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Formation Continue du Supérieur
31 mai 2008

Les formulaires "Formation" des Assedic

Ils sont consultables sur le site UNIjuridis : http://info.assedic.fr/.
Formation 
      Demande d'aide à la formation DAJ 422 
      Attestation d'inscription à un stage de formation DAJ 260 
      Attestation d'entrée en stage de formation DAJ 261 
      Attestation d'inscription en congé individuel de formation DAJ 526 
      Convention d'action de formation préalable à l'embauche DAJ 420 
      Convention d'action de formation préalable à l'embauche - Liste complémentaire DAJ 424

Mereka yang tersedia di situs UNIjuridis: http://info.assedic.fr/.
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20 août 2019

Virtual Classroom Management Can Maximize Learning

Techno-News BlogThe “virtual” part of the virtual classroom might be described as being shorthand for “virtually anything.” The power of digital communication, with its cloud computing, webcams, digital whiteboards, and multimedia streaming means that online learning spaces can take on whatever shape is best for the teachers and students in them. More...

19 août 2013

UK students still satisfied but effect of higher fees yet to be felt

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy David Jobbins. UK students’ satisfaction with their courses is being maintained, according to the 2013 National Student Survey, published last Tuesday. The survey, conducted annually by Ipsos MORI since 2005, gathers opinions mainly from final-year undergraduates on the quality of their courses. Aimed at current students, the survey asks undergraduates to provide “honest feedback” on what it has been like to study their course at their institution.
The 2013 survey shows that 85% of respondents are satisfied overall with their course – the same proportion as in 2012. A further 7% were neither satisfied nor dissatisfied, while 7% were dissatisfied. The vast majority of students responding to the survey began their courses in 2010, two years before the government introduced its controversial policy under which universities in England were permitted to charge tuition fees of up to £9,000 (US$14,000) a year. More...
13 février 2013

7ème Université d’été Emploi, compétences et territoires

AlphaLa crise: une opportunité pour agir durablement sur les territoires? 7ème Université d’été Emploi, compétences et territoires, 19-20-21 juin 2013, Montpellier.
Présentation générale

L'Université d'été est organisée par la Fondation Université Montpellier 1 entreprendre, la DIRECCTE LR, le Conseil Général de l'Hérault et Montpellier Agglomération en partenariat avec: Amnyos Mutations Economiques, l'ARACT LR, l'Assemblée des Communautés de France, ART-Dév (Centre associé CEREQ de Montpellier), la Chambre de Commerce et d'Industrie de Montpellier, la, Chambre Régionale de l'Economie Sociale, la Conférence Régionale du Travail, la Délégation Générale à l'Emploi et à la Formation Professionnelle, DIDERIS (Université Montpellier 1), les Unités territoriales de la DIRECCTE, le MEDEF, le Pôle Trimatec, l'UNSA, l'Union Professionnelle Artisanale LR.
01-pres-2013« La crise, une opportunité pour agir durablement sur les territoires? »
L'étymologie du mot « crise » nous renvoie au double sens du mot. « Crisis », en latin médiéval, signifie manifestation violente, brutale, moment paroxystique d'une maladie. Plus en amont, on retrouve le mot grec « krisis » signifiant « jugement, décision ». Même idée dans l'étymologie chinoise, où la crise représente à la fois un danger et une opportunité. Elle ne renvoie en aucun cas au sens moderne de rupture ou trouble maladif. Dans toute crise, il y a de facto l'idée d'un choix; sortir de la crise ou s'y enliser. La subir ou la dépasser. La crise correspond donc à un moment clé, charnière, où, en quelque sorte, « tout doit se décider ». D'une certaine façon, la crise c'est « le moment ou jamais ». Autrement dit, la crise renvoie à la fois à l'idée de difficulté et d'opportunité. Ou, plus précisément, à un moment d'opportunité vécu dans la difficulté, une étape dans le processus d'évolution entre un monde connu et rassurant mais qui ne fonctionne plus et un monde à venir et dont l'aspect inconnu inquiète. « Ce que l'on nomme la crise n'est que la longue et difficile réécriture qui sépare deux formes provisoires du Monde » écrit Jacques Attali, dans « les trois mondes » ajoutant « au moins, en levant le voile des illusions, la crise nous pousse à ouvrir grand les yeux. Cet entre-deux fécond relance la créativité, source de nombreux possibles ».
Il est vrai que face à cette situation de « crise », certains vont tout faire pour ignorer ce mouvement qui les agite et continuer dans la même voie, quitte à se « bourrer » de médicaments ou de mesures pour ne pas entendre ce qui se passe en eux. Sauf que ceux-là ne font que retarder le moment où la crise va les déborder. Et d'autres qui vont prêter attention à ce qui se manifeste en eux. Mais ce n'est pas simple. Il y a des résistances, comme à tout changement. La peur, surtout, de lâcher ce que l'on connaît, ce que l'on sait faire, de perdre ses repères et ses certitudes. Bref, la peur de l'inconnu.
Il n'empêche que pour pouvoir faire d'une crise une opportunité, il faut déjà l'admettre, la reconnaître. Mais pas seulement. Il faut aussi vouloir aller y voir de plus près. Cela signifie qu'il ne suffit pas de répéter « nous sommes en crise, c'est la crise ». Non. Il s'agit de saisir ce moment pour s'interroger profondément sur ce qu'il remet en cause, dit de nos nouveaux besoins, de nos manques, de nos dysfonctionnements, quitte à devoir ensuite envisager une plus ou moins grande révolution, personnelle ou collective. Une « bonne » crise est celle qui est suivie d'un véritable changement. Ce qui vaut sur le plan psychique (cf la crise de l'adolescence) l'est aussi sans doute sur le plan économique et social.
La « crise » d'un corps sociétal justifie certes, de fait de son urgence, des « soins » immédiats et appropriés. Mais s'y limiter serait sans doute une erreur. Ce serait faire fi de son autre dimension potentiellement positive et oublier qu'elle constitue le nécessaire voire incontournable révélateur d'un vivier fécond de progrès et d'évolutions pouvant s'inscrire dans la durée. Perturbant par la mise en question de l'équilibre antérieur qu'elle provoque, la crise, passage obligé, difficile certes mais nécessaire, est donc aussi une constituante indispensable de l'accès à une nouvelle étape de la vie collective qu'il convient alors d'inventer.
Dès lors, à l'image du proverbe « ce qui ne tue pas fait grandir », la crise, passage nécessaire pour nous affranchir de systèmes devenus obsolètes parce qu'inadaptés, peut se révéler également un bien. Depuis des millénaires les navigateurs ont su s'appuyer sur des vents apparemment contraires ou perçus comme hostiles voire destructeurs pour s'en faire des « alliés » permettant, par d'autres routes et en explorant d'autres modes de navigation, de changer de cap pour toucher le bon port. De la même façon, la crise, ressentie d'abord et principalement comme facteur de récession, de contraintes, de reculs ou de pertes, quand elle ne sert pas d'alibi à l'immobilisme ou à la résignation, ne pourrait-elle pas constituer une formidable opportunité, un stimulateur de projets? Autrement dit pourquoi ne pas la considérer comme une étape positive et révélatrice, un moment clef et incontournable dans le processus naturel des évolutions et des mutations, pour avancer, réformer, innover, et donc construire, mieux et autrement?
C'est dans cette approche prospective et concrète que s'appuieront tous les travaux de l'Université d'Eté 2013, tant lors de ses tables rondes et débats que lors de ses ateliers où sont conviés tous ceux, « acteurs » de terrain (Etat, partenaires sociaux, entreprises, collectivités…) ou chercheurs (Universitaires, sociologues, économistes…), qui participent directement ou non aux questions touchant au développement des territoires (Pays, Comités de Bassin d'Emplois, Communautés de communes ou d'agglomération…) dans leurs dimensions économiques et sociales, notamment « emplois et compétences ». Un temps privilégié pour échanger, partager réflexions et expériences et, partant, élaborer de nouveaux projets et de nouveaux modes de fonctionnements collectifs avec en fil conducteur « la crise, une opportunité pour agir durablement sur les territoires? ».
Paraphrasant Jean Giraudoux qui, à la fin de sa pièce « Electre », fait dire au « Mendiant », symbole de la connaissance du destin et de la sagesse, au moment où la lumière commence à poindre après une journée et une nuit de révélations, de troubles et de chaos, « cela a un très beau nom, cela s'appelle l'aurore », on pourrait alors dire ce qui peut émerger après une crise « a un très beau nom, cela s'appelle le progrès ».
.Voir aussi sur le blog: 6ème Université d’été Emploi, compétences et territoires, 5ème Université d'été Emploi, compétences et territoires, 4ème Université d’été Emploi, compétences et territoires et Deuxième Université d’été Emploi, compétences et territoires - Montpellier, 27, 28 et 29 août 2008.
Alfa Ghéarchéime: deis a bheith ag gníomhú go hinbhuanaithe i gcríocha? 7 Samhraidh Fostaíochta, scileanna agus na críocha, 19-20-21 Meitheamh 2013, Montpellier.
Forbhreathnú
Tá an Scoil Samhraidh eagraithe ag an Fhondúireacht Ollscoil Montpellier 1 tabhairt DIRECCTE CD, an Chomhairle Ghinearálta den Ceirtleáin Hérault agus Montpellier i gcomhpháirtíocht le: Athruithe Amnyos Eacnamaíoch, ARACT CD, an Thionól na gComhphobal na Fraince , EALAÍN-Dev (CEREQ Associated Ionad Montpellier), an Cumann Tráchtála agus Tionscail na Montpellier, an Cumann, Réigiúnach Eacnamaíocht Shóisialta, an Lucht Oibre Comhdháil Réigiúnach, an Toscaireacht um Fhostaíocht agus Oiliúint gairmiúla DIDERIS (Université Montpellier 1) Aonaid DIRECCTE críochach, MEDEF, an Trimatec braisle, Unsa, an Gairmiúla Aontais Ceardaíochta CD. Níos mó...
17 août 2013

