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Formation Continue du Supérieur
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6 mai 2014

La documentation interuniversitaire parisienne dans le Rapport annuel de l'IGB

En 2013, dans le cadre de son programme d'activité fixé par lettre de mission des ministres de l'enseignement supérieur et de la recherche et de la culture et de la communication, l'Inspection générale des bibliothèques (I.G.B.) a exercé sa mission d'évaluation et de contrôle. Voir le Rapport annuel de l'Inspection générale des bibliothèques 2013.
3. Etablissements d’enseignement supérieur et de recherche
3.1. La documentation interuniversitaire parisienne

Cette étude fait suite à d’autres rapports récents sur les bibliothèques interuniversitaires (rapport IGB n° 2009-018 de septembre 2009 intitulé Autonomie universitaire et mutualisation : le cas des bibliothèques interuniversitaires ; rapport IGB n° 2010-023 de mars 2011 exposant les conclusions d’un groupe de travail sur les bibliothèques interuniversitaires).
Au moment où étaient en négociation les contrats de la vague D qui comprend la plupart des universités contractantes à une ou plusieurs bibliothèques interuniversitaires parisiennes et où sont en cours de préfiguration les communautés d’universités et d’établissements instituées par la loi n°2013-660 du 22 juillet 2013, il a paru en effet nécessaire d’examiner la situation de chacune des bibliothèques interuniversitaires (BIU) parisiennes et de rechercher les solutions les mieux adaptées à leur contexte.

