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Formation Continue du Supérieur
17 mars 2011

Ouverture des candidatures au Master MAMHS

http://iremam.univ-provence.fr/IMG/jpg/logo-iremam-petit.jpgLes candidatures au Master AIRE CULTURELLE ARABE, MUSULMANE ET HAMITO-SÉMITIQUE sont ouvertes.

Une réunion d'information aura lieu à la MMSH d'Aix-en-Provence

le MARDI 5 AVRIL 2011 à 15h30, salle 219.

Télécharger le dossier de candidature à renvoyer impérativement avant le 1er juin 2011.
Les candidats retenus seront auditionnés les 28 et 29 juin 2011 par les responsables du Master.
Liste des directeurs de mémoire potentiels et leur spécialité de recherche.

Mention : LANGUES ET CULTURES ÉTRANGÈRES: AIRE CULTURELLE ARABE, MUSULMANE ET HAMITO-SÉMITIQUE. Spécialité: FORMATION A LA RECHERCHE, Responsables de la Mention: Pierre LARCHER, Philippe CASSUTO. Responsable de la spécialité: Pierre LARCHER.
Nom du département: Département des études moyen-orientales. Aller au Site du Master.
Laboratoire d'accueil: IREMAM.
Télécharger le PROGRAMME actuel. Un contrat pédagogique est à remplir obligatoirement: Contrat M1, Contrat M2.
Renseignements pédagogiques: Mme Christine CHALLULAU, lieu: Université de Provence, 29 avenue Robert Schuman, Aix-en-Provence, Bureau: A 435, horaires d'ouverture: ouvert de 9h-11h du mardi au vendredi, tél: 04 42 95 34 62, fax: 04 42 95 34 66.
OBJECTIFS DU MASTER 
Ce Master permet de perfectionner, voire de diversifier les connaissances en langues et en civilisations du Moyen-Orient, anciennes et modernes, tout en ouvrant à d’autres disciplines en lettres et sciences humaines (histoire, histoire de l’art et archéologie, géographie, anthropologie, sociologie, linguistique, études littéraires, philosophie, sciences politiques). Il permet d’acquérir une bonne maîtrise des outils et une solide connaissance de l’état de la recherche et de ses orientations actuelles, en particulier dans le domaine de spécialisation choisie (littérature, histoire, linguistique, islamologie, sémitologie, sciences politiques).

http://iremam.univ-provence.fr/IMG/jpg/logo-iremam-petit.jpgApplikazzjonijiet lill-QASAM Master KULTURALI U GĦARBIJA Musulmani Hamito-semitiċi huma miftuħa.

Laqgħa ta 'informazzjoni se ssir fl MMSH Aix-en-Provence

It-tlieta 5 Apr 2011 fil-15:30, kamra 219.

Niżżel l-applikazzjoni għar-ritorn din il-formola mill Ġunju 1, 2011.
Applikanti li jintgħażlu jiġu intervistati fit-28 u Ġunju 29, 2011 minn uffiċjali tal-Kaptan.
Lista ta ' Diretturi ta 'memorja potenzjali u l-ispeċjalità ta 'riċerka.Semmi: lingwi u kulturi barranin: GĦARBIJA QASAM KULTURALI U Musulmani Hamito-semitiċi. Specialty: TAĦRIĠ RIĊERKA, Kapijiet ta 'Kreditu: Pierre LARCHER, Philippe CASSUTO. Kap ta 'Specialty: Pierre LARCHER.
Isem Dipartiment: Dipartiment ta 'studji Lvant Nofsani. Mur fil-Prinċipali tas-Sit. Laboratorju: IREMAM. More...

7 septembre 2013

Will a university degree cost a second mortgage under Abbott?

http://www.nteu.org.au//var/files/thumbs/a780532dd116f8da145bac8c4c7961bc_e7e2a056b6c5e8722188bac5fbb3550f_w80_.jpgBy Jeannie Rea. “The real reason for Tony Abbott’s silence on university funding in this election is because he does not want to reveal his real agenda – to increase the cost of going to universities for Australian students and their families,” Jeannie Rea, National President NTEU said today.
“In the absence of any definitive policy announcements on funding, the Australian public can only work out the Coalition’s higher education policy from its track record and the few recent statements.
“If, as the Coalition has said on numerous occasions, our public universities are grossly underfunded but that the government is not in a position to boost its investment, then the only conclusion you can draw is that students will have to pay more under an Abbott government.”
Rea said that voters need to remember that one of the first policy announcements of the Howard government when elected in 1996 was to slash university operating grants by five percent and double average HECS fees through the introduction of a three-tier HECS. More...

