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Conçue en collaboration avec la Dares, la Depp et le Céreq, la nouvelle édition de l'Insee Références « Formations et emploi » dresse un panorama détaillé des formations initiale et continue et de l'insertion des jeunes en 2010. La « Vue d'ensemble » revient sur les dernières évolutions du système éducatif, sur les conséquences de la crise de 2008-2009 sur l'insertion des jeunes et sur la formation continue des adultes. Par ailleurs, 22 fiches détaillées combinant commentaires et données, rassemblent les informations indispensables concernant l'école et ses sortants, l'insertion des jeunes et la formation tout au long de la vie.
Fiches thématiques sur la formation tout au long de la vie - Formations et emploi - Insee Références web - Édition 2011
5 fiches: Formation des adultes - Demandeurs d'emploi en formation - Diplômes en formation continue - Validation des acquis de l'expérience - Formation continue financée par les entreprises. Télécharger le document.
3.1 Formation des adultes

Selon l’enquête Emploi de 2010, 21% des adultes de 25 à 64 ans ont suivi au moins une formation au cours des douze mois ayant précédé l’enquête, que ce soit dans un but professionnel ou personnel. L’accès à la formation tout au long de la vie est étroitement dépendant des caractéristiques de la personne, de son statut d’activité, et pour les salariés, des caractéristiques de leur entreprise.
L’accès à la formation diminue avec l’âge. Au-delà de 45 ans, la probabilité d’avoir suivi une formation dans l’année décroît sensiblement; elle devient très faible à partir de 55 ans. Les personnes appartenant à la population active se forment nettement plus fréquemment que celles qui sont inactives, car elles bénéficient en milieu professionnel d’opportunités bien plus nombreuses. Parmi les actifs, les chômeurs se forment moins souvent; les formations qu’ils suivent sont en revanche d’une durée en moyenne plus élevée.
Le recours des salariés à la formation continue dépend essentiellement des caractéristiques de l’entreprise ou de l’administration pour laquelle ils travaillent. Le nombre de salariés ou encore le secteur d’activité rendent compte pour une large part de la propension à se former. Ainsi, la part des formés va de 16% parmi les salariés appartenant à une entreprise de moins de 20 salariés à 34% parmi les salariés des entreprises d’au moins 500 personnes. Les secteurs de l’enseignement, de la santé et de l’administration publique recourent largement à la formation continue, à l’inverse de l’agriculture, de la construction, de l’hôtellerie et de la restauration. Par ailleurs, d’après les observations de l’enquête Formation continue complémentaire à l’enquête Emploi de 2006, les salariés et dirigeants d’entreprise sont deux fois plus nombreux à se former si leur entreprise a connu un changement technique ou organisationnel dans l’année.
La catégorie socioprofessionnelle détermine également l’intensité du recours à la formation. Tous secteurs confondus, un ouvrier sur 6 déclare en 2010 avoir suivi une formation dans les 12 derniers mois, contre un cadre ou technicien sur 3. Les indépendants se forment sensiblement moins que les salariés, en partie pour des raisons de disponibilité. Par ailleurs, « la formation va aux formés » dans la mesure où l’accès à la formation s’élève avec le niveau d’études et de diplôme. Un tiers des personnes ayant un diplôme du supérieur disent avoir suivi au moins une formation alors que ce n’est le cas que d’une personne non diplômée sur 10. Si le recours à la formation des actifs semble globalement s’accroître dans les années 2000, les périodes de récession économique se traduisent, comme c’est le cas en 2009-2010, par un moindre accès. D’une part, les entreprises ont plutôt tendance dans ce contexte à comprimer leurs dépenses de formation et d’autre part, la forte augmentation du nombre de chômeurs provoque mécaniquement une baisse de la proportion de ceux qui suivent une formation une année donnée.
3.2 Demandeurs d'emploi en formation

La formation professionnelle des demandeurs d’emploi est financée principalement par quatre acteurs: l’État, les régions, Pôle emploi et l’Unédic. Le financement couvre les coûts pédagogiques ainsi que, le cas échéant, la rémunération des demandeurs d’emploi au cours de leur stage.
