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Formation Continue du Supérieur
22 août 2013

Procédure de validation

http://www.carif-oref-gpe.com/templates/template/images/logo_carif_03.pngLe candidat à la VAE pourra accéder à son projet selon des étapes différentes :
si le candidat sait exactement quel type de certification il souhaite, il s'adresse directement à l'autorité ou organisme qui la délivre.
Chaque autorité précisera par texte réglementaire les règles de son propre système:
Conditions spécifiques de recevabilité des candidatures, type de dossier à présenter, procédure à suivre, modalités d'évaluation et de validation de l'expérience.
Si le candidat à la VAE ne sait pas quelle orientation donner à son projet, il s'informe auprès d'un organisme ayant une mission d'information et d'orientation.
Un candidat ne peut déposer qu'une seule demande pendant la même année civile et pour le même diplôme, titre ou certificat en fonction des dispositions réglementaires.
Pour des diplômes ou titres différents, l'intéressé ne peut déposer plus de trois demandes de validation au cours de la même année civile.
Recevabilité de la demande
L'autorité qui délivre la certification notifie au candidat la recevabilité de son projet ou son rejet motivé.
La demande de VAE est soumise à un jury de validation qui est souverain, et est chargé d'apprécier le caratère professionnel des compétences acquises et leur lien avec celles exigées par le référentiel du diplôme, du titre ou du certificat visé.
Les Services valideurs désignés en Guadeloupe sont les suivants : voir le tableau.
IUFC ‐ UAG (INSTITUT UNIVERSITAIRE DE FORMATION CONTINUE) UNIVERSITE DES ANTILLES GUYANE CAMPUS DE FOUILLOLE 97157 POINTE A PITRE CEDEX MME TOUTOUTE FAUCONNIER 0590483359 - 0590217377.
Le Jury intervient au vu d'un dossier constitué par le candidat et à l'issue d'un entretien, ainsi qu'éventuellement après une "mise en situation professionnelle réelle ou constituée" du candidat.
Validation
La décision du jury de validation prendra la forme d'une décision de validation totale ou une décision de validation partielle.
Validation totale

Un candidat peut obtenir la totalité du diplôme, titre ou certification, en fonction de la correspondance entre son expérience et ce que le titre, certificat ou diplôme requiert comme connaissances, aptitudes ou compétences.
Validation partielle
Si le jury estime que l'expérience ne correspond qu'à une partie du diplôme, titre ou certification, il est accordé au candidat la partie correspondante du diplôme. Le jury se prononce par ailleurs sur la nature des compétences et connaisances devant faire l'objet d'un contrôle complémentaire pour obtenir la totalité de certification.
Le candidat à la VAE aura cinq ans pour obtenir les unités manquantes autres que celles du supérieur.
Le candidat devra acquérir les connaissances, aptitudes ou compétences manquantes en complétant son expérience et/ou sa formation.
Quand un contrôle complémentaire est nécessaire pour l'obtention de la certification, le jury indique au candidat les connaissances, aptitudes, et compétences dont il devra fournir la preuve lors du nouveau contrôle.

21 août 2013

La VAE, mode d’emploi - Champagne-Ardenne

vaeLa Validation des Acquis de l’expérience (VAE) vous permet d’acquérir une certification (diplôme, titre, certificat de qualification...) en valorisant des années d’expérience professionnelle.
C’est désormais un droit individuel inscrit dans le code du travail.
Il faut pour cela justifier d’au moins 3 années d’expérience en rapport avec la certification visée.
La VAE, pourquoi ? La VAE est un moyen supplémentaire : • de disposer de promotion et de mobilité sociales, • de valoriser des années de travail, • d’accéder à la formation tout au long de la vie sans avoir à réapprendre les savoirs déjà acquis par le travail.
Pour en savoir: Les principes de la vae, Plaquette VAE MAJ oct 2010.
Les témoignages
Comment financer ma démarche VAE en Champagne-Ardenne ?
Les textes de références
La charte d’accompagnement
La VAE dans le domaine sanitaire et social
Certifications et procédures
Où se renseigner
VAE et Entreprise
La sitothèque VAE
Communication et 10 ans de la VAE.

5 septembre 2013

Validation des Acquis de l’Expérience (V.A.E.) - Midi-Pyrénées

http://www.midipyrenees.fr/squelettes/images/logo-region-midi-pyrenees.pngLa Validation des Acquis de l’Expérience est un droit individuel qui permet à toute personne qui le souhaite de faire reconnaître ses compétences par l’obtention d’un diplôme. Seule condition : justifier de trois ans d’expérience professionnelle, salariée, non salariée ou bénévole, en rapport avec ce diplôme.
Pour prétendre à la VAE, les candidats doivent constituer un dossier décrivant leur expérience. Ce dossier est examiné par un jury de validation qui décide de l’attribution, totale ou partielle, du diplôme. Les certificateurs (autorités qui délivrent le diplôme : Ministères, etc…) proposent un accompagnement à la VAE pour aider les candidats à constituer leur dossier et préparer leur présentation au jury.
En amont de la démarche, la Région Midi-Pyrénées a mis en place et finance le réseau des Points Relais Conseil en VAE. Ils sont une quarantaine, répartis sur tout le territoire régional. Leur mission : accueillir et renseigner les candidats sur la démarche, les aider à préciser leur projet, les conseiller sur le choix du diplôme, les orienter vers le certificateur correspondant et les suivre jusqu’à l’obtention du diplôme.
En savoir plus :
valider son expérience pour les salariés et les demandeurs d’emploi
Validation des Acquis de l’Expérience pour les diplômes de l’enseignement supérieur

1 septembre 2013

Private institution passes QAA review

http://www.timeshighereducation.co.uk/magazine/graphics/logo.pngBy . Richmond, the American International University in London has become one of the rare private providers to pass a full review by the quality watchdog. Not-for-profit Richmond – which describes itself as an international, liberal arts, and business studies institution and has around 1,000 students – has undergone a successful institutional review by the Quality Assurance Agency. Publicly-funded universities must undergo institutional review by the QAA. However, it is not an automatic requirement for private providers. Richmond, whose UK degrees are validated by the Open University, underwent its review voluntarily.. More...

27 août 2013

Bilan de compétences - Pays de la Loire

http://www.meformer.org/var/ezwebin_site/storage/images/media/images/bloc-regionformationnumerovert/7994-1-fre-FR/bloc-regionformationnumerovert.pngLe bilan de compétences a pour but de définir un projet professionnel et, le cas échéant, un projet de formation.
Pour atteindre ce but, les actions de bilan de compétences mises en oeuvre doivent permettre l'analyse des compétences professionnelles et personnelles de l'intéressé ainsi que ses aptitudes et motivations.
Se renseigner auprès de Pôle emploi (pour les demandeurs d'emploi), l'Opacif concerné (pour les salariés, artisans, commerçants, professions libérales) et l'employeur pour les agents de la fonction publique.
Fiche complète sur le site : Service public.
Bénéficiaires :
- Salariés,
- Demandeurs d'emploi,
- Agents de la fonction publique,
- Non salariés (artisans, commerçants, professions libérales).
Ressources

Bilan de compétences
CRDP - DROnisep et CARIF-OREF des Pays de la Loire - 2010
Guide des métiers 2013. Pays de la Loire
L'édition 2013 du guide des métiers des Pays de la Loire présente les fiches de 150 métiers ...
Bouger dans son métier : évoluer ou changer de voie
Tout salarié aspire à évoluer dans son métier, voire à en changer. Pour aider les candidats à la ...
Construire son projet professionnel... à partir du bilan de compétences
Rédigé par des consultants, cet ouvrage présente la méthode Ariane
Le bilan de compétences
Conçu par des experts, ce guide de référence propose une démarche complète de bilan de compétence...
11 août 2008

Quality Charter for French Government Foreign Scholars

France needs to have successful foreign scholar programmes for cultural, academic, economic and political reasons.

-  Cultural, since France has a long tradition of cultural diversity that is important to uphold,
-  Academic, since having foreign scholar programmes is a way for French higher education and research institutions to acquire the international reputation they need for their development,
-  Economic, in that our country’s future growth in international trade depends partly on good quality foreign scholar programmes today,
-  Political, since foreign scholars are an important vehicle for our influence worldwide.