15 août 2013

Le Fongecif Languedoc Roussillon fête ses 30 ans

http://www.charte-fpspp.org/sites/default/themes/fpspp/logo.pngLe Fongecif Languedoc Roussillon fête ses 30 ans du 11 au 13 juin 2013.
Depuis 30 ans,
- les Fongecif permettent aux salariés de construire leur propre projet de formation pour qu’ils soient mieux armés dans leur parcours professionnel.
- dans chaque région, les Fongecif contribuent à l’élévation du niveau de qualification des salariés et au développement économique des territoires.
- les Fongecif sont des organismes gérés paritairement, où chaque administrateur s’efforce de prendre les bonnes décisions pour l’avenir des salariés.
A l’occasion de cet anniversaire, le Fongecif Languedoc-Roussillon organise, dans ces locaux de St-Jean-de-Védas, 3 journées Portes-Ouvertes, les 11, 12 et 13 juin 2013.
Pendant ces 3 jours, les collaborateurs et les administrateurs du Fongecif accueilleront les salariés de 8h45 à 18h en journée continue.
Chaque journée sera également dédiée à des partenaires du Fongecif. Suite...

6 mai 2015

Découvrez le programme du colloque des professionnels de la Formation Continue à l’Université des 3, 4 et 5 juin 2015 à Rouen

Par . « La formation continue à l’université pour la performance des territoires »

« Un an après le vote de la loi du 5 mars 2014, la question du rôle important que doivent jouer nos établissements pour porter les développements de leur territoire reste plus que jamais d’actualité.

Du 3 au 5 juin 2015, les Universités de Rouen et du Havre vont accueillir le 42e colloque de la Formation Continue à l’Université (FCU). En donnant la parole aux réseaux concernés et aux acteurs du territoire, nous souhaitons mieux appréhender les actions et les politiques qu’il nous faudra déployer pour confirmer notre place d’opérateur privilégié de la Formation Tout au Long de la Vie, tant auprès des collectivités que des acteurs économiques. »

Pour en savoir [+]. Voir l'article...

intervennt
Alain GONZALEZ, Président de la FCU
16 août 2013

Erasmus Mundus - Scholarships and Academic Cooperation

http://ec.europa.eu/education/news/images/image3170.jpgErasmus Mundus aims to enhance quality in higher education through scholarships and academic cooperation between Europe and the rest of the world.
What does Erasmus Mundus offer?
The programme offers financial support for institutions and scholarships for individuals.
Funding is available for:

  • European joint Mastersand Doctorates(including scholarships)
  • Partnershipswith non-European higher education institutions and scholarships for students and academics
  • Projectsto promote European higher education worldwide

Read more about who can participate in Erasmus Mundus.
How to apply
Higher education institutions and other bodies

Students and academics

Useful links
Erasmus for All
For general information and enquiries about the Erasmus Mundus programme, please contact the Education, Audiovisual and Culture Executive Agency.
For information and guidance at national level (European Union and EFTA-EEA countries), contact the Erasmus Mundus National Structures.
Find contact details of European Union Delegations in countries outside the European Union.
For examples of best practice in Erasmus Mundus Masters Courses, visit the Erasmus Mundus Excellence website.
Find information on the Quality Assurance International Conference organised as a follow-up of the Bologna Policy Forum
For information on the Erasmus Mundus experience from present and past students, visit the Erasmus Mundus Students and Alumni Association (EMA) website.
For up-to-date information on study opportunities, scholarships and living in 32 European countries, visit the Study in Europe website.
For general information about the European Union's external cooperation programmes for education and training, visit the EuropeAid Development and Cooperation website.

