https://lh6.googleusercontent.com/-Fkl7xW0l4mQ/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAFeo/3Ayr7hqKmMk/photo.jpg?sz=116Par Caroline Beyer. La ministre de l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, veut améliorer l’aiguillage à la sortie du lycée pour réduire le taux d’échec en faculté.
«L’amélioration de l’insertion pourra devenir un des critères d’attribution du budget des universités.» Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, n’écarte pas cette possibilité pour lutter contre l’échec et les difficultés d’insertion des diplômés. Un schéma qui ressemble à s’y méprendre à celui des grandes écoles, dont l’attractivité - et les revenus qui en découlent - repose essentiellement sur les promesses d’embauche. Les universités seraient-elles incitées à prendre les meilleurs pour gagner ce pari?
L’université ou l’éternel défi de l’orientation. Comme ses prédécesseurs, Geneviève Fioraso va se frotter à la question. Il faut dire que les chiffres sont accablants. Entre 2006 et 2011, la proportion d’étudiants ayant obtenu une licence en trois ans est passée de 38 à 34%. C’est au cours de la première année universitaire que l’hémorragie s’opère: seuls 52% des étudiants franchissent ce cap, là où 23% redoublent, 19% se réorientent et 6% décrochent. Suite de l'article...
https://lh6.googleusercontent.com/-Fkl7xW0l4mQ/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAAFeo/3Ayr7hqKmMk/photo.jpg?sz=116 Με Caroline Beyer. Υπουργός Ανώτατης Εκπαίδευσης, Geneviève Fioraso, θέλει να βελτιώσει την παραπομπή μετά το σχολείο για τη μείωση των ποσοστών αποτυχίας στο πανεπιστήμιο.
"Βελτιωμένη ενσωμάτωση μπορεί να γίνει ένα από τα κριτήρια για την απονομή του προϋπολογισμού του πανεπιστημίου." Genevieve Fioraso, Υπουργός Τριτοβάθμιας Εκπαίδευσης και Έρευνας, δεν αποκλείει τη δυνατότητα αυτή για την καταπολέμηση της αποτυχίας και δυσκολίες ένταξης των αποφοίτων. Περισσότερα...