This charter is entirely in keeping with the ‘France’s Cultural and Scientific Outreach’ and ‘Solidarity with Developing Countries’ programmes for which the Ministry of Foreign and European Affairs is responsible. Charte 2008

27 août 2013

Le SUP dans la France de 2025 !

http://blog.educpros.fr/pierredubois/wp-content/themes/longbeach_pdubois/longbeach/images/img01.jpgBlog Educpros de Pierre Dubois. Agacement à la lecture de l’entretien donné aux Dernières Nouvelles d’Alsace par Jean Pisani-Ferry (DNA du 25 août 2013) : son diagnostic sur la formation initiale et sur la mobilité internationale des diplômés du supérieur est criticable. Le contexte. Après « Le Changement, c’est maintenant« , François Hollande amuse la galerie :  « l’Avenir, c’est maintenant« , phrase prononcée le 19 août 2013 lors du séminaire, « réunissant le gouvernement au grand complet, sur le thème de « La France de 2025« . Objectif : « mettre en œuvre l’élaboration d’un projet stratégique pour la France à l’horizon d’une décennie ».
On a déjà eu le rapport Gallois et ses mesures pour la croissance, la compétitivité et l’emploi (séminaire gouvernemental du 6 novembre 2012). Louis Gallois est aujourd’hui Commissaire Général à l’Investissement. On a déjà eu aussi la Banque Publique d’Investissement et ses épisodes rocambolesques sur la nomination de ses dirigeants, celle-ci ayant même nécessité une loi organique !
Un énième rapport en perspective ! Pour éclairer le projet stratégique 2025, le Président Hollande a en effet confié une mission prospective à celui qui a été nommé, par décret du 24 avril 2013, Commissaire général à la Stratégie et à la Prospective. Le commissariat « travaillera en réseau avec 8 organismes à compétences sectorielles » (le millefeuille est toujours debout !). Ses « rapports seront rendus publics sur son site » ; celui-ci utilise encore le site du Centre d’analyse stratégique ! On y trouve le  Catalogue des publications depuis la création du CAS en 2006 (205 pages dont 13 publications consacrées à l’enseignement supérieur, pages 134 à 137)Suite...

13 août 2014

L’apprentissage dans l’enseignement supérieur - Développer des outils d’observation de l’alternance dans le supérieur

http://www.cnfptlv.gouv.fr/squelettes/imgsquelette/entete.jpgRapport du CNFPTLV "L’apprentissage dans l’enseignement supérieur" Aujourd’hui et demain ?
Rapport élaboré par le Ministère de l’éducation nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche
et le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie. Juin 2014 - MENESR (Anne Bonnefoy) – CNFPTLV (Carole Aboaf).
4.5 Développer des outils d’observation de l’alternance dans le supérieur
4.5.1 Harmoniser et prolonger les enquêtes statistiques
La complexité du système de gestion des données et la multiplicité des acteurs rendent difficile une vision statistique globale de l’alternance. En effet, il serait nécessaire d’harmoniser les pratiques et de mutualiser les données. Cela permettrait d’améliorer la fiabilité des statistiques. Une harmonisation des enquêtes des différents ministères sur le sujet de l’apprentissage dans le supérieur en particulier et de l’alternance en général peut constituer un préalable. Les enquêtes sur l’insertion professionnelle des apprentis complètent de façon pertinente les analyses existantes. Ces enquêtes doivent être traitées en cohérence pour servir une analyse globale de l’alternance qui permettrait d’avoir un outil de pilotage fiable.

4.5.2 Elaborer un diagnostic partagé des besoins d’aujourd’hui et de ceux de demain, au niveau régional et national
La réflexion sur les besoins en compétences des secteurs marchands et non marchands doit s’organiser avec les branches, l’interprofessionnel, les clusters et les pôles de compétitivité, mais également prendre en compte les orientations locales, comme la stratégie régionale de l’innovation. Ces orientations doivent tenir compte des pratiques de recrutement sur les territoires, mais aussi s’ouvrir à une certaine mise en cohérence pour éviter la concurrence entre les régions. En effet, le marché du travail des cadres est national voire international. Dans cette perspective la question de la lisibilité des diplômes par les jeunes, leur famille et les entreprises doit être posée.
Les observatoires régionaux de l’emploi et de la formation (OREF), les observatoires des branches professionnelles et les établissements de l’enseignement supérieur sont des interlocuteurs privilégiés pour construire cet outil de diagnostic.

4.5.3 Les régions et l’enseignement supérieur
La Loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale ainsi que la Loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République placent la région au coeur de cette problématique en lui donnant le rôle d’élaborer le contrat de plan régional de développement des formations et de l’orientation professionnelles et d’adopter la carte régionale des formations initiales. En outre, dans le cadre du service public régional de l’orientation (SPRO), les acteurs doivent s’emparer de la question de l’orientation et se donner les moyens d’une information complète sur l’apprentissage.
Par ailleurs, au sujet des politiques régionales de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur, M.Laurent Beauvais, président de la région Basse-Normandie et président de la commission Enseignement supérieur, recherche et innovation de l’Association des Régions de France a présenté, lors de son audition au Comité Sup Emploi, les éléments ci dessous.
Il n’y a pas de doctrine établie au niveau des régions en ce qui concerne un développement de l’apprentissage qui se ferait sur les niveaux 4 et 5 au détriment de l’enseignement supérieur.
Le constat est celui d’un besoin de contractualisation fort.
Les régions souhaiteraient notamment être plus associées à un certain nombre de décisions qui concernent la carte des formations. Il faut que l’enseignement supérieur soit plus présent pour être mieux associé et notamment participe aux questions de développement économique des régions. Les universités devraient être forces de proposition dans ce domaine, ce qui les associerait plus et leur donnerait une meilleure lisibilité et capacité de collaboration, y compris financière.
En fait, les régions ont besoin que les contacts et les échanges ne se limitent pas aux questions de financement mais soient bien inscrits par les universités dans des projets de développement économique.
L’apprentissage ne doit pas être traité du seul point de vue financier, mais bien dans une perspective de développement, de renforcement de la compétitivité et d’inscription forte de l’université dans les perspectives régionales, y compris d’inscription de la région dans les challenges européens et internationaux.
A cette condition, il n’y a pas un choix entre plusieurs niveaux de qualifications mais entre différents potentiels pour la région. Même s’il est exact que des rationalisations sont nécessaires, aucune doctrine n’est présente pour un niveau plus qu’un autre.
L’opposition sur enveloppe constante n’a pas lieu d’être. Il existe des plans pluri annuels d’investissement sur l’apprentissage et la question est bien celle de la participation des universités à un partenariat pour le pilotage du développement économique.

4.5.4 Pérenniser les espaces d’échanges entre les acteurs

  • Au niveau national

Le groupe de travail associant tous les acteurs, comme aujourd’hui constitué, doit poursuivre la réflexion et l’élargir sur une observation régulière des pratiques liées à l’apprentissage (ou plus généralement à l’alternance).

  • Au niveau régional

Il devient indispensable de créer sur tous les territoires des espaces d’échange entre les différents acteurs (politique, académique, entreprises…) pour analyser les besoins à venir et créer les filières pédagogiques adaptées. Ces échanges permettent non seulement de veiller à ce que les formations existantes ne deviennent pas obsolètes mais aussi d’anticiper les besoins de demain.
Les actuels CCREFP (futurs Comités régionaux de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle) sont le lieu adéquat pour cela. Télécharger le Rapport du CNFPTLV "L’apprentissage dans l’enseignement supérieur".

15 août 2013

Registration open for European Quality Assurance Forum, Gothenburg, Sweden (21-23 November 2013)

http://www.eua.be/images/logo.jpgRegistration is now open for the 8th European Quality Assurance Forum (EQAF) that will take place from 21 to 23 November 2013 at the University of Gothenburg in Sweden.
EQAF provides a unique platform for the higher education and quality assurance (QA) communities to monitor, shape and anticipate developments in the field. The main purpose of the Forum is to foster a dialogue on QA that bridges national boundaries and leads to a truly European discussion on QA in higher education, and to create a common European understanding of QA through discussions and networking among different stakeholder groups.
Through a mix of plenary and parallel sessions, the 2013 EQAF, entitled “Working together to take quality forward”, will combine practice-oriented or research-based discussions that will take place in the paper sessions and workshops with presentations of current developments in quality assurance.
Recent studies show that European quality assurance has taken huge steps forward in the past decade: both institutions and quality assurance agencies have developed sophisticated processes that aim to assure and enhance the quality of European higher education. However, it is also widely recognised that while processes are in place, there is still need for further work in developing the engagement of the whole academic community in quality, as well as communication and cooperation with other stakeholders. This year the Forum will therefore specifically explore how both individuals and organisations can better understand the role that quality assurance can play in their daily lives, get engaged and work together to take quality forward.
The Forum will be of interest to rectors and vice-rectors responsible for QA, QA officers in higher education institutions, students, QA agency staff, and researchers working in higher education or the QA field.
To register or find out more about the 2013 EQAF and the call for contributions (for papers and workshops), which is still open until 2 August, please visit the event website.
The European Quality Assurance Forum is co-organised by the European Association for Quality Assurance in Higher Education (ENQA), the European Students’ Union (ESU), EUA and the European Association of Institutions in Higher Education (EURASHE).