Dans le cadre du calendrier contractuel, la question de la documentation interuniversitaire a semblé devoir être traitée en priorité, devant l’analyse monographique des structures documentaires de chaque université. Le paysage parisien et francilien impose en effet un traitement large de la question de l’accès à l’offre documentaire, compte tenu de deux facteurs : la multiplicité des acteurs en présence (l’État, bien sûr, ainsi que les universités et les grands établissements, mais aussi la Région et la Ville de Paris), et l’évolution des usages des bibliothèques. La mobilité des étudiants ne cesse de croître et leurs pratiques traversent chaque jour un peu plus les frontières institutionnelles. Un récent rapport de l’Inspection a confirmé ces constats.
Si les BIU constituent l’essentiel de la documentation interuniversitaire, il existe également d’autres entités qu’il est utile de prendre en compte dans la réflexion. Ainsi, la Bibliothèque universitaire des langues et civilisations (BULAC) est un groupement d’ intérêt public fondé par des universités, de grands établissements et l’Etat (MESR). Dans le cadre du campus Condorcet, un grand équipement documentaire réunissant des collections de plusieurs établissements est également en projet : son statut définitif n’est pas fixé. Par ailleurs, d’autres bibliothèques au sein des services communs de documentation ou dans des instituts d’université peuvent, de par le public qu’elles desservent et les services qu’elles rendent, jouer des fonctions de nature interuniversitaire. Les projets documentaires mutualisés élaborés dans le cadre des PRES (et donc des futures communautés d’universités et d’établissements) sont également des éléments de ce paysage. Enfin, il importe de prendre en compte l’existence d’un centre de conservation partagée des collections, le CTLes, d’autant plus important pour l’analyse que le stockage de collections peu utilisées au centre de Paris représente pour la collectivité une lourde charge.
La mission constituée au sein de l’IGB a ré uni les inspecteurs chargés du suivi des BIU parisiennes. Elle a demandé en avril 2013 aux établissements de rattachement de renseigner un état des lieux. Puis elle a rencontré de juin à septembre 2013 chacun des présidents des universités contractantes. Ces rencontres ont été suivies d’échanges avec chacun des directeurs de BIU en septembre 2013.
La documentation interuniversitaire parisienne est constituée principalement par six bibliothèques (Sorbonne, Cujas, Sainte-Geneviève, Sainte-Barbe, BIU Santé, Bibliothèque de documentation internationale contemporaine), qui réunissent une part importante du patrimoine documentaire des universités franciliennes. Ces bibliothèque s ont le statut de services inter-établissements de coopération documentaire, et sont gérées dans le cadre de conventions entre plusieurs universités contractantes, l’une d’entre elle s étant l’université de siège, à laquelle sont délégués les moyens. Le nombre d’universités contractantes va de deux pour Cujas à cinq pour la Sorbonne ou Sainte-G eneviève, ce qui rend parfois difficile un pilotage effectif de ces services et peut déresp onsabiliser certains des partenaires. A côté de ces bibliothèques à statut interuniversitaire, on trouve d’autres bibliothèques au sein des universités qui, par leur vocation spécialisée ou leur fréquentation, sont de fait interuniversitaires.
Le statut de la BULAC (Bibliothèque universitaire des langues et civ ilisations), qui est un groupement d’intérêt public constitué par neuf établissements fondateurs - dont le CNRS - et l’Etat, est une exception dans le paysage documentaire parisien. Ce statut, reconduit jusqu’en 2018, doit toutefois évoluer en prenant en compte les caractéristiques de la BULAC et leur évolution : des moyens provenant principalement de l’Etat, une proximité forte avec deux PRES (Sorbonne Paris Cité et héSam), un lectorat de plus en plus diversifié.
La constitution de communautés d’universités et d’établissements et la négociation de contrats de site amènent à rechercher des solutions qui permettraient de simplifier la gestion de ces BIU et de responsabiliser leurs tutelles. Comme le paysage universitaire parisien va connaître de fortes évolutions dans les cinq à dix prochaines années, dont le fait majeur est le campus Condorcet, et que les conséquences futures de ces évolutions sur la fréquentation des bibliothèques existantes sont difficiles à évaluer, le présent rapport formule des recommandations à court et moyen terme, dont la mise en oeuvre constituerait une amélioration notable du réseau documentaire parisien.
La première condition est de rendre cet ensemble plus visible et accessible à l’ensemble de la communauté universitaire francilienne. Notamment, il est éminemment souhaitable que les universités parisiennes établissent en commun des règles d’accès aux bibliothèques gérées par les services communs de la documentation, aux BIU ainsi qu’à leurs importantes bibliothèques spécialisées. Ces règles d’accès seraient valablement fondées sur deux principes complémentaires :
- l’accès de toute la communauté universitaire parisienne à l’ensemble des bibliothèques ;
- un accès prioritaire à certaines de ces bibliothèques, compte tenu des contraintes de locaux, en fonction de critères de niveau d’étude et de recherche ou de critères disciplinaires.
La question de l’accueil des publics et de l’ouverture des bibliothèques concerne par ailleurs un périmètre plus large que l’enseignement supérieur, du fait que les étudiants fréquentent aussi des établissements dépendant du ministère de la Culture (BnF, BPI, Universcience), ou des bibliothèques publiques, de la Ville de Paris, mais aussi d’autres communes de la périphérie. Cette question appelle un effort de concertation et d’organisation, autour d’une instance commune, dont la Chancellerie des universités de Paris pourrait assurer la coordination. La mise en place d’une telle instance, ouverte à des représentants du MCC, de la BnF, de la BPI, de la Ville de Paris et de la Région Ile-de-France nécessite que soit confiée à la Chancellerie des universités de Paris une mission de coordination de la documentation universitaire parisienne. Si la question de l’accueil est prioritaire, d’autres questions documentaires justifieraient une coordination renforcée entre communautés d’universités à l’échelle parisienne, notamment en matière de développement des collections, de numérisation ou d’accès aux ressources électroniques.
Concernant les pistes d’évolution envisagées pour chaque BIU, elles reposent sur une analyse qui a permis d’identifier : des bibliothèques à vocation principale de recherche ayant un public national important (la BIU Santé, la BDIC) ; des bibliothèques à vocation à la fois pédagogique et de recherche (la Sorbonne, Cujas) ; des bibliothèques à vocation principale pédagogique (Sainte-Geneviève, Sainte-Barbe - la bibliothèque Sainte-Geneviève ayant un rayonnement large en Ile-de-France).
Les solutions envisagées sont de trois types :
- transfert à la Chancellerie des universités de Paris de la gestion des bibliothèques qui accueillent un large public ;
- délégation nationale de gestion dans le cadre d’une convention entre l’Etat et une université porteuse (ou à terme une communauté d’universités et d’établissements) pour les bibliothèques de recherche à vocation nationale ;
- conventions entre un nombre restreint d’universités desservant en majorité un public extérieur (ou à terme de communautés d’universités) pour les bibliothèques dont les universités contractantes constituent la plus grande partie du public.
Par ailleurs, la répartition des charges entre universités, assise actuellement sur des reversements de droits de bibliothèque déconnectés de la fréquentation et des usages réels, doit évoluer vers une participation aux charges calculée sur la fréquentation par université (la moyenne des lecteurs inscrits sur trois ans glissants étant un critère pertinent). Plus globalement, il est urgent de revoir la prise en compte des emplois et des crédits des BIU dans le modèle d’allocation des moyens.
Rapporteurs : Pierre Carbone, Yves Alix. Voir le Rapport annuel de l'Inspection générale des bibliothèques 2013.

