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Formation Continue du Supérieur
13 octobre 2013

France Université Numérique : la première plateforme d'enseignements en ligne est lancée

http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/images/infog_fun_2_0.jpgA travers le projet France Université Numérique, c'est l'université de demain qui se dessine et l'influence de la France et de la francophonie qui se jouent. Etape importante : la première plateforme nationale de cours de fac gratuits en ligne est désormais opérationnelle.
La révolution numérique est en marche. Elle est à la fois une chance et un défi pour une université en mouvement. Une chance, celle de repenser l’élaboration et la transmission des savoirs, de manière interactive, en mettant les étudiants d’aujourd’hui et de demain au cœur du projet pédagogique de l’enseignement supérieur. Un défi, celui de construire une université performante, innovante, moderne et ouverte sur le monde. Geneviève Fioraso
Les pré-inscriptions à France Université Numérique sont ouvertes : début des cours en janvier 2014. Pour toutes les informations, rendez-vous sur la nouvelle plateforme sur www.france-universite-numerique.fr
100% des étudiants disposeront en 2017 de cours numériques de qualité et innovants dans tous les cursus de formation initiale et continue.
Le numérique au service d’une université en... par fr-universite-numerique.
Geneviève Fioraso a présenté le 2 octobre l’agenda numérique pour l’enseignement supérieur pour les cinq années à venir : 18 actions, un projet emblématique pour la formation, France Université Numérique et le lancement de la première plateforme française de cours en ligne ou MOOCs.
Le Gouvernement a adopté le 28 février 2013 une feuille de route ambitieuse sur le numérique. La priorité fixée par le président de la République concerne la jeunesse, l’école et l’université.
L’objectif du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche est de mettre le numérique au cœur de son projet. La loi du 22 juillet 2013 relative à l’enseignement supérieur et à la recherche a donné une impulsion décisive, en inscrivant le numérique comme levier d’une université en mouvement, avec un double objectif : l’élévation du niveau de connaissances et de qualification en formation initiale et continue 
et la réussite des étudiants. La loi a aussi prévu la désignation d’un vice-président en charge du numérique dans chaque regroupement d'établissements.
18 actions pour mettre le numérique au service de la réussite et de l’insertion des étudiants
L’agenda numérique de l’enseignement supérieur décline 18 actions pour :

  • faire du numérique une chance pour les étudiants et tous les publics désireux de se former ;
  • soutenir les enseignants et les équipes pédagogiques dans la rénovation pédagogique induite par le numérique ;
  • construire des campus d’@venir et accompagner les établissements dans leur transformation avec et par le numérique ;
  • renforcer le rayonnement de l’enseignement supérieur français à l’international.

Pour accompagner cette révolution numérique, des moyens spécifiques ont été mobilisés

  • 10 % des dotations de postes attribuées par le ministère, soit 500 emplois sur le quinquennat.
  • 12 millions d’euros, dégagés sur l’actuel programme d’investissements d’avenir, mobilisables par vagues successives, dans une logique d’appels à projets pour amorcer la création de cours et de cursus numériques de haute qualité.
  • une convention MESR/Caisse des dépôts et consignations sur les campus d’@venir avec un volet dédié au développement du numérique.

Lire la communication du Conseil des ministres du 2 octobre 2013.
Maîtrisé, l’essor du numérique sera un facteur de démocratisation de l’enseignement supérieur et de réussite des étudiants. Geneviève Fioraso
Les "MOOCs" , qu'est-ce que c'est ?
Apparus en 2008 et en plein essor, les MOOCs (Massive Open Online Courses) sont des cours universitaires en ligne ouverts à tous et gratuits. On compte déjà dans le monde 4 à 5 millions d'inscrits. Le développement de ces cours en ligne va redéfinir la carte du monde de l'enseignement supérieur dans les 10 prochaines années. La France a un rôle crucial à y jouer. "Mon souhait est de faire de la France l'un des pionniers de cette troisième révolution dont le cours est irréversible", a expliqué Geneviève Fioraso.
Selon un sondage commandé par le ministère, pour l'instant seuls 5 % des étudiants et 18 % des enseignants français disent savoir exactement ce qu'est un Mooc. Sur la nouvelle plateforme nationale, 22 Moocs sont déjà accessibles et disponibles aux inscriptions. Conçus par une dizaine d'établissements comme l'Ecole Polytechnique, l'Ecole centrale Paris, Bordeaux 3, Montpellier 2 ou encore Paris X Nanterre, ils délivrent des cours de diverses disciplines (mathématiques, histoire, philosophie, biologie...).
"La diffusion de cours en ligne, en français, demeure aussi une expression forte de la politique du Gouvernement en faveur de la francophonie", ajoute la ministre.

9 novembre 2012

ISE coordinates petition on EU research budget

LogoAhead of the next summit of the EU Heads of State and Government from 22 to 23 November 2012, the Initiative for Science in Europe (ISE) for its part is coordinating an online petition to secure the long-term EU budget for research and innovation.
The petition aims to achieve "the mobilisation of research communities, including younger scientists, the members of learned societies and of concerned citizens" and is designed to complement an open letter from 44 European Nobel Laureates and six Fields Medallists issued on 23 October 2012.
EUA members are encouraged to promptly disseminate information about the petition within their institutions. The petition website can be accessed here.
8 octobre 2013

Croissance modérée de la formation continue universitaire en 2011

http://www.carif-idf.org/plugins/CARIF_PLUGIN/images/logo_carif.pngLa formation continue universitaire dispensée dans les universités, le Cnam et les écoles d'ingénieurs publiques compte 448 000 stagiaires en 2011, soit un nombre stable par rapport à l'année précédente. Le chiffre d'affaires de 411 millions d'euros augmente de 6 %. En université, la formation continue délivre 71 000 diplômes, dont 67 % sont des diplômes nationaux.
Note d'information, n° 13.20, septembre 2013.
Accéder au document. Source: DEPP.

12 août 2013

Emplois d'avenir : liste des secteurs d'activité éligibles pour les employeurs du secteur marchand

http://la-formation-en-continu.errefom.fr/sites/all/themes/lfc/images/interface/logoErrefomBandeau.png

Les emplois d'avenir ont pour ambition d'améliorer l'insertion professionnelle et l'accès à la qualification des jeunes peu ou pas qualifiés, confrontés à des difficultés particulières d'accès à l'emploi. Après les services publics et les associations, les emplois d'avenir s'ouvrent au secteur marchand et aux entreprises.
Sur proposition du Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Dirrecte), le préfet de Région de Basse-Normandie, a fixé la liste des secteurs d'activité éligibles aux emplois d'avenir pour les employeurs du secteur marchand.
Par un arrêté daté du 31 juillet 2013 et à  titre expérimental, les entreprises et établissements du secteur marchand sont éligibles aux emplois d'avenir, pour les contrats conclus jusqu'au 31 octobre 2013, sans limitation liée à l'activité exercée. Arrêté préfectoral n°6 du 31 juillet 2013.

8 septembre 2013

More women with doctoral degrees

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Michael Gardner. Figures released by the Federal Statistical Office suggest that the number of women in Germany holding a doctoral degree is on the increase. However, women continue to be underrepresented in research and development. The survey on the careers of highly qualified people – those having graduated from a higher education institution with or without a doctoral degree – was commissioned by the Federal Ministry of Education and Research, or BMBF.
The share of the overall population holding degrees has seen a significant increase, from 10.5% in 2001 to 13.2 % in 2011. In this period, more and more women opted for doctoral degrees. Among those under 45 years old, at 41% the share of women holding a doctoral degree in 2011 was almost twice as high as it was among those who were 55 years old or older (22%). More...
28 octobre 2011

L’Initiative Emploi Formation Paca - Une mobilisation au plus près des territoires