Framework for Fair Recognition of Joint Degrees

http://www.ecaconsortium.net/admin/files/assets/subsites/1/news/images/foto_1373444376_thumb.jpgIn recent years, both the award of joint degrees and the recognition of these degrees have caused considerable discussions and difficulties. The Guidelines for Good Practice for Awarding Joint Degrees published earlier this year and the newly published Framework for Fair Recognition of Joint Degrees aims to provide more consistency and substantiation in awarding and recognising joint degrees.
The main problem addressed by the Framework for Fair Recognition of Joint Degrees was the finding that national information centres on recognition (ENIC-NARICs) dealt very differently with joint degrees and other degrees awarded for joint programmes. The same problem was found even more clearly among credential evaluators at higher education institutions.
In order to facilitate the fair and flexible recognition of joint degrees, the European Consortium for Accreditation (ECA) and ENIC-NARICs have established a long-term cooperation. One of the results of this cooperation has been the publication of Guidelines for Good Practice for Awarding Joint Degrees. That publication is aimed at higher education institutions and their joint programmes. The other side of the same coin is the Framework for Fair Recognition of Joint Degrees. This publication is aimed at credential evaluators, those who will need to recognise the joint degree or give advice on it.
About the publication
The elements that play a role when evaluating a degree (such as the status of the institutions, the awarding of the degree, the quality, etc.) are of course the same for both regular and joint degrees. The context of these elements is however quite different. This makes the recognition of joint degrees not always as straightforward as the recognition of regular degrees. The Framework for Fair Recognition of Joint Degrees presents a substantiation of the elements that might influence how credential evaluators look at an awarded joint degree. All these issues are then dealt with separately through examples. Each issue or example presents a conclusion for recognising the joint degree discussed. Download the Framework for Fair Recognition of Joint Degrees.

16 août 2013

The quiet revolution: Modular structures and units within European vocational training

