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Formation Continue du Supérieur
4 octobre 2013

ESN anticipe l’Europe de demain à travers le programme Eduk8

http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/10/UT94_icone2.pngUniversités & Territoires n° 94
Télécharger Universités & Territoires n° 94. Feuilleter Universités &Territoires n° 94 en ligne.
Avec l’arrivée du nouveau programme Erasmus + qui oriente les politiques européennes de mobilité, éducation, jeunesse et sport de 2014 à 2020, le réseau Erasmus Student Network (ESN) se saisit d’un des enjeux majeurs de ce programme : la création de liens entre l’éducation formelle et l’éducation non-formelle grâce au programme Eduk8. Présentation du dispositif et témoignage de la présidente d’ESN sur Aix-en-Provence.
Le programme Eduk8 est un projet de formation développé par ESN International qui vise, à travers l’utilisation des méthodes de l’éducation non-formelle, à développer les compétences et capacités des bénévoles et élus de ce réseau de 430 associations en Europe qui oeuvrent pour l’accueil, l’intégration et le soutien des étudiants en mobilité. A travers plusieurs programmes, le réseau ESN cherche à développer les futurs experts de l’éducation non-formelle dans le contexte de la mobilité étudiante. Des parcours différenciés sont mis en place : apprentissage interculturel, développement associatif et management sont les thématiques des ces différentes formations. ESN développe également un pool de formateurs à travers son programme de Training for Trainers (T4T) à même d’agir comme ressources de formations au sein du réseau et au-delà. Plusieurs bénévoles des associations françaises du réseau ont déjà participé aux premières formations organisées par les associations locales en coordination avec ESN International en Slovaquie, en Espagne, en Belgique et en Roumanie. Ces bénévoles formés s’investissent à leur tour pour donner des formations de qualité lors des rencontres nationales ESN France.
Lola, actuelle présidente d’ESN Aix-en-Provence, a participé à la formation en Roumanie cet été. Elle explique : « J’étais très curieuse de savoir en quoi Eduk8 pouvait être différent de l’université en termes d’apprentissages. Très souvent, à l’université, on nous apprend plus la théorie que la pratique ; on applique les règles, c’est du par coeur. Durant le T4T, j’ai pu mettre directement les théories en action : jeux de rôles, brainstorming, ateliers... du «learning- by-doing» par excellence ! Grâce à ces échanges d’informations et d’idées, les apprenants trouvent eux-mêmes les solutions à leurs problèmes, au lieu qu’elles leur soient données telles qu’elles. C’est une expérience très responsabilisante, surtout dans le milieu associatif où il n’y a pas de réponses toutes faites à chaque situation. » 
Info + http://www.esn.org/content/eduk8
« 20 ans de l’AVUF » Aix-en-Provence 10 & 11 octobre 2013 - Aménager la ville universitaire de demain.

28 septembre 2013

Le financement de l’enseignement supérieur dans l’Union européenne

http://static.eu2013.lt/project/images/logo_fr.pngLe financement de l’enseignement supérieur dans l’Union européenne : comment accroître sa durabilité, son efficacité et son accessibilité
Le financement de l’enseignement supérieur est devenu ces dernières années une des questions les plus importantes de la politique éducative européenne. Y a-t-il suffisamment de fonds pour l’enseignement supérieur et est-on capable de bien les utiliser pour que la société en retire le plus grand bénéfice ? Ces questions seront abordées par les directeurs des départements des ministères de l’Éducation des pays européens en charge de l’enseignement supérieur qui se réuniront les 23 et 24 septembre à Vilnius.
Lors de la réunion, on discutera des systèmes nationaux de financement de l’enseignement supérieur ainsi que des avantages et des inconvénients des différents modèles de financement. On partagera des exemples pratiques et recherchera les modèles de financement les plus efficaces qui permettraient de conserver une qualité des études élevée lorsque le nombre d’étudiants augmente.
Une grande attention sera portée lors des discussions des directeurs responsables de l’enseignement supérieur des pays membres de l’UE à l’accessibilité des études : quels systèmes d’aide permettraient le mieux aux jeunes de ne pas abandonner leurs études après les avoir commencées et de les terminer dans les temps.
Lors de la réunion des directeurs responsables de l’enseignement supérieur, interviendront des experts du Canada, d’Irlande, d’Autriche, du Danemark, des Pays-Bas, de Finlande, du Portugal et de Lituanie.
Les différents pays appliquent différents modèles de financement de l’enseignement supérieur. Selon les données d’Eurostat, en 2010, les revenus des établissements d’enseignement supérieur des pays de l’Union européenne, obtenus de sources privées, représentaient en moyenne 17,3 % de tous leurs revenus. Toutefois, les écarts entre les pays sont grands. Par exemple, la part de l’enseignement supérieur de la Grande-Bretagne financée par des fonds publics représente 25 %, tandis que cet indicateur atteint plus de 95 % au Danemark et en Finlande.
Programme de la réunion.

25 octobre 2011

Liste des titres et diplômes français ouvrant droit à dispenses d’épreuves pour le DCG et le DSCG

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/83/2/bandeau-bo_179832.34.jpgNOR: ESRS1100266A, arrêté du 14-10-2011, ESR - DGESIP A3. Vu ordonnance n° 45-2138 du 19-9-1945 modifiée; décret n° 2006-1706 du 22-12-2006; arrêté du 26-3-2008; arrêté du 3-3-2010; avis de la commission consultative pour la formation professionnelle des experts-comptables
Article 1 - Les épreuves du diplôme de comptabilité et de gestion (DCG) et du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG) sont numérotées ainsi qu'il suit:
Épreuves du DCG:
- épreuve n° 1 : Introduction au droit ;

- épreuve n° 2 : Droit des sociétés ;
- épreuve n° 3 : Droit social ;
- épreuve n° 4 : Droit fiscal ;
- épreuve n° 5 : Économie ;
- épreuve n° 6 : Finance d'entreprise ;
- épreuve n° 7 : Management ;
- épreuve n° 8 : Systèmes d'information de gestion ;
- épreuve n° 9 : Introduction à la comptabilité ;
- épreuve n° 10 : Comptabilité approfondie ;
- épreuve n° 11 : Contrôle de gestion ;
- épreuve n° 12 : Anglais appliqué aux affaires ;
- épreuve n° 13 : Relations professionnelles.
Épreuves du DSCG :
- épreuve n° 1 : Gestion juridique, fiscale et sociale ;
- épreuve n° 2 : Finance ;
- épreuve n° 3 : Management et contrôle de gestion ;
- épreuve n° 4 : Comptabilité et audit ;
- épreuve n° 5 : Management des systèmes d'information ;
- épreuve n° 6 : Épreuve orale d'économie se déroulant partiellement en anglais ;
- épreuve n° 7 : Relations professionnelles.
Article 2 - Les dispenses d'épreuves prévues à l'article 10 du décret n° 2006-1706 du 22 décembre 2006 susvisé sont accordées aux candidats qui justifient des titres et diplômes suivants :
I - Certificats d'expertise comptable (ancien régime)
- Certificat d'études comptables, dispense des épreuves n° 8, 9, 12 du DCG.
- Certificat d'études économiques, dispenses des épreuves n° 5, 7, 12 du DCG.
- Certificat d'études juridiques, dispense des épreuves n° 1, 3, 12 du DCG.
- Certificat supérieur d'organisation et de gestion des entreprises, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et des épreuves n° 5, 6, 7 du DSCG.
- Certificat supérieur de relations économiques européennes et internationales, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et des épreuves n° 5, 6, 7 du DSCG.
- Certificat supérieur de révision comptable, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et des épreuves n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Certificat supérieur de traitement des données et informations, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et des épreuves n° 5, 6, 7 du DSCG.
- Certificat supérieur juridique et fiscal, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et des épreuves n° 5, 6, 7 du DSCG.
- Diplôme d'études comptables supérieures (régime 1963), dispense des épreuves n° 1, 3, 5, 6, 7, 8, 9, 12 du DCG.
II - Deug, DEUST, licences, maîtrises hors LMD
- Deug « administration économique et sociale », délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 12 du DCG.
- Deug « droit », délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 12 du DCG.
- Deug « économie et gestion », délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 5, 12 du DCG.
- Deug « ingénierie économique », IUP université Nice-Sophia-Antipolis, délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 5, 8, 12 du DGC.
- Deug « mathématiques appliquées et sciences sociales », délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 8, 12 du DCG.
- Deug « sciences économiques », délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 5, 12 du DCG.
- DEUST orienté vers la comptabilité, délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- DEUST « techniques juridiques fiscales et comptables », université Aix-Marseille 3, délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Licence « administration économique et sociale », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Licence « droit », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 12 du DCG.
- Licence « économie appliquée », université Paris 9, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 5, 8, 12 du DCG.
- Licence « ès sciences économiques », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 5, 8, 12 du DCG.
- Licence « mathématiques appliquées et sciences sociales », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 8, 12 du DCG.
- Maîtrise « administration économique et sociale », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « banque, finance, assurance », spécialité « industrie et finances internationales », université Paris 13, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 6, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « banque, finance, assurance », IUP université Paris 1, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « droit », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « droit privé », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 3, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « droit privé », mention « droit des affaires », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « droit public », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « échanges internationaux », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « économétrie », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « économie appliquée », université Paris 9, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 7, 8, 9, 12 du DCG et n° 5 du DSCG.
- Maîtrise « économie et gestion de l'entreprise », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « ès sciences économiques » ou maîtrise « sciences économiques », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « ingénierie économique », IUP université Nice-Sophia-Antipolis, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 7, 8, 9, 12 du DCG et n° 5 du DSCG.
- Maîtrise « juriste d'entreprise », IUP université Toulouse 1, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « management et gestion des entreprises, économiste d'entreprise », université de Nice-Sophia-Antipolis, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 7, 8, 9, 12 du DCG et n° 5 du DSCG.
- Maîtrise « management et gestion des entreprises », spécialité « ingénierie économique », IUP université Toulouse 1, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG et n° 5 du DSCG.
- Maîtrise « mathématiques appliquées et sciences sociales », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « méthodes informatiques appliquées à la gestion », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12, 13 du DCG et n° 5, 7 du DSCG.
- Maîtrise « sciences juridiques et politiques », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise « sciences politiques », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise de sciences de gestion, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 6, 7, 8, 9, 12, 13 du DCG et n° 5, 7 du DSCG.
- Maîtrise de sciences de gestion, université Bordeaux 4, délivrée jusqu'en 2008 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 6, 7, 8, 9, 12, 13 du DCG et n° 5, 7 du DSCG.
- Maîtrise de sciences de gestion, université Orléans, délivrée jusqu'en 2008 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 6, 7, 8, 9, 12, 13 du DCG et n° 5, 7 du DSCG.
- Maîtrise de sciences et techniques « audit et gestion opérationnels de l'entreprise », université Lyon 2, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 12 du DCG et n° 5 du DSCG.
- Maîtrise de sciences et techniques « économie d'entreprise », université Lille 2, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 6, 8, 9, 12, 13 du DCG.
- Maîtrise de sciences et techniques « économie d'entreprise », université Rennes 1, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 6, 7, 8, 9, 12, 13 du DCG et n° 5, 7 du DSCG.
- Maîtrise de sciences et techniques, toutes mentions juridiques, économiques, comptables ou de gestion, délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Maîtrise de sciences et techniques « comptables et financières », délivrée jusqu'en 2007 inclus, dispense du DCG et des épreuves n° 5, 6, 7 du DSCG.
- Maîtrise de sciences et techniques « comptables et financières », université Bordeaux 4, délivrée jusqu'en 2008 inclus, dispense du DCG et des épreuves n° 5, 6, 7 du DSCG.
- Maîtrise de sciences et techniques « comptables et financières », université Caen, délivrée jusqu'en 2008 inclus, dispense du DCG et des épreuves n° 5, 6, 7 du DSCG.
- Maîtrise de sciences et techniques « comptables et financières », université Nice, délivrée jusqu'en 2008 inclus, dispense du DCG et des épreuves n° 5, 6, 7 du DSCG.
- Maîtrise de sciences et techniques « comptables et financières », université Orléans, délivrée jusqu'en 2008 inclus, dispense du DCG et des épreuves n° 5, 6, 7 du DSCG.
- Maîtrise de sciences et techniques « comptables et financières », université Paris 12, délivrée jusqu'en 2008 inclus, dispense du DCG et des épreuves n° 5, 6, 7 du DSCG. 
III - Capet, agrégation
- Capet (certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement technique) D2 « techniques comptables », dispense du DCG et de l'épreuve n° 3 du DSCG.
- Capet (certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement technique) économie et gestion option A économie et gestion administrative, dispense du DCG.
- Capet (certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement technique) économie et gestion option B économie et gestion comptable, dispense du DCG et de l'épreuve n° 3 du DSCG.
- Capet (certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement technique) économie et gestion option C économie et gestion commerciale, dispense du DCG.
- Capet (certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement technique) économie et gestion option D économie, informatique et gestion, dispense du DCG.
- Agrégation du second degré des techniques économiques de gestion, dispense du DCG et des épreuves n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Agrégation économie et gestion, option A économie et gestion administrative, dispense du DCG et des épreuves n° 3, 6, 7 du DSCG.
- Agrégation économie et gestion, option B économie et gestion comptable et financière, dispense du DCG et des épreuves n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Agrégation économie et gestion, option C économie et gestion commerciale, dispense du DCG et des épreuves n° 3, 6, 7 du DSCG.
- Agrégation économie et gestion, option D économie, informatique et gestion, dispense du DCG et des épreuves n° 3, 5, 6, 7 du DSCG.
IV - Certificat et diplômes du Cnam
- Certificat de premier cycle (CPC) de l'Intec, délivré jusqu'en 2010 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12 du DCG.
- Diplôme d'études financières et comptables (DEFC) de l'Intec, délivré jusqu'en 2010 inclus, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12 du DCG et de l'épreuve n° 5 du DSCG.
- Diplôme d'études supérieures (DES) de l'Intec, délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et des épreuves n° 5, 6, 7 du DSCG.
- Diplôme d'études supérieures économiques (DESE) « comptabilité et gestion », délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 11, 12, 13 du DCG.
- Diplôme de gestion et de comptabilité (DGC) de l'Intec, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG.
- Diplôme supérieur de responsable comptable (DSC), délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 10, 11, 12 du DCG.
- Diplôme supérieur de responsable en gestion (DSG), délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 7, 8, 9, 12 du DCG.
- Diplôme supérieur de gestion et de comptabilité (DSGC) de l'Intec, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
V - BTS, DUT
- BTS spécialité « comptabilité », délivré jusqu'en 1964, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12, 13 du DCG.
- BTS spécialité « comptabilité et gestion d'entreprise », délivré jusqu'en 1989, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12, 13 du DCG.
- BTS spécialité « comptabilité et gestion », délivré jusqu'en 2002, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12, 13 du DCG.
- BTS spécialité « comptabilité et gestion des organisations », dispense des épreuves n° 1, 5, 6, 8, 9, 13 du DCG.
- DUT spécialité « administration des collectivités publiques et des entreprises », option « finances comptabilité », délivré jusqu'en 2007, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12, 13 du DCG.
- DUT spécialité « carrières juridiques », délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 9, 12 du DCG.
- DUT spécialité « gestion administrative et commerciale », délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 5, 8, 9, 12 du DCG.
- DUT spécialité « gestion des entreprises et administrations », option « finances comptabilité », dispense des épreuves n° 1, 5, 6, 8, 9, 12, 13 du DCG.
- DUT spécialité « gestion des entreprises et administrations », option « gestion et administration des petites et moyennes organisations », délivré jusqu'en 2007 inclus, dispense des épreuves n° 1, 5, 8, 9, 12, 13 du DCG.
- DUT spécialité « gestion des entreprises et administrations », option « petites et moyennes organisations », dispense des épreuves n° 1, 5, 7, 13 du DCG.
- DUT spécialité « gestion des entreprises et administrations », option « ressources humaines », dispense des épreuves n° 1, 3, 5, 13 du DCG.
VI - Diplôme national de master
- Master « droit, économie et gestion », mention « sciences du management et administration », spécialité « analyse et gestion financières », université Nancy 2, délivré jusqu'en 2010, dispense des épreuves n° 2, 3 du DSCG.
- Master « économie et gestion », mention « sciences du management », spécialité « contrôle de gestion », université Dijon, dispense des épreuves n° 3, 7 du DSCG.
- Master « économie et gestion », mention « sciences du management », spécialité « finance », université Dijon, délivré à compter de 2007, dispense des épreuves n° 2, 7 du DSCG.
- Master « économie et gestion », mention « sciences du management », spécialité « finance et pilotage des organisations », université Dijon, délivré en 2005 et 2006, dispense des épreuves n° 2, 7 du DSCG.µ
- Master « gestion », mention « sciences du management », spécialité « gestion financière et fiscalité », université Paris 1, dispense des épreuves n° 2, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), Cnam, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Aix-Marseille 3, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Amiens, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Angers, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Besançon (délivré à compter de 2010), dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Bordeaux 4, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Brest, délivré à compter de 2011, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Bretagne Sud, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Caen, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Clermont-Ferrand 1, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Dijon, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Évry-Val-d'Essonne, délivré à compter de 2012, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Grenoble 2, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Le Mans, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Lille 2, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Limoges, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Littotal-Côte-d'Opale, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Lyon 3, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Montpellier 1, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Nancy 2, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Nantes, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Nice, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Orléans, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Paris 1, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Paris 5, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Paris-Dauphine, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Paris 10, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Paris 11, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Paris 12, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Paris 13, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Marne-la-Vallée, délivré à compter de 2011, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Pau, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Poitiers, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Reims, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Rennes 1, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université La Réunion, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Rouen, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Saint-Étienne, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Strasbourg 3, délivré jusqu'en 2008, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Strasbourg, délivré à compter de 2009, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Toulouse 1, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master mention ou spécialité « comptabilité, contrôle, audit » (CCA), université Valenciennes, dispense des épreuves n° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 du DCG et n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG.
- Master « sciences économiques et de gestion », mention « sciences et métiers du management et de l'international », spécialité « stratégie pilotage et contrôle dans l'entreprise », université Évry, dispense de l'épreuve n° 3 du DSCG.
- Master « sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion », mention « système d'information et contrôle de gestion », spécialité « contrôle de gestion industrielle et des services », université Rennes 1, dispense des épreuves n° 3, 5, 6, 7 du DSCG.
VII - Diplômes des écoles de commerce et de gestion
- Diplôme d'Audencia-Nantes, école de management, filière « audit, expertise comptable » délivré à compter de 2008, dispense des épreuves n° 2, 3, 5, 6, 7 du DSCG. Suite...

