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Formation Continue du Supérieur
20 février 2010

N° Vert d'information sur la formation 0 800 600 007

Depuis le lundi 8 février 2010, le CARIF Espace Compétences ouvre une plate forme téléphonique d'information sur la formation à destination de tous les publics de Provence Alpes Côte d'Azur.
Elle est accessible via le numéro Vert gratuit suivant 0 800 600 007 de 9 h à à 17h du lundi au jeudi et de 13h à 17h le vendredi.

Come di Lunedi, Febbraio 8, 2010, l'Area Skills CARIF informazioni tel piattaforma aperta per i voli di addestramento a tutti i pubblici Provence Alpes Cote d'Azur. E 'accessibile tramite numero verde 0 800 600 007 9-7h dal Lunedi al Giovedi e dalle 13h alle 17h Venerdì. Maggiori informazioni...
6 décembre 2009

European Lifelong Learning Policy for Higher Education

http://ec.europa.eu/education//icons/logo_education.jpgHigher education plays an essential role in society, creating new knowledge, transferring it to students and fostering innovation.
Institutions throughout Europe are working to modernise, both in terms of the courses they offer and the way they operate. Europe has around 4,000 higher education institutions, with over 19 million students and 1.5 million staff. Some European universities are amongst the best in the world, but overall potential is not used to the full. Curricula are not always up-to-date, not enough young people go to university after finishing school and not enough adults have ever attended university. European universities often lack the management tools and funding to match their ambitions.
Governments and higher education institutions are looking for ways to creating better conditions for universities. The main fields of reform are: *Curricular reform: The three cycle system (bachelor-master-doctorate), competence based learning, flexible learning paths, recognition, mobility. *Governance reform: University autonomy, strategic partnerships, including with enterprises, quality assurance. *Funding reform: Diversified sources of university income better linked to performance, promoting equity, access and efficiency, including the possible role of tuition fees, grants and loans.
In depth: The Higher Education Modernisation Agenda, The Bologna Process, ECTS, Diploma Supplement, Green paper on Learning Mobility for Young People, University-Business Cooperation, Transparency in higher education.
26 avril 2010

L'emploi des seniors dans les organismes de formation

http://www.arftlv.org/images/master_default/Logo_ARFtlv.gifExtension de l'accord sur l'emploi des seniors dans les organismes de formation
Les dispositions de l'accord du 6 janvier 2010 relatif à l'emploi des salariés seniors, conclu par la FFP et les organisations syndicales de la branche des organismes de formation privés est étendu par arrêté ministériel.
Ce dernier précise qu'à défaut d'accord collectif sur le passage au temps partiel pour les salariés volontaires, le premier paragraphe de l'article 5-2 (b) de l'accord est étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article L. 3123-6 du code du travail.
Arrêté du 14 avril 2010.
http://www.arftlv.org/images/master_default/Logo_ARFtlv.gifForlengelse av avtalen om ansettelse av eldre arbeidstakere i opplæringsinstitusjoner. Bestemmelsene i avtalen av 06.01.2010 om ansettelse av eldre arbeidstakere, inngått av FFP og fagforeninger i sektoren av private opplæring blir utvidet med ministermøter rekkefølge. Sistnevnte sier at hvis ikke en tariffavtale om overgangen til deltidsansatte frivillig, første ledd § 5-2 (b) i Avtalen er utvidet underlagt overholdelse av Artikkel L. 3123-6 av Labour Code. Mer...
4 août 2009

La formation continue dans le Rapport de synthèse de l'AERES

La formation continue dans le Rapport de synthèse des évaluations de l'AERES des universités de la vague B.
Les activités de formation initiale et de formation continue demeurent largement disjointes. Seul un nombre très restreint d’universités affichent une politique de FC correctement définie. Quant à la perception des enjeux liés à la mise en place du processus de formation tout au long de la vie, elle se révèle largement inexistante dans les établissements.

Les relations avec les milieux socio-économiques sont très différentes selon les établissements. Les milieux socio-économiques sont impliqués dans les formations professionnelles. Ils jouent un rôle significatif à travers les pôles de compétitivité et les coopérations scientifiques : contrats de recherche et/ou prestations de services. Leur influence sur les politiques et stratégies des établissements est généralement faible, du fait de leur peu d’implication dans les conseils des établissements. Le document complet au format pdf.
Voir La Formation Continue dans les Modalités d’évaluation de la vague A (2011-2014) de l'AERES, La FCU (Formation Continue Universitaire) et l'AERES (Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur) 1, 2, 3.

Formação contínua no relatório síntese da avaliação das universidades AERES da onda B.
As actividades de formação e educação continuada continuam muito desarticulada. Apenas um número muito pequeno de universidades têm uma política de FC corretamente. Quanto à percepção das questões relacionadas com a implementação do processo de formação ao longo da vida, é em grande parte inexistente nas escolas. O documento em formato pdf. Ver A Educação Continuada nos Termos de avaliar a onda A (2011-2014) de AERES, A FCU (educação continuada) e AERES (Agência de Investigação e Avaliação do Ensino Superior) 1, 2, 3. Leia mais...

29 mars 2009

UNESCO Forum on Higher Education in the Europe Region: Access, Values, Quality and Competitiveness

The UNESCO Forum will be held in Bucharest, from 21-24 May 2009 when ministers and other high level decision-makers, parliamentarians, representatives of the academic community will meet representatives from various academic and research institutions, governmental, national and international non-governmental organizations, individual experts, and media representatives from the UNESCO Europe Region and beyond. The Forum is an invitation only event.
This event is part of a series of regional conferences organized to bring regional concerns and expectations to the World Conference on Higher Education “The New Dynamics of Higher Education and Research for Societal Change and Development" convened at UNESCO Headquarters, Paris, France, 5-8 July 2009.
8 septembre 2013

A university education is more valuable than any 'outcome'

http://beta.images.theglobeandmail.com/media/www/images/flag/gam-masthead.pngBy Mark Kingwell. It’s back-to-school season, which is why U.S. President Barack Obama took a moment, in the midst of the Syrian gas-attack crisis, to propose a solution to the debt crisis in American postsecondary education. Speaking at the University of Buffalo in mid-August, Mr. Obama promised to create an alternative ranking system for colleges and universities, based not on selectivity or facilities, but on concrete outcomes such as graduation rates and postconvocation earnings. More...