30 août 2013

RERS 2013 - Les diplômes universitaires par discipline

http://cache.media.education.gouv.fr/image/2013/46/6/Couverture-RERS-2013_266466.jpgToute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français, déclinée en plus de 180 thématiques.
L’édition 2013 apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.
Ce chapitre porte sur l’évaluation des compétences au sortir de l’école ou du collège, ainsi que sur la réussite aux diplômes de l’enseignement secondaire et supérieur. Il traite de la situation des sortants du système éducatif et de leurs perspectives d’insertion professionnelle. Cette édition s'enrichit de nouvelles pages sur l'évaluation des compétences et des acquis des élèves en compréhension de l’écrit en CM1 et en histoire géographie, en fin d’école et en fin de collège. Résultats, diplômes, insertion. Les diplômes universitaires par discipline.
Les diplômes universitaires par discipline
Présentation
Environ 164 400 licences LMD (119 000 licences générales et 45 400 licences professionnelles) et 124 600 masters (64 900 masters professionnels, 19 600 masters recherche et 40 100 masters indifférenciés) ont été délivrées à la session 2011. En cursus licence et master, c’est en lettres, langues et sciences humaines que le nombre de diplômes délivrés a été le plus élevé en 2011 dans les universités de France métropolitaine et des DOM s’inscrivant ainsi dans la continuité des résultats 2010. En cursus licence, près de trois diplômes sur dix ont été délivrés dans ces disciplines. Les licences professionnelles font figure d’exception avec plus de quatre sur dix délivrées en sciences. En cursus master, plus de trois diplômes sur dix ont été délivrés en lettres, langues et sciences humaines en 2011.
Les femmes sont, en proportion, plus nombreuses parmi les lauréats des diplômes de licence et master. Leur part varie selon la discipline. Les femmes sont minoritaires parmi les diplômés en sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps) et en sciences ; elles sont majoritaires dans les autres disciplines, particulièrement en lettres, langues et sciences humaines et en médecine, pharmacie, odontologie. La part des femmes parmi les diplômés de la session 2011 est supérieure à celle des inscrites en année terminale de préparation à ces différents diplômes la même année. Enfin, en licence professionnelle, les femmes représentent 47,8 % des diplômés.
En 2011, 11 450 thèses de doctorat ont été soutenues, dont plus de la moitié en sciences. Les femmes ont soutenu 5 000 thèses (43,6 % des thèses). Les femmes sont minoritaires dans toutes les disciplines, exceptées en lettres, langues et sciences humaines où elles représentent 56,7 % des diplômés. En sciences, leur part n’est que de 37,5 %. Plus de 1 900 habilitations à diriger des recherches ont été délivrées, dont plus de six sur dix en sciences.
En 2011, 27 700 diplômes ont été délivrés dans les formations de santé. Plus d’un diplôme sur deux a été délivré à une femme.
Définitions
Champ
Diplômes délivrés dans les 78 universités publiques et le centre universitaire de formation et de recherche (CUFR) d’Albi.
Cursus LMD
Licence-master-doctorat : correspond aux normes européennes de l’enseignement supérieur. Les licences LMD comprennent les licences générales et les licences professionnelles.
HDR
Habilitation à diriger des recherches.
Diplômes de la session 2011 non mentionnés dans le tableau
La capacité en droit (530 diplômés), le DAEU (5 559 diplômés), les magistères (512 diplômés) et les maîtrises (0 diplômé). 1 332 diplômes d’études universitaires scientifiques et techniques (Deust) ont été délivrés en 2011. Les diplômes d’IUP, les licences, les DEA et DESS ont disparu en 2009. Les DUT sont présentés en 8.16 et 8.17, les diplômes d’ingénieurs en 8.22.
Télécharger Résultats, diplômes, insertion. Les diplômes universitaires par discipline.