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/83/2/bandeau-bo_179832.34.jpg Zarządzenia nr 45-2138 wynika z 19-9-1945 zmienione, Dekret nr 2006-1706 z 22-12-2006; porządku 26-3-2008, aby z 03.03.2010; opinię Komitetu Doradczego szkolenia zawodowe dla księgowych
Artykuł 1 - Badanie stopnia rachunkowości i zarządzania (DCG) i Dyplom studiów wyższych w rachunkowości i zarządzania (DSCG) są numerowane w następujący sposób. Więcej...
30 mars 2014

Vous souhaitez obtenir, en tout ou partie, un diplôme sans passer par une formation préalable, venez à l'Université

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
l'Université qui vous permettra de valider vos acquis dans l’enseignement supérieur.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

Voir les détails et les coordonnées de ces établissements dans l'article Trouvez l'Université où vous pourrez valider vos acquis.

En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

6 mars 2014

VAE - Universite de Limoges

La validation des acquis dans l’enseignement supérieur permet de valider des compétences acquises en dehors du système universitaire mais aussi de tout système de formation.

Deux possibilités distinctes sont offertes grâce à la Validation des Acquis :

- le dispositif VAP : entrer en formation par une dispense de diplôme (Décret du 23 août 1985). La Validation des Acquis Professionnels permet sous certaines conditions d’accéder à une formation universitaire sans disposer du titre requis à l’entrée. Pour cela, vous devez avoir 20 ans au moins et avoir interrompu vos études depuis au moins deux ans ou depuis trois ans en cas d’échec.

- le dispositif VAE : obtenir un diplôme par la certification (Décret du 24 avril 2002). La Validation des Acquis de l’Expérience vous permet d’obtenir tout ou partie d’un diplôme de l’enseignement supérieur. Elle permet une reconnaissance universitaire officielle des compétences, des connaissances et savoir-faire acquis tout au long de la vie. Pour cela, vous devez être engagé dans la vie active et avoir exercé une activité salariée, non salarié ou bénévole d’au moins trois ans en continu ou discontinu en relation directe avec le contenu du diplôme visé.

S’informer sur la procédure de validation des acquis de l’expérience de l’Université de Limoges ?

A la DFC, un conseiller vous informera sur la procédure et les formations proposées par l’Université de Limoges. Il vous aidera à construire votre projet de formation et à constituer votre dossier de demande de validation. La démarche de validation des acquis peut être plus ou moins longue en fonction de vos disponibilités et de votre motivation.

Si vous souhaitez entreprendre une démarche de validation de vos acquis, contactez dfc@unilim.fr.

31 janvier 2011

Reduction of administrative burdens of European funding schemes

http://www.sax.nu/Portals/5/images/vsnu%20logo.jpgIn this position paper, suggestions are proposed to improve the European subsidy systems and make suggestions for the simplification of administrative rules. Download the position paper.
The Association of Universities in the Netherlands (VSNU) wishes to contribute to the discussion on the reduction of administrative burdens of European funding schemes. The remarks in this position paper can be deducted from our more detailed paper Reduction of Administrative Burdens and Consequences for Simplification which has been sent to Ms Da Graça Carvalho, reporter of the European Parliament on Reduction of Administrative Burdens, in June 2010.
In that paper we acknowledge the achievements of the European Commission and the European Parliament so far. We believe that the current subsidy system created in the European Union has a variety of success factors. We comment on these successes and put forward our ideas on how things could be further improved. Implementing these ideas would substantially reduce administrative cost without allowing misuse of regulation or public means.
The ideas to reduce administrative burdens and thereby improve the European subsidy system are summarized in the following statements:
1. The VSNU favours subsidy systems based upon high trust. Trust should be translated into regulations, including an ex ante proof of the institutions accounting methodology and processes, low ex ante cost for institutions that use a certified methodology, low ex post controlling cost for institutes that have proven to be trustworthy and intensive ex post control for those that have not.
2. In order to obtain fully financial responsible and sustainable universities, a full costing based subsidy system is needed. Universities have to bear both direct and indirect costs. For both internal and external awareness of costs, full cost based accounting is preferred over direct cost based accounting systems.
3. We promote a uniform framework of administration rules for all different subsidy programmes in Europe. This set can include various ways of subsidizing, but all individual programmes should be based upon those few different possibilities. Such a framework increases the knowledge, employability and productivity of our financial experts and reduces the possibility of mistakes caused by misunderstanding regulation.
4. Allow national accounting practices into the EU subsidy framework as a proper way to give account to expenditures in subsidized programmes. This avoids institutions from having two accounting systems for the same project.
5. Allow for a single information, single audit accounting system. In the Netherlands it is common practice to allow applicants to include subsidies in their annual accounts. Submitting the annual accounts would then be sufficient for intermediate accounting.
6. VSNU favours the use of lump sums, both for elements in a subsidy programme as well as for complete subsidies, as long as those lump sum subsidies are based on full cost calculations. We welcome experiments on result based programmes, as long as result in result based is explained as a scientific report on a certain topic. The report could conclude that the answer to a question cannot be found.
7. The timeline of subsidy schemes from application to final award should be reduced to raise certainty for scientists and the productiveness of employees.
8. Regulation should be clear and stable during the timeframe of a subsidy programme and singularly interpretable only. One of the current problems of universities in the Netherlands is uncertainty on the explanation of financial regulations by different stakeholders.
9. VSNU pleads for the acceptance of smaller consortia. Large consortia often increase the complexity and therefore the organizational costs.
10. Use sophisticated ICT-tools where possible to reduce administrative burdens, including systems that use previously provided information as a basis.
11. The introduction of a European community patent would significantly reduce the administrative burdens on and consequently the costs for businesses and universities. For further information you may contact Mr. Jeroen van Oort: vanoort@vsnu.nl / +31 (0)70 3021430.
15 novembre 2013

IEP launches coordinated evaluations in Montenegro

The Ministry of Education in Montenegro has commissioned EUA’s Institutional Evaluation Programme (IEP) to carry out coordinated evaluations of higher education institutions during 2013-2014. These evaluations are funded by a broader World Bank supported project entitled “Higher Education and Research for Innovation and Competitiveness” (HERIC), with the overall objective to strengthen the quality and relevance of higher education and research in Montenegro. The institutions that will be evaluated by IEP in the framework of this coordinated exercise are:

  • University of Montenegro, Podgorica
  • University Donja Gorica, Podgorica
  • University Mediterranean, Podgorica
  • Faculty of Business and Tourism, Budva
  • Faculty of Mediterranean Business Studies, Tivat
  • Faculty of Management, Herceg Novi
  • Faculty of Business Economics, Bar
  • Faculty of Business Management, Bar
  • Faculty of State and European Studies, Podgorica
  • Faculty of Management in Transport and Communication, Berane

Each evaluation will follow the IEP philosophy and methodology, which offer an improvement-orientated approach, focusing on the context of the institution’s own mission and profile. More...

