24 décembre 2016

L'état de l'École 2016 - Le niveau de diplôme

education.gouv.frPour la vingt-sixième année consécutive, L’état de l’École réunit les indicateurs statistiques essentiels pour analyser le système éducatif français et apprécier les politiques mises en œuvre.

Le niveau de diplôme
Les jeunes possèdent un niveau d’études plus élevé que le reste de la population : en 2015, 87 % des jeunes âgés de 20 à 24 ans ont un diplôme de l’enseignement secondaire de second cycle contre 78 % de la population âgée de 25 à 64 ans. La France se situe, à cet égard, au-dessus de la moyenne de l’OCDE. Le niveau de diplôme.

Les jeunes possèdent un niveau d’études plus élevé que le reste de la population : en 2015, 87 % des jeunes âgés de 20 à 24 ans ont un diplôme de l’enseignement secondaire de second cycle contre 78 % de la population âgée de 25 à 64 ans. La France se situe, à cet égard, au-dessus de la moyenne de l’OCDE.
Les politiques publiques d’éducation menées depuis plusieurs années ont pour ambition commune d’améliorer le niveau de scolarisation. Celui-ci peut être approché par la réussite des jeunes dans le secondaire ou, plus largement, par le niveau de diplôme de l’ensemble des jeunes sortants de formation initiale.
La réussite peut également s’apprécier en situant la France parmi les autres pays de l’OCDE. En 2015, 87 % de la population âgée de 20 à 24 ans et 78 % de celle âgée de 25 à 64 ans détiennent un diplôme relevant de l’enseignement secondaire du second cycle (figure 25.1). La part de diplômés augmente nettement depuis 1995, respectivement de 14 et 21 points, principalement grâce à l’ouverture des enseignements secondaires et supérieurs dans les années 1980 et 1990. Voir l'article...

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L'état de l'École 2016 - L’accès à l’enseignement supérieur

education.gouv.frPour la vingt-sixième année consécutive, L’état de l’École réunit les indicateurs statistiques essentiels pour analyser le système éducatif français et apprécier les politiques mises en œuvre.

L’accès à l’enseignement supérieur
70,1 % des bacheliers généraux s’inscrivent à l’université, soit 3 points de moins qu’en 2000. Plus d’un bachelier technologique sur deux s’inscrit dans une filière professionnelle courte (STS ou IUT). Près de 27,8 % de bacheliers professionnels s’inscrivent en STS, soit 2,4 points de plus qu’en 2014. Cette année, les inscriptions sont marquées par une hausse importante des doubles inscriptions CPGE-université. Ce phénomène ne permet pas de comparaisons rigoureuses entre 2015 et les années précédentes sur le champ universitaire. L’accès à l’enseignement supérieur.

