil bhliantúil a bhfuil téama na bliana seo machnaimh "mná agus fir a dhéanamh ar an ollscoil". Tá do chomhdháil bhliantúil i gcónaí am iontach chun machnamh a dhéanamh ar an bpolasaí acadúil na tíre. Níos mó...
2 décembre 2013

Alternance, formation continue et VAE : 3 voies pour accéder au diplôme d'ingénieur

Site web Rhone-Alpes OrientationCet article d'Usine nouvelle rappelle les différentes voies envisageables aujourd'hui pour décrocher un titre d’ingénieur en dehors de la voie classique de la formation initiale.
Trois solutions sont présentées  : l’alternance, la formation continue, la validation des acquis de l’expérience (VAE) pour un diplôme qui a la même valeur que celui obtenu en école sous statut étudiant. "Il y a égalité et parité d’estime entre toutes ces voies", expose Christine Julien, responsable compétences à la direction des formations du Conservatoire national des Arts et Métiers (Cnam). La profession y veille : sur le diplôme, rien n’indique comment il a été obtenu. 
"Devenir ingénieur autrement",  L'Usine Campus du 21.11.13  
Pour en savoir plus sur la VAE, consulter la rubrique "valider son expérience".

1 décembre 2013

Les universités au cœur de la formation professionnelle et de l’apprentissage


Associer université et formation professionnelle ou apprentissage peut encore surprendre… A tort ! 
Pourtant les formations des universités visent bien, depuis longtemps, à l’insertion professionnelle des personnes qu’elles accueillent, et à la maîtrise de nouvelles compétences. 
Le rôle central des universités dans la formation professionnelle ne peut être ignoré, que ce soit en termes de formation professionnelle initiale, continue, par alternance ou apprentissage. Les universités recourent pour cela à des moyens divers  –autant que les publics accueillis - : diplômes nationaux, formations courtes et modulaires, en présentiel ou à distance, organisation et encadrement de stages… 
Pour les nouveaux étudiants, les salariés en demande de nouvelles compétences ou les adultes en recherche d’emploi,  l’ université est aujourd’hui le lieu où est garantie une formation de qualité évaluée selon des critères de reconnaissance internationale et proposée sur l’ensemble du territoire, et même au-delà. 
Ce colloque, organisé par la CPU, doit renforcer encore le positionnement des universités comme acteurs centraux de la formation professionnelle et de l’apprentissage.
Les 28 et 29 novembre 2013 au cnam.
Retransmission du colloque en direct sur le site de la CPU à partir de jeudi, 9h30 => rubrique vidéo sur la homepage 

