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Formation Continue du Supérieur
7 mai 2015

Fiche métier - Ingénieur de recherche

Missions, type de recrutement, carrière et rénumération des ingénieurs de recherche.
Missions des ingénieurs de recherche
Les ingénieurs de recherche participent à la mise en oeuvre des activités de recherche, de formation, de gestion, de diffusion des connaissances et de valorisation de l'information scientifique et technique incombant aux établissements où ils exercent. Ils sont chargés de fonctions d'orientation, d'animation et de coordination dans les domaines techniques ou, le cas échéant, administratifs, et ils concourent à l'accomplissement des missions d'enseignement. A ce titre, ils peuvent être chargés de toute étude ou mission spéciale ou générale. Ils peuvent assumer des responsabilités d'encadrement, principalement à l'égard des personnels techniques.
Les ingénieurs de recherche exercent leur activité dans : les établissements d'enseignement supérieur, les grands établissements scientifiques et littéraires, les établissements sous tutelle (CEREQ, ONISEP, C.N.D.P., CNED, CNOUS, I.N.R.P., CIEP) et les rectorats.

Textes de référencea
Dispositions statutaires applicables aux ingénieurs et aux personnels techniques et administratifs de recherche de formation du ministère de l'éducation nationale - Décret n°85-1534 du 31 décembre 1985 
Décret n° 2002-438 du 29 mars 2002 (troisième concours) instituant un troisième concours de recrutement.

Pages à consulter

15 août 2014

Parution du Fafsea Infos n° 107

logo fafseaLe n° 107 du Fafsea Infos vient de paraître. Parmi les articles abordés dans ce dernier numéro…
Le dossier « 
Qui sème la formation récolte la performance » vous explique les nombreux retours sur investissement qu’offre la formation mais également son intérêt en termes d’organisation du travail et de relations humaines dans l’entreprise.
Les deux fiches pratiques reviennent sur des dispositifs phares :

  • L’entretien professionnel, désormais obligatoire pour l’employeur y compris sur le volet formation  
  • Le contrat de professionnalisation, point financier et démarches pour l’employeur.

Découvrez le dernier n° du Fafsea Infos dans sa version Flipbook >>. Voir l'article...

27 août 2013

Bilan de compétences - Basse Normandie

http://nsi.errefom.fr/nsi/mesuresEtDispositifs/img/bandeau.gifFinalité générale :
ORIENTATION - BILAN - EVALUATION
Objectifs :
L'objectif du bilan est de permettre aux personnes ayant travaillé d'analyser leurs compétences professionnelles et personnelles ainsi que leurs aptitudes et leurs motivations afin de définir un projet professionnel et, le cas échéant, un projet de formation.
Description :
Le bilan de compétences permet au bénéficiaire de :
- faire le point sur l'ensemble de son expérience professionnelle et personnelle
- clarifier ses attentes et ses contraintes
- déterminer ses acquis et potentialités
- s'informer sur les métiers, l'environnement socio-économique et le marché du travail
- élaborer un ou plusieurs projets professionnels réalistes au regard des éléments du bilan
- établir une stratégie et identifier les démarches à opérer pour la mise en œuvre de ce ou ces projets
- être en capacité d'opérer lui-même et/ou avec l'aide de son conseiller, les démarches nécessaires
Le bilan de compétences donne lieu à la rédaction d'un document de synthèse en vue de définir ou confirmer un projet professionnel, le cas échéant un projet de formation.
La démarche comprend 3 phases sous la conduite du prestataire :
Une phase préliminaire qui a pour objet :
- de confirmer l'engagement du bénéficiaire dans sa démarche
- de définir et d'analyser la nature de ses besoins
- de l'informer des conditions de déroulement du bilan de compétences, ainsi que des méthodes et techniques de mises en œuvre.
Une phase d'investigation permettant au bénéficiaire :
- d'analyser ses motivations et intérêts professionnels et personnels
- d'identifier ses compétences et aptitudes professionnelles et personnelles et, le cas échéant, d'évaluer ses connaissances générales
- de déterminer ses possibilités d'évolution professionnelle.
Une phase de conclusion qui, par la voie d'entretiens personnalisés, permet au bénéficiaire :
- de prendre connaissance des résultats détaillés de la phase d'investigation
- de recenser les facteurs susceptibles de favoriser ou non la réalisation d'un projet professionnel et, le cas échéant, d'un projet de formation
- de prévoir les principales étapes de la mise en œuvre de ce projet.
Cette phase de conclusion se termine par la présentation au bénéficiaire du document de synthèse.
La durée du bilan varie. Elle s'établit autour de 20 heures de prestation en moyenne, réparties en plusieurs séquences individuelles ou collectives réparties en moyenne sur période comprise entre 1 et 3 mois.
La personne qui a bénéficié du bilan est seule destinataire des conclusions détaillées du bilan de compétences qui ne peuvent être communiquées à un tiers qu'avec son accord.
Un suivi à 6 mois est effectué à l'initiative du prestataire.
Publics bénéficiaires :
Salariés en CDI ou en CDD, demandeurs d'emploi jeunes ou adultes, bénéficiaires de contrats aidés.
Statut des bénéficiaires :
Les personnes conservent leur statut d'origine.
Aides, financements :
Pour les salariés, l'OPACIF (Ex. FONGECIF) peut prendre en charge le coût de la prestation, parfois la rémunération lorsque le bilan est effectué sur le temps de travail. Les conditions de prise en charge peuvent différer d'un organisme à l'autre.
Une aide spécifique de l'AGEFIPH est possible pour les personnes handicapées en recherche d'emploi ou en évolution professionnelle ainsi qu'aux entreprises. Voir Fiche concernée "Aide au bilan de compétences et d'orientation professionnelle (AGEFIPH).
Modalités de mise en oeuvre :
Le bilan de compétences est une démarche volontaire du bénéficiaire.
Les modalités de mise en œuvre diffèrent selon son statut.
Pour les salariés :
Le bilan de compétences est généralement mis en œuvre dans le cadre d'un congé de bilan de compétences (Voir aussi fiche spécifique sur le congé de bilan). Le FONGECIF (ou l'OPACIF dont relève l'entreprise du salarié) accompagne la mise en œuvre et le choix d'un prestataire agréé. Une convention tripartite est signée entre le bénéficiaire, le prestataire et le FONGECIF.
D'autres dispositifs peuvent être mobilisés en accord avec l'entreprise : plan de formation, DIF, période de professionnalisation.
Où se renseigner ?
Pour les professionnels de la formation (prescripteurs, conseillers) : centres de Bilan de Compétences
Pour les demandeurs d'emploi : Pôle emploi, Missions locales
Pour les salariés : FONGECIF de Basse-Normandie (Tél : 02.31.46.26.46) ou OPCA dont dépend l'entreprise
Pour les personnes en contrats aidés : plate forme « nouveaux services » - Tél. 02 31 26 47 60
Afficher les adresses.
D'autres informations sur le web...
Répertoire d'adresses des centres de bilan de compétences en Basse-Normandie sur le site de l'ERREFOM : Cliquer ici.
Voir aussi le site de Pôle emploi : Cliquer ici.
Voir aussi les fiches suivantes :
Congé de bilan de compétences.
Formations en cours : Afficher.

22 octobre 2008

La formation tout au long de la vie et la sécurisation des parcours

Dans le cadre de la Présidence française du Conseil de l’Union européenne, le Ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi (DARES et DGEFP) organise, en collaboration avec la Commission européenne, une conférence sur le thème de « La formation tout au long de la vie et la sécurisation des parcours ».
Cette conférence se tiendra les 13 et 14 novembre 2008 au Centre de conférences Pierre Mendes-France du Ministère de l’économie, à Paris. Programme prévisionnel. Cette conférence s’articulera autour de trois sessions au cours desquelles seront abordés les thèmes suivants :
- Formation professionnelle et sécurisation des parcours : constats et enjeux.
Le rôle des politiques publiques pour rendre la formation professionnelle plus effective dans la sécurisation des parcours.
- La formation tout au long de la vie et la sécurisation des parcours : perspectives pour le futur. Au cours de cette dernière session, seront présentés et discutés des travaux sur les besoins futurs du marché du travail, ainsi que sur le rôle des divers parcours de formation, dans l’intégration dans le marché du travail.
La conférence accueillera de 250 à 300 personnes, provenant des 27 Etats membres : représentants des gouvernements, des administrations, des partenaires sociaux, des milieux professionnels, des collectivités territoriales, des milieux académiques (chercheurs, universitaires) ainsi que d’organisations intergouvernementales (OCDE, BIT). La Commission européenne, comme le Parlement européen y seront représentés. Cette conférence est ouverte uniquement sur invitation.
Im Rahmen der französischen Präsidentschaft des Rates der Europäischen Union, dem Ministerium für Wirtschaft, Industrie und Beschäftigung (DARES und DGEFP) veranstaltet in Zusammenarbeit mit der Europäischen Kommission, eine Konferenz zum Thema "Die Ausbildung im Laufe des Lebens und die Sicherung der Strecke". Die Konferenz findet am 13. und 14. November 2008 im Konferenzzentrum Pierre Mendès-France des Wirtschaftsministeriums in Paris. Vorausplanung. Mehr...