70,1 % des bacheliers généraux s’inscrivent à l’université, soit 3 points de moins qu’en 2000. Plus d’un bachelier technologique sur deux s’inscrit dans une filière professionnelle courte (STS ou IUT). Près de 27,8 % de bacheliers professionnels s’inscrivent en STS, soit 2,4 points de plus qu’en 2014. Cette année, les inscriptions sont marquées par une hausse importante des doubles inscriptions CPGE-université. Ce phénomène ne permet pas de comparaisons rigoureuses entre 2015 et les années précédentes sur le champ universitaire.
Pour les bacheliers généraux, l’université demeure la filière de poursuite d’études la plus fréquente. Leur taux d’inscription à l’université a diminué continûment de 2000 à 2008, puis s’est stabilisé au cours des quatre années suivantes. Après une progression très modérée en 2013 et 2014, l’année 2015 est marquée par une forte hausse du taux d’inscription apparent (+ 4,3 points), principalement imputable à la systématisation des doubles inscriptions des étudiants en classe préparatoire et à l’université (voir « définitions » ci-contre). En ce qui concerne les formations sélectives (IUT, STS et CPGE), les taux d’inscription sont en légère baisse cette année (tableau 17.1 et figure 17.2).
Les bacheliers scientifiques se distinguent par une orientation davantage tournée vers les disciplines scientifiques de l’université hors santé (27,6 %), les études de santé (20,2 %) et les classes préparatoires (18,1 %). Le taux d’inscription des bacheliers S à l’université s’élève à 71,8 %, de près de 7 points supérieur à celui de 2014. Cette hausse est liée aux doubles inscriptions des étudiants en CPGE, et concerne particulièrement les bacheliers S s’inscrivant dans les filières scientifiques (+ 10,5 points). Les bacheliers S s’inscrivent également en écoles d’ingénieurs (hors écoles internes aux universités comptabilisées parmi les disciplines scientifiques des universités).
Les filières professionnelles courtes, en particulier les STS, restent les principales filières d’inscription des bacheliers technologiques. Le taux d’inscription des bacheliers technologiques en STS (y compris en apprentissage) avait fortement baissé entre 2010 et 2013 (– 6,4 points), en raison d’une ouverture accrue aux bacheliers professionnels. Mais il s’était stabilisé en 2014 et il repart à la hausse en 2015 pour atteindre 41,5 %. C’est via l’apprentissage qu’environ 4 % des bacheliers technologiques poursuivent leurs études en STS, proportion stable depuis 5 ans. Les préparations au DUT, quant à elles, accueillent 11,5 % des bacheliers technologiques, taux stable par rapport à 2014.
La deuxième destination des bacheliers technologiques est l’université (33,4 %), où leur taux d’inscription augmente depuis 2013, après plusieurs années de stabilité. Cette hausse profite davantage aux disciplines générales ou de santé qu’aux formations préparant au DUT. Elle s’explique par les doubles inscriptions en CPGE, nettement moins fréquentes cependant que pour les bacheliers généraux.
Les bacheliers STI2D marquent toujours une préférence pour les filières courtes (STS ou IUT) puisque 6 sur 10 s’y dirigent, néanmoins un recul est observé en 2015 (– 3,1 points) par rapport à 2014, au bénéfice notamment des filières longues universitaires (+ 2,2 points).
La majorité des bacheliers professionnels (27,8 %) intègre une STS, soit une hausse de 2,4 points par rapport à 2014. 6,7 % le font par la voie de l’apprentissage. L’inscription de ces nouveaux bacheliers a pu être facilitée, car ils étaient moins nombreux qu’en 2014 (– 14 100), suite à la fin de la réforme du baccalauréat professionnel. 8,3 % des bacheliers professionnels s’inscrivent à l’université. Seuls 0,6 % s’inscrivent en préparation au DUT. Voir l'article...

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L'état de l'École 2016 - Les formations en apprentissage

education.gouv.frPour la vingt-sixième année consécutive, L’état de l’École réunit les indicateurs statistiques essentiels pour analyser le système éducatif français et apprécier les politiques mises en œuvre.

Les formations en apprentissage
La réforme de 1987 a ouvert l’apprentissage à l’ensemble des niveaux de formation et a déplacé à 25 ans l’âge maximum d’entrée dans le dispositif. Elle a relancé le développement de l’apprentissage en le faisant participer au mouvement général d’élévation des niveaux de formation. Les formations en apprentissage.