8 février 2010

Le droit à l'information et l'orientation

pcassuto | 08 février, 2010 15:27

http://www.crefor.asso.fr/drupal/sites/default/files/pixture_logo.pngDossier complet sur le droit à l'information et l'orientation dans Eclairage18 du Crefor (février 2010, 71 pages). Conception-réalisation Dominique Rousselin-Legrand.
Dans un contexte de mutations économiques, la question de l’orientation prend toute sa place. Elle s’inscrit dans une logique de sécurisation des parcours professionnels et touche à des domaines transversaux comme l’égalité des chances, l’emploi, la régulation économique.
Au travers de cet Eclairage, nous avons voulu: -clarifier ce concept en dressant un historique, -montrer ainsi que « l’orientation » a un rôle à jouer face aux actuels bouleversements du monde du travail, -illustrer la pluralité des avis au travers des différents rapports. Trois illustrations haut-normandes illustrent la réflexion sur la question.
Extraits: Dans un contexte de mutations économiques, la question de l’orientation prend toute sa place. Elle s’inscrit dans une logique de sécurisation des parcours professionnels et touche à des domaines transversaux comme l’égalité des chances, l’emploi, la régulation économique...
« L’orientation est un domaine d’études aux contours difficiles à cerner. Présente dans l’ensemble des interstices de la relation formation-emploi et à tous les niveaux de la régulation du marché du travail, l’orientation constitue un « objet épars ». Il recouvre des questionnements fragmentés tels que l’égalité des chances d’accès à l’éducation, à la qualification et à l’emploi, l’équité sociale, les droits de la personne ou la régulation économique. Interface chargée de concilier les choix individuels, la régulation du système de formation et la demande des entreprises, l’orientation est également une pratique qui s’adosse à une multitude de dispositifs et de procédures, impliquant une grande diversité d’intervenants. Parce qu’elle contribue à toutes les politiques publiques d’emploi et de formation, l’orientation n’a jamais vraiment été constituée en secteur autonome de l’action publique ».
Les dates décisives de l’orientation : 2 décrets fondateurs 1922 et 1938
1922 : Le décret du 26 septembre est considéré comme l'acte de naissance des offices d'orientation professionnelle.
1928 : Le décret du 26 février crée l'Institut national d'orientation professionnelle (INOP) (INETOP depuis 1939), institut chargé entre autres de la formation des personnels d'orientation.
1931 : L'arrêté du 19 mars crée le 1er diplôme de conseiller d'orientation. Leur formation, primitivement fixée à un an, passe à 2 ans en 1934.
1938 : Le décret-loi du 24 mai pose les bases du dispositif d'orientation tel que nous le connaissons aujourd'hui. Institutionnalisation par la mise en place dans chaque département. L’orientation professionnelle est obligatoire pour entrer en apprentissage dans une profession industrielle ou commerciale.
1944 : Le décret du 27 janvier crée un diplôme d'État de conseiller d'orientation.
http://www.crefor.asso.fr/drupal/sites/default/files/pixture_logo.pngExpediente completo sobre el derecho a la información y orientación en Eclairage18 la Crefor (febrero de 2010, 71 páginas). Conception-réalisation Dominique Rousselin-Legrand. Diseñado e implementado Rousselin-Dominique Legrand.
En un contexto de cambio económico, la cuestión de la dirección toma su lugar. Forma una carrera de seguridad lógica y toca transversales áreas tales como la igualdad de oportunidades, el empleo, la regulación económica. Más información...
30 août 2013

RERS 2013 - La formation continue dans l’enseignement supérieur: 409 millions d'euros

http://cache.media.education.gouv.fr/image/2013/46/6/Couverture-RERS-2013_266466.jpgToute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français, déclinée en plus de 180 thématiques.
L’édition 2013 apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.
La formation tout au long de la vie est appréhendée sous l’angle du nombre de stagiaires, du niveau d’enseignement, du nombre de certifications obtenues, du financement. La formation continue. La formation continue dans l’enseignement supérieur.
Présentation
En 2011, les universités, les écoles d’ingénieurs publiques et le Cnam ont formé 448 000 stagiaires contre 444 000 en 2010. La hausse des stagiaires se ralentit ou stagne dans les universités (1 %) et au Cnam, elle atteint 4 % dans les écoles. Dans les universités, si les publics sous contrat de professionnalisation et les particuliers hors interâge gagnent respectivement 16 % et 12 % en effectifs par rapport à 2010, le nombre de salariés baisse de 2 % et celui des demandeurs d’emploi reste stationnaire. Le volume d’heures-stagiaires dispensées dans les universités diminue de 1 % (après révision des chiffres 2010) et seuls les contrats en alternance et les professionnels non salariés augmentent leur volume horaire. La durée moyenne des stages à l’université diminue de 16 heures et s’établit à 137 heures en 2011. Cette baisse est notamment due à la réduction des stages des 100 000 salariés envoyés au titre du plan de formation de l’entreprise qui passe de 94 à 86 heures. Le chiffre d’affaires de la formation continue dans l’enseignement supérieur atteint 409 millions d’euros en 2011, soit une augmentation de 6 % par rapport à 2010. Les recettes des universités qui représentent 63 % de l’ensemble progressent de 5 %, le Cnam de 4 % et les écoles de 13 %. L’origine privée des ressources de la formation continue dans le chiffre d’affaires des universités s’accentue en passant de 67 % à 71 % des fonds dont 46 % en provenance des entreprises et des Opca, et 23 % des individuels payants. En 2011, la part de contribution exigée des stagiaires décroît de 3 % à 1 %. La part des fonds publics perd un point en passant de 23 % à 22 % et parmi ceux-ci la part des subventions régionales (12 %) perd un point par rapport à 2010. La part des autres ressources qui abondent la formation continue à l’université perd trois points et représente 7 % de la part totale (prestataires et ressources propres).
Définitions
Champ
Tous les établissements relevant du ministère de l’éducation nationale et du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche dont la mission est de faire de l’enseignement supérieur. Ces établissements sont classés en fonction de leur catégorie juridique telle que définie par la loi du 26 janvier 1984. On regroupe, sous la catégorie « universités », les universités et leurs composantes, les trois INP, les universités de technologie et Paris-Dauphine. La seconde catégorie « grands établissements et écoles » comprend l’Inalco, l’IEP de Paris, les écoles rattachées aux universités (IEP, IAE, ingénieurs), les écoles normales supérieures et quelques grands établissements, les écoles et instituts extérieurs aux universités et, Agrosup Dijon. La dernière catégorie du champ de l’enquête se compose du Cnam et des centres régionaux associés de l’Arcnam.
À la suite des instituts de promotion sociale du travail (IPST) créés dans les universités au début des années cinquante, la loi d’orientation sur l’enseignement supérieur introduit, pour la première fois en 1968, la formation continue comme une mission fondamentale des universités, laquelle sera placée par la loi Savary de 1984 au même rang que la formation initiale. La loi n° 2007-1199 du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités (dite loi LRU) permet aux universités de développer la formation continue notamment à travers la création de fondations.
Opca
Organismes paritaires agréés qui collectent les fonds des entreprises pour la formation continue des salariés des PME.
DAEU
Diplôme d’accès aux études universitaires successeur de l’ESEU. Créé en 1957, il permet à des personnes d’entrer à l’université sans posséder le baccalauréat.
DIF
Créé par la loi du 4 mai 2004, relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social, le droit individuel à la formation (DIF) a pour objectif de permettre à tout salarié de se constituer un crédit d’heures de formation de 20 heures par an, cumulable sur six ans dans la limite de 120 heures.
Présentation
En 2010, soit cinq ans après la mise en place de la loi du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie, la dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage s’élève à 31,5 milliards d’euros. Elle est stable par rapport à 2009. Principaux financeurs de la formation professionnelle continue, les entreprises contribuent pour 41 % de la dépense totale. Les dépenses de formation de l’État et celles des régions sont très voisines avec respectivement 15 % et 14 % de l’ensemble. Les dépenses supportées par les ménages pour financer leur formation continue représentent 4 % de la dépense globale. Les dépenses des trois fonctions publiques pour la formation de leur personnel représentent 20 % de la dépense totale. Le reste de la dépense est pris en charge par les administrations publiques et Pôle emploi (6 %) et marginalement par les collectivités locales autres que les régions. Les jeunes bénéficient de 25 % de la dépense de formation professionnelle.
Les régions leur consacrent toujours une part importante de leurs dépenses (58 %). Les demandeurs d’emploi bénéficient de 12 % de la dépense de formation. Les personnes en emploi (dans le secteur public ou privé) sont les principaux bénéficiaires des dépenses de formation continue, avec 62 % de la dépense totale. L’ensemble des établissements de l’éducation nationale réalise en 2010 un chiffre d’affaires de 870 millions d’euros au titre des activités de formation continue, soit une hausse de 7 % par rapport à 2009. L’activité a augmenté dans les Greta (+ 7 %) comme dans les établissements d’enseignement supérieur (+ 8 %). Le nombre de stagiaires augmente également (+ 8 % dans les Greta, et + 2 % dans les établissements de l’enseignement supérieur). Le nombre global d’heures-stagiaires progresse (+ 8 %). Il augmente fortement dans les établissements d’enseignement supérieur (+ 14 %) mais baisse légèrement dans les Greta (- 0,2 %).
Télécharger La formation continue. La formation continue dans l’enseignement supérieur.