30 août 2013

RERS 2013 - Les stages effectués dans les universités

http://cache.media.education.gouv.fr/image/2013/46/6/Couverture-RERS-2013_266466.jpgToute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français, déclinée en plus de 180 thématiques.
L’édition 2013 apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.
Les étudiants
Les effectifs des étudiants des universités et des écoles d’enseignement supérieur (écoles de commerce, écoles d’ingénieur, etc.) sont présentés selon leurs caractéristiques sociodémographiques et leur répartition territoriale. La scolarisation des jeunes femmes dans l'enseignement supérieur fait l'objet d'une étude spécifique. La connaissance des filières et des flux est complétée d’une étude sur le devenir des bacheliers saisi au travers d’un panel. Les étudiants. Les stages effectués dans les universités.
Présentation

En 2011-2012, 32 % des étudiants inscrits en formation initiale dans une université française en licences professionnelles, en licences générales, en masters, en formations d’ingénieurs et en instituts universitaires de technologie ont suivi un stage. Cette proportion est stable par rapport à l’année précédente.
La proportion de stagiaires augmente à mesure que l’on progresse dans les cursus. Les stages sont courants dans les formations professionnelles et en développement dans les formations générales.
63 % durent deux mois ou plus. Un stage sur deux est gratifié ; dans 60 % des cas, la gratification mensuelle se situe entre 436 € et 600 €. Les stages effectués à l’étranger demeurent rares (9 %), sauf en cursus ingénieur. Un stage sur quatre se déroule en dehors de la région administrative de l’université.
En licence professionnelle, neuf stages sur dix durent au moins deux mois. 81 % des stages sont gratifiés et, parmi eux, 70 % le sont entre 436 et 600 €. Un stage sur dix a lieu à l’étranger.
En licence générale, 13 % des étudiants font un stage : 3 % en L1, 12 % en L2 et 32 % en L3. Les stages de deux mois ou plus sont minoritaires. 22 % des stages sont gratifiés. Parmi eux, 61 % le sont entre 436 et 600 €.
En master, 43 % des étudiants font un stage en première année et 63 % en seconde année. Plus de trois stages sur quatre (79 %) durent deux mois ou plus. Pratiquement un stage sur deux (48 %) est gratifié en première année et trois stages sur quatre en seconde année. 20 % des stages gratifiés dépassent 600 € en M1 et 30 % en M2. Un stage sur quatre se déroule hors région.
En formations d’ingénieurs, la proportion de stagiaires est de 69 % en première année, de 90 % en deuxième année et de 93 % en dernière année. 28 % des stages durent deux mois ou plus en première année, 83 % en deuxième année et 98 % en troisième année. La part des stages gratifiés au-delà de 600 € croît avec l’avancée dans le cursus. S’agissant des stages à l’étranger, ils représentent 1 stage sur 5 sur l’ensemble du cursus, 29 % en deuxième année. Concernant les stages hors région, c’est une spécificité de cette filière, ils atteignent 37 %.
En institut universitaire de technologie, 65 % des étudiants font un stage. Le stage de deux mois ou plus est plutôt rare en première année (12 %) et quasiment la règle en seconde année (78 %). 16 % des stages sont gratifiés en première année et 67 % en seconde année. 74 % des gratifications se trouvent entre 436 et 600 €.
Définitions
Champ
Dans les établissements concernés (France métropolitaine et DOM), sont pris en compte, en formation initiale et en inscription principale au 15 janvier 2012, l’ensemble des étudiants inscrits en cursus L et M (licences professionnelles, licences générales et masters), en formations d’ingénieurs et en instituts universitaires de technologie. Les autres formations (études de médecines, diplôme d’université, doctorat, etc.) ne sont pas comptabilisées. Les étudiants inscrits dans les écoles rattachées aux universités qui ont le statut d’établissement public à caractère administratif selon l’article 43 de la loi n° 84-52 du 26 janvier 1984 ou L 719-10 du code de l’éducation qui leur conservent la personnalité morale et l’autonomie financière, les étudiants inscrits dans les instituts d’études politiques rattachés à une université et enfin les étudiants inscrits dans les formations enseignantes n’entrent pas dans le champ.
Universités
Les universités (établissements publics d’enseignement) sont organisées en unités de formation et de recherche (UFR). On y a également assimilé le centre universitaire de formation et de recherche (CUFR) d’Albi. Le CUFR de Mayotte n’a pas d’étudiants inscrits à la rentrée 2011. Les étudiants de Mayotte sont inscrits dans d’autres universités (à La Réunion notamment).
Stage
Période de formation, d’apprentissage ou de perfectionnement dans une entreprise, un service ou une association. Il a pour objet, d’une part, l’application pratique en milieu professionnel de l’enseignement théorique dispensé à l’étudiant dans le cadre de son cursus, et, d’autre part, de faciliter la transition entre le monde de l’enseignement supérieur et celui du travail.
Gratification
Elle est au minimum de 436,05 euros net mensuel lorsque la durée du stage excède deux mois consécutifs.
Télécharger Les étudiants. Les stages effectués dans les universités.