La réforme de 1987 a ouvert l’apprentissage à l’ensemble des niveaux de formation et a déplacé à 25 ans l’âge maximum d’entrée dans le dispositif. Elle a relancé le développement de l’apprentissage en le faisant participer au mouvement général d’élévation des niveaux de formation.
Depuis 1987, encouragé par les politiques publiques, l’apprentissage se diffuse vers le haut en investissant de nouvelles certifications et de nouveaux champs de spécialités. Toutefois, les effectifs d’apprentis n’ont véritablement décollé qu’après 1993, une fois enrayées quatre années de chute du CAP qui s’est depuis maintenu au-dessous de 200 000 apprentis. En vingt ans, le nombre total d’apprentis a doublé pour atteindre un maximum de 438 100 en 2012-2013. Depuis, il a légèrement baissé : 405 900 en 2014-2015 (410 800 en données provisoires pour 2015-2016).
Aujourd’hui, si le CAP domine encore, il regroupe environ deux apprentis sur cinq (37,2 %). Les autres principaux diplômes préparés en apprentissage sont le baccalauréat professionnel, le brevet professionnel (BP) et le brevet de technicien supérieur (BTS), qui comptent chacun entre 42 300 et 58 600 apprentis contre 150 800 pour le CAP. Près de trois apprentis sur dix préparent un diplôme de niveau baccalauréat et un peu plus d’un tiers, un diplôme du supérieur (tableau 14.1 et figure 14.2).
D’un niveau scolaire plus élevé, les apprentis sont plus âgés qu’à la fin des années 1980 : de 1987-1988 à 2014-2015, leur âge moyen est passé de 17,5 à 19,4 ans. L’enchaînement de plusieurs contrats autorise désormais la poursuite d’études en apprentissage, plus fréquente au niveau secondaire : les apprentis représentent 64,0 % des recrutements en première année de BP et 19,2 % en baccalauréat professionnel. Dans l’enseignement supérieur, l’apprentissage recrute surtout des lycéens ou des étudiants des universités : en 2014-2015, 19,3 % des apprentis en première année de BTS étaient déjà apprentis l’année précédente, 4,6 % pour les DUT et 26,7 % pour les ingénieurs.
Rapporté à l’ensemble d’une génération, le poids de l’apprentissage a progressé depuis 1993, plus fortement pour les garçons que pour les filles. Les filles s’orientent moins souvent vers la voie professionnelle après le collège et investissent un éventail beaucoup moins large de spécialités. En 2014-2015, les apprenties représentent ainsi 3,2 % de la population des filles âgées de 15 à 19 ans contre 8,3 % des garçons du même âge (figure 14.3). Traditionnellement, l’apprentissage de premier niveau (CAP, bac pro, BP) est plus développé dans les spécialités de la production (7 apprentis sur 10) que dans celles des services où il se concentre sur un petit nombre de diplômes dominés par les filles. La situation s’inverse au niveau supérieur où les spécialités de la production rassemblent 4 apprentis sur 10 (85 % des apprentis en formations d’ingénieurs) avec la pénétration de nouveaux champs d’activité dans le domaine des services, notamment du commerce et de la gestion (figure 14.4). Cette évolution favorise la participation des filles ; elles représentent 32,4 % des apprentis en 2014 contre 28,0 % en 1987. Au niveau I (ingénieur, master), leur part gagne 7,8 points entre 2007 et 2014, de 29,4 % à 37,2 %. Les apprenties sont plus âgées (20,0 ans en moyenne contre 19,2 ans pour les garçons) et plus qualifiées : 41,4 % des apprenties préparent un diplôme du supérieur contre 30,7 % pour les garçons. Voir l'article...

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L'état de l'École 2016 - La formation continue

education.gouv.frPour la vingt-sixième année consécutive, L’état de l’École réunit les indicateurs statistiques essentiels pour analyser le système éducatif français et apprécier les politiques mises en œuvre.

La formation continue
En 2015, 14,3 milliards d’euros ont été consacrés à la formation continue et 2,7 milliards aux formations extrascolaires, soit au total 11,5 % de la dépense intérieure d’éducation. Bien plus fréquente qu’en 1971, la formation continue dépend toujours de la qualification des salariés et de la taille des entreprises. La formation continue.