3 septembre 2010

Mieux comprendre l’Histoire de la formation des adultes

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. L’évolution de l’appareil de formation dédié aux adultes est l’angle mort des analyses sur la formation professionnelle continue. L’étude sociologique et économique (L’utopie au défi du marché – 50 ans de développement du CESI, 2010 – L’Harmattan) réalisée par Marc UHALDE sur l’histoire du Centre d’Etudes Supérieures Industrielles (CESI) vient compléter, en partie, cette lacune à double titre: elle permet de comprendre les tensions et les logiques qui ont présidé à l’évolution d’un des grands opérateurs de formation des adultes, elle contribue à mieux apprécier le rôle du marché, des institutions et des entreprises dans le rapport aux savoirs.

L’ouvrage résulte d’une demande d’étude du CESI sur son mode de développement à l’occasion de son 50ème  anniversaire. Celle-ci s’est transformée en une recherche sur un cas d’école emblématique de la sociologie des entreprises appliquée au champ « original » des organismes de formation continue. Le CESI a joué le jeu de cet objectif qui s’est notamment traduit par une enquête auprès des salariés et des administrateurs du CESI et une analyse des documents internes de cet organisme. Cette recherche indépendante souffre de la rareté des travaux relatifs à l’évolution de l’appareil de formation depuis l’après-guerre, mais elle contribue fortement à mieux cerner les hypothèses qui sous-tendent cette évolution.
L’auteur prend clairement le parti d’aborder la fonction formative comme un lieu d’articulation entre le social et l’économique ce qui permet d’avoir une grille de lecture pertinente des tensions qui traversent tout organisme de formation à vocation plurielle. Les organismes qui existaient avant la loi de 1971 et les orientations étatiques et syndicales des années 80, ont tous été confrontés à la nécessité de faire évoluer leurs modèles de gestion et d’organisation avec des variantes liées aux représentations de la société française. Par exemple, former des ouvriers ou former des ingénieurs demeurent des problématiques contrastées (voire antagoniques) du point de vue des administrations publiques ou des organisations syndicales ! Le chantier de la promotion sociale a, ainsi, été particulièrement maltraité en France. Une partie des transformations obligées du CESI trouve son explication dans la réticence des pouvoirs publics à combiner des objectifs de type promotionnel avec les dispositifs de formation des chômeurs. Il faudra d’ailleurs la menace d’une pénurie d’ingénieurs pour que l’Etat maintienne, dans une configuration budgétaire spécifique, un effort de formation à ce niveau, élargissant la dimension promotionnelle jusque là assurée par le CNAM.
Le développement du CESI dans le marché des entreprises résulte de cette situation qui voit l’Etat modifier ses conceptions en matière de conduite de la politique de formation. L’histoire du CESI permet ainsi de « revisiter » les effets de la déconcentration et de la décentralisation de la formation. L’ouvrage apporte également des éclairages sur la structuration du secteur d’activité de la formation lui-même au sein duquel le CESI jouera un rôle non négligeable à travers son directeur, Jacques BAHRY.
Mais le cœur de l’ouvrage de Marc UHALDE réside dans l’analyse de l’évolution des organisations et des identités professionnelles du CESI. Quatre pôles identitaires caractérisent, selon l’auteur, cette institution : l’entreprenariat, l’innovation, l’expertise pédagogique et l’expertise fonctionnelle. Cette construction s’appuie sur un collectif hybride lié aux trajectoires et parcours différents des salariés du CESI. Cette institution offre un certain modèle d’ingénierie de formation où le manager est un entrepreneur et un développeur et où les experts se subdivisent en trois catégories : innovateur, pédagogique et fonctionnel, catégories qui auraient nécessité une approche complémentaire, en termes de conception et d’efficacité formative, à l’analyse sociologique de l’ouvrage.
10 août 2008

Présentation des Formations courtes et ciblées de l'Université du Sud Toulon-Var

La Formation Continue de l’UNIVERSITE du SUD Toulon-Var met son expertise au service des entreprises pour concevoir et mettre en oeuvre des programmes de formation "sur mesure".
Dans ses interventions, la Formation Continue vous accompagne pour :

- définir des objectifs concrets de formation ;
- adapter ses enseignements à vos spécificités et enjeux ;
- faciliter la mise en œuvre immédiate sur le terrain.
Dans ce cadre, la Formation Continue vous propose près de 80 formations courtes et précises, dont la durée varie d’une demi-journée à cinq jours suivant l’étendue du programme proposé.

Formazione Continua de l'Université du Sud Toulon-Var mette la propria esperienza per le imprese a progettare e attuare programmi di formazione su misura. In questo contesto, la formazione continua offre circa 80 corsi brevi e specifici, che possono durare da una mezza giornata a cinque giorni dalla data di applicazione della proposta di programma. Maggiori informazioni...
Formations courtes et ciblées :

Présentation générale des formations courtes et ciblées

FORMATIONS COURTES ET CIBLEES :

Domaine Droit Economie Gestion :

Analyse du bilan
Analyse du compte de résultat
Etablissement et suivi du budget de trésorerie
Gestion de l’entreprise et mercatique
Initiation à la pratique comptable quotidienne
Journée d’Actualisation en Droit Social
Journée d’Actualisation en Droit Social
Les différents types de coûts
Particularités de la comptabilité des associations
Responsabilités et assurances de responsabilité de l’entreprise
Traitements de fin d’exercice
TVA - La refonte des règles de déduction

Domaine Sciences Technologies Santé :

Création son et soundesign
Développer en HTLM - DREAMWEAVER
Développer un site Web
Infographie 2D & design web
Infographie 3D
L’aérosol dans les environnements médicaux et industriels
Linux administration
LINUX mise en oeuvre
Montage vidéo documentaire
OPEN SOURCE Stratégie
Réalisation audiovisuelle documentaire
Sécurité des SI sur Internet ou Intranet
Web marketing

Domaine Sciences Humaines et Sociales :

Conduite de Réunion
Expression et Communication
Formation à l’écoute
La gestion des conflits
Le Changement et l’Equipe
Pour améliorer sa mémoire
Pratique de la langue

Domaine Arts Lettres Langues :

Allemand des affaires
Anglais Aéronautique
Anglais des affaires
Anglais journalistique
Communication professionnelle en anglais
Communiquer en allemand
Communiquer en anglais
Communiquer en espagnol / perfectionnement
Ecriture théâtrale
Espagnol des affaires
La biographie / initiation
Orthographe et grammaire

FORMATIONS MATERIAUX :

Protection, corrosion :

Contrôle des peintures - Connaissances et Pratiques des normes
Contrôle des peintures - Préparation des surfaces avant peinture
Contrôle des peintures - Utilisation des moyens de contrôle
Inspecteur en Anticorrosion par Revêtement - Certification ACQPA / FROSIO
Inspecteur en anticorrosion par revêtement - Stage Introductif
Protection et Corrosion - Bureau d’études

Caractérisation et analyse :

Assemblage par Collage
Identification Matières Plastiques Composites
Microscopie Electronique

21 septembre 2008

La Formation dans "Innovations et compétitivité des régions" du Conseil d'Analyse Economique

