Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Formation Continue du Supérieur
28 mars 2014

Quand les étudiants innovent pour leur campus

Logo AmueLa grande finale de la 5ème édition du Challenge Green TIC Campus se tiendra le jeudi 10 avril à Saint-Denis. 7 équipes ont été sélectionnées parmi les 18 équipes demi-finalistes du Challenge, ayant travaillé pendant plusieurs mois à l’élaboration de solutions innovantes pour des campus plus durables. L’équipe qui remportera le Grand Prix se verra attribuer une dotation de 7000 € et bénéficiera de l’accompagnement de Fondaterra pour la mise en œuvre de son projet sur son campus.

En savoir + > Innover pour un campus plus vert et plus ouvert

28 mars 2014

Associations étudiantes > L'égalité femmes/hommes

Logo AmueLe réseau Animafac met à disposition sur son site un kit à destination des associations étudiantes. Deux objectifs sont à retenir : sensibiliser les étudiants aux questions d’égalité entre les femmes et les hommes et faire évoluer les pratiques même des associations étudiantes. Le kit comprend un outil ludique sous forme de quizz visant à faire prendre conscience de « l’invisibilité des femmes dans l’enseignement supérieur » et un vademecum pour l’égalité qui propose une méthodologie et des recommandations pour aller vers plus d’égalité dans les pratiques des associations étudiantes.

En savoir + > Le kit « A vos marques, prêt, Egalité ! »

28 mars 2014

Les études de médecine en 2016

Logo AmueDes travaux de modernisation des épreuves classantes nationales (ECN) ont été lancées fin janvier 2013. Ces épreuves permettent aux étudiants de 2e cycle de médecine d'être classés afin de choisir leur spécialité de 3e cycle. Marisol Touraine et Geneviève Fioraso ont annoncé que les ECN seront passées par voie numérique pour la session 2016. Les applicatifs informatiques nécessaires au bon déroulement des épreuves seront développés afin de garantir la confidentialité et la sécurité des données.

En savoir + > Des épreuves classantes nationales numériques pour les étudiants en médecine en 2016

28 mars 2014

Entrepreneuriat > Les résultats de « PEPITE »

Logo AmueLa 18 mars 2014, le MESR a présenté les résultats de l’appel à projets PEPITE (Pôle Etudiant pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat) lancé en octobre 2013. Parmi les 29 projets déposés, 25 PEPITE ont été sélectionnés. Un financement de 4,6 millions d’euros sur trois ans est prévu pour soutenir les 25 projets. L’objectif est d’offrir à tout étudiant au cours de ses études, grâce à un lieu unique et identifié, PEPITE, la possibilité d’être formé à l’entrepreneuriat et à l’innovation, d’être accompagné et aidé dans son projet entrepreneurial.

En savoir + > Geneviève Fioraso présente les résultats de l'appel à projets PEPITE favorisant l'entrepreneuriat étudiant

28 mars 2014

Licences professionnelles > Simplification de l’offre

Logo AmueLa nouvelle nomenclature simplifiée de la licence professionnelle fait passer de 1844 à 173 le nombre d’intitulés. Le document a été adopté par le CNESER le 17 mars dernier (avec 31 voix pour et 3 contre) et doit permettre d’améliorer la lisibilité et l’attractivité de l'offre de formation à l’étranger. Chaque année, les diplômés de licence professionnelle représentent près de 29% des 161 000 diplômés de licence.

En savoir + > Licences professionnelles : adoption d'une nomenclature simplifiée par le CNESER

28 mars 2014

Journée Numérique : La vie connectée

 En ce début de XXIème siècle, l’ubiquité du numérique est totale : nous sommes toujours connectés, bardés d’équipements et de capteurs toujours plus sophistiqués. Dans le même temps, le Web offre via le crowdsourcing la possibilité de faire participer des milliers de bénévoles à des projets scientifiques ou sociaux.
La journée permet d’explorer les nouvelles possibilités offertes et d’ouvrir des pistes pour la recherche, la médecine, l’interdisciplinarité et la vie quotidienne…

La nuit du numérique

Ouverte aux étudiants, chercheurs et au grand public, la journée mêlera des conférences d’intervenants internationaux et des applications pratiques, dont un hackhaton sur 24h, une « nuit du numérique » durant laquelle des équipes d’étudiants de toutes les disciplines pourront construire des projets innovants récompensés par un jury de chercheurs, d’entrepreneurs et d’acteurs du numérique.