4 octobre 2012

Compétences et projets - quand les nouvelles pédagogies s’imposent dans l’enseignement supérieur

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot.Le constat d’enseignants de l’enseignement supérieur de plus en plus nombreux: trop d’étudiants s’ennuient, parfois ne viennent plus en cours, même dans de très grandes écoles, même quand ils ont été sélectionnés de manière drastique. La solution qui marche? Le passage à un enseignement plus participatif, où étudiants et enseignants s’engagent plus dans le cadre de projets. Le problème? Ni les uns ni les autres ne sont unanimement prêts à s’avancer sur la voie de nouvelles pédagogies plus participatives mais aussi plus couteuses.
Le projet au cœur des nouvelles pédagogies

Plutôt que d’apprendre des notions abstraites dont on ne comprend pas à quoi elles peuvent bien servir, pourquoi ne pas pousser les étudiants à les acquérir dans le cadre de projets ? « La pédagogie dite « par le projet » va être la vraie rupture des années à venir, explique Paul Jacquet, ancien administrateur général du groupe Grenoble INP. Nos étudiants sont passionnés par cette approche qui leur permet d’apprendre à travailler en groupe sur un projet précis et à tenir des délais. » « Nos étudiants sont créatifs car ils secrètent leurs propres connaissances », se félicite de son côté Fabrice Bardèche, vice-président du groupe Ionis où il préside notamment aux destinées de l’Epitech, une école d’ingénierie dans laquelle les étudiants travaillent essentiellement en mode projet et acquièrent les connaissances nécessaires au fur et à mesure de son avancement. Sans généraliser autant l’approche projets, une école d’ingénieurs comme l’Isep la promeut également. « Nous demandons par exemple à nos élèves de créer un site Internet de recettes de cuisine et les élèves acquièrent les compétences nécessaires à cette réalisation », explique Michel Ciazynski, son directeur. Résultat il ne « voit plus ses élèves s’ennuyer comme trop souvent dans des cours magistraux désincarnés ».
Même raisonnement au sein d’une autre école d’ingénieurs, l’ECE à Paris, qui est allée encore plus loin avec son projet VPE pour « valorisation des projets étudiants ». « Nous demandons à tous nos élèves de 4ème et 5ème année de donner une valeur à leur projet qui dépasse le cadre de l’école, explique Laurent Hua, son directeur général. Ils doivent pouvoir concourir dans un concours international, contribuer au logiciel libre, être publiés dans une revue de recherche, voire créer une entreprise. » Une approche tellement innovante que les jurys internationaux réunis en 2012 par l’Agence nationale de la recherche ont labellisé le projet VPE Idefi (initiative d’excellence en formations innovantes) et lui ont accordé 1,5 million d’euros dans le cadre des Investissements d’avenir et du grand emprunt (lire l’encadré). « Ce financement va nous permettre d’avancer car qui dit projet dit professeurs et experts régulièrement à la disposition des étudiants et donc des coûts assez élevés », commente encore Laurent Hua.
« Le mode projet, c’est un changement de culture. Les choses évolueront donc lentement. Tout en sachant bien que cette approche nouvelle ne peut fonctionner que si nos élèves ont déjà de solides bases scientifiques », reprend Paul Jacquet. Ce que confirme Laurent Hua : « La technologie sans la compréhension des lois sous-jacentes peut rapidement conduire à des impasses, à des choix stratégiques erronés et à l’imprévision d’effets secondaires indésirables. C’est pourquoi il faut continuer à enseigner les sciences aux ingénieurs, surtout s’ils sont engagés dans des champs technologiques à évolution rapide. Une pédagogie projet qui ne prendrait pas en compte la dimension scientifique, omettant d’aider les étudiants à partir des problèmes concrets pour remonter vers les concepts à l’œuvre et les assimiler, manquerait son objectif le plus intéressant. »
Mettre l’étudiant au cœur du système

Qu’il s’agisse de l’approche projets ou de la mise en avant des compétences acquises, il s’agit bien aujourd’hui de mettre les étudiants au cœur du système en structurant les programmes dans un projet professionnel. « Il faut avant tout aujourd’hui donner à nos étudiants des comportements et des aptitudes professionnelles dans un environnement multiculturel », explique Fabrice Galia, professeur à l’ESC Dijon Bourgogne où il met en œuvre depuis 2011 l’approche compétences dans le cadre du programme « Building skills for business – Savoir pour agir » en pensant aux éléments fondamentaux que demanderont les entreprises dans les cinq ans à venir.
Il s’agit aussi de répondre aux besoins des entreprises qui recrutent aujourd’hui en fonction d’abord des compétences attendues. « Quand une entreprise recherche un ingénieur elle se demande si elle est la personne adaptée et termes de compétences. Elle ne s’intéresse pas à ses connaissances », affirme Alain Ayache. De plus, la démarche compétence permet de faciliter la construction d’un projet professionnel avec des étudiants qui sont conscients de l’intérêt de suivre tel ou tel cours.
Et justement, l’étudiant du XXIème siècle – ce fameux « Y » – veut savoir pourquoi il fait des maths, pourquoi il apprend tel ou tel théorème et à quoi cela pourra bien lui servir plus tard. Le tout dans un environnement technologique qui lui donne, ou semble lui donner, toutes les connaissances du monde sur un plateau. « Au lieu de lutter contre les nouveaux comportements et les difficultés liées à l’omniprésence de l’accès aux technologies (notamment en cours…), efforçons nous d’en faire des ressources au service de nouvelles manières d’apprendre dont nous serons les guides », soutient ainsi Philippe Volle, directeur général du groupe d’écoles d’ingénieurs ESIEA dans une tribune publiée dans la lettre de la Conférence des Grandes écoles (CGE), qui insiste encore: « L’enjeu majeur n’est plus de transmettre le savoir, mais de créer pour nos élèves les situations leur permettant d’apprendre, en leur apportant l’accompagnement dont ils ont besoin ». Le tout dans le cadre d’un processus de Bologne qui impose d’avoir un langage européen commun entre tous les établissements de formation fondé sur les compétences.
Compétences, vous avez dit compétences…

« Les compétences sont un ensemble d’aptitudes comportementales personnelles mobilisées dans un contexte de travail et validées par un tiers. Des connaissances en action en quelque sorte  », explique Fabrice Galia, professeur à l’ESC Dijon Bourgogne où il est en charge de la mise en œuvre l’approche compétences. En 2005, les ministres de l’Éducation de l’OCDE parlaient eux d’un « ensemble de connaissances, de savoirs, de dispositions et de valeurs ».
Qu’il s’agisse de mathématiques, de physique ou d’histoire on s’appuie sur les connaissances depuis des centaines d’années. « On sait les évaluer et longtemps on en est restés là sans se demander à quoi elles pouvaient bien servir », souligne Alain Ayache, directeur de l’Enseeiht de Toulouse, une école d’ingénieurs qui fait partie de celles qui ont les premiers mis en œuvre l’approche « compétences » dans leur cursus, avant d’insister: « Aujourd’hui il s’agit de mettre les étudiants en situation pour leur apprendre à mobiliser leurs connaissances dans une situation donnée afin d’en faire des compétences Il ne peut y avoir de compétences sans connaissances! ».
Pour chacune des connaissances que l’école apporte à ses élèves, l’Enseeiht dispose ainsi d’un référentiel qui permet d’apprécier à quelles compétences elles mènent. Comment un cours d’électrotechnique permet d’apprendre à modéliser des systèmes, comment un autre favorise le travail de groupe, etc. « Savoir s’organiser, communiquer efficacement à l’orale, s’adapter aux situations professionnelles, on peut lister de nombreuses compétences. Il s’agit ensuite de décider avec les enseignants ce qu’apporte leur discipline », assure Fabrice Galia.
« Ensuite, la difficulté c’est l’individualisation. Les compétences sont personnelles et chacun les développera différemment selon son profil, selon qu’il est plus manuel que théorique par exemple. Les mises en situation – stages ou travaux pratiques – permettent de valider les compétences », reprend Alain Ayache. « Nous faisons un bilan professionnel à la fin de chaque stage pour que l’étudiant valide ce qu’il a appris, monter un plan marketing ou un événement par exemple. Les entreprises peuvent ainsi donner un sens au travail des stagiaires », confirme Fabrice Galia.
Des démarches chronophages
Il reste parfois difficile d’imposer le mode projets dans des institutions d’enseignement supérieur encore habituées à travailler sur des modes très hiérarchiques, où l’enseignant croit être le seul maître du savoir. Travailler en mode projet demande un état d’esprit radicalement différent, beaucoup de disponibilité et amène les enseignants à travailler plus souvent en groupes. « Certains professeurs disent aussi ne pas savoir comment gérer une approche qui génère de 20 à 25% de travail supplémentaire par rapport à la démarche « connaissances » classique », reprend Alain Ayache.
Car faire confiance cela demande du temps et de la disponibilité. Pas facile pour des écoles ou des universités qui gèrent de nombreux vacataires et au sein desquels même les permanents ne bénéficient pas toujours de bureau. Et pourtant, comme le confie Bernard Belletante, président du chapitre des écoles de management au sein de la Conférence des grandes écoles et directeur général du groupe Euromed à Marseille, « il faut une vraie révolution de la relation entre l’élève et l’enseignant, qu’on peut alors appeler coach. Les élèves n’ont plus besoin de rendez-vous réguliers avec leurs professeurs mais à la demande et en fonction de leur besoins ».
De plus tous les élèves ne sont pas forcément séduits par une démarche qui les amène à être beaucoup plus impliqués dans leur cursus. Notamment quand ils sortent de classes préparatoires, il faut les amener progressivement être acteurs de leur cursus quand, jusque-là, ils étaient plutôt passifs. « En fait ils ne veulent plus de gavage de connaissances et, dans les six mois après leur arrivée, passent pour la plupart très bien à un nouveau système », explique encore Alain Ayache. « On les secoue du bain de la prépa en les faisant s’organiser en groupes pour qu’ils acquièrent peu à peu de l’autonomie », renchérit Fabrice Galia. Des élèves de prépas qui sont d’ailleurs très souvent aidés par la présence d’étudiants issus de l’université plus débrouillards qu’eux…
Encore de nombreux freins