16 août 2013

Dissemination and Exploitation of Results

http://ec.europa.eu/education/news/images/image3170.jpgActions to disseminate and exploit the results of projects supported by the Lifelong Learning programme, and previous programmes, are important to maximise the effectiveness of these efforts.
The current programme includes the following actions:

  • Dissemination and exploitation plans must be presented for many of the projects covered by the four sectoral programmes (Comenius, Erasmus, Leonardo da Vinci and Grundtvig) and the languages and ICT key activities.
  • Accompanying measures within the sectoral programmes and the languages key activity are available for communication, dissemination and exploitation activities, as well as for monitoring ongoing projects in similar areas.
  • ‘Dissemination and Exploitation of Results’ is key activity 4 of the Transversal Programme.
16 août 2013

Mobility and lifelong learning instruments

http://ec.europa.eu/education/news/images/image3170.jpgThere are several related initiatives to help make qualifications, experiences and skills better appreciated and easier to recognise throughout the EU. The aim is to give greater access to learning or employment opportunities in different countries and encourage greater mobility – for individuals, businesses and other organisations.

  • The Diploma Supplement (DS) accompanies a higher education diploma, providing a standardized description of the nature, level, context, content and status of the studies completed by its holder.
  • Europass helps people make their qualifications and skills better understood and recognised throughout Europe, increasing their employment prospects. Its web portal includes interactive tools that, for example, allow users to create a CV in a common European format.

Other tools are being developed for the validation of informal and non-formal learning. Read more about actions to help recognition of qualifications across the EU.

16 août 2013

Welcome to Study in Europe

http://ec.europa.eu/education/study-in-europe/images/Button_Media_en.jpgThere are more than four thousand higher education institutions in Europe, from top-level research establishments to small, teaching-focused colleges. Europe itself is no less diverse, extending from the Arctic Circle to the coast of Africa.
Study in Europe provides up-to-date information on thirty-two European countries , their universities and what it takes to live and study in them.
Why study in Europe?
Quality
Excellence - Value for money - Lasting legacy
Diversity
Choice - Tradition and innovation - Multicultural
Opportunity
World-renowned - Opening doors - Portable skills - Springboard for your travels.
European Higher Education on the move. Quality and Transferability. Testimonials.
Courses and Programmes. European Higher Education. Application Guide. Living in Europe.

3 février 2014

Cahier des charges des grades universitaires de licence et de master

Legifrance - Retour à l'accueilArrêté du 22 janvier 2014 relatif au cahier des charges des grades universitaires de licence et de master. JORF n°0027 du 1 février 2014 page 1927, texte n° 28, NOR: ESRS1331396A.
Article 1
Le cahier des charges définissant les critères pris en compte par le ministre chargé de l'enseignement supérieur lors de l'examen d'une demande visant à ce qu'un diplôme confère le grade universitaire de licence ou de master est défini conformément à l'annexe du présent arrêté.
Article 2
La directrice générale pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

  • Annexe - CAHIER DES CHARGES DES GRADES UNIVERSITAIRES DE LICENCE ET DE MASTER

    Les diplômes nationaux de licence et licence professionnelle, d'une part, et le diplôme national de master, d'autre part, confèrent de plein droit à leurs titulaires respectivement le grade de licence et le grade de master. D'autres diplômes sont susceptibles de conférer le grade de licence ou de master. Le présent cahier des charges définit le cadre et les conditions dans lesquels certains diplômes peuvent être autorisés par le ministre chargé de l'enseignement supérieur à conférer le grade de licence ou le grade de master.
    La décision du ministre repose notamment sur la vérification :
    1. De la capacité de l'établissement à mettre en œuvre le cursus conduisant au diplôme au regard :
    ― de son autonomie pédagogique et scientifique ;
    ― de la composition de l'équipe pédagogique en personnels enseignant et de recherche et en professionnels extérieurs à l'établissement garante de l'adossement recherche et professionnel ;
    ― de la représentation des usagers, des personnels et des personnalités extérieures par exemple au sein d'un conseil de perfectionnement ;
    ― des relations formalisées avec le monde professionnel concerné ;
    ― d'un dispositif de suivi de cohorte et d'insertion des diplômés ;
    ― d'une démarche qualité et de l'évaluation des enseignements ;
    ― d'une évaluation périodique par une instance reconnue par l'Etat.
    Pour le grade de master, l'établissement est plus particulièrement invité à détailler :
    ― les partenariats engagés avec des unités de recherche labellisées au titre de la recherche universitaire ;
    ― les modalités éventuelles d'implication de ses personnels dans des travaux d'unités de recherche reconnues par l'Etat ;
    ― les modalités d'implication de ses personnels dans des travaux de recherche soutenus.
    2. De l'organisation du cursus et des moyens d'enseignement et de formation mis en œuvre et plus particulièrement :
    ― l'organisation des formations sous forme de parcours, les volumes horaires d'enseignement, de travail personnel, les modalités de contrôle des connaissances ;
    ― la déclinaison en semestres et en unités d'enseignement et la mise en œuvre du système européen d'unités d'enseignement capitalisables et transférables (ECTS) ;
    ― les modalités pédagogiques permettant l'accueil et l'accompagnement de publics diversifiés, garantissant le droit à l'égalité des chances et prévoyant l'évaluation des connaissances et des compétences ;
    ― l'équilibre entre connaissances scientifiques, compétences transversales et compétences professionnelles en lien avec les objectifs de formation ;
    ― le recours aux technologies de l'information et de la communication et la place du numérique dans l'organisation de la formation ;
    ― la place des périodes d'expérience en milieu professionnel dans la formation ;
    ― la délivrance du supplément au diplôme ;
    ― la transparence des informations sur l'offre de formation et ses contenus.
    Pour le grade de master, le cursus doit notamment permettre de vérifier plus précisément :
    ― les moyens pédagogiques spécifiques dévolus à l'acquisition, au minimum, de la maîtrise d'une langue vivante étrangère ;
    ― les modalités de mise en place de l'initiation à la recherche, en liaison avec les projets ultérieurs de l'étudiant (éventuellement, une poursuite de son cursus au niveau d'une formation doctorale).
    3. Des aptitudes et des compétences visées pour le futur diplômé :
    Pour le grade de licence, l'acquisition :
    ― d'un socle disciplinaire ;
    ― des compétences transversales, notamment en informatique et en langues étrangères en vue d'une certification ;
    ― des compétences préprofessionnelles et professionnelles.
    La mise en œuvre d'une approche par compétences, la qualité des partenariats avec le monde professionnel, la présence de modules de professionnalisation et de stages ainsi que la production de fiches RNCP de qualité seront prises en compte.
    Pour le grade de master :
    ― la capacité à conduire, dans la discipline considérée, une démarche innovante et un projet en autonomie ;
    ― la capacité à conduire un projet dans un cadre collaboratif (production dans le cadre d'un travail d'équipe, projets pluridisciplinaires) et à assumer la responsabilité d'une conduite de projet ;
    ― l'adaptabilité à différents contextes professionnels et culturels, y compris dans une démarche ouverte à l'international ;
    ― une initiation à la recherche et la formalisation de ce travail d'initiation en liaison avec l'équipe pédagogique et en fonction de ses projets ultérieurs, qui peut passer par différents supports de communication, dont l'écrit.