6 mai 2014

Opération Campus - Aix-Marseille : l'Europe met 127 M€ au pot

Avatar de La ProvenceC'est la première fois que la Banque européenne d'investissement abonde dans les projets de développement d'une université française.
Philippe de Fontaine Vive et Yvon Berland ont signé le 1er accord de France entre une université et la banque européenne. Voir l'article...

4 mai 2014

29500ème article sur le blog / Transformer son expérience professionnelle en diplôme à l'Université grâce à la VAE

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
l'Université qui vous permettra de valider vos acquis dans l’enseignement supérieur.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

Voir les détails et les coordonnées de ces établissements dans l'article Trouvez l'Université où vous pourrez valider vos acquis.

En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

Les autres repères du blog:
29000ème article sur le blog/MOOCs : Happiness therapy, un cours en ligne pour apprendre à être heureux,

28500ème article sur le blog/Librairie du Bleuet à Banon : une première réussite de la souscription, à conforter,
28000ème article sur le blog/Universités - La VAE est moins chère et plus rapide que la plupart des actions de formation,
27500ème article sur le blog/Apprenez le Slavon à l'Académie des Langues Anciennes,
27000ème article sur le blog/Académie des Langues Anciennes 2014 - Hébreu – Akkadien – Sumérien – Slavon,
26500ème article sur le blog/Transformer son expérience en diplôme à l'Université,
26000ème article sur le blog/Les Universités vous informent sur la Validation des Acquis,

25500ème article sur le blog/VAE - Aix-Marseille Université (AMU),
25000ème article sur le blog/Malgré la demande, il n'y a toujours pas en France de CAPES de japonais,
24500ème article sur le blog/Le parrainage, outil efficace de recherche d'emploi et de démarche citoyenne,

24000ème article sur le blog/L’Observatoire des parcours VAE en Aquitaine est lancé,
23500ème article sur le blog/La Charte européenne des langues régionales ou minoritaires,
23000ème article sur le blog/Académie d'Aix-Marseille - Les filières universitaires,
22500ème article sur le blog/Cadre de qualité pour les stages,
22000ème article sur le blog/Cap Métiers Formation,
21500ème article sur le blog/S’orienter dans l’enseignement supérieur en 2014,

21000ème article sur le blog/Debt,

20500ème article sur le blog/L’Université à l’écoute du monde professionnel,
20000ème article sur le blog/Annexe Formation professionnelle du PLF,
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19000ème article sur le blog
/The benefits of studying outside London,
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18000ème article sur le blog/En juillet, la professionnalisation en nette progression, l'apprentissage en légère baisse,
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16000ème article sur le blog/Une formation qualifiante différée pour les jeunes non diplômés,
15500ème article sur le blog/Signature de cinq accords,
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14500ème article sur le blog/Votre service public régional d'information sur l'emploi et la formation,
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13500ème article sur le blog/La Sorbonne université d’élite et de masse,
13000ème article sur le blog/Booster son parcours universitaire grâce à un stage,
12500ème article sur le blog/La disparition brutale de Vincent MERLE,
12000ème article sur le blog/Correspondant Informatique et Libertés (CIL),
11500ème article sur le blog/Enquête nationale sur les Conditions de vie des étudiants,
11000ème article sur le blog
/Conférence européenne des Experts de Bologne,
10500ème article sur le blog/Futur centre universitaire Fernando Pessoa dans l'Hérault,
10000ème article sur le blog/Organisme de formation,
9500ème article sur le blog/Un crédit d'impôt innovation pour les PME,
9000ème article sur le blog/La VAE dans les ministères certificateurs en 2011,
8500ème article sur le blog
/Cahier n°3 Enseignement supérieur du CESER,
8000ème article sur le blog/La VAE à l’Università di Corsica Pasquale Paoli,