1 décembre 2013

Les universités au coeur de la formation professionnelle et de l'apprentissage

Colloque de la C.P.U. sur la formation professionnelle et l'apprentissageGeneviève Fioraso s'est exprimée en clôture du colloque de la C.P.U. organisé les 28 et 29 novembre sur le thème : "Les universités au cœur de la formation professionnelle et de l'apprentissage". 
Discours - 29.11.2013 - Geneviève Fioraso 
Je tenais à vous remercier pour votre invitation à conclure ce colloque. Il ne s'agit pas de remerciements formels, mais d'une reconnaissance sincère que je tenais à vous exprimer, car j'ai la conviction que les universités doivent se saisir pleinement des enjeux de la formation professionnelle et de l'apprentissage. Et parce que je crois que l'organisation d'un colloque sur ce thème est une première pour la C.P.U. depuis très longtemps. 
L'enseignement supérieur est au service des jeunes et de leur avenir. Il porte aussi une responsabilité vis à vis de la société et de ses besoins en emplois, en qualification, en innovation. Mon ambition, celle du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, c'est d'inscrire l'action de l'enseignement supérieur et de la recherche au cœur du projet de redressement national que conduit le Gouvernement. 
Ce que nous voulons, c'est conforter la mission de service public de l'enseignement supérieur et de la recherche, au sens noble du terme, c'est à dire au service de l'intérêt général. Cette mission de service public des universités exige que leurs portes soient ouvertes à tous les publics, qu'elles soient à l'écoute des besoins de tous les territoires, et que les formations supérieures préparent à tous les emplois. Plus que jamais, l'université de tous les savoirs doit aussi être celle de tous les métiers. 
Le contexte actuel ne nous laisse d'ailleurs pas le choix. La crise économique qui dégrade la situation de l'emploi exige un effort particulier pour la formation des salariés et de tous ceux qui se retrouvent sans activité. La formation professionnelle a longtemps été assimilée à une dépense plutôt qu'à un investissement : la crise est en train de changer cette idée reçue, et il faut s'en féliciter. Quant au chômage, il frappe aussi les diplômés de l'enseignement supérieur, même si c'est dans une moindre proportion que les autres. 
Développer la formation professionnelle, c'est une nécessité pour préparer l'après-crise, anticiper les mutations des filières (numérique, chimie verte...) et former les salariés aux compétences et emplois de demain. Développer l'apprentissage, c'est une réponse indispensable pour mieux armer les jeunes qui entrent sur le marché du travail. Vous l'avez démontré durant ces deux jours, les universités sont déjà dynamiques en matière de formation professionnelle continue. 
En 2010, 61 400 diplômes de l'enseignement supérieur, dont 38 200 diplômes nationaux et 23 200 diplômes d'université, ont été obtenus en formation continue dans l'enseignement supérieur. Pour les diplômes nationaux, cela représente 10,4% du nombre de diplômes obtenus en formation initiale. Environ 4 000 validations des acquis de l'expérience (V.A.E.) sont obtenues tous les ans dans les universités, dont presque 60% concernent des diplômes complets. 
Le chiffre d'affaires de l'activité de formation continue des établissements d'enseignement supérieur, écoles et universités confondues, s'élève à 388 millions d'euros, ce qui correspond à moins de 5% du marché de la formation professionnelle continue, tous niveaux confondus. C'est peu, mais si l'on compare l'action des établissements d'enseignement supérieur en matière de formation continue aux seuls organismes qui dispensent des formations supérieures, la part des écoles et universités s'élève alors à 15%. Nous pouvons mesurer, ensemble, l'ampleur du chemin restant à parcourir. 
Différents modèles d'établissements se distinguent, quand on considère la structure de leurs ressources, les types de publics accueillis et la nature des formations offertes. Je voudrais par exemple mentionner l'investissement de l'Université de Lille 1, qui offre une majorité de formations conduisant à des diplômes nationaux et accueille de nombreux demandeurs d'emploi, ou encore l'Université de Strasbourg 1 ou l'Institut d'études politiques de Paris, qui adressent plus des trois quarts de leur offre à des salariés au titre du plan de formation pour des formations non diplômantes et tirent la majorité de leurs ressources de conventions passées avec des entreprises. Je tiens évidemment à dire un mot du CNAM et de ses réussites : l'expérience et l'ingénierie de formation professionnelle continue que cette belle et ancienne institution possède est une ressource précieuse pour l'enseignement supérieur. C'est aussi un gage de qualité pour les entreprises qui bénéficient de salariés motivés, dynamiques, soucieux de la progression collective au delà de leur progression personnelle. 
Les missions de formation continue des universités ne sont pas nouvelles. A la suite des instituts de promotion sociale du travail créés dans les universités au début des années cinquante, la loi Faure a pour la première fois reconnu en 1969 la formation continue comme une mission fondamentale des universités, laquelle sera placée en 1984 par la loi Savary au même rang que la formation initiale. C'est d'ailleurs depuis cette période que les universités sont des établissements publics à caractère scientifique, culturel ET professionnel. Par la suite, le décret du 18 octobre 1985 a déterminé les règles budgétaires encadrant les services de formation continue et les modalités de rémunération des enseignants investis dans des actions de formation continue. Enfin, la modularisation de l'offre de formation accentuée par la mise en œuvre de la réforme L.M.D. et la possibilité d'élaborer des parcours diplômants flexibles, qui peuvent être effectués au rythme de chacun, ainsi que l'optimisation de ces parcours grâce aux dispositifs de validation des acquis professionnels et personnels et des acquis de l'expérience, ont constitué autant d'outils personnalisés, adaptés au développement de la formation continue. 
La loi reconnaît donc les missions des universités, l'édifice réglementaire existe et il est complet. Pourtant, l'activité de formation professionnelle peine à décoller. Il est donc grand temps d'agir, et le projet de loi sur la formation professionnelle à venir constitue une opportunité à ne pas manquer.

En matière de formation professionnelle, les universités disposent d'atouts incontestables.