29 août 2013

Dispositifs emploi formation > Demandeurs d'emploi - Rhône-Alpes

http://www.prao.org/medias/photo/guide-dispositifsemploiformation-_1347372358400.pngLes dispositifs emploi formation présentent des mesures législatives ou réglementaires, nationales ou régionales, qui permettent:

  • en amont de la formation ou d'un emploi de s'orienter, d'évaluer des compétences et des aptitudes personnelles et professionnelles
  • d'acquérir une qualification et une expérience professionnelle

Pour plus d'information, cliquez sur le nom d'un dispositif:


Accès des Demandeurs d'Emploi aux Métiers Agricoles (ADEMA)  

Action de formation préalable au recrutement (AFPR)  

Action individuelle qualifiante (territorialisée)  

Aide à la création ou à la reprise d'entreprise (UNEDIC) (ARCE)  

Aide à la garde d'enfants pour parents isolés (AGEPI)  

Aide au déménagement  

Aide aux déplacements quotidiens  

Aide individuelle à la formation (POLE EMPLOI)  

Allocation d'aide au retour à l'emploi formation (AREF) versée par POLE EMPLOI  

Ateliers et Chantiers d'insertion (ACI)  

Compétences Premières  

Contrat d'aide et de retour à l'emploi durable (CARED Formation)  

Contrat de professionnalisation (adultes)  

Contrat unique d'insertion (CUI)  

Création-reprise d'entreprise (I'Déclic Formation)  

Evaluation des compétences et des capacités professionnelles (ECCP)  

Evaluation en milieu de travail (EMT)  

Evaluation en milieu de travail préalable au recrutement (EMTPR)  

Fonds de garantie pour l'initiative des femmes (FGIF)  

Indemnités de recherche d'emploi  

Information et conseil en VAE  

Initiatives locales  

Nouveau dispositif d'Accompagnement pour la Création et la Reprise d'Entreprise (NACRE) / Exonérations de cotisations sociales (ACCRE)  

Parcours de qualification et de certification professionnelles  

Préparation Opérationnelle à l'Emploi (P0E) individuelle  

Préparation Opérationnelle à l'Emploi collective (POE)  

Projet Formation Emploi (PFE)  

Régime public de rémunération des stagiaires (stages agréés par l'Etat ou la Région)  

Rémunération de fin de formation (RFF)  

Revenu de solidarité active (RSA)  

Validation des acquis de l'expérience (VAE)  

Validation des compétences par le ministère chargé de l'emploi  

 

28 août 2013

BDC Demandeurs d'emploi - Lorraine

http://www.inffolor.org/portail/public/sites/all/themes/acquia_marina/images/frontoffice/logo_inffolor.gifCette instruction complète l’instruction sur l’AIF du 25 octobre 2011.
Elle étend :
- l’éligibilité des AIF «artisan» et «réussite concours du secteur sanitaire et social» aux demandeurs d'emploi inscrits sortant d'un contrat aidé ;
- l'AIF CRP/CTP à l'ensemble des cas de formations cofinancées avec d'autres financeurs de formation afin d'assurer la continuité de prise en charge de la formation. Cette AIF est renommée «AIF sécurisation» ;
Elle crée également deux nouveaux cas d'accès à l'AIF :
- l'AIF «Projet de formation individuel» à titre expérimental pour une durée de 12 mois,
- et l'AIF «VAE partielle».
Instruction Pôle Emploi n° 21011-187 du 21 novembre 2011.