31 août 2013

Centro Interuniversitario de Desarrollo (CINDA)

http://www.guninetwork.org/utils_images/guni-1/image_preview

 El Centro Interuniversitario de Desarrollo (CINDA) es una corporación internacional sin fines de lucro, integrada por universidades de América Latina y Europa. CINDA, en conjunto con las universidades integradas al Sistema han explorado temas centrales sobre política y gestión universitaria con el interés de poner el conocimiento acumulado al servicio de las políticas públicas y de las instituciones correspondientes. The link address is: http://www.cinda.cl/

13 août 2014

L’apprentissage dans l’enseignement supérieur - Politique nationale

http://www.cnfptlv.gouv.fr/squelettes/imgsquelette/entete.jpgRapport du CNFPTLV "L’apprentissage dans l’enseignement supérieur" Aujourd’hui et demain ?
Rapport élaboré par le Ministère de l’éducation nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche
et le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie. Juin 2014 - MENESR (Anne Bonnefoy) – CNFPTLV (Carole Aboaf).
1.7 Politique nationale
Depuis la Loi « Seguin » du 23 juillet 1987 qui a ouvert la voie de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur, le développement quantitatif de l’apprentissage constitue une constante de la politique des pouvoirs publics qui prennent des mesures financières de soutien.
A partir de 2011, les mesures d’incitation financière mises en place par le gouvernement (le plan alternance 2011 s’est traduit dans des dispositions réglementaires, dans la loi de finances rectificatives du 29 juillet 2011 et la loi « Cherpion » du 28 juillet 2011), ont tenté de rendre le contexte juridico-économique plus propice à l’accueil des apprentis :

  • Exonération des charges sociales,
  • Aides financières en faveur des petites et moyennes entreprises (décret n°2011-523 du 16 mai 2011 et décret n°2011-1971 du 26 décembre 2011) jusqu’au 30 juin 2012,
  • Bonus-malus pour les entreprises de plus de 250 salariés qui recrutent au moins 4 % d’alternants (décret n°2012-660 du 4 mai 2012),
  • Simplification des conditions de nomination des maîtres d’apprentissage (décret n°2011-1358 du 25 octobre 2011),
  • Délivrance de la carte d’étudiant des métiers (décret n°2011-2001 du 28 décembre 2011),
  • Contrôle de validité de l’enregistrement des contrats d’apprentissage par les services déconcentrés du ministère chargé de l’emploi et de la formation professionnelle (décret n°2011-1924 du 21 décembre 2011),
  • Aides pour les développeurs de l’apprentissage.

Le pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi du 6 novembre 2012 a fixé l’objectif d’atteindre 500.000 apprentis en 2017 avec la volonté d’un développement équilibré des différentes voies de formation.
Ainsi en 2013-2014, en sus des mesures concernant la taxe d’apprentissage introduites par la Loi n°2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie, la Loi de finances pour 2014 a introduit des modifications concernant les mesures destinées aux petites entreprises et aux niveaux de qualification du CAP à Bac + 2 :

  • la prime aux employeurs ne sera versée par les Régions qu’aux employeurs de moins de 11 salariés, pour un montant minimum de 1.000 euros par apprenti.
  • seules les entreprises qui emploient un apprenti de niveau maximum Bac+2 bénéficieront du crédit d’impôt, et ce uniquement pour la première année du contrat d’apprentissage.

En parallèle, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche de l’époque a annoncé sa volonté de voir doubler les effectifs d’apprentis dans l’enseignement supérieur pour atteindre 250.000 en 2020.
La mise en place d’un groupe de travail dédié à cette problématique et co-animé par le CNFPTLV et le Ministère est un signe fort de la volonté de l’Etat d’accompagner les établissements d’enseignement supérieurs dans le développement de l’apprentissage et de l’alternance. Ce rapport, synthèse des échanges qui ont eu lieu au sein de ce groupe, est un premier outil pour le travail qui attend l’ensemble des acteurs pour mener à bien cette mission de développement. En dressant un état des lieux et en mettant en exergue les freins et les leviers à ce développement, il donne à lire tous les axes de travail qu’il faut encourager et les moyens qu’il faut se donner pour parvenir à atteindre cet objectif. Télécharger le Rapport du CNFPTLV "L’apprentissage dans l’enseignement supérieur".

8 février 2012

5000ème article sur le blog / La formation continue des adultes dans l'enseignement supérieur

http://www.fcu.fr/photo/titre_3466907.jpg?v=1304597637La formation continue constitue l'une des missions principales des établissements d'enseignement supérieur (universités et écoles d'ingénieurs) qui, avec plus de 300 000 stagiaires formés chaque année, sont devenus un acteur majeur du secteur. La formation continue en France: Les principales institutions impliquées, Les publics bénéficiaires, Les prestataires de formation.
Voici les pages proposées sur le site du MESR:
La formation continue universitaire, Le D.A.E.U., La validation des acquis dans l'enseignement supérieur, La validation des acquis dans l'enseignement supérieur, Fonctionnement de la V.A.E., Devenir ingénieur diplômé par l'État, Les dispositifs de financement, Le droit individuel à la formation dans l'enseignement supérieur, La formation continue dans l'enseignement supérieur.

http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLa formation continue universitaire
La validation des acquis de l’expérience constitue un autre moyen d’acquérir un diplôme en faisant valoir son expérience professionnelle. Depuis 2002, ce dispositif se développe dans l’enseignement supérieur (universités et CNAM) en plus de la validation des acquis professionnels qui permet d’accéder à une formation par une dispense du titre normalement requis pour s’y inscrire.
Une formation pour qui? La formation continue universitaire s'adresse:

- aux personnes (salariés, demandeurs d'emploi, professions libérales, etc.) ayant interrompu leurs études  et désireuses d'acquérir ou de développer une qualification, de valoriser leur expérience professionnelle;
- aux employeurs (privés ou publics) souhaitant développer les compétences de leurs salariés.
Une formation qui offre quoi? Les services de formation continue universitaire, présents dans chaque établissement et organisés en réseau, proposent:

Un accompagnement du retour en formation par:
- l'accueil, l'information et le conseil;
- l'aide à la construction du projet professionnel et du parcours individualisé de formation;
- la validation des acquis de l'expérience en vue de l'obtention d'un diplôme.
Une offre diversifiée de formations diplômantes et/ou qualifiantes:
- stages courts (accessibles notamment par le droit individuel à la formation -DIF);
- formations conduisant à des diplômes nationaux (DAEU -diplôme d'accès aux études universitaires-, D.U.T., licence, master professionnel, titre d'ingénieur, etc.) ou à un diplôme d'université.
Une organisation et des méthodes adaptées:
- rythme et organisation souples: modules capitalisables, formations à temps plein ou à temps partiel, cours du soir, etc.;
- formations ouvertes et à distance.
Une réponse aux attentes des entreprises et des particuliers:
- un savoir-faire en ingénierie de formation;
- un potentiel de recherche et de formation inégalable;
- des capacités d'innovation et d'adaptation aux besoins;
- une proximité géographique.
Publications

Une présence plus affirmée des entreprises dans la formation continue universitaire entre 2003 et 2008, Note d'information 11.03 26/11/2011.
La validation des acquis dans les établissements de l'enseignement supérieur en 2009, Note d'information 11.02- 26/01/2011.
La formation continue: de plus en plus de stages courts en 2007, Note d'information 10.05.
Du CAP au BTS: La demande de validation des acquis se stabilise en 2008, Note d'information - avril 2010.
Enseignement supérieur: La validation des acquis dans l'enseignement supérieur en 2008, Note d'information - mai 2010.
La VAE dans l'ensemble des ministères: Premières synthèses, informations n° 010 - février 2010, Ministère du travail et de la solidarité - DARES.
Chiffres clés

En 2008, environ 4 081 validations ont été délivrées pour obtenir tout ou partie d’un diplôme dont 2 016 diplômes complets.
En 2007, la formation continue dans l’enseignement supérieur:
- a accueilli 450 000 stagiaires,
- délivré 70 000 diplômes dont 40 000 diplômes nationaux
- réalisé un chiffre d’affaires de 323 millions d’euros
Au nombre de 4 000 en 2008, les validations des acquis de l’expérience sont en plein essor.
Chiffres, statistiques et analyses complètes dans le dcument à télécharger au format PDF: L'État de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en France.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgWWW.FCU.FR
Le site des services de Formation Continue Universitaire offre des informations sur:
- la recherche d'un service de formation
- la reprise d'étude
- les formations diplômantes
- les formations qualifiantes
- la formation à distance
- la validation d'acquis.

Le D.A.E.U.
Le D.A.E.U. (Diplôme d'accès aux études universitaires) donne les mêmes droits que le baccalauréat, notamment en termes d'accès aux études supérieures.
Le D.A.E.U. est destiné aux personnes ayant interrompu leurs études sans avoir le baccalauréat et qui veulent:
- reprendre des études supérieures (notamment à l'université) dans une perspective de promotion ou de retour à l'emploi;
- acquérir un diplôme leur permettant de passer des concours administratifs requérant le baccalauréat;
- obtenir un diplôme attestant de leur niveau de culture générale.
Fonctionnement

Le D.A.E.U. propose deux options comportant chacune au minimum 4 matières (2 obligatoires et 2 optionnelles) correspondant au minimum à 225 heures d'enseignement. Les matières dépendent de l'option choisie.
D.A.E.U. option A : littéraire, juridique

Matières obligatoires:
- français (connaissances de base en littérature et civilisation française);
- langues vivantes.
Les matières optionnelles peuvent différer selon les universités : histoire, géographie, mathématiques, etc.
D.A.E.U. option B : scientifique

Matières obligatoires:
- français (texte argumentatif, compréhension écrite, résumé de texte, discussion) ;
- mathématiques.
Les matières optionnelles peuvent différer selon les universités : langue vivante, physique, chimie, sciences de la nature et de la vie, etc.
Examen

Les modules du D.A.E.U. sont capitalisables. Le diplôme peut être obtenu en plusieurs années (4 années consécutives maximum). Deux formules sont possibles:
- globale : l'examen est obtenu avec une moyenne générale de 10 minimum;
- épreuve par épreuve : il faut obtenir 10 à chaque épreuve.
Certaines universités proposent d'obtenir le D.A.E.U. par validation des acquis de l'expérience (V.A.E.) ou des préparations à distance.
Conditions d'inscription

- Avoir au moins 20 ans au 1er octobre de l'année de l'examen et justifier de deux années d'activité professionnelle salariée ou d'une activité ayant donné lieu à deux années de cotisation à la sécurité sociale (périodes de chômage avec inscription à l'A.N.P.E., éducation d'un enfant, service national, participation à un dispositif de formation professionnelle, exercice d'une activité sportive de haut niveau, etc.);
- Avoir 24 ans ou plus au 1er octobre de l'année de l'examen;
- Pour les candidaits étrangers, un permis de séjour en cours de validité au 31 octobre de l'année de l'examen est nécessaire.
Les candidats handicapés peuvent demander une dispense de tout ou partie des conditions requises pour l'examen.
Adresses utiles: Liste des services universitaires de formation continue.
A consulter: Les étudiants préparant le D.A.E.U., note d'information 06-02.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLa validation des acquis dans l'enseignement supérieur
La validation des acquis dans l'enseignement supérieur permet de valider des compétences acquises en dehors du système universitaire mais aussi de tout système de formation. Deux dispositifs distincts permettent d'accéder soit à un niveau de l'enseignement supérieur pour poursuivre des études, soit d'obtenir tout ou partie d'un diplôme de l'enseignement supérieur.