http://www.cedefop.europa.eu/EN/Images-ContentManagement/ecvetmag15_FV_picture_rdax_89x125.JPGBy Loukas Zahilas- Senior Expert Area Enhanced Cooperation in VET and LLL. The issue of modularisation and/or unitisation in VET has been the subject of debate at European level for more than 20 years. It has been taken forward in most European countries as an answer to the needs for greater fl exibility and responsiveness of VET to changes in the labour market and in individual learning paths.
The unitisation of qualifications has gained momentum with the development of credit arrangements based on learning outcomes and progress in the fi eld of recognition and validation of non-formal and informal learning. A focus on the transfer and accumulation of learning outcomes and the European Credit system for VET (ECVET) has renewed the interest for unitisation of qualifi cations in policy and practice. Alongside this increase in interest, possible drivers for modularisation of VET programmes and the unitisation of qualifi cations are the development of validation mechanisms, the need for increased access, progression and quality of mobility in education and training and the modernisation of training systems and offer that is made to learners.
To look at these challenges, Cedefop completed a study on “Unitisation and modularisation for flexibility and mobility in VET”. The study analysed the existing patterns of modularisation and unitisation in 15 EU countries(2), considered how unitised and modularised programmes and qualifi cations have an impact on the wider VET systems, and analysed how programmes are validated in each country with a specifi c focus on the links to ECVET.
The analysis included characterising national processes of unitisation and modularisation along different dimensions (for instance stakeholders’ perspectives, the role of legislation and regulation, input and outcomes based approaches to education and training) and the mapping of the different solutions adopted in response to the challenges. The analysis also focused on the interrelation between unitisation and modularisation processes and the implementation of credit arrangements at Member State and European level.
On the basis of the initial fi ndings of the study, three of the 15 countries (Germany, the Netherlands and Scotland) were selected for an in depth analysis of the structures of programmes and qualifi cations in six occupational areas representing a range of crafts, industries and trades (automotive, butchery, financial services, hairdressing, retail warehousing and logistics).
One of the difficulties in understanding unitisation and modularisation developments relates to terminology. For the purpose of the study, Cedefop definitions of modularisation and unitisation were used. Modules are components of education and training programmes and units are a set of learning outcomes which constitute a coherent part of a qualifi cation. In relation to ECVET, these units can be assessed and validated. However, evidence from the study showed that in some cases modularisation and unitisation are used as synonymous.
The research methodology included both secondary and primary data collection. The fi ndings indicate that there is currently widespread use of modularisation and unitisation within VET qualifi cations in Europe - and we can describe this trend as a ‘quiet revolution’. This gradual introduction of modular and unitised structures is, by and large, responsive to the perceived needs or demands of employers and stakeholders. The rationale for introducing modularisation and/or unitisation is that it allows easier updating of qualifi cations to incorporate, for instance, new technologies or ways of working by replacing or updating individual modules when they are needed.
Student choice and individualisation are also factors in the move to modularisation and unitisation; however, none of the countries offer students an entirely free choice. Flexibility with respect to learners can be seen in terms of programme duration and multiple entry points. In some countries, devolved structures of governance and ‘bottomup’ approaches to decision-making allow enormous scope for providers to plan and implement modular structures of learning. However, ‘top-down’ approaches to decision making are more prevalent in the 15 countries. The overwhelming majority of countries in the study have a legal framework that underpins the use of modular and unitbased qualifications. In a small number of cases there exist ‘enabling’ frameworks that support the development of unitised structures, but leave individual institutions to decide how this will be implemented.
The modularisation structures adopted in the 15 countries vary and typically respond to local needs. The four main types of modular forms are:
• mandatory structures (components of qualifications that are required to be completed by learners);
• core and elective structures (programmes structured to combine general compulsory core modules and free choice modules);
• specialisation structures (modular programmes which include additional specialised elements);
• introductory modules (designed to give learners an experience of a range of linked occupational training areas, providing a progression route to college or to higher vocational schools).
There are different forms of modularisation and unitisation that can be seen as representing a range of dimensions across a spectrum. There are ‘radical’ forms of modularisation at one end of the spectrum and the Berufskonzept or traditional ‘holistic’ training, such as apprenticeships and some school based approaches at the other end. In the ‘radical’ form the system takes a studentcentred approach and offers fl exibility in terms of time and content. The units are delivered potentially by different providers, can be assessed independently within qualifi cations and often form clusters to give awards at Certifi cate and Diploma level. At the opposite end of the spectrum in the holistic approach individual units are validated only as part of the full award and form an integral part of it. The majority of the approaches used by the 15 countries are towards the middle of the spectrum and can be said to represent a combination of both models.
Few examples of the use of ECVET were found in the cases studies. In the occupations examined ECVET is just one of a number of ‘tools’ to encourage mobility and it is relatively new. However, there is some evidence that the infrastructure to support the implementation of ECVET is beginning to emerge. From the case studies, we found little widespread use of credit transfer arrangements between modular and unitised qualifi cations, despite the extensive use of modular structures across the 15 countries. In some countries this can be explained by a lack of systems which attach credit value to individual modules and units. However, in those countries with a credit-based modular and unit system in place, funding acted as a barrier to transfer.
The study also shows that modularisation provides flexibility for employers to train their workforce in skills which suit their needs, but training is still embedded in an overall framework or programme. Modularisation also allows qualifi cation designers to respond more quickly to changes in the world of work (for example in terms of technological developments). At the same time, in some cases, modularisation also allows learners the fl exibility to select courses and competences which most suit their needs. There is the possibility to organise courses to meet the needs of different learning groups (for example by duration), and more options for collaboration between training providers in terms of delivering combined programs. The step-by-step certifi cation provided by some forms of modularisation also has the potential to reduce the number of ‘drop outs’ due to regular assessment which can be formal or informal.
However, despite the fact that these potential benefi ts were outlined by research participants and the literature, little empirical evidence was found which evaluates or measures the actual impact of modularisation and unitisation. This weakness associated with modularisation is linked to the fear that learners will leave the system with only partial qualifi cations (which are not necessarily needed or recognised by the labour market). There are also concerns that fl exible structures lack transparency and can be diffi cult to understand by all those who are involved. See ECVET MAGAZINE - Issue 15 (2013).

16 août 2013

Council of Europe and European Commission publication on learning mobility and non-formal learning

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ-0WeoSNcEGwPvi9SswnxcwAzEbah9mfTNUvQEdOwvw8oxAfONIuBuvG2uMobility is considered to be important for the personal development and employability of young people, as well as for intercultural dialogue, participation and active citizenship. Learning mobility in the youth field focuses on non-formal learning as a relevant part of youth work, with links to informal learning as well as to formal education. Different stakeholders at European level, particularly the Council of Europe and the European Commission, but also individual member states, foster programmes and strategies to enhance the mobility of young people, and particularly the learning dimension in mobility schemes.
This book on learning mobility is a joint Council of Europe and European Commission publication and provides texts of an academic, scientific, political and practical nature for all stakeholders in the youth field - youth leaders and youth workers, policy makers and researchers. It should contribute to dialogue and co-operation between relevant players and to discussion on the further development and purpose of youth mobility schemes and their outcomes for young people.
Links

15 août 2013

RUOA survey on setting up of territorial cooperation structures in HE and research

http://www.eua.be/images/logo.jpgThe Network of Universities of the Western Atlantic (RUOA), a French non-profit organisation, has been running a project entitled “EU benchmark of interuniversity cooperation structures”.
As part of this initiative, 25 subnational and crossborder cooperation structures from Western Europe have taken part in a survey between July and November 2012.
More information on the findings of the survey is available here.
More information on the Network of Universities of the Western Atlantic (RUOA) is available on the RUOA website.

7 avril 2008

Actes du colloque "La sécurisation des parcours professionnels"

Les orientations générales de l'OCDE sur la sécurisation des parcours et la flexsécurité par John Martin, Directeur de l'emploi, du travail et des affaires sociales de l'OCDE, membre du Conseil d'orientation pour l'emploi. Introduction par Raymond Soubie, président du Conseil d’orientation pour l’emploi (COE). colloque sécurisation.pdf.
Die allgemeinen Leitlinien der OECD für die Absicherung der Strecke und der Flexicurity von John Martin, Direktor für Beschäftigung, Arbeit und Soziales bei der OECD, Mitglied des Conseil d'orientation für die Beschäftigung. Sécurisation.pdf. Mehr...