Le sujet des compétences cristallise aussi des oppositions quasi philosophiques. On l’a vu dans l’enseignement secondaire, où le « Livret personne de compétences » a parfois bien du mal à s’imposer. On reproche en effet souvent à cette approche la sujétion qu’elle impliquerait vis-à-vis de l’entreprise. « La notion de compétence traduit clairement une perspective utilitariste chère au monde anglo-saxon: la cognition est subordonnée à l’action, elle-même finalisée par un problème à résoudre », explique ainsi Marcel Crahay, enseignant à l’Université de Genève. « Attention, sous couvert d’une démarche compétences, à ne pas se prêter au jeu qui consiste finalement à fournir aux entreprises une main d’œuvre opérationnelle à bon marché pour la réalisation de ses propres projets », redoute Laurent Hua. « Il ne faut pas aller uniquement dans le sens des demandes des entreprises qui auraient une vision trop « court termiste » et seraient prêtes à supprimer certains cours trop théoriques à leurs yeux. Même elles n’y ont pas intérêt et elles le savent », approuve Fabrice Galia.
Mais les démarches projet et compétences se heurtent également à ce qu’on appelle « l’académisation » des enseignements. La priorité a en effet souvent été donnée ces dernières années à la reconnaissance académique. Des grandes écoles bâties sur un socle de praticiens ont recruté de nombreux enseignants-chercheurs pour passer sous les fourches caudines des organismes d’accréditation. Et du mot enseignant-chercheur, les grandes écoles, comme les universités, ont parfois oublié la première partie pour se focaliser sur une recherche porteuse en termes d’accréditations et de classements. Elles se retrouvent donc parfois avec, face à face, un corps académique centré sur sa carrière et ses publications et des étudiants qui ont l’impression d’être délaissés. Un débat qui est d’ailleurs mondial : beaucoup d’étudiants américains ont l’impression de « sponsoriser » par leurs frais de scolarité la recherche et les chercheurs sans y trouver pour eux-mêmes un retour sur investissement suivant. On est en tout cas-là bien loin d’un environnement favorable à la mise en œuvre d’une approche projet et compétences… Et pourtant, conclut Fabrice Gallia, « le diplôme ne fait pas en soi la différence. Ce sont les compétences et aptitudes qui le font ».
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpg Με Olivier Rollot. Η παρατήρηση των εκπαιδευτικών στην τριτοβάθμια εκπαίδευση πιο πολλά: πολύ βαριούνται πολλοί μαθητές, μερικές φορές δεν έρχονται σε λειτουργία ακόμα και σε πολύ μεγάλα σχολεία, ακόμη και όταν αυτοί επιλέχθηκαν δραστικά. Η λύση που λειτουργεί; Η μετάβαση σε μια πιο συμμετοχική διδασκαλία, όπου οι μαθητές και οι εκπαιδευτικοί θα συμμετέχουν σε περισσότερα έργα. Το πρόβλημα; Ούτε το ένα ούτε το άλλο είναι πρόθυμοι ομόφωνα να κινηθούν προς την κατεύθυνση νέων παιδαγωγικών μεθόδων πιο συμμετοχική, αλλά και πιο ακριβά. Περισσότερα...
31 octobre 2013

Budget régional : 20 M€ pour l'emploi et la formation

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQC5Wll2ak8RO1l44ol6a1YgNCdKZ8ywkkcVRyfBROZBUbbMizPdXHdOwLors de la séance plénière du Conseil régional du 18 octobre 2013, celui-ci a adopté une décision modificative (DM2) au budget 2013. Outre la modernisation du matériel ferroviaire régional, doté d'une enveloppe de 200 m€, cette décision témoigne également de la mobilisation de la Région autour de l'emploi et la formation (avec une enveloppe de 20 M€). L'objectif étant de contribuer à la reprise économique et anticiper l'avenir avec confiance.
Budget 220 M€ pour l'emploi, la formation et l'investissement ferroviaire. - Région des Pays de la Loire.

14 juin 2013

Horizon 2020: Funding rules are crucial for sustainability of Europe’s universities

http://www.eua.be/images/logo.jpgThe latest edition of EUA’s public funding observatory highlights that in countries where cuts are taking place, funding for infrastructure has been one of the most affected areas and it is likely that this trend continues. Ageing facilities and equipment will necessarily trigger increasing costs for institutions and deteriorate teaching and research environments. It is therefore of crucial importance for the financial sustainability of Europe’s universities that, in addition to national funding schemes, the future European funding programmes, in particular the Horizon 2020 programme currently being negotiated at EU-level in the “trilogue” negotiations, provide funding rules that cover the costs for university research infrastructure in an adequate way. EUA’s Public Funding Observatory can be viewed here.
EUA understands that an important element of the trilogue discussions next week are the proposed “guidelines” circulated by the European Commission on how to cover costs for infrastructure in their proposed flat rate model. Taking account of the costs for infrastructure is indeed an important issue for the financial sustainability and competitiveness of Europe’s universities. Read more...
3 septembre 2012

AERES: la FC à l’Université du Sud Toulon-Var

http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/contenus/carte.pngCe rapport est de avril 2012. Dans la partie Stratégie en matière de formation, il y a une partie VI – De la formation continue à la formation tout au long de la vie, constituée de quatre sous-parties.
VI – De la formation continue à la formation tout au long de la vie

Les recettes globales de la formation continue, en moyenne de 1 320 K€ depuis 2006, ont augmenté jusqu’en 2009, puis elles ont baissé de 16,5% entre 2009 et 2010; selon le rapport de l’IGAENR sur la situation de l’université au regard des RCE, publié en juin 2011, elles ne représentent plus que 17,26% des produits d’exploitation de l’université contre 24,36% en 2009. Les effectifs inscrits dans les formations diplômantes sont passés de 792 en 2008-2009 à 493 en 2010-2011.
La formation tout au long de la vie est désormais l’un des axes du projet stratégique de l’USTV à travers la validation des acquis de l’expérience (VAE), les formations continues - courtes ou diplômantes - et la diffusion de la connaissance au public le plus large. Néanmoins, ce secteur d’activité n’a pas fait l’objet d’une délégation à une vice-présidence.
1- Formation continue

L’USTV a choisi de centraliser l’organisation de la formation continue dans un service commun de formation continue (SCFC). Les formations diplômantes sont sous la responsabilité pédagogique des UFR, sauf celles qui sont exclusivement offertes en formation continue. Le service a un rôle d’accueil des usagers et de gestion de leur dossier.
Il assure la gestion administrative et financière de tous les groupes d’apprenants, sauf pour l’alternance qui dépend du service université-entreprises, rattaché à la DEVE. Il propose aux entreprises des actions courtes relevant du DIF ou des formations sur mesure. Une collaboratrice contractuelle a été recrutée afin de démarcher les entreprises et les branches professionnelles.
2- Reprise d’études et VAE

Les procédures concernant les reprises d’études et la validation des acquis professionnels sont bien formalisées. Celle de “validation d’accès pour reprise d’études” a conduit à accepter, en 2010, 31 dossiers sur les 39 déposés, les masters de droit étant les formations les plus demandées. La procédure de “validation diplômante” a conduit à 33 validations totales et 29 partielles sur les 73 dossiers déposés; elle concerne principalement les licences professionnelles et les masters. L’accompagnement des candidats est assuré par un service dédié au sein du SCFC. Ces bons résultats témoignent de l’engagement de l’établissement dans ce domaine.
Pour développer et asseoir la VAE et la formation continue dans l’ensemble de l’établissement, il faudrait créer des référents dans les composantes et conduire un travail de réflexion avec les équipes pédagogiques.
3- L’alternance

L’alternance, par contrat de professionnalisation ou d’apprentissage, est très présente à l’USTV: les formations offertes en alternance concernent 7 licences professionnelles sur 22, 4 DUT sur 10, le master Ingémedia ainsi que la filière d’ingénieurs. Le service université-entreprises sert d’interface avec les entreprises. Il gère, sauf pour l’ISITV, les contrats d’apprentissage et de professionnalisation, la scolarité, la promotion et la collecte de la taxe d’apprentissage. Il diffuse les offres de stages et d’emplois des entreprises. Il s’est engagé dans une démarche qualité ISO 9001. Il aurait besoin de disposer d’un conseil d’orientation pour assurer un lien plus direct et plus régulier avec les milieux socio-économiques.
4- Une visibilité et une efficacité à renforcer

L’USTV possède de réels atouts pour accompagner, dans sa région, la formation tout au long de la vie: des structures dédiées (SCFC, service VAE, université du temps libre, service université-entreprises) et une offre de formations professionnelles (DUT, licences et masters professionnels, filière d’ingénieurs) conçues avec la participation des milieux socio-économiques et faisant appel à des intervenants professionnels. La dimension formation du pôle de compétitivité Mer-PACA constitue une opportunité de développement de nouvelles actions.
Cependant, ses moyens sont encore relativement dispersés ; elle gagnerait en visibilité et en efficacité si elle construisait une stratégie unifiée de formation tout au long de la vie, qui soit définie de manière concertée avec l’ensemble de la communauté universitaire et ses partenaires, et intégrée dans la stratégie globale de l’établissement.
Autres passages mentionnat la Formation Continue
La stratégie en matière de relations internationales

Les RI relèvent de nombreux services : service des relations internationales (mobilité internationale des étudiants, bourses de mobilité), école doctorale et bureau des études doctorales (cotutelles de thèse et accueil des doctorants étrangers), direction de la recherche (conventions internationales et partenariats de recherche), service de la scolarité centrale (VES et Campus France), DRH (enseignants et chercheurs invités, mobilité sortante), service de formation continue (préparation linguistique). p.23
Conclusion et recommandations
Formation continue, VAE et alternance sont des atouts de l’USTV
qu’elle doit étendre à l’ensemble de ses domaines de compétence dans une stratégie unifiée de formation tout au long de la vie. p.33
http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/contenus/carte.png Questo rapporto è aprile 2012. Strategia per la formazione, vi è una parte VI - Percorso di formazione continua per tutta la vita, si compone di quattro sotto-sezioni.
VI - Formazione Formazione continua per tutta la vita

I ricavi totali della formazione, una media di 1 320 K € nel 2006, è aumentato fino al 2009, poi è sceso del 16,5% tra il 2009 e il 2010, secondo il rapporto sulla situazione dei dell'IGAENR University sotto la NCE, pubblicato nel giugno 2011, che rappresentavano solo il 17,26% delle entrate contro la University of 24,36% nel 2009.
Gli studenti iscritti ai corsi di laurea è aumentato da 792 nel 2008-2009 a 493 nel 2010-2011. Più...
2 octobre 2013

Quels formateurs pour la formation continue dans les Ecoles et Universités ?

http://blog.educpros.fr/les-nouveaux-modeles-economiques-de-l-enseignement-superieur/wp-content/themes/longbeach_gleyze/images/img01.jpgBlog Educpros de Gilles Gleyze. Tant que la formation continue restait une activité marginale pour nos établissements, elle pouvait être assurée  par les enseignants statutaires de l’établissement, complétés par un volant de formateurs externes plus au moins fidélisés.  Quand il s’agit d’assurer plusieurs dizaines de milliers d’heures-stagiaires de formation, ce système ne suffit plus. Les enseignants statutaires n’ont pas la disponibilité suffisante, et le recours aux formateurs externes s’impose. C’est alors qu’apparaît une série de questions cruciales pour permettre à la formation continue de poursuivre sa croissance. Je ne prétends pas essayer d’y répondre ici, mais au moins vais-je en lister quelques unes. Article entier...
1 septembre 2008

L'assurance qualité dans les établissements d'enseignement supérieur en Europe

Logo de la Présidence française du Conseil de l'Union européenne - ue2008.frLes travaux de cette conférence, prévue les 9 et 10 septembre à Strasbourg, doivent contribuer à la généralisation des processus d'assurance de la qualité des parcours et diplômes, dans toute l'Europe et au-delà, à travers le processus de Bologne, qui vise à rendre plus lisibles les formations et les systèmes d'enseignements supérieurs européens.
Une telle extension permettrait de rendre effectivement opérationnel le système des crédits européens ou ECTS (European Credit Transfer System) et de favoriser la mobilité des étudiants, des enseignants et des chercheurs en Europe sur des critères objectifs. Mis en œuvre, à l'origine, pour assurer le transfert de crédits, l'ECTS facilite la lecture et la comparaison des programmes d'études pour tous les étudiants européens. Il a permis de faciliter la reconnaissance académique des périodes d'études réalisées à l'étranger.
Cette conférence réunit 300 participants européens majoritairement des 27 pays de l’UE et des 19 autres pays signataires des accords de Bologne.
I lavori di questa conferenza, prevista per il 9 e 10 settembre a Strasburgo, devono contribuire alla generalizzazione del processo qualitativo relativo ai percorsi di studio e ai diplomi, in tutta Europa e oltre, attraverso il processo di Bologna, che mira a rendere più comprensibili i diversi percorsi di formazione e sistemi di insegnamento universitario europei.
Los trabajos de esta conferencia, prevista para los días 9 y 10 de septiembre en Estrasburgo, deben contribuir a generalizar el proceso de garantía de la calidad de las carreras y titulaciones dentro y fuera de Europa promovido por el "Proceso de Bolonia", cuya misión consiste en que tanto las formaciones como los sistemas de enseñaza superiores europeos resulten más comprensibles de un país a otro.
Die am 9. und 10. September in Straβburg stattfindende Konferenz soll zur Erweiterung des Verfahrens zur Qualitätssicherung der Studiengänge und -abschlüsse innerhalb Europas und darüber hinaus im Rahmen des "Bologna-Prozesses", dessen Ziel es ist, die Vergleichbarkeit der europäischen Ausbildungs- und Hochschulsysteme zu erhöhen, beitragen.
This conference, to be held on 9 - 10 September in Strasbourg, should be a step towards extending the procedures which guarantee the quality of educational courses and qualifications throughout Europe and beyond by means of the "Bologna process", which aims to promote the European system of training and higher education.
Contacts presse: contenus de la conférence : simonne.dumont@education.gouv.fr ; organisation : assqualite@egide.asso.fr ; presse: Service presse du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche - DEPCOM - 01.55.55.99.12; cecile.braghieri@recherche.gouv.fr.