Au premier rang de ceux-ci figure leur activité de recherche. La valorisation de la recherche universitaire à travers la formation continue permet à des entreprises de faire accéder leurs salariés à des connaissances et des compétences de pointe. C'est d'ailleurs l'une des conditions de réussite du transfert technologique, que l'on ne doit pas résumer aux enjeux de valorisation de la propriété intellectuelle.

L'innovation dans les entreprises dépend aussi de l'accès des salariés à la qualification et de leur capacité à s'emparer des nouveaux savoirs, des nouvelles connaissances, des nouvelles technologies. C'est enfin nécessaire pour conduire la réflexion sur l'émergence de nouveaux métiers, à laquelle je souhaite que les universités puissent participer activement.

Le caractère diplômant des formations dispensées constitue également un avantage comparatif des universités et écoles, dont ils sont les seuls à disposer. Les diplômes de l'enseignement supérieur bénéficient d'une bonne image auprès du grand public et des entreprises. L'accent mis sur leur lisibilité, leur professionnalisation et leur traduction en compétences concourt à les rendre plus attrayants aux yeux des entreprises et des individus. La formation continue, dans l'optique de la loi de 1971, concourt à un objectif de promotion sociale : l'obtention d'un diplôme national d'un niveau supérieur à celui avec lequel on est sorti de formation initiale demeure le meilleur moyen de stimuler l'évolution des qualifications d'un salarié au cours de sa vie professionnelle.

Mais les faiblesses de notre système universitaire sont aussi bien réelles. Et c'est tout l'intérêt d'un colloque comme celui que vous venez d'organiser de dire clairement quels sont les verrous, afin que nous puissions tous ensemble relever le défi du développement de la formation professionnelle dans l'enseignement supérieur.

L'hétérogénéité des situations que nous rencontrons dans les établissements n'est pas seulement source de confusion. Elle illustre les difficultés qui existent pour que les universités s'approprient pleinement les enjeux de la formation continue, et en fassent un axe stratégique de leur politique d'établissement.

L'organisation de cette activité au sein des établissements obéit à différents modèles en fonction du degré d'autonomie des composantes par rapport au service commun de formation continue. Le rôle d'impulsion et de coordination de la gestion de cette activité au niveau de l'établissement de ces derniers n'est pas toujours suffisant pour créer les synergies indispensables, notamment en matière d'ingénierie de formation.

Enfin, l'atout que représente le diplôme est parfois aussi une difficulté ou un inconvénient, car les besoins de formation professionnelles courtes, d'adaptation au poste de travail ou d'actualisation des compétences, sont mal adaptés au "tout diplômant" de l'offre de formation universitaire : la modularisation de l'offre de formation doit sans aucun doute encore faire des progrès, car tout ce qui n'est pas diplômant doit néanmoins être validable.

Mais soyons justes avec les universités. Pour être enfin pleinement considérées comme des acteurs à part entière de la formation professionnelle, elles doivent être reconnues par tous les acteurs du secteur pour ce qu'elles sont : des opérateurs publics de formation de grande qualité, légitimes pour former tous les publics.

Si le M.E.S.R. est représenté au sein du Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie (C.N.F.P.T.L.V.), l'intégration des universités à la gouvernance régionale et leur participation à l'élaboration des contrats de plan de développement des formations professionnelles, est encore insuffisante. En règle générale, l'enseignement supérieur est d'ailleurs traité, dans les services des conseils régionaux comme au niveau des élus, en lien avec la recherche et parfois le développement économique et le plus souvent séparément de la formation professionnelle et de l'apprentissage, ce qui nuit incontestablement à son dialogue sur ces sujets avec les régions. Une plus grande présence des établissements supérieurs leur permettrait incontestablement de bénéficier du diagnostic régional sur les besoins et de mettre leur offre de formation en cohérence et complémentarité avec l'offre disponible au niveau régional.

Plus fondamentalement, au delà de ces questions d'organisation sur lesquelles vous avez formulé des propositions qui seront naturellement étudiées dans le cadre de la loi sur la formation professionnelle et l'apprentissage que prépare au nom du Gouvernement mon collègue Michel Sapin, d'autres difficultés plus profondes peuvent expliquer la situation actuelle.

L'idée que l'université doit être un centre de ressources pour tous ne va pas de soi. Pire : la méfiance à son égard de la part de personnes qui ont pu connaître l'échec au cours de leur propre formation initiale est bien réelle. C'est aux universités de changer cette image parfois élitiste, car j'en suis persuadée, elles ont les ressources et disposent des outils pour le faire. Nous le savons, formation initiale et continue sont complémentaires. Les premiers bénéficiaires de la formation continue sont d'ailleurs aujourd'hui les cadres et les salariés disposant du niveau de formation initiale le plus élevé.