Des stars du numérique

Parmi les principaux intervenants, on peut déjà citer :

  • Tariq Krim, fondateur de NetVibes et investisseur à succès partagera sa vision de l’évolution de notre monde connecté.
  • Albert Yu-Min Lin, émule moderne d’Indiana Jones et chercheur protéiforme de l’université de San Diego présentera ses projets, collaborations avec la NASA, recherche archéologiques en Mongolie sur Gengis Khan avec l’aide de milliers d’internautes, utilisation d’images satellites en crowdsourcing pour le traitement des catastrophes…
  • Pierre Paul Vidal, de l’université Paris Descartes présentera ses travaux sur la mesure de performance des sportifs de haut niveau et le futur de la mesure sur le corps humain
  • Muki Haklay, de l’University College de Londres parlera des sciences citoyennes extrêmes.
28 mars 2014

European Commission launches network to foster web talent through Massive Open Online Courses (MOOCs)

Aller à l'accueil EUROPA. EUROPA logoThe Commission is launching a network of providers of MOOCs related to web and apps skills. MOOCs are online university courses which enable people to access quality education without having to leave their homes. The new network aims to map the demand for web-related skills across Europe and to promote the use of Massive Open Online Courses (MOOCs) for capacity-building in those fields.
Web-related industry is generating more economic growth than any other part of the European economy, but hundreds of thousands of jobs remain unfilled due to the lack of qualified staff. European Commission Vice President Neelie Kroes, responsible for the Digital Agenda, said:
"By 2020, 90% of jobs will need digital skills. That is just around the corner, and we aren’t ready! Already businesses in Europe are facing a shortage of skilled ICT workers. We have to fill that gap, and this network we are launching will help us identify where the gaps are. This goes hand in hand with the work being done through the Grand Coalition for Digital Jobs".
The Commission calls upon web entrepreneurs, universities, MOOC providers and online learners to join the network, which is part of the “Startup Europe” initiative. Participants in the network benefit from the exchange of experiences and best practices, opportunities for networking, news updates, and the chance to participate in a conference dedicated to MOOCs for web and apps skills scheduled for the second half of 2014. In addition, the network offers a discussion group that can be found on the European Commission’s portal Open Education Europa. The initiative is coordinated by p.a.u. education and in partnership with Iversity.
Background
About Startup Europe
Startup Europe is the European Commission action plan aimed at strengthening the business environment for web entrepreneurs in Europe, contributing to innovation, growth and jobs.
About P.A.U. education
The network will be developed and maintained by “p.a.u. education”, a Barcelona-based education provider. p.a.u. education is a private company that creates and implements educative strategies and projects for its clients. In collaboration with public and private organisations on a European and international level, it promotes participatory educational schemes, community-building processes and innovative content.
About Iversity
Iversity.org is a platform for Massive Open Online Courses (MOOCs) whose main objective is to make a difference in education through the use of open online courses and supporting universities on their way into the digital age.

Useful links

Link to EC press release on the launch of first pan-European university MOOCs

Open Education Europa website

Startup Europe website

Grand Coalition for Digital Jobs website.

28 mars 2014

Journée des arts et de la culture dans l'enseignement supérieur : 1ère édition - 10 avril 2014 - journee-arts-culture-sup.fr

Journee des arts JACESLa Journée nationale des arts et de la culture dans l'enseignement supérieur aura lieu le 10 avril 2014 dans les universités et les établissements d'enseignement supérieur. Cette journée, ouverte au grand public, permettra la mise en lumière de la diversité et de la richesse de la vie artistique et culturelle étudiante. Site web : journee-arts-culture-sup.fr.
Partout en France, les étudiants créent l'événement le 10 avril 2014 !
Initiée par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et le ministère de la Culture et de la Communication, cette journée est un évènement culturel et festif ouvert à tous les publics : festivals universitaires avec musique, cinéma et DJ set, soirées court-métrage, performances théâtrales ou chorégraphiques, spectacle circassien, biennale arts et sciences, dîner théâtral, de nombreuses expos photos, etc... À travers toute la France, les universités et établissements du supérieur (E.N.S., Centrale, ICN Business School, etc.) ouvrent leurs portes pour nous faire découvrir leurs créations.
Programmation 2014 de la Journée des arts et de la culture dans l'enseignement supérieur
Un site internet a été créé à cette occasion (http:www.journee-arts-culture-sup.fr) : il permettra aux internautes de se renseigner sur les différents événements organisés dans toute la France. Voir l'article...