Objectifs
- Offrir à ceux qui sont entrés tôt dans la vie active une nouvelle chance daccéder aux cursus, diplômes ou titres de lenseignement supérieur;
- Optimiser les temps de formation en prenant en compte les savoirs et savoir-faire de chacun;
- Répondre plus efficacement aux besoins et aux attentes des individus, des entreprises et de la société;
- Favoriser le rapprochement entre formations universitaires et qualifications professionnelles.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgDispositifs
Deux dispositifs essentiels
- La validation des acquis de lexpérience (V.A.E.)
offre la possibilité dobtenir une partie ou la totalité dun diplôme à condition de justifier au minimum de trois années dexpérience professionnelle en rapport avec le contenu du diplôme souhaité;
- La validation des acquis professionnels (V.A.P. 85) permet daccéder directement à une formation universitaire sans avoir le diplôme requis, en faisant valider un e expérience professionnelle (salariée ou non), les formations suivies ou les acquis personnels développés hors de tout système de formation.
Ces deux dispositifs peuvent être utilisés conjointement pour réduire le plus possible les parcours de formation.
Il existe également une procédure de validation des acquis professionnels réservée aux ingénieurs, permettant lobtention du titre dingénieur diplômé par l'État à lissue dune double évaluation, par des jurys décole et par un jury national. Les candidats doivent avoir au moins 35 ans et justifier d'au moins 5 années de pratique professionnelle dans des fonctions dingénieur.
Des dispositifs au service des entreprises et des particuliers

La validation des acquis permet aux personnes:
- un accès facilité à la reprise détudes, aux diplômes et titres nationaux;
- un moyen didentifier, de valoriser et de compléter les compétences acquises par l'expérience professionnelle, personnelle ou bénévole pour obtenir un diplôme de lenseignement supérieur;
- un gain de temps et dinvestissement personnel ou financier;
- une aide pour évoluer dans son emploi ou envisager une reconversion professionnelle.
La validation des acquis permet aux entreprises:
- la reconnaissance du rôle formateur de lentreprise et la valorisation des savoirs acquis par le travail;
- une réduction du temps et du coût de la formation;
- le développement des compétences et une meilleure gestion des ressources humaines.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgFonctionnement
Pour la V.A.E. et la V.A.P. 85

À quel établissement s'adresser ?
Chaque établissement denseignement supérieur est compétent pour valider des acquis dans le cadre des formations quil assure. La demande est donc présentée par le candidat à létablissement qui délivre le diplôme ou titre souhaité.
Quel dossier ?
La demande de validation doit préciser la formation ou le diplôme postulé. Le dossier délivré par l'établissement indique les formations suivies, les diplômes obtenus et les activités et fonctions exercées.
Qui valide ?
La validation des acquis de lexpérience relève dun jury qui vérifie, évalue et atteste les connaissances et acquis de lexpérience, déterminant lobtention de certains éléments ou de la titalité du diplôme. Le candidat peut solliciter un accompagnement pour analyser son parcours professionnel.
La validation des acquis professionnels est examinée par une commission pédagogique qui propose au président de létablissement la dispense à accorder.
Pour ces deux procédures, le candidat peut bénéficier du conseil du service compétent de l'établissement (généralement le service de formation continue) pour choisir la formation ou le diplôme qui correspond le mieux à son parcours.
Pour le titre d'ingénieur diplômé d'État

Cette procédure nationale est organisée annuellement par l'État.
- Le dossier de candidature est adressé au ministre chargé de l'Enseignement supérieur qui le transmet à l'école compétente (en fonction de la spécialité).
- Le jury décole apprécie la recevabilité de la demande et procède, le cas échéant, à l'entretien du candidat.
- Le candidat rédige et soutient un rapport évalué par le jury décole et, en cas de résultat positif, proposé au jury national.Le jury national décide de la délivrance du titre, notifiée au candidat par le ministre.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLa validation des acquis dans l'enseignement supérieur
La validation des acquis de l'expérience est une mesure permettant à toute personne de faire valider les acquis de son expérience pour obtenir un diplôme ou un titre inscrit au "Répertoire national des certifications professionnelles".
Fonctionnement de la V.A.E.

La validation des acquis de l'expérience est une mesure permettant à toute personne, quels que soient son âge, son niveau d'études, son statut, de faire valider les acquis de son expérience professionnelle pour obtenir un diplôme, un titre ou un certificat de qualification professionnelle.
Fonctionnement

La V.A.E. (validation des acquis de l'expérience) permet d'obtenir, en totalité ou en partie, un diplôme, un titre ou un certificat de qualification professionnelle inscrit au R.N.C.P. (Répertoire national des certifications professionnelles)
Dans la majeure partie des cas, le candidat doit remplir un dossier détaillant son expérience professionnelle et les compétences acquises. Il se présente ensuite devant un jury qui décide de valider tout ou partie du diplôme visé. En cas de validation partielle des acquis, des prescriptions sont proposées au candidat en vue d'obtenir la totalité du diplôme.
Dans l'enseignement supérieur, la validation des acquis existait déjà avant la mise en place de la V.A.E. Aujourd'hui encore, chacun peut faire valider son expérience professionnelle et personnelle pour accéder directement à un niveau de formation sans avoir le diplôme requis (décret du 23 août 1985). La loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, qui a créé la VAE, permet d'aller plus loin en autorisant les universités et les autres établissements d'enseignement supérieur à délivrer leurs diplômes ou leurs titres par une autre voie que celle de la formation ou l'apprentissage.
Tout le monde a droit à la reconnaissance de son expérience:

- salariés,
- non salariés,
- demandeurs d'emploi indemnisés ou non,
- personnes ayant exercé des activités sociales, bénévoles, etc.                                         
La seule condition requise est d'avoir exercé une activité d'une durée de trois ans au minimum en rapport avec le contenu du diplôme visé.
A qui s'adresser ?

Du certificat d'aptitude professionnelle (C.A.P.) au brevet de technicien supérieur (B.T.S.): dispositifs académiques de validation des acquis (DAVA). Il en existe un par académie.
Pour les diplômes de l'enseignement supérieur: services de formation continue des établissements (universités, écoles d'ingénieurs).
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgTextes de référence
Loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002. Journal officiel du 18 janvier 2002.
Décret du 26 avril 2002 relatif à la VAE pour la délivrance d'une certification professionnelle Journal officiel du 28 avril 2002.
Décret du 24 avril 2002 relatif à la validation des acquis de l'expérience par les établissements d'enseignement supérieur - Journal officiel du 26 avril 2002.
Décret du 16 avril 2002 relatif à la validation des études supérieures accomplies en France ou à l'étranger - Journal officiel du 18 avril 2002.
Décret du 23 août 1985 relatif aux conditions de validation des études, expériences professionnelles ou acquis personnels en vue de l'accès aux différents niveaux de l'enseignement supérieur.
Documents à consulter

Du CAP au BTS : Diplômes du second degré technologique et professionnel : la demande de VAE reste très concentrée - DEPP - Note d'information 11.04- janvier 2011.
Enseignement supérieur : La validation des acquis dans l'enseignement supérieur - DEPP - Note d'information 11.03- janvier 2011.
La VAE dans l'ensemble des ministères: Premières synthèses, informations n° 010 - février 2010 - DARES - Ministère du travail et de la solidarité.
Sites à consulter
Du C.A.P. au B.T.S.: Dossier du site Eduscol.
Services de VAE des universités: http://www.fcu.fr.
Les certifications enregistrées au R.N.C.P.: http://www.cncp.gouv.fr.
Centre INFFO: http://www.centre-inffo.fr.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgDevenir ingénieur diplômé par l'État
L'examen conduisant à la délivrance du titre d'ingénieur diplômé par l'État (D.P.E.) permet à des ingénieurs de fonction d'obtenir un titre d'ingénieur diplômé par validation de leurs expériences et acquis professionnels.

La validation s'effectue sur entretien puis, en cas de réussite, soutenance de mémoire. Ces épreuves permettent de vérifier que le (la) candidat(e) dispose bien des compétences propres à l'ingénieur, transversales ou liées à la spécialité postulée et d'une culture scientifique et technique de haut niveau.
Elle conduit à la délivrance d'un titre d'ingénieur, délivré par l'Etat dans l'une des 24 spécialités existantes, à la différence des autres titres d'ingénieur diplômé qui portent la mention de l'école qui a sanctionné une formation d'ingénieur. La liste des spécialités est fixée par  l'arrêté du 19 août 2005.
Le titre d'ingénieur D.P.E. est délivré par le ministère chargé de l'enseignement supérieur. Il confère le grade de master.
Il sera enregistré de droit au Répertoire national de la certification professionnelle, au niveau 1.
L'inscription

Où, quand, comment?
Spécialités dans lesquelles peut être délivré le titre.
L'oganisation générale de l'examen
Calendrier, déroulement des épreuves.
Le contenu des épreuves

Épreuves d'évaluation de l'expérience et des acquis professionnels, soutenance du mémoire, répertoire des compétences et instructions pratiques relatives au mémoire.
Textes de référence
Loi du 10 juillet 1934 modifiée relative aux conditions de délivrance et à l'usage du titre d'ingénieur diplômé (articles L. 335-5 et L. 335-6 du code de l'éducation).
Décret n° 2001-274 du 30 mars 2001 relatif au titre d'ingénieur D.P.E.
L'arrêté ministériel du 30 mars 2001 fixant les modalités de l'examen conduisant à la délivrance du titre d'ingénieur D.P.E. (Journal officiel de la République française du 1er avril 2001).
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLes dispositifs de financement
Les financements de la formation continue sont nombreux et dépendent de la situation des candidats (salarié, demandeur d'emploi, etc.), qui peuvent être guidés dans leur recherche par les services universitaires de formation continue.
Pour les salariés

