Canalblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Formation Continue du Supérieur
master
9 mai 2015

IAE Caen : première école à proposer un master Comptabilité-contrôle-audit par e-learning

Bandeau retour page d'accueilL'Institut d'administration des entreprises (IAE) de Caen ouvre à la rentrée prochaine un master Comptabilité contrôle audit (CCA) en e-learning.
Ce cursus est proposé en priorité aux futurs experts-comptables et aux employés ayant besoin du DSCG (Diplôme supérieur de comptabilité et de gestion) pour évoluer vers l'expertise comptable.
Cette filière universitaire, qui existe dans l’école en formation initiale depuis plus de trente ans, est conçue en étroite collaboration avec l’Ordre des experts-comptables.
Désormais accessible en version e-learning, pour répondre aux besoins des entreprises concernées et de leurs collaborateurs, le Master CCA par e-learning offre aux salariés une grande flexibilité dans la gestion de leur temps d’apprentissage. Les stagiaires bénéficient d’une véritable pédagogie collaborative, grâce au programme de web-conférences, animées par les professeurs de l’IAE, et au forum interactif, renforcée par les 18 jours de regroupement sur l’année.
La promotion 2015-2016 sera limitée à une cinquantaine d'élèves, pour garantir un accompagnement personnalisé optimal.

Contact :
IAE de Caen Basse-Normandie
3 rue Claude Bloch
CS 25160
14075 Caen cedex 5
tél. 02 31 56 65 00
iae@unicaen.fr. Voir l'article...

24 avril 2015

L'Université de Perpignan lance un master tourisme 100% "on line"

Résultat de recherche d'images pour "lindependant.fr"Par Thierry Bouldoire. «Nom de code : Miro pour Master interdisciplinaire par regroupement des organismes économiques et universitaires du territoire Pyrénées-Méditerranée.
Bases
: Perpignan, Majorque, Andorre, Toulouse, Gérone.
Départ : septembre 2015.
Inscriptions : depuis le 15 avril pour les titulaires d’une licence ou les salariés en reprise d’études.
Signes particuliers : des enseignements 100 % on line, en quatre langues (français espagnol, catalan, anglais).
Capacité : 30 étudiants. Voir l'article...

23 avril 2015

Non au hold-up sur le master !

La CPU a pris connaissance du recours introduit par la CGE demandant l’annulation des arrêtés de 2002 et 2014 habilitant les universités et certaines écoles d’ingénieurs à délivrer le master. Elle s’étonne qu’une initiative de cette importance ait pu être prise subrepticement, sans information aucune des autres conférences de chefs d’établissements d’enseignement supérieur.
La CPU oppose un démenti formel aux allégations selon lesquelles les arrêtés visés introduiraient une inégalité de traitement entre des établissements se trouvant dans des situations similaires. Elle rappelle que les enseignements dans les universités sont adossés à la recherche et assurés pour l’essentiel par des enseignants-chercheurs recrutés par des procédures dont nul n’ignore les exigences. Elle fait observer que la formation dispensée en université, de la licence au doctorat, est soumise à l’évaluation d’une autorité indépendante de même que la recherche située au cœur des missions universitaires et les modalités d’organisation et de gouvernance, dans le respect de standards internationaux. Pour ces raisons, seules les universités remplissent effectivement les conditions posées par la loi dans le cadre du monopole de collation des diplômes reconnu à l’Etat.
La CPU dénonce derrière ce recours et les arguties juridiques qui l’accompagnent le parti pris d’introduire une logique mercantile là où les universités obéissent aux principes qui fondent le service public de l’enseignement supérieur et de la recherche accessible au plus grand nombre, et s’oppose à toute mesure qui conduirait à la dévaluation de la qualité et la réputation du diplôme de master, en rendant sa délivrance ouverte, potentiellement, à tout établissement.
La CPU met en garde contre un recours qui, s’il devait prospérer, induirait le démantèlement  des rapprochements universités-écoles voulus par le législateur en 2007 et 2013 et irait à l’encontre des politiques de site qui donnent à l’enseignement supérieur français sa cohérence nationale et sa visibilité internationale. Voir l'article...

16 janvier 2015

Masters, licences pro et DU : les universités misent sur leurs formations spécialisées

Par Jean-Claude Lewandowski. En matière de formations spécialisées, les universités sont loin d’être démunies. Mais leur approche diffère sensiblement de celle des grandes écoles avec leurs mastères spécialisés (MS). Alors que ces dernières misent avant tout sur des formations assez courtes (un an), conçues dans une logique de poursuite d’études après le diplôme initial, et payantes, les universités s’appuient principalement sur leurs programmes phares, les masters 1 et 2, qui sont des diplômes nationaux. Et qui bénéficient d’une quasi-gratuité (256 euros par an). Voir l'article...

16 janvier 2015

Mastères ou masters, spécialisez-vous !

Par Martine Jacot. Attention ! Ne pas confondre master et mastère, le second n’étant pas la simple traduction ou adaptation d’un concept anglo-saxon. On peut facilement se perdre dans des dénominations voisines qui désignent néanmoins des diplômes bien différents. Clarifions d’emblée. Voir l'article...

15 janvier 2015

Préparer son entrée en master

Un master se "pense" et se prépare en amont, parfois dès la L2 et surtout en L3 : modules de pré orientation, coloration par le jeu d’options et surtout parcours dédiés permettent de dessiner une orientation professionnelle. Objectif ? Mieux cibler ses attentes par rapport à une future spécialisation. Et réfléchir à son projet pro, déjà. Voir l'article...

