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Formation Continue du Supérieur
universite
27 janvier 2012

Le Cnam et les universités renforcent leur coopération en matière de formation professionnelle continue

http://presse.cnam.fr/images/logo_cnam.gifLouis Vogel, président de la CPU, et le Recteur Christian Forestier, administrateur général du Cnam, ont signé une charte nationale pour favoriser le rapprochement et la coopération entre les vingt-huit centres régionaux du Cnam et les universités. Télécharger la Charte nationale régissant les rapports entre le Cnam et les universités.
Cette charte nationale, qui sera déclinée en région, se fixe comme objectif de contribuer au bon positionnement du service public de l’enseignement supérieur dans le domaine de la formation professionnelle continue.
Elle vise plus particulièrement à:
• favoriser une meilleure connaissance des offres de formation et de services du Cnam et des universités;
• permettre la recherche systématique d’une complémentarité et/ou d’actions conjointes dans le cadre du service public régional de formation professionnelle pour adultes;
• encourager la mutualisation et la synergie des ressources pédagogiques.
Quatre domaines privilégiés de coopération et de partenariat entre le Cnam et les universités ont été identifiés:
• construction concertée d’une offre de formation diplômante et qualifiante,
• diffusion de la culture scientifique et technique,
• préparation et suivi des contrats de plan régional de développement des formations professionnelles,
• accords préalables sur le cadre et les conditions d’intervention des personnels.
Cet accord a pour vocation d’être décliné par des conventions régionales et/ou locales et fera l’objet d’un suivi national avec réalisation d’un bilan annuel.
La réponse aux besoins de qualification exprimés par l’ensemble des prescripteurs et financeurs pourra donc être élaborée en toute concertation entre les centres régionaux du Cnam et les universités.
Concrètement, cette démarche permet aux opérateurs publics de renforcer leur réponse aux appels d’offres territoriaux, régionaux, nationaux ou internationaux, en rapprochant leurs ressources.
Avec cette charte, le Cnam et les universités veulent être des opérateurs publics majeurs dans le champ de la formation professionnelle continue, alors que l’offre du secteur public représente aujourd’hui moins de 10% du marché, tous niveaux confondus. Pour le Recteur Christian Forestier, administrateur général du Cnam, « Avec seulement 40% d’une classe d’âge qui obtient un diplôme d’enseignement supérieur, nous savons que la formation initiale ne pourra pas répondre à l’ampleur des besoins en qualifications et compétences des grandes entreprises. Il y a là un défi à relever. »
Pour Louis Vogel, président de la CPU «les universités disposent d’un potentiel de formation important et inégalable dans le domaine de la formation professionnelle des adultes ; ce potentiel est notoirement sous utilisé. Travailler en complémentarité et non en concurrence avec les autres acteurs publics de l’enseignement supérieur est un moyen essentiel pour répondre aux nombreux besoins d’élévation du niveau de compétences des salariés et des demandeurs d’emplois. Une élaboration et une présentation cohérente de l’offre de formation du supérieur ne pourra que contribuer à un meilleur positionnement du service public de l’enseignement supérieur au regard des différents financeurs : entreprises et conseils régionaux…"
Le Cnam

Le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel. Doté du statut de grand établissement, le Cnam est placé sous la tutelle du ministre chargé de l'Enseignement supérieur. Ses trois missions sont la formation professionnelle supérieure tout au long de la vie, la recherche technologique et l'innovation, et la diffusion de la culture scientifique et technique. L’établissement public, ses 28 centres régionaux et ses 150 centres d’enseignement accueillent chaque année près de 100 000 auditeurs (salariés, demandeurs d’emploi, travailleurs indépendants, jeunes de moins de 26 ans…) qui viennent au Cnam pour actualiser leurs connaissances, perfectionner leurs compétences, ou acquérir un diplôme, du niveau bac jusqu’aux diplômes de 3e cycle et d’ingénieur.
Au service de cet objectif, le Cnam développe des relations et complémentarités avec les autres établissements d’enseignement supérieur public, partenaires et opérateurs de formation en région. Par sa double compétence, enracinée dans les savoirs académiques et dans les savoirs professionnels alimentés par ses partenariats et interactions avec le monde économique, le Cnam est un acteur clé de la formation professionnelle, enjeu du développement économique et social.
La CPU