http://www.tv83.info/pic/header/logo.pngMalgré un taux de chômage qui se stabilise pour les deux premiers trimestres de l’année, la situation de l’emploi régionale demeure préoccupante. Pour obtenir des résultats, il est essentiel d’engager l’action dans la proximité, au plus près des territoires.C’est pourquoi, dès le 16 mars dernier, Hugues Parant, Préfet de Région, engageait un plan de mobilisation de l’ensemble des ressources du service public de l’emploi avec un objectif d’efficacité accru pour lutter contre le chômage de longue durée et développer l’emploi.
Baptisée Initiative Emploi Formation Paca (IEF Paca) cette mobilisation s’organise autour
- de réunions mensuelles  des services publics de l’emploi locaux (SPEL), présidés par les sous-préfets qui outre la DIRECCTE, pôle emploi et les missions locales, associent désormais le plus grand nombre d’acteurs utiles au développement de l’emploi (réseaux consulaires, directeurs CFA, agences d’intérim, branches professionneles, entreprises)
- de réunions IEF dans les départements présidées par les Préfets de département
- de rencontres mensuelles de synthèse régionale présidées par le Préfet de région
Elle s’appuie sur une batterie d’objectifs de résultats ambitieux
1) Réduction du nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A: pour enrayer le cycle d’augmentation régulière constatée et s’engager dans une dynamique durable de baisse.
2) Réduire le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée: pour atteindre un niveau d’évolution identique au niveau national.
3) Réduire le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans. L’objectif régional est d’accélérer la baisse constaée sur l’évolution annuelle pour se rapprocher de celle constatée au national, à savoir une réduction de 2 points.
4)Réduire le délai moyen de satisfaction des offres d’emploi
5) Augmenter le nombre d’entrées en formation des demandeurs d’emploi. L’objectif régional est d’augmenter le nombre de 1500 le nombre d’entrées en formation d’ici le 31 décembre 2011 pour atteindre les 5 500 places
6)Augmenter le nombre d’entrées en contrat d’apprentissage
7) Augmenter le nombre d’entrées en contrat de professionalisation
Ces objectifs qui font l’objet d’un suivi rapproché sur la base d’indicateurs identifiés
Afin d’amplifier cette mobilisation exceptionnelle dont les résultats sont d’ores et déjà mesurables, Hugues Parant a annoncé qu’il participerait personnellement aux réunions des SPEL, au cours desquels les plans d’action élaborés par les sous-Préfets seront examinés en présence des acteurs du monde économique. Voir la vidéo d'Hughes Parant, Préfet de Région.
http://www.tv83.info/pic/header/logo.png Nonostante un tasso di disoccupazione si è stabilizzato per i primi due trimestri dell'anno, la situazione occupazionale regionale resta preoccupante. Per ottenere risultati, è essenziale per avviare l'azione nel settore, il più vicino territoires.C Ecco perché, dal 16 marzo, Hugues Parant, Prefetto della Regione, assunto un piano di mobilitazione per il tutte le risorse del pubblico impiego con un target maggiore efficienza nella lotta contro la disoccupazione di lunga durata e aumentare l'occupazione.
Formazione l'occupazione chiamato Paca (IEF Paca), questa mobilitazione è organizzata intorno a

- Incontri mensili di enti pubblici per l'impiego locali (SPEL), presieduto dal sotto-prefetti che, oltre a missioni DIRECCTE, centro per l'impiego e locale, ora combinare il maggior numero di attori interessati allo sviluppo dell'occupazione (reti consolari, direttori CFA, agenzie di lavoro interinale, filiali, aziende)

- Incontri IEF nei dipartimenti presieduta dal prefetto del dipartimento

- Incontri mensili presieduto da sintesi regionale del prefetto regionale
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29 octobre 2011

La formation professionnelle dans le jaune budgétaire 2012, réactions de la FCU

http://www.fcu.fr/images/logofcu.gifJaune budgétaire 2012 pour la Formation professionnelle: mais que fait l’enseignement supérieur?
La publication le 24 octobre du jaune budgétaire de la formation professionnelle donne lieu à de nombreux commentaires dans auprès des acteurs de la Formation Professionnelle Continue mais sert avant tout aux décideurs politiques à orienter leurs choix et décisions. Le contenu de ce document provoque chaque année des réactions dans nos établissements alors même que tous les yeux sont plutôt orientés vers un autre document, le Projet Annuel de Performance de la MIRES qui programme le budget 2012 de l’enseignement supérieur et de la recherche et aussi vers les problématiques de prise en compte du GVT.
Ce PAP, comme en 2010, affirme (page 51), concernant l’objectif de faire de l’enseignement supérieur un outil performant de formation tout au long de la vie, que « Aujourd’hui, l’ensemble des universités sont en mesure d’offrir des formations adaptées à ces différents objectifs. Ce résultat a été rendu possible grâce à leur ouverture au monde de l’entreprise, à la professionnalisation de leurs formations ainsi qu’à la définition de leurs diplômes en compétences. ». Or, la FTLV inclut non seulement la formation initiale, mais aussi la formation continue, qui, en France relève d’un autre budget, d’autres compétences et donc d’un autre Ministère, celui du travail, de l’emploi et de la santé.
C’est donc bien dans le PLF de ce Ministère, actuellement discuté, que nous devrions retrouver des éléments concernant la participation de l’enseignement supérieur à cette mission (au sens de la LOLF). Force est de constater un traitement pour le moins surprenant, allant jusqu’à une quantification mal justifiée.
La première remarque évidente concerne l’annexe consacrée à une description détaillée des « principaux prestataires publics » de FPC (page 153-155). Si les GRETA (510000 stagiaires et 4542 M€ de recettes) et l’AFPA (168000 stagiaires et 1 milliards d’euros de recettes) représentent des acteurs majeurs aux niveaux infra III (5 dans le Cadre Européen des certifications), l’enseignement supérieur public, qui inclut le CNAM, représente lui un opérateur majeur des niveaux supérieurs. En 2009, l’enquête menée par la DEPP donne 437000 stagiaires accueillis et 353 M€ de recettes. Il nous semble qu’au minimum, le réseau de formation continue de l’enseignement supérieur public pourrait faire l’objet d’une note spécifique.
Cet avis ne peut être que renforcé à la lecture plus analytique du document qui pointe page 31 à 33 la participation de l'Etat à la formation continue des actifs occupés "particuliers" ou post scolaires dans l'enseignement supérieur. Ainsi il y est indiqué que pour la « formation continue dans l'enseignement supérieur, la dépense de l'état qui s’établissait à 1365 M€ en 2008 baisse à 1160 M€ en 2009 soit une baisse de 15% » !! Il est pour le moins surprenant qu’une telle somme ne se retrouve nulle part dans les enquêtes de la DEPP ou dans les bilans pédagogiques et financiers établis chaque année. Nous nous sommes déjà inquiétés par le passé du mode de calcul de ce chiffre, qui, s’il était avéré, représenterait en effet un effort considérable de l’Etat pour le formation tout au long de la vie et vaudrait bien à l’enseignement supérieur une place majeure dans la liste des acteurs publics de la formation continue, devant l’AFPA. Cela aurait aussi pour conséquence de pouvoir dégager des moyens importants dans le budget des universités pour améliorer l’accueil, l’orientation, l’accompagnement des adultes qui reviennent à l’université.
En fait, ce chiffre est évalué par la DARES à partir des statistiques de la DEPP sur les nombres de stagiaires déclarés (données précises) et du coût moyen d’une année de formation d’un étudiant à l’université (7900€). Cette méthode donne évidemment un résultat inconsistant dans la mesure où une grande partie des stagiaires de FPC dans l’enseignement supérieur suivent une formation courte, financée par les fonds de la FPC ou par eux-mêmes. Seuls environ 60000 stagiaires sont inscrits dans des formations diplômantes (remontée SISE du MESR). Sur ceux ci, la moitié sont comptabilisés en « formation continue non financée par un tiers » et donc à charge du budget de l’état et de l’établissement. Cela devrait donner pour le PLF, environ 230 M€. Ce n’est évidemment pas négligeable et devrait être ajouté au chiffre des recettes publié par les établissements pour leur activité de FPC.
En conclusion, il nous semble plus que temps de prendre au sérieux cette mission de formation continue confiée aux établissements d’enseignement supérieur, de l’évaluer à sa juste mesure et en fonction de son réel impact sur la société et sur l’économie, au delà de la rhétorique servie depuis tant d’années. Les acteurs de terrains que nous représentons ne cessent de le réclamer. La qualité de cette mission de service public de formation en tirerait très certainement un bénéfice important.
Télécharger le Jaune Formation professionnelle 2012 et le Communiqué de la CDSUFC.
http://www.fcu.fr/images/logofcu.gif Yellow fiscal 2012 for the training: but what is higher education doing?
The release of October 24 yellow budget for vocational training gives rise to many comments from those involved in Continuing Professional but is used primarily for policy makers to guide their choices and decisions.
The contents of this document each year causes reactions in our institutions, even though all eyes are more oriented to another document, the annual performance plan for that program MIRES 2012 budget for higher education and research and also to the issues of inclusion of GVT
. More...

