Pendant six mois, des membres du bureau anglais de Greenpeace ont enquêté sur le travail académique autour des énergies fossiles, en se faisant passer pour des représentants d’entreprises du pétrole et du charbon. Ils ont demandé à des professeurs des universités de Princeton et de Pennsylanie de rédiger, contre rémunération, des articles favorables à l’exploitation de ces ressources polluantes. Voir l'article...