7500ème article sur le blog
/
Les enjeux de la qualité au sein de l’ESS,

7000ème article sur le blog
/
Osez l'Université dans l'un de ses 31 CFA,

6500ème article sur le blog
/
Le CV
,
6000ème article sur le blog/L'Association ASSPRO,
5500ème article sur le blog/Apprentissage le guide régional,
5000ème article sur le blog
/La formation continue des adultes dans le supérieur
,
4500ème article sur le blog
/40 ans de formation professionnelle,

4000ème article sur le blog
/Les chiffres 2010 de la VAE à La Réunion,
3500ème article sur le blog
/La VAE en Poitou-Charente en 2010,
3000ème article sur le blog/Contrats apprentissage et pro,
2500ème article sur le blog
/Journées Nationales des MDE et des PLIE,
2000ème article sur le blog
/Question Formation n°1,
1500ème article sur le blog/Seniors - le groupe SPB signe son accord,
1000ème article sur le blog
/Fête de la musique dans les jardins du MESR,
500ème article sur le blog/L'archipel de l'ingénierie de formation,
1er article sur le blog/Un forum de la Commission européenne pour promouvoir la coopération entre l’université et le monde des affaires.

4 mai 2014

Entreprendre une démarche de VAE à l'Université

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
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En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

Voir les détails et les coordonnées de ces établissements dans l'article Trouvez l'Université où vous pourrez valider vos acquis.

En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

3 mai 2014

Réaliser un projet professionnel et/ou personnel grâce à la VAE à l'Université

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
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En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

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En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

2 mai 2014

S’informer sur la procédure de validation des acquis de l’expérience à l’Université

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
l'Université qui vous permettra de valider vos acquis dans l’enseignement supérieur.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

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En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

1 mai 2014

Devenez Entrepreneur de votre Avenir, valorisez vos acquis à l'Université

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
l'Université qui vous permettra de valider vos acquis dans l’enseignement supérieur.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

Voir les détails et les coordonnées de ces établissements dans l'article Trouvez l'Université où vous pourrez valider vos acquis.