28 mars 2014

DUT, Licence, Licence Professionnelle, Master peuvent faire l'objet d'une demande de validation à l'Université

Osez la VAE dans l’enseignement supérieur !
Trouvez, dans la Région PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) et dans toute la France,
l'Université qui vous permettra de valider vos acquis dans l’enseignement supérieur.
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, cinq établissements peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur :

Voir les détails et les coordonnées de ces établissements dans l'article Trouvez l'Université où vous pourrez valider vos acquis.

En France, plus de 80 autres universités peuvent valider vos acquis dans l’enseignement supérieur : Université Angers, Université d'Artois, Université d'Auvergne, Université de technologie de Belfort-Montbéliard, Université Blaise Pascal - Clermont-Ferrand, Université de Bordeaux, Université Bordeaux 1 - Sciences Technologies, Université Bordeaux Segalen, Université Montesquieu - Bordeaux IV, Université Bordeaux Montaigne, Université de BourgogneRéUniva4, Université Européenne de Bretagne (UEB), Université de Bretagne Occidentale (UBO), Université de Bretagne-Sud (UBS), Université Caen Basse-Normandie, Université de Cergy-Pontoise, Centre Universitaire Jean-François Champollion (CUFR), Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Université de technologie de Compiègne, Università di Corsica Pasquale Paoli, Université d'Évry-Val d'Essonne, Université de Franche-Comté, Université de Grenoble, Université Joseph-Fourier - Grenoble 1, Université Pierre-Mendès-France, Université Stendhal-Grenoble 3, Université de Haute-Alsace - Mulhouse-Colmar, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Université de La Réunion, Université de La Rochelle, Université du Havre, Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Universite Lille 2 - Droit et Santé, Université Charles de Gaulle - Lille 3, Universite de Limoges, Université du Littoral Côte d'Opale, Université de Lorraine, Université Claude-Bernard Lyon 1, Université Lumière Lyon 2, Université Jean Moulin Lyon 3, Université du Maine, Université Montpellier 1, Université Montpellier 2 Sciences et Techniques, Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nantes, Université de Nîmes, Université de la Nouvelle-Calédonie, Université d'Orléans, Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Université Panthéon-Assas (Paris 2), Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Université Paris-Sorbonne, Université Paris Descartes, Université Pierre et Marie Curie, Université Paris Diderot Paris 7, Université Paris 8, Université Paris-Dauphine, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris-Sud, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Université Paris 13 Nord, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Université de Perpignan Via Domitia, Université de Picardie Jules Verne, Université de Poitiers, Université de la Polynésie française, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université Rennes 1, Université Rennes 2, Université Jean Monnet Saint-Étienne, Université de Savoie, Université de Strasbourg, Université Toulouse 1 Capitole, Université de Toulouse II - Le Mirail, Université Toulouse III – Paul Sabatier, Université François-Rabelais de Tours, Université de Technologie de Troyes, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

27 mars 2014

Position de la CPU – L’évaluation continue intégrale : une pratique pédagogique au service de la réussite étudiante