Rapport de Thierry Madiès et Jean-Claude Prager
L’innovation est devenue l’ « ardente obligation » des autorités publiques dans tous les pays avancés et les objectifs de la Stratégie de Lisbonne sont maintenant un ingrédient incontournable de la rhétorique politique en Europe. Mais selon les points d’étape effectués tous les ans par la Commission européenne, l’Europe semble peiner à combler son retard par rapport aux États-Unis et au Japon alors que les pays émergents en croissance rapide viennent concurrencer ses bases économiques ; les pays comme la France voire le Royaume-Uni ou l’Allemagne par certains aspects, restent à un niveau insuffisant dans la valorisation de leurs ressources.
page 7 : Logiquement, ces recommandations sont organisées autour de l’innovation et de la formation, avec l’exigence de meilleure qualité des universités et des centres de recherche et plus de passerelles vers les entreprises. Il faut « désadministrer » l’innovation, c’est-à-dire mettre
l’entreprise au coeur du processus d’innovation...
page 13 : Troisième conclusion : les rapporteurs considèrent que les autorités publiques doivent jouer en toute hypothèse un rôle important dans la formation et le développement des ressources humaines des régions, car c’est là que réside le facteur le plus déterminant de la capacité d’innover d’un territoire. La présence d’un appareil universitaire d’excellence, reconnu à l’échelle internationale, et la densité de ses relations avec le tissu économique sont les marques distinctives de la dynamique d’une région dans l’économie de la connaissance. La priorité doit donc être accordée au renforcement des universités qui apparaissent comme les moteurs et les catalyseurs du développement des régions, et à la réussite de la mutation de l’appareil universitaire engagée en France en 2007...
page 22 : voir le tableau sur le "taux de formation continue".
Pagsasanay sa "Innovation at competitiveness ng mga rehiyon na" ng Konseho ng Economic Analysis. Ang patuloy na...page 32 : Les données utilisées par le European Scoreboard utilisent un ensemble de sept indicateurs pour décrire les caractéristiques principales de l’innovation dans les régions européennes. Ces indicateurs sont les suivants : le montant des ressources humaines en sciences et technologies, le taux de participation des 25-64 ans à la formation continue, le ratio R&D publique par rapport au PIB de la région, le ratio R&D privée par rapport au PIB, l’emploi des secteurs manufacturiers de moyenne-haute et de haute technologies en pourcentage de l’emploi total, l’emploi des secteurs de haute technologie dans les services (en pourcentage de l’emploi total) et le nombre de brevets déposés par million d’habitants...
page 34 : Ce sont, d’une part, le taux de participation des 25-64 ans à la formation continue (car cette donnée ne tient pas compte de la durée moyenne de la formation qui en est une dimension essentielle, par exemple, une formation en cinq journées étalées dans l’année aura un taux apparent plus élevé qu’un seul stage de cinq jours), et, d’autre part, le nombre de brevets par million d’habitants (qui comporte un biais en faveur de régions comprenant des activités où la tendance à breveter est plus forte, sans compter les distorsions institutionnelles dans les statistiques des brevets)...
page 61 : Le rôle des politiques publiques est donc de développer le niveau de formation de la
population, de renforcer les interactions entre les entreprises et les producteurs de connaissances, et de jouer sur la concentration des activités...
page 76 : Dans un système où les universités et centres de recherche fondamentale trouvent l’essentiel de leurs financements dans des ressources autonomes et spécifiques, l’intervention des autorités régionales peut poursuivre deux objectifs principaux, le souci de l’excellence des établissements de formation et de production de connaissance, et le renforcement de leurs
liens avec l’économie régionale...
page 88 : Les problématiques locales sont variées et les instruments à la disposition des autorités régionales nombreux. Ils vont de la participation au financement de droit commun des universités ou de la recherche, à la formation professionnelle ou à la stimulation de la culture scientifique et technique auprès des jeunes...
page 105 : Les facteurs fondamentaux de localisation des entreprises restent la taille et l’accessibilité des marchés, le niveau de formation de la main d’oeuvre, l’accès aux inputs, la qualité de l’environnement scientifique et technologique et la présence d’un nombre significatif d’entreprises de même nature (Fontagné et Mayer, 2005)...
page 113 : 5.4. Priorité aux ressources humaines et d’abord réussir la réforme des universités
S’il est désormais un point d’accord, c’est celui de la nécessité de l’investissement collectif dans la formation du capital humain, particulièrement avec la mise en place rapide d’universités autonomes et fortes, impliquées dans le tissu économique local, et rayonnantes...
page 162 : À travers les pôles, le gouvernement veut donc inciter de manière nouvelle et forte les entreprises, les centres de recherche et les organismes de formation à travailler ensemble, sur la base de réseaux territoriaux organisés, pour définir des stratégies communes de développement et mener des projets d’innovation...
page 165 : une politique de ressources humaines ancrée dans le lien avec les institutions de formation et une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences nécessaires ;
page 192 : ressources humaines : la formation continue, la qualification fine des emplois...
page 195 : À cette évolution depuis la seule recherche de l’équité territoriale vers la compétitivité des territoires sont associés de nouveaux acteurs : les administrations infranationales, et les
relations privilégiées que ces niveaux de gouvernement peuvent mettre en place avec les entreprises et les centres de recherche et de formation de leurs territoires...
page 232 : Un autre élément déterminant de la concentration géographique de la main d’oeuvre qualifiée est lié aux possibilités locales de formation...
page 246 : Dans une équation de salaire classique, le niveau de formation ainsi que l’expérience peuvent être vus comme reflétant essentiellement les connaissances formelles ou codifiées que détiennent les salariés...
page 251 : Ils mettent tout d’abord en évidence que, même après avoir contrôlé la taille de
l’entreprise et le niveau de formation du salarié, les salariés communiquent, de manière générale, plus en ville qu’à la campagne...
page 276 : La mobilité
requise provient, soit de migrations de la population active (entrées et sorties du territoire), soit de restructurations locales de la main d’oeuvre par apprentissage et formation, mais aussi par migrations de travailleurs entre firmes qui favorisent la dissémination et l’enrichissement des compétences.
page 281 : Les modalités concrètes sont multiples et passent par la mise en place de règles de marché, de structures de formation, de structures de coopération entre firmes ouvertes sur l’extérieur dont l’objet est de favoriser les restructurations internes de manière à éviter aux régions d’être piégées dans des états de croissance faible ou, pire encore, de subir des processus cumulatifs de délocalisation.
page 322 : Signalons cependant que selon Vickerman (2002), « plus les coûts d’opportunité sont
mesurés avec précision, moins les investissements en infrastructure présentent une rentabilité
attractive par rapport à d’autres dépenses d’investissement publiques, notamment dans
le domaine de l’éducation et de la formation, destinées à renforcer le capital humain. ».
page 368 : Les organismes de recherche et de formation, s’ils peuvent être impliqués, ne sont pas directement visés à la différence de la politique des pôles de compétitivité.

27 août 2013

La validation des acquis de l’expérience (VAE)- S'informer pour se former en Aquitaine

http://www.aquitaine-cap-metiers.fr/capmetiers-theme/images/color_schemes/ema/cap-metiers-logo.pngValider vos acquis, faire de votre expérience un diplôme.
Tous les documents pour savoir comment faire.
Les documents de référence
Guide pratique de la VAE AS-AP pour l'obtention du DEAS et DEAP
S'informer sur la validation des acquis de l'expérience pour l'obtention du diplôme d'aide-soignante ou d'auxiliaire de puériculture...
Guide VAE 2012
Connaître les démarches à suivre de la validation des acquis de l'expérience, les aides financières, les organismes certificateurs, les points relais conseils en Aquitaine...
Les points relais conseils VAE en Aquitaine
Se renseigner dans un point relais conseils pour valider son expérience professionnelle...
Réussir sa démarche de VAEBâtir un dossier de validation des acquis de l'expérience, réussir l'entretien, préparer l'après-jury...
Réussir sa RAEP
S'informer sur la reconnaissance des acquis de l'expérience professionnelle dans la fonction publique...
VAE ID Reflex
Les outils pour engager une démarche de validation des acquis de l'expérience...
VAE pour l'obtention du DEAMP
S'informer sur la validation des acquis de l'expérience pour l'obtention du diplôme d'aide médico-psychologique...
VAE pour l'obtention du DEAVS
S'informer sur la validation des acquis de l'expérience pour l'obtention du diplôme d'auxiliaire de vie sociale...
Les sites internet de référence
S'informer sur la validation des acquis de l'expérience
Les sites essentiels sur la VAE...

8 juillet 2016

L'université d'Avignon et des Pays du Vaucluse à l'heure du festival

Du 7 au 23 juillet 2016, l’Université d’Avignon et ses partenaires invitent les publics du Festival d’Avignon à de nombreuses formes d’échanges avec le monde du spectacle et de la culture. Leçons, rencontres, expositions et spectacles sont au rendez-vous.

Actualité issue de site de l’Université

Pour la troisième année, La Villa Créative – Supramuros – site Pasteur de l’Université d’Avignon est un lieu central de la pensée, des débats, des échanges intellectuels et scientifiques du Festival d’Avignon. Voir l'article...