La Conférence des présidents d’université (CPU) (art L233-1 du code de l’éducation), rassemble les dirigeants des universités, des instituts nationaux polytechniques, des écoles normales supérieures, de grands établissements, et des pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES).
Depuis 40 ans, elle représente et défend les intérêts des établissements qu’elle regroupe.
Dans un contexte de profonde mutation de l’enseignement supérieur et de la recherche, la CPU a un rôle essentiel à jouer dans la promotion de l’université française et de ses valeurs, le renforcement de la coopération universitaire nationale et internationale et le développement de l’esprit de mutualisation.
La formation professionnelle continue, dans le cadre de la formation tout au long de la vie et l’insertion professionnelle étant des missions assurées par ses membres, la CPU joue pleinement son rôle en favorisant la concertation, la mutualisation et la mise en commun et la rationalisation des moyens entre ses membres pour l’exercice de ces missions.
Voir aussi Formation continue: le Cnam et les universités renforcent leur coopération.
Télécharger la Charte nationale régissant les rapports entre le Cnam et les universités.
http://presse.cnam.fr/images/logo_cnam.gif Louis Vogel, formand for CPU, og rektor Christian Forestier, stedfortrædende leder af CNAM, underskrevet et nationalt charter for at fremme forsoning og samarbejde mellem de 28 regionale centre for CNAM og universiteter. Download den nationale charter om forholdet mellem CNAM og universiteter.
De nationale charter, som vil blive opdelt i regionens mål at sikre en korrekt placering af den offentlige sektor i de videregående uddannelser inden for efter-og videreuddannelse
. Mere...
24 janvier 2012

Faire des études, c’est bien, avoir un boulot à l’arrivée c’est encore mieux

http://narbonne.parti-socialiste.fr/files/lemonde-education.gifPar Nathalie Brafman. Comment augmenter le nombre d’étudiants dans le supérieur tout en favorisant leur insertion professionnelle? Vaste sujet! En France, l’objectif fixé en 2005 est d’atteindre 50% d’une génération de diplômés du supérieur. Encore faut-il qu’à l’arrivée, cette génération trouve un emploi.
Le Centre d’analyse stratégique devait présenter mardi 24 janvier cinq propositions visant à améliorer l’insertion professionnelle des étudiants du supérieur. Aujourd’hui, deux étudiants dans le supérieur sur trois (sur un total de 2,3 millions) suivent ce que l'on appelle une formation professionnelle, (BTS, DUT, grandes écoles, médecine ou encore les filières à vocation strictement professionnelles dans les universités….) par opposition à une formation générale (sociologie, histoire, lettres, mathématiques…).
« Or, s’il faut bien sûr permettre à des étudiants de faire des études générales, il est indispensable d'insérer des éléments de professionnalisation dans leurs études. Car faute de débouchés naturels par rapport aux matières qu’ils ont étudiées, les étudiants de certaines filières générales peuvent avoir du mal à trouver du travail », explique Vincent Chriqui, directeur général du Centre d’analyse stratégique.
Les cinq propositions du Centre d’analyse stratégique

1) Développer l’offre de formation professionnelle, notamment à l’université, et limiter, voire réduire dans certains domaines, le nombre de spécialités. Autrement dit, former dans des champs de compétence plus larges et non plus trop étroits. « Il y a de plus en plus de formation professionnelle mais cela se traduit par une variété de plus en plus fine dans les filières pour lesquelles on forme les étudiants afin qu’ils soient employables immédiatement », reconnaît M. Chriqui. Le Centre d’analyse stratégique avait déjà pointé cette question dans des travaux antérieurs constatant en effet que cinq ans plus tard, la moitié des jeunes n’étaient pas employés dans ce pourquoi ils avaient été formés initialement.
2) Rapprocher les universités des instances de la formation professionnelle : permettre aux présidents d’université d’être membres des Comités de coordination régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle (CCREFP) et la conférence des présidents d’universités d’être membre du conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie (CNFPTLV) afin de mieux cerner les besoins en formation en fonction de l’économie.
3) Permettre aux universités de créer, à leur initiative, des diplômes nationaux de formation professionnelle, sous réserve de l’accord du ministère et dans le cadre du contrat Etat-établissement. Avec cette proposition, l’Etat ne serait pas le seul à pouvoir créer des diplômes, les universités –sous le contrôle de l’Etat évidemment- pourraient aussi avoir l’initiative et proposer à l’Etat de créer des diplômes professionnalisant. Inversement, l’Etat pourrait donner la possibilité à une université de créer tel ou tel diplôme.
Le deuxième axe des propositions vise à adapter le rythme des formations dans les filières générales.
4) Développer l’apprentissage dans les formations générales à l’université : moduler les périodes de formation et celles de travail en entreprise durant le contrat d’apprentissage ; permettre aux étudiants d’effectuer la majorité de leur temps en entreprise (80% au maximum) durant la dernière année d’un diplôme préparé en apprentissage; accorder un label « période d’apprentissage » aux stages inférieurs à deux mois, si ceux-ci sont rémunérés, et les inclure en « équivalent temps plein » dans le calcul du seuil des apprentis. « Cette proposition vise à introduire plus de souplesse. Car le problème de l’apprentissage, c’est de trouver un employeur », souligne M. Chriqui.
5) Sous réserve de leur compatibilité avec le cursus de formation, permettre de prendre en compte les périodes de travail étudiant (cumul emploi-étude, travail durant l’été…) dans la validation des diplômes, notamment comme périodes de stage. Evidemment, il faudra que ces périodes de travail aient un rapport avec les études poursuivies.
http://narbonne.parti-socialiste.fr/files/lemonde-education.gif Nathalie Brafman. Ako zvýšiť počet vysokoškolských študentov a podporovať ich zamestnateľnosť? Široké tému! Vo Francúzsku, ciele pre rok 2005 je dosiahnuť 50% generácie absolventov. Je tiež nutné v cieli, táto generácia nájde prácu. Centrum pre strategické Utorok 24. januára bolo prezentovať päť návrhov na zlepšenie zamestnateľnosti študentov na vysokých školách. Viac...