10 août 2011

The Website of the European Consortium for Accreditation in higher education (ECA)

http://www.ecaconsortium.net/images/logo.jpgECA has been founded in 2003 with the primary aim of mutual recognition of accreditation decisions. Twelve mutual recognition agreements between ECA members were signed in 2007. ECA was renewed in 2008. The ENIC/ NARICs of ECA member countries have been involved in the project in order to strengthen the link between accreditation decisions and recognition of qualifications. The members of ECA have agreed on their aims, project organisation and main activities in the Agreement of Cooperation 2008.
Projects
CA is a project in itself. But in order to facilitate its cooperation and to contribute to achieving its aims ECA is continuosly carrying out projects within the fields of QA and recognition of qualifications. ECA is currently carrying out the projects; JOQAR and E-TRAIN. Other recent projects of ECA are the TEAM projects.
Joint programmes: Quality Assurance and Recognition of degrees awarded (JOQAR)

ECA is currently carrying out the EU funded project JOQAR. The overall purpose of the project is to ensure that Erasmus Mundus programmes (and joint programmes in general) are facilitated in two specific areas: accreditation and recognition. The project partnership consequently includes quality assurance/accreditation agencies (QA/A agencies) and recognition bodies (ENIC-NARICs.  * Read more.
European Training of QA Experts (E-TRAIN)
E-TRAIN is another ECA project which is funded by the EC. The main aims of E-TRAIN are to develop a European training programme for QA experts and to develop a database with QA experts. * Read more
Transparent European Accreditation decisions and Mutual recognition agreements II (TEAM II)

Autumn 2010 ECA finalised the TEAM II project. The main aims of TEAM II were to explore recognition of qualifications from joint programmes and facilitate single accreditation procedures of these programmes. In order to achieve the aims of the project a variety of activities were carried out. E.g. a focus group consisiting of ENIC/NARICs analysed practices related to the recognition of qualifications from joint programmes. Additionally a proposal for a methodology for single accreditation procedures of joint programmes was put forward. The outcomes of TEAM II were presented at a dissemination conference in Graz on 10 and 11 June, 2010. * Read more
Qrossroads

Qrossroads is actually the result of the TEAM projects but deserves some special attention here. The main aim of Qrossroads is to present the qualifications awarded by programmes and institutions that were quality assured and accredited. The members of ECA have implemented a system in which their databases can communicate all the relevenant information to a central database. In return they can gather information from that central database to be used in their own database. * Visit Qrossroads
Transparent European Accreditation decisions and Mutual recognition agreements (TEAM)

TEAM was a project conducted by ECA partners in the period from  September 2006 till July 2008. The project was funded with support from the European Commission. The main objectives of the TEAM-project were the development of Qrossroads, the introduction of accreditation statements in English and the dissemination of information about mutual recognition of accreditation decisions. * Read more.
Joint Declaration concerning the Automatic Recognition of Qualifications

Click here to consult the Joint Declaration concerning the Automatic Recognition of Qualifications signed by ECA members and the corresponding ENIC-NARICs.
Joiman Project

Joiman is not a project of ECA, but is a European Commission funded  LLP project focusing on Erasmus Mundus programmes. Joiman aims at providing a platform in which an experienced group of partners could share knowledge and know how on the solutions found for the problems faced during the first stage of the Erasmus Mundus Programme. Joiman website.
Cooperation agreements

ECA has entered into cooperation agreements with other QA networks.
27 décembre 2013

La formation continue universitaire

Choisir l'Université La validation des acquis de l’expérience constitue un autre moyen d’acquérir un diplôme en faisant valoir son expérience professionnelle. Depuis 2002, ce dispositif se développe dans l’enseignement supérieur (universités et CNAM) en plus de la validation des acquis professionnels qui permet d’accéder à une formation par une dispense du titre normalement requis pour s’y inscrire. 
Une formation pour qui ?
La formation continue universitaire s'adresse :

  • aux personnes (salariés, demandeurs d'emploi, professions libérales, etc.) ayant interrompu leurs études  et désireuses d'acquérir ou de développer une qualification, de valoriser leur expérience professionnelle ;
  • aux employeurs (privés ou publics) souhaitant développer les compétences de leurs salariés.

Une formation qui offre quoi ? 
Les services de formation continue universitaire, présents dans chaque établissement et organisés en réseau, proposent :
Un accompagnement du retour en formation par : 

  • l'accueil, l'information et le conseil ;
  • l'aide à la construction du projet professionnel et du parcours individualisé de formation ;
  • la validation des acquis de l'expérience en vue de l'obtention d'un diplôme.

Une offre diversifiée de formations diplômantes et/ou qualifiantes : 

  • stages courts (accessibles notamment par le droit individuel à la formation -DIF) ;
  • formations conduisant à des diplômes nationaux (DAEU -diplôme d'accès aux études universitaires-, D.U.T., licence, master professionnel, titre d'ingénieur, etc.) ou à un diplôme d'université.

Une organisation et des méthodes adaptées :

  • rythme et organisation souples : modules capitalisables, formations à temps plein ou à temps partiel, cours du soir, etc. ;
  • formations ouvertes et à distance.
Une réponse aux attentes des entreprises et des particuliers :
  • un savoir-faire en ingénierie de formation ;
  • un potentiel de recherche et de formation inégalable ;
  • des capacités d'innovation et d'adaptation aux besoins ;
  • une proximité géographique.

www.fcu.fr

Site FCU

Le site des services de Formation Continue Universitaire offre des informations sur :

  • la recherche d'un service de formation
  • la reprise d'étude
  • les formations diplômantes
  • les formations qualifiantes
  • la formation à distance
  • la validation d'acquis
Pages à consulter
La formation continue dans l'enseignement supérieur
Le D.A.E.U.
La validation des acquis de l'expérience
Devenir ingénieur diplômé par l'État.
21 novembre 2012

Master Alter management et responsabilité sociale de l'entreprise - expert RSE et développement durable

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSl33iWYgjZ8f_-WJAYSQbX--NzYamPcmB4iW0joc8pSMxI6_ahMaster RH et management responsable des organisations
Spécialité Alter management et responsabilité sociale de l'entreprise: expert RSE et développement durable. Finalité professionnelle, ouverture septembre 2013.
Responsable: Frederique CHOPIN. Voir la Fiche au format PDF.
CONNAISSANCES À ACQUÉRIR

La spécialité « Management des RH et responsabilité sociale de l’entreprise » s’inscrit dans un élargissement du champ des ressources humaines afin de permettre aux futurs diplômés d’aider les entreprises à adapter leurs pratiques et leurs stratégies dans une perspective de développement durable. Il s’agit principalement de tenir compte de l’émergence, notamment depuis la publication du Livre vert de l’Union européenne, du concept de responsabilité sociale de l’entreprise.
STAGES ET PROJETS ENCADRÉS

Dans cette spécialité, les étudiants M2 devront effectuer un stage de six mois (30 ECTS) qui donnera ensuite lieu à la rédaction d'un mémoire portant sur un thème en lien avec le stage et la spécialité qui sera soutenu en fin d'année.
Il sera possible d'effectuer le stage en alternance car l'emploi du temps permettra de dégager plusieurs heures par semaine dans cet objectif. Le stage fera l'objet d'une convention de stage entre l'université, l'étudiant et le maître de stage et sera suivi et encadré par un enseignant-chercheur du Master 2 RSE.
FORMATION ET RECHERCHE

Cette spécialité s’appuie sur le Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail (LEST), Unité Mixte de recherche du CNRS, de l’Université d'Aix-Marseille. Cet appui se justifie pour quatre raisons principales:
- La pluridisciplinarité: le laboratoire s’appuie sur une pluridisciplinarité élargie: économie, sociologie, sciences de gestion, science politique, droit. Cette pluridisciplinarité constitue un atout dans le domaine de la RSE et du développement durable qui sont, par essence, des domaines transversaux et multidisciplinaires.
- Les organisations et notamment l’entreprise comme unité d’analyse: au sein du LEST, les organisations, et notamment l’entreprise, constituent un lieu d’observation privilégié, à la fois productrices et réceptacles des mutations de la société de marché. Selon la logique méthodologique de l’analyse sociétale, l’entreprise/l’organisation n’est pas conçue comme un « noeud de contrats » mais bien comme un acteur collectif. Cette perspective apparaît pleinement convergente avec les notions de RSE et de développement durable qui sont très largement sous tendues par les approches en termes de parties prenantes.
- Le principe de la comparaison internationale: le LEST a construit sa renommée sur la comparaison internationale, en particulier sur la méthode de l’analyse sociétale qui représente une avancée conceptuelle et méthodologique par rapport aux approches des comparaisons internationales de type fonctionnaliste et culturaliste. Cela constitue un atout majeur alors que dans le domaine de la RSE et du développement durable la dimension internationale des comportements, des actions et des conséquences est essentielle.
Les thématiques de recherche développées au sein du programme 1 du laboratoire: les thématiques de responsabilité sociale, d’alter management et de développement durable s’inscrivent en pleine cohérence avec les travaux de recherche menés au sein du « programme 1 » du LEST: Innovation, Organisations et Territoires.
CONDITIONS D'ADMISSION

Pour cette spécialité, les étudiants sont recrutés dans les filières suivantes: sciences économiques, sciences de gestion, sciences politiques, droit, sciences, environnement. Les candidatures sont examinées à partir d'un dossier, puis d'un entretien de recrutement visant à évaluer la qualité des connaissances des candidats, l'existence d'un projet professionnel et la motivation à intégrer le M2. Un niveau minimal au TOEIC sera exigé.
PUBLIC VISÉ

Pour cette nouvelle spécialité professionnelle, les étudiants pourront être recrutés dans les filières suivantes: sciences économiques, sciences de gestion, sciences politiques, droit, mais également dans les filières scientifiques. Cette spécialité sera, dès sa création, ouverte à des professionnels dans un objectif de formation professionnelle tout au long de la vie, soucieux de se former aux enjeux et nouvelles formes de management associés à la responsabilité sociale des entreprises.
MASTER 1
SEMESTRE S1