7 janvier 2014

Défi métiers - La qualité en formation

Retour accueil CARIFLa qualité se définit comme "l'ensemble des caractéristiques d'une entité qui lui confère l'aptitude à satisfaire des besoins exprimés ou implicites".
Les démarches qualité s'intègrent dans une recherche d'amélioration constante du processus de formation continue. En l'absence de réglementation relative à la qualité, elles ont été engagées par les professionnels de la formation eux-mêmes à partir de 1980.
Aujourd'hui, la formation apparaît comme un élément essentiel de la stratégie des entreprises. Les lois de 2004 et 2009 ont projeté la formation comme élément majeur de sécurisation des parcours et de productivité. Face aux exigences croissantes de leurs clients, les organismes de formation doivent démontrer, sur des bases objectives, leur capacité à tenir leurs promesses et à répondre aux besoins. Ces démarches utilisent principalement des normes ISO et AFNOR, des systèmes de certification, et des labels OPQF et ICPF, Gretaplus.
Pour en savoir plus, consultez les sites suivants :

La RSE et les organismes de formation
Alors que les entreprises sont en perpétuelle recherche de performance pour s’adapter aux évolutions, elles doivent nécessairement accompagner leurs salariés. La formation joue donc un rôle clé dans cette mutation. Elle est une partie constitutive d’une réflexion sur la responsabilité sociétale de l’entreprise (notée RSE).
Pour en savoir plus :

16 août 2013

Launch of European Alliance for Apprenticeships

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ-0WeoSNcEGwPvi9SswnxcwAzEbah9mfTNUvQEdOwvw8oxAfONIuBuvG2uThe European Alliance for Apprenticeships was launched by Commissioners Androulla Vassiliou (Education, Culture, Multilingualism and Youth) and László Andor (Employment, Social Affairs and Inclusion) at the 2013 WorldSkills competition in Leipzig, Germany. The Alliance will help to fight youth unemployment by improving the quality and supply of apprenticeships across the EU through a broad partnership of key employment and education stakeholders. It also seeks to change attitudes to apprenticeships. It will in particular identify the most successful apprenticeship schemes in the EU and apply appropriate solutions in each Member State.
Links

16 août 2013

Cedefop conference on work-based learning

http://www.cedefop.europa.eu/EN/Images-ContentManagement/2013-interview-Vassiliou-160px.jpgCedefop’s conference on work-based learning (12-13 June 2013) gathered more than 150 experts on vocational education and training from around the world, policy-makers from the European Commission and Member States as well as social partners’ representatives.
Participants called for the implementation of European Union (EU) policy initiatives on developing apprenticeship and other forms of work-based learning across Europe in order to address rising youth unemployment.
EU Commissioner for Education, Culture, Multilingualism and Youth Androulla Vassiliou opened the conference, while other high-level participants included German Parliamentary Secretary of State, Federal Ministry of Education and Research, Thomas Rachel and Thessaloniki Mayor Yiannis Boutaris.
Watch the conference highlights here.
The Cedefop Times, the conference newspaper, explores further the issues debated by the participants.

16 août 2013

Number of Erasmus students has reached 3 million

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-prn1/174887_161806250531786_2075947517_q.jpgBy Marielk. Newest statistics launched by the EU show that the number of students who have spent parts of their studies abroad with an Erasmus grant has now passed 3 million. Erasmus mobility programme was introduced in 1987 and is considered one of the definite success stories of European initiatives in the area of education. The programme includes at this point 33 countries (EU Member States, Iceland, Liechtenstein, Norway, Switzerland and Turkey).
26 years ago when the programme was introduced it attracted 3,244 students Europe wise. The numbers for the 2011/2012 academic year indicate a new record – over 250 000 students spent either part of their studies abroad or had a job placement with a foreign company. Furthermore, well over 45 000 staff members, both academic and administrative received support to teach or train abroad. Over 33 ooo of these were teaching assignments, marking a 5.4% increase compared to the previous year. Read more...

16 août 2013

The ERASMUS Programme – studying in Europe and more

http://ec.europa.eu/education/news/images/image3170.jpgCelebrating its 25th anniversary in 2012, ERASMUS is the most successful student exchange programme in the world. Each year, more than 230 000 students study abroad thanks to the Erasmus programme. It also offers the opportunity for student placements in enterprises, university staff teaching and training, and it funds co-operation projects between higher education institutions across Europe.
A European success story
Erasmus became part of the EU's Lifelong Learning Programme in 2007, covering new areas such as student placements in enterprises (transferred from the Leonardo da Vinci Programme), university staff training and teaching for business staff.
Erasmus is the perfect example of a European success story: close to 3 million students have participated since it started in 1987, as well as over 300 000 higher education teachers and other staff since 1997 (this type of exchange was also expanded further in 2007). The annual budget is in excess of 450 million euro; more than 4 000 higher education institutions in 33 countries participate, and more are willing to join. Read more...

14 août 2013

Comparer les universités au regard de l'insertion professionnelle de leurs étudiants

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/net.doc/915-14-fre-FR/Net.Doc_large.pngComparer les universités au regard de l'insertion professionnelle de leurs étudiants. Quelques simulations à partir des enquêtes « Génération ». Par Alberto Lopez, Pierre Hallier. Net.Doc, n° 54, 2009, 25 p.
Cette note s'appuie sur les données des enquêtes « Génération ». L'idée est de mettre à profit une source de données existante pour apporter des éléments de réflexion à la mise en place d'un critère de « performance insertion » de chaque université et pour apprécier les limites de cette démarche. Les options débattues dans le groupe de travail mentionné ci-dessus ont porté sur : - le champ des sortants d'université à prendre en compte - le choix de l'indicateur d'insertion - les éléments du « contexte universitaire » à neutraliser pour évaluer la « performance insertion » de l'établissement - la méthode de neutralisation de ces éléments. Au final, positionner les universités selon l'insertion de leurs étudiants suppose de choisir parmi de multiples options qui n'aboutiraient pas au même classement. Ces choix doivent donc la plupart du temps être fortement argumentés. Télécharger la publication.