Les différents dispositifs peuvent être activés à l'initiative de l'employeur ou du salarié.
À l'initiative de l'employé

Le droit individuel à la formation (DIF) permet à tout salarié en contrat à durée indéterminée (C.D.I.) de bénéficier chaque année d'un droit de 20 heures de formation cumulable sur 6 ans;
Le congé individuel de formation (CIF) permet de bénéficier d'une année de formation à temps plein (ou 2 années à temps partiel dans la limite de 1200 heures). Le CIF-C.D.D. s'adresse aux salariés en contrat à durée déterminée (C.D.D.) ou aux personnes dont le contrat vient de prendre fin;
Un financement émanant d'un Conseil régional: dans certaines régions, les salariés peuvent bénéficier d'une aide financière pour suivre une formation universitaire hors temps de travail (par exemple le D.A.E.U. -diplôme d'accès aux études universitaires- ou une formation à distance).
À l'initiative de l'employeur
Le plan de formation (dans lequel le coût de la formation est pris en charge par l'entreprise).
Dispositifs mixtes
La période de professionnalisation a pour objectif de maintenir dans l'emploi des salariés en C.D.I. par la formation.
Pour les demandeurs d'emploi

Le financement de la formation concerne les demandeurs d'emploi indemnisés au titre du chômage et dont le projet de formation, destiné à favoriser le retour à l'emploi, est validé par le pôle emploi;
Le financement de la formation par le Conseil régional. Les dispositifs d'aide peuvent varier d'une région à l'autre: chaque région définit sa politique en termes de financement des formations;
Le contrat de professionnalisation permet aux jeunes (de 16 à 25 ans révolus) et aux demandeurs d'emploi (de 26 ans et plus) d'acquérir une qualification professionnelle et favorise l'insertion ou la réinsertion professionnelle.
Autres modalités de financement

Pour les non-salariés (professions libérales, agriculteurs, artisans), commerçants, travailleurs indépendants, etc.) les conditions d'accès à la formation professionnelle continue sont fixées par des règles particulières. Dans le régime général, elles s'appuient sur trois fonds d'assurance formation:
    Fonds interprofessionnel de formation des professions libérales (F.I.P.-P.L.);
    Association de gestion du financement de la formation des chefs d'entreprise (AGEFICE);
    Fonds d'assurance formation des professions médicales libérales (F.A.P.-P.L.).
Les personnes handicapées peuvent solliciter l'AGEFIPH (Fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées).
Certaines caisses de retraite (notamment cadres) peuvent parfois prendre en charge une partie du coût de formation en fonction de critères qui leur sont propres.
Il est aussi possible de financer personnellement sa formation.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgAdresses utiles
Pour les formations à l'université

les services universitaires de formation continue (S.U.F.C.).
Pour les congés individuels de formation

les Fongecif : liste des Fongecif.
Pour les financements
    par les Conseils régionaux : liste des Conseils régionaux,
    par le pôle emploi : site du pôle emploi,
    par le F.I.P.-P.L. : site du F.I.P.-P.L.,
    par le F.A.F.-P.L. et l'AGEFICE : coordonnées sur le site du Centre pour le développement de l'information sur la formation permanente,
    par l'AGEFIPH : site de l'AGEFIPH.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLe droit individuel à la formation dans l'enseignement supérieur
Le droit individuel à la formation - DIF - est une mesure récente (2004) permettant aux salariés de bénéficier d'actions de formation professionnelle, rémunérées ou indemnisées, et réalisées pendant ou hors temps de travail. De nombreuses formations proposées par les établissements d'enseignement supérieur peuvent être suivies dans le cadre de ce dispositif.
Principales caractéristiques du DIF

"Tout salarié titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée disposant d'une ancienneté d'au moins un an dans l'entreprise qui l'emploie bénéficie chaque année à un droit individuel à la formation d'une durée de 20 heures, sauf dispositions d'une convention ou d'un accord collectif interprofessionnel, de branche ou d'entreprise, prévoyant une durée supérieure. Pour les salariés à temps partiel, cette durée est calculée prorata temporis." (article L 933-1 du Code du Travail).
Il est possible de cumuler ce droit sur 6 ans maximum, soit 120 heures de formation (pour un salarié à temps plein).
Le DIF relève de l'initiative du salarié en concertation avec son entreprise, formalisé par un accord bilatéral.
La formation peut être réalisée sur son temps de travail (maintien alors de la rémunération) ou hors temps de travail (dans ce cas, versement d'une allocation de formation correspondant à 50% du salaire de référence). Les frais de formation sont à la charge de l'employeur.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgUne offre de formation universitaire riche
De nombreuses formations universitaires sont accessibles par la voie du DIF:
- des formations courtes qui, suivant les universités, sont consultables sur le site de l'établissement ou présentées sur des supports papier (catalogues de formations courtes, catalogues DIF, etc.);
- des unités d'enseignement intégrées à l'un ou l'autre des diplômes LMD (licence, master, doctorat) et qui peuvent être suivies individuellement dans la majeure partie des cas;
- des diplômes d'université ou autres formations qualifiantes dont la durée est inférieure à 120 heures.
La combinaison de plusieurs dispositifs (DIF et validation d'acquis, DIF et formation à distance, etc.) peut permettre dans certains cas de valider à terme un diplôme de plus de 120 heures.
Sites à consulter

La formation continue universitaire.
Le DIF en détail sur le site du ministère du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité
La fiche sur le droit individuel à la formation sur le portail du service public
Textes de référence: Article L933-1 (et suivants) du Code du travail.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLa formation continue dans l'enseignement supérieur
Tous les adultes peuvent aujourd'hui alterner des périodes de formation et des périodes d'activité professionnelle dans une perspective d'évolution "tout au long de la vie". Deux récents textes législatifs (loi n° 2004-392 du 4 mai 2004 pour les salariés du secteur privé et loi n° 2007-148 du 2 février 2007 pour les agents des fonctions publiques) amplifient les opportunités et les droits en matière de formation continue. Mais la complexité du système nécessite un éclairage sur les responsabilités des différents acteurs dans l'impulsion et le financement des formations. L'Éducation nationale est globalement très impliquée dans la formation d'adultes.
Les objectifs

- Offrir à ceux qui sont entrés tôt dans la vie active une nouvelle chance d'accéder aux diplômes et titres de l'enseignement supérieur
- Prendre en compte les savoirs et savoir-faire des personnes en reprise d'études et leur épargner ainsi du temps et des efforts
- Répondre plus efficacement aux besoins et aux attentes des individus, des entreprises et de la société
- Favoriser le rapprochement entre formations universitaires et qualifications professionnelles
Les principes

La validation des acquis de l'expérience est un droit individuel désormais inscrit au livre IX du Code du travail et dans le Code de l'éducation (L613-3; L613-4, L613-5).
C'est un acte officiel qui reconnaît les acquis de l'expérience soit pour accéder à une formation, soit pour obtenir, en totalité ou en partie, un diplôme ou titre de l'enseignement supérieur.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLa validation des acquis dans l'enseignement supérieur repose sur un dispositif réglementaire diversifié:
- le décret 85-906 du 23 août 1985 permet d'accéder directement à une formation universitaire sans avoir le diplôme normalement requis en faisant valider une expérience professionnelle, que l'activité ait été salariée ou non, les études ou les formations suivies, ou encore des acquis personnels développés hors de tout système de formation.
L'université apprécie globalement les connaissances et les compétences du candidat en fonction de la formation qu'il souhaite suivre.
- le décret n° 2002-590 du 24 avril 2002 offre la possibilité d'obtenir une partie ou la totalité d'un diplôme en justifiant au minimum de trois années d'expérience professionnelle en rapport avec le contenu du diplôme souhaité.
- le décret 2002-529 du 16 avril 2002 permet en outre de faire valider les études supérieures accomplies en France ou à l'étranger.
Ces deux dispositifs peuvent être utilisés conjointement pour réduire le plus possible les parcours de formation.
Le décret n° 2001-274 et l'arrêté du 30 mars 2001 instituent une procédure particulière de validation des acquis professionnels réservée aux ingénieurs, permettant l'obtention du titre d'ingénieur diplômé par l'Etat dans une spécialité donnée, à l'issue d'une double évaluation effectuée par des jurys d'écoles et un jury national. Les candidats doivent être âgés d'au moins 35 ans et justifier d'au moins 5 années de pratique professionnelle dans des fonctions d'ingénieurs.
Un outil au service des entreprises et des particuliers
Pour les personnes