C'est la raison pour laquelle, la loi sur l'enseignement supérieur et la recherche du 22 juillet dernier a défini explicitement, et pour la première fois, la "Formation tout au long de la vie" (F.T.L.V.) comme l'une des missions du service public d'enseignement supérieur.

La formation tout au long de la vie n'est pas un concept nouveau. Il est conforme à ce que Condorcet indiquait en 1792 dans son rapport sur l'organisation générale de l'Instruction publique, lorsqu'il affirmait que " l'instruction ne doit pas abandonner les individus au moment où ils sortent de l'école, elle doit embrasser tous les âges", car "la seconde instruction est d'autant plus nécessaire que celle de l'enfance a été resserrée dans des bornes plus étroites". Il s'est développé depuis les années 1980. Mais il souffre parfois de définitions hétérogènes, qui ont longtemps conduit les établissements à identifier la F.T.L.V. à la seule activité de formation continue. Or, plus qu'un changement sémantique, c'est à un changement d'approche que la loi du 22 juillet appelle.

La F.T.L.V. doit offrir de nouvelles perspectives pour les établissements d'enseignement supérieur qui, d'établissements de formation initiale "qui font de la formation continue", doivent devenir à terme de véritables établissements d'apprentissage tout au long de la vie.

Cette évolution est tout sauf neutre. Elle marque la volonté de penser l'organisation de la formation dans l'enseignement supérieur autrement : comme un ensemble de dispositifs coordonnés, aptes à répondre à la diversité des publics accueillis à l'université tout au long de leur parcours de vie.

Cela suppose des universités qu'elles déploient une offre de formation pleinement modulaire et qu'elles en tirent tous les avantages, pour devenir des universités de la formation tout au long de la vie accueillant aussi bien des jeunes en formation interrompue que des personnes engagées dans la vie professionnelle. La mixité des publics est d'ailleurs un enjeu décisif. La gestion active des âges et la transmission des compétences, cela ne vaut pas seulement dans les entreprises pour préserver l'expérience des seniors. La mixité des publics en formation permet aussi d'intégrer les nouvelles compétences qu'apportent les jeunes, c'est donc une autre forme de contrat de génération que peuvent proposer les universités !

Faire des universités de véritables établissements de formation tout au long de la vie, cela suppose aussi de faire évoluer les parcours de formation, pour qu'ils comprennent des séquences plus ou moins importantes de professionnalisation, conçues en liaison avec les milieux professionnels, en fonction des objectifs d'insertion visés et des niveaux de qualification concernés.

C'est ainsi que l'on mettra fin au procès permanent fait aux filières universitaires d'être trop "théoriques" et de ne pas préparer à la vie professionnelle. Parler de F.T.L.V., c'est aussi considérer désormais que toutes les formations universitaires doivent aussi avoir composante professionnelle.

Faire des universités de véritables établissements de formation tout au long de la vie, cela suppose une meilleure articulation des moyens et des dispositifs permettant de progresser en qualification ou d'adapter les compétences aux évolutions du monde du travail dans une stratégie coordonnée au niveau d'un site, et concertée au niveau régional pour une meilleure adaptation aux besoins économiques. Les analyses conduites par l'AERES des contrats quinquennaux établis entre le ministère et les établissements montrent en effet que la F.T.L.V. occupe une place minime dans la stratégie des établissements, quand elle n'en est pas complètement absente.

Pour y parvenir, les nouveaux outils offerts par la loi du 22 juillet pour redynamiser la négociation contractuelle avec les contrats de sites donneront plus d'importance non seulement à la prise en compte des besoins économiques et des besoins du territoire, mais aussi à la formation tout au long de la vie qui doit désormais devenir un axe stratégique de la politique des sites et des établissements. Je souhaite également que la procédure d'accréditation intègre dans son évaluation de l'offre de formation les dispositifs mis en place pour ouvrir les formations à tous les publics, et pour construire de véritables cursus de formation tout au long de la vie.

La formation tout au long de la vie a pour ambition d'ouvrir l'université, à des nouveaux publics, mais aussi aux besoins de la société et du territoire. Elle donne toute sa portée à la responsabilité sociale de l'enseignement supérieur en le faisant participer pleinement au développement social, économique et culturel du territoire et de la région.