• Théorie des organisations, Gestion de projet (6 cr)
• Théorie des organisations
• Gestion de projets
• Gestion des ressources humaines (6 cr)
• Management stratégique (6 cr)
• Méthodes (6 cr)
• Langue étrangère
• Techniques d'enquête
Pilotage de la performance et contrôle de gestion sociale (6 cr)
SEMESTRE S2

• Droit du travail, Relations sociales (6 cr) • Droit du travail
• Relations sociales
• Economie du travail et de l'emploi (6 cr)
• Economie du travail
• Stratégie empirique en économie
Conférences de méthodes et professionnalisation (12 cr)
• Option de 6 crédits à choisir
• Organisation économique sociale et solidaire (6 cr)
• Management des RH et communication (6 cr)
• Enjeux du développement durable (6 cr)
MASTER 2
SEMESTRE S3

• Transformations de l'environnement et RSE (6 cr) Management stratégique, développement durable et RSE (6 cr)
• Marketing responsable et communication (6 cr) Entreprise responsable et gestion du changement (3 cr)
• Production, distribution et RSE (6 cr)
• Projet personnel et professionnel (3 cr)
SEMESTRE S4
• Stage et mémoire (30 cr)
http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSl33iWYgjZ8f_-WJAYSQbX--NzYamPcmB4iW0joc8pSMxI6_ahMaster HR management and responsible organizations
Alter specialty management and corporate social responsibility: CSR and sustainable development expert. Professional purposes, opening in September 2013.
Responsible: Frederique Chopin. View the PDF File.
TO ACQUIRE KNOWLEDGE

The specialty "Management of HR and corporate social responsibility" is part of an expansion of the field of human resources to enable graduates to help companies adapt their practices and strategies in a sustainable development perspective.
It is primarily reflect the emergence, especially since the publication of the Green Paper of the European Union, the concept of social responsibility of the company. More...
1 décembre 2009

La licence "Education et gestion des risques routiers" de Lambesc à l'honneur

Cette étude vise à approfondir les hypothèses d'évolution de la filière de formation des enseignants de la conduite et de la sécurité routières. Menée en partenariat avec le LEST/CNRS, centre associé au Céreq en Paca, elle s'organise en deux parties : l'étude de faisabilité d'un élargissement du partenariat public pour l'élaboration d'une filière de formation renouvelée et l'état des lieux de l'appareil de formation. La refonte de la filière de formation professionnelle des
enseignants de la conduite et de la sécurité routière
.
L'Université de Provence propose sur son site de Lambesc la Licence "Education et gestion des risques routiers"Télécharger la plaquette détaillée) et le Master Pro "Accompagnement de projet en éducation routière et gestion des risques" ( Télécharger la plaquette détaillée, Présentation vidéo de la responsable).
Passages dans l'étude du CEREQ concernant la licence "Education et gestion des risques routiers" de Lambesc.
Pour construire cette nouvelle filière, plusieurs scénarii de partenariat étaient proposés:
Pour le niveau II: un partenariat avec l’Enseignement supérieur, certaines universités ayant commencé à développer des options « sécurité routière », soit au sein d’UFR de sciences de l’éducation (Lambesc), ou au sein d’UFR management (Angers) - page 11.

Pour le niveau II, l’hypothèse d’un diplôme d’état, de niveau licence, semble actée par tous les acteurs, les professionnels actuellement diplômés BAFM attendant ce signe de reconnaissance académique de leur compétences dans le champ de la pédagogie. Certaines UFR de sciences de l’Éducation ce sont d’ailleurs déjà positionnées sur le champ des métiers de la Sécurité routière et proposent une licence (Lambesc), ouverte en formation continue à différents professionnels, dont les ECSR qui souhaitent préparer le BAFM.
Ces UFR, ainsi que d’autres actuellement positionnées sur des « masters » [conseils en sécurité routière - Angers, ou sécurité des transports - Marne la Vallée] » seraient sans doute prêtes à accueillir ce type de diplôme. Mais l’autonomie dont jouissent les universités dans l’élaboration de leur offre de diplôme, avec une étape d’habilitation a posteriori des projets par le CNESER24, pourrait rendre très rapidement impossible un réel suivi de la filière par le ministère des Transports - page 15.
« Je ne sais pas, mais c’est vrai qu’en termes de formation, moi grâce à la licence de Lambesc, je me sens beaucoup plus à l’aise sur des termes comme la pédagogie, ou l’évaluation par exemple, des choses comme ça. Et donc, naturellement, je suis beaucoup plus à l’aise aujourd’hui pour expliquer des concepts pédagogiques à des élèves BEPECASER que je ne l’étais ne serait-ce qu’il y a deux ans. Donc c’est vrai qu’aujourd’hui je vais un peu plus au fond des choses. C’est à dire que quand on dégrossit la première partie du guide pour la prévention de l’automobiliste, il y a un peu de pédagogie dedans, avec certains concepts, et c’est vrai que là du coup, moi aujourd’hui je fais réellement des cours, hein, et je n’ai pas de souci, je me sens à l’aise. Alors qu’avant, j’avais intérêt à ce qu’on ne me pose pas trop de question là-dessus, voilà. Donc je dirais, avec prétention, mais que nos élèves sont un petit peu mieux formés en pédagogie que dans certains centres, effectivement, parce que moi j’essaye de leur expliquer vraiment les choses. En fait, l’évaluation c’est quelque chose dont on parle très peu, et pourtant on est constamment dans l’évaluation. Donc voilà, c’est des choses moi qui m’ont fait évoluer. Alors après, au niveau pédagogique, c’est difficile d’aller plus loin, tout simplement parce qu’on a une énorme contrainte de temps. C’est vrai aussi que dans la formation il est évident que…. Je leur parle de la matrice GDE, je leur parle de certaines choses, mais là je ne peux pas, je dirais, m’y investir, parce que ça n’est pas possible ; parce qu’on a quand même des gens… Alors il faut bien voir que l’admissibilité c’est quelque chose je dirais un petit peu de culture générale; donc en fait la vraie formation au BEPECASER, on ne la démarre que quand les épreuves d’admissibilité sont passée, c’est à dire au mois de décembre, quoi. Donc en fait, on a décembre, janvier, février, mars, avril, on a 5 mois » - page 74.
Questo studio si propone di approfondire l'ipotesi di evoluzione del settore formazione istruttori di scuola guida e la sicurezza stradale. In collaborazione con il LEST / CNRS, associati con il centro in CEREQ Paca, è organizzato in due parti: la possibilità di estendere il partenariato pubblico per sviluppare un sistema di formazione e rinnovato il l'inventario del sistema di formazione. rifusione del settore della formazione professionale istruttori di scuola guida e sicurezza stradale.
L'Università della Provenza offre sul suo sito web il Lambesc License "Istruzione e Risk Management Road" brochure Scarica dettagliate) e Master Pro "Assistenza progetto pilota in materia di istruzione e del rischio di gestione" (brochure Scarica dettagliate, video di presentazione la testa).
Passaggi nello studio CEREQ sulla licenza "Istruzione e Risk Management Road" Lambesc. Maggiori informazioni...

28 septembre 2013

Bilan 2012 de l’activité des services de contrôle de la formation professionnelle

http://direccte.gouv.fr/local/cache-vignettes/L80xH60/travail80x60-8b4cf-ca9a2.jpgLes services de contrôle ont pour mission de faire respecter l’application du droit commun régissant les activités conduites en matière de formation professionnelle continue et d’apprentissage.
Ils veillent ainsi à la bonne utilisation des fonds dédiés à la formation des salariés et des demandeurs d’emploi en s’assurant notamment de la réalisation des actions et du bien-fondé des dépenses afférentes.
À cet égard, vous trouverez ci-dessous le bilan 2012 de l’activité des services de contrôle de la DGEFP et des DIRECCTE/DIECCTE.
Documents à télécharger : Bilan 2012 de l’activité des services de contrôle de la formation professionnelle.