24 janvier 2012

Formation continue: le Cnam et les universités renforcent leur coopération

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngLa Conférence des Présidents d'Université (CPU) et le CNAM ont signé une charte nationale pour "favoriser le rapprochement et la coopération entre les 28 centres régionaux du Cnam et les universités".
Bien positionner le service public de l'enseignement supérieur

Cette charte a pour objectif de contribuer au bon positionnement du service public de l’enseignement supérieur dans le domaine de la formation professionnelle continue. Elle prévoit notamment de:
    * favoriser une meilleure connaissance des offres de formation et de services du Cnam et des universités;
    * permettre la recherche systématique d’une complémentarité et/ou d’actions conjointes dans le cadre du service public régional de formation professionnelle pour adultes;
    * encourager la mutualisation et la synergie des ressources pédagogiques.
Plus concrètement, les opérateurs publics devraient ainsi pouvoir "renforcer leur réponse aux appels d’offres territoriaux, régionaux, nationaux ou internationaux, en rapprochant leurs ressources".
Quatre domaines privilégiés de coopération entre le Cnam et les universités
Le partenariat entre le Cnam et les universités est prévu principalement dans quatre domaines:
    * la construction concertée d’une offre de formation diplômante et qualifiante,
    * la diffusion de la culture scientifique et technique,
    * la préparation et suivi des contrats de plan régional de développement des formations professionnelles,
    * les accords préalables sur le cadre et les conditions d’intervention des personnels.
http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngThe Conference of University Presidents (CPU) and CNAM signed a national charter to "foster closer relations and cooperation between the 28 regional centers of CNAM and universities."
Position the public service of higher education. More...
23 janvier 2012

La quasi-totalité des universités devient autonome en 2012

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2010-05/2010-05-20/article_matignon.JPGAu 1er janvier 2012, huit nouvelles universités basculent dans l'autonomie. Il s'agit de la dernière vague d'établissements passant sous le régime de la LRU. La gestion des ressources humaines, du budget global, et parfois le transfert du patrimoine relèvent des nouvelles responsabilités et compétences des universités.
Au 1er janvier 2012, les huit dernières universités de métropole sont devenues autonomes. Il s'agit de Grenoble-III, Lille-III, Lyon-II, Montpellier-III, Paris-VIII, Paris-X, Perpignan, et l'université de Toulon et du Var.
Les universités de la Réunion et d'Antilles-Guyane le seront courant 2012 et celle de Polynésie en 2013.
L'autonomie des universités s'est faite en quatre vagues après le vote, en 2007, de la loi relative aux responsabilités et aux libertés des universités (LRU):
* 2009: 18 universités pionnières passent à l'autonomie;
* 1er janvier 2010: 33 universités suivent;
* 1er janvier 2011: 22 autres universités le deviennent à leur tour. A cette date, près de 90% des universités françaises et une grande partie des écoles sont autonomes.
La LRU permet aux universités de mener leur propre politique de ressources humaines (gestion du personnel, recrutement des contractuels, primes aux personnels et de création d’intéressement) mais aussi de gérer leur budget global.
L'autonomie rend également possible le transfert des biens immobiliers de l'Etat à l'université. Cet acte constitue pour l'université une reconnaissance de sa capacité à gérer son patrimoine.
La dévolution du patrimoine est actuellement limitée à trois universités: Clermont-I, Toulouse-I Capitole et l'université de Poitiers mais pourrait se généraliser.
On est en train de dessiner le paysage du supérieur pour les trente à quarante ans à venir. Laurent Wauquiez.
http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2010-05/2010-05-20/article_matignon.JPG 1. januar 2012 otte nye universiteter i klippen autonomi. Dette er den seneste bølge af virksomheder fra under den primære jernbanevirksomhed. Forvaltning af menneskelige ressourcer, det samlede budget, og undertiden overførsel af velstand er de nye ansvarsområder og kompetencer universiteter.
1. januar 2012, har de seneste otte hovedstadsområdet universiteterne blive selvstændige.
Dette er Grenoble-III, Lille III, Lyon-II-III Montpellier, Paris-VIII, Paris-X, Perpignan, og University of Toulon og Var.
Universiteter Réunion og Antillerne, Guyana vil blive i 2012, og at i Polynesien i 2013
. Mere...
22 janvier 2012