14 août 2013

L'insertion des diplômés de licence : du parcours d'études au premier emploi

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/net.doc/915-14-fre-FR/Net.Doc_large.pngL'insertion des diplômés de licence : du parcours d'études au premier emploi. Par P. Lemistre. Net.Doc, n° 91, 2012, 25 p.
Cet article propose un état des lieux de l’insertion des diplômés de licence, et de ses déterminants. Parmi ces derniers, le parcours d’études joue un rôle important : le fait d'être titulaire d'un DUT ou d'un BTS par exemple procure un net avantage. Les domaines et spécialités de formation influent aussi fortement sur les salaires et l’accès à la qualification. Avoir suivi la filière apprentissage et détenir une licence professionnelle améliorent enfin les critères d'insertion. L'explication tient en grande partie à la sélectivité de la filière professionnelle. Télécharger la publication.

14 août 2013

Revivez la grande conférence sociale pour l'emploi

http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/imagecache/article_main/images/montagecse.pngLa deuxième grande conférence sociale du quinquennat a réuni ces 20 et 21 juin les partenaires sociaux et le Gouvernement sous l'égide du président de la République. Revivez les débats et visionnez le discours de clôture du Premier ministre. 
Le sujet central de la grande conférence sociale qui s’ouvre au palais d'Iéna c'est l’emploi. Le grand défi, à cet égard est de mettre notre appareil de formation professionnelle au service de la formation des salariés, des chômeurs et des jeunes. Mais c’est aussi la préparation des métiers de l’avenir.
Trois grandes séquences
* Jeudi matin : le président de la République reçoit les partenaires sociaux puis s'exprime à 12h    
* Jeudi après-midi et vendredi matin : séances de travail autour des six tables rondes thématiques
* Vendredi après-midi : le Premier ministre effectue la synthèse de la conférence, en vue de l’établissement de la feuille de route sociale pour l’année à venir. Discours de clôture par Jean-Marc Ayrault prévu à 16h.

14 août 2013

L'insertion des docteurs : Enquête Génération 2004. Interrogation 2007

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/net.doc/915-14-fre-FR/Net.Doc_large.pngL'insertion des docteurs : Enquête Génération 2004. Interrogation 2007. Par Julien Calmand, Jean-François Giret. Net.Doc, n° 64, 2010, 38 p.
Sortir avec un diplôme élevé de l'enseignement supérieur protège du chômage : si cette constatation s'avère globalement juste, elle est fausse pour le doctorat. L’insertion des docteurs est spécifique et reste donc difficile au regard de celle des autres sortants de l’enseignement supérieur. Trois ans après leur sortie du système scolaire, 10 % des jeunes docteurs de la Génération 2004 sont au chômage (hors santé). Ce taux est de 8 % pour l’ensemble des diplômés du supérieur. Un peu moins de 50 % travaillent dans le secteur public qui reste le leur principal débouché. 73 % trouvent leur premier emploi en moins de 3 mois, 10 % entre 3 et 6 mois et 17 % en plus de 6 mois.
L’insertion des docteurs est très marquée par les conditions de réalisation de la thèse et par les disciplines étudiées. Les docteurs ayant obtenu un financement CIFRE1 ou une allocation de recherche s’insèrent beaucoup mieux que les autres. L’avantage est notable tant en termes de taux d’emploi qu’en termes de stabilisation dans l’emploi. Les jeunes sortants de sciences de l’ingénieur et de droit-sciences éco-gestion s’insèrent beaucoup mieux que les docteurs en chimie ou en lettres et sciences humaines (LSH) qui sont plus de 10 % à être au chômage. L’insertion dans la recherche privée concerne plus de 20 % des docteurs alors que la recherche académique emploie 41 % d’entre eux trois années après leur soutenance de thèse.
Près de 30 % des docteurs de la Génération 2004 occupent d’autres fonctions que la recherche. Les conditions de réalisation de la thèse ainsi que la discipline influent aussi sur le secteur d’insertion et la fonction occupée. Plus de 70 % des docteurs souhaitaient travailler dans la recherche académique ou publique. Les docteurs travaillant dans le privé sont beaucoup mieux rémunérés que ceux qui occupent un poste dans le public. Cependant, ceux qui ne sont pas sur des postes de recherche se sentent déclassés subjectivement : ils sont beaucoup plus nombreux à déclarer être employés en dessous de leur niveau de compétences. Les résultats présentés dans ce document sont issus de l’extension docteurs de l’enquête Génération 2004, financée par la Direction générale pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle(DGSIP). Les résultats qui suivent sont ceux qui ont été transmis aux financeurs dans le cadre du rapport final. Télécharger la publication.

4 décembre 2012

The 5-Year Humanities PhD

HomeBy Scott Jaschik. Complaints about doctoral education in the humanities -- it takes too long, it's not leading to jobs, it's disjointed -- are rampant. So too are periodic calls for radical reform.
But Stanford University is encouraging its humanities departments to redesign humanities doctoral programs so that students could finish in five years (down from the current average of seven at the university and much longer elsewhere), and so that the programs prepare students for careers in and out of academe. While the university is not forcing departments to change, it last week gave all humanities departments a request for proposals that offered a trade: departments that give concrete plans to cut time to degree and change the curriculum will be eligible for extra support -- in particular for year-round support for doctoral students (who currently aren't assured of summer support throughout their time as grad students). The plans would need to be measurable, and the support would disappear if plans aren't executed.
While some Stanford faculty members in the humanities have been speaking out about the need to reform humanities programs for some time, and while a few universities elsewhere have experimented with one or two programs, the Stanford initiative could shape up to be the broadest yet to encourage substantial change in humanities Ph.D. education. Read more...

2 décembre 2012

L’Etat s’engage pour 150 000 emplois d’avenir d’ici 2014

Les emplois d’avenir ont pour objectif d’ouvrir les portes du marché du travail aux jeunes connaissant des difficultés d’insertion professionnelle. Le dispositif repose sur l’ambition forte de miser sur le potentiel des jeunes, et notamment ceux qui n’ont pas de diplôme ou avec un faible niveau de qualification.
L’emploi et la jeunesse au cœur de l’action du Gouvernement
Les emplois d’avenir:

- Permettent aux jeunes d’accéder à une première expérience professionnelle en CDI, ou pour un contrat de 3 ans -au minimum d’un  an, à temps plein ou à temps partiel à titre exceptionnel.
- Permettent d’acquérir des compétences ou une qualification reconnue, gage d’une insertion professionnelle durable.
- Concernent en premier lieu des métiers à forte utilité sociale ou environnementale et qui sont principalement situés dans le secteur non marchand.
- L’Etat finance 75% du salaire brut du jeune à hauteur du SMIC pour les employeurs du secteur non marchand (35% pour le secteur marchand).
- En 2013, 100 000 emplois d’avenir seront créés, auxquels s’ajouteront 50 000 autres en 2014. Au total, ce sont 150 000 emplois d’avenir qui seront proposés pour recruter des jeunes peu ou pas diplômés et/ou cumulant des difficultés d’accès au marché du travail, dès 2014 et pour les années suivantes.
Une mobilisation générale en faveur de l’emploi
Les jeunes se portent candidats sur ces postes et s’investissent auprès de leurs employeurs
pour réussir dans leur poste et préparer leur avenir en se formant.
Les employeurs recrutent ces jeunes, croient en leur potentiel
et mettent en œuvre les moyens nécessaires pour que l’emploi d'avenir soit une étape structurante de leur parcours professionnel.
Agés de 16 à 25 ans,
ils sont peu ou pas qualifiés et ne sont ni en en emploi, ni en formation. Le critère de l’âge est étendu à 30 ans pour les jeunes souffrant d’un handicap. 