18 mai 2014

Toutes les Licences et tous les Masters peuvent faire l'objet d'une VAE

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
l'Université qui vous permettra de valider vos acquis dans l’enseignement supérieur.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

Voir les détails et les coordonnées de ces établissements dans l'article Trouvez l'Université où vous pourrez valider vos acquis.

En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

14 mai 2014

Valorisation de votre expérience professionnelle à l'Université

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
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En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

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En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

23 avril 2014

Cursus de validation des acquis d’expérience à l'Université

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
l'Université qui vous permettra de valider vos acquis dans l’enseignement supérieur.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

Voir les détails et les coordonnées de ces établissements dans l'article Trouvez l'Université où vous pourrez valider vos acquis.

En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

9 avril 2014

Agenda > Colloque annuel de la CPU

Logo AmueCette année, le colloque de la CPU se tiendra à Lyon du 21 au 23 mai 2014 et sera axé autour de la thématique : « Les universités et l’innovation, agir pour l’économie et la société». Un évènement à l’issue duquel la Conférence devrait proposer plusieurs propositions sur la politique de recherche et d’innovation. L’objectif de ces journées sera de démontrer, entre autre, que « dans toutes les disciplines le transfert de la recherche a une portée et un impact majeur dans les activités humaines ».

En savoir + > « Les universités et l’innovation, agir pour l’économie et la société »

12 avril 2014

Congés de formation pour les salariés de vingt-cinq ans et moins

Légifrance, le service public de l'accès au droit - AccueilCongés de formation pour les salariés de vingt-cinq ans et moins

Article R6322-70 En savoir plus sur cet article...
Créé par Décret n°2008-244 du 7 mars 2008 - art. (V)

La durée minimum de présence dans l'entreprise pour l'ouverture du droit au congé de formation pour les salariés âgés de vingt-cinq ans et moins est fixée à trois mois.

La demande de congé est formulée au plus tard trente jours avant la date d'effet.
Elle indique la date, la désignation et la durée d'ouverture du stage ainsi que le nom de l'organisme qui en est responsable.

Dans les dix jours suivant la réception de la demande de congé, l'employeur fait connaître à l'intéressé soit son accord, soit les raisons qui motivent le rejet ou le report de la demande.

La durée pendant laquelle le congé peut être différé, en application du 3° de l'article L. 6322-63, ne peut excéder trois mois.

Lorsque les nécessités de l'entreprise font obstacle à ce que les demandes de congés présentées soient simultanément satisfaites, les demandes sont départagées selon l'ordre de priorité suivant :
1° Demandes déjà différées ;
2° Demandes présentées par les salariés dont le stage a été interrompu pour des motifs reconnus valables, après avis du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel ;
3° Demandes formulées par les salariés ayant la plus grande ancienneté dans l'entreprise.

Le report de congé ne supprime pas le droit à congé pour le salarié qui atteint :
1° Soit l'âge de vingt-six ans après le dépôt de sa demande ;
2° Soit vingt-quatre mois d'activité professionnelle après le dépôt de sa demande.

Outre la possibilité de bénéficier du congé individuel de formation prévu à l'article L. 6322-1, le salarié conserve le droit de prendre le congé de formation prévu à la présente sous-section au-delà des limites énoncées à l'article R. 6322-75.

La décision de refus ou de report de congé est prise après avis du comité d'entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel.

Les heures de congé auxquelles a droit le salarié peuvent, sur sa demande, être reportées d'une année à l'autre.
Le congé total peut être utilisé en une ou plusieurs fois pour suivre des stages, continus ou discontinus, à temps plein ou à temps partiel.

Légifrance, le service public de l'accès au droit - AccueilSous-section 2 : Congés de formation pour les salariés de vingt-cinq ans et moins.

Le salarié qui n'est pas titulaire d'un diplôme professionnel, ou qui n'est pas lié par un contrat de travail prévoyant une formation professionnelle répondant à des conditions fixées par voie légale, a droit, jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de vingt-cinq ans révolus, à un congé lui permettant de suivre des actions de formation du type de celles mentionnées aux articles L. 6313-1. Le bénéfice de ce congé ne peut être refusé.

Pendant le congé de formation, la rémunération est maintenue par l'employeur. Les frais de formation peuvent être pris en compte par l'employeur, qui peut imputer cette dépense dans la participation prévue à l'article L. 6331-9, ou par l'organisme paritaire agréé, après son accord, auquel l'entreprise verse la fraction de cette participation consacrée au congé individuel de formation.

Article L6322-61 En savoir plus sur cet article...

La durée du congé de formation ne peut excéder deux cents heures par an. Elle ne peut être imputée sur la durée du congé payé annuel. Ce congé est assimilé à une période de travail :
1° Pour la détermination des droits des intéressés en matière de congé payé annuel ;
2° Pour les droits que le salarié tient de son ancienneté dans l'entreprise.

Article L6322-62 En savoir plus sur cet article...

En cas de différend relatif à l'application de la présente sous-section, l'inspecteur du travail peut être saisi par l'une des parties et pris pour arbitre.

Article L6322-63 En savoir plus sur cet article...

Un décret en Conseil d'Etat détermine les mesures d'application de la présente sous-section, notamment :
1° La durée minimum de présence dans l'entreprise pour que le droit à congé soit ouvert ;
2° Les conditions et délais de présentation de la demande à l'employeur ainsi que les délais de réponse motivée de celui-ci ;
3° Les conditions dans lesquelles l'employeur peut différer le congé en raison des nécessités propres de son entreprise ou de son exploitation.

5 mars 2014

VAE - Réseau Universitaire Breton de Validation des Acquis 4 (RéUniva4)

http://vae.ueb.eu//templates/temp/xxl/bandeauaccueil.jpg

La Validation des Acquis de l’Expérience vous permet d’obtenir un diplôme par la reconnaissance de vos acquis professionnels et/ou personnels.  
Vous souhaitez valider un diplôme universitaire  de niveau bac à bac+8 en lettres, gestion, arts, sciences, technologies..., adressez-vous aux professionnels du Réseau RéUniva4.
Nous vous proposons de bénéficier de notre savoir-faire pour mener à bien votre projet. Chaque année, nous accompagnons 500 candidats à la validation (chiffres 2009).
Un professionnalisme à votre service, issu d'une mutualisation des pratiques par les 4 universités de Bretagne !
Les étapes de la démarche VAE

1 - Accueil information
Les bureaux REVA sont à votre service pour :

  • Vous accueillir
  • Vous informer sur la Validation des Acquis
  • Vous aider dans le choix du diplôme à valider
  • Vous indiquer les démarches à suivre pour obtenir un financement et/ou un congé de validation et vous aider à renseigner le dossier de demande
2 - Analyse de la demande
Vous complétez une fiche projet.
A réception, le bureau REVA analyse votre demande. Il vous indique si cette dernière est recevable sur le plan administratif (3 ans d'expérience en lien direct avec le diplôme visé) et si votre projet apparaît faisable d'un point de vue pédagogique (vos acquis devraient -à priori- vous permettre d'obtenir tout ou partie du diplôme).
Votre demande reçoit un avis favorable.
Vous vous engagez dans la démarche par la signature d'un contrat. Un accompagnement vous est proposé sous forme d’entretiens individuels et/ou d’ateliers collectifs.
Vous devez, en parallèle, vous inscrire à l'université.
Votre demande reçoit un avis défavorable.
Votre conseiller vous aidera dans la mesure du possible à trouver la solution adaptée à votre projet.
Vous pouvez aussi choisir de poursuivre votre démarche.

 3 - Accompagnement dans la construction de votre dossier VAE
Vous pourrez bénéficier d’un accompagnement méthodologique et pédagogique pour la construction de votre dossier VAE et la présentation devant le jury.
L'accompagnement proposé par les bureaux REVA a pour objectif de vous aider à :

  • décrire précisément et à analyser votre expérience,
  • identifier vos connaissances et vos compétences,
  • faire le lien entre vos acquis et le contenu de la formation,
  • rechercher les preuves pertinentes,
  • vous préparer à l’entretien avec le jury.

4 - Entretien avec le jury de validation
Vous échangerez avec un jury lors d'un entretien d'environ 30 minutes sur la base de votre dossier. Ce sera l'occasion pour vous de rappeler votre parcours, votre projet et de mettre en évidence la correspondance entre votre expérience et le diplôme visé.

5 - Décision de validation
La décision peut être de trois ordres :

  • Validation totale : le jury décide de vous délivrer le diplôme dans sa totalité.
  • Validation partielle : le jury décide de valider partiellement le diplôme. Le jury vous indique comment vous pourrez obtenir le diplôme dans sa totalité : reprise d’études, mise en situation professionnelle, réalisation d'une étude de cas, rédaction d'un mémoire...
  • Refus de validation

Cette décision vous est notifiée par écrit par le Président de l’Université.

6 - Suivi de prescription en cas de validation partielle
Un entretien avec un conseiller vous est proposé pour vous aider à suivre la prescription faite par le jury en vue de l'obtention du diplôme dans sa totalité : organisation du suivi administratif et pédagogique de votre reprise d’études, de la rédaction de votre mémoire, ...
Retrouvez nos coordonnées dans la rubrique "Contactez-nous".