    Un accès facilité à la reprise d'études et aux diplômes et titres nationaux.
    Un moyen d'identifier, de valoriser voire de compléter, les compétences acquises par l'expérience professionnelle, personnelle ou bénévole pour obtenir un diplôme de l'enseignement supérieur.
    Un gain de temps et d'investissement personnel et financier.
    Une aide pour évoluer dans son emploi ou envisager une reconversion professionnelle
Pour les entreprises
    La reconnaissance du rôle formateur de l'entreprise et la valorisation des savoirs acquis par le travail, en dehors de tout système de formation.
    Une réduction du temps et du coût de la formation.
    Le développement des compétences et une meilleure gestion des ressources humaines.
Comment faire valider ses acquis ?
Pour la préparation et l'obtension des diplômes nationaux
Chaque établissement d'enseignement supérieur est compétent pour valider des acquis dans le cadre des formations qu'il assure.
La demande de validation est présentée par le candidat à l'établissement qui délivre le diplôme ou le titre souhaités.
La demande doit préciser la formation ou le diplôme postulés. Elle doit être accompagnée d'un dossier indiquant les formations suivies, les diplômes obtenus et les activités et fonctions exercées.
La demande d'accès à une formation ("validation décret 1985") est examinée par une commission pédagogique qui propose au président la dispense à accorder.
La validation des acquis de l'expérience en vue de l'obtention d'un diplôme ("V.A.E. décret 2002") relève d'un jury qui vérifie, évalue et atteste les connaissances et acquis de l'expérience, déterminant ainsi l'étendue de la validation: certains éléments ou la totalité du diplôme.
Dans les deux types de validation, le candidat peut bénéficier du conseil du service compétent de l'établissement (le plus souvent le service de formation continue) pour choisir la formation ou le diplôme qui correspond le mieux à son parcours. Pour une V.A.E., il peut, s'il le souhaite, solliciter un accompagnement qui le guidera dans l'analyse et la description de son parcours professionnel.
Pour l'obtention du titre d'ingénieur diplômé par l'Etat
Il s'agit d'une procédure nationale nationale organisée annuellement par l'Etat:
- le dossier de candidature est adressé au ministre chargé de l'enseignement supérieur qui le transmet à l'école compétente en fonction de la spécialité. Le jury d' école apprécie la recevabilité de la demande et procède, le cas échéant, à l'entretien du candidat;
- le candidat rédige et soutient un rapport qui fait l'objet d'une évaluation par le jury d'école et, en cas de résultat positif, d'une proposition communiquée au jury national;
- la décision de délivrance du titre est prise par le jury national après appréciation des éléments fournis par le jury d'école et notifiée au candidat par le ministère.
Où s'adresser ?
Aux services universitaires de formation continue.
Les universités et les écoles d'ingénieur disposent:
- d'un service chargé de l'accueil et de l'orientation des publics en reprise d'études;
- d'une cellule d'aide et d'accompagnement dans la démarche de demande de validation d'acquis de l'expérience.
Au bureau des formations d'ingénieurs pour les titres d'ingénieurs D.P.E. Direction Générale de l'enseignement supérieur - 110, rue de grenelle - 75357 Paris 07 SP. Inscription auprès des écoles d'ingénieurs autorisées à organiser les épreuves conduisant au titre d'ingénieur diplômé par l'État.
Sites à consulter: Le site de la formation continue universitaire.

http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLes autres repères du blog:
4500ème article sur le blog
/40 ans de formation professionnelle,

4000ème article sur le blog
/Les chiffres 2010 de la VAE à La Réunion,
3500ème article sur le blog
/La VAE en Poitou-Charente en 2010,
3000ème article sur le blog/Contrats apprentissage et pro,
2500ème article sur le blog
/Journées Nationales des MDE et des PLIE,
2000ème article sur le blog
/Question Formation n°1,
1500ème article sur le blog/Seniors - le groupe SPB signe son accord,
1000ème article sur le blog
/Fête de la musique dans les jardins du MESR,
500ème article sur le blog/L'archipel de l'ingénierie de formation,
1er article sur le blog/Un forum de la Commission européenne pour promouvoir la coopération entre l’université et le monde des affaires.

http://www.fcu.fr/photo/titre_3466907.jpg?v=1304597637 Continuing education is one of the main missions of higher education institutions (universities and engineering schools) who, with over 300,000 students trained each year, have become a major player. Continuing education in France: The main institutions involved, the public beneficiaries, providers of training.
The following pages on the site of the proposed MESR: The University Continuing Education, The DAEU, Validation of in higher education, Validation of in higher education, operation of VAE, Become a graduate engineer by the State, funding mechanisms, the individual right to training in higher education, Continuing education in higher education
. More...

28 août 2014

Urssaf - Contrat Unique d'Insertion - CIE

Le contrat unique d’insertion (CUI) a pour objet de faciliter l’insertion professionnelle des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d’accès à l’emploi.
Il est entré en vigueur le 1er janvier 2010 en métropole et le 1er janvier 2011 dans les départements d'Outre-Mer.
Pour les employeurs du secteur marchand, le contrat unique d’insertion prend la forme, en métropole, d’un contrat initiative emploi (CUI-CIE). Pour ce contrat une aide de l’Etat est prévue mais il n’y a pas d’exonération de cotisations patronales spécifique. Les modalités d’application sont présentées dans cette fiche.
Les bénéficiaires
Employeurs concernés
Conclusion du CUI
Les exonérations sociales
Aides de l’Etat. Voir l'article...

5 février 2014

Le développement des politiques régionales d'apprentissage

Le développement des politiques régionales d'apprentissageDominique Maillard et Claudine Romani (coord.)

Net.Doc , n° 118 , 2014 , 103 p.

L'apprentissage ne se développe pas au même rythme dans toutes les régions, dans certaines ses effectifs diminuent. Cette étude qualitative vise à mieux cerner les facteurs qui caractérisent les politiques régionales et permettent d’interpréter les écarts de développement : éléments de contexte, plus ou moins propices à la croissance des effectifs, éléments de politiques régionales et modes de gouvernance. 

Ce rapport fait suite à une première analyse quantitative, également publiée dans la collection Net.doc

Tendances nationales et identités régionales : éléments de cadrage pour un diagnostic régional de l'apprentissage, Jean-Jacques Arrighi et Yann Fadda, Net.doc n°104, novembre 2012.

28 août 2013

Plan de formation ministériel (fonction publique d'État)

http://www.inffolor.org/portail/public/sites/all/themes/acquia_marina/images/frontoffice/logo_inffolor.gifDocument permettant aux établissements relevant de la fonction publique de l’État de planifier les actions de formations et de préparations aux concours pour leur personnel.
OBJECTIF(S)

  • Mettre en œuvre une politique coordonnée de formation professionnelle et de promotion sociale semblable par sa portée et ses moyens à celle des entreprises du secteur privé.
  • Donner à chaque agent la possibilité de se former, soit dans l'intérêt des services, soit dans l'objectif de valoriser ses compétences professionnelles, soit dans celui de développer un projet personnel de carrière, et cela quelle que soit l'administration d'appartenance.
Rappel :
un accord-cadre sur la formation continue a mis en place les principes généraux de la formation professionnelle continue des agents de l'État. Le dernier date du 22 février 1996 et a été conclu pour une durée de 3 ans. Aucun nouvel accord n'a été conclu depuis, celui de 1996 continue donc à s'appliquer.
ADMINISTRATIONS VISÉES
  • Administrations centrales des ministères,
  • Services ministériels au niveau de la région et du département (services déconcentrés).
  • Etablissements publics dépendant de l'État (Établissement public à caractère administratif, Établissement public local d'enseignement, Établissement d'enseignement...).
PUBLICS CONCERNÉS
  • agents titulaires,
  • agents non titulaires (contractuels, auxiliaires, vacataires, intérimaires...),
  • ouvriers de l'État quels que soient leur catégorie et leur service d'emploi, ainsi que l'agent placé en position de congé parental.
Sont exclus
  • les personnels à statut spécial ne relevant pas du statut général de la fonction publique : personnels des assemblées parlementaires, personnels militaires, magistrats de l'ordre judiciaire. Ces personnels bénéficient d'un corps de règles qui leur sont propres.
  • les agents relevant des établissements publics à caractère scientifique et technique, comme l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale), et l'INRA (Institut national de la recherche agronomique) sont soumis à un décret-cadre, et à des statuts particuliers, par établissement ; des règles spécifiques leur sont donc applicables en matière de formation.
  • les agents d'un établissement public à caractère industriel et commercial (EDF, GDF, SEITA) ; ils ont des droits à la formation identiques à ceux des salariés du privé (Plan de formation).
CONDITIONS
Aucune condition, en principe, n'est exigée pour avoir accès aux stages. Cependant dans l'intérêt du service, les fonctionnaires peuvent être tenus de suivre les actions de formation inscrites au plan.
DURÉE DE LA MESURE
L'accord-cadre de 1996 prévoit que chaque ministère élabore un plan pluriannuel de formation.
FORMATION
Les actions de formation visent plusieurs objectifs.
  • Donner aux personnes accédant à un emploi, une formation professionnelle théorique et pratique pour les préparer à leur fonction. Ces actions d'adaptation à un premier emploi correspondent à de la formation initiale.
  • Donner aux fonctionnaires une formation professionnelle de perfectionnement (lorsque l'avancement est subordonné à l'accomplissement d'une durée minimale de formation ou fixe une durée obligatoire de formation en cours de carrière)
  • Maintenir la qualification professionnelle des agents et assurer leur adaptation aux nouvelles techniques ou aux structures administratives, ainsi qu'à l'évolution culturelle, économique et sociale.
Une formation spécifique est prévue pour les agents chargés de fonctions d'encadrement et pour les responsables de formation.
La formation peut être suivie, soit en interne (la plupart des ministères disposent de leur propre réseau de formation, notamment des écoles, et de formateurs), soit en externe auprès d'autres départements ministériels et d'organismes publics ou privés de formation (voir rubrique « Remarques »).
Les agents non titulaires et ouvriers de l'État: Bénéficient des même types d'actions de formation que les fonctionnaires, sous réserve de respecter certaines règles qui leur sont propres :
  • l'accès à certains cycles ou stages (d'une durée supérieure à 2 mois) peut être subordonné à un engagement de servir.
  • une demande d'autorisation d'absence doit être demandée à son supérieur hiérarchique lorsque les cours de préparation aux concours et aux examens sont donnés pendant le temps de travail. L'agent non titulaire ou l'ouvrier d'État dispose de deux années pour réussir le concours ou l'examen professionnel (Formation à la préparation de concours et examens administratifs).
Durée de la formation: chaque agent doit bénéficier sur la durée de l'accord (3 ans) d'au moins :
  • 5 jours de formation pour les agents des catégories A et B,
  • 6 jours de formation pour les agents de catégorie C.
Les agents n'ayant bénéficié d'aucune formation au cours des 3 dernières années, sont prioritaires au départ de formation.
Nota Bene :
Les actions de perfectionnement et d'adaptation sont accessibles, sur leur demande, aux agents en congé parental, mais elles ne peuvent pas leur être imposées : (Formation des salariés en congé parental ou en activité à temps partiel pour élever un enfant).
- Les fonctionnaires qui suivent les cours de préparation aux concours et examens administratifs ont une décharge de service limitée à 8 journées de travail à temps complet pour une année donnée, et à 24 journées à temps complet sur l'ensemble de la carrière (Formation à la préparation de concours et examens administratifs).
PROCÉDURE/DÉMARCHES
- Chaque ministre établit un document d'orientation à moyen terme relatif à la formation ; il est soumis au comité technique paritaire (CTP) ministériel et révisé, en principe, au moins une fois tous les 3 ans. Dans ce cadre, le ministre arrête chaque année un programme général de formation après avis du CTP ministériel, en fonction des programmes de formation établis par chaque direction, service et établissement public placé sous sa tutelle, après avis des CTP compétents.
Les administrations doivent organiser ensemble des formations pour leurs agents, spécialement pour la préparation des examens et concours.
Les préfets de région et de département sont chargés de mettre en place des formations interministérielles notamment dans les domaines qui répondent aux priorités résultant des grandes politiques publiques.
L'administration ne peut opposer trois refus successifs à une demande de formation d'un agent, si elle concerne une action de formation de même nature, qu'après avis de la commission administrative paritaire (CAP).
Un suivi de la formation des agents doit être assuré à partir :
  • de l'élaboration d'un plan individuel de formation pluriannuelle permettant de faire apparaître la situation prospective de l'agent, son projet personnel de carrière, les besoins du service d'emploi
  • d'un entretien annuel de formation
  • d'une fiche individuelle de formation retraçant les actions de formation suivies par chaque fonctionnaire, fiche qui doit lui être communiquée chaque année.
STATUT
L'agent en formation est maintenu en position d'activité. Son temps de formation vaut temps de service effectif (temps pris en compte pour le calcul de l'ancienneté).
Le fonctionnaire peut toutefois être détaché auprès d'un établissement de formation en qualité d'élève.
Attention :
Les agents en congé parental bénéficiant d'une action de formation, restent placés en position de congé parental mais le temps passé en formation ne vaut pas temps de service effectif.
RÉMUNÉRATION
Les fonctionnaires étant maintenus en activité, continuent à percevoir leur traitement pendant la durée de la formation, ainsi que certaines primes et indemnités, dans certaines conditions.
Nota Bene :
Les agents en congé parental n'ont droit à aucune rémunération et prime pour le temps de leur formation.
PROTECTION SOCIALE
Maintien de la protection sociale
PRISE EN CHARGE DES FRAIS DE FORMATION
  • Une indemnité de déplacement est versée en remboursement des frais de transport occasionnés pour suivre une formation organisée par l'Administration si le stage se déroule hors du territoire de la commune de résidence administrative de l'agent et hors du territoire de sa résidence familiale (sauf en cas d'actions de préparation aux concours).
  • Une indemnité de mission est accordée lorsque le fonctionnaire suit une action de perfectionnement ou une formation visant à maintenir la qualification (repas et nuitée).
  • Les frais d'inscription et de matériel pédagogique sont pris en charge en totalité.
À L'ISSUE DE LA MESURE
Le fonctionnaire retrouve son poste de travail.
ARTICULATION AVEC D'AUTRES MESURES
L'agent ayant bénéficié d'actions de formation dans le cadre du plan conserve ses droits individuels d'accès à la formation : congé de formation professionnelle (agents titulaires de l'État) et Congé de formation professionnelle(agents non titulaires et ouvriers de l'État), Bilan professionnel, Validation des acquis de l'expérience).
ORGANISMES RESSOURCES
  • CIRA (Centre interministériel de renseignements administratifs)
  • Ministère de la fonction publique, de la réforme de l'État et de l'aménagement du territoire.
ORGANISME(S) FINANCEUR(S)
Chaque ministère doit consacrer annuellement à la formation continue une contribution minimale de 3,8 % de la masse salariale (Financement de la formation professionnelle continue).
REMARQUE(S)
Le congé de formation syndicale ne relève pas du plan de formation.
Les écoles interministérielles d'Administration générale sont :
  • les Instituts régionaux d'administration (IRA),
  • l'Ecole nationale d'administration (ENA),
  • l'Institut international d'administration publique (IIAP),
  • le Centre des études européennes de Strasbourg (CEES).