Daniel Percheron: « La décentralisation devrait confier l'université aux Régions »

http://www.lavoixdunord.fr/img/lavoixemploi.jpgPar Marie Vandekerkhove et Lakhdar Belaïd. Comme il l'a fait pour les lycées, l'État devrait confier la gestion des universités aux Régions. Pour le président du conseil régional, c'est le seul moyen de réussir l'économie du savoir... que cet ancien prof critique par ailleurs. Hier, il s'exprimait sur la formation dans le Nord - Pas-de-Calais, en marge du Salon de l'étudiant qui se poursuit aujourd'hui encore à Lille.
Université. « Les lycées aux Départements et l'université à la Région, avec des ressources ! La décentralisation favorise le consensus. En dix ans, vous mettez les universités françaises au niveau des meilleures du monde ! » Même si la région est la grande oubliée de l'IDEX (700 M€ du grand emprunt), la faute à « Valérie Pécresse, la diablesse », le plan campus est un « événement heureux ». Il réconcilie les universités métropolitaines avec la cité « et il n'y a pas de grande université sans mariage avec son territoire ».
Mais il critique la course à l'économie du savoir, imposée par Lisbonne, estimant que « l'Europe a commis une erreur dans les années 1990 en pensant qu'elle pouvait sacrifier l'industrie ».
http://www.lavoixdunord.fr/img/lavoixemploi.jpg Marie Vandekerkhove a Lakhdar Belaid. Ako to bolo u stredných škôl, by mal štát poveriť riadením vysokých škôl v regiónoch. Pre regionálny predseda, je jediný spôsob, ako uspieť v znalostnej ekonomike... že tento bývalý učiteľ tiež dôležité. Včera, keď hovoril o vzdelávaní v oblasti Nord - Pas de Calais, na okraji Zobraziť študent, ktorý pokračuje aj dnes v Lille. Viac...
22 janvier 2012