28 août 2013

BDC Fonction publique - Lorraine

http://www.inffolor.org/portail/public/sites/all/themes/acquia_marina/images/frontoffice/logo_inffolor.gifEtat et Collectivités territoriales
Pour la mise en œuvre du bilan de compétences, les agents, titulaires ou non titulaires, doivent s'adresser au responsable « ressources humaines » de leur administration. Ce bilan peut être soit financé dans le cadre du plan de formation, soit dans le cadre du congé bilan de compétences si l’agent a 10 ans de services dans l’administration.
Fiche information congé bilan :
- Fonction publique Etat
- Fonction publique Territoriales.
Hospitalière
Pour la mise en œuvre du bilan de compétences, les agents (titulaires ou non titulaires) doivent s'adresser au responsable « ressources humaines » de leur administration.
Ce bilan peut être soit financé dans le cadre du plan de formation, soit dans le cadre du congé bilan de compétences justifiant de deux ans de services effectifs dans la fonction publique hospitalière.
Il peut, sous conditions, être pris en charge par l'ANFH.
•  En savoir plus sur ce congé bilan de compétences fonction publique hospitalière
•  Liste des prestataires de bilan agréés par l'ANFH au titre du congé de bilan de compétences : Site ANFH.
Informations utiles.
Répertoire interministériel des métiers de l'Etat (RIME)
  Répertoire des métiers territoriaux
  Répertoire des métiers de la fonction publique hospitalière
  Dictionnaire interministériel des compétences des métiers de l'Etat.

28 août 2013

BDC Salarié du secteur privé - Lorraine

http://www.inffolor.org/portail/public/sites/all/themes/acquia_marina/images/frontoffice/logo_inffolor.gifLe bilan de compétences concerne tout salarié du secteur privé ou de la fonction publique souhaitant :
- analyser ses aptitudes, ses compétences personnelles et professionnelles, ses motivations ;
- organiser ses priorités professionnelles ;
- utiliser ses atouts comme instrument de négociation pour un emploi, une formation ou en termes de choix de carrière.
Pour l’employeur c’est aussi l’occasion de :
- mieux organiser la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ;
- favoriser la gestion des carrières et la mobilité professionnelle.
Cette prestation peut donc être mise en œuvre soit à  l’initiative de l’employeur (elle est alors inscrite dans son plan de formation), soit à l’initiative du salarié (dans le cadre du congé de bilan de compétences).
Le bilan de compétences peut également être une prestation proposée aux demandeurs d’emploi dans le cadre d’un Bilan de compétences approfondi (BCA). ils doivent alors s'adresser à Pôle emploi afin de vérifier, avec leur conseiller, la pertinence d'une démarche de bilan de compétences dans le cadre du PPAE (Projet personnalisé d'accompagnement vers l'emploi).
Démarche individuelle
D’une part, le bilan peut être mis en œuvre à titre personnel et souvent hors temps de travail par un salarié dans le cadre du congé bilan de compétences.
Ce congé, d'une durée maximale de 24 heures et reconnu comme un droit individuel, permet aux salariés du secteur privé ayant plus de 5 ans d'ancienneté, permet d’accéder au bilan et le financement de ce congé peut, sous conditions, être assuré par un organisme paritaire agréé au titre du congé individuel de formation (OPACIF).
En savoir plus sur le congé bilan de compétences
Liste des prestataires de bilan labellisés par les OPACIF (hors Agecif)  au titre du congé de bilan de compétences :
Chaque OPACIF définit une liste de prestataires agréés. Pour connaître l'OPACIF dont vous dépendez (un seul OPACIF sera en effet compétent pour examiner votre demande de financement), vous pouvez soit :
•  repérer l'existence d'un OPACIF de branche en fonction du secteur d'activité de votre entreprise (cf. ci-dessous),
•  si aucun secteur ne correspond au champ d'activité de votre entreprise, vous relevez alors du champ interprofessionnel.
En cas de difficulté sur la détermination de votre OPACIF, vous pouvez prendre contact avec le Fongecif Lorraine au : 0 800 328 337
OPACIF de branche professionnelle.
Démarche à l'initiative de l'employeur
Le bilan de compétences peut être initié par l’employeur. dans ce cas, il se déroule dans le cadre du plan de formation et doit obéir à un certain nombre de conditions pour être mis en œuvre :
- Consentement du salarié
- Signature d’une convention tripartite entre le salarié, le prestataire et l’employeur qui finance le bilan
- Accès de l’employeur aux résultats du bilan
En savoir plus : Bilan de compétences dans le cadre du plan de formation tout au long de la vie
Informations utiles.
Répertoire Opérationnel des Métiers et des Emplois - ROME.