Certains financeurs, comme l’État ou les régions, financent à la fois des rémunérations et des coûts pédagogiques, d’autres ne financent que la rémunération, comme l’Unédic pour les demandeurs d’emploi indemnisés par l’assurance chômage. Au cours de l’année 2009, près de 555 500 demandeurs d’emploi sont entrés en formation en France métropolitaine (576 000 avec ceux des DOM). Ce nombre a diminué de 5% par rapport à 2008, après une hausse de 3% entre 2007 et 2008. 90% d’entre eux sont rémunérés durant leur formation. Les régions constituent le principal financeur des coûts pédagogiques: elles ont pris en charge 62% des formations débutées en 2009. Elles axent davantage que les autres financeurs leurs efforts de formation sur les jeunes. Ainsi, 51% des stages financés par les régions sont destinés aux jeunes de moins de 26 ans, contre 28% pour les stages de l’État et 30 % pour ceux financés par Pôle emploi.
En 2009, l’État a financé les coûts pédagogiques de 12 % des formations débutées en 2009, soit 64 600 nouvelles formations. Les entrées dans les dispositifs de formation financés par l’État baissent depuis les années 1990, les compétences en matière de formation professionnelle ayant été progressivement transférées aux régions, notamment à l’occasion de la loi quinquennale pour l’emploi de 1993 et de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales. L’État recentre son action sur la lutte contre l’illettrisme, avec la création en 2009 d’une formation aux compétences fondamentales (le programme « Compétences clés »), et sur la formation des publics spécifiques (travailleurs handicapés, migrants, détenus).
Entre 2001 et 2008, avec le Plan d’aide au retour à l’emploi (Pare), les Assédic achetaient directement des formations au bénéfice des demandeurs d’emploi indemnisés au titre de l’assurance chômage. Depuis le 1er janvier 2009 et la création de Pôle emploi, ce dernier achète des formations pour les demandeurs d’emploi inscrits, qu’ils soient indemnisés ou non. En 2009, il finance ainsi 14% des stages (contre 8% en 2004 par les Assédic). Enfin, 12% des formations ont été soit prises en charge par d’autres financeurs (départements, Agefiph, Opca...), soit imputées sur les subventions de fonctionnement des établissements de formation (universités notamment).
Tous financeurs confondus, les stages durent en moyenne 4,8 mois. Les stages financés par Pôle emploi sont beaucoup plus courts (2,9 mois) car ils répondent aux besoins de main-d’oeuvre immédiats dans une logique d’adaptation aux emplois offerts et visent à favoriser un accès plus rapide à l’emploi. En revanche, ceux financés par l’État ou les régions sont plus longs (respectivement 5,8 et 4,9 mois).
Au total, fin 2009, en France métropolitaine, la part des demandeurs d’emploi, inscrits ou non à Pôle emploi, en formation est de 8%. Les jeunes demandeurs d’emploi sont plus fréquemment en formation que leurs aînés: 12,9% pour les moins de 26 ans.
3.3 Diplômes en formation continue

La formation continue désigne les formations suivies par des personnes ayant terminé leurs études initiales. Elle ne débouche pas toujours sur une certification ou un diplôme. La grande majorité des diplômes nationaux délivrés à l’issue de la formation continue le sont sous la tutelle des ministères chargés de l’éducation nationale (MEN) et de l’enseignement supérieur.
En 2009, près de 117000 diplômes ont été délivrés en formation continue, soit 44% de plus qu’en 1998. Le nombre de diplômes ainsi délivrés a nettement augmenté entre 1998 et 2004 et se stabilise depuis. Ce sont à 30% des diplômes de l’enseignement secondaire (CAP, BEP, mentions complémentaires, brevets professionnels, brevets de technicien ou baccalauréat) et à 70 % des diplômes de l’enseignement supérieur (BTS, diplômes nationaux ou diplômes d’établissement délivrés par les universités, le Cnam et leurs composantes). Cette répartition entre le secondaire et le supérieur est assez stable sur l’ensemble de la période 1998-2009.