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6 mars 2014

Loi du 5 mars 2014 - TITRE III : INSPECTION ET CONTRÔLE

Legifrance - Retour à l'accueilLoi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale.
TITRE III : INSPECTION ET CONTRÔLE
Article 34
I. ― Le chapitre II du titre V du livre II de la sixième partie du code du travail est ainsi modifié :
1° L'article L. 6252-4 est ainsi modifié :
a) La première phrase du 2° est ainsi rédigée :
« Les organismes gestionnaires de centres de formation d'apprentis ainsi que les établissements bénéficiaires de fonds de l'apprentissage et de subventions versées, respectivement, par les organismes collecteurs de la taxe d'apprentissage et par les collectivités territoriales. » ;
b) Il est ajouté un 4° ainsi rédigé :
« 4° Les entreprises et les établissements qui concluent une convention, en application des articles L. 6231-2 et L. 6231-3, avec les organismes ou les établissements mentionnés au 2° du présent article. Ce contrôle porte sur les moyens mis en œuvre pour assurer les prestations définies par la convention, sur la réalité de l'exécution de ces prestations ainsi que sur toutes les dépenses qui s'y rattachent et sur leur utilité. En cas de manquement, il est fait application de l'article L. 6252-12. » ;
2° A l'article L. 6252-6, la référence : « et 3° » est remplacée par la référence : « à 4° » ;
3° Après l'article L. 6252-7, il est inséré un article L. 6252-7-1 ainsi rédigé :
« Art. L. 6252-7-1. - Les employeurs, les organismes de sécurité sociale, les organismes collecteurs, les établissements et les entreprises mentionnés aux 1°, 2° et 4° de l'article L. 6252-4, l'institution mentionnée à l'article L. 5312-1, l'administration fiscale, les collectivités territoriales et les administrations qui financent l'apprentissage communiquent aux agents de contrôle mentionnés à l'article L. 6361-5 les renseignements nécessaires à l'accomplissement de leurs missions mentionnées aux articles L. 6252-4 et L. 6252-4-1. » ;
4° A l'article L. 6252-8, les mots : « et dans les organismes gestionnaires de centres de formation d'apprentis mentionnés respectivement aux 2° et 3° de l'article L. 6252-4 » sont remplacés par les mots : « , dans les organismes gestionnaires de centres de formation d'apprentis ainsi que dans les entreprises et les établissements mentionnés, respectivement, aux 2°, 3° et 4° de l'article L. 6252-4 » ;
5° L'article L. 6252-9 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les entreprises et les établissements mentionnés au 4° de l'article L. 6252-4 présentent également aux agents de contrôle mentionnés au premier alinéa du présent article tous les documents et pièces relatifs aux moyens mis en œuvre et aux charges se rattachant aux activités d'enseignement qu'ils assurent et qu'ils facturent à ce titre. » ;
6° Au deuxième alinéa de l'article L. 6252-12, les mots : « et les organismes gestionnaires des centres de formation d'apprentis respectivement mentionnés aux 2° et 3° de l'article L. 6252-4 » sont remplacés par les mots : « , les organismes gestionnaires des centres de formation d'apprentis, les entreprises et les établissements mentionnés aux 2° à 4° de l'article L. 6252-4 ».
II. ― Le titre VI du livre III de la sixième partie du même code est ainsi modifié :
1° L'article L. 6361-3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les agents de contrôle peuvent solliciter, en tant que de besoin, l'avis ou l'expertise d'autorités publiques ou professionnelles pour les aider à apprécier les moyens financiers, techniques et pédagogiques mis en œuvre pour la formation professionnelle continue. » ;
2° L'article L. 6362-2 est ainsi rédigé :
« Art. L. 6362-2. - Les employeurs présentent aux agents de contrôle mentionnés à l'article L. 6361-5 les documents et pièces établissant la réalité et le bien-fondé des dépenses mentionnées aux articles L. 6323-13, L. 6331-2, L. 6331-9 à L. 6331-11 et L. 6331-28.
« A défaut, ces dépenses sont regardées comme non justifiées et l'employeur n'est pas regardé comme ayant rempli les obligations qui lui incombent en application des mêmes articles L. 6323-13, L. 6331-2, L. 6331-9 à L. 6331-11 et L. 6331-28. » ;
3° L'article L. 6362-3 est ainsi rédigé :
« Art. L. 6362-3. - En cas de contrôle d'un organisme de formation, d'un organisme qui intervient dans les actions destinées à la validation des acquis de l'expérience ou d'un organisme chargé de réaliser les bilans de compétences, lorsqu'il est constaté que des actions financées par des fonds de la formation professionnelle continue ont poursuivi d'autres buts que la réalisation d'actions relevant du champ d'application défini à l'article L. 6313-1, ces actions sont réputées inexécutées et donnent lieu à remboursement des fonds auprès de l'organisme ou de la personne qui les a financées.
« A défaut de remboursement dans le délai fixé à l'intéressé pour faire valoir ses observations, l'organisme mentionné au premier alinéa du présent article est tenu de verser au Trésor public, par décision de l'autorité administrative, un montant équivalent aux sommes non remboursées. »
III. ― Après le troisième alinéa du II de l'article L. 335-6 du code de l'éducation, sont insérés cinq alinéas ainsi rédigés :
« Ces organismes ou instances garantissent tout au long de la période de validité de l'enregistrement :
« 1° La transparence de l'information donnée au public sur la certification qu'ils délivrent ;
« 2° La qualité du processus de certification ;
« 3° Lorsqu'ils sont à la tête d'un réseau d'organismes de formation qui délivrent la même certification, la qualité de la certification délivrée par chacun des membres du réseau.
« Ces engagements sont précisés sur un cahier des charges défini par arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle, sur proposition de la Commission nationale de la certification professionnelle. »
Article 35
I. ― Le Gouvernement est habilité, dans les conditions prévues à l'article 38 de la Constitution et dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, à prendre par ordonnance toutes les mesures nécessaires à l'application à Mayotte de la présente loi et à mettre en cohérence avec ces dispositions les différentes législations applicables à Mayotte.
Le projet de loi de ratification de l'ordonnance est déposé devant le Parlement au plus tard le dernier jour du sixième mois suivant celui de sa publication.
II. ― Au premier alinéa du I de l'article 27 de la loi n° 2012-1270 du 20 novembre 2012 relative à la régulation économique outre-mer et portant diverses dispositions relatives aux outre-mer, après le mot : « mois », sont insérés les mots : « , ou de trente mois pour les législations mentionnées aux 4° et 7° du présent I, ».
La présente loi sera exécutée comme loi de l'Etat.
Voir la Loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale.

5 mars 2014

VAE - Université du Havre

http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/squelettes-dist/images_fc/bandeau_fc.jpgQu’est-ce que c’est ?
La VAE permet d’obtenir tout ou partie d’un diplôme et consiste à faire reconnaître les compétences acquises au fil de l’expérience professionnelle et personnelle.
C’est un droit inscrit dans le code du travail. Une procédure de vérification, d’évaluation et d’attestation des connaissances et des compétences du candidat permet à un jury officiel de l’université d’attribuer tout ou partie d’un diplôme.
Dans la même rubrique

Pourquoi ?
Valoriser ses acquis.
Favoriser une mobilité professionnelle ou une promotion interne.
Attester d’un niveau professionnel atteint.
Accéder à un cursus de formation sans justifier du niveau d’études normalement requis (voir ci-dessous la VAP 85).
La réglementation
La VAP 85 (Décret n° 85-906 du 23 août 1985)
Vous avez un projet de formation ou de reprise d’études.
Cette validation des acquis personnels et professionnels vous concerne. Les études, expériences professionnelles et acquis personnels peuvent être validés afin d’accéder à une formation ou de reprendre des études.
La VAE 2002 (Décret 2002-590 du 24 avril 2002)
Vous avez une expérience reconnue dans votre domaine et ne souhaitez pas reprendre des études ou suivre une formation mais valider les acquis de votre expérience afin d’obtenir tout ou partie d’un diplôme national (DUT, Licence, Master) proposé par l’université.
Pour qui ?
Toute personne engagée dans la vie active depuis au moins trois ans, quel que soit son statut : salarié, non salarié, demandeur d’emploi, bénévole… en savoir plus
Contact
Pascale SAURON-POISNEL tél : 02 32 74 44 48 sauf le vendredi après-midi
Présentation de la VAE par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.
http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/squelettes-dist/images_fc/bandeau_fc.jpgLes procédures et les coûts
Tous les diplômes nationaux de l’université du Havre sont accessibles par VAP et VAE.
Que faire si vous souhaitez valider un diplôme qui n’est pas délivré par l’université du Havre, par exemple un BTS ?
Les Conseillères de la Formation continue ont établi une procédure d’accompagnement individualisé qui garantit un suivi optimal du candidat à travers toutes les phases de sa démarche de validation.
La réunion d’information
La démarche commence par la participation à une réunion d’information collective animée par notre coordinatrice VAE qui vous permettra :

  • d’élaborer votre projet
  • de découvrir toutes les étapes et spécificités de la démarche : recevabilité, accompagnement, financement, jury
  • de connaître les « coulisses » : l’environnement universitaire, les spécificités selon les diplômes.
Prochaine réunion d’information dans nos locaux : Merci de contacter Mme SAURON-POISNEL.
Procédures et tarifs
VAP 1985 : (démarche et tarif)
DUT et Licence (démarche et tarifs)
Master (démarche et tarifs)
Diplôme d’Ingénieur Logistique (ISEL) (démarche et tarifs : nous consulter)
Diplôme d’Ingénieur Mécanique et Production (ITIIHN) (démarche et tarifs : nous consulter)
Contact
Pascale SAURON-POISNEL tél : 02 32 74 44 48, sauf le vendredi après-midi.

http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/squelettes-dist/images_fc/bandeau_fc.jpgLa VAE : FAQ
Quelle expérience est demandée ?
Vous devez avoir au moins 3 ans d’expérience dans la spécialité demandée.
Quels diplômes sont accessibles ?
Tous les diplômes d’état délivrés par l’université du Havre, DUT, licences, Master et diplômes d’ingénieur.
Je cherche à valider un titre (un diplôme) non délivré par l’université du Havre : que faire dans ce cas ?
Je n’ai pas le Baccalauréat. Examinerez-vous ma demande ?
En matière de VAE, ce qui compte est essentiellement les compétences que vous avez développé lors de vos différentes missions et tâches.
Combien de temps cela prend-il ? Y a-t-il une limite de temps ?
Pour la VAE, il n’y a pas de limite de temps. Certains demandeurs vont au bout du processus en 7 à 8 mois. La plupart des demandeurs mettent une année. D’autres interrompent leur travail quelques mois et reprennent ensuite.
Le processus de VAP est beaucoup plus rapide (environ 4 à 6 semaines).
Comment bien commencer ?
Voici nos conseils :
1. Connaissez bien le diplôme que vous visez : faites vous guider dans son choix par les PRC ou lors de nos réunions d’information ;
2. Etablissez votre CV de façon très soigneuse en décrivant les tâches que vous réalisez.
Je n’ai pas toutes les compétences : dois-je essayer quand même ?
Non seulement vous pouvez essayer, mais vous pouvez obtenir une validation partielle qui, selon les prescriptions du jury de VAE, pourra être complétée par un parcours de formation adapté ou un exercice personnel (tel que compte-rendu de travail, stage, mémoire) pour obtenir la validation totale.
J’habite loin ; que faire ?
Les rendez-vous peuvent se dérouler par téléphone : vous devez transmettre vos documents et vos écrits par courriel avant l’entretien. La commission de master peut se tenir par visio-conférence. Seule votre présence au jury final est incontournable. Nous avons déjà traité plusieurs VAE à l’international.
Je croyais que l’université était gratuite, or vous faites payer ce service.
La délivrance du diplôme est gratuite : nous faisons payer l’accompagnement par nos conseillères en formation. L’état ne finance jamais en totalité les actions et dispositifs de la formation continue. Par contre, de nombreux dispositifs de financements existent, que vous soyez en emploi ou non. Voyez notre menu "Financements".
Comment passe-t-on d’une validation partielle à une validation totale ?
Une fois vos besoins en compétences supplémentaires identifiés et validés par le jury, celui-ci vous proposera un parcours de formation spécifique pour obtenir les compétences qu’il attend de vous. Cette prescription tiendra compte, dans la mesure du possible, de votre statut de salarié : il pourra s’agir d’une recherche personnelle validée par un mémoire, d’un stage de formation (même en dehors de l’université) ou d’un nombre limités d’enseignements du diplôme visé.
Comment est constitué le jury ?
Le jury est présidé par le Président de l’université ou la vice-présidente du Conseil des études et de la vie universitaire.
Siègent :

  • le responsable pédagogique du diplôme demandé ;
  • un professionnel du métier ;
  • un représentant du Conseil des études et de la vie universitaire ;
  • le directeur de la Formation continue.