En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

30 avril 2014

Les stages effectués dans les universités en 2011-2012

Note d'information Enseignement sup RecherchePar Olivier Capelle, MENESR DGESIP / DGRI SCSESR SIES C1. En 2011-2012, sur 990 000 étudiants inscrits en formation initiale en licence, master, formations d’ingénieurs et instituts universitaires de technologie (hors formations des enseignants, instituts d’études politiques et universités de technologie) dans les universités françaises, 32 % ont suivi un stage. NI 14.02 : Les stages effectués dans les universités en 2011-2012.NI 14.02 : Tableaux et graphiques - Les stages effectués dans les universités. Télécharger Les stages effectués dans les universités en 2011-2012.
Les stages effectués dans les universités en 2011-2012
32%
des 990 000 étudiants inscrits en formation initiale en licence, master, formations d’ingénieurs et instituts universitaires de technologie (hors formations des enseignants, instituts d’études politiques et universités de technologie) dans les universités françaises ont suivi un stage en 2011-2012.
Cette proportion est stable par rapport à l’année précédente. Elle augmente à mesure que l’on progresse dans les cursus. Les stages sont courants dans les formations professionnalisantes et se développent dans les formations générales, notamment
en deuxième et en troisième années de licence générale.
Si la grande majorité des stages se déroulent dans la région de l’université, près d’un sur dix a lieu à l’étranger. 63 % des stages durent deux mois ou plus. La moitié des stages sont gratifiés. Parmi eux, un étudiant sur cinq reçoit une gratification se situant au dessus de 600 euros mensuels.
Objet pédagogique particulier, le stage constitue une période de formation, de pratique ou de perfectionnement dans l’entreprise, le secteur public ou le milieu associatif. Il a pour but, d’une part, l’application concrète en milieu professionnel de l’enseignement dispensé à l’étudiant dans le cadre de son cursus, et d’autre part, de faciliter la transition entre le monde de l’enseignement supérieur et celui du travail. Une étude effectuée à partir de l’enquête Génération 2004, présentée par le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Cereq), montre la forte hétérogénéité des stages et leur importance dans le processus de formation et d’insertion professionnelle. À formation identique, la qualité du stage, définie en termes de longueur, gratification, connaissances en lien avec la formation, contacts fructueux avec le maître de stage, pèse plus favorablement sur l’insertion professionnelle. Il est alors considéré comme une expérience professionnelle indiscutable qui donne à son titulaire un avantage durable sur le marché du travail. En outre et toutes choses étant égales par ailleurs, plus le stage est gratifié et formateur, plus les jeunes ont des chances de trouver un premier emploi dans l’entreprise où ils l’ont effectué. De même, l’examen de l’impact du stage sur le salaire des jeunes, trois ans après leur sortie du système éducatif, montre que ce type de stage est également plus valorisé que les autres.
De nombreux textes législatifs et réglementaires ont été produits au cours des dernières années afin d’inscrire le stage dans les cursus de l’enseignement supérieur et de sécuriser juridiquement son usage (voir l’encadré « Quelques textes législatifs ou réglementaires sur les stages »). Sa progressive institutionnalisation dans les cursus a fait apparaître la nécessité de créer un instrument de mesure afin de disposer d’un état des lieux sur les stages professionnels effectués par les étudiants inscrits en formation initiale dans l’ensemble des universités publiques françaises. Le ministère en charge de l‘enseignement supérieur et de la recherche a donc mené une enquête auprès des universités afin de quantifier et de qualifier les stages effectués par les étudiants dans le cadre de leur cursus.
Plus de trois étudiants sur dix font un stage
En 2011-2012, environ un tiers (32 %) des étudiants inscrits en formation initiale en troisième année de licence professionnelle, en licence générale, en master, en formations d’ingénieurs ou en institut universitaire de technologie (IUT) dans les universités françaises de métropole et d’outre-mer ont suivi un stage (graphique 1). Cette proportion est stable par rapport à l’année précédente. L’observation plus détaillée des différents cursus fait apparaître deux clivages dans le recours au stage : entre les formations générales et les formations professionnalisantes, entre les débuts et les fins de cursus. Ces clivages s’expriment sur la fréquence des stages, leur durée, les niveaux de gratifications et dans la localisation des stages, notamment à l’étranger.
