http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpgPropos recueillis par Yves Rivoal. 32% des entreprises rencontrent des difficultés de recrutement de jeunes post bac en alternance, 42 % se plaignant même de pénuries pour certains postes. Tel est le constat dressé par l’Association pour Faciliter l’Insertion professionnelle des Jeunes diplômés (AFIJ) dans sa dernière enquête sur l’alternance.
A l’heure où près d’un jeune sur quatre est au chômage, les conclusions de la dernière enquête sur l’alternance réalisée par l’AFIJ invitent à la réflexion. Un tiers des 100 entreprises interrogées reconnaissent en effet rencontrer des difficultés pour recruter en alternance des diplômés post bac, 42% mettant même en avant une situation de pénurie sur certains postes. Des difficultés de recrutement qui sont plus prégnantes dans les entreprises de plus de 250 salariés, puisque 40% d’entre elles reconnaissent avoir du mal à recruter des alternants post bac, 47% se plaignant de pénuries sur certains postes. Pour expliquer ces difficultés, les auteurs de l’enquête émettent l’hypothèse que « les difficultés des entreprises de plus de 250 salariés sont liées à la volonté de croissance de leurs effectifs d’alternants à laquelle les incite la mise en place des quotas de 4 puis 5%, avec un système de bonus – malus. »
Types d’entreprises et niveau de diplôme

Dans le détail, 28 % des contrats d’alternance post bac s’adressent à des candidats ayant le niveau bac, 42% à des bac+2, 16% à des bac+3 et 14% à des bac+4. Autrement dit, 70% des jeunes embauchés en alternance possèdent un niveau inférieur à la licence. Une répartition qui varie là encore en fonction de la taille des entreprises. Les employeurs de plus de 250 salariés proposent en effet plus de contrats post licence (34%) que les TPE (27%). « Les niveaux de formation d’entrée en contrat d’alternance s’élèvent avec l’évolution générale des niveaux de formation, 71% d’une classe d’âge ayant obtenu un bac en 2011 », observent les auteurs de l’étude. Un constat partagé par la Dares qui observait en 2010 que plus d’un quart des jeunes avaient préparé en contrat d’apprentissage un diplôme du supérieur, et que 33% de ces jeunes qui entamaient un contrat de professionnalisation avaient déjà un diplôme du supérieur.
De grandes disparités dans les effectifs

L’étude montre également que le taux de contrats en alternance par rapport aux effectifs de l’entreprise oscille entre 2 et 3%. Une moyenne qui cache toutefois de grandes disparités puisque 31% des employeurs sondés ont dépassé le seuil des 4%, alors que 45% restent en dessous de 2%. Quant aux taux d’abandon, ils sont nuls ou peu nombreux pour 84% des sondés. Mais pour 11% des entreprises, le taux de rupture dépasse les 15%, un phénomène lié, semble-t-il, à certains secteurs ou à certains postes. Autre constat mis en lumière par l’enquête: la part des diplômes obtenus en alternance reste faible par rapport à l’ensemble des diplômes délivrés. Un démenti pour tous ceux qui pensent que l’alternance menacerait le système de formation initiale... « Le public jeune a une image faussée de l’alternance et pas forcément la volonté de suivre une formation sous cette forme. Il reste à convaincre, concluent les auteurs de l’enquête qui remarquent aussi que « les métiers qui recrutent sont souvent peu connus par les lycéens et les étudiants, et parfois peu attractifs. Une action allant de la sensibilisation des jeunes sur les opportunités de contrat d’alternance dans le supérieur jusqu’au recrutement est nécessaire. »
Voir aussi Développer l’alternance dans l’enseignement supérieur:
La poursuite du développement de l’alternance dans le supérieur (+10% par an) dépendra des demandes des branches professionnelles et des mesures publiques. La part des diplômes obtenus en alternance reste faible par rapport à l’ensemble des diplômes délivrés et ne remet pas en cause le système de formation initiale. Le public jeune a une image faussée de l’alternance, et pas forcément la volonté de suivre une formation sous cette forme.
http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpg ~ ~ V Rozhovor Yves Rivoal. 32% problémov firiem skúseností v nábore mladých poštový priečinok striedavo, dokonca 42% sa sťažuje na nedostatok u niektorých pozícií. To je záver Združenie pre uľahčenie pracovnej vloženie mladých absolventov (AFIJ) vo svojom poslednom prieskume striedanie.
V čase, keď takmer každý štvrtý je nezamestnaný, zistenie posledného prieskumu striedanie AFIJ pozvať odraz.
Tretina zo 100 opýtaných spoločností uznať skutočne majú ťažkosti s náborom absolventov striedavo po zásobníka, 42% ešte predtým, ako je uvedenie na nedostatok niektorých položiek. Viac...