Je n'ignore pas que l'avancée de la loi du 22 juillet sur la formation tout au long de la vie a suscité des attentes. Il nous revient désormais de la décliner et de la mettre en œuvre concrètement au sein des établissements.

Sur l'un des aspects de ce sujet, je vous informe qu'un travail interministériel a été engagé au mois de juillet, sous la responsabilité du ministère du travail, afin de dynamiser les dispositifs de validation des acquis de l'expérience, car nous ne pouvons pas nous satisfaire du faible recours à ce dispositif unique qui permet à toute personne, quels que soient son âge, son niveau d'études ou son statut, de faire valider les acquis de son expérience pour obtenir une qualification. On ne peut se satisfaire ni de la stagnation du nombre de V.A.E. à environ 4 000 par an à l'université, ni du taux d'abandon très élevé en cours de procédure, qui témoigne de procédures trop complexes, d'un manque d'accompagnement, ou de découragement  des candidats contre lesquels il faut agir.

Mais au delà de ce dispositif, c'est le défi de la formation tout au long de la vie qu'il faut relever. C'est un travail qui débute, et je crois que ce colloque et que les propositions que vous formulez sont une étape importante.

C'est un travail que nous devons mener ensemble, ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et établissements, qui associera pleinement le ministère du travail. La loi sur la formation professionnelle qui sera présentée à l'issue de la négociation entre les partenaires sociaux, sera en effet l'un des débouchés naturels de cette réflexion.

Pour mener ce travail à bien, j'ai demandé, dans le cadre de la modernisation de l'action publique, qu'une mission d'évaluation conjointe entre l'I.G.A.E.N.R. et l'Inspection générale des finances (I.G.F.) soit menée. Elle a un objet simple mais ambitieux: identifier les blocages réglementaires, statutaires, gestionnaires, organisationnels qu'il faut lever, ainsi que les innovations de rupture qu'il faut engager pour que les établissements d'enseignement supérieur soient enfin de véritables et acteurs de la Formation tout au long de la vie. Afin d'y associer les acteurs concernés, un comité de pilotage associant la C.P.U. et la C.D.E.F.I. sera mis en place. Ses résultats sont attendus pour le printemps 2014.

Plus largement, c'est à un dialogue renouvelé avec les forces vives de la société autour de ces enjeux que je vous invite, qu'il s'agisse des milieux professionnels, des partenaires sociaux, des collectivités, à commencer par les régions, et l'Etat.

Les établissements d'enseignement supérieur doivent savoir s'adapter ou tirer profit des réformes en cours. Je pense notamment à la mise en œuvre du compte personnel de formation, innovation majeure issue de la négociation interprofessionnelle, qui doit à terme se substituer au Droit individuel à la formation (D.I.F.). Destiné à permettre à chacun de progresser d'au moins un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle, il s'adressera en particulier aux personnes qui ont quitté le système scolaire de manière précoce ou qui n'ont pas obtenu de qualification professionnelle reconnue à l'issue de leur formation initiale. Les universités sont particulièrement bien placées pour répondre à la demande de formation qu'il va générer, car elles sont un centre de ressources, un réservoir de compétences nécessaires aux formations et aux qualifications d'avenir.

Mais au-delà, il est de la responsabilité de l'enseignement supérieur de prendre un temps d'avance, et de montrer la voie en matière de formation tout au long de la vie, car c'est aussi au sein des universités que se conçoivent les emplois, les métiers, les savoirs et les compétences de demain.

24 décembre 2013

Jeudi 13 février à Toulouse : Journée des Masters 2

Midi-Pyrénées - Formations MétiersVous souhaitez tout savoir sur les Masters 2 dispensés à l'Université Toulouse 1 Capitole afin de mieux appréhender les diplômés proposés, les différents cursus et leurs débouchés 

Venez rencontrer les enseignants, échanger avec les étudiants de la promotion et découvrir les stands en droit, économie, information-communication et informatique des organisations.
Rendez-vous à la Journée des Masters 2, organisée par le SUIO-IP, jeudi 13 février 2014 de 11h à 16h à l'UT1 Capitole
Lieu de la conférence
Université Toulouse 1 Capitole
2 rue du doyen Gabriel Marty
31042 Toulouse
Tél. 05 61 63 37 28

Source : Université Toulouse 1 Capitole.

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