Sans diplôme ou ayant acquis au maximum un CAP ou un BEP à la recherche d’un emploi depuis plus de six mois, ils rencontrent des difficultés importantes d’accès à l’emploi. 
A titre exceptionnel, les jeunes résidant dans une zone urbaine sensible, une zone de revitalisation rurale ou dans les départements d’outre-mer peuvent également accéder à un emploi d’avenir jusqu’au niveau du 1er cycle de l’enseignement supérieur, s’ils sont à la recherche d’un emploi depuis plus d’un an. 

Le recrutement en emploi d’avenir comporte une offre de formation pour le jeune, construite conjointement par l’employeur et les structures accompagnant les jeunes tout au long de la durée de versement de l’aide. Cet emploi est rémunéré au salaire que l’employeur avait prévu pour le recrutement de tout salarié qui aurait occupé le poste et selon sa grille de salaire (minimum SMIC ou respect de la convention collective de l’employeur).
Renseignez-vous auprès de la Mission locale, du Cap emploi, de l’agence Pôle emploi, les plus proches. Consultez le site www.lesemploisdavenir.gouv.fr.
Τα επαγγέλματα του μέλλοντος που προορίζεται να ανοίξει τις πόρτες της αγοράς εργασίας για τους νέους που αντιμετωπίζουν δυσκολίες απασχολησιμότητας. Η συσκευή βασίζεται στην ισχυρή φιλοδοξία να αξιοποιήσουν τις δυνατότητες των νέων ανθρώπων, ειδικά εκείνων που δεν έχουν ένα δίπλωμα ή ένα χαμηλό επίπεδο προσόντων.
Απασχόληση και Νέων στην καρδιά της δράσης της κυβέρνησης. Περισσότερα...

2 décembre 2012

Feu vert pour les emplois d’avenir

Revenir à l'accueil d'AGEFOS PME PARTOUT EN FRANCEDepuis le 1er novembre dernier, il est possible de conclure des emplois d’avenir. L’objectif ? Faciliter l’insertion professionnelle et l’accès à la qualification de jeunes habitant des zones sensibles, recrutés dans des filières « verte » et numérique, sociale et médico-sociale, d’aide à la personne et du tourisme.
Zoom sur les conditions de mise en œuvre des emplois d’avenir dans les entreprises du secteur marchand, aide de l’Etat à la clé.
Quels employeurs du secteur marchand?

Les emplois d’avenir concernent les entreprises du secteur non marchand mais aussi, de façon plus limitée, celles du secteur marchand. Ces dernières peuvent y recourir à condition de relever des secteurs d’activité reconnus au niveau régional comme créateur d’emploi et offrant des perspectives de développement d’activités nouvelles (reconnaissance par le Préfet de région en collaboration avec le président du Conseil régional).Ces entreprises sont ainsi concernées si leur activité a une utilité sociale avérée ou vise la protection de l’environnement et offre une capacité d’encadrement et des perspectives de formation qualifiante. A noter que les particuliers employeurs sont exclus de ce dispositif.
Quels jeunes embaucher?
Les jeunes sans emploi âgés de 16 à moins de 26 ans (au jour de la signature du contrat) et ceux reconnus travailleurs handicapés âgés de moins de 30 ans:

  • soit sans diplôme du système de formation initiale;
  • soit peu qualifiés (niveau CAP/BEP) et en recherche d’emploi depuis au moins 6 mois au cours des 12 derniers mois.

Un accès prioritaires est réservé aux jeunes qui résident dans des zones urbaines sensibles (ZUS) ou les zones de revitalisation rurale (ZRR) ou en outre-mer ou encore dans les zones d’emploi dans lesquelles le taux de chômage des jeunes est supérieur à la moyenne nationale. Dans ces hypothèses et à titre dérogatoire, un recrutement de jeunes en recherche d’emploi depuis au moins 12 mois sur les 18 derniers mois et ayant atteint au plus un niveau « Bac +3 » est possible sur décision administrative.
Un contrat de travail: oui mais lequel?

Le contrat conclu prend la forme d’un contrat unique d’insertion-contrat initiative emploi (CUI-CIE) avec quelques spécificités déclinées ci-après. Il est à durée déterminée ou indéterminée, en principe à temps plein mais un mi-temps minimum est possible avec l’accord du salarié, dans certaines circonstances. Et ce par exemple, pour faciliter le suivi d’une action de formation ou lorsque la nature de l’emploi ou le volume de l’activité ne permettent pas l’emploi d’un salarié à temps complet.
Conclu à durée déterminée:

  • sa durée est de 36 mois (12 mois dans certaines hypothèses) ;
  • sa prolongation est envisageable au-delà de la durée maximale pour permettre au bénéficiaire d’achever une action de formation (soit une durée totale du contrat de 60 mois maximum) ;
  • sa rupture peut intervenir à chaque date anniversaire du contrat à l’initiative du salarié ou de l’employeur.
La formation: une obligation?
La formation est obligatoire et doit être réalisée prioritairement pendant le temps de travail. Son objectif? Favoriser l’accès à un niveau de qualification supérieur avec une reconnaissance à la clé: attestation de formation, d’expérience professionnelle, validation des acquis de l’expérience ou certification inscrite au répertoire national des certifications professionnelles-RNCP. Est à favoriser pendant ou à l’issue de l’emploi d’avenir : la présentation à un concours ou à un examen pour acquérir un diplôme.
Comment bénéficier de l’aide de l’Etat?

Avant de recruter, prendre contact avec l’agence Pôle emploi ou la mission locale la plus proche, Cap emploi s’il s’agit d’un projet de recrutement d’une personne handicapée. Une fois le ou la candidat(e) repéré(e), et avant de conclure le contrat, remplir la demande d’aide d’emploi d’avenir. Accordée pour la durée du contrat de travail et versée mensuellement, l’aide est d’un montant égal à 35% du SMIC horaire brut, soit environ 500 € pour un SMIC mensuel de 1 425 € (925 € hors cotisations restant à la charge de l‘employeur). Son attribution dépend des engagements de l’employeur notamment sur la formation, le contenu du poste proposé, la pérennisation des activités, les conditions d’encadrement et de tutorat.
C’est important! L’employeur doit justifier de sa capacité notamment financière, à maintenir l’emploi pendant la période de versement de l’aide de l’Etat: soit en principe 3 ans maximum, avec prolongation possible en cas d’achèvement d’une formation. Enfin, l’aide est versée en contrepartie du respect des engagements pris par l’employeur, notamment en termes de formation. En cas de non-respect, il doit rembourser l’aide.
Pour en savoir + ! Un site est spécialement dédié aux emplois d’avenir: www.lesemploisdavenir.gouv.fr.