De fortes disparités d’accès au stage suivant le cursus
La proportion de stages augmente à mesure que l’on progresse dans les cursus. Les stages sont courants dans les formations à visées professionnalisantes : le diplôme universitaire de technologie, la licence professionnelle et le titre d’ingénieur. Les stages sont en développement dans les formations générales de type licence et master.
En licence professionnelle, le stage fait partie de la maquette du diplôme : l’ensemble des étudiants en formation initiale doivent valider leur stage pour obtenir le diplôme. Pourtant, le taux de stages n’est que de 84 %. En effet, certains, redoublants, ont validé leur stage l’année précédente et sont dispensés de le renouveler, d’autres ont interrompu leurs études pour diverses raisons. Enfin, l’élément stage obligatoire ne se traduit pas automatiquement par une convention de stage. Il peut exister d’autres modalités d’immersion professionnelle reconnues dans les cursus : la validation d’un emploi salarié, l’entrepreneuriat ou l’engagement citoyen.
En licence générale, seulement 3 % des étudiants font un stage en première année (L1), 12 % en deuxième année (L2) et 32 % en troisième année (L3). La licence générale concentre la population la plus importante. Faire en sorte que tout étudiant de licence générale effectue au moins un stage au cours de son cursus représente donc une demande de stages conséquente.
En master, le stage, qui fait partie intégrante du cursus pour les masters professionnels et indifférenciés, est beaucoup plus fréquent : 43 % des étudiants en font un en première année (M1) et 63 % en seconde année (M2). Le stage est lié à la formation d’ingénieurs.
On peut distinguer trois niveaux de compétences : le stage « ouvrier », le stage « technicien » et le stage « cadre ». Le stage de première année constitue une immersion dans le monde du travail, le stage de deuxième année s’oriente plus sur le fond, le stage de dernière année est long et applicatif. Globalement, 83 % des étudiants en formation d’ingénieurs ont effectué un stage sur l’année 2011-2012 : 69 % en première année, 90 % en deuxième année et 93 % en dernière année.
En IUT, le stage est très fréquent, surtout en seconde année. La proportion de stagiaires y est de 44 % en première année et de 91 % en seconde année. Les stratégies des universités dans la conduite de l’offre de stage
En licence générale, en première année, les stages sont rares dans la plupart des universités. La moitié d’entre elles ont des taux de stagiaires qui varient entre 0 % et 2 % (graphique 2), les trois quarts entre 0 % et 4 %. En deuxième année, la moitié des établissements atteignent au moins 11 % de stages. Le pourcentage d’étudiants ayant fait un stage peut atteindre jusqu’à 72 %. En L3, la moitié des établissements ont a minima un tiers de stagiaires (33 %). La moitié des universités se situent entre 28 % et 43 % de stages.
En master, les stages sont plus fréquents. Les trois quarts des universités ont un taux de stagiaires qui se situe au dessus de 34 % en M1 et au dessus de 54 % en M2. Cependant, les pourcentages ne distinguent pas les différentes finalités du master. En formation d’ingénieurs, la moitié des établissements atteignent au moins 78 % de stages en première année, au moins 95 % en deuxième année et au moins 98 % en troisième année. Quelques pourcentages sont faibles en première voire en deuxième année. La compensation s’opère alors avec des stages plus nombreux au cours des deux dernières années du cycle ingénieur.
En DUT, certaines universités proposent peu de stages en première année. Un quart d’entre elles se situent entre 11 et 26 %. Ils sont alors la règle en seconde année comme le prouve le taux médian de 91 %. Le quart des établissements dans lequel la fréquence des stages est la plus forte compte entre 96 et 100 % de stagiaires en seconde année.
Six stages sur dix durent au moins deux mois
En licence professionnelle, en M2 et en dernière année de formation d’ingénieurs, neuf stages sur dix durent deux mois ou plus (tableau 1). En deuxième année d’ingénieur, plus de 80 % des étudiants font un stage d’au moins deux mois. Le DUT est dans une situation singulière. Le stage de deux mois est plutôt rare en première année (12 %) et quasiment la règle en seconde année avec 78 %.
À l’inverse, les stages sont souvent courts en début de cursus. Ainsi, en première année d’ingénieur (72 %), de DUT (88 %) ainsi qu’en première (82 %), deuxième (75 %) et troisième années de licence (59 %), les stages courts inférieurs à deux mois sont très nettement majoritaires. La brièveté des stages est une caractéristique du cursus L.