26 septembre 2013

Parcours de formation des jeunes

http://www.cariforef-pdl.org/admin/telechargement_CARIFOREF/ficTelecharge_1/images_carif/bandeau_plateforme.jpg« Évaluation des trajectoires de jeunes et de l’accompagnement vers la professionnalisation et l’emploi » (Étape), tel est l’intitulé de la recherche-action financée par le Conseil régional, portée par la Maison des sciences de l’homme Ange-Guépin (MSH), en partenariat principal avec l’école de la deuxième chance de l’estuaire de la Loire. Lors de la journée organisée par la MSH sur le sujet, c’est l’impact du passage en formation au-delà de celui de l’insertion professionnelle qui a été questionné.
De la prescription à la sélection…
Côté professionnels, comment gérer les demandes, les contraintes de places disponibles et de calendrier qui pèsent sur les dispositifs ? Avant l’entrée en formation d’un jeune, il y a la phase de prescription effectuée par les missions locales. Conseillère à la mission locale Nantes Métropole, Davorka Le Corvic évoque les étapes que doit franchir le jeune pour entrer en formation et en pointe les contraintes. Déjà, le délai de carence de six mois après la sortie du système scolaire pour pouvoir entrer en formation en est une. Alors, cette période est mise à profit pour évaluer la capacité de mobilisation du jeune et pour le « raccrocher, avant qu’il ne se tourne vers des réseaux parallèles ».
Les prérequis demandés par les organismes de formation sont bien souvent trop exigeants pour des jeunes aux problématiques personnelles compliquées, qu’elles soient familiales, économiques ou de santé mentale. Ils doivent souvent acquérir les compétences clés non intégrées pendant leur parcours scolaire, formation non rémunérée, déplore Davorka Le Corvic, même si une prise en charge peu élevée peut être activée dans le cadre du Civis.
… de la sélection à l’entrée en formation
Une formation professionnelle non sélective qui introduirait de l’égalité à l’accès à la formation et à l’emploi ? Cédric Frétigné, Professeur à l’université Paris-est Créteil, n’y croit pas. La question du placement, c’est-à-dire du taux d’accès à l’emploi ou du taux d’entrée en formation qualifiante reste entière et induit des pratiques de sélection des candidats. Cédric Frétigné observe plusieurs types de réponse.
Il peut y avoir la logique de remplissage, du tout venant, qui écarte toute sélection, qui peut se retrouver chez des organismes de formation qui n’apprécient pas le code des marchés publics. A l’opposé, se déclinent des logiques de sélection, très assumées, sur critère de diplôme ou de stage antérieur, des ressources qui facilitent l’accès à l’emploi. Il y a aussi des critères de projet, d’adéquation entre l’offre de formation et le projet professionnel, mais « Faire état d’un projet professionnel est corollé à la formation initiale, il faut savoir développer une pensée, avec un début et une fin ».
Le nombre de places disponibles est également compliqué à gérer, d’autant plus que le système de sélection des organismes de formation n’est pas toujours compris par les prescripteurs. « Que peut-on faire avec ces jeunes qui n’ont pas de place ou qui doivent attendre plusieurs mois entre préqualification et qualification ? Sans parler des contraintes de calendrier de la programmation. »
Pas question pour autant de baisser les bras ! Pour Davorka Le Corvic, « Il faut défendre les intérêts de ce public fragilisé et stigmatisé par la société, s’arranger pour articuler les parcours de formation et faire en sorte que le parcours de formation et la qualification puissent devenir un tremplin efficace qui propulse ces jeunes vers leur autonomie, but ultime de notre accompagnement. »
Une sélection plus faible s’observe quand il y a collaboration avec les entreprises, avec un travail sur les fiches de poste et mise en place d’une relation de confiance, également quand une négociation s’établit entre prescripteurs et organismes de formation.
« Il y a un écart entre le nombre de places et le nombre de candidats, cela entraîne une logique de sélection, affirme Cédrix Frétigné. Formation et insertion sont liées, qui induisent un jeu d’acteurs. Il est de plus en plus demandé aux formateurs d’intégrer dans leur réflexion l’employabilité des jeunes qu’ils seraient amenés à former ».

15 décembre 2011

4500ème article sur le blog / 40 ans de formation professionnelle: bilan et perspectives

Le comité social et environnemental vient de publier un avis sur le thème de la formation professionnelle. Il ressort que ne niveau régional est le plus pertinent pour une gestion et un développement qualitatif.
Les propositions du CESE pour mieux articuler formation initiale et continue

1. Poursuivre la structuration d’un service public de l’orientation tout au long de la vie
2. Renforcer les liens entre le système éducatif et le monde du travail pour une orientation efficace
3. Promouvoir les formations en alternance
4. Renforcer le rôle des universités dans la formation continue

5. Instaurer un droit à la formation initiale différée
6. Donner un nouvel élan à la VAE
Accroître l'efficacité et la qualité du système de formation professionnelle

7. Faire du plan de formation un outil stratégique de gestion des ressources humaines
8. Améliorer l’accès à la formation dans les TPE et PME
9. Instaurer un référencement « qualité » des organismes de formation
10. Adapter le système de formation et de certification aux évolutions économiques, sociales et environnementales ainsi qu’aux enjeux européens
11. Favoriser l’innovation pédagogique
12. Inscrire la formation comme composante de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises
Faire de la formation un outil de sécurisation des parcours professionnels

13. Faciliter l’accès des demandeurs d’emploi à la formation professionnelle
14. Expérimenter l’adaptation du contrat de sécurisation professionnelle aux chômeurs de longue durée
15. Mieux articuler le chômage partiel, comme les activités réduites, et la formation
16. Renforcer la coopération de Pôle emploi avec les organismes collecteurs
17. Mieux articuler le DIF avec les autres dispositifs de formation
18. Réaliser une étude de faisabilité sur la création éventuelle de comptes individuels formation
19. Consolider les moyens du CIF
Renforcer la gouvernance et le pilotage stratégique

20. Améliorer la gouvernance du système de formation professionnelle
21. Clarifier la gouvernance régionale
22. Mieux prendre en compte le « hors champ » dans la gouvernance
23. Renforcer et coordonner les procédures  d’évaluation
24. Financer le paritarisme dans le domaine de la formation professionnelle
Télécharger 40 ans de formation professionnelle :
bilan et perspectives; CESE; diffusé par l'association ASSPRO.
Les autres repères du blog:
4000ème article sur le blog
/Les chiffres 2010 de la VAE à La Réunion,
3500ème article sur le blog
/La VAE en Poitou-Charente en 2010,
3000ème article sur le blog/Contrats apprentissage et pro,
2500ème article sur le blog
/Journées Nationales des MDE et des PLIE,
2000ème article sur le blog
/Question Formation n°1,
1500ème article sur le blog/Seniors - le groupe SPB signe son accord,
1000ème article sur le blog
/Fête de la musique dans les jardins du MESR,
500ème article sur le blog/L'archipel de l'ingénierie de formation,
1er article sur le blog/Un forum de la Commission européenne pour promouvoir la coopération entre l’université et le monde des affaires.

Sotsiaalse ja keskkonnaalase komitee avaldas äsja teatise teemal kutseõpe. Tundub, et ainult piirkondlikul tasandil on kõige olulisemad ja kvaliteedi arendamiseks.
EMSK ettepanekutest paremini väljendada alg-ning täiendõpet

1.
Jätka struktureerimise avalike teenuste orientatsiooni kogu elu
2.
Tugevdada sidemeid hariduse ja töökoha tõhusat juhised
3.
Edendamine vahelduvõpe
4.
Tugevdada ülikoolide koolitus
5.
Millega kehtestatakse õigus esialgse edasi
6.
Anda uut hoogu VAE. Velle...
16 août 2013

Two thirds of enterprises in the EU27 provided vocational training in 2010

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ-0WeoSNcEGwPvi9SswnxcwAzEbah9mfTNUvQEdOwvw8oxAfONIuBuvG2uIn the EU27, two thirds (66%) of all enterprises with ten or more employees provided vocational training to their staff in 2010, compared with 60% in 2005. The highest proportions of enterprises providing training were observed in Austria and Sweden (both 87%) the United Kingdom (80%), the Netherlands (79%), Belgium (78%) and France (76%), and the lowest in Poland (23%), Romania (24%), Bulgaria (31%), Latvia (40%) and Hungary (49%).
These data, published by Eurostat, the statistical office of the European Union, come from the Continuing Vocational Training Survey (CVTS), which is carried out every five years. This News Release presents data from the fourth and latest survey, referring to the year 2010, which covered the 27 Member States and Croatia.

Links

31 août 2013

The Project “Cultural Diversity, Interculturality and Higher Education"

http://www.guninetwork.org/frontpage_utils/banners/newsletterIn this interview, Daniel Mato presents the Project “Cultural Diversity, Interculturality and Higher Education" of the International Institute of UNESCO for Higher Education in Latin America and the Caribbean (IESALC), which analyzes the current demands and access conditions of Indigenous and Afro-Descendant students within the different types of Latin American Higher Education Institutions, and assesses their impact, responsibilities and challenges in regards to intercultural education, amongst other issues.

What is the “Project on Cultural Diversity, Interculturality, and Higher Education" about?

The Project “Cultural Diversity and Interculturality in Higher Education in Latin America” of the Instituto Internacional de la UNESCO para la Educación Superior en América Latina y el Caribe (IESALC) was created to identify, document and analyze experiences of higher education that are committed to meeting the needs, demands and proposals for higher education among indigenous and Afro-descendant communities in Latin America. The Project thereby seeks to lay the necessary groundwork to inform policy recommendations, generate criteria for the production of statistics and indicators on the field’s development, identify topics of interest for new research projects, and contribute to the development of sustainable collaboration mechanisms between the institutions studied and others with similar interests. More...