14 août 2013

Recognition of higher education graduates' competences on European labour markets

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/training-and-employment/917-14-eng-GB/Training-and-Employment_large.pngRecognition of higher education graduates' competences on European labour markets. Par Christine Guégnard, Julien Calmand. Training and Employment, n° 83, 2008, 4 p.
The number of students attending higher education institutions has more than doubled in Europe during the last twenty-five years. The resulting flow of graduates on the labour market may justify the doubts expressed about these young people's career prospects, given the present economic and social trends. In this context, the European Union has opted for increasing the level of education, and the wager seems to have paid off. In a survey conducted in fifteen European countries, it was established that the graduates questioned quickly obtained long-lasting employment and that they were satisfied on the whole with their occupational situation. Télécharger la publication.

26 août 2013

La reconnaissance et la validation des acquis dans le contexte du processus de Bologne

http://www.2e2f.fr/images/logos/Bologna-process-Logo.jpgDans le cadre du programme d'activités 2011-2013 défini avec la Direction Générale de l'Enseignement Supérieur et de l'Insertion Professionnelle et contractualisé avec la Commission Européenne, l'équipe française des Experts de Bologne, en collaboration avec l'agence Europe-Education-Formation France, a programmé le 17 octobre 2013 un atelier sur « La reconnaissance et la validation des acquis dans le contexte du processus de Bologne».
Il est communément admis aujourd'hui que les connaissances s'acquièrent dans un cadre qui dépasse celui des structures scolaires et universitaires. Dès lors, la question, inscrite dans l'agenda de Bologne, de la reconnaissance de ces acquis que l'on appelle parfois « non-formels » et « informels » se pose dans une société où l'on sait que les connaissances se forgent et se perfectionnent tout au long de la vie.
L'atelier « reconnaissance et validation des acquis dans le contexte du processus de Bologne » se donne comme objectif de confronter les différentes visions et les différentes pratiques de validation, ou de ce qui s'en approche, mises en œuvre dans les pays qui adhèrent au processus de Bologne. Le champ de vision ne sera pas limité aux universités, mais portera sur l'enseignement supérieur dans sa globalité. Nous attendons que les différents points de vue suscitent des échanges entre les participants, lesquels seront bien évidemment les personnes impliquées dans des démarches de validations, à différents niveaux, directeurs de services, conseillers, accompagnateurs, mais aussi vice-présidents d'université ou directeurs de services en charge de la formation tout au long de la vie, directeurs de services d'orientation, responsables institutionnels de la mise en œuvre de la validation.

19 août 2013

On open badges and informal assessment

https://si0.twimg.com/profile_images/1607332342/Ignatia_Inge_de_Waard_small_bigger.jpgBy . Although developing informal badges are one of the key debates in MOOCs and online learning in general today, not all institutes belief it to be worth investing. Which is a pity, as open badges in a more 'formal' (if that is possible) way might allow people to really add credentials to their name and build up a reputation (even an expertise) from there.
My first encounter with informal badges was through discussion forums where the more reputed, helpful participants got several stars next to their name, indicating their answers were worth reading. But as time went by those informal badges captured the attention of public, learning projects. One of which was the iSpot project, a UK start-up that started out as a mobile learning project to allow amateur as well as expert explorers of the wild natural environment to exchange notes, learn from each other and gain extra expertise. More...

13 août 2014

L’apprentissage dans l’enseignement supérieur - Contribution ANASUP

http://www.cnfptlv.gouv.fr/squelettes/imgsquelette/entete.jpgRapport du CNFPTLV "L’apprentissage dans l’enseignement supérieur" Aujourd’hui et demain ?
Rapport élaboré par le Ministère de l’éducation nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche
et le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie. Juin 2014 - MENESR (Anne Bonnefoy) – CNFPTLV (Carole Aboaf).
Annexe 2 : Contribution ANASUP
Lyon, le 19 Novembre 2013
Propositions à Monsieur Hubert PATINGRE, Secrétaire Général CNFPTLV
S’APPUYER SUR L’APPRENTISSAGE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR POUR DEVELOPPER L’APPRENTISSAGE POUR TOUS, A TOUS LES NIVEAUX
La réforme de la formation professionnelle et de l’alternance doit déboucher sur un projet de loi fin 2013 ou début 2014, la concertation sur l’alternance qui a lieu actuellement vise des objectifs très ambitieux. C’est dans ce contexte que seront situés les objectifs de développement de l’alternance.
L’Association Nationale Pour l’Apprentissage dans l’enseignement SUPérieur, ANASUP, fédère un réseau de 29 CFA de l’enseignement supérieur qui représentent près de 1300 formations du DUT au Master et au diplôme d’ingénieur et qui accueillent chaque année sur l’ensemble du territoire 30.000 apprentis, en lien avec 17.000 entreprises.
Riche d’une expérience de plus de vingt ans dans la mise en place et l’essor de formations par apprentissage, en adéquation avec les besoins des entreprises et les politiques régionales, ANASUP a la volonté d’être une force de propositions auprès des acteurs favorisant le rapprochement des formations supérieures et des besoins économiques.
L’apprentissage dans l’enseignement supérieur prend toute sa place dans le cadre de la concertation conduite actuellement et doit contribuer à atteindre les objectifs fixés pour l’ensemble de l’apprentissage et pour l’enseignement supérieur en particulier. L’apprentissage dans l’enseignement supérieur a fait ses preuves. Il arrive aujourd’hui à maturité. Il s’agit maintenant de le consolider et de le développer sur la base de toutes les expériences qui ont réussies.
Cependant, des obstacles subsistent. Pour les lever les propositions d’ANASUP sont les suivantes :
Concernant les entreprises

  • - Reconnaître l’action des entreprises en matière de formation, par le maintien de l’indemnité compensatrice forfaitaire (ICF) ou par un crédit d’impôt, pour toutes les structures d’accueil d’apprentis ;
  • - Mettre en place un statut de maître d’apprentissage et un référentiel de compétences associé (formation, reconnaissance des qualifications dans la transmission des compétences et des savoir-faire…).
  • - Rendre obligatoire la mise en oeuvre des normes WAI d’accessibilité des déficients visuels afin d'améliorer significativement le niveau d'implémentation des standards du W3C dans les logiciels d’entreprise, notamment dans le domaine de la gestion.

Effets attendus :

  • - Incitation forte pour les entreprises qui n’ont pas encore d’apprentis, elles sont nombreuses, notamment les TPE et PME…
  • - Reconnaître un statut aux maîtres d’apprentissage qui permettrait de construire un socle de compétences de base et une reconnaissance du travail de transmission et de management fait par les maîtres d’apprentissage. A ce jour, cette démarche est rare.

o Augmentation de la capacité qualitative et quantitative des entreprises à encadrer les alternants.
o Augmentation de la perméabilité entre le monde économique et le monde de l’éducation.
o Accélérer la transmission des compétences et des savoir-faire entre générations.

  • - Permettre l’accès à des parcours en apprentissage et à des métiers actuellement fermés pour les travailleurs handicapés déficient visuels, aveugles et handicaps associés : métiers de la comptabilité, de la gestion, de la finance notamment.

Concernant les apprentis et leurs familles, tous niveaux confondus

  • - S’assurer que, dans toutes les régions, les apprentis du supérieur bénéficient de conditions aussi favorables que les étudiants pour l’aide au transport et à l’hébergement, en particulier maintenir l’APL pour un logement intermittent (temps en entreprise ou temps à l’université).
  • - Assurer un maillage de tout le territoire en matière d’offre de formation en alternance. En effet, à côté du modèle académique, le modèle pédagogique de l'alternance enrichit l'offre de formation. Il permet aux jeunes de s'orienter vers une autre manière d'apprendre qui se rapproche de la réalité des situations professionnelles.
  • - Renforcer le rôle des organismes labellisés pour l’information des jeunes, notamment dans le cadre du service public de l’orientation.
  • - Développer l’information auprès de ces organismes pour s’assurer qu’ils délivrent une information juste et non dévalorisée de l’apprentissage.