Un stage sur deux est gratifié, souvent au niveau du seuil règlementaire
52 % des stages sont gratifiés (tableau 2). Parmi eux, 20 % sont gratifiés en dessous de 436 € par mois, 60 % entre 436 et 600 € et 20 % dépassent 600 €. Le niveau de la gratification dépend pour partie de la durée du stage. La rémunération minimale mensuelle est fixée réglementairement à 436,05 € nets lorsque le stage excède deux mois consécutifs.
En licence professionnelle, huit stages sur dix sont gratifiés et souvent entre 436 et 600 € (70 %). Le pourcentage de gratification supérieure à 600 € est très modeste (7 %).
En licence générale, la part des stages gratifiés progresse tout au long du cursus en passant de 9 % en L1 à 28 % en L3. De façon parallèle, ce sont les stages gratifiés entre 436 et 600 € qui augmentent : 46 % en L1, 51 % en L2 et 63 % en L3.
En master, quasiment un stage sur deux (48 %) est gratifié en première année et trois stages sur quatre en seconde année. Parmi les stages gratifiés, la proportion se hissant au-delà de 600 € passe de 20 % en M1 à 30 % en M2.
Ces observations montrent un changement de nature du stage entre les deux années de formation M. En formation d’ingénieurs, les pourcentages de gratification situés en dessous de 436 € sont les plus bas par rapport aux autres cursus. Les pourcentages de stages gratifiés au-delà de 600 € sont les plus hauts et représentent 26 % en première année, 34 % en deuxième année et jusqu’à 60 % en dernière année. Cette configuration est une singularité du cursus d’ingénieur pour lequel on ne constate pas d’effet de seuil. En DUT, 16 % des stages sont gratifiés en première année et 67 % en seconde année. Sur l’ensemble du cursus, l’effet de seuil est patent pour la gratification puisque 74 % des gratifiés se situent entre 436 et 600 €. Les gratifications supérieures à 600 € sont, quant à elles, exceptionnelles (4 %).
Les stages se déroulent fréquemment dans la région de l’université
Deux stages sur trois (66 %) se déroulent dans la région de l’université (tableau 3). Un stage sur quatre (25 %) a lieu dans une autre région. Les stages effectués à l’étranger demeurent peu nombreux avec 9 %, ce qui représente un peu plus de 26 000 étudiants.
Plus de six stages sur dix se déroulent dans la région en licence professionnelle, en master et en seconde année de DUT. La proximité est encore plus marquée dans le cursus de licence avec 78 % en L1, 71 % en L2 et 72 % en L3. A contrario, les formations d’ingénieur ont une offre de stage structurée différemment. En effet, si l’on prend en compte la totalité du cursus, 37 % des stages ont lieu en dehors de la région et 20 % des stages se déroulent à l’étranger, dont 29 % en deuxième année.
Les échanges de stages dans le cadre d’Erasmus : des liens privilégiés avec le Royaume-Uni
En 2010-2011, l’enseignement supérieur compte près de 2,4 millions d’étudiants. Parmi eux, près de 60 % sont inscrits en université, en formation initiale ou en formation tout au long de la vie. Un peu moins d’un million, hors universités, se répartissent dans une grande variété d’établissements et de cursus.
L’enseignement supérieur étant très diversifié, donc très difficile à appréhender dans toutes ses dimensions, il n’existe pas d’information exhaustive sur la localisation des stages à l’étranger.
Toutefois, le programme d’échange européen « Erasmus stages » constitue une information sur la localisation des stages sur le continent. Il compte 40 000 étudiants sur l’ensemble de l’Europe et 6 000 étudiants inscrits dans l’ensemble de l’enseignement supérieur français. Sa surface recouvre les universités mais aussi les sections de techniciens supérieurs, les écoles d’ingénieurs autonomes, les écoles de commerce, les écoles d’art, les formations médicales ou du secteur social, etc.
À l’intérieur de ce programme européen, la Grande-Bretagne, l’Espagne et l’Allemagne constituent les principales destinations des étudiants inscrits en France (graphique 3). Quelques pays comme la Belgique, les Pays-Bas, l’Irlande, voire l’Italie, représentent dans une moindre mesure des destinations attractives. Certains étudiants d’origine étrangère inscrits dans l’enseignement supérieur français font un stage « Erasmus » dans leur pays d’origine (les « home coming »).
Trente-deux pays participent au programme « Erasmus stage ». Les 6 000 étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur en France représentent 15 % du total (graphique 4).
Ce pourcentage de 15 % est la contribution la plus importante, même si l’Espagne et l’Allemagne (12 %), ainsi que la Grande-Bretagne (10 %) se situent à un niveau comparable.