Universitätsbericht: Universitäten 2011 im Überblick

http://www.studium.at/sites/all/themes/studium/images/studiumat_logo.pngVon THEA. Studenten- und Absolventenzahlen sowie weitere Eckdaten
STUDENTENZAHLEN:
Die Zahl der Studenten an den öffentlichen Universitäten ist zwischen 2007 und 2010 um 22 Prozent auf rund 284.000 gestiegen, 67.100 (23,6 Prozent) kommen aus dem Ausland. 2007 lag der Anteil internationaler Studenten bei 21,3. Die Hochschulplanungsprognose geht davon aus, dass die Studentenzahlen an den Unis bis 2029/30 um rund 15 Prozent auf etwa 319.000 ansteigen werden.
STUDIENANFÄNGER:
Die Zahl der Studienanfänger an den Unis ist zwischen 2007 und 2010 um rund 21 Prozent auf rund 51.300 gestiegen. 20.400 kommen aus dem Ausland (rund 40 Prozent), darunter zwei Drittel aus EU-Staaten. Fast 6.700 Studienanfänger kamen 2010 aus Deutschland. Der Großteil der Neo-Studenten hat Eltern mit höherem Bildungsabschluss: 34 Prozent der Väter bzw. 35 Prozent der Mütter der Studienanfänger haben eine mittlere oder höhere Schule absolviert, 32 Prozent der Väter bzw. 30 Prozent der Mütter einen Hochschulabschluss. Der Anteil der Eltern mit Pflichtschul- und Lehrabschluss lag bei nur 28 Prozent.
ABSOLVENTEN:
Im Studienjahr 2009/10 wurde ein neues Maximum bei den Absolventenzahlen von rund 27.900 erreicht. Gegenüber 2006/07 bedeutet das ein Plus von 26 Prozent. Dabei sind 39 Prozent der Absolventen von Diplom-, Bachelor- oder Masterstudien innerhalb der vorgegebenen Studienzeit plus zwei Toleranzsemester fertig geworden; 2006/07 waren es 33 Prozent.
STUDIENWAHL:
36,8 Prozent entscheiden sich für ein Studium aus der Gruppe "Sozialwissenschaften, Wirtschaft und Recht", gefolgt von Geisteswissenschaften (19,4 Prozent), Naturwissenschaften (12,9 Prozent), Pädagogik (12,1 Prozent) und der Gruppe "Ingenieurwesen, Verarbeitendes Gewerbe, Baugewerbe" (10,9 Prozent). Die größten Zuwächse gab es zwischen 2007 und 2010 in der "Pädagogik", zu der auch Lehramtsstudien gezählt werden, mit 58 Prozent. Der Bereich "Sozialwissenschaften, Wirtschaft und Recht" stagniert und "Geisteswissenschaften" haben im Berichtszeitraum einen Rückgang von 4 Prozent zu verzeichnen.
FINANZIERUNG:
Der Anteil der Uni-Ausgaben am Bruttoinlandsprodukt BIP hat sich zwischen 2007 und 2010 von 0,93 auf 1,05 Prozent erhöht. Das Universitätsbudget ist in diesem Zeitraum von 2,526 Mrd. Euro auf 2,982 Mrd. Euro gestiegen. Die durchschnittlichen Ausgaben je Student sind aber zwischen 2007 und 2010 aufgrund der höheren Studentenzahlen gesunken (von 11.609 Euro im Jahr 2007 auf 11.252 Euro 2010). Pro Absolvent sind die Ausgaben noch stärker zurückgegangen, nämlich von 114.190 (2007) auf 106.788 Euro (2010), was laut Ministerium vor allem auf die Steigerung der Absolventenzahlen zurückgeht.
STUDENTEN-PROFESSOREN-VERHÄLTNIS:
Im Wintersemester 2010 kamen auf einen Professor 122,8 Studenten. Damit hat sich das Zahlenverhältnis im Vergleich zu 2007 um 18 Prozent verschlechtert. Auf einen Lehrenden (Vollzeitäquivalent) kommen 20,5 Studenten, das ist eine Verschlechterung um zwölf Prozent. Besonders negativ hat sich die Relation dabei an den Universitäten Wien, Linz und Klagenfurt und der Uni für Bodenkultur entwickelt. Betrachtet man sich nur das Verhältnis von Lehrenden und prüfungsaktiven Studenten, die Prüfungen im Ausmaß von mindestens 8 Semesterstunden bzw. 16 ECTS-Punkten abgelegt haben, gab es eine geringfügige Verbesserung: So kommen 2010 auf eine Professur weiterhin 73,0 Studenten, auf einen Lehrenden kommen nun 12,2 Studenten (2007: 13,0).
UNIVERSITÄTSPERSONAL:
Die Zahl der Uni-Mitarbeiter ist zwischen 2007 und 2010 um 12 Prozent auf rund 51.100 Personen angestiegen (Vollzeitäquivalent: rund 23.700). Beim wissenschaftlich-künstlerischen Personal gab es ein Plus von 13 Prozent. Die Zahl der Professoren ist mit rund 2.200 konstant geblieben (plus ein Prozent), 85 Prozent von sind unbefristet angestellt. Bis 2015 wird rund ein Fünftel von ihnen emeritiert bzw. pensioniert werden. Die Zahl der über Drittmittel finanzierten Forscher ist um 28 Prozent auf rund 10.100 gestiegen, im Wintersemester 2010 traf das auf 23 Prozent der Forscher zu.
21 janvier 2012

Enquête université: qui sont les chargés de com’ des composantes?

http://www.mille-watts.com/comcampus/wp-content/uploads/2012/01/total-composantes.jpgSi la fonction « communication » connaît depuis quelques années une montée en puissance au sein des universités, cette dernière a toujours été mesurée au niveau des services centraux de l’université.
Notre agence, Campus Communication, a cherché à savoir si le mouvement était identique au sein des composantes.  Nous avons tenté de cerner qui fait de la communication au sein des 750 composantes universitaires françaises interrogées.
Le Bilan? Un déploiement de la fonction communication encore en retard. Seule ¼ des composantes interrogées (179 sur 750) disposent au moins d’une personne chargée de la communication.
En revanche quand la fonction communication est installée elle ne semble pas accessoire. 90% des chargés de communication des composantes le sont à temps plein. Comme à l’échelle des services centraux la fonction reste très féminine: 74% de femmes contre 26 % d’hommes à ces postes. Ce sont bien souvent les femmes qui ont une double mission, à la fois de s’occuper de la communication et du secrétariat de direction (8% des référents identifiés). Il est aussi important de souligner que 7% des référents sont des personnes qui sont aussi enseignants au quotidien, la communication n’est donc tout naturellement pas une priorité pour eux.
Les chargés de communication ne sont pas également répartis entre disciplines:
http://www.mille-watts.com/comcampus/wp-content/uploads/2012/01/repartition-composantes.jpgComment expliquer que les composantes de sciences et technologie soient celles qui sont le plus dotées de chargés de communication? Première explication factuelle: dans cette catégorie entre en compte de nombreuses écoles rattachées à l’université, écoles dont la culture et les budgets intègrent la fonction communication depuis un moment. Autre explication: ce sont sans doute ces composantes qui, ces dernières années ont connu les plus fortes baisses d’inscriptions.
Les tâches les plus souvent citées par ses chargés de communication des composantes comme missions principales sont:
- Animation du site internet de la composante avec parfois une animation parallèle des réseaux sociaux,
- Organisation d’événements: salons, forums, journées portes ouvertes, déplacement dans les établissements scolaires,
- Conception de supports de communication papier,
- Achat d’espace publicitaire dans la presse nationale, locale.
Vous êtes en responsabilité dans une composante? Chargé de communication dans une composante, dans une université? Dites-nous quelle est la situation dans votre établissement en nous laissant un commentaire.