Effets attendus :

  • - Améliorer les conditions de vie et d’études des apprentis, notamment en matière de logement (difficultés à trouver un logement accessible financièrement, nécessité parfois d’avoir deux logements) et de mobilité.
  • - Développer l’autonomie financière des jeunes apprentis et les moyens dont ils disposent dès le tout début de la formation, durant la période d’essai, phase critique pour le jeune et leur permettre de se consacrer à leur formation alternée et non à la résolution de problèmes administratifs et financiers induits par leur nouveau statut. Ces actions représentent un levier important de réduction des inégalités dans l’accès au statut d’apprenti.
  • - Accroître les moyens d’information des candidats à une formation dans l’enseignement supérieur et de leurs familles sur des possibilités de formation par la voie de l’alternance et renforcer la promotion de l’apprentissage. Si des progrès ont été accomplis, force est de constater la persistante d’une forte méconnaissance de l’apprentissage dans le supérieur par les jeunes et leurs familles. Celle-ci conduit à restreindre le champ des parcours de formation identifiés et à le réserver aux familles les mieux informées.
  • - Améliorer tout particulièrement l’information à l’intention des organisations (associations, organismes publics…) accompagnant les personnes en situation de handicap sur les dispositifs d’adaptation des parcours et des conditions d’examen selon leurs compétences et leurs besoins spécifiques qui font de l’apprentissage une voie accessible à tous. L’apprentissage aide ainsi le travailleur handicapé à construire sa propre posture vise à vis du marché du travail. Il s’agit donc de faire en sorte que les parcours en apprentissage soient davantage repérés par les familles comme une voie possible de réussite au diplôme. Plus largement, il s’agit de promouvoir auprès de ces publics, l’apprentissage comme un projet qui facilite, comme pour les autres, l’autonomie, l’insertion professionnelle ainsi que l’accès réussi à l’emploi qualifié.
  • - Lutter contre une communication dévalorisante de l’alternance qui voudrait réserver cette voie en priorité aux seuls jeunes en difficulté ; cette politique induit une très forte méfiance de certains jeunes, de leurs familles et des enseignants vis-à-vis de l’apprentissage et du monde de l’entreprise.
  • - Fluidifier davantage la transition infra bac/post bac, bac+2 vers Licence, et licence vers master par l’accès facilité des jeunes à des parcours en apprentissage.

Concernant les établissements de l’enseignement supérieur

  • - Encourager davantage les établissements de l’enseignement supérieur à développer leur offre de formation en apprentissage en proposant systématiquement des parcours en apprentissage dans les formations accréditées par le Ministère.
  • - Favoriser l’adaptation souple des capacités d’accueil des apprentis en fonction des besoins économiques des entreprises et de la demande sociale des étudiants, avec comme seule contrainte, de ne pas dépasser un certain nombre de places par diplôme.
  • - Valoriser au sein des établissements de l’enseignement supérieur l’investissement des enseignants-chercheurs pour leur rôle d’ingénierie des formations en alternance, de pilotage des formations et d’accompagnement des apprenants en alternance par la prise en compte de cet investissement dans leur progression de carrière.
  • - Encourager l’innovation et renforcer la recherche dans le domaine de la pédagogie de l’alternance.
  • - Ne pas pénaliser lors de l’évaluation par l’agence d’évaluation, les formations de master recrutant des apprentis venant de LP.
  • - Stabiliser le financement paritaire Etat-Région en maintenant le coefficient de prise en compte des effectifs étudiants-apprentis dans le modèle de financement (modèle Sympa) des universités (actuellement coefficient 0,5 pour un étudiant apprenti).

Effets attendus :

  • - Augmentation de la dynamique de l’offre de formation et généralisation de l’apprentissage universitaire comme une voie pédagogique ouverte à tous les étudiants permettant d’obtenir un diplôme national de l’enseignement supérieur.
  • - Augmentation de la perméabilité entre le monde économique et le monde de l’enseignement supérieur par une plus grande prise en compte des besoins des entreprises, notamment des TPE et PME. Les relations entre organisations économiques et équipes pédagogiques constituent des moyens de détection supplémentaires d’opportunités de coopération pouvant être formalisées par des contrats de transfert de technologie ou de recherche appliquée.
  • - Améliorer la réactivité de l’offre de formation aux besoins des entreprises et des souhaits des jeunes en permettrant aux employeurs publics et privés d’embaucher des apprentis dans l’ensemble des secteurs économiques couvrant le territoire.
  • - Les enseignants-chercheurs sont actuellement évalués essentiellement sur la dimension recherche plutôt que sur la pédagogie et le pilotage de parcours de formation en alternance. L’investissement dans l’apprentissage est actuellement vécu comme un acte de « sacrifice » pour la carrière. L’investissement des enseignants chercheurs dans l’apprentissage doit être reconnu et valorisé dans leur progression de carrière. Cette absence de valorisation de l’investissement dans les dispositifs de formation en alternance est un obstacle majeur de développement pour la formation des jeunes dans les métiers en tension où les offres des entreprises excèdent les capacités d’accueil. Elle freine également le développement des pédagogies de réussite susceptibles d’être mises en place en apprentissage.
  • - Fluidifier davantage la transition infra bac/post bac, bac+2 vers Licence, et licence vers master
  • par l’accès facilité des jeunes à des parcours en apprentissage ;
  • - Pérennisation des financements universitaires des formations en apprentissage.
  • Les moyens affectés par les budgets universitaires pour l’apprentissage sont en réduction dans les universités, notamment celles en difficulté financière.

o L’apprentissage absorbe des ressources qui peuvent décourager les établissements les plus en difficulté.
o Peu ou de pas de moyens pour les projets pédagogiques innovants, dédiés à l’alternance ; peu ou pas assez de recherche sur la pédagogie de l’alternance.
o Moyens réservés à l’apprentissage insuffisants pour le fonctionnement (dotation de l’Etat divisée par deux pour les apprentis depuis 2009).

Concernant les CFA

  • - Accroître les responsabilités du CFA en matière de sécurisation des parcours et de réussite des apprentis.
  • - Inscrire, dans les missions des CFA, le rôle d’accompagnement en amont de la préparation et de la conclusion des contrats, notamment en matière de placement
  • - Inscrire, dans les missions du CFA, le rôle de médiateur entre les jeunes et les employeurs en cas de litige lié au contrat avant le recours aux tribunaux.
  • - Renforcer le contrôle de gestion dans les centres de formation en développant des outils d’évaluation de la qualité de service rendu et des coûts de formation.
  • - Définir des coûts standards par type de formation et correspondant à un niveau de qualité déterminé, ces coûts étant couverts par des financements partagés.
  • - Faire du financement de l’apprentissage pour les entreprises autre chose qu’une seule charge fiscale mais plutôt un investissement en reconnaissant et encourageant leur contribution audelà de leurs obligations légales (quota voire hors quota disponible et financement sur fonds propres) pour couvrir le coût réel de la formation. Il s’agit de jouer sur des mécanismes incitatifs.

Effets attendus :

  • - Meilleure sécurisation des parcours et amélioration de la qualité de service rendue aux candidats à l’apprentissage en matière de placement et de suivi pédagogique, notamment aux jeunes dont les besoins particuliers d’accompagnement sont les plus élevés.
  • - Renforcement du rôle joué par les CFA à la fois en amont et en aval de la préparation et de la conclusion des contrats auprès des employeurs et des candidats à l’apprentissage.
  • - Amélioration de l’efficience du dispositif par le maintien des coûts et l’obligation de justifier des surcoûts.
  • - Elargissement de l’assiette financière de financement de la formation des apprentis par des dispositifs incitatifs.

Concernant les pouvoirs publics

  • - Mettre en place des dispositifs efficaces pour développer l’apprentissage dans la fonction publique (État, collectivités locales, territoriales et hospitalières) pour atteindre rapidement 1% des effectifs ; aujourd’hui 0,18% des effectifs de la fonction publique sont des apprentis.
  • - Réaffirmer la compétence des Régions.
  • - Limiter les disparités entre Région, imposer un minimum de financement de l’apprentissage dans le supérieur.
  • - Sécuriser le financement de la formation de l’apprentissage par la taxe d’apprentissage

o Instaurer une fongibilité asymétrique des fonds de la formation professionnelle
en faveur de l’apprentissage.
o Fusionner la part réservée au quota et la CDA.
o Maintenir la libre affectation de la taxe d’apprentissage.
o Augmenter la part de la taxe d’apprentissage réservée aux formations en apprentissage.
o Dissocier strictement la fonction de collecteur et de formateur.