29 août 2014

Comment financer ma démarche VAE en Champagne-Ardenne ?

La Région a compétence pour financer l’accompagnement de certains publics prioritaires (tous les demandeurs d’emploi et les salariés en contrat aidé qui cherchent à valider un premier niveau de qualification et/ou qui préparent un titre ou un diplôme) vers la Validation des Acquis de l’Expérience. En partenariat avec Pôle emploi, la Région Champagne-Ardenne a créé le passeport VAE.

Passeport VAE 2014
Le volet 1 permet aux candidat-e-s à la VAE, si leur demande est recevable, de bénéficier de prestations suivantes :
• un accompagnement – une assistance technique à la VAE réalisé par un - e conseiller - e VAE pouvant prendre différentes formes d’une durée variable (de 10 à 24 heures):
- Une assistance technique classique
- Un accompagnement conseil post-jury
- Une assistance complémentaire
- Un accompagnement intensif
• Un pack VAE Sanitaire (aide - soignant(e)...) sous forme d’un forfait composé d’une assistance méthodologique de 10 à 20 heures et d’une formation facultative de 70 heures pour des groupes d’un maximum de 12 personnes.
Le volet 2 s’adresse aux candidat-e-s ayant obtenu une validation partielle du diplôme par la VAE :
Il comprend la formation ou l’assistance technique complémentaire estimée nécessaire par le jury pour parvenir à la validation totale. Il est prescrit par les sites Pôle Emploi, les Missions locales. Il est financé en tout ou partie par la Région Champagne-Ardenne. Les actions d’information et l’organisation du jury de validation sont exclues des prestations du passeport VAE. Les frais d’inscription à l’université sont inclus.

Au-delà de ses compétences, la Région Champagne - Ardenne finance la démarche VAE des salariés qui souhaitent préparer un premier niveau de qualification en conservant la confidentialité de leur démarche vis-à-vis de leur employeur, les créateurs d’entreprises dans le cadre ENVOL, les demandeurs d’emploi licenciés économiques ou les salariés en transition professionnelle dans le cadre de MUTAREV.

La démarche de Validation des Acquis de l’Expérience a un coût, variable selon les ministères et les organismes certificateurs.
Ce coût peut comprendre selon les cas, l’ensemble ou une partie des frais liés aux différentes étapes de la démarche :
1. Recevabilité : aide à la constitution du livret de recevabilité et/ou frais d’étude de la demande de VAE par l’organisme valideur.
2. Accompagnement : aide apportée au candidat pour la constitution de son dossier, la préparation à l’évaluation pratique ou mise en situation professionnelle et éventuellement à l’entretien avec le jury. L’accompagnement peut être réalisé par l’organisme valideur lui-même ou un prestataire externe.
3. Droits d’inscription : frais liés à l’inscription administrative dans l’établissement.
4. Validation : frais liés à l’organisation de la session de jury.
Ce coût peut être pris en charge en fonction du statut du demandeur. Chaque situation doit être étudiée individuellement. Il est indispensable de se renseigner sur les coûts auprès de l’organisme certificateur.

Les principaux financeurs
La VAE est inscrite dans le cadre de la sixième partie du code du travail 2008 intitulé : "la formation professionnelle tout au long de la vie".
Elle est financée par les différents acteurs de la formation professionnelle continue :
- L’Etat,
- La Région, Passeport VAE 2014,
Pôle emploi ?
- Les OPACIF.
- Les OPCA.
- Les employeurs
. Voir l'article...

10 septembre 2013

Lancement de la consultation pour le marché "Service d'information conseil en VAE"

http://www.cariforef-mp.asso.fr/template/cariforef_pro/img/logo-carif_oref.gifLa Région Midi-Pyrénées a lancé, fin août 2013, son appel d'offre pour la mise en place du "Service d'information conseil en VAE", sur les huit départements de Midi-Pyrénées, pour la période 2014-2016. Pour y répondre, consulter le site de la Région, rubrique Marchés publics. Les réponses sont attendues pour le 16 octobre 2013.

Région Midi-Pyrénées, DAJ - Service des marchés publics, Hôtel de Région, 22 Bd du Maréchal Juin, 31406 Toulouse cedex 9. Tél : 05 61 33 55 83
15 juillet 2010

La fondation plurithématique d'Aix-Marseille 3

Revenir à l'accueil EducPros.fr, un site de l'EtudiantPar Guillaume Mollaret. À l’heure où les trois universités marseillaises préparent leur fusion, prévue le 1er janvier 2012, l’université Paul-Cézanne (Aix-Marseille 3) lance sa fondation en ce début juillet 2010. « Nous nous sommes concertés entre universités, souligne son président Marc Pena. Nous avançons chacun dans les domaines qui sont les nôtres, mais ensemble sur la fusion pour lui donner plus de force. Tous ces efforts se retrouveront dans la corbeille de la mariée de l’université unique. » Ainsi, l’université Paul-Cézanne emboîte le pas à l’université de la Méditerranée (Aix-Marseille 2) qui a créé, il y a deux ans, sa fondation sur la santé et le sport.
La stratégie mise en place par l’université provençale pour lever des fonds repose sur deux méthodes : un mécénat faisant appel aux anciens, « une culture plus développée dans le domaine des grandes écoles que de l’université », relève Marc Pena ; et la création d’au moins trois chaires dans les domaines du droit de la propriété intellectuelle, de la gestion du patrimoine, de l’environnement, et « peut-être une quatrième – c’est un peu plus ambitieux – pour une meilleure compréhension des mécanismes bancaires. »
Les partenaires – entreprises comme particuliers – devront sélectionner des projets étudiants pour l’obtention d’un prêt à taux 0, d’un microcrédit, d’une bourse de mobilité ; un financement de thèse, de laboratoires, de projets humanitaires… Le ticket d’entrée au conseil de gestion de la fondation est fixé pour une entreprise « aux alentours de 50 000 €, mais cela peut évidemment être plus », détaille Marc Pena. L’université Aix-Marseille 3 compte d’ailleurs sensibiliser des entreprises locales et nationales autour de son projet. « J’aimerais annoncer trois ou quatre partenaires fondateurs d’ici à l’automne, ajoute le président de Paul-Cézanne. Un budget 2011 aux alentours de 500 000 € pourrait être un bon point de départ. »

6 septembre 2013

Update on the revision of the Standards and Guidelines for Quality Assurance in the European Higher Education Area (ESG)

http://www.eua.be/images/logo.jpgThe Standards and Guidelines for Quality Assurance (ESG) in the European Higher Education Area were adopted by the European Ministers for Education in Bergen in 2005. Since then, the ESG – prepared by the E4 Group (ENQA, ESU, EURASHE and EUA) – have underpinned the development of both institutional and national/regional QA systems in Europe.
However, the European quality assurance landscape has changed considerably since this time. Thus, from 2010 to 2012 the stakeholder organisations that form the E4 Group carried out the “Mapping the Implementation and Application of the Standards and Guidelines for Quality Assurance in the European Higher Education Area (MAP-ESG)” project to gather information on how the ESG have been implemented and applied. The project demonstrated that the ESG have been successful in promoting an understanding of good practice in QA, and have impacted on the development of QA both at system and institutional level. The E4 Group decided, nevertheless, to recommend to European education ministers that the ESG would benefit from a revision “in order to improve their clarity, applicability and usefulness”. More...