Comment se déroule mon entretien avec le jury ?
Vous êtes invité(e) à vous présenter et à présenter votre demande en faisant ressortir les points forts de votre dossier. (15 minutes environ)
Vous dialoguez ensuite avec les membres du jury afin que celui-ci complète sa connaissance de votre dossier, de vos compétences et de votre pratique professionnelle.
Enfin, le jury délibère. Vous avez connaissance de la décision du jury immédiatement après.
Puis-je faire appel d’une décision du jury de VAE ?
Le jury est souverain ; on ne peut pas faire appel de ses décisions.
http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/squelettes-dist/images_fc/bandeau_fc.jpgVAE et Entreprises
Vos salariés ont une expérience importante et souhaitent en valider les acquis afin d’obtenir tout ou partie d’un diplôme national (DUT, Licence, Master).
La VAE : quels bénéfices pour l’entreprise ?
Motivation des personnels
Les salariés ont une meilleure vision de leur activité. Ils envisagent mieux les possibilités de mobilité interne.
Développement des compétences collectives
La VAE est un moyen d’améliorer et d’affirmer les qualifications existantes. Elle peut être associée à une politique de gestion des compétences.
Outil RH
La VAE peut être utilisée pour valoriser un salarié en lui permettant de valider les compétences acquises. Elle est un outil pour accompagner son développement ou encore favoriser son changement de poste.
Amélioration de la compétitivité
En participant au développement des qualifications, la VAE contribue à la réussite économique de l’entreprise.
La VAE : quels bénéfices pour le salarié ?
Maîtrise du poste et gain de confiance
Les salariés se sentent plus à l’aise dans leur poste, à la fois parce qu’ils ont plus clairement conscience de leur rôle dans le processus de production et qu’ils ont gagné en autonomie. Ils ont acquis la capacité à se projeter au-delà de leur poste actuel. Le nouveau regard porté sur leur travail augmente leur confiance en eux et en l’avenir.
Possibilités d’évolution accrues
Les salariés envisagent mieux les possibilités de changer de poste et d’évoluer dans l’entreprise. Ils sont mieux en mesure de compléter et d’adapter leurs compétences par rapport aux évolutions de leur métier et de leur entreprise.
L’université du Havre vous propose une ingénierie adaptée à vos demandes de VAE collective en entreprise.
VAE et entreprises : Présentation du Ministère de l’économie, des finances et de l’industrie
Contact : Pascale SAURON-POISNEL 02 32 74 44 48.
http://www.univ-lehavre.fr/ulh_services/squelettes-dist/images_fc/bandeau_fc.jpgLiens utiles
• Le RNCP (Registre National des Certifications Professionnelles) : www.rncp.cncp.gouv.fr.
Guide du Pôle Emploi
www.vae.gouv.fr : c’est le portail officiel de la Validation des Acquis de l’Expérience. Particuliers et entreprises y trouveront toutes les informations nécessaires au démarrage d’une démarche de VAE (déroulement, possibilité de prise en charge financière. Les particuliers peuvent y télécharger le formulaire de demande et accéder au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) accessibles en VAE.
Guide pratique à l’attention des fonctionnaires d’Etat, une rubrique est consacrée à la VAE. Ce guide constitue un très bon début pour se renseigner sur ce dispositif et savoir si vous y avez droit. Maintenant, il vous faut trouver le diplôme qui validera vos compétences, et l’organisme qui certifiera ces compétences...
• Une fois vos démarches effectuées, vous pouvez trouver l’organisme avec lequel vous souhaitez passer votre VAE sur www.ma-formation-dif.fr, le site du réseau Regionsjob. Ne vous fiez pas aux tarifs indiqués, ceux-ci sont indicatifs car la VAE peut être entièrement financée (par l’Etat, la région, l’OPCA, le Fongecif, l’employeur...). Choisissez la formation qui semble vous correspondre et proposez-la à votre employeur.
www.intercariforef.org : Présents dans chaque région, les CARIF (Centres d’animation, de ressources et d’information sur la formation) et les OREF (Observatoires régionaux emploi formation) constituent un réseau d’opérateurs auprès des professionnels de la formation. Cliquez sur la région de votre choix en choisissant le mot-clef "VAE" par exemple et découvrez la liste des formations disponibles auprès de chez vous.
• Enfin, comme toujours, les OPACIF (dont Fongecif) ou OPCA (Organismes Paritaires Collecteurs Agréés) peuvent financer une VAE. Sur www.fongecif276.org/, vous trouverez un lien vers le Fongecif de votre région. Celui-ci répertorie les organismes spécialisés pour la réalisation d’un accompagnement des démarches de VAE. C’est au salarié de choisir son prestataire.

5 mars 2014

VAE - Université de La Rochelle

Validation des acquis
Vous avez de l’expérience, des acquis, des compétences et des aptitudes mais vous n’avez pas de diplôme ? Vous souhaitez faire reconnaître votre parcours personnel, professionnel, social afin d’obtenir un niveau de qualification ? Vous aimeriez changer d’orientation professionnelle, valoriser ou actualiser vos compétences ?
Contact
Maison de la Réussite et de l’Insertion Professionnelle (MRIP)
Tél. : 05 46 45 26 77
reussite-accueil@univ-lr.fr.
Validez vos acquis dans l’enseignement supérieur
Deux dispositifs réglementaires et complémentaires permettent la validation d’acquis dans l’enseignement supérieur VAPP 85 et VAE.
La Validation des Acquis Professionnels et Personnels (VAPP 85)
Ce dispositif s’inscrit dans une logique de dispense. En effet, le décret 85-906 du 23 août 1985 permet à toute personne n’ayant pas les titres et diplômes requis d’accéder aux différents niveaux de l’enseignement supérieur. En savoir plus.
La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE)
Ce dispositif se situe dans une logique de certification. Il s’appuie sur la Loi du 17 janvier 2002 (dite Loi de Modernisation Sociale inscrite au code du travail) et le décret n° 2002-590 du 24 avril 2002 qui permettent à toute personne, de faire reconnaître et valider les acquis de son expérience professionnelle, sociale et/ou personnelle en vue de l’obtention totale ou partielle d’un diplôme. En savoir plus.
La Validation des Acquis Professionnels et Personnels (VAPP 85)
La validation des études, expériences professionnelles ou acquis personnels (décret 85-906 du 23 août 1985), dite « VAPP 85 » est un dispositif propre à l’enseignement supérieur.
Elle permet à toute personne qui ne possède pas le titre requis d’accéder directement à une formation conduisant à un diplôme national ou à un titre réglementé par l’État dispensée par un établissement d’enseignement supérieur.
Sont pris en considération pour la validation :

  • les titres et diplômes français et étrangers,
  • les formations initiales et continues suivies dans des établissements publics ou privés,
  • les expériences professionnelles salariées ainsi que les stages en entreprise,
  • tous les acquis personnels : participation aux activités d’une association, d’un comité, d’un syndicat, voyages d’études, etc…

Conditions
Les candidats admis dans une formation peuvent être tenus de suivre des enseignements complémentaires ou être dispensés de certains enseignements. C’est donc un moyen d’individualiser les parcours de formation. La VAPP 85 ne dispense pas de la sélection : lorsqu’un candidat désire s’inscrire à une formation dont les effectifs sont limités, il doit également réussir les épreuves de sélection organisées pour l’accès à cette formation. Un candidat, inscrit à une formation dans laquelle il aurait échoué aux épreuves finales, pour accéder à l’année d’études suivante, ne peut déposer une demande de validation pour cette même année d’études, avant un délai de trois ans.

Dossier VAPP 85 - Word - 996 ko
Dossier VAPP 85
Fiche projet - Word - 268.5 ko
Fiche projet
Modèle lettre président - Word - 26.5 ko
Modèle lettre président
Procédure VAPP 85 - PDF - 27.6 ko
Procédure VAPP 85

 

 

 

 

Validation des Acquis de l’Expérience (VAE)
Procédure de validation des acquis de l’expérience (VAE) – attribution
La validation des acquis de l’expérience est un dispositif qui s’appuie sur la Loi du 17 janvier 2002 (dite Loi de Modernisation Sociale) et le décret n° 2002-795 du 3 mai 2002, qui est propre à l’enseignement supérieur. Ce dispositif permet à toute personne, de faire reconnaître et valider les acquis de son expérience professionnelle, sociale et/ou personnelle en vue de l’obtention totale ou partielle d’un diplôme.
Conditions d’accès
Justifier d’au moins 3 années d’activité, salariée, non salariée ou bénévole, continues ou non, en lien direct avec le contenu du diplôme souhaité.
Jury de VAE
Les décisions de VAE sont prises par un jury nommé par le président de l’université, composé d’enseignants-chercheurs qui en constituent la majorité, et de personnes ayant une activité principale autres que l’enseignement et compétentes pour apprécier la nature des acquis, notamment professionnels. La VAE produit les mêmes effets que les autres modes de validation de diplôme de formation initiale, de la formation continue et d’apprentissage. La démarche de la VAE peut être entamée à tout moment de la vie, sans limite d’âge, quel que soit le niveau de départ. La validation peut être prononcée soit sur la totalité du diplôme, soit partiellement et donner lieu, dans ce cas, à une formation complémentaire, éventuellement personnalisée. La validation partielle d’un diplôme est acquise le temps de la durée d’habilitation en cours du diplôme. Le candidat peut pendant cette période réaliser la prescription faite par le jury pour l’obtention totale du diplôme (voir « Reprise d’études »).

Fiche projet - Word - 268.5 ko
Fiche projet
Glossaire - PDF - 31.3 ko
Glossaire
Procédure VAE - PDF - 21.8 ko
Procédure VAE
Recevabilité VAE - Word - 992.5 ko
Recevabilité VAE

 

 

 

 

 

8 août 2010

La FTLV dans la Modernisation des Universités en Europe

http://www.mecanopolis.org/wp-content/uploads/2010/01/logo_parlement_europeen_1.jpgRésolution du Parlement européen du 20 mai 2010 sur le dialogue université-entreprise: un nouveau partenariat pour la modernisation des universités en Europe.
Le Parlement européen, vu et considérant..., 1.  accueille favorablement la communication de la Commission intitulée "Un nouveau partenariat pour la modernisation des universités: le Forum européen pour le dialogue université-entreprise", référencée ci-dessus, et approuve les domaines dans lesquels elle propose de concentrer la coopération à l'avenir;
2.  se félicite de la communication de la Commission, qui fait le point sur les trois premières années d'activité du Forum européen pour le dialogue université-entreprise et expose les défis à relever à l'avenir, comme soutenir l'innovation, promouvoir la recherche, créer l'entrepreneuriat, renforcer le transfert de connaissances et attirer les jeunes chercheurs sur le marché européen de l'emploi...
Éducation et formation tout au long de la vie
18.  rappelle l'importance de la définition de l'apprentissage tout au long de la vie et des nombreux concepts qu'il couvre, allant de l'éducation générale à l'apprentissage non formel et informel, en passant par l'enseignement et la formation utiles dans la vie économique, sociale, culturelle, civique et professionnelle;
19.  souligne que, l'apprentissage tout au long de la vie permettant un contact permanent non seulement avec l'éducation et la formation mais aussi avec la culture, il est d'une importance cruciale que l'Union européenne encourage, que les États soutiennent et que les universités publiques conservent et développent l'inclusion des études de lettres dans les programmes d'enseignement;
20.  rappelle que l'un des messages clés est d'augmenter les investissements dans les ressources humaines européennes afin de donner la priorité au bien le plus précieux de l'Europe: ses citoyens qui peuvent s'adapter aux conditions sans cesse changeantes du marché du travail;
21.  souligne qu'il convient d'adapter du mieux possible les possibilités d'apprentissage tout au long de la vie aux besoins des personnes et des groupes sociaux vulnérables et du marché du travail, que, du fait de l'évolution permanente de ces besoins, la formation continue est une nécessité incontournable et attache dès lors une attention particulière aux défis qui en résultent sur le plan social et financier; rappelle que la notion d'emploi pour la vie ne veut plus rien dire et que la formation et la reconversion professionnelles sont indispensables; précise à nouveau qu'il importe de créer les conditions adéquates pour favoriser dès l'enfance une attitude positive à l'égard de l'apprentissage;
22.  souligne que l'apprentissage, l'information et la formation tout au long de la vie, en plus d'apporter des compétences particulièrement importantes pour le marché du travail, représentent également une condition préalable pour le développement spirituel et l'épanouissement personnel de l'individu;
23.  souligne à quel point il est important de créer et de promouvoir des méthodes modernes d'apprentissage tout au long de la vie via l'internet pour faire de la formation un instrument plus direct et moins exigeant en termes de temps pour le personnel des entreprises;
24.  compte tenu de l'évolution démographique de l'Europe (vers une société vieillissante) et de l'évolution du marché du travail en raison de la crise économique, sociale et de l'emploi, appelle les universités à faciliter l'accès à l'enseignement et à moderniser leurs programmes en les orientant vers les nouveaux défis afin d'améliorer les compétences des salariés européens;
25.  compte tenu également du fait que l'éducation est l'un des moyens les plus importants et les plus efficaces d'intégration sociale et de lutte contre la pauvreté et les inégalités, appelle les universités à élargir l'accès à l'enseignement et aux programmes d'échanges internationaux aux personnes handicapées;
26.  rappelle qu'il importe de transmettre et échanger les connaissances, les compétences et l'expérience des adultes afin de guider les jeunes générations sur le marché du travail (par exemple, par le biais de systèmes de parrainage);
27.  propose de recourir davantage aux nouvelles méthodes pédagogiques, comme l'apprentissage expérimental, le télé-enseignement, la formation en ligne et autres formes mixtes d'apprentissage;
28.  souligne qu'il convient de créer, de promouvoir et de renforcer une culture de l'apprentissage et que la formation continue et la reconversion à tous les stades de la vie sont cruciales pour accroître la compétitivité européenne et encourager la croissance et l'emploi en Europe;
29.  souligne la nécessité d'améliorer le potentiel de stimulation d'une adaptation continue aux changements du marché du travail, ce qui représente une priorité pour l'Union européenne, notamment dans le cadre de la récession actuelle, en encourageant l'apprentissage tout au long de la vie, en particulier grâce au développement de formations à distance spécialement adaptées aux nouvelles technologies et de cours pour les plus de 45 ans, qui sont plus vulnérables et plus exposés à l'exclusion sociale;
30.  encourage les entreprises à mieux inciter leurs employés à se former en faisant appel par exemple à l'organisation de séminaires suivis et au financement des études de doctorat;
31.  suggère de nouvelles méthodes d'orientation dans la vie active, par lesquelles les universités, les étudiants et les milieux économiques et sociaux dans toutes leurs diversités gagneraient à suivre de plus près les jeunes diplômés afin d'évaluer l'utilité sociale et économique des programmes d'enseignement;
32.  rappelle la nécessité d'accroître davantage l'attractivité et l'accessibilité de l'enseignement virtuel....
74.  charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil et à la Commission, ainsi qu'aux gouvernements et aux parlements des États membres.
http://www.mecanopolis.org/wp-content/uploads/2010/01/logo_parlement_europeen_1.jpgEuropako Parlamentuaren Ebazpena, 20 May 2010 unibertsitate-enpresa elkarrizketan: unibertsitateen modernizazioa Europako bazkide berri bat.
Europako Parlamentuak, ikusi eta ... Kontuan izanik 1. Acoge Batzordearen Komunikazioa "izeneko unibertsitate modernizatzeko lankidetza berria: Unibertsitate eta enpresa arteko elkarrizketaren Forum Europako" aipatzen, batez ere, eta onartu arlo horietan lankidetza etorkizuneko ikuspegia proposatzen du;