27 août 2013

Congé bilan de compétences - Bretagne

http://www.seformerenbretagne.fr/images/stories/logos_footer/gref.gifQu'est-ce qu'un congé de bilan de compétences ? 
Le bilan de compétences vous permet d'analyser vos compétences professionnelles et personnelles ainsi que vos aptitudes et vos motivations afin de définir un projet professionnel et, le cas échéant, un projet de formation. Il est mis en œuvre par un organisme extérieur à l'entreprise qui est soumis au secret professionnel. 
Le congé bilan de compétences vous permet de bénéficier d'un bilan de compétences sur votre temps de travail ou en dehors de votre temps de travail, et ce, indépendamment des bilans de compétences organisés dans le cadre du plan de formation de l'entreprise. Voir la vidéo sur le bilan de compétence en plein écran.
Êtes-vous concerné ?
Pour pouvoir déposer une demande de congé, vous devez remplir les conditions suivantes :

  • justifier d'une ancienneté d'au moins 5 ans, consécutifs ou non, en qualité de salarié, quelle qu'ait été la nature de vos contrats de travail ;
  • respecter un délai, dit "délai de franchise" de 5 ans entre deux congés bilan de compétences. Toutefois, ce délai de franchise ne s'applique pas si vous avez changé d'employeur.

Votre employeur ne peut, sauf exceptions, refuser votre demande de congé si toutes les conditions définies ci-dessus sont remplies.
Quelles démarches devez-vous entreprendre ?
Afin de pouvoir bénéficier d'un congé bilan de compétences, vous devez :

  • faire une demande d'absence, en indiquant les dates et la durée du bilan, ainsi que la dénomination de l'organisme prestataire choisi. Votre demande doit parvenir à votre employeur au plus tard 60 jours avant le début du bilan de compétences.
    Dans les 30 jours suivant la réception de la demande, l'employeur vous fait connaître sa réponse par écrit. Dès lors que vous remplissez les conditions requises, votre employeur ne peut pas vous refuser le bénéfice du congé.
    Toutefois, il peut reporter le congé de six mois pour raisons de service explicitées dans une réponse écrite. Par ailleurs, vous pouvez faire votre congé de bilan de compétence en dehors de votre temps de travail, dans ce cas, vous n'avez pas d'autorisation d'absence à solliciter.
  • adresser à l'organisme paritaire agréé au titre du CIF (Congé individuel de formation) compétent dont dépend votre entreprise une demande de prise en charge totale ou partielle de votre salaire et, éventuellement, de vos frais de formation pendant le stage. Vous avez droit à la prise en charge des frais du bilan et au maintien de votre rémunération dans la limite de 24 heures par bilan de compétences. L'employeur vous verse cette rémunération ;
  • signer une convention avec l'organisme prestataire de bilans de compétences et l'organisme paritaire agréé au titre du congé individuel de formation.

Comment se déroule un bilan de compétences ?
Le bilan de compétences se déroule en trois étapes :

  • la phase préliminaire : vous êtes reçu individuellement pour définir vos besoins et être informé des conditions du déroulement du bilan, et des moyens utilisés ;
  • la phase d'investigation : menée de façon individuelle et/ou collective, elle vous permet d'identifier et d'évaluer vos compétences et aptitudes ;
  • la phase de conclusion : les résultats du bilan vous sont exposés. Vous en êtes le seul destinataire. Ces documents ne peuvent être communiqués à une autre personne qu'avec votre accord.
Liens utiles :
  • Fongecif Bretagne
  • OPACIF (Organisme Paritaire Collecteur Agréé du CIF)
  • Service du personnel.
  • Service formation de l'entreprise.
  • Institutions représentatives du personnel : membre du comité d'entreprise ou délégué du personnel.
27 août 2013