Chaque ministère a aussi ses propres écoles.
Les renseignements sur ces organismes se trouvent sur le site Internet du ministère de la Fonction publique, de la réforme de l'État et de l'aménagement du territoire.

11 septembre 2013

Une licence dématérialisée lancée du côté de l'université Panthéon-Assas

http://www.e-orientations.com/imgs/orientation-etudes-metier-emploi.gifL'université Panthéon-Assas se lance dans la formation en ligne ! L'établissement universitaire proposera en effet sa licence de droit en e-learning, et ce dès cette rentrée.
Une licence en droit à l'université Panthéon-Assas. Rien de nouveau ? Et pourtant, si ! La nouveauté réside en effet dans le fait que ce cursus se préparera… en ligne. La formation se fera uniquement sur la plateforme pédagogique de l’université. Suite...

27 janvier 2011

Lancement du réseau ''Ambassadeurs métier, formation, VAE"

http://www.informetiers.info/upload_actu/images/1295620269.jpgBesoin d’information sur un métier? Envie de changer d’orientation? Comment concrétiser son projet? Comment s’assurer que son projet personnel corresponde à la réalité? Quels sont les débouché? Quelles sont les perspectives d’évolution? Autant de questions que peuvent se poser les jeunes lors de leur cursus scolaire ou tout un chacun désireux de changer de parcours professionnel.
Pour les aider à se repérer et à obtenir des réponses concrètes, la Région a lancé le 21 janvier 2011, à l’Abbaye-aux-Dames à Caen, le réseau « Ambassadeurs métier, formation, validation des acquis de l’expérience (VAE) ». Mettre en relation directe des personnes en recherche d’informations avec des professionnels en activité ou des jeunes en formation, tel est l’objectif de ce réseau.
Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec un Ambassadeur via le site http://ambassadeurs.region-basse-normandie.fr et s’entretenir avec lui sur son lieu de travail ou dans l’établissement de formation.
http://ambassadeurs.region-basse-normandie.fr/templates/ambassadors/images/logo.gifLes Ambassadeurs métiers et VAE
L’expérimentation concerne des secteurs aussi variés que le bâtiment, l’industrie hôtelière, l’agroalimentaire, le spectacle vivant, l’horticulture, le secteur sanitaire et social, la filière équine et l’éducation. A ce jour, on compte 134 ambassadeurs métiers et VAE. L’objectif est d’atteindre 250 ambassadeurs métier en juin prochain et de couvrir d’autres métiers. Des professionnels de l’économie verte et des ambassadeurs à l’étranger viendront rejoindre le réseau.

http://ambassadeurs.region-basse-normandie.fr/templates/ambassadors/images/logo.gifLes Ambassadeurs formation
Huit établissements participent à la première phase d’expérimentation: le CIFAC et le CFA BTP de Coutances, les lycées Guéhenno à Flers, Rabelais à Hérouville Saint Clair et Tocqueville à Cherbourg, l’Institut Régional du Travail Social (IRTS), l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) de Vire et l’Université de Caen Basse-Normandie. La participation d’établissements de l’enseignement agricole est prévue.

http://ambassadeurs.region-basse-normandie.fr/templates/ambassadors/images/logo.gifLes structures relais
Dix sept structures relais participent à l’expérimentation: la Cité des métiers de l’Orne, des Centres d’Information et d’Orientation, des Missions locales, des Cap emploi, des Espaces Esp’OIR (Espaces Orientation Intégration Régionaux). Elles ont pour mission d’identifier et d’informer les publics susceptibles d’être intéressés.
Le projet « Ambassadeur Métier, Formation, VAE » a été retenu en 2009 dans le cadre d’un appel à projets du Haut Commissariat à la Jeunesse (Ministère de l’Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative). Il est porté par la Région Basse-Normandie, en partenariat avec le Rectorat, la Commission Paritaire Régionale Emploi Formation de l’Industrie Hôtelière, la Fédération Française du Bâtiment de Basse-Normandie. Il s’inscrit dans les orientations du Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles et des conventions d’objectifs signés avec les branches professionnelles.
http://www.informetiers.info/upload_actu/images/1295620269.jpg Angen gwybodaeth am masnach? Ydych chi am newid cyfeiriad? Sut i weithredu ei prosiect? Sut i sicrhau bod ei brosiect personol cyd-fynd â realiti? Beth sy'n arwain? Beth yw'r rhagolygon? Mae'r rhain i gyd gwestiynau a allai godi yn ystod eu cwricwlwm ieuenctid neu unrhyw un sy'n dymuno newid gyrfa.
Er mwyn eu helpu i ddod o hyd a chael atebion concrid, y Rhanbarth lansiwyd 21 Ionawr, 2011 yn y aux Dames Abbaye yn Caen, y rhwydwaith "Llysgenhadon proffesiwn, hyfforddiant, achredu dysgu blaenorol (APL)". Cysylltu bobl yn uniongyrchol yn chwilio am wybodaeth gyda phobl broffesiynol gweithredol neu dan hyfforddiant, mae hyn yn amcan o'r rhwydwaith hwn.
Gall y rhai sydd â diddordeb gysylltu â'r safle drwy Llysgennad http://ambassadeurs.region-basse-normandie.fr a siarad gydag ef yn ei le o waith neu sefydliad hyfforddiant . Mwy...
28 janvier 2010