En 2015, 14,3 milliards d’euros ont été consacrés à la formation continue et 2,7 milliards aux formations extrascolaires, soit au total 11,5 % de la dépense intérieure d’éducation. Bien plus fréquente qu’en 1971, la formation continue dépend toujours de la qualification des salariés et de la taille des entreprises.
Les dépenses consacrées à la formation continue s’élèvent en 2015 à 14,3 milliards d’euros (selon le compte de l’éducation, qui présente une différence de périmètre avec le compte de la formation professionnelle – voir méthodologie ci-contre). De 2006 à 2015, cette dépense a augmenté de 0,5 % en euros constants (prix 2015) ; celle pour l’enseignement extrascolaire est au même niveau en 2015 qu’en 2006. Cependant, depuis 2010, la part de la formation continue et des formations extrascolaires dans la DIE suit une tendance à la baisse (– 0,9 point) (tableau 5.1).
En 2015, en financement initial, c’est-à-dire avant transferts, ces dépenses sont principalement supportées par les entreprises (51,2 %) et les collectivités locales (21,0 %). L’État en finance 11,6 % pour la formation de ses agents et celle des demandeurs d’emploi. Le ministère chargé du travail est le premier des financeurs publics. Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche assure 2,6 % du financement total.
La loi de 1971 sur la formation continue avait des objectifs économiques (efficacité des entreprises) et individuels (promotion sociale). En près de 40 ans, l’accès des salariés à la formation professionnelle a quadruplé (de 11 % à 42,4 % ; tableau 5.2) et en 2013, le taux de participation financière des entreprises se situe bien au-delà de l’obligation légale (elles y consacrent 2,65 % du montant des salaires bruts, contre 1,35 % en 1972). Plus nombreux à partir en formation, les salariés suivent cependant des stages de plus courte durée (27 heures contre 62 heures en 1972).
La formation continue demeure inégalement répartie selon la catégorie socioprofessionnelle, la taille et le secteur d’activité des entreprises. Malgré un rattrapage en faveur des ouvriers et employés depuis le milieu des années 1980, le personnel qualifié reste le premier bénéficiaire des actions. Ainsi, en 2013, 54,7 % des ingénieurs ou techniciens et agents de maîtrise (pour seulement 32,3 % des ouvriers), ont suivi un stage de formation financé par leur employeur (tableau 5.3).
La participation à la formation dépend fortement de la taille des entreprises, en France comme dans la plupart des pays de l’Union européenne : 16,5 % en 2013 dans les entreprises de 10 à 19 salariés, contre 53,1 % au-delà de 2 000 salariés. Cette différence, qui se maintient dans le temps (figure 5.4), se retrouve dans l’effort financier des entreprises : 1,3 % de la masse salariale dans les entreprises de 10 à 19 salariés contre 3,7 % dans celles de 2 000 salariés et plus.
Les dispositions mises en place en 1972 ont été complétées en 2004 par un droit individuel à la formation de 20 heures par salarié et par an. Pour l’heure, ce dispositif reste peu usité et ne semble donc pas en mesure de corriger significativement les taux d’accès des catégories les moins formées.
La dépense pour l’activité de formation continue rassemble les dépenses de tous les agents économiques (État, administrations territoriales et autres, entreprises, ménages) pour l’organisation des actions de formation continue, y compris les stages organisés en interne par les entreprises ou les administrations. La méthode de calcul des dépenses de formation continue dans le compte de l’éducation a changé en 2014 par rapport aux éditions précédentes de L’état de l’École. Les données ont été recalculées sur la période 2006-2013 afin de se rapprocher de certains concepts du compte de la formation professionnelle établi par le ministère en charge du travail (DARES), notamment pour le fonctionnement de la formation continue hors MENESR. Le champ reste cependant plus restreint pour le compte de l’éducation qui ne prend pas l’apprentissage, la rémunération des stagiaires ni les exonérations de charges afférentes aux contrats en alternance comme dépenses de formation continue. Ainsi, le compte de la formation professionnelle de la DARES s’élève en 2013 à 31,4 milliards d’euros.
La loi de 1971 sur la formation professionnelle a créé, pour les employeurs de dix salariés et plus, l’obligation de participer chaque année au financement de la formation de leur personnel. Chaque entreprise est tenue de déposer auprès des services fiscaux une déclaration 24-83 qui retrace la façon dont elle s’est acquittée de son obligation. Depuis 1972, ces informations sont saisies et traitées par le Céreq. Voir l'article...

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L'état de l'École 2016 - La dépense d'éducation pour l'enseignement supérieur

education.gouv.frPour la vingt-sixième année consécutive, L’état de l’École réunit les indicateurs statistiques essentiels pour analyser le système éducatif français et apprécier les politiques mises en œuvre.

La dépense d'éducation pour l'enseignement supérieur
Pour l’enseignement supérieur, la collectivité nationale a dépensé 30,1 milliards d’euros en 2015. Cette dépense a été multipliée par 2,6 depuis 1980 en euros constants. La dépense moyenne par étudiant a augmenté de 40 % sur la même période et s’élève à 11 680 euros en 2015. La dépense d'éducation pour l'enseignement supérieur.