1 mai 2009

L'enseignement supérieur en Europe 2009: les avancées du processus de Bologne

Eurydice publie une analyse consacrée aux avancées du processus de Bologne dans les systèmes d'enseignement supérieur des pays de l'Union européenne en 2009. Six thèmes sont particulièrement mis en avant : la structure Licence-Master, le système européen de transfert et d'accumulation de crédits (ECTS), le supplément au diplôme, les cadres nationaux de qualifications, la mobilité et la portabilité des aides financières.
Ce rapport se concentre sur quelques thèmes prioritaires liés à l'émergence de l'Espace européen de l'enseignement supérieur (EEES), en particulier, la structure Licence-Master; le système européen de transfert et d'accumulation de crédits (ECTS); le Supplément au diplôme; les cadres nationaux de qualifications; la mobilité et la portabilité des aides financières. Ces priorités ont été examinées du point de vue de la politique nationale et des mesures de mise en oeuvre.
Les informations contenues dans le rapport ont été rassemblées via les unités nationales d'Eurydice pour les 31 pays qui sont membres du réseau Eurydice. Pour les 15 autres pays qui participent au processus de Bologne, l'information a été collectée par les représentants nationaux du Groupe de suivi de Bologne.
L'aperçu comparatif est précédé d'un bref aperçu historique du processus de Bologne, retraçant les principales décisions et réalisations issues des réunions bi-annuelles des ministres européens de l'éducation qui accompagnent le processus de Bologne. En fin d'ouvrage, un glossaire mentionne les sigles des pays et les abréviations, ainsi que les définitions fréquemment utilisées. Versions disponibles: Anglais - Français.
Eurydice publie une analyse consacrée aux avancées du processus de Bologne dans les systèmes d'enseignement supérieur des pays de l'Union européenne en 2009. Eurydice zveřejnila analýzu o pokroku v rámci boloňského procesu v oblasti vysokoškolského vzdělávání systémy v zemích Evropské unie v roce 2009. Šest témat jsou zvýrazněny: struktura-Master License, Evropská přenos a akumulaci kreditů systém (ECTS), dodatek k diplomu se NQFs, mobility a přenosnost finanční podpory. Dostupné verze: angličtina - francouzština. Více...
10 octobre 2009

L'Enseignement Supérieur dans la LOLF 2010

Emploi et formation dans le projet LOLF 2010. Voir le document utilisé: Crédits et missions. Le projet LOLF 2010.
Recherche et enseignement supérieur
Autorisations d’engagement : 25,43 milliards d’euros. Crédits de paiement : 24,81 milliards d’euros. Emplois de l’État : 53 513 équivalents temps plein travaillé (ETPT). Emplois des opérateurs : 203 561 équivalents temps plein (ETP).
La mission interministérielle « Recherche et enseignement supérieur » (MIRES) constitue la première priorité budgétaire du Gouvernement. L’ensemble des moyens alloués à ce secteur progresse de plus de 1,8 milliard d’euros en 2010, conformément aux engagements pris. Cet effort se concrétise par des vecteurs de financement adaptés aux enjeux du secteur: - des moyens d’engagement en faveur de l’ensemble des établissements et des dispositifs de recherche et d’enseignement supérieur, en progression, à périmètre constant, hors partenariats public-privé (PPP), de 649 millions d’euros; - une progression des dispositifs fiscaux en faveur de la recherche et l’enseignement supérieur, dont le crédit d’impôt recherche (CIR), de 565 millions d’euros. S’ajoutent à cet effort des financements innovants en faveur de l’immobilier des universités : les partenariats public-privé (PPP) pour 421 millions d’euros et les produits financiers destinés à l’opération « Campus » pour 164 millions d’euros.
La MIRES est désormais composée de dix programmes relevant de six ministères. Les objectifs associés à cette mission sont la satisfaction des besoins de qualifications supérieures, l’égalité des chances, qui s’appuie sur une politique d’aide sociale rénovée et sur une orientation plus efficace, l’insertion professionnelle des étudiants, la définition d’une stratégie nationale de recherche et d’innovation, l’attractivité du territoire français et l’excellence en matière de recherche afin de contribuer à la croissance et soutenir la recherche et l’innovation au sein des entreprises. Elle regroupe l’ensemble des moyens en faveur de la politique nationale de recherche et d’enseignement supérieur, soit : - les moyens consacrés par l’État aux missions de formation et de recherche dévolues aux établissements d’enseignement supérieur relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), ainsi que toutes les aides qui concourent à la vie étudiante ; - les moyens alloués aux organismes de recherche relevant du MESR, aux organisations internationales de recherche, ainsi qu’aux divers dispositifs relatifs à la diffusion des savoirs, à la formation par la recherche et à la valorisation de la recherche ; - les moyens alloués à la politique d’enseignement supérieur, de recherche et de soutien à l’innovation des autres ministères participant à la mission.
Sysselsättning och utbildning Project LOLF 2010. Se de dokument som används: Anslag och tjänsteresor. LOLF Project 2010.
Recherche et enseignement supérieur Forskning och högre utbildning
Myndigheter Åtagande: 25.43 miljarder euro. Betalningar: 24.81 miljarder euro. Statliga jobb: 53 513 motsvarande heltids-arbete (ETPT). Jobs aktörer: 203 561 heltidsekvivalenter (heltidsekvivalenter). Mer...
19 septembre 2009

L'Université apparaît dans le projet de Loi FPTLV

http://www.senat.fr/images/t11_logo.gifSuite à ses auditions du 9 septembre, la Commission spéciale Formation Professionnelle du Sénat a donné ses comptes-rendus et a procédé à l'examen du rapport et des amendements et a adopté son texte les 15 et 16 septembre.
La commission spéciale a adopté un nouvel amendement proposant un nouvel Article additionnel après l'article 24 (nouveau). Il s'agit de l'amendement n° 85 déposé par M. Jean-Paul Virapoullé, sénateur de La Réunion: "Développement de la coopération entre les établissements de formation professionnelle et les universités".
M. Jean-Claude Carle, rapporteur, a donné un avis favorable à l'amendement n° 85 sous réserve de la suppression de la mention qui prévoit la remise d'un rapport au Parlement.
Tout en acceptant cette modification, M. Alain Gournac a exprimé tout l'intérêt qu'il y a à jeter des passerelles entre le monde de la formation professionnelle et celui des études générales pour revaloriser l'image du travail manuel et ouvrir à la jeunesse des perspectives nouvelles d'insertion.
Les Universités ont été également évoquées dans l'amendement n°33 qui a été retiré:
Tout en retirant l'amendement n° 33, Mme Christiane Demontès a insisté sur la nécessité de donner une nouvelle impulsion à la validation des acquis de l'expérience et proposé de revenir sur ce débat en séance publique. Elle a suggéré qu'une mission d'information soit prochainement mise en place sur ce sujet. Mme Brigitte Gonthier-Maurin et M. Alain Gournac  ont appelé de leurs voeux une évaluation du dispositif actuel, tout en précisant que certaines universités valident l'expérience acquise dans les associations.
http://www.senat.fr/images/t11_logo.gifFollowing its hearings on 9 September, the Special Commission Training Professional of the Senate gave its reports and has reviewed the report and amendments and adopted the text on 15 and 16 September.
The Special Committee has adopted a new amendment proposed new Additional article after article 24 (new). This is Amendment No. 85 filed by Mr. Jean-Paul Virapoullé, Senator of La Réunion: "Development of cooperation between vocational training institutions and universities."
Mr. Jean-Claude Carle, rapporteur, gave a favorable with amendment No. 85 in the deletion of the reference which provides the delivery of a report to Parliament. More...
27 octobre 2011