15 janvier 2015

Réussir en master

Poursuite d’études logique après la licence (bac + 3), le master a su imposer sa marque. La recette ? Une professionnalisation renforcée et des débouchés plus faciles à évaluer. Quand et comment choisir son master ? Sur quels critères ? Que faut-il savoir pour passer le cap de la sélection ? Comment réussir son stage et valoriser son diplôme sur le marché de l’emploi ? Dans ce dossier, des témoignages et des conseils apportent des réponses concrètes aux questions que vous vous posez.

Master : état des lieux
En 2011-2012, 73 % des diplômés d’une licence ont poursuivi leurs études en master. C’est d’autant plus vrai après une licence de droit (86 % des diplômés intègrent un master), un peu moins en lettres-arts (70 %). Rien d’étonnant, sachant qu’il existe, selon les domaines de spécialisation, d’autres voies pour décrocher un bac + 5 : les écoles d’art, les écoles de journalisme, les Instituts d’études politiques, etc.). Enfin, il faut savoir que le master est délivré à 95 % par les universités. Les 5 % restants sont délivrés par des écoles, notamment des écoles d’ingénieurs.
Du droit aux sciences en passant par l’environnement, le management culturel ou les relations internationales, les domaines couverts par les masters sont multiples ! Certaines disciplines attirent des flux importants d’étudiants, à commencer par gestion-AES, suivi du droit. Mis en place à la rentrée 2013, le master métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation (MEEF), devrait rassembler près de 35 000 étudiants, estime Jean-Michel Jolion, ancien Président du comité de suivi du master. Voir l'article...

15 janvier 2015

Après le bac > Le master

Envie de poursuivre des études en master ? Le point sur l’inscription, l’organisation et la validation de cette formation en 2 ans (M1 et M2) après un bac + 3. Objectif : décrocher un diplôme pour s'insérer sur le marché de l'emploi ou pour poursuivre en doctorat.

Vers moins de masters…
À compter de la rentrée 2015, le nombre des masters sera réduit dans certaines universités. Objectif : rendre l’offre de formations plus lisible pour les étudiants et les employeurs. Les masters seront désormais proposés au sein de 250 mentions environ. La spécialisation relèvera de parcours types.
À noter : les universités adopteront progressivement les nouveaux intitulés. Pensez à consulter régulièrement le site www.onisep.fr.

Validation des études
La validation des études s’effectue soit par contrôle continu, soit par examen final, soit par les deux modes de contrôle combinés.
Chaque unité d’enseignement (UE) a une valeur définie en crédits ECTS. Le master correspond à 120 crédits capitalisables, c’est-à-dire définitivement acquis une fois validés. Ainsi, il est toujours possible de reprendre des études là où on les avait laissées après une interruption. Ces crédits sont également transférables dans chaque pays de l’Union européenne.
Le semestre est validé par 30 crédits ECTS si l’étudiant obtient 10/20 de moyenne sur l’ensemble des UE du semestre, une note supérieure à 10 pouvant compenser une note inférieure à 10. La période de stage est évaluée à l’oral.
Le diplôme national de master ne peut être délivré qu’après validation de l’aptitude à maîtriser au moins une langue vivante étrangère (niveau européen de certification en langues B1 ou B2 selon les universités).
Le diplôme national de master est accompagné d’un supplément au diplôme détaillant les compétences acquises lors de son parcours, la particularité, l’originalité de la formation suivie. Voir l'article...

15 janvier 2015

Le grade de master

Grade de master et obtention d’un master, deux réalités souvent confondues mais qui ne font pas référence à la même chose. Délivré par l’ État, le grade de master est un des quatre grades de l’enseignement supérieur reconnus à l’échelle européenne. Il peut être attaché à l’obtention d’un diplôme ou d’un titre différent du master, mais de niveau équivalent (bac+5).

En savoir plus sur la reconnaissance du grade master
Le grade master, acquis par le biais de différents diplômes, établit officiellement le niveau d’une formation à bac + 5 et se traduit en nombre de crédit (ECTS*). Un étudiant ayant un diplôme conférant le grade de master a capitalisé pendant ses études supérieures 300 ECTS lui permettant de poursuivre en doctorat.
Qui le délivre ?
Le diplôme national de master est délivré par un établissement public. Les autres diplômes ou titres ayant reçu le grade de master font l’objet d’un arrêté du ministère de tutelle au Journal officiel. Toutes les écoles proposant un diplôme/titre conférant le grade de master sont forcément reconnues par l’ État.
Pour les écoles d’ingénieurs, c’est la Commission des titres (CTI) qui atteste de la validité du diplôme, lequel confère le grade de master (voir le moteur de recherche des titres habilités)
Pour les écoles de commerce et de gestion, encore appelées écoles de management ou Business Schools, c’est la Commission d’évaluation des formations et diplômes de gestion (CEFDG) qui évalue et tranche sur l’attribution ou non du grade de master à des formations déjà revêtu du visa officiel de l’ État. Il existe une quarantaine de formations ayant le grade master. Il est attribué pour une durée maximale de 6 ans renouvelable. (voir la liste des formations visées)
Enfin, pour les autres écoles(journalisme, architecture, arts appliqués, expertise comptable etc.) c’est l'État par l’intermédiaire de la Direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle (DGESIP) qui attribue le grade de master à certaines de leurs formations. Voir l'article...

15 janvier 2015

Master, mastère, MBA... s'y retrouver dans les appellations

En France l’appellation et la délivrance des diplômes de niveau bac+5 sont encadrés par la loi. Cela n’empêche pas nombre d’écoles de contourner la réglementation. Avant de s’engager dans des cursus prenez le temps de bien comprendre l’offre. Master, mastère spécialisé, master of sciences, mastère en sciences, master of business administration… A quelle appellation se fier ? Petit guide pour choisir en connaissance. Voir l'article...

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>
Newsletter
49 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 788 921
Formation Continue du Supérieur
Archives