2. Acoge Batzordearen Komunikazioa duen unibertsitate-enpresa elkarrizketa Forum Europako dute lehen hiru urte stock hartu eta etorkizuneko erronkak azaltzen du, euskarri gisa berrikuntza sustatzeko ikerketa, ekintzailetza sortzeko, ezagutza transferentzia bultzatzea eta ikertzaile gazteak erakarri lan Europako merkatuan ...

Ikaskuntza bizitza osoan zehar
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9 novembre 2013

Les sites délocalisés de l’Université de Poitiers

http://www.cese-poitou-charentes.fr/local/cache-vignettes/L205xH130/siteon0-e5814.pngDans le droit fil de ses travaux « Pour une stratégie ambitieuse de développement de l’enseignement supérieur en Poitou-Charentes », le CESER a apporté sa vision et ses propositions aux côtés de l’Université de Poitiers sur le thème de l’avenir des sites universitaires délocalisés. 
Un 4ème « cahier » a été réalisé sur ce thème afin d’enrichir le débat, apporter des réflexions et pistes d’actions aux acteurs concernés en vue de l’élaboration des projets de schéma de développement local de l’enseignement supérieur et de la recherche des sites universitaires d’Angoulême et de Niort.
Télécharger le cahier n° 4 : "Les sites délocalisés de l’Université de Poitiers"
Télécharger les autres cahiers.
Pour une stratégie ambitieuse de développement de l’enseignement supérieur en Poitou-Charentes
Conscient de l’importance de l’évolution du système de l’enseignement supérieur, le Conseil Economique, Social et Environnemental Poitou-Charentes a engagé une réflexion sur l’avenir de l’enseignement supérieur en région.
Dans son rapport « Pour une stratégie ambitieuse de développement de l’enseignement supérieur en Poitou-Charentes », le CESER réalise un diagnostic complet de la situation de l’enseignement supérieur en Poitou-Charentes, diagnostic qui n’existait pas jusqu’à présent, et propose des leviers d’actions pour un positionnement stratégique de l’enseignement supérieur en région.

14 novembre 2012

Publication de l'enquête sur l'insertion professionnelle des diplômés de l'université

Étudiants en amphiLes résultats de l'enquête sur l'insertion professionnelle des diplômés 2009 de l'université sont publiés ce 13 novembre 2012 sur le site du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.
Réalisée entre décembre 2011 et avril 2012, cette troisième enquête nationale sur l'insertion professionnelle des diplômés de l'université concerne les diplômés 2009 de D.U.T., licence professionnelle et master. Elle a pour objectif d'évaluer la situation professionnelle, 30 mois après l'obtention du diplôme, des diplômés français issus de la formation initiale, entrés immédiatement et durablement sur le marché de l'emploi après l'obtention de leur diplôme.
Taux d'insertion professionnelle des diplômés 2009 de l'université

Les résultats présentés sont issus de la troisième enquête nationale sur l'insertion professionnelle des diplômés de l'université, réalisée entre décembre 2011 et avril 2012. Celle-ci a porté sur les diplômés 2009 de D.U.T., de licence professionnelle et de master. Elle a pour objet d'évaluer la situation professionnelle, 30 mois après l'obtention du diplôme, des diplômés français issus de la formation initiale, entrés immédiatement et durablement sur le marché de l'emploi après l'obtention de leur diplôme, représentant respectivement 12%, 55% et 39% de l'ensemble des diplômés de chacun de ces diplômes. Cette évaluation est faite au travers de quatre indicateurs - le taux d'insertion, la part d'emplois de niveau cadre ou professions intermédiaires, la part d'emplois stables et la part d'emplois à temps plein - déclinés par domaine (Droit-Economie-Gestion, Lettres-Langues-Arts, Sciences humaines et sociales, Sciences, Technologies et Santé) et par discipline du diplôme. Pour les diplômés de master, ces indicateurs sont calculés pour chaque université dont le taux de réponse garantit une qualité suffisante des résultats, et pour chaque domaine et discipline pour lesquels  les effectifs de répondants sont supérieurs à 30. Ils sont accompagnés d'éléments de contexte socio-économique: taux de chômage régional et pourcentage de diplômés boursiers.
Compte tenu du nombre de réponses, des écarts de quelques points entre les universités peuvent n'être pas significatifs. Pour les diplômés de licence professionnelle et de  D.U.T, seuls les résultats nationaux sont publiés car les effectifs au niveau des universités sont trop petits. Le calcul de ces indicateurs a été effectué par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche sur la base des données transmises par les universités.
Résultats nationaux - diplômés 2009: Note de présentation. Indicateurs synthétiques par disciplines détaillées. Caractéristiques des emplois occupés par les diplômés de master 2009. Note de méthodologie.
Note de présentation
Dans un contexte économique très similaire à celui de l’année précédente – 9,3% de taux de chômage en France métropolitaine au dernier trimestre 2011 – la situation vis-à-vis de l’emploi, 30 mois après leur entrée sur le marché du travail, des jeunes sortis en 2009 de l’université après l’obtention d’un Master, d’une licence professionnelle (LP) ou d’un DUT diffère peu de celle qu’avait connue la promotion précédente un an auparavant: comme pour cette dernière 91% des diplômés de Master et 92% des diplômés de LP sont en emploi; pour les diplômés de DUT, qui sont de plus en plus nombreux à poursuivre des études après l’obtention de leur diplôme, le pourcentage se tasse légèrement puisqu’il n’est que de 89% contre 91% l’année précédente.
En dehors du niveau de l’emploi, qui augmente avec le nombre d’années d’études, les conditions d’embauche sont plus favorables en LP qu’en master et en DUT: 80% de ceux qui sont en emploi ont un emploi stable contre 73% et 71% en master et en DUT; 96% ont un emploi à temps plein contre 94% et 92% en master et en DUT. Ces différences sont remarquablement stables puisqu’elles étaient pratiquement identiques pour les diplômés 2007 et 2008.
Les diplômés de Droit-Economie-Gestion (DEG) et Technologies-Sciences-Santé (TSS) bénéficient de conditions d’embauche nettement plus favorables que ceux de Sciences humaines et sociales (SHS) et de Lettres-Langues-Arts (LLA). Ainsi 92% des diplômés de Master de DEG et de TSS (qui représentent 71% de l’ensemble) sont en emploi 30 mois après leur entrée dans la vie active contre 88% et 85% seulement en SHS et en LLA. L’avantage des premiers est plus net encore en termes de qualité des emplois occupés: ceux-ci sont plus souvent de niveau cadre ou profession intermédiaire (20 points d’écart entre TSS et LLA), plus souvent stables (20 points d’écart entre DEG et SHS) et plus souvent à temps plein. Les diplômés de LP et de DUT connaissent des différences similaires sauf pour le niveau des emplois occupés par les diplômés de DEG, nettement plus faible.
Comme les années précédentes, près des deux-tiers des diplômés de master en emploi travaillent dans une entreprise privée. Cette proportion diminue toutefois très légèrement, à 63% cette année contre 66% l’an dernier, au profit de la fonction publique dont la part progresse de 15% à 18%. Cette évolution ne touche pas les titulaires d’un Master du domaine TSS dont les trois-quarts travaillent toujours dans une entreprise privée. Elle concerne plus particulièrement certaines disciplines tertiaires comme le droit, l’économie, l’information-communication. En histoire-géographie ce sont les emplois dans les associations qui diminuent, de 19% à 14%, au profit de la fonction publique dont la part passe de 37% à 44%.
Les diplômés de DEG se dirigent principalement vers les activités financières ou d’assurance (20%), et à un degré moindre vers le commerce, les transports, l’hébergement et la restauration (14%). L’enseignement (20%) et les arts, spectacles et activités récréatives (16%) recrutent à eux-seuls plus du tiers des diplômés de LLA, tandis que près de la moitié des diplômés de TSS rejoignent le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques (25%), ou les industries (19%).
Les diplômés de Master sont plus mobiles que les diplômés de LP ou de DUT : dans 47% des cas, leur emploi se situe en dehors de la région de leur université, contre respectivement 39% et 28% pour les diplômés de LP et de DUT.
Méthodologie

Les données présentées sont issues de la troisième enquête menée par le MESR et les universités publiques françaises de métropole et des DOM (à l’exception de Paris Dauphine et de Paris II). Cette enquête a été menée en décembre 2011 auprès de 85 700 jeunes ayant obtenu en 2009 un diplôme de Master, de DUT ou de Licence professionnelle.
Le taux d’insertion est défini comme étant la part des diplômés occupant un emploi, quel qu’il soit, sur l’ensemble des diplômés présents sur le marché du travail (en emploi ou au chômage). Il est calculé sur les diplômés de nationalité française, issus de la formation initiale, entrés immédiatement et durablement sur le marché du travail après l’obtention de leur diplôme en 2009. Les diplômés vérifiant ces conditions représentent respectivement 39%, 55% et 12% de l’ensemble des diplômés de master, Licence professionnelle et DUT. Source: MESR-DGESIP/DGRI-SIES. Champ: France métropolitaine + DOM.
Résultats nationaux - diplômés 2008
Indicateurs synthétiques par disciplines détaillées

Caractéristiques des emplois occupés par les diplômés de master 2008

Résultats nationaux - diplômés 2007

Indicateurs synthétiques par disciplines détaillées

Caractéristiques des emplois occupés par les diplômés de master 2007
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Οι μαθητές αμφίβολους Τα αποτελέσματα της έρευνας για την απασχολησιμότητα των αποφοίτων του πανεπιστημίου είναι 2009 που δημοσιεύθηκε στις 13 Νοεμβρίου 2012 σχετικά με την ιστοσελίδα του Υπουργείου Ανώτατης Εκπαίδευσης και Έρευνας.
Διενεργήθηκε μεταξύ Δεκεμβρίου 2011 και Απριλίου 2012, η τρίτη εθνική έρευνα για την απασχολησιμότητα των αποφοίτων πανεπιστημίου για τους αποφοίτους 2009 DUT, επαγγελματική άδεια και master.
Έχει ως στόχο να αξιολογήσει την κατάσταση της απασχόλησης, 30 μήνες μετά την αποφοίτηση, οι απόφοιτοι από τη γαλλική εκπαίδευση, άμεση και μόνιμη εισήλθαν στην αγορά εργασίας μετά την αποφοίτησή τους.
Ποσοστό της απασχολησιμότητας των πτυχιούχων το 2009 από το Πανεπιστήμιο

Τα αποτελέσματα που παρουσιάζονται είναι από την τρίτη εθνική έρευνα για την απασχολησιμότητα των αποφοίτων πανεπιστημίου, που διενεργήθηκε μεταξύ Δεκεμβρίου 2011 και Απριλίου 2012
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