Réciproquement, 4 500 étudiants sont accueillis en France pour faire leur stage dans le cadre de ce programme. Parmi eux, plus d’un sur trois suivent un cursus de l’enseignement supérieur en Grande-Bretagne (graphique 5). L’Allemagne et l’Espagne, puis plus modestement la Belgique et l’Italie constituent des pays représentatifs de cette population.
Quelques textes législatifs ou réglementaires sur les stages
22 juillet 2013 – Loi n° 2013-660 (articles 24, 25, 26, 27 et 28). Le bureau d’aide à l’insertion professionnelle a pour mission de favoriser un égal accès aux stages à tous ses étudiants. Il prépare les étudiants qui en font la demande aux entretiens préalables aux embauches. Il recense les entreprises susceptibles d’offrir aux étudiants une expérience professionnelle en lien avec les grands domaines de formation enseignés dans l’université, en vue de leur proposer la signature de conventions de stage. Les stages sont intégrés à un cursus. Un volume pédagogique minimal de formation ainsi que les modalités d’encadrement du stage par l’établissement d’origine et l’organisme d’accueil sont précisés dans la convention de stage. La gratification des stages de plus de deux mois s’impose aux entreprises ainsi qu’à toute administration publique, assemblée parlementaire, assemblée consultative, association ou tout autre organisme d’accueil.
1er août 2011 – Arrêté relatif à la licence (articles 6 et 7). En cohérence avec les objectifs de chaque formation, les enseignements sur site peuvent comporter des stages. Chaque parcours prévoit la possibilité d’un stage obligatoire ou facultatif intégré au cursus et faisant l’objet d’une évaluation concourant à la délivrance du diplôme.
28 juillet 2011 – Loi n° 2011-893 (article 27) pour le développement de l’alternance et la sécurisation des parcours professionnels. La durée du ou des stages effectués par un même stagiaire dans une même entreprise ne peut pas excéder six mois par année d’enseignement. L’accueil successif de stagiaires, au titre de conventions de stage différentes, pour effectuer des stages dans un même poste n’est possible qu’à l’expiration d’un délai de carence égal au tiers de la durée du stage précédent.
25 août 2010 – Décret n° 2010-956. Il définit la notion de « stages intégrés à un cursus pédagogique » pour consolider l’encadrement des stages et permet parallèlement des exceptions comme les stages de réorientation.
21 juillet 2009 – Décret n° 2009-885. Le stage n’excède pas six mois, sauf exception liée au cursus. La gratification devient obligatoire lorsque la durée est supérieure à deux mois. Elle est du même montant minimum que dans le secteur privé.
10 septembre 2007 – Création du comité des stages et de la professionnalisation des cursus (comité « Sta-pro ») sous l’égide du ministère de l’enseignement supérieur avec la participation du ministère du travail. Ce comité comprend également en son sein les organisations étudiantes, les syndicats et les représentants des établissements d’enseignement supérieur. Ses travaux ont notamment permis de développer le droit à la gratification et de renforcer le lien stage-cursus.
10 août 2007 – Loi n° 2007-1199 (article 21) relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU). Un bureau d’aide à l’insertion professionnelle (BAIP) des étudiants est créé dans chaque université. Il doit diffuser aux étudiants une offre de stages et d’emplois variée en lien avec les formations proposées par l’université, et assister les étudiants dans leur recherche de stages et d’un premier emploi.
29 août 2006 - Décret n° 2006-1093. La convention tripartite, conclue entre le stagiaire, l’établissement d’enseignement et l’employeur, est obligatoire. La gratification intervient lorsque la durée du stage dépasse trois mois. Le montant minimum de la gratification s’élève à 12,5 % du plafond horaire de la Sécurité sociale (équivalent à 30 % du smic) défini en application de l’article L.241-3 du code de la Sécurité sociale. Ce montant est de 436,05 € en 2012 pour 151,67 heures de travail mensuel. Télécharger Les stages effectués dans les universités en 2011-2012.

30 avril 2014

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29 avril 2014

Government does about-turn on HE quality assurance

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Jan Petter Myklebust. The Swedish government has done an about-turn on quality assurance in higher education, announcing that the current model is to be reviewed. Last weekend 37 rectors – all of the members of the Association of Swedish Higher Education, or SUHF – and Swedish National Union of Students chair Erik Arroy signed an article in Svenska Dagbladet stating: “We are fully capable of undertaking the quality assurance of our degrees and courses ourselves.” Read more...
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