De l'enseignement supérieur de masse à l'économie de la connaissance: la valeur des diplômes en question

http://iredu.u-bourgogne.fr/images/stories/Illustrations/logo_iredu.gifL’IREDU publie le rapport de Jean-François Giret intitulé « De l'enseignement supérieur de masse à l'économie de la connaissance: la valeur des diplômes en question ». L’étude est organisée en trois chapitres. Il s'interroge sur la réalité des rendements de l’enseignement supérieur sur le marché du travail en France et dans le monde. Le deuxième chapitre se focalise sur les évolutions de l'enseignement supérieur de masse en France et ses relations avec le marché du travail. Le dernier chapitre reviendra sur la formation doctorale.
Conclusion du Chapitre 1 - Poursuivre des études supérieures est-il rentable?
Nous nous interrogions dans le titre de ce chapitre sur la rentabilité de l’enseignement supérieur pour ses diplômés. La réponse s’impose assez largement par l’abondance des résultats des recherches que nous avons collectées jusqu’ici: l’enseignement supérieur est, en général, rentable pour ses diplômés. Il l’est certes plus ou moins selon les pays, les données et les méthodes utilisées, mais poursuivre des études supérieures reste dans les années 2000 comme dans les années 90 un investissement payant pour les jeunes.
L'évolution de ces rendements n'est cependant pas indépendante des caractéristiques de l’offre et de la demande de travail qualifié. Le niveau de développement économique du pays apparaît comme un des facteurs les plus déterminants. Si l'on fait abstraction des pays les plus pauvres où l'enseignement supérieur sert principalement à la reproduction des élites qui administrent le pays, on peut interpréter nos résultats en se basant sur la distinction faite notamment par Aghion et Cohen (2004) entre économie d'innovation et économie d'imitation.
Les premières se doivent de rémunérer les plus diplômés pour se rapprocher de leur frontière technologique alors que les secondes privilégient l'embauche de personnel moins diplômé leur permettant cependant de s'adapter aux technologies existantes. Cela explique le faible niveau des taux de rendement de l'enseignement supérieur dans de nombreux pays à revenus intermédiaires notamment, lorsque l'emploi dans le secteur des services y est peu développé. Du coté de l'offre d'éducation, nos résultats suggèrent un léger effet négatif de la massification de l'enseignement mais à partir d'un taux d'inscrits très élevé, qui concerne, tout au plus, une dizaine de pays.
Au final, les résultats proposés dans ce premier chapitre demandent à être poursuivis et complétés, au niveau des pays, des données à collecter, comme au niveau des méthodes à utiliser. La méta-analyse nous semble cependant un outil très utile pour cumuler des connaissances sur un champ de recherche, notamment lorsque celui-ci fait l’objet de controverses. Si elle demeure dépendante, comme tout outil, des choix réalisés par le chercheur dans ses lectures, dans ses hypothèses et dans ses méthodes, elle favorise la confrontation des travaux, ce qui nous paraît essentiel dans la production scientifique.
Extraits de la conclusion du Chapitre 2 - Un retour sur les contradictions de l'université de masse

L'analyse proposée dans ce chapitre souligne l'intérêt de dépasser la théorie traditionnelle de la demande d'éducation, notamment dans un contexte de déclassement d'une partie des diplômés. Écrit il y a plus de 35 ans dans un environnement universitaire très différent, le modèle d'éligibilité apparaît toujours comme un cadre théorique stimulant pour expliquer une partie du comportement étudiant dans le cadre de l'université actuelle. Les différentes estimations réalisées à partir des enquêtes de l'OVE montrent bien que le temps personnel d'études est une variable d'ajustement des étudiants lorsque les débouchés professionnels des diplômés se détériorent. Lorsque le rendement anticipé de leur investissement en capital humain baisse, les étudiants s'ajustent en réduisant leur effort studieux. La dégradation des conditions d'insertion des diplômés conduit les étudiants à moins investir dans le capital humain « universitaire » au cours d’une année d'études, mais le niveau de diplôme qu'ils souhaitent obtenir ne baisse pas. La théorie du filtre peut expliquer cette rigidité à la baisse du nombre d'années d'études, mais, conformément aux prédictions du modèle d'éligibilité, les activités rémunérées des étudiants sont également une variable d'ajustement: une baisse relative de la rémunération des diplômés augmente l'intensité du travail étudiant et la probabilité d'une absence en cours liée à une activité professionnelle. Cependant, alors que la demande de loisirs est supposée stable dans le modèle de Lévy-Garboua, nous montrons que lorsque le salaire relatif des diplômés augmente, les étudiants ont plutôt tendance à augmenter leur effort studieux en diminuant leurs loisirs...
Se pose également la question des compétences réellement acquises au sein de l'université de masse et valorisables sur le marché du travail dans une économie de la connaissance (Paul, 2002). Il n'est pas certain que le temps personnel réservé aux études dans les premières années de licence soit un des modes d'acquisition des compétences les plus efficaces, même s'il augmente en général les chances de réussite au diplôme. La question est importante sauf si l’on considère que ces premières années ne sont qu’une période inévitable de sélection. On a pu voir dans nos recherches que les activités professionnelles en cours d'études, sous forme de petits boulots étudiants, de stages obligatoires ou facultatifs apportent en général une valeur professionnelle qui est rémunérée à la sortie définitive des diplômés sur le marché du travail.
Une meilleure compréhension des différentes compétences acquises par ces jeunes dans les différentes situations d'apprentissage, de leur substituabilité et de leur complémentarité, est un enjeu pour de futures recherches. Ce type de questions bute cependant sur des considérations méthodologiques notamment dans les enquêtes quantitatives: les enquêtes que nous avons utilisées, comme CHEERS et REFLEX, se référent à des mesures autodéclaratives de compétences, acquises ou requises. Outre les risques de biais liés à la subjectivité individuelle, elles ont également tendance à réduire ou limiter les compétences techniques plus spécifiques qui constituent pourtant une partie de l'avantage compétitif des diplômés.
Conclusion du Chapitre 3 - La valeur professionnelle de la formation doctorale dans une économie de la connaissance

Ce troisième chapitre s’interrogeait sur le rôle que pouvait avoir la formation doctorale dans une économie de la connaissance. La réponse proposée, à partir de travaux portant principalement sur les trajectoires professionnelles de ses diplômés, n’est évidemment pas exhaustive. Toute une dimension des recherches sur les apports des diplômés au processus d’innovation interne à l’entreprise, sur la transmission de savoirs tacites dans laquelle ils sont impliqués ou sur les compétences collectives qu’ils contribuent à faire émerger n’a pas été directement prise en compte. Cela pourrait être une piste stimulante pour de recherches futures, notamment à partir de données d’entreprises, qui font défaut dans nos travaux. Analyser conjointement la manière dont les entreprises gèrent l’innovation et leurs ressources humaines peut s’avérer riche d’enseignements pour comprendre les compétences individuelles qu’elles souhaitent favoriser dans leur recrutement.
Le travail que nous avons mené dans ce chapitre souligne cependant toute l’ambigüité du statut de la formation doctorale. Elle doit permettre, dans la majorité des pays, le renouvellement des enseignants-chercheurs et des chercheurs dans le secteur académique. Elle doit également faciliter la dissémination des savoirs académiques en proposant au secteur privé une main-d’oeuvre rapidement performante et susceptible de contribuer au processus d’innovation. Plusieurs recherches montrent pourtant que ces objectifs ne sont pas forcément contradictoires, malgré les difficultés actuelles d’insertion des docteurs, notamment dans le secteur privé. Les compétences attendues par les employeurs du secteur privé recrutant des docteurs peuvent être parfois très proches de celles que l’on peut attendre d’un chercheur ou d’un enseignant-chercheur dans le secteur académique, si l’on fait abstraction des connaissances disciplinaires. On voit par ailleurs, qu’une partie des docteurs s’insère très bien en France dans la R&D, surtout s’ils ont été impliqués durant leur doctorat dans des contrats de recherche plus appliquée.
Pour les autres docteurs, et notamment, ceux qui ont des difficultés à accéder à l’emploi académique, se pose la question de rendre moins irréversibles les choix professionnels faits en amont de la formation. Une formation doctorale unique mais susceptible de sécuriser les trajectoires en facilitant les transitions d’un secteur à l’autre dès le début de la thèse nous apparaît comme l'une des propositions les plus compatibles avec les deux objectifs de cette formation. Cela passe cependant par une réflexion sur la manière dont on peut aider les doctorants à acquérir puis valoriser les compétences qui leur seront demandées dans le secteur privé. Ce n’est pas contradictoire avec l’objectif de former des chercheurs et des enseignants-chercheurs de qualité. Si l’on reprend la proposition de Stephan et Levin (1997) d’analyser l’inscription en thèse comme un contrat implicite entre le doctorant et son directeur de thèse, la sécurisation de débouchés en dehors de la recherche, est un des moyens pour éviter la rupture de ce contrat, présentée comme inévitable par ces chercheurs dans un contexte de dégradation des opportunités d’emploi dans l’enseignement supérieur. Elle permettrait de conserver un vivier de recrutement nécessaire aux carrières académiques en diminuant les difficultés d’une réorientation en cas d’échec. Télécharger le rapport de Jean-François Giret intitulé « De l'enseignement supérieur de masse à l'économie de la connaissance: la valeur des diplômes en question ».
http://iredu.u-bourgogne.fr/images/stories/Illustrations/logo_iredu.gif The IREDU publishes the report by Jean-François Giret entitled "From mass higher education in the knowledge economy: the value of the degrees in question." The study is organized into three chapters. He questions the reality of returns to higher education on the labor market in France and worldwide. The second chapter focuses on the evolution of mass higher education in France and its relations with the labor market. The final chapter will return to the doctoral program.
Conclusion of Chapter 1 - Pursuing higher education is cost-effective?