  • - Réviser la grille de rémunération des apprentis sur la base de principes de progressivité simples en instaurant une règle en relation directe avec les niveaux de formation (V, IV, III, II et I), ne prenant en compte ni l’âge de l’apprenant, ni l’expérience antérieure en apprentissage afin d’éviter que des apprentis en LP soient mieux rémunérés que des apprentis en master.
  • - Modifier le code du travail pour mettre en cohérence les dispositions relatives au statut d’apprenti en général, dans l’enseignement supérieur en particulier, avec les évolutions du code de l’Education et du fonctionnement des universités

o Autoriser le redoublement pour chaque année de formation (1ère année et/ou deuxième année pour les DUT, …) en cas de non obtention des conditions permettant l’obtention du diplôme (validation des UE) sans pour autant imposer à l’entreprise de prolonger le contrat d’apprentissage.
o Supprimer ou assouplir la notion d’horaire minimum en « face à face » en centre de formation (400H). Les SAIA donnent un avis sur le projet de formation en alternance proposé par le CFA. Ils ont donc compétence pour évaluer la cohérence ou non du projet pédagogique.
o Donner la possibilité de suspendre le contrat d’apprentissage pour une période de césure à l’étranger, dès lors que cette période est prévue au moment de la signature du contrat.

  • - Favoriser l’émergence d’un observatoire national de l’alternance

Effets attendus

  • - Assurer un développement plus harmonieux de l’apprentissage pour tous en simplifiant la réglementation et les dispositifs de financement

o en limitant les disparités entre les Régions en matière de politique de
formation professionnelle et formation par apprentissage ;
o en rendant plus lisible et plus simple le calcul de la rémunération de l’apprenti ;
o en incitant positivement à l’accroissement des financements volontaires audelà
des obligations.

  • - Moderniser un système de financement par la taxe d’apprentissage, fragile et devenu inefficace, injuste et contre performant pour soutenir un développement pérenne de l’apprentissage dans le supérieur dans un contexte d’engagement différencié des régions et de désengagement de l’Etat. En particulier, le problème de financement du coût des formations rencontré dans les TPE et PME, ainsi que dans le secteur public, dans les secteurs faiblement ou non pourvoyeurs de taxe d’apprentissage, est identifié comme un frein important ;
  • - Mise en cohérence du code du travail avec des évolutions réglementaires et législatives relatives à l’enseignement supérieur, en particulier pour permettre des parcours en lien avec la logique LMD

o la notion de volume horaire minimum en face à face empêche une adaptation des enseignements à la pédagogie de l’alternance et à l’application du e-enseignement,
o il s’agit de mieux intégrer dans les horaires au CFA, les temps de travail personnel pour les apprentis de l’enseignement supérieur…
o les incohérences entre la semestrialisation des diplômes et l’interdiction du redoublement sauf pour la dernière année du contrat oblige à fermer des formations de DUT et des masters en deux ans ou de formations d’ingénieurs.
Elles obligent par ailleurs les équipes universitaires à sélectionner davantage à l’entrée de ces formations au risque d’écarter des jeunes plus « fragiles ».
- L’observatoire national de l’alternance permettrait de développer le partage des données statistiques et de susciter des études régulières et fiables pour mieux piloter le dispositif dans son ensemble. Télécharger le Rapport du CNFPTLV "L’apprentissage dans l’enseignement supérieur".

11 août 2013

Formation continue des salariés en Europe

http://www.prao.org/images/rhone_alpes_orientation.gifDans la dernière édition du bulletin de recherche "Bref", le Céreq dresse un panorama des pratiques de formation en Europe. Si l'accès des salariés à la formation conti­nue varie sensiblement d'un groupe de pays de l'Union européenne à l'autre, les niveaux de recours à la formation tendent toutefois à converger : les pays les moins formateurs rattrapent les plus formateurs.
Les résultats montrent que les salariés européens sont plus nombreux à se former qu'il y a 10 ans. Les écarts entre pays ont tendance à se réduire au fil du temps, mais l'accès à la formation, son financement et le type de formation suivie présentent encore de grandes disparités au sein de l'Europe.
Les salariés français sont parmi les salariés européens qui se forment le plus souvent par cours et stages mais pas par autres types de formation. En 2010, les entreprises européennes ont dépensé, pour la formation de leurs personnels, 1,6 % de leur masse salariale, la France se situant en haut de la distribution.
Le Royaume Uni, la Suède ou encore l'Allemagne sont parmis les pays fortement formateurs contrairement aux pays de l'UE de l'ancien bloc de l'est (Croatie, Hongrie, Roumanie...).
Source : Bref n°312 -Formation continue des salariés en Europe : les écarts entre pays se réduisent encore. Juillet 2013.

26 janvier 2010

Chèque « Accompagnement VAE » en Aquitaine

http://www.aquitaine-cap-metiers.fr/image/menu_gauche/titre.gifSuite à la délibération du Conseil régional d’Aquitaine en séance plénière du 20 décembre 2010, les montants du chèque VAE restent inchangés. Pour les personnes indemnisées, au titre de l’assurance chômage, le montant maximum du chèque « Accompagnement VAE » est toujours de 400,00 €. Quant aux personnes non indemnisées, elles peuvent toujours bénéficier d’un chèque d’un montant maximum de 900,00 €.
Pour rappel, le Conseil régional d’Aquitaine a mis en place le chèque « Accompagnement VAE » afin de faciliter l’accès à la qualification pour tout demandeur d’emploi (jeune ou adulte) inscrit à Pôle Emploi, sans condition d’ancienneté de chômage et remplissant les conditions d’accès à la VAE. Les demandeurs d’emploi handicapés peuvent également bénéficier de cette aide financière grâce à une convention signée entre le Conseil régional d’Aquitaine et l’Agefiph afin de favoriser leur accès à la qualification professionnelle. La Région finance tout ou partie de la prestation d’accompagnement à la VAE qui vise à aider le candidat dans la constitution du dossier qui sera présenté au jury. La prescription du chèque « Accompagnement VAE » est confiée à Pôle Emploi, aux Missions locales et aux Cap Emploi d’Aquitaine.
Avant l’attribution de l’aide, le prescripteur devra s’assurer que le demandeur d’emploi a bien reçu une attestation de recevabilité suite à l’envoi de son dossier VAE auprès du certificateur. Le chèque finance uniquement les coûts liés à l’accompagnement des candidats dans leur démarche de validation des acquis de l’expérience. Les frais de jury et de dossier ne peuvent en aucun cas faire l’objet d’un chèque. Pour les frais de dossier et la rémunération des jurys, Pôle Emploi peut apporter un financement complémentaire dans le cadre du système général d’aide à la VAE.
Une demande de chèque régional qualification peut être effectuée, dans le cas d’une validation partielle, afin de financer les frais pédagogiques liés à la formation complémentaire qui peut s’avérer nécessaire à la validation de la certification dans sa totalité. Afin de bénéficier du chèque VAE, le demandeur d’emploi doit s’adresser selon les cas, à son conseiller de Pôle Emploi, de la Mission locale ou de Cap Emploi qui délivrera, après examen de son dossier, le chèque au nom du Conseil régional d’Aquitaine.
Pour chaque demande de chèque « Accompagnement VAE », le conseiller doit impérativement transmettre un devis conforme aux obligations financières de la Région. Le prescripteur devra transmettre la demande via l’extranet du Conseil régional à minima trois semaines avant l’entrée du bénéficiaire dans l’accompagnement VAE afin que ce dernier puisse bénéficier de l’aide et, ce, après vérification par le Conseil régional que la prescription est conforme au cadre d’intervention.
http://www.aquitaine-cap-metiers.fr/image/menu_gauche/titre.gif Akitaniako Eskualde Kontseiluko eztabaidatu 20 Abendua 2010 Pleno jarraituz, egiaztatu zenbatekoa aldatu gabe mantenduko VAE. Egiaztatu zenbatekoa konpentsatu diren pertsona gehienez, aseguru langabezia azpian "Euskarri VAE da beti tik 400,00. Konpentsatu ez bezala, pertsona, oraindik jasotzen 900,00 € gehienez Txekea. To laburpena, Akitania Eskualdeko Kontseiluak jarri du martxan egiaztatzeko "Euskarri VAE" Titulazioei Sarrera guztiak enplegu eskatzaile (gazte helduen) erregistratutako enplegu zentro errazteko, edozein dela antzinatasunaren de langabezia eta VAE sartzeko baldintzak betetzen ditu. Gehiago...
28 mars 2010