http://www.mille-watts.com/comcampus/wp-content/uploads/2012/01/total-composantes.jpg If the "communication" has for some years a rise in universities, it has been measured at the central services of the university.
Our agency, Campus Communications, sought to know whether the movement was within identical components.
We have attempted to identify which of the communication within the French university surveyed 750 components.
The Balance Sheet? Deployment of the communication function late again. Only ¼ of the components surveyed (179 of 750) have at least one person responsible for communication.

However, when the communication function is installed it does not seem incidental. 90% of communication officers of the components are full-time.
As the scale of the central function is very feminine: 74% female against 26% men in these positions. These are often women who have a dual mission, both to address the communication and management of the secretariat (8% of referents identified). It is also important to note that 7% of referrals are people who are also teachers in daily communication is therefore natural not a priority for them. More...
17 janvier 2012

La lettre d'infos Hiver 2011-2012 de la formation continue du Cedip de l'UP13

http://www.fcu-paris13.fr/images/agonzalez3.pngEdito - FTLV: au delà du concept une réalité pour tous.
Le chemin à parcourir afin d'aboutir à la mise en place de réels dispositifs de formation tout au long de la vie (FTLV) est encore long. Formation initiale, formation continue, validation des acquis sont encore trop distinctes et n'offrent pas toujours toutes les garanties pour permettre ou renforcer la sécurisation des parcours professionnels.
L'adoption de la "charte des universités européennes pour l'apprentissage tout au long de la vie" en octobre 2008, engage l'enseignement supérieur européen et les universités à prendre toute leur place dans ce champ, vecteur important du développement économique et social.
Parmi les publics qui doivent plus particulièrement relever de la FTLV figurent les travailleurs handicapés. Les établissements d'enseignement supérieur accueillent depuis de longues années en formation initiale et continue des étudiants et des stagiaires handicapés. Il nous faut bien évidemment maintenir et renforcer ces engagements et faire pleinement bénéficier ces publics des bienfaits de la FTLV.
Deux des projets du CeDIP qui sont présentés ci-après rendent compte du souci de l'université Paris 13 de proposer à ces publics de formations innovantes.
La première action s'adresse aux travailleurs sociaux confrontés au vieillissement des personnes handicapées. Elle prend appui sur les travaux qui sont menés par nos chercheurs en sciences de l'éducation. Construite en complémentarité avec des acteurs du domaine, notamment associatifs, cette formation apporte les savoir-faire indispensables à l'acquisition et à la maitrise des compétences professionnelles clés de cet accompagnement.
Le second projet exposé, porté en partenariat avec le CNED et le CFA SACEF, associe deux certifications: le titre ASCA (Assistant de comptabilité et administration) du CNED et le DAEU, diplôme équivalent au bac. Le premier permet de professionnaliser les stagiaires et le second, leur apporte les connaissances et les compétences transversales indispensables à la poursuite d'études.
Proposé en alternance sous forme de contrats pro, une première pour le DAEU, ce dispositif innove au travers de la pédagogie proposée, composée de séquences de cours, d'autoformation encadrée et de tutorat adapté au public handicapé.
Les stagiaires sont d'ores et déjà présents et les financeurs associés. Reste à mobiliser les entreprises qui proposeront des contrats aux inscrits dans ce nouveau parcours.
Que cette nouvelle année soit, pour toutes et à tous, belle et heureuse.
Alain Gonzalez, Directeur du CeDIP.

www.fcu.univ-paris13.fr

Le saviez-vous ?
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http://www.fcu-paris13.fr/images/agonzalez3.png Redaktionel - LLL: ud over begrebet en realitet for alle.
Vejen frem for at opnå gennemførelsen af reelle uddannelses-enheder i hele livet (LLL) er stadig lang.Grunduddannelse, efteruddannelse, akkreditering af tidligere læring er for forskellige og ikke altid giver alle de garantier, for at aktivere eller øge karriere sikkerheden.

  Vedtagelsen af "Charter for europæiske universiteter for at lære hele livet" i oktober 2008, opfordrer de europæiske videregående uddannelser og universiteter til at tage deres plads i dette område, vigtige vektor for økonomisk og social udvikling .