We wondered in the title of this chapter on the profitability of higher education for its graduates.
The answer is obvious enough largely by the abundance of research results we have collected so far: higher education is generally profitable for its graduates. He is certainly more or less depending on the country, data and methods used, but still pursue higher education in the 2000s as in the 90's a profitable investment for young people.
The evolution of these returns is not independent of the characteristics of supply and demand for skilled labor.
The level of economic development is seen as one of the most important factors. If one ignores the poorest countries where higher education is mainly used for the reproduction of elites who run the country, we can interpret our results based on the distinction including Aghion and Cohen (2004) between the economy innovation and economies of imitation. More...
3 juillet 2011

The Sustainability of European Universities

The Sustainability of European Universities 21-23 March 2012, Hosted by The University of Warwick, United Kingdom.
In the context of the major changes taking place in European higher education the EUA Annual conference 2012 will:
- engage university leaders in rethinking higher education models, to be sustainable in the 21st century world of mass higher education and pressure on universities to perform competitive, high-end research;
- consider the impact of different initiatives and models 
- define the key tensions facing universities in rethinking the system and their own institutional strategies 
- identify the most important elements of ‘sustainability’ for individual universities and for the sector
- reach consensus on institutional, national and European strategies and action that can be implemented by individual universities to promote sustainable and successful European universities and address the challenges ahead.
29 juillet 2010

VAE Sup Midi-Pyrénées

http://www.vaesup-mip.info/jsp/styles/pres/img/bandeau_vae.jpgVous êtes engagé(e) dans la vie active et vous souhaitez faire valider les acquis de votre expérience en vue de l'obtention d'un diplôme délivré par un établissement d'enseignement supérieur de Midi-Pyrénées. Le Point-relais conseil VAE Enseignement Supérieur, dont ce portail constitue l'entrée principale, se propose de vous aider dans votre recherche en amont des démarches que vous serez amené(e) à effectuer auprès de l'université ou l'école d'ingénieurs qui délivre le diplôme visé.
Vous y trouverez une information actualisée sur la réglementation applicable en matière de validation d'acquis, les fiches descriptives des diplômes délivrés par nos établissements, les procédures, les conditions de mise en œuvre, les calendriers et les contacts, les prestations d'accompagnement proposées, les possibilités de financement de votre démarche. Vous y trouverez également des liens sur les sites des établissements et d'autres sites utiles. Vous pourrez enfin télécharger le dossier préalable à une demande de VAE, commun à l'ensemble des établissements concernés.
Cette réalisation a été possible grâce au soutien de la Région Midi-Pyrénées. Le Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur Université de Toulouse contribue également à son développement.
http://www.vaesup-mip.info/jsp/styles/pres/img/bandeau_vae.jpgYou are committed in working life and you want to validate the achievements of your experience in order to obtain a diploma from an institution of higher education in Midi-Pyrenees. The Point Bridge VAE Higher Education Board, of which this is the main entrance portal, aims to help you search up the steps you will be taken to perform with the university or school of Awarding engineers concerned. More...

10 septembre 2013

Analyse de l’offre transfrontières en matière d’enseignement supérieur dans l’UE

http://ec.europa.eu/wel/template-2012/images/logo/logo_fr.gifUne nouvelle étude montre que l’enseignement supérieur transfrontières ne concerne qu’une infime minorité d’étudiants au sein de l’UE, mais est en progression. L’amélioration de l’assurance qualité de ce type d’enseignement supérieur pourrait constituer un domaine d’action fructueux.
L’étude révèle que l’offre transfrontières en matière d’enseignement supérieur est la plus importante dans les pays où la mobilité sortante des étudiants est également élevée. Cela pourrait signifier qu’une offre insuffisante au niveau national, limitée à la demande dans des domaines spécifiques, pourrait constituer un facteur majeur de l'augmentation de ce type d'enseignement.
Le niveau de réglementation varie selon les États membres et concerne principalement les opérateurs entrants; les pays ont tendance à ne pas réglementer l’«exportation» de l’enseignement supérieur. Il y a un manque général d’éléments probants concernant les effets de cette situation sur la qualité de l’enseignement. Pour ce qui est de la perception de ce phénomène, les ministères et les agences d’assurance qualité ont tendance à faire preuve d’une certaine neutralité quant aux avantages et aux risques perçus; les prestataires ont tendance à percevoir moins de risques et plus d’avantages, tandis que les conférences de recteurs et les organismes de coordination perçoivent en général moins d’avantages. Les conclusions de l'étude indiquent que l'amélioration de l’assurance qualité de ce type d’enseignement supérieur pourrait constituer un domaine d’action fructueux.
Pour en savoir plus

27 juin 2010

Apec/Viadeo: un partenariat réussi

http://www.focusrh.com/squelettes/images/logo.jpgEn janvier dernier, l’Apec et Viadeo annonçaient le lancement de services exclusifs à destination des cadres et des entreprises. Six mois plus tard, les deux partenaires annoncent des objectifs pleinement remplis : faciliter et optimiser les relations entre recruteurs et candidats.
Les services nés du partenariat offrent notamment la possibilité aux cadres de relier leurs comptes Apec et Viadeo et de visualiser ainsi, directement depuis le site de l’Apec les informations contenues dans le réseau social professionnel.
En mars 2010, soit seulement 2 mois après le lancement de leurs services communs, l’Apec et Viadeo comptabilisaient déjà 40 000 comptes réconciliés grâce à la passerelle technologique qui relie les deux sites. Depuis près de 300 nouvelles réconciliations de comptes sont comptabilisées par jour en moyenne.
Cadres et recruteurs au rendez-vous
Aujourd’hui, ce sont plus de 73 000 membres qu’Apec et Viadeo comptent en commun : plus de 59 000 cadres dont le profil est plutôt masculin (62 %), âgé de 25 à 49 ans (40 % entre 25 et 34 ans, 42 % entre 35 et 49 ans), possédant un Bac+5 et plus (46 %) et habitant en Ile de France (36 %), plus de 12 000 jeunes diplômés et près de 2 000 recruteurs.
Echanges d’expériences
La communauté Apec créée sur Viadeo compte, quant à elle, plus de 3 600 membres. Ceux-ci y profitent des conseils des experts de l’Apec pour développer leur réseau professionnel et piloter leur carrière, et peuvent également échanger leurs expériences avec les autres membres Viadeo.
Mobilité professionnelle, prétentions salariales, recherche d’emploi sur les réseaux sociaux : tous types de sujets sont abordés dans les différentes rubriques de la communauté, sous forme d’articles rédigés par les consultants Apec, de jeux de questions/réponses engagés par les membres, ou même de "tchats conseil" dont la programmation est annoncée à l’avance sur la communauté.
http://www.focusrh.com/squelettes/images/logo.jpgProšlog siječnja, APEC i Viadeo najavljen lansirati od ekskluzivnih usluga za direktore i poduzeća. Šest mjeseci kasnije, dva partnera objavila da u potpunosti ispunjeni ciljevi: olakšati i optimizirati odnos između recruiters i kandidata.
Usluge koje proizlaze iz partnerstva ponude, uključujući priliku za direktore povezati svoje račune i APEC i Viadeo da vizualizira i direktno sa stranice APEC informacije sadržane u poslovnom socijalne mreže
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