Comparer les systèmes européens d'éducation et de formation

Comparer les systèmes européens d'éducation et de formation : enjeux scientifiques, enjeux politiques.  Journée d'études organisée par le LEST (Laboratoire d'économie et de sociologie du travail), Aix-en-Provence, 29 mars 2010.
Le LEST vous convie à la journée d’études « Comparer les systèmes européens d’éducation et de formation: enjeux scientifiques, enjeux politiques » en présence de Robert SALAIS, économiste, administrateur de l’INSEE, directeur de recherche à l’IDHE (Cachan). Le LEST est porteur d’une longue tradition de travaux de comparaisons internationales qui ont permis de mettre en évidence l’importance des spécificités sociétales dans la constitution des systèmes d’éducation et de formation et de leur articulation au marché du travail.
Aujourd’hui, la comparaison internationale se trouve au centre des dispositifs de coordination des politiques d’emploi et d’éducation de l’Union Européenne, à travers la « Méthode Ouverte de coordination » (MOC). Des indicateurs et critères de référence sont appelés à évaluer la progression des différents Etats-membres vers l’objectif stratégique fixé au Conseil Européen de Lisbonne (2000) : faire de l’Europe « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale ». Cette mobilisation de la comparaison statistique internationale vient renforcer l’importance et la spécificité des travaux de recherche approfondis dans ce domaine et la nécessité d’un examen attentif des enjeux scientifiques et politiques que soulève cette approche.
Programme prévisionnel
9h30 – 11h Noémie Olympio (doctorante en économie) : « Une lecture des différentes typologies existantes sur les systèmes éducatifs européens à partir de la théorie des "capacités" d'Amartya Sen ». Discutante : Anne-Juliette Lecourt (doctorante en économie, LEST).
11h15 – 12h45 Rémi Tréhin-Lalanne (doctorant en sociologie) : « Socio-genèse des indicateurs statistiques sur l’éducation dans l’Union Européenne ». Discutante : Annalisa Lendaro (doctorante en sociologie, LEST).
14h – 15h30 Robert Salais (économiste) : « Base informationnelle de jugement et démocratie délibérative: quelles leçons à tirer de l'approche par les capacités? ». Discutants : Noémie Olympio et Rémi Tréhin-Lalanne.
Les textes des interventions seront disponibles une semaine avant la rencontre auprès des organisateurs sur simple demande à noemie.olympio@univmed.fr ou à remi.trehin-lalanne@univmed.fr. Site du LEST.
Confronta i sistemi europei di istruzione e formazione: questioni scientifiche, le questioni politiche. Giornata di studio organizzata dal LEST (Laboratorio di Economia e di Sociologia del lavoro), Aix-en-Provence, 29 marzo 2010.
LEST di accedere alla giornata di studio "Confronto tra sistemi europei di istruzione e formazione: questioni scientifiche, le questioni politiche" in presenza di Robert economista SALAIS, amministratore della INSEE, direttore di ricerca presso IDHE ( Cachan). Il LEST sta portando una lunga tradizione di lavoro in raffronti internazionali hanno sottolineato l'importanza specifica della società nella creazione di istruzione e formazione e il loro rapporto con il mercato del lavoroLa conferenza sarà disponibile una settimana prima della riunione con gli organizzatori, su richiesta, noemie.olympio @ univmed.fr o remi.trehin-Lalanne @ univmed.fr. LEST sito. Maggiori informazioni...
30 janvier 2012

Colloque AERES 2012

http://www.aeres-evaluation.fr/var/aeres/storage/images/zooms/colloque-aeres-2012/268370-1-fre-FR/Colloque-AERES-2012_medium.pngL’AERES vous donne rendez-vous les 14 et 15 mars 2012, au Palais des Congrès de Paris, dans le cadre des Rencontres Universités Entreprises (RUE 2012).
Depuis sa création en 2007, l’AERES accompagne, au travers des évaluations qu’elle conduit, l’évolution de la mission de formation des établissements d’enseignement supérieur. Par l’analyse des résultats de ces évaluations, l’AERES est ainsi le témoin de l’émergence de bonnes pratiques et d’expérimentations originales.
Dans le cadre d’un colloque, l’AERES souhaite, avec les acteurs concernés (équipes présidentielles, responsables et partenaires de formations, étudiants), partager et confronter des témoignages sur la mise en place de méthodes innovantes pour une qualité renforcée des formations.
Quatre tables rondes se succèderont durant un jour et demi, consacrées à des thèmes particulièrement au centre des débats actuels concernant les formations d’enseignement supérieur:
1 L'assurance qualité dans les formations et les politiques d'établissement

L’amélioration constante de la qualité des formations passe par des mécanismes internes d’assurance qualité, qui, d’une part, impliquent l’ensemble des acteurs dans une culture de la qualité, et, d’autre part, s’érigent en principe fondateur du pilotage des offres de formations. Une démarche d’auto-évaluation des formations s’appuyant sur des tableaux de bord adaptés est devenue une nécessité pour les établissements.
2 Le suivi des cohortes d'étudiants et des diplômés
Le suivi des cohortes d’étudiants en termes de poursuite d’études et d’insertion professionnelle se place maintenant au cœur de l’organisation des formations et des stratégies des établissements. Au-delà de la mise en place de dispositifs efficaces d’observation, d’aide aux étudiants, de mobilisation des anciens et d’ouverture vers les mondes socio-économiques, le projet pédagogique, d’une part, et l’organisation de l’offre de formations, d’autre part, doivent tenir compte des enseignements tirés du retour d’expérience.
3 L'approche par compétences

Se pencher sur les compétences que doit acquérir un étudiant lors d’une formation est une démarche qui modifie les objectifs pédagogiques de ces formations, ainsi que leurs organisations. Au delà de la maîtrise indispensable des savoirs disciplinaires, il s’agit d’être capable de suivre, d’évaluer et de valoriser les aptitudes acquises permettant aux étudiants de mieux s’insérer dans une poursuite d’études choisies ou dans leur future carrière professionnelle.
4 Les liens formations entreprises

Les relations avec le monde des entreprises et des professionnels sont un enjeu central de la qualité de nos formations et de la bonne insertion professionnelle des étudiants. Ces relations peuvent prendre des formes très variées (alternance, formation continue, stages, réseaux de partenaires, …), mais doivent maintenant être pensées de manière globale en liaison avec des dispositifs renforcés au cœur des établissements.
Voir aussi 5ème rencontre Universités et Entreprises.
AERES look forward to seeing you on 14 and 15 March 2012 at the Palais des Congrès in Paris, under the Companies Dating Universities (UCR 2012).
Since its inception in 2007, accompanied AERES, through assessments that led the development of the educational mission of higher education institutions.
By analyzing the results of these evaluations, the AERES thus witnessed the emergence of best practices and original experiments.
As part of a symposium, AERES wishes with stakeholders (presidential teams, managers and partners in training, students), share and compare stories about the development of innovative methods for improved quality of training
. More...
7 février 2011

On Graduation Ceremonies

http://chronicle.com/img/chronicle_logo.gifBy Nigel Thrift. I have just been through our Winter graduation ceremonies. As usual, these celebratory events were enjoyable and showed once again what we are here for. Such ceremonies are, of course, a ritual of academic life whether they are held in the Yankee Stadium or the smallest of halls and they have become more and more popular. But the massification and globalization of higher education is certainly presenting dilemmas of content, presentation, and logistics which cannot just be ignored. As universities have grown in size so the challenge of mounting graduation (or commencement) ceremonies has become greater and greater.
Most obviously, there is the issue of numbers. Mounting a graduation ceremony is an intricate logistical exercise which becomes more difficult with size. If students turn up late, for example, it is much easier to adjust the lists with small rather than large numbers. Again, there is the problem of time. My sense is that the maximum length of ceremony is around an hour and a half, after which audience attention rapidly expires. Given the need to provide punctuation in the form of speeches and awards of honorary degrees, I suspect that this means a maximum of around four hundred or so students can be accommodated at any ceremony if each student is to get any individual attention at all. Some universities are dealing with this problem by bringing students up in groups (a solution which I personally hate: surely we should do the students the courtesy of at least some personal contact?)
In turn, assuming that my suppositions are about right, then, as student numbers grow, the number of ceremonies needs to expand. But this is becoming a problem. My own university provides 14 ceremonies a year, grouped into two days in Winter and five days in Summer with two ceremonies on each day. But some universities have already spilled over beyond a week in Summer whilst others do more than two ceremonies a day.
There is another consequent problem – many universities have to find auditoriums that can accommodate larger events. Again, this is not an easy task and can involve trade-offs between beautiful and grand older spaces which can only take limited numbers and newer spaces (sometimes not even the university’s own) which can take larger numbers. Furthermore, if ceremonies become too big the vital importance of what the political theorist Josiah Ober has called inter-visibility – the ability to see response which creates meaning and common knowledge — starts to be threatened, even with (or indeed, in spite of) all the modern paraphernalia of amplification and big screens to hand.
Then there is the problem of cost. Some universities now charge for ceremonies (I personally think that this breaks the link of trust with the student but there we are) and nearly all restrict the number of guests, often quite severely. Whatever solution is adopted cost is certainly not a trivial matter – I suspect that the rate of graduation ceremony inflation is far outpacing national norms currently!
Finally, the globalization of higher education means that it can no longer be assumed that all graduation ceremonies take place in one place. Making ceremonies in places which were not designed for the purpose can be a real challenge and simply having robes to hand does not work.
Probably, at some point during the year, somewhere in the world, there is a graduation ceremony taking place. At one time, it looked like these events might become a thing of the past but the apparatus of gowns, music, certificates, photographs, and films now just seems to keep on expanding. One for the anthropologists to explain. In the meantime, I’ll just keep on participating: brushing up my lines, and strengthening my arm muscles for all that hand-shaking.
28 juillet 2010