Le rapport du COE sur "la croissance verte et l’emploi"

http://www.coe.gouv.fr/IMG/siteon0.pngLe COE a adopté un rapport sur le thème de "la croissance verte et l’emploi", en réponse à la saisine que Jean-Louis Borloo et Valérie Létard lui ont adressée le 9 octobre 2009. Les travaux du Conseil ainsi que ceux des comités de filières confirment le potentiel d’emplois de la croissance verte mais soulignent la complexité de la mise en oeuvre en particulier sur les besoins de formation.
Pour y parvenir, il est nécessaire de s’assurer que les entreprises maîtrisent les technologies et disposent des compétences nécessaires. L’acquisition de compétences nouvelles sera nécessaire pour un grand nombre de salariés ou de futurs salariés; cela constitue un véritable défi pour notre système de formation initiale et surtout de formation continue (page 8).
La formation continue
Les comités de filières ont souligné l’ampleur des transformations engagées en matière d’offre de formation: - la première préoccupation concerne la formation des formateurs. Il manque aujourd’hui une garantie sur l’aptitude des formateurs à former aux nouvelles techniques. Bien qu’elle paraisse prégnante, au moins dans certaines filières, la question de la formation des formateurs reçoit toutefois au final peu de réponses dans les travaux menés; - une autre préoccupation commune concerne l’actualisation des référentiels de formation, pour intégrer les thèmes du développement durable, afin de s’assurer du contenu adapté des formations; - dans le bâtiment toujours, la formation des maîtres d’ouvrage (les « donneurs d’ordres », souvent publics dans le cadre de la commande publique d’Etat ou des collectivités locales) est un sujet majeur: l’évolution des normes environnementales et des techniques nouvelles n’est pas toujours maîtrisée par les commanditaires, et les cahiers des charges ne sont pas toujours en phase avec les objectifs environnementaux ni clairs dans leurs exigences; - l’adaptation du contenu des formations : la filière EADA attend du service public de l’emploi (Pôle Emploi et AFPA) qu’il sache proposer des formations adéquates à destination des jeunes, des demandeurs d’emploi et des personnes en insertion professionnelle ou en reconversion.
Bien qu’elle n’ait que très rarement été soulevée par les comités de filière, la question de la formation dans les PME, qui sont nombreuses dans beaucoup des filières concernées (agriculture, bâtiment, automobile, transports) demandera de mettre en place des outils de formation propres à toucher le plus grand nombre. Peu de comités de filières se sont interrogés sur le financement de la formation continue. Seul le bâtiment a mené une réflexion approfondie sur ce chapitre et propose de prolonger et d’étendre le dispositif FEEBat: il s’agirait de former 120 000 personnes à l’horizon 2012, en ouvrant le dispositif à d’autres métiers que ceux des entreprises du bâtiment (maîtres d’oeuvre, enseignants, …) et en cherchant le concours financier d’autres entreprises qu’EDF ainsi que celui des organismes paritaires de financement de la formation professionnelle (page 15). Consulter le rapport_"croissance_verte" et ses annexes.

http://www.coe.gouv.fr/IMG/siteon0.pngEl COE ha adoptado un informe sobre el tema del "crecimiento verde y el empleo", en respuesta a la referencia que Jean-Louis Borloo, y Valérie Létard le envió octubre 9, 2009. La labor del Consejo y los comités de las cadenas de confirmar el potencial de crecimiento del empleo verde, pero subrayan la complejidad de la aplicación en las necesidades de formación en particular.
Formación continua

Comités de los sectores han puesto de relieve la magnitud de los cambios involucrados en la prestación de formation: - La primera preocupación es la formación de formadores. Il manque aujourd'hui une garantie sur l'aptitude des formateurs à former aux nouvelles techniques. En la actualidad, carece de una garantía sobre la capacidad de los instructores para capacitar en nuevas técnicas. Más información...

21 août 2013

Certifications et procédures VAE

vaeCliquez sur le nom du certificateur (en gras et souligné) pour accéder à son site
MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE
ENSEIGNEMENT SCOLAIRE
- DAVA - Dispositif Académique de Validation des Acquis
Contact : Mme Langlet - 03 26 61 20 67
- Du CAP au BTS
- DEES (niveau III) : Diplôme d’État d’Éducateur Spécialisé
- DETS (niveau III) : Diplôme d’État d’Éducateur Technique Spécialisé
- DEME (niveau IV) : Diplôme d’État de Moniteur Éducateur
- DCG (niveau II) : Diplôme de Comptabilité et de Gestion
- DSCG (niveau I) : Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion.
Fiche procédure.
ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE
- URCA SEPAD - Université Reims Champagne-Ardenne
Contacts : Mme Filali - Mme Delcourt - 03 26 91 86 66
- UTT - Université de Technologie de Troyes
Contact : Mr Brossollet - 03 25 71 76 00
- CNAM - Conservatoire National des Arts et Métiers de Champagne-Ardenne
Contact : Mme Dubreuille - 03 26 36 80 00
- ENSAM - Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
Contact : Mr Sessiecq - 03 26 69 26 89
Pour en savoir Fiche procédure. Suite...

18 août 2009

38th EUCEN Conference, Quality and Innovation in Lifelong Learning — meeting the individual demands

EUCEN LogotypeJönköping University, Sweden 5-7 November 2009
- Explore the Swedish Higher Education System
- Attend workshops on Quality, LLLU, Individual Pathways, etc
- Participate in the preparation of proposals for the next call (i.e. two sessions: one for FP7 and another for LLL-Erasmus)
- Contribute in the development of LLL by attending the Policy discussion on Saturday.
See conference programme. About EUCEN. About the Organisers.

6 septembre 2013

Préparation de la réforme de l'apprentissage et de la taxe

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)La concertation annoncée en juin sur l'apprentissage va débuter dans quelques jours, sur la base des orientations que vient de présenter le gouvernement. Les discussions s'engageront autour de trois axes : le développement du dispositif, la simplification du réseau de collecte et le parcours des jeunes.
Pour atteindre 500 000 apprentis en 2017, les participants devront réfléchir à la mobilisation des entreprises et des branches, au travail des développeurs de l’apprentissage et aux freins existants dans certains secteurs, notamment dans la fonction publique. Autres sujets : la pertinence de la construction de l’offre de formation et la promotion de l’apprentissage en lien avec le service public de l’orientation.
Concernant le financement du dispositif, une meilleure répartition de la taxe d'apprentissage devra être recherchée entre la part qui revient aux Régions via la péréquation nationale et les autres parts (Quota et dépenses soumises au barème). Suite de l'article...

30 juin 2009

15ème Université de la Formation, de l'Education, de l'Orientation : qui oriente ?

La 15ème Université de la Formation, de l'Education, de l'Orientation aura lieu les 29 et 30 septembre 2009 à Artigues-près-Bordeaux et aura pour thème  : Qui oriente ?  information conseil  décision  prescription.
Université de la Formation, de l'Education et de l'Orientation: Réunir les acteurs de la formation professionnelle, initiale et continue, de l'accompagnement vers l'emploi, de l'orientation professionnelle.Partager des expériences concretes et transférables, débattre sur des questions d'actualité, confronter des pratiques de professionnels et le point de vue des chercheurs. L'UFEO est un colloque annuel, ou se rencontrent élus, acteurs de terrain, décideurs publics, monde associatif, responsables syndicaux, chercheurs universitaires. Programme en PDF. Journée du 29 septembre. Journée du 30 septembre.

15 Universitātes apmācības, izglītības, Orientation notiks 29 un 30 septembris 2009 Artigues-Pres-Bordeaux tēma: Kas vada? Padomes lēmumam izrakstīšanas informāciju. Par UFEO ir ikgadēja, vai atbilst vēlētām amatpersonām, spēlētāji, veidotājiem, apvienības, savienības vadītāji, universitāšu pētniekiem. Programma PDF. Diena 29 septembrī. Diena 30. Vairāk...
27 août 2013

Le bilan de compétences - S'informer pour se former en Aquitaine

http://www.aquitaine-cap-metiers.fr/capmetiers-theme/images/color_schemes/ema/cap-metiers-logo.pngFaire un bilan de compétences, tous les documents pour se lancer 
Une sélection de livres et de sites internet vous est proposée. Chaque référence est illustrée d'une présentation de l'éditeur, d'une description du contenu et d'un visuel (pour les ouvrages) afin de la repérer dans l'espace métiers.
Les documents de référence
Réussir son bilan de compétences
Faire le point sur sa carrière professionnelle, changer de métier...
Bilan de compétences ID Reflex
Mûrir un projet professionnel...
Construire son projet professionnel à partir du bilan de compétences
"Cet ouvrage fondé, sur des témoignages et sur une méthode éprouvée,...
Les sites internet de référence
S'informer sur le bilan de compétences
Les sites essentiels sur le bilan de compétences...

21 juillet 2009

Le texte adopté par les députés sur la formation professionnelle: accroc à la décentralisation, "hold-up" de l'Etat

Retour à la page d'accueilL'Association des régions de France (ARF) a estimé que l'adoption mardi par les députés du projet de loi réformant la formation professionnelle représentait "un nouvel accroc à la décentralisation".

"Les régions considèrent que la proximité est un facteur indéniable d'efficacité dans la politique d'emploi et de formation", a jugé l'ARF, dans un communiqué.
"Compte tenu de leurs connaissances du tissu des entreprises régionales et de leurs besoins en qualification, elles prônent la création, et le pilotage par la région, d'un grand service public régional de l'orientation, de la formation et de l'emploi", a-t-elle souhaité.
L'ARF s'est également élevée contre "la mauvaise foi" de Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi, qui laisse "entendre que la décentralisation entraînerait plus d'inégalités".
"La proportion de chômeurs accueillis en formation dépend de la sociologie de la population régionale, du nombre de chômeurs en provenance d'autres régions, de la nature des formations et ne reflète en rien le niveau d'implication du conseil régional", a également mis en avant l'association.
Le président du conseil régional d'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon (PS), a dénoncé mardi le "hold up" de l'Etat sur les fonds de la formation professionnelle, "au détriment des partenaires sociaux et des régions", au lendemain de la réforme adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale.
"Derrière des intentions partagées par tous, comme former plus ceux qui en ont le plus besoin et simplifier un système d'une grande complexité, se cachent une volonté de l'Etat de procéder à un "hold-up" sur les fonds de la formation professionnelle, au détriment des partenaires sociaux et des régions", estime M. Huchon dans un communiqué.
Selon lui, "au mépris de toutes les lois de décentralisation votées par toutes les majorités depuis 1982, le projet de loi entend soumettre le programme régional des formations, aujourd'hui adopté après large concertation par les régions, à l'aval du préfet et du recteur".
Pour M. Huchon, "il est clair qu'il ne sera plus possible de se doter de programmes stratégiques pluriannuels au niveau régional".
Le président de la région déplore que "l'Etat mette la main sur le fonds national de sécurisation des parcours, pourtant paritaire, et refuse d'associer les régions à une contractualisation".
Il faut à présent, estime M. Huchon, que le débat au Sénat permette "de poser les bases d'un véritable droit à la formation initiale différée, comme les régions l'initient depuis plusieurs années", d'organiser un service public régional de l'orientation" et d'"achever la décentralisation en transférant aux régions les compétences résiduelles de l'Etat (illettrisme, handicapés, etc)".
Back to home pageL'Association des régions de France (ARF) said Tuesday that the adoption by members of the bill reforming the training was "hooked on a new decentralization. "The regions consider that proximity is an undeniable factor in the effectiveness of employment policy and training", considered the ARF, in a statement. Le président du conseil régional d'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon (PS), denounced Tuesday the "hold up" of the state funds for vocational training, "to the detriment of the social partners and regions "in the aftermath of the reform adopted in first reading by the National Assembly. "Behind the intentions shared by all, as train more people who most need and simplify a system of high complexity, hiding a desire for the State to conduct a" raid "on funds of vocational training, to the detriment of the social partners and regions, "Huchon says in a statement. More...
20 août 2013