27 août 2015

Le RIUESS en PACA

http://www.riuess.org/templates/rhuk_solarflare_ii/images/header_short.jpgLe Réseau Interuniversitaire d'Economie Sociale et Solidaire s'est constitué en l'an 2000 autour des Universités de Lyon 2, de la Méditerranée, de Valenciennes, de Toulouse2 - Le Mirail et du CRIDA à Paris. Il s'est progressivement étendu et intègre aujourd'hui 24 membres plus la participation d’autres universités francophones telles que l’Université de Louvain-La-Neuve en Belgique, l’Université de Québec à Montréal au Canada, l’Institut Universitaire des Études sur le Développement en Suisse…

AIX MARSEILLE. UNIVERSITÉ AIX-MARSEILLE
Formation
Master professionnel RH-économie sociale : organisation et projet
Seul MASTER professionnalisé de la région PACA spécialisé en économie sociale et solidaire (ESS), il vise à fournir un complément de formation appliquée et opérationnelle relative aux fondements, méthodes et outils de l’ESS. Il s’agit à la fois de contribuer à la formation de l’encadrement dans les organisations de l’économie sociale et de répondre aux besoins de professionnalisation d’une partie des acteurs en se situant à l’interface de l’ingénierie, du management de projet et de l’évaluation. Ouvert à la fois aux étudiants de formation initiale (économie, AES, droit, gestion, sciences politiques…) et aux stagiaires de la formation continue, il développe fortement la VAE.
La formation peut se dérouler en alternance, les cours ont lieu sur 2 jours (jeudi et vendredi) de septembre à avril et le stage est de 4 mois minimum (possibilité de stages à l’étranger)
Recherche
Cette formation est adossée à un laboratoire de recherche, le LEST, Laboratoire d'Economie et de Sociologie du Travail, UMR 7317, qui consacre un de ces axes à l'ESS.

Contacts
Nadine RichezBattesti : nrichezbattesti@wanadoo.frFransesca Petrella : francesca.petrella@univ-amu.frValérie Pencenat : valerie.pencenat@univ-amu.fr 
Master RH ESS Faculté d’Economie et de  Gestion
14 Rue Puvis de Chavannes
13231 Marseille Cedex01
Responsable administrative : Valérie Pencenat, 04-91-14-08-79
valerie.pencenat@univ-amu.fr  & feg-mrh2-ess@univ-amu.fr

LEST : 35 avenue Jules ferry 13626 Aix-en-Provence Cedex
www.lest.cnrs.fr

AVIGNON. UNIVERSITE D’AVIGNON ET DES PAYS DE VAUCLUSE
Formation
Master Politiques Sociales
Créé en 2008, le Master se déroule sur 2 années décomposées en 4 semestres. Il vise à former de futurs responsables du pilotage des politiques sociales au sein des organismes publics et des entreprises sociales. Les débouchés professionnels des cadres et techniciens se situent en priorité dans les collectivités territoriales, les organismes de sécurité sociale, les mutuelles, les associations et groupes d'entreprises en lien avec les politiques sociales : médico-social et sanitaire et social ; insertion sociale et par l’activité économique ; logement social ; socioculturel ; création d’activités ; audit et conseil… Il est ouvert à la fois aux étudiants de formation initiale (économie-gestion, AES, science politique, droit, sociologie, …) et de formation continue (un CAFERUIS adossé au Master 1 ; un DEIS adossé au Master 2 ; possibilité d’inscription en direct).
Contact
Patrick Gianfaldoni : patrick.gianfaldoni@univ-avignon.fr

Recherche
Le Laboratoire "Biens, Normes, Contrats" (EA 3788) regroupe des enseignants-chercheurs économistes, politistes et juristes de la Faculté de droit, d’économie et de gestion de l’UAPV et des membres associés. L’un des axes de recherche s’intéresse à l’économie sociale et solidaire et à l’action publique, le Réseau en économie sociale et solidaire et en action publique (RESSAP).
Membres du RESSAP : Patrick Gianfaldoni (économiste), Jean-Robert Alcaras (économiste), Guillaume Marrel (politiste), Magali Nonjon (Politiste), Franck Petit (juriste), Martine Le Friant (juriste), Frédéric Rostaing et Yvan Ferrier (Maîtres de conférences associés).

Contact
Jean-Robert Alcaras : jean-robert.alcaras@univ-avignon.fr
Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse
74 rue Louis Pasteur
84029 Avignon cedex 01
Tel : 04 90 16 25 00

Toulon / Nice
Le laboratoire GRM (Groupe de Recherche en Management) des Universités de Toulon et de Nice, dans son axe transversal «Performances responsables des organisations publiques et privées», fédère des travaux développés de longue date sur les dimensions sociales et solidaires en Sciences de Gestion. Ceux-ci traitent à la fois des organisations particulières du domaine (banques coopératives, entreprises issues du commerce équitable par exemple) et de la performance ESG (environnementale, sociale et de gouvernance) des entreprises. Les travaux portent également sur l’entreprenariat social, ou encore le rôle du marketing ou du contrôle de gestion sous un angle critique et sociétal. Plusieurs projets sont actuellement en cours avec de multiples partenaires du domaine, dont les réseaux FairNESS (réseau international de recherche sur lecommerce équitable et les échanges alternatifs) et AREMDT (Agir Responsable En Méditerranée par le Développement du Tourisme), la Plate- Forme pour le Commerce équitable, Vigeo (acteur européen de la notation ESG) ou encore le GRALE (Groupement de Recherche sur les Administrations Locales en Europe). Des collaborations sont aussi développées avec des acteurs locaux tels les associations Performance (GRM Nice) ou Citoyens de la Terre (GRM Toulon). Ces collaborations se concrétisent dans des démarches de recherche partagées, par l’organisation conjointe de journées de recherche et par la diffusion et la publication d’articles et ouvrages. Plus d’information sur laboratoire-grm.fr.
Contact :
Isabelle Bouty isabelle.bouty@univ-tln.fr. Voir l'article...

27 août 2015

Université et ESS - Les laboratoires de recherche

Ce guide a été réalisé sous la direction de Jean-François Balaudé et Gilles Baillat. Télécharger le guide.
Les laboratoires de recherche
L’augmentation de la taille des laboratoires rend difficile la constitution d’entités de recherche entièrement consacrées à l’ESS, mais de nombreuses équipes de recherche se consacrent à l’ESS sans que la lisibilité de leur travail ne soit toujours assurée.
Aix-Marseille
Le LEST, Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail, UMR 7317, consacre une partie de ses travaux à l’ESS. Laboratoire pluridisciplinaire réunissant des économistes, des sociologues, des gestionnaires et des politistes, il centre ses travaux sur la transformation des normes de travail, d’emploi et des compétences dans des sociétés et des économies mondialisées. Les travaux menés sur l’ESS s’articulent autour de trois dimensions : qualité de l’emploi et relations professionnelles dans l’ESS, les processus d’innovations sociales, et les stratégies des organisations de l’ESS dans des contextes concurrentiels (petite enfance, services à la personne, tourisme social, banques coopératives. Inscrits dans les principaux réseaux de recherche français et internationaux sur l’ESS (EMES, CIRIEC, RIUESS, AES…), il développe de façon croissante des comparaisons internationales à l’échelle européenne.
LEST : 35 avenue Jules ferry 13626 Aix-en-Provence Cedex
Contact : Nadine Richez-Battesti - nrichezbattesti@wanadoo.fr
Francesca Petrella - francesca.petrella@univ-amu.fr
LEST : 35 avenue Jules ferry 13626 Aix-en-Provence Cedex
www.lest.cnrs.fr. Suite dans le guide.

26 novembre 2015

Appel à manifestation d'intérêt pour le développement de la formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur

Expérimentation Pilotes FC - Novembre 2015
Suite au rapport Germinet sur le développement de la formation continue dans les universités, remis au secrétaire d'Etat Thierry Mandon vendredi dernier 6 novembre, un appel à manifestations d'intérêt pour le développement de la formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur est lancé depuis le 12 octobre 2015. Les établissements retenus recevront une dotation en masse salariale de 2 à 3 postes de manière à impulser la démarche. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 7 décembre 2015.

Objet de l'appel à candidature
Suite aux recommandations de la STRANES et au rapport de F. Germinet sur la formation continue dans le supérieur, le M.E.N.E.S.R. lance une expérimentation auprès d'établissements volontaires pour mettre en place un nouveau modèle de déploiement de formations à destination des adultes.
L'objet de cet appel à candidature est de former un groupe pilote d'établissements qui s'engagent dans la mise en oeuvre des recommandations du rapport sur la formation continue, dans le but de tester et préparer les conditions d'un changement d'échelle dans la part de marché que représente l'enseignement supérieur.

Éligibilité
Sont éligibles en priorité les établissements publics de formation et de recherche relevant du M.E.N.E.S.R. Des partenariats avec des établissements relevant d'autres ministères ou privés peuvent être valorisés, ainsi que toute dynamique portée par la COMUE ou le regroupement choisi par l'établissement candidat.