À partir de 2002, la progression du nombre de diplômes délivrés au niveau secondaire est tirée par le niveau V de formation, en particulier le CAP. Ce diplôme est le premier diplôme du secondaire obtenu par la voie de la formation continue: 51% des admis en 2009 contre 22% pour le baccalauréat. Dans les lycées, la formation continue reste concentrée sur un petit nombre de spécialités. Plus de 700 spécialités de formation sont accessibles mais les quinze premières totalisent la moitié des lauréats; les premières spécialités demandées concernent le secteur tertiaire.
En 2009, parmi l’ensemble des diplômes de l’enseignement supérieur délivrés en formation continue, 45% sont des diplômes nationaux délivrés par les universités, le Cnam ou leurs composantes (taux quasi stable depuis 1998). 32% sont des diplômes d’établissement (en baisse de 10 points) et 23% des BTS (part ayant presque doublé sur la période). Entre 2008 et 2009, le nombre de diplômes du supérieur délivrés décroît légèrement; cette baisse est toutefois moins marquée pour les diplômes nationaux (– 2%) que pour les diplômes d’établissements (– 5%).
Deux diplômes professionnels dominent: la licence professionnelle (près de 10 000 diplômes délivrés dont 60 % dans les IUT) et le master professionnel (près de 5 000 diplômes délivrés).
Par ailleurs, le succès du diplôme d’accès aux études universitaires ne se dément pas car 4 800 diplômes d’accès aux études universitaires (DAEU) ont été délivrés en formation continue permettant à des publics sans baccalauréat de suivre un cursus universitaire.
En 2010, environ 11% de la population âgée de 30 à 69 ans a décroché son plus haut diplôme par le biais de la formation continue. Cela concerne 7% des individus âgés de 30 à 39 ans et 15% de ceux âgés de 60 à 69 ans. La part des personnes de 30 à 69 ans ayant obtenu leur plus haut diplôme par la voie de la formation continue est relativement stable entre 2006 et 2010.
3.4 Validation des acquis de l'expérience
Instituée par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, la validation des acquis de l’expérience (VAE) consacre un nouveau droit d’accès à la certification: elle constitue une troisième voie d’accès aux diplômes et aux titres, parallèlement à la formation initiale et à la formation continue. Depuis cette date, toute personne peut obtenir la totalité d’un diplôme ou d’un titre grâce à son expérience professionnelle, qu’elle ait été acquise au travers d’activités salariées, non salariées ou bénévoles. Les ministères qui délivrent des diplômes ou des titres au nom de l’État, les branches professionnelles, les organismes consulaires et des organismes privés ont progressivement aménagé leurs certifications afin de les rendre accessibles par la VAE. Les seules données disponibles sont relatives aux ministères.
Alors que le diplôme demeure quasi indispensable pour accéder à l’emploi en France, obtenir une certification reconnue par le biais de la formation continue reste peu fréquent, plus encore pour les publics de bas niveau de qualification. Aussi, le dispositif a été mis en place dans l’objectif de favoriser l’accès des demandeurs d’emploi et des personnes ayant un bas niveau de formation initiale à la certification. Après une phase de montée en charge de 2003 à 2006, le dispositif semble avoir atteint son rythme de croisière, à champ constant, notamment pour les ministères certificateurs ayant appliqué la VAE dès 2003 à l’ensemble de leurs diplômes (enseignement professionnel en particulier). Mais des marges de progression existent car certains ministères (Affaires sociales et Santé en particulier) mettent progressivement de nouveaux diplômes sur le « marché » de la VAE. D’autre part, les ministères en charge de la Défense, de la Culture et de la Mer n’ont entamé l’aménagement de leurs certifications pour les rendre accessibles à la VAE que depuis 2005.
En 2009, près de 32 000 candidats ont obtenu une certification ministérielle par la voie de la VAE, soit le total le plus élevé depuis la mise en place du dispositif. Avec 53 % des diplômes obtenus, l’Éducation nationale (y compris l’enseignement supérieur) reste le principal certificateur, même si sa prédominance se réduit au fil du temps.