Assurance qualité dans l’enseignement supérieur en Afrique

http://www.unesco-bamako.org/conferences/French-ICQAHEA_files/image003.gifQuatrième conférence internationale sur l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur en Afrique et Atelier de renforcement des capacités (ICQAHEA-2010) Bamako, 5-9 octobre 2010.
La première décennie du 21e siècle a connu plusieurs développements positifs dans l'enseignement supérieur en Afrique. L'accès a été élargi, l'utilisation des TIC a pris une importance accrue et plusieurs agences nationales d'assurance qualité ont été créées. En outre, l’enseignement ouvert et à distance a acquis une reconnaissance accrue en tant que système d’apprentissage  et la question d'équité a été abordée de manière plus résolue. Pourtant, à la fin de la dernière décennie, la qualité des « inputs », des processus et des produits constitue  une source majeure de préoccupation. Les éléments ci-dessus caractérisent la situation générale de l’enseignement supérieur en Afrique mais quelques détails émergents méritent une attention particulière.
Concernant l’élargissement de l’accès, on note que plusieurs institutions ont été créées. Elles ont permis d’accroitre de plus de 10% les effectifs d’étudiants disponibles au cours de la dernière décennie. Une augmentation d’au  moins  5%  du nombre d'étudiants a été enregistrée dans plusieurs pays africains, notamment en Ethiopie, au Kenya, au Ghana, au Nigeria, en Egypte et en Tunisie. Cette augmentation d’effectifs a à peine effleuré la surface de la forte demande d’admission dans l'enseignement supérieur. Les gains réalisés en matière d'accès, se sont traduits par une certaine perte de qualité. La qualité des diplômés formés au cours de la dernière décennie n'a pas répondu aux attentes du marché du travail et à la compétitivité internationale. Il est estimé que moins de 30% des diplômés des systèmes d'enseignement supérieur à travers l'Afrique sont en mesure d'obtenir un emploi dans les deux ans suivant l'obtention du diplôme. Cette situation est en partie expliquée par la  préparation insuffisante aux exigences du marché du travail et la faible capacité d'absorption de ce marché. Si l'éducation à l’entreprenariat gagne rapidement du terrain, le potentiel de création d'emploi des diplômés n’a pas suivi le même rythme au cours de la dernière décennie.
Plusieurs événements complémentaires visant à améliorer l'enseignement supérieur en Afrique ont été lancés au cours des quatre dernières années de la dernière décennie. Il s’agit notamment de la deuxième Décennie de l'éducation (2006-2015) lancée par l’Union africaine. Dont le Plan d'action donne une visibilité au développement de l'enseignement supérieur dans la région. La Banque mondiale a également lancé son initiative sur l'enseignement supérieur comme moteur du développement en Afrique subsaharienne. L'Association des universités africaines (AUA) soutenu par des partenaires dont la Banque mondiale a lancé le Réseau africain d'assurance qualité (AfriQAN).
Un événement important qui a eu lieu à la fin de la dernière décennie porte sur l’organisation en juillet 2009 de la conférence mondiale de l’UNESCO sur l'enseignement supérieur. La réunion régionale préparatoire à cette conférence, organisée par le BREDA a rassemblé plusieurs partenaires de l'enseignement supérieur. Une des conclusions principales de cette réunion régionale est que malgré les progrès significatifs enregistrés dans les domaines de l'accès, la gestion, la qualité, le financement et l'équité au cours de la période de 1999 à 2009, un fossé énorme  existe encore entre la position actuelle de l'Afrique  et là où elle devrait se trouver dans tous les domaines mais surtout celui de la qualité. La Conférence mondiale sur l'enseignement supérieur de 2009 a adopté cette conclusion et a instamment demandé dans son communiqué final que des mesures urgentes soient prises pour relever le défi de la qualité de l'enseignement supérieur en Afrique dans la décennie à venir. La 4ème conférence internationale sur l'assurance qualité dans l'enseignement supérieur (ICQAHEA) est organisée dans le cadre du suivi de cette recommandation de la Conférence mondiale de 2009 sur l'enseignement supérieur.
http://www.unesco-bamako.org/conferences/French-ICQAHEA_files/image003.gifMkutano wa nne juu ya uhakika ubora katika elimu ya juu katika Afrika na kujenga uwezo wa warsha (ICQAHEA-2010) Bamako, Oktoba 05-09 mwaka 2010.
Muongo wa kwanza wa karne ya 21 ameona maendeleo kadhaa chanya katika elimu ya juu katika Afrika.
Access imekuwa kupanua, matumizi ya ICT imekuwa allt muhimu na mashirika kadhaa quality kitaifa viliumbwa kwa uhakika. Aidha, wazi kujifunza na kujifunza mbali imepata kuongeza kutambua kama mfumo wa elimu na suala la haki imekuwa beslutsamt ufumbuzi zaidi.Hata hivyo, mwishoni mwa miaka kumi iliyopita, ubora wa pembejeo "" mchakato, na bidhaa ni chanzo kikubwa cha wasiwasi. Mambo juu ya tabia ya hali ya jumla ya elimu ya juu katika Afrika, lakini maelezo ya wachache kujitokeza stahili tahadhari maalumu. More...
31 août 2013

European Network for Quality Assurance in Higher Education (ENQA)

http://www.guninetwork.org/utils_images/guni-1/image_preview

 The European Network for Quality Assurance in Higher Education was established in 2000 to promote European co-operation in the field of quality assurance. In November 2004 the General Assembly transformed the Network into the European Association for Quality Assurance in Higher Education. ENQA disseminates information, experiences and good practices in the field of quality assurance (QA) in higher education to European QA agencies, public authorities and higher education institutions. The link address is: http://www.enqa.eu/index.lasso

16 janvier 2011

Universities Implementing Full Costing

http://www.eua.be/images/events/logo.jpg4 February 2011, University Foundation, Belgium. To become financially sustainable, universities need to be able to identify the full costs of all their activities. EUA’s continuing work on full costing is now taken up by the EUIMA – Full Costing project (“European Universities Implementing the Modernisation Agenda”), which will organise a series of events around Europe, one of which is the country workshop in Belgium.
The workshop will bring together international experts to work with the leadership and management of Belgian universities, as well as with responsible federal and regional government bodies and funding agencies. The aim of the workshop is to contribute to the development of a coordinated approach to the implementation of full costing among Belgian universities in both communities, and to discuss strategic issues such as how to ensure external support to the project. The workshop will also strive to define a roadmap for the implementation of full costing in Belgium, inviting interested institutions to join the follow-up activities.
The format of the workshop will be very practical and will draw on examples of best practice in the implementation of full costing in Europe which will be carefully selected to suit the specific needs and conditions in Belgium. It will provide a forum for debate, giving participants the opportunity to discuss the framework conditions needed to implement full costing in Belgian universities and to establish a network for cooperation between institutions.
Audience
This country workshop is aimed exclusively at the national audience in the host country. The event should be of interest to institutional leaders and managers such as rectors, vice rectors, heads of administration and heads of finance departments as well as other interested members of the university community.
See also: CPU, AMUE, EUA: Universities Implementing Full Costing, Universities Implementing Full Costing.
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