Objectifs attendus

  • Les établissements sélectionnés s'engagent à travailler de manière intensive au sein de ce groupe avec un double accompagnement : ministériel (DGESIP) et I.G.A.E.N.R. Ces échanges visent à élaborer un vademecum des bonnes pratiques pour un développement durable de la formation continue, notamment en vue d'une bonne prise en compte des coûts complets. Ce vademecum sera destiné à accompagner les établissements souhaitant dans un second temps s'engager dans la mise en œuvre d'un nouveau modèle de déploiement de la formation continue.
  • Sont attendus pour la fin 2016, l'élaboration et le déploiement, au sein du groupe pilote, d'une nouvelle offre active de formation continue avec de nouveaux partenariats.
  • Le ministère s'engage aux côtés de ces établissements pilotes sur l'identification des priorités en matière de formation, notamment en favorisant les échanges avec les branches professionnelles et avec les structures ministérielles chargées de l'industrie. Les établissements retenus recevront une dotation en masse salariale de 2 à 3 postes de manière à impulser la démarche.

Le dépôt des candidatures est fixé au 7 décembre 2015, auditions des équipes politiques porteuses mi-décembre, pour une sélection fin décembre 2015 et le lancement des travaux du groupe pilote en janvier 2016.

Constitution du dossier

  • Un dossier de 5 pages maximum est attendu, explicitant d'une part les actifs de l'établissement en matière de formation continue et de relations entreprises, d'autre part la capacité de celui-ci à proposer un modèle pédagogique et économique à même d'opérer un changement d'échelle pérenne d'activité.
  • Le panel d'établissements, universités et écoles, s'efforcera de regrouper tant des institutions déjà fortement présentes sur le domaine de la formation continue mais avec un modèle à renouveler, que des institutions plus novices en la matière mais apportant la preuve d'une forte volonté politique, d'une réflexion avancée sur les modèles économiques des formations, ou encore de liens importants avec le monde socio-économique.
  • L'organisation interne des activités de formation continue d'une part, la capacité à se positionner sur des activités concurrentielles de formation et la mobilisation du corps enseignant et de l'expertise des centres de recherche de l'institution d'autre part feront partie des critères d'évaluation de la candidature.
  • La présence de dispositifs pédagogiques numériques mobilisables au profit de l'expérimentation sera également appréciée, ainsi que l'intégration du projet dans un programme plus vaste de formation tout au long de la vie et d'évolution de notre société, autour d'un service public réaffirmé.
  • Une brève auto-évaluation de la part des établissements de leurs dispositifs actuels, de leurs limites et marges de progrès, ce au regard des éléments du rapport de F. Germinet, est attendue.
  • L'institution candidate décrit les principaux secteurs professionnels où elle propose de déployer son nouveau modèle d'offre.
  • Le dossier de présentation apportera des éléments concrets permettant de rendre objectif le positionnement de l'établissement sur ces différents critères.
  • Il objectivera la fonction des personnels à recruter dans le cadre de la dotation exceptionnelle de 2 à 3 postes. Il indiquera également les moyens mis en oeuvre par l'établissement et la manière dont celui-ci entend mobiliser son plafond d'emploi pour accompagner durablement le déploiement de ce programme pilote.
  • La réponse à cet appel à manifestation d'intérêt est signée par le représentant légal de l'institution candidate.

Les réponses sont à envoyer par e-mail, au plus tard le 7 décembre, à la DGESIP, à Anne Aubert, cheffe de projet pour la FTLV (anne.aubert@enseignementsup.gouv.fr) et Christine Bruniaux, cheffe du département du lien formation-emploi (christine.bruniaux@enseignementsup.gouv.fr). Voir l'article...

25 novembre 2015

France VAE - Accompagnement à distance (Acc'ad)

FranceVaeAcc’ad est un outil d’accompagnement VAE à distance via Internet, dont l’objectif est d’apporter au candidat VAE :

  • une méthodologie de travail;
  • un accès à tous les documents (livrets, référentiel d’activités professionnelles...);
  • une aide au choix des activités ou des situations de travail à décrire dans le dossier;
  • une explication et des exemples adaptés à chaque niveau, pour chaque question du livret 2;
  • une préparation à l’entretien oral.

Tout au long de la procédure des objectifs intermédiaires sont définis et des travaux sont réalisés et vérifiés.
En effet, Acc’ad permet des échanges avec le conseiller VAE et un expert de la spécialité du diplôme visé, grâce à des fonctionnalités telles que la messagerie instantanée, le téléphone, la webcam. Voir l'article...

carte

20 novembre 2015

Avignon - A l'université, les étudiants chantent La Marseillaise, en hommage aux victimes

Le Dauphiné LibéréA midi, ce lundi 16 novembre, les étudiants, les professeurs et les personnels administratifs de l'université d'Avignon et des pays de Vaucluse se sont retrouvés sur le campus, pour observer une minute de silence à la mémoire des victimes des attentats de Paris. A l'issue du rassemblement, personnes présentes ont chanté La Marseillaise. Voir l'article...

9 novembre 2015

Rapport de la mission Germinet sur la promotion de la formation professionnelle tout au long de la vie

Ce rapport, commandé à François Germinet, président de l'université de Cergy-Pontoise,est destiné à promouvoir et accroître l'implication des universités dans la formation professionnelle tout au long de la vie.

Sommaire du rapport

Contexte et prospective

Analyse et recommandations

  • De quelles échelles parle-t-on ?
  • Du côté des établissements
  • De la part de l'Etat

Résumé de l'objectif et des recommandations

  • De quelles échelles parle-t-on ?
  • Du côté des établissements
  • Du côté de l'Etat

Kit de lancement

Petit glossaire de quelques sigles utilisés dans ce rapport

Annexes

  • Annexe 1 : Equipe et déroulé de la mission
  • Annexe 2 : Réformes et déploiement de la FC dans le MENESR lors des dernières décennies (Christian Forestier)
  • Annexe 3 : Formation continue universitaire et numérique (C. Crespy)
  • Annexe 4 : Proposition de typologie des actions de formation continue universitaire (Alain Gonzalez)
  • Annexe 5 : Résumé du rapport IGAENR de juillet 2014, et tableau des freins et recommandations (C. Szymankiewicz)
  • Annexe 6 : Présentation de la loi du 5 mars 2014 et point d'étape sur sa mise en œuvre (Anne Aubert).

Consulter le rapport de la mission confiée à François Germinet. Voir l'article...

9 novembre 2015

Élections à Aix-Marseille

Sur le blog "Histoires d'universités" de Pierre Dubois. Aix-Marseille Université (AMU) : élections aux Conseils centraux (9 et 10 novembre pour les étudiants, 10 novembre pour les personnels).
Dans le collège A (professeurs), deux listes s’affrontent. Celle de l’équipe sortante, présidée par Yvon Berland ; ci-dessous, le logo de campagne. Lettre du président sortant à ses collègues, aux personnels et aux étudiants : Au service de la recherche, de la formation et de son territoire : de nouveaux défis, de nouvelles ambitions pour notre université. Site de campagne : AGIR pour l’AMU. Sur EducPros : pourquoi Yvon Berland veut-il rempiler ?

P1400421

Liste d’opposition soutenue par les syndicats de la FSU, avec pour tête de liste Philippe Cassuto. Le slogan : ESPOIR, Ensemble pour le Service Public, Ouverture, Intégrité et Réussite pour tous. Sur le site de campagne, à signaler la rubrique : Paroles de candidats : nos candidats vous répondent.

Basic RGB

Un exemple de critique des transformations portées par l’équipe dirigeante en place, par la liste ESPOIR

P1400419

Dans les autres collèges électoraux, la dispersion des listes est la règle : 3 listes dans le collège B, 6 listes dans le collège des BIATSS, 4 listes dans le collège des usagers. Suite...

8 novembre 2015

Rapport de la mission Germinet sur la promotion de la formation professionnelle tout au long de la vie

Ce rapport, commandé à François Germinet, président de l'université de Cergy-Pontoise,est destiné à promouvoir et accroître l'implication des universités dans la formation professionnelle tout au long de la vie.
Consulter le rapport de la misson Germinet.

Sommaire du rapport
Contexte et prospective
Analyse et recommandations

  • De quelles échelles parle-t-on ?
  • Du côté des établissements
  • De la part de l'Etat
Résumé de l'objectif et des recommandations
  • De quelles échelles parle-t-on ?
  • Du côté des établissements
  • Du côté de l'Etat
Kit de lancement
Petit glossaire de quelques sigles utilisés dans ce rapport
Annexes
8 novembre 2015

Rapport Germinet - Les services communs et l'importance du coordonnateur académique et/ou régional (Anne Aubert)

François Germinet, président de l'université de Cergy-Pontoise, a remis vendredi 6 novembre, son rapport destiné à promouvoir et accroître l'implication des universités dans la formation professionnelle tout au long de la vie à Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et Thierry Mandon, secrétaire d'État chargé de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Consulter le rapport de la mission confiée à François Germinet.
Rapport Germinet - Présentation de la loi du 5 mars 2014 et point d'étape sur sa mise en oeuvre (Anne Aubert)
2. Code de l'éducation, Partie législative, Troisième partie, livre VII, titre 1er, chapitre IV : les services communs
Faisant suite à la Loi 2013-660 du 22 juillet 201339 dite Loi Fioraso, le décret de 1985 relatif aux activités de formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur a été abrogé par le décret n° 2013-756 du 19 août 2013 puis recodifié au niveau du code de l'éducation afin de permettre aux établissements d'assurer la mission de formation continue telle que définie par l'article L 123-3 du code de l'éducation :
"Les missions du service public de l'enseignement supérieur sont :

  • 1° La formation initiale et continue tout au long de la vie ;
  • 2° La recherche scientifique et technologique, la diffusion et la valorisation de ses résultats au service de la société. Cette dernière repose sur le développement de l'innovation, du transfert de technologie lorsque celui-ci est possible, de la capacité d'expertise et d'appui aux associations et fondations, reconnues d'utilité publique, et aux politiques publiques menées pour répondre aux défis sociétaux, aux besoins sociaux, économiques et de développement durable ;
  • 3° L'orientation, la promotion sociale et l'insertion professionnelle ;
  • 4° La diffusion de la culture humaniste, en particulier à travers le développement des sciences humaines et sociales, et de la culture scientifique, technique et industrielle ;
  • 5° La participation à la construction de l'Espace européen de l'enseignement supérieur et de la recherche ;
  • 6° La coopération internationale."