Blandt de offentlige bør specifikt behandle LLL er handicappede arbejdstagere.
De videregående uddannelsesinstitutioner velkommen i mange år i uddannelse og videreuddannelse af studerende og studerende med handicap. Vi skal selvfølgelig bevare og styrke disse forpligtelser og til fuldt ud at nyde fordelene ved offentlig LLL.
To projekter CEDIP, der præsenteres nedenfor, afspejler den bekymring fra University of Paris 13 til tilbyde publikum innovativ uddannelse. Mere...
16 janvier 2012

Dotation aux Universités 2012

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Universites/62/3/1_126623.79.jpgLes universités voient leurs moyens progresser de 1,5% en 2012. Vingt d'entre elles connaîtront une progression de 3,5% en moyenne et jusqu'à 6% pour d'autres.
Durant tout le quinquennat, le secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche a été prioritaire: des moyens en progression constante, non-application du principe de non remplacement d'un départ à la retraite sur deux.
La crise contraint les finances publiques de la France, mais le gouvernement garde le cap: ce secteur reste privilégié, car il n'y a pas de rigueur aveugle et nous voulons poursuivre l'effort de rattrapage historique qui n'avait pas été fait depuis 20 ans. Bâtir les campus de demain, donner aux universités les moyens de l'autonomie, préparer la croissance d'aujourd'hui et de demain avec les investissements d'avenir: rien n'est venu remettre en cause ces choix structurants.
Avec 147 millions d'euros d'augmentation dès ce début d'année, toutes les universités françaises et écoles d'ingénieurs voient les moyens que l'Etat leur accorde progresser. Cette hausse représente en moyenne 1,5% pour les universités et 1,4% pour les écoles.
Concernant les moyens de fonctionnement, les universités voient leurs moyens progresser de 1,2%, et les écoles d'ingénieurs de 0,9% en moyenne. Cette hausse s'ajoute à l'augmentation historique enregistrée sur la période 2007-2011. Au total, sur l'ensemble du quinquennat les moyens de fonctionnement auront progressé  de 24,8% en moyenne, et de 15,5% pour les écoles d'ingénieurs, avec des hausses "spectaculaires" pour rattraper les établissements qui étaient historiquement pas assez dotées, comme par exemple Angers (+59%) ou Lille 2 (+61%).
Ces moyens permettent de soutenir 3 priorités:
* Une progression de la masse salariale. Les établissements qui passent à l'autonomie se voient attribuer un bonus indemnitaire de 10%, pour leur permettre de mener une politique de ressources humaines dynamiques;
* La compensation de l'exonération des droits d'inscriptions de tous les étudiants boursiers pour tous les établissements. L'amélioration des conditions de vie étudiante est un des éléments d'égalité des chances. Cela a conduit à une augmentation du nombre de boursiers de 6%. L'Etat prend ainsi toute sa responsabilité vis-à-vis des établissements.
* Accentuer l'effort budgétaire sur les 20 universités ne sont pas assez dotés au regard de leur activité et leurs performances qui accueillent de plus en plus d'étudiants et dont les moyens étaient historiquement insuffisants. Ces établissements voient leur moyens de fonctionnement augmenter de 3,5% en moyenne et jusqu'à +6%: Angers (+5,1%), Bretagne Sud (+3,8%), Chambéry (+2,6%), Clermont 1 (+4,2%), le CUFR F Champollion d’Albi (+3,5%), Nîmes (+3,3%), Pau (+2,5%), Perpignan (+2,7%), Saint Etienne (+3,2%), Toulouse 1 (+2,8%), Tours (+4,4%), Versailles Saint Quentin (+2,6%), Rennes 2 (+4,4%), Bordeaux 3 (+2,7%), Dijon (+2,6%), La Rochelle (+2,9%), Lyon 3 (2,6%), Le Mans (+6%), Paris 13 (+3,1%).
Les établissements d'enseignement supérieur bénéficieront par ailleurs au cours de l'année 2012 d'autres moyens issus de l'Etat, comme les contrats quinquennaux, les moyens pour la dévolution du patrimoine immobilier qui permettra à terme aux universités de disposer de tous les leviers d'une politique globale d'enseignement supérieur, les crédits habituels de l'Agence Nationale pour la Recherche, les financements des investissements d'avenir, et  les financements du Plan Campus.
Au-delà de l'allocation 2012, les sujets du financement des universités resteront dans les semaines qui viennent inscrits en priorité à l'agenda.
Le dialogue sur les questions de moyens doit se poursuivre et une réunion se tiendra très rapidement pour parler des questions de masse salariale avec la CPU et la CDEFI et explorer les pistes d'amélioration du modèle d'allocation des moyens. A titre d'exemple, il est ainsi légitime de poser la question du coût relatif des différentes disciplines, par exemple, des sciences humaines et sociales.
Enfin, dans des systèmes où les acteurs sont très autonomes, la question de la mutualisation est centrale. De ce point de vue, l'AMUE est l'acteur clé s'agissant de l'enseignement supérieur. Il a établi un plan stratégique ambitieux. Le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche le soutient et est prêt à soutenir financièrement son développement.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Universites/62/3/1_126623.79.jpg Universiteterne har deres måder at stige med 1,5% i 2012. Tyve af dem vil opleve en stigning på 3,5% i gennemsnit og op til 6% for andre.
ennem de fem år, var sektoren for videregående uddannelse og forskning prioriteres højt: betyder konstant vækst, manglende anvendelse af princippet om ikke-udskiftning af pension i to
. Mere...
16 janvier 2012