A la suite d’une récente décision du tribunal administratif de Strasbourg opposant l’UNEF à l’Université de Strasbourg en matière de modalités de contrôle des connaissances, la CPU souhaite une modification des textes afin que les établissements puissent continuer à pratiquer l’évaluation continue intégrale, au profit des étudiants.
Si les textes relatifs au contrôle continu ne sont pas modifiés, un risque pèse sur les universités, ces dernières seront forcées, contre leur volonté, de mettre fin à l’évaluation continue intégrale et reviendront à regret à des pratiques d’examens finaux et de rattrapages conformes à la loi, mais pénalisantes pour les étudiants.
Retrouvez ci-joint la position de la CPU sur l'évaluation continue intégrale, adressée aux membres du CNESER et au MESR.
L’évaluation continue intégrale : une pratique pédagogique au service de la réussite étudiante
A la suite d’ une récente décision du tribunal administratif de Strasbourg opposant l’UNEF à l’Université de Strasbourg en matière de modalités de contrôle des connaissances (réf : TA Strasbourg, 2ème chambre, 23 janv. 2014, n° 1302997, UNEF / Université de Strasbourg), la CPU souhaite une modification des textes afin que les établissements puissent continuer à pratiquer l’évaluation continue intégrale, au profit des étudiants.
L'évaluation continue intégrale est une modalité qui met avant tout l’évaluation au service des apprentissages de l’étudiant, comme ont pu le démontrer sans conteste les expériences pratiquées dans le cadre de la mise en œuvre de l'arrêté du 1er août 2011 relatif à la licence. Contrairement à ce que pourrait suggérer la décision du tribunal administratif, elle ne pénalise ni les étudiants à profil spécifique (étudiants en situation de handicap, salariés, jeunes parents, sportifs ou musiciens de haut niveau...), ni les étudiants empêchés pour un motif légitime de participer à une évaluation, grâce des dispositions particulières et adaptées.
Par sa nature et par son esprit, la démarche s’apparente à de l’accompagnement individualisé, même dans les disciplines à fort effectif, et sert à aider les étudiants dans leur progression par la qualité de leurs acquis en termes de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être. Elle repose sur des évaluations multiples et diversifiées ; elle fournit aux étudiants des indicateurs leur permettant de corriger en temps réel d’éventuelles fragilités, notamment méthodologiques, ou d’envisager une réorientation précoce leur évitant d’aller au bout d’un échec annoncé et synonyme dans bien des cas de décrochage. En association avec le ou les services de scolarité et de gestion des locaux d'enseignement, l’équipe pédagogique de la formation gère l’organisation régulière des évaluations, obligeant ainsi les responsables d’ unité s d’enseignement à se coordonner afin d’éviter que toutes les évaluations soient réalisées certaines semaines.
Parce qu'elles sont nécessairement suivies d'une séance de correction, les évaluations régulières permettent à l’étudiant, au cours de sa formation, de comprendre ses erreurs, ses difficultés, que ce soit en termes d’acquisition de connaissances et/ou de compétences ou en termes méthodologiques. Avec l’appui des enseignants, elles l'aident donc à progresser avant l’épreuve suivante et à capitaliser des acquis sur des bases consolidées. Un examen unique et final ne peut aucunement permettre d'atteindre cet objectif pédagogique .
La mise en œuvre de l’évaluation continue intégrale a d’autres conséquences sur la gestion du calendrier universitaire et sur un équilibre plus harmonieux des rythmes d’apprentissage, ce qui constitue des atouts supplémentaires pour la réussite des étudiants :
- le temps passé à l’université est optimisé parce qu'il est exclusivement dédié à la formation,
- la durée utile des semestres peut être allongée, ce qui facilite l’organisation des enseignements (évaluation comprise) et permet une meilleure progressivité dans l’acquisition des contenus pédagogiques, tout en favorisant la compréhension des liens entre les enseignements des diverses unités d’enseignement,
- la simplification du calendrier facilite également la mise en place de stage s inclus dans le s cursus et peut favoriser un séjour linguistique à l’étranger durant les périodes libérées.
La CPU considère donc qu'il y a une contradiction sémantique dans la position du juge administratif de Strasbourg de parler de contrôle continu intégral et d'imposer, dans le même temps, une session de rattrapage qui correspond à l'organisation d'un examen terminal, comme cela ressortait d'ailleurs d'un courrier de Monsieur Patrick Hetzel, alors Directeur général de l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnelle, adressé au Président de la CPU en date du 21 octobre 2011 sous la référence n° 2011 - 0850 . Par ce courrier concernant notamment l'interprétation des dispositions de l'article 17 de l'arrêté du 1er août 2011, le Directeur général de l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnelle mentionnait que : « L'article 29 de l'arrêté du 23 avril 2002 prévoyait que 'deux sessions de contrôle des connaissance et aptitudes' étaient organisées.
L'article 17 de l'arrêté de 2011 use dorénavant de la distinction entre 'session initiale' et 'session de rattrapage'. Il est loisible aux établissements, dans le cadre de leur autonomie pédagogique, de fixer les conditions dans lesquelles les étudiants ayant échoué à la session initiale peuvent avoir accès à une session de 'rattrapage', au sens précis de ce dernier terme.