La VAE concerne majoritairement les femmes qui représentent, en 2008, les trois quarts des candidats aux titres et diplômes des principaux ministères certificateurs (Éducation nationale, Emploi, Affaires sociales et santé, Agriculture). Aux ministères en charge des Affaires sociales et de la Santé, les femmes constituent la quasi-totalité des candidats. Il faut préciser que les premiers diplômes ouverts à la VAE par ces ministères concernaient des métiers quasi exclusivement féminins (auxiliaire de vie sociale, aide soignante...).
Lorsqu’ils se présentent à la VAE, sept candidats sur dix aux certifications des principaux ministères certificateurs occupent un emploi et plus d’un quart sont demandeurs d’emploi. Les demandeurs d’emploi se dirigent ou sont orientés plus souvent vers un titre du ministère de l’Emploi; ce ministère compte plus de 60% de demandeurs d’emploi parmi les candidats à ses titres en 2008. Les candidats aux titres et diplômes visés par les ministères de l’Éducation nationale, de l’Emploi, des Affaires sociales, de la Santé et de l’Agriculture cherchent très majoritairement à obtenir une certification aux premiers niveaux de formation: 51% au niveau CAP-BEP et 18% au niveau baccalauréat.
3.5 Formation continue financée par les entreprises
Les entreprises sont le principal contributeur à la dépense nationale de formation professionnelle continue, essentiellement par le biais de la formation qu’elles dispensent à leurs salariés.
Le système français se caractérise par une obligation de financement, sous peine de sanction financière: 1,6% de la masse salariale doit être consacrée annuellement à la formation dans les entreprises de 20 salariés ou plus, 1,05% dans celles comptant 10 à 19 salariés et 0,55% dans celles employant moins de 10 personnes. Cette obligation est en moyenne largement dépassée puisque le taux de participation financière s’établit, dans les entreprises de 10 salariés et plus, à 2,9% de la masse salariale en 2008. Cet effort est très inégalement réparti selon la taille et le secteur d’activité. Ainsi le taux de participation financière est de 1,3% pour les entreprises de 10 à 19 salariés (ce qui est supérieur au seuil légal) alors qu’il atteint 3,9% pour les entreprises de plus de 2 000 salariés. Il peut dépasser les 5% dans les secteurs du transport aérien, la cokéfaction et raffinage ou la production et distribution d’électricité mais être inférieur à 1,5% dans les industries extractives ou les services personnels. Cette hétérogénéité prise en compte, on observe une relative stabilité dans le temps.
Les taux d’accès à la formation des salariés et la durée de formation par stagiaire sont soumis aux mêmes déterminants. Entre 1974 et 2008, le taux d’accès à la formation -nombre de salariés ayant suivi une formation rapporté aux effectifs totaux- a considérablement augmenté, passant de 17,1% à 43,5% tandis que le nombre d’heures par stagiaire diminuait régulièrement, passant de 62 à 29,2 heures. Le volume d’heures de formation apparaît ainsi un peu mieux réparti parmi les salariés en contrepartie d’un nombre d’heures moins important par salarié formé. Globalement le nombre d’heures de formation par salarié évolue moins sensiblement puisqu’il était de 10,6 heures par salariés en 1974, il a culminé à 15,8 heures en 1992 pour décroître ensuite jusqu’à à 10,9 en 2003. Depuis 2004 il s’est quelque peu stabilisé pour s’établir à 12,7 en 2008.
Les formations organisées au sein des entreprises peuvent relever de différentes modalités d’accès. Outre le plan de formation élaboré par l’entreprise dont la première vocation est d’adapter les salariés au poste de travail, l’accord national interprofessionnel de 2003 et la loi de 2004 ont créé des dispositifs tels que le droit individuel à la formation (DIF) et la période de professionnalisation. S’il continue de se diffuser très lentement en 2009, le dispositif reste assez loin du régime de croisière que l’on pourrait attendre. De fait, l’accès au DIF (en 2008, 5,5 % des salariés concernés dans les entreprises de 10 salariés ou plus du secteur privé), comme le nombre d’heures utilisées (23,5 heures par bénéficiaire), restent faibles. Si le DIF avait pour objectif de réduire les inégalités d’accès de par son caractère individuel, la taille de l’entreprise comme la catégorie sociale du salarié jouent encore un rôle important. Autre innovation résultant de la réforme de la formation professionnelle de 2004, la période de professionnalisation est mobilisée en 2008 par 14,9% des entreprises pour une durée moyenne par stagiaire de 72,7 heures.