Marketing effectiveness: the big issue for HE communications?

http://static.guim.co.uk/static/894d5be2fd27175b6273c0b4d3966c55a95bac8a/common/images/logos/the-guardian/professional.gifConsultant William Annandale looks at the specific areas HE needs to address and highlights some best practice.
The challenge for HEIs

Investment in marketing and communications by HEIs is fast becoming a critical activity where the measurement of value and the effective deployment of resources are under the spotlight as never before. As a result of market changes and potentially declining student numbers, we believe that many HEIs will invest more in marketing and communications. This is to maintain their market share and ensure economies of scale are not threatened. Some recent benchmarking we conducted in the sector suggested that evaluation of marketing and communications activity is typically a little patchy and sporadic at present. There is more emphasis placed on measurement of individual initiatives than on overall programmes.
Measuring marketing effectiveness and return on marketing investment is notoriously difficult. In a complex sector such as HE, difficulties multiply as there are many dimensions of performance that marketing strategies and activities will seek to influence. In attracting undergraduate applications, for instance, universities will have targets regarding overall application numbers, applications by department or faculty, quality of applicants and educational background of applicants (state or private school), among others.
To demonstrate effectiveness, marketing activity needs to show positive impacts on these targets, in line with the university's strategy. This poses challenges in gathering and analysing data from a range of sources, as well as in conducting research and identifying where the marketing contribution is most effective. Maximising value is dependent on continuous tracking, learning over time through trend analysis, and the development of ratios and indices that turn analysis into actionable indicators and tools. The private sector has been wrestling with the measurement of effectiveness for some time. In a recent global study of chief marketing officers by IBM, it was identified as one of four critical tasks to address. To quote from the study:
"Most chief marketing officers are struggling in one vital respect – Return on Investment (ROI). Our research shows the measures used to evaluate marketing are changing. Nearly two-thirds of CMOs think return on marketing investment will be the primary measure of their effectiveness by 2015. But proving that value is difficult. Even among the most successful enterprises, half of all CMOs feel insufficiently prepared to provide hard numbers."
Public sector and marketing effectiveness

The public sector has also been wrestling with the challenge of marketing effectiveness. In November 2009, the COI published a heavyweight document entitled Payback and Return on Marketing Investment (ROMI) in the public sector.
The COI recommended a number of principles to guide marketers through an effectiveness measurement process for marketing campaigns. Among them are:
• Start with an understanding of what your campaign is trying to do and how it will work
• Isolate the impact of your campaign from the effects of other factors
• Make conservative but realistic estimates of the value of the impact
• Be transparent; show all your workings and list all your assumptions
There are some very strong examples of ROMI in the influencing of public behaviour, typically evidenced in the IPA Effectiveness awards, for instance:
• The Training and Development Agency for Schools (TDA) changed its teacher recruitment communications from "selling" teaching to helping people become teachers, using a series of behavioural triggers. The campaign achieved a minimum payback of £101 for every £1 spent; increasing teacher enquiries and applications to record-breaking levels on a smaller spend.
• The Department of Health's stroke awareness campaign used a multi-channel strategy to communicate to the public how to spot the symptoms of a stroke and what to do as a result, using a memorable acronym – FAST. This resulted in estimates of nearly 10,000 more people getting to hospital faster; more than 600 of whom were saved from death or serious disability. The campaign achieved a payback of £3.20 for every £1 spent.
Where next for HE marketing?

For those HE marketers who are looking to improve the effectiveness of their marketing and communications, I've been thinking about how to set a base line with practical steps:
• Begin your marketing effectiveness upgrade one step at a time; don't try to do too much too quickly
• Work hard on alignment with the corporate strategy; start with your marketing objectiveness and strategy, and the overall marketing programme
• Don't focus solely on communications measures; they are the most obvious and visible to others but rarely tell the whole story
• Raise the profile of marketing effectiveness yourself. Tell key stakeholders in the university that this subject is being addressed and how.
• Make effectiveness measurement one of the first questions in a marketing plan, not the last. If you don't know how to measure the effect, should you be doing it?
These may seem obvious but, from experience, they make a difference. William Annandale is managing partner at Quadrant Consultants, a strategy and marketing consultancy.

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