L'arrêté ne précise pas que la session de rattrapage n'est pas obligatoire lorsque le contrôle continu intégral est prévu: toutefois, selon toute logique, les deux dispositifs ne sont pas cumulatifs. En tout état de cause, et quelle que soit la terminologie employée, les sessions d'examen doivent permettre de vérifier l'acquisition de l'ensemble des connaissances et compétences constitutives de la licence: cette exigence est rappelée à l'article 11 du nouveau texte, in fine ». Assurément, si après des évaluations multiples et diversifiées, les compétences et les connaissances visées par les unités d’enseignement ne sont pas maîtrisées, ce n’est pas une épreuve unique supplémentaire qui changera ce constat. Pour la CPU, l ’évaluation continue intégrale rend caduque la pertinence d’épreuves couperets, uniques et terminales. De plus, cela pose des problèmes de calendrier qui remettent en cause l’organisation de l’évaluation continue intégrale, en particulier dans les disciplines à forts effectifs qui bénéficient le plus de ces modalités d ’évaluation, car la charge d’examen sera, dans ces filières, insupportable sauf à considérer qu’on doit passer davantage de temps à contrôler les connaissances qu’à les transmettre.
Si une session de rattrapage est imposée, les adhérents de la CPU devront donc renoncer à pratiquer le plus largement possible le contrôle continu et , a fortiori , à en généraliser la mise en œuvre sous la forme d’une évaluation continue intégral e , alors que cette dernière modalité s’ inscrit pleinement dans les préconisations tant de l’ article L. 613 - 1 du Code de l’éducation dans sa rédaction issue de la loi n° 201 3 - 660 du 22 juillet 2013 relative à l’enseignement supérieur et à la recherche et qui dispose que « les aptitudes et l'acquisition des connaissances sont appréciées, soit par un contrôle continu et régulier, soit par un examen terminal, soit par ces deux m odes de contrôle combinés » , que de l’article 11 de l’arrêté du 1er août 2011 relatif à la licence. L’évaluation continue intégrale s’inscrit aussi dans l’esprit de l’ arrêté du 22 janvier 2014 fixant le cadre national des formations conduisant à la délivrance des diplômes nationaux de licence, de licence professionnelle et de master, tel qu’il a été pris pour l’application de cette loi. Enfin, par sa contribution à une meilleure formation des étudiants en soutien à leur réussite en vue de d’une poursuite d’études ou d’une insertion professionnelle immédiate, l’évaluation continue intégrale tend encore à satisfaire aux objectifs du processus de Bologne recommandant à chacun des Etats partenaires, dont la France, de mener au moins 50% d’une classe d’âge à l ’obtention d’un diplôme de l’enseignement supérieur.
La CPU demande donc une modification de l'article 17 de l'arrêté du 1er août 2011 relatif à la licence sur deux points:
- dans le premier alinéa, l'insertion en début de phrase des termes suivants : « Exception faite de la mise en œuvre de modalités d'évaluation continue intégrale, deux sessions de contrôle des connaissances et aptitudes sont organisées : une session initiale et une session de rattrapage après une première publication des résultats. Cette session de rattrapage est organisée au minimum quinze jours après la publication des résultats ».
- l'ajout d'un troisième alinéa imposant, dans les établissements mettant en œuvre l'évaluation continue intégrale en licence, la nécessaire inscription dans les modalités d'évaluation des étudiants et de contrôle des connaissances, de dispositions particulières concernant les étudiants à profils spécifiques et les étudiants dont l’absence à une évaluation peut être dûment justifiée, notamment pour des raisons de santé.
S'agissant des étudiants à profils spécifiques, une solution simple et individualisable pourrait consiste r à proposer des contrats pédagogiques et des dispenses d’assiduité. Effectivement, de tels contrats, qui ont traditionnellement vocation à préciser les modalités spécifiques d'encadrement et de suivi des études d'un étudiant, sont construits avec lui par le responsable de sa formation. Ils peuvent également être des outils permettant l'amélioration de la réussite d'un étudiant en situation de difficultés avérées, grâce à un accompagnement spécialement adapté et propre à constituer une modalité préventive de l’échec .
S'agissant ensuite des étudiants dont l’absence à une évaluation peut être dûment justifiée, il pourrait être proposé, suivant des modalités à préciser par l’établissement dans le règlement des modalités d’évaluation et de contrôle des connaissances, une épreuve de substitution pour une liste d’ épreuves planifiées. Le recours à une telle épreuve de remplacement ne pénaliserait donc pas la progression de l’étudiant. Pour les évaluations non planifiées (réalisées notamment en TP ou en TD), une absence justifiée pourrait entraîner la neutralisation de la note, à moins qu'une épreuve de substitution soit organisée.
Nous voyons donc que dans un régime d’évaluation continue intégrale où, par définition, il n’y a pas de session d’examens, il existe néanmoins d es épreuves pour lesquelles les étudiants sont convoqués en première intention et, au profit des étudiants empêchés pour un motif légitime, des épreuves de rattrapage. Une logique séquentielle existe entre ces deux temps d’évaluation qui permet à ceux qui sont empêchés de n'être pas pénalisés.
Télécharger la position de la CPU sur l'évaluation continue intégrale, adressée aux membres du CNESER et au MESR.
Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 137
Formation Continue du Supérieur
Archives