Erasmus+ est le nouveau programme européen pour l'éducation, la formation, la jeunesse et le sport pour 2014-2020. Il doit contribuer aux objectifs stratégiques européens en matière d'éducation, de formation et d'enseignement supérieur à l'horizon 2020, en particulier pour porter à 40 % la proportion des 30 - 34 ans titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur.
Erasmus+ renforce les possibilités de mobilité et de coopération, grâce à des financements particuliers pour les apprenants de l'enseignement supérieur ou de la formation professionnelle, les enseignants, les formateurs et les éducateurs souhaitant partir étudier, se former, enseigner ou travailler comme bénévoles à l'étranger. La coopération avec les entreprises est, par ailleurs, renforcée en vue de mieux répondre aux besoins du marché du travail et de favoriser l'innovation et l'employabilité.
Une circulaire complète l'appel à projets lancé par l'UE et le guide du programme associé (voir notre dossier), pour préciser les modalités nationales d'accès au programme, en particulier les publics (étudiants, apprentis, stagiaires de la FPC) et les organismes éligibles.
Circulaire n° 2014-0005 du 5 mars 2014
En février 2013, 65 % des jeunes ont un emploi sept mois après la fin de leur apprentissage
En février 2013, 7 mois après la fin de leur formation, 65 % des apprentis ont un emploi, 30 % sont au chômage et 5 % sont inactifs. Ces résultats sont moins favorables qu'en 2012 (- 4 points), après une légère amélioration en 2011 et 2012. Parmi les jeunes qui travaillent, 59 % ont un Emploi à durée indéterminée (EDI) et 26 % un Emploi à durée déterminée (EDD). Cette proportion, similaire à la situation de 2012, est différente de celle observée avant la crise (65 % en EDI et 20 % en EDD). Par ailleurs, le taux d'emploi après la fin des études dépend fortement du niveau de diplôme (seuls 35 % des sortants de CFA sans diplôme ont un emploi) mais également de la spécialité. Par ailleurs, pour une spécialité donnée, l'insertion peut être très favorable pour un niveau de diplôme et faible pour un autre. L'inactivité, quant à elle, ne concerne que 5 % des jeunes sortant d'apprentissage ; mais elle est la plus forte pour les jeunes sans diplôme de l'enseignement secondaire. La situation des jeunes sortant de CFA est différente selon les académies. Ainsi, la part des jeunes en emploi dépasse 70 % dans 6 académies parmi lesquelles Nantes et Rennes.
En février 2013, 65 % des jeunes ont un emploi sept mois après la fin de leur apprentissage. - CHAN-PANG-FONG Éric. - NOTE D'INFORMATION, 04, mars 2014. - 4 p.
Consulter le n° 04 de Note d'information sur le site du ministère de l'Éducation