Ainsi, l'article L714-1 du code de l'éducation mentionne la possibilité pour les établissements de créer un service commun pour assurer le développement de la formation permanente. A noter que le même article mentionne également la création éventuelle d'un service commun en charge de l'accueil, l'information et l'orientation des étudiants. Cette possibilité de créer ou non un service ad'hoc présente certes une certaine liberté pour les équipes dirigeantes. Toutefois, le contre coup de cette mesure est le manque de légitimité d'une structure dont l'existence peut être remise en cause à tout moment. Avec, comme effet collatéral, la fragilité des personnels rattaché à ce service et donc un risque non négligeable de turn-over avec à chaque fois une perte de compétences.
La partie règlementaire du code de l'éducation stipule dans la section 6 (articles D714-56 à D714-72) les activités de formation continue dans les établissements publics d'enseignement supérieur et les conditions dans lesquelles celles-ci peuvent s'exercer notamment en prenant en compte les coopérations entre les établissements d'un site.
L'article D714-57 (et indirectement l'article D714-64) suggère que l'activité de formation continue puisse s'appuyer sur une organisation centralisée ou décentralisée allant même jusqu'à impliquer des responsables d'études.
A la lecture de cet article il paraît important de faire la distinction entre responsabilités administratives (suivi des stagiaires), financières (suivi des coûts et des recettes) et responsabilités pédagogiques dont le corps enseignant doit être le garant.
L'article peut paraître ambigu en la matière. Il paraitrait important de clarifier le fait que l'idée d'une décentralisation des "responsabilités" ne devrait pas s'appliquer aux aspects administratifs et financiers. En effet, cela serait difficilement compatible avec l'idée d'un suivi des couts complets et des recettes. Sans compter le suivi des stagiaires qui va devenir de plus en plus complexe dans l'avenir si l'on prend en compte la notion de Formation Tout au Long de la Vie (FTLV).
L'importance de s'appuyer sur un service centralisé a par ailleurs été confirmée lors du séminaire du 22 juin 2015 organisé à l'AMUE à l'issue duquel la nécessité de centraliser la gestion administrative et financière des actions de formation continue a clairement été énoncée.
Les articles D714-58 et D 714-59 adressent les moyens humains et financiers devant être attribués à la mise en oeuvre des actions de formation continue. Ces articles concernent essentiellement les personnels BIATSS. Ces articles insistent sur le fait que des emplois d'état et/ou des des personnels non fonctionnaires soient gagés/attribués au titre de la formation continue sous réserve.
que leur rémunération soit assurée par les ressources générées par l'activité. En d'autres termes, il est demandé à ce que le service de formation continue soit autofinancé (on notera qu'en cas de services décentralisés ce point sera d'autant plus difficile à vérifier).
Cette mesure, si elle se conçoit parfaitement du fait même des publics visés, pourrait s'avérer limitante pour certains établissements qui sont actuellement en peine de développer leur activité en matière de formation continue. Des mesures d'accompagnement en matière d'amorçage seront nécessaires dans certains cas.
Demande pourrait être formulée auprès des établissements pour que ceux-ci consacrent une partie de leur masse salariale au développement de la formation continue. Cependant, leur situation étant très hétérogène sur le territoire national (potentialité de développement, disponibilité du corps enseignant…) imposer les mêmes règles à tous ne parait pas réaliste.
Une réflexion plus globale menée au niveau d'un site pourrait avoir un impact, si tant est que le site en question ait un périmètre géographique qui permette d'assurer ce qui est, et doit rester, un service de proximité.
Dans un premier temps, à défaut de pouvoir créer des postes supplémentaires, une pérennisation des emplois existants permettrait d'envisager de façon sereine une réelle professionnalisation des acteurs et réduirait la perte de compétences due au turn-over important et constaté des conseillers.
Dans tous les cas, une redistribution des postes en faveur de la formation continue sans injonction de l'état, ce qui en même temps parait difficile compte tenu de l'autonomie des établissements, sera difficile à mettre en place au regard du poids exercé par la recherche au niveau des établissements. Cela est sans doute moins prégnant au niveau des personnels BIATSS mais cela sera à prendre en considération si l'on impose un redéploiement de poste dans les limites du plafond d'emplois et de la masse salariale.
Les articles D714-60 et D714-61 concernent les incitations financières pour les établissements (versement compensatoire exigé mais mesure uniquement intéressante si le versement compensatoire ne vient pas contrebalancer l'emploi de vacataires pour assurer les charges de FI non remplies par EC), les enseignants et les personnels BIATSS (heures complémentaires, indemnités pour travaux supplémentaires).
En fait, plusieurs dispositifs pourraient être envisagés afin d'encourager et valoriser l'implication du corps enseignante et des personnels BIATSS en matière de développement de la formation continue.
La faisabilité de chacune de ces dispositions est à actuellement à l'étude dans le cadre du travail mené au niveau de la feuille de route pour le développement de la FTLV dans le supérieur par la DGESIP.
L'article D714-62 rappelle que les établissements doivent travailler en coût complet et précisent que, dans le cas de groupes mixtes (FI et FC), la tarification doit être déterminée de telle sorte que les ressources supplémentaires obtenues par conventions de formation professionnelle couvrent les coûts additionnels de structure et de gestion et les coûts pédagogiques dus à des aménagements particuliers d’enseignement, ceci afin de respecter la règle de juste concurrence imposée par le marché41.
Tout comme pour les questions RH, un travail est actuellement mené au sein de la DGESIP par la Mission Experts Conseils (MEC) concernant le coût des formations avec un focus sur les activités liées à la formation professionnelles continue.
les chefs d'établissements et nommé par le recteur contribue auprès de ce dernier, chancelier des universités, au développement de l'action des établissements d'enseignement supérieur, auxquels le Cnam est associé, en matière de formation permanente. Il pourra être amené à siéger en lieu et place du recteur au sein du CREFOP (cf nouvelles instances de la formation professionnelle).
Les articles D714-71 et D714-72 font référence à la possibilité de créer un service commun à plusieurs EPCSCP. S'il semble important de veiller à la cohérence en matière d'offre de service et/ou de formation dans le cadre de la formation continue au sein d'un site il n'est pas évident pour les raisons déjà débattues que cela doive se faire par le biais d'un service commun. Une sollicitation renforcée du coordonnateur académique et/régional pourrait très certainement permettre de répondre à cette problématique. Encore faudrait-il que les chefs d'établissements lui accordent la légitimité qui lui est due.

Points de vigilance :

  •  Article L714-1 : il faudrait modifier cet article en indiquant que les établissements doivent créer un service. Ceci permettrait d'être en capacité de professionnaliser les acteurs et ne pas être fragilisé par des changements de gouvernance ou de périmètre des établissements. Il n'est pas possible de travailler dans la durée sans un minimum de stabilité et de légitimité.
  •  Article D714-57 : nécessité de préciser la notion de "responsabilité" et de faire la part des choses entre responsabilité pédagogique et responsabilités administratives et financières.
  •  Articles D714-58 et D 714-59 : favoriser la pérennisation des postes déjà existants. Attention à ne pas mettre les établissements en difficulté en imposant une redistribution des emplois en faveur de la formation continue dans un contexte de masse salariale et plafond d'emplois constants. Envisager des moyens d'amorçage.
  •  Nécessité de créer les conditions pour permettre le suivi administratif et financier des actions de formation continue (articles D714-58, -59, -60, -61, -63, -64) : origine des recettes, nature des dépenses, budget séparé, suivi des stagiaires… Obligations qui militent en faveur d'un service commun centralisé avec du personnel correctement formé.
  •  L'opportunité de cumuler les reliquats de la formation continue sur 3 ans tout en veillant à la cohérence avec le droit du travail doit être examinée avec attention et sans précipitation.
  •  Rappeler l'importance du coordonnateur académique et/ou régional auprès du recteur et le cas échéant, en remplacement de ce dernier, au sein du CREFOP. Consulter le rapport de la mission confiée à François Germinet.
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