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Face à la crise, le diplôme reste un rempart efficace contre le chômage

Béatrice Le Rhun, Daniel Martinelli, Claude Minni. Après avoir beaucoup augmenté au cours des années 1990, le niveau de formation des jeunes est resté stable pendant les années 2000. En 2010, à l'issue de la formation initiale, les deux tiers des jeunes possèdent le baccalauréat ou un diplôme du supérieur. L'insertion professionnelle des jeunes qui sortent du système éducatif reste très inégale selon leur niveau de formation. Dans les premières années suivant la fin de leurs études, les jeunes actifs diplômés de l'enseignement supérieur sont quatre fois moins souvent au chômage que ceux ayant au plus un brevet des collèges. Ils perçoivent par ailleurs des salaires nettement plus élevés que les jeunes diplômés de l'enseignement secondaire. Après une baisse au cours des années 1990, le salaire des jeunes diplômés de l'enseignement supérieur a repris sa progression au début des années 2000 et celle-ci s'est poursuivie après 2007 malgré la crise de 2008. La crise a en revanche affecté le taux de chômage des jeunes, qui est brutalement remonté en 2009. En 2010, un à quatre ans après leur sortie de formation initiale, le taux de chômage des jeunes possédant au plus le brevet reste très élevé (44%). Par comparaison, les jeunes diplômés du supérieur restent relativement épargnés par le chômage (11%). Face aux inégalités d'insertion professionnelle en début de vie active, la formation continue peut constituer une deuxième chance. Mais elle concerne plus souvent ceux qui ont déjà des diplômes: en 2010, le tiers des adultes diplômés de l'enseignement supérieur déclare avoir suivi une formation au cours des douze derniers mois contre 10% seulement de ceux qui n'ont aucun diplôme. Télécharger le document.
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12 fiches: Jeunes actifs de 15 à 29 ans - Chômage en phase d'insertion professionnelle - Halo du chômage et sous-emploi - Statuts des emplois - Jeunes dans les emplois aidés - Catégories socioprofessionnelles - Salaires - Secteurs d'activité économique - Premiers pas après la sortie de l'école - Mobilités et situation trois ans après la fin des études - Inégalités d'insertion professionnelle - Région de résidence et emploi des jeunes. Télécharger le document.
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5 fiches: Formation des adultes - Demandeurs d'emploi en formation - Diplômes en formation continue - Validation des acquis de l'expérience - Formation continue financée par les entreprises. Télécharger le document.
Annexes - Formations et emploi - Insee Références web - Édition 2011

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Tableaux en ligne se rapportant à cet ouvrage

Effectifs d'apprentis en fonction du diplôme préparé
Jeunes de moins de 26 ans dans les dispositifs de politique de l'emploi
Statut d'emploi et type de contrat des actifs occupés selon le diplôme et la durée depuis la sortie de formation initiale
Taux de chômage selon le diplôme, le sexe et la durée depuis la sortie de formation initiale.
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Designed koostöös julgeb, Depp ja Céreq, uus väljaanne Insee Viited "Koolitus ja tööhõive eest" annab üksikasjaliku esialgse ja jätkuva koolituse ja noorte integreerimisele 2010.
"Ülevaade" arutleb viimaseid arenguid haridussüsteemi tagajärgede 2008-2009 kriisi mõju noorte integratsiooni-ja täiendõpet täiskasvanutele. Lisaks, 22 üksikasjalikud kaardid ühendades kommentaare ja andmete kogumine olulist informatsiooni kooli ja selle väljuva noorte integreerimisele ja koolitus kogu elu jooksul.
Factsheets koolituse kohta kogu elu - Koolitus ja tööhõive - Insee Web Referentsid - 2011 Edition
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