Pour l'enseignement supérieur, la collectivité nationale a dépensé 30,1 milliards d’euros en 2015. Cette dépense a été multipliée par 2,6 depuis 1980 (euros constants). La dépense moyenne par étudiant a augmenté de 40 % sur la même période et s’élève à 11 680 euros en 2015.
La collectivité nationale a consacré 30,1 milliards d’euros à l’enseignement supérieur en 2015. Depuis 1980, cette dépense a connu une forte croissance (+ 2,7 % en moyenne par an). Son poids dans la dépense intérieure d’éducation (DIE) est passé de 15,1 % en 1980 à 20,3 % en 2015 (tableau 4.1).
La progression de la DIE du supérieur, en euros constants, est contrastée dans le temps. D’abord soutenue de 1980 à 1995 avec une hausse de 4,2 % en moyenne par an, elle n’est plus que de 1,5 % par an de 1995 à 2006. Elle repart ensuite de 2006 à 2009 avec un rythme annuel moyen de 3,5 %, grâce à un effort budgétaire accru sans toutefois atteindre le niveau de progression des années 1980. Depuis 2010, elle croît plus lentement, en moyenne de 1,0 % par an et connaît même un très léger recul en 2012 (– 0,6 %).
Si sur l’ensemble de la période, la DIE au profit du supérieur a été multipliée par 2,6, la croissance de la dépense moyenne par étudiant est moins rapide, car le nombre d’inscrits dans l’enseignement supérieur double sur la période. La dépense par étudiant atteint ainsi 11 680 euros en 2015, soit 40 % de plus qu’en 1980. Dans le même temps, la dépense moyenne par élève du second degré augmentait de 65,9 %. La période 2006 – 2009, qui connaît à la fois une augmentation rapide de la DIE (voir supra) et un ralentissement de la croissance des effectifs inscrits, voit la dépense par étudiant augmenter de 3,5 % en moyenne par an. En revanche, depuis 2009, le ralentissement de la DIE conjuguée à une reprise de la hausse des effectifs se traduit par une baisse de la dépense par étudiant de 0,5 % par an.
Les coûts moyens par étudiant sont très différents selon les filières de formation (figure 4.2). Ils varient, en 2015, de 10 390 euros par an pour un étudiant d’université à 13 760 pour un étudiant de STS et 15 100 pour un élève de CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles). Ces dépenses moyennes ont eu tendance à se rapprocher, à partir du milieu des années 2000, mais elles s’écartent à nouveau depuis 2 ans (voir méthodologie ci-contre). Le coût théorique d’un cycle de 3 ans, menant sans redoublement à une licence, est évalué à 31 160 euros en 2015, quand un cycle en 2 ans menant à un BTS reviendrait à la collectivité à 27 520 euros (tableau 4.3).
La part de l’État est prépondérante dans le financement de la DIE pour le supérieur (67,9 %), loin devant celles des collectivités territoriales (10,7 %) et des ménages (9,4 %). Certaines aides directes ou indirectes financées par l’État, et qui bénéficient aux étudiants ou à leur famille, n’apparaissent pas dans la DIE pour l’enseignement supérieur : elles sont d’ordre fiscal (majoration du quotient familial) ou non directement liées au statut étudiant (allocation logement à caractère social). Leur prise en compte (hors versements des régimes sociaux) porterait en 2015 la dépense par étudiant de 11 680 euros à 12 880 euros.
Les comparaisons internationales (qui reposent sur des données nationales pas toujours homogènes) montrent que la dépense annuelle moyenne par étudiant en France est, en 2013, un peu supérieure à celle de la moyenne des pays de l’OCDE (16 190 équivalents dollars contre 15 770).
La dépense d’éducation pour l’enseignement supérieur comprend l’ensemble des dépenses pour les établissements publics et privés de la France métropolitaine et des Dom pour l’enseignement supérieur et les activités liées : oeuvres, bibliothèques et recherche universitaires, administration, etc. (hors formation continue).
Cette dépense est évaluée chaque année par le compte de l’éducation, dont les méthodes, le champ et les concepts évoluent périodiquement. Pour permettre un suivi chronologique, les principales séries de données sont susceptibles de faire l’objet d’une rétropolation, les montants ainsi recalculés peuvent donc différer de ceux des éditions précédentes. Les montants des dépenses de la dernière année sont des montants provisoires.
La baisse de la dépense par étudiant de l’université, plus importante entre 2013 et 2014, est pour moitié due à un changement de périmètre : à partir de 2014, certains établissements dont la vocation première n’est pas l’enseignement et dans lesquels la dépense par étudiant (calculée en rapportant l’ensemble du budget aux faibles effectifs d’étudiants) est particulièrement élevée, ont été retirés du champ de l’université (comme l’institut de physique du globe, le Muséum d’histoire naturelle, etc.). Ne sont plus pris en compte non plus, les élèves des IEP et des écoles d’ingénieurs rattachés aux universités dont les budgets ne sont plus identifiables à partir du RAP 2014. La définition de l’université retenue par le compte de l’éducation est ainsi alignée sur celle des RAP. Le périmètre est inchangé entre 2014 et 2015. Il n’a pas été possible de rétropoler ce mouvement.
Pour les comparaisons internationales, sont également comptabilisées les dépenses de R&D relatives à certains organismes (ex. : CNRS). Les indicateurs internationaux sont présentés en équivalents dollars. Voir l'article...