Nouvelle organisation de l'enseignement supérieur d'arts plastiques

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)L'organisation de l'enseignement supérieur d'arts plastiques a été modifiée par décret du 20 février 2013. Il comporte un premier cycle composé de 2 cursus conduisant au diplôme national d'arts et techniques (avec les options design graphique, design d'espace, design de produit et design textile) et au diplôme national d'arts plastiques (avec les options art, design et communication)
Le second cycle est composé d'un cursus conduisant au diplôme national supérieur d'expression plastique, avec les options art, design et communication.
Un arrêté précise les conditions d'admission dans ces deux cycles, l'organisation des enseignements, l'attribution des crédits européens ainsi que les conditions d'obtention des diplômes qui peuvent être obtenus par la formation initiale et continue, l'apprentissage ou, en tout ou partie, par la VAE.
La décision de recevabilité des demandes de VAE est prise par le directeur de l'établissement après avis de la commission ad hoc.
Arrêté du 16 juillet 2013.

1 décembre 2010

La Formation Continue dans les Modalités d’évaluation de la vague B (2012-2015) de l'AERES

http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/css/logo.pngLe 16 mars 2010, l’AERES lance sa cinquième campagne d’évaluation, consacrée à la vague B (2012-2015). Cette page regroupe les différents documents de référence de la campagne et rappelle les modalités du dépôt des dossiers. Sont ainsi présentés, les principes généraux de l’évaluation et les modalités spécifiques à l’évaluation des établissements, des unités de recherche, des licences, des licences professionnelles, des masters et des écoles doctorales. Voir l'article du blog sur la vague A paru l'an dernier. Cela permet de montrer l'évolution des modalités d'évaluation de la formation continue. Télécharger le Guide de l’évaluation des établissements-vague B (2012-2015).
Extraits concernant la formation continue.
La stratégie en matière de formation
Objectif 1. Le pilotage de l’offre de formation (p.10)
1-6  Politique de formation tout au long de la vie
* Volume d’activité et organisation du service de formation continue
* Partage des responsabilités ente le service de formation continue et les composantes
* Part de la formation continue diplômante dans l’offre de formation continue
* Politique de validation des acquis de l’expérience

Objectif 2. La lisibilité et visibilité de l’offre de formation (p.11)
2-3 Communication adaptée aux étudiants: information adaptée aux étudiants en reprise d’études ou en formation continue
Objectif 4. L’établissement fournit à l’étudiant un environnement de travail adapté aux exigences d’une formation supérieure (p.13)
4-1 Caractéristiques de l’environnement numérique de travail et conditions d’accès de l’étudiant: existence et modalités de formations à distance pour des publics de formation formation continue
Objectif 1. Le développement des relations inter-établissements d’enseignement supérieur (p.18)
1-2 Mutualisation de l’offre de formation: y a-t-il une approche interuniversitaire des activités de formation continue? Existe-t-il un dispositif partagé de VAE?
Relations avec le CH&U
Objectif: Développer les relations entre l’université, les composantes santé et les structures hospitalières (p.34)
2.3. Stratégie en matière de formation: implication dans la formation continue
4.2. En matière de formation (p.35): activité en Formation continue /FMC / EPP
http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/css/logo.png On March 16, 2010, AERES launches its fifth year of assessment, considering the wave B (2012-2015).  This page lists the various references to the campaign and recalls the manner of submitting applications.Are well presented, the general principles of assessment and specific terms in the evaluation of institutions, research units, licenses, professional licenses, masters and doctoral programs. See the blog article on the wave A published last year. Cela permet de montrer l'évolution des modalités d'évaluation de la formation continue. This demonstrates the evolution of evaluation methods of training. Download the Guide to the evaluation of institutions-wave B (2012-2015). More...
24 octobre 2009

PACA: le service formation continue de l′enseignement supérieur

CARIF Espace CompétencesService formation continue de l’enseignement supérieur en PACA
Les établissements de l’enseignement supérieur informent et accompagnent les publics dans la réalisation de leurs parcours d’insertion sociale et professionnelle. Ils font partie intégrante de l’Espace Territorial d’Accompagnement d’Information et d’Orientation Professionnelle du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ils conduisent des activités spécifiques d’orientation professionnelle en offrant des services individualisés aux publics. En tant que certificateurs, ils vous informent sur les modalités d’accès aux diplômes par le biais de la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). Télécharger le service formation continue de l′enseignement supérieur.
Dommage que ce document soit très incomplet, inexact, imprécis. Il ignore brillamment les efforts déployés par les Universités de la Région pour mailler le territoire. Apparemment les services concernés n'ont pas du être contacté. Par exemple, il n'y a sur Aix-en-Provence qu'une seule Université recensée, tant mieux pour elle, mais on y trouve deux associations. La quasi-totalité de la Région PACA est ignorée, sauf les grandes métropoles, nulle mention des services formation continue de l'enseignement supérieur présent sur le reste du territoire, comme si La Ciotat, Arles, Salon, Digne, Gap, Cannes, etc., n'étaient pas des villes dignes d'intérêt en PACA.

Carif Área de CompetênciasServiço de formação no ensino superior PACA
Instituições de educação superior informar e acompanhar o público no sentido de tornar a sua viagem de integração social e profissional. Eles fazem parte do espaço territorial que acompanha a informação ea orientação do Conselho Regional Provence-Alpes-Côte d'Azur. Eles estão realizando carreiras específicas de prestação de serviços individualizados ao público. As certificadoras, eles informá-lo sobre como acessar os diplomas por meio da validação da experiência adquirida (VAE). Download Formação em serviço do ensino superior. Leia mais...

28 janvier 2010

Training and careers guidance for people over 50

http://www.niace.org.uk/sites/all/themes/niace/images/niace-logo.pngNIACE believes that the UK cannot afford to waste the talents of older workers as it emerges from recession. This is the main message of its response to the Government's consultation on the default retirement age, and is clearly supported by the report from the Equality and Human Rights Commision (EHRC). However, this abolition needs to be linked to significant investment in training and careers guidance for people over 50 and not limited to younger people.
NIACE believes that the default retirement age should be abolished for three reasons: * It is unfair. The default retirement age allows employers to dismiss people regardless of their capability or aspirations on the arbitrary basis of age. This contradicts the spirit of the law on equality and human rights; * it damages the efficient management of the workforce, by removing productive workers and demotivating many in their last years before retirement; and * it is inconsistent with Government policy to encourage people to remain longer in the workforce: to improve the economic dependency ratio and improve the health and wellbeing of the adult population.
The relationship between learning and the lifecourse was a major feature of the recent report of the National Inquiry into the Future for Lifelong Learning (sponsored by NIACE). Its report, Learning through Life, argues that demographic change makes it important to reconsider education and training policy in a lifecourse perspective. It proposed that the current three phase model, which dominates public policy (with breaks at 18-22 and 60/65), should be replaced with a ‘four quarters' model (divided at 25, 50 and 75) which would better reflect people's experience of life and work, and the needs of the economy. Critically, this change would recognise the phase from 50-75 as one of continuing engagement with society, through paid and unpaid work, but with progressive disengagement from the paid economy, rather than a sharp break at a formal retirement age.
1 septembre 2013

Dictator’s grandson heads to top French university

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Yojana Sharma. A spokesperson for Paris' elite Institute of Political Studies, Sciences Po, has confirmed that Kim Han-sol – grandson of the late North Korean dictator Kim Jong-il – will begin classes at its Le Havre campus this September, after French news reports revealed that he would join the three-year Europe-Asia undergraduate programme taught in English.
Kim Han-sol is the son of Kim Jong-il's eldest son Jong-nam and the nephew of current leader Kim Jong-un. The family is said to be based in the Chinese territory of Macau. More...
29 août 2014

Aide à la formation : Picardie - Validation des acquis de l'Expérience (VAE)

Le Conseil Régional de Picardie a mis en place la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) pour élever le niveau de qualification des Picards, les soutenir à travers une aide et un suivi personnalisé tout au long de leur démarche.
Qui peut bénéficier de cette aide à la formation ?
Toute personne résidant en Picardie dont la demande a été notifié recevable par le certificateur et ne bénéficiant pas d'autre possibilité d'aide financière pour un accompagnement VAE.
Montant de l'aide VAE

  • Aide à hauteur de 600 € pour une prestation d'accompagnement
  • Aide forfaitaire de 50 € pour la Picardie et de 100 € hors régions pour les frais d'hébergement, de restauration, de photocopie, de transport
  • Participation de 150 € aux frais d'inscription universitaire.

Comment bénéficier de l'aide à la formation ?
Formulaire de demande d'aide
Convention pour la prise en charge financière du parcours VAE (module "70 heures de formation facultative")
Convention pour la prise en charge financière du parcours VAE (Accompagnement à la VAE)
Modalités de prise en charge
La recevabilité de la demande VAE est étudiée préalablement par le certificateur.
La demande de prise en charge financière est ensuite déposée auprès des services de la région.

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