Επιστροφή στο σπίτι για τις ΜΜΕ AGEFOS ΠΑΝΤΟΥ ΣΤΗ ΓΑΛΛΙΑ Από το Νοέμβριο του 1, είναι δυνατόν να συμπεράνει τη μελλοντική απασχόληση. Ο στόχος; Απασχολησιμότητα και τη διευκόλυνση της πρόσβασης στην αναγνώριση των νέων που ζουν σε ευαίσθητες περιοχές, μονοπάτια προσληφθεί "πράσινο" ψηφιακό, κοινωνική και ιατρο-κοινωνική βοήθεια στο πρόσωπο και τον τουρισμό.
Ζουμ σχετικά με τους όρους εφαρμογής των ευκαιριών σταδιοδρομίας στον τομέα των εμπορικών εταιρειών, οι κρατικές ενισχύσεις για το κλειδί. Περισσότερα...

14 août 2013

Tendances nationales et identités régionales : éléments de cadrage pour un diagnostic régional de l'apprentissage

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/net.doc/915-14-fre-FR/Net.Doc_large.pngTendances nationales et identités régionales : éléments de cadrage pour un diagnostic régional de l'apprentissage. Par J.-J. Arrighi, Y. Fadda. Net.Doc, n° 104, 2012, 40 p.
La part de l’apprentissage au sein de l’offre de formation initiale progresse : les effectifs apprentis se sont accrus de 20 % entre 1996 et 2008. Cette évolution générale masque néanmoins de fortes disparités selon les régions, les métiers préparés et les entreprises concernées. Ce document permet de se repérer dans l’archipel de l’apprentissage et de comprendre sa morphologie particulière dans le système productif, ainsi que ses déclinaisons régionales. Il s’articule avec les tableaux détaillés disponibles ici : Atlas régionaux de l'apprentissage. Télécharger la publication.

13 août 2013

Apprentissage: les Régions saluent le maintien de l’aide aux petites entreprises

http://www.arf.asso.fr/wp-content/themes/arf/timthumb.php?src=http://www.arf.asso.fr/wp-content/themes/arf/images/miniature-defaut.png&h=100&w=100&zc=1L’Association des Régions de France se félicite de la décision du gouvernement de maintenir l’aide aux employeurs d’apprentis pour les très petites entreprises (TPE) de moins de 10 salariés.
Cette décision répond à la demande des Régions d’épargner les TPE, qui touchent aujourd’hui plus de 60% du montant de cette aide indispensable pour le développement de l’apprentissage dans notre pays.
Les Régions se sont mobilisées pour maintenir cette incitation au profit des TPE et singulièrement du monde de l’artisanat.
« Les Régions ont été écoutées et entendues. Je salue cette décision du président de la République et du Premier ministre, qui va permettre aux Régions de continuer à financer l’apprentissage, passeport pour l’emploi des jeunes. Ce maintien correspondait tellement aux vœux du Président de la République qu’il ne pouvait d’ailleurs en être autrement», déclare Alain Rousset, Président de l’Association des Régions de France et de la Région Aquitaine.
Les Régions continuent à travailler avec le gouvernement sur les modalités précises du dispositif qui remplacera l’indemnité compensatrice forfaitaire, son mode de financement et les mesures transitoires pour les contrats en cours.
Pour autant, les Régions rappellent que le niveau de leurs ressources demeure en décalage profond avec les compétences qu’elles assument.

12 août 2013

Vous recherchez une formation en Bourgogne

http://www.c2r-bourgogne.org/charte/c2r-bourgogne-logo.gifLa base régionale d'information recense les organismes de formation en activité en Bourgogne et leur offre de formation accessible en formation continue dont les actions conventionnées ou non conventionnée, les formations se déroulant en FOAD, les formations proposées en alternance centre / entreprise.
Pour en savoir plus sur la gestion de la base d'information, reportez-vous à la rubrique [Mission c2r - en savoir plus].
Pour rechercher une formation professionnelle en Bourgogne...,
Indiquez UN SEUL MOT-clé (exemples : comptabilité, afpa, CACES, nevers, cfa...)
Précisez votre recherche en choisissant un ou plusieurs critères.
Eventuellement, précisez :
Où ?
De quel niveau ?
Dans quel domaine ?
Si dans un programme de financement public ?
Comment : en entreprise, en FOAD, etc. ?
Si public spécifique - sans emploi, apprentissage,...
Avec quels organismes de formation ?
Cliquez ci-dessous pour voir les résultats , sous forme de listes d'organismes ou d'actions de formation, qui s'afficheront en bas de page.

9 décembre 2012

Bilan du mandat du bureau de la CPU

Conférence des présidents d'universitéBilan du mandat du bureau 2011-2012
Le mandat du bureau conduit par Louis Vogel, avec Anne Fraïsse et Yvon Berland, s’achèvera le 20 décembre prochain.
Le bureau a tiré le bilan de son mandat, placé sous le thème de « l’unité dans la diversité ». Téléchargez le bilan.
Extraits