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L'état de l'École 2016. Coûts, activités, résultats

education.gouv.frPour la vingt-sixième année consécutive, L’état de l’École réunit les indicateurs statistiques essentiels pour analyser le système éducatif français et apprécier les politiques mises en œuvre. Structuré autour des moyens affectés à l’École, des conditions de scolarisation et des résultats des élèves, il s’attache à décrire les principales évolutions en cours et apporte l’éclairage des comparaisons internationales. Il souligne les efforts engagés ainsi que les progrès restant à accomplir, notamment en matière de lutte contre les inégalités liées à l’origine sociale, aux contextes économique et culturel des élèves.
Cette édition s'enrichit d'une nouvelle fiche sur la scolarisation des élèves en situation de handicap.


L'ambition affirmée par la France en matière d'éducation et de formation, conjuguée avec la définition d'objectifs communs pour les systèmes éducatifs européens, rendent indispensable de développer des indicateurs statistiques et des études comparatives. Cette édition 2016 propose trente indicateurs permettant d’alimenter le débat public avec des données objectives sur l’École.
Présentation de L'état de l'École. Voir l'article...

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Parcours professionnels des salariés handicapés : ruptures et continuités

A l’occasion du lancement de la 3eme promotion du Diplôme inter universitaire « référent(e)-handicap, secteur privé, secteur public », l’Université Paris-Est-Créteil et l’Université Paris-Est-Marne-la-Vallée organisent un colloque sur le thème de la sécurisation des parcours professionnels des salariés en situation de handicap).
Défi métiers, qui accompagne la professionnalisation des référents handicap exerçant au sein des organismes de formation et des CFA, porte un intérêt toujours renouvelé pour le DIU « référent(e)-handicap, secteur privé, secteur public ».
En raison du nombre limité de places et des conditions de sécurité renforcées, une inscription individuelle préalable est à retourner avant le 30 décembre 2016.
 
Bulletin d'inscription
Programme du colloque
Plaquette DIU Référent(e)-handicap. Voir l'article...

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Quelle(s) certification(s) pour le CEP ?

Le Cnefop formule cinq propositions pour certifier les compétences des Conseillers en évolution professionnelle et le service rendu aux personnes entrant dans une démarche de Conseil en évolution professionnelle (CEP). Voir l'article...

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Insertion des jeunes : vers des dispositifs d'accompagnement plus intensifs

Selon un rapport de la Cour des comptes paru en octobre, les résultats obtenus du point de vue de l’accès à un emploi durable ne sont à la mesure ni des objectifs affichés, ni des moyens mobilisés pour l'insertion des jeunes. Voir l'article...

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Développement des compétences : quel rôle aujourd'hui pour les branches professionnelles ?

Rappelant que chaque branche professionnelle définit sa propre politique de formation, les représentants du cabinet d’avocats Fidal sont revenus sur la décision du législateur de réduire le nombre de branches de 700 à 200, précisant que les branches ont la liberté d’intervenir sur d’autres thèmes que ceux identifiés traditionnellement. Cependant, d'après une première analyse de 112 accords formation, les branches ne semblent pas avoir fait preuve d’initiatives très nouvelles depuis la loi de 2014. Voir l'article...

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