La CPU a également joué un rôle de porteur de positions communes vis-à-vis d’autres ministères durant ces deux années: Intérieur, Affaires étrangères et européennes, Economie, Budget, Développement durable, Santé, Logement… C’est également le cas vis-à-vis des parlementaires dont un grand nombre a souhaité rencontrer la CPU lors de la préparation des budgets 2012 et 2013, mais également dans le cadre de missions qui concernent l’enseignement supérieur (formation des maîtres…). La sénatrice Dominique Gillot (Val d’Oise) est intervenue au colloque de Marseille, de même qu’en Corie, et reste particulièrement attentive aux positions de la CPU, en particulier sur la contractualisation, Campusfrance et les programmes d’échanges européens. La CPU est enfin avocate des universités dans une certains nombre d’agences ou organes gouvernementaux: AERES, CGI, ANR, Campusfrance en particulier.
La CPU a continué à rencontrer régulièrement l’AERES, tout en l’associant aux travaux de son comité qualité. Le CGI a pour sa part été, et reste, un interlocuteur majeur pour la mise en oeuvre progressives des investissements d’avenir.
La CPU a organisé avec l’ANR un séminaire visant à optimiser le recours par les universités aux moyens de l’agence.
La CPU a défendu l’intérêt des universités dans l’émergence du nouvel opérateur Campus France, suite à la fusion avec Egide et le Cnous international, et elle a été impliquée fortement dans la constitution du forum Campus France, représentation des établissements au sein de l’opérateur.
Enfin, ce positionnement institutionnel a conduit le bureau à approfondir les liens entre la CPU et les associations représentants les collectivités territoriales, l’acquisition par les universités des responsabilités et compétences élargies étant souvent comparée à la décentralisation qu’ont connue les collectivités. La CPU possède des accords avec l’ARF, l’AVUF, l’AMGVF, la FVM par lesquels elle affirme la nécessité d’élaboration de schémas directeurs régionaux et territoriaux. Un accord a de plus été conclu, enrichissant le spectre existant, avec la fédération nationale des agences d’urbanisme (FNAU) ; des discussions sont, également, en cours avec l’assemblée des communautés d’agglomérations de France (AdcF). Le partenariat de la CPU avec les associations de collectivités territoriales a permis de nombreux échanges dans les différents congrès et colloques de chaque partie signataire. Ceci revêt actuellement d’autant plus d’importance que le rôle des collectivités dans le domaine de l’ESR est un des éléments de débat des Assises et de l’Acte 3 de la décentralisation. Un recensement des actions des villes et communautés dans ce domaine est d’ailleurs en cours.
Un autre partenaire extérieur majeur est la Caisse des Dépôts (CDC), dont la convention de partenariat avec la CPU est devenue triennale et a été étendue pour y inclure l’Amue. En effet au-delà des actions communes sur l’immobilier, le développement durable ou la communication, il est apparu que la mise en oeuvre du plan stratégique de l’Amue pourrait bénéficier aussi du soutien de la CDC. La CDC est de plus un partenaire de premier plan avec la conduite de nombreux travaux : schémas directeurs immobiliers, numérique, fondations, patrimoine…
Avec les entreprises , la CPU a été en 2011 et 2012 partenaire de premier plan des manifestations organisées d’une part par le groupe AEF, et d’autre part par le MEDEF, et qui visent à favoriser les partenariats entre universités et entreprises. Les Rencontres Université Entreprises du groupe AEF se sont tenues au CNIT, à la Défense, en 2011, puis, dans une version repensée afin de favoriser la fluidité des échanges, au Palais des Congrès, en 2012.
Les rencontres universités entreprises du Medef ont confirmé leur place au sein de l’université d’été que l’organisation tient chaque année sur le campus d’HEC, avec une forte visibilité médiatique. La CPU participe également au forum éducation entreprise du Medef.
Par ailleurs, à l’instar des multiples relations nouées par les universités avec le monde économique, les actions de la CPU-entreprises prennent plusieurs formes :
- le soutien à divers évènements ou actions de communication: colloques annuels, sommet mondial des universités, colloque éco-campus, colloque désirs de savoirs, guide juridique, guide handicap … Parmi les principaux soutiens figurent les secteurs financier (mutualiste), immobilier, énergie, numérique, conseil: nous remercions ici les Banques Populaires, la MAIF, Le Crédit Coopératif et la MGEN pour leur soutien solide.
- les relations partenariales avec le MEDEF; un accord est en cours de négociation avec la CGPME, de même avec le réseau des CCI (chambres de commerce et d’industrie).
- avec les branches et organisations professionnelles: dans la continuité des travaux menés avec la fédération française des banques et le crédit agricole, la CPU a souhaité, à la demande des universités, faire en sorte que les relations universités et entreprises puissent être valorisées et améliorées. Avec la DGESIP, la CPU s’est rapprochée des représentants de branches et organisations professionnelles afin de proposer des modalités de travail adaptées aux besoins respectifs. Ont ainsi été rencontrées, l’UNAPL, l’AFTIFTIM, la plasturgie, la CGI, le GIFAS, l’UIC, l’UIMM, SYNTEC, l’APEC. Des accords sont en cours de négociation, de même que l’organisation de manifestations communes.
La CPU a entretenu et renforcé ses liens avec les groupes de presse spécialisés dans le supérieur. Un accord a été conclu avec le groupe l’Etudiant afin, notamment, de faciliter les relations, en région, entre le groupe et les membres de la CPU dans le cadre de l’organisation de salons. Avec le groupe AEF, un accord est en cours d’élaboration ; la CPU étant partenaire fidèle de l’organisation des rencontres universités entreprises (RUE).
Enfin la CPU est de plus en plus sollicitée par des organisations dont l’objet recouvre une thématique ciblée, qui souhaitent associer les universités, témoignant de leur image rénovée. C’est le cas par exemple du collectif du 31 mai, extrêmement actif et moteur pour la modification du cadre réglementaire relatif à la première expérience professionnelles des diplômés étrangers, et l’abrogation de la circulaire Guéant.
Avec l’association Ingénieurs et Scientifiques de France, la CPU a conclu la convention afin de faciliter l’aide de l’association à la constitution de réseaux d’alumni dans les établissements membres de la CPU.
Avec la Fondation « un Avenir ensemble », la CPU s’est engagée dans un partenariat visant à créer des parrainages entre médaillés de la Légion d’Honneur et jeunes étudiants.
Avec l’association « Graine de changement » la CPU et la CGE vont pouvoir être impliquées dans la promotion des « campus responsables ».
Enfin, avec les Presses Universitaires de France (PUF) et la GMF, la CPU a été partenaire de l’organisation, le 4 décembre au Collège de France, d’un colloque sur le thème « Désirs de Savoir » visant à présenter des réponses à la question de l’ « utilité » du savoir, tout en mettant en évidence le rôle que doit jouer l’université dans la diffusion de la culture scientifique et technique, sujet phare des Assises.
Conférence des présidents d'université Υπόλοιπο της θητείας 2011-2012
Η εντολή του γραφείου με επικεφαλής τον Louis Vogel, με την Anne Fraisse και Yvon Berland, που λήγει στις 20 Δεκεμβρίου.
Το γραφείο κατέγραψε την εντολή του στο πλαίσιο του θέματος των «ενότητα στην πολυμορφία». Κατεβάστε την έκθεση.
Αποσπάσματα
Η CPU έχει παίξει επίσης σημαντικό ρόλο στην υποστήριξη κοινών θέσεων έναντι των αναληφθεισών έναντι άλλων υπηρεσιών κατά τη διάρκεια των δύο αυτών ετών: Εσωτερικών, Εξωτερικών και Ευρωπαϊκών Υποθέσεων, Οικονομικών, Προϋπολογισμού, Βιώσιμη Ανάπτυξη, υγεία, στέγαση. Περισσότερα...
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