Congé de Bilan de Compétences (CBC) - Martinique

http://www.fongecif-martinique.fr/sites/Martinique/pages/upload/images/fongecif.jpgVous êtes salarié en CDI et vous dépendez du FONGECIF Martinique. Avec le Bilan de Compétences, faites le point sur vos aptitudes,  vos compétences et motivations pour préparer votre évolution ou reconversion professionnelle. La liste des prestataires de Bilan de Compétences agréés par le FONGECIF Martinique est téléchargeable avec le dossier de demande de CBC.
Points repères
    * Ancienneté requise : 5 ans, consécutifs ou non, en qualité de salarié dont 12 mois dans l’entreprise actuelle.
    * Le prestataire de Bilan de Compétences doit être agréé** par le FONGECIF Martinique.
    * Le congé de Bilan de Compétences, à l’initiative du salarié, peut se dérouler sur temps de travail ou hors temps de travail.
    * Prise en charge financière : le FONGECIF Martinique peut prendre en charge  le coût de la prestation de Bilan de Compétences (plafonné à 1.150€) et la rémunération du salarié pendant  son CBC.
    * Délai de dépôt du dossier CBC : 1 ½ mois avant la date du début du Bilan de Compétences.
Procédure
Etape 1      
Je participe à la réunion d’information collective pour être informé sur toutes les conditions d’ouverture de droits et les modalités de mise en œuvre  du dispositif. S’inscrire en réunion.
Etape 2      
Si je souhaite bénéficier d’un accompagnement individualisé, je peux solliciter, à l’issue de la réunion collective, un rendez-vous avec le conseiller.
Etape 3      
Je complète le dossier qui m’a été remis par le conseiller ou que j’ai téléchargé, et je le transmets au FONGECIF Martinique, dans le délai indiqué.
Etape 4
Le Conseil d’administration du FONGECIF Martinique examine ma demande et m’adresse sa réponse par courrier.
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-   Liste prestataires pour le Bilan de Compétences
-   Dossier CBC

27 août 2013

Congé pour bilan de compétences dans le secteur privé

http://www.service-public.fr/images/commun/logo.pngTout salarié qui justifie d'une certaine ancienneté, a droit, sur demande adressée à son employeur, à un congé rémunéré pour réaliser un bilan de compétences.
Conditions à remplir
Salarié en CDI
Pour bénéficier d'un congé de bilan de compétences, le salarié en CDI doit justifier :

  • d'une activité salariée d'au moins 5 ans, consécutifs ou non, quelle qu'ait été la nature des contrats de travail successifs,

  • dont 12 mois dans l'entreprise auprès de laquelle il demande le congé.

Salarié en CDD

Sauf dispositions conventionnelles plus favorables, le salarié en CDD doit justifier :

  • de 24 mois, consécutifs ou non, d'activité salariée au cours des 5 dernières années, quelle qu'ait été la nature des contrats successifs,

  • dont 4 mois, consécutifs ou non, en CDD, au cours des 12 derniers mois.

Ne sont pas prises en compte pour le calcul des 4 mois, les périodes passées  :

  • en contrat d'accompagnement dans l'emploi,

  • en contrat d'avenir,

  • en contrat d'apprentissage,

  • en contrat de professionnalisation,

  • en contrat accompli au cours du cursus scolaire ou universitaire,

  • en CDD s'il se poursuit en CDI.

Démarche auprès de l'employeur
Demande d'autorisation d'absence
Le salarié doit formuler une demande écrite d'autorisation d'absence, au titre du congé de bilan de compétences, au moins 60 jours avant la date prévue du bilan.
Cette demande doit comporter les dates de début et de fin du bilan et les coordonnées de l'organisme choisi par le salarié.
Lorsque le congé de bilan de compétences débute à l'issue d'un CDD, le salarié n’a pas de demande d'autorisation d'absence à faire.
Réponse de l'employeur
A réception de la demande, l'employeur dispose d'un délai de 30 jours pour accorder, ou reporter, dans la limite de 6 mois, le congé.
En cas de report, il doit préciser les raisons de service qui le motive.
Démarche auprès du fonds de formation
Demande de prise en charge financière du congé
Le salarié, auquel son employeur a accordé un congé de bilan de compétences, peut présenter une demande de prise en charge des dépenses liées à ce congé à l'organisme paritaire collecteur agréé du congé individuel de formation (Opacif), c'est-à-dire l'organisme collecteur des contributions patronales destinées au financement des congés individuels de formation et des congés de bilans de compétences.
Le salarié ayant bénéficié d'une autorisation d'absence pour accomplir un bilan de compétences ne peut prétendre, dans la même entreprise, au bénéfice d'une nouvelle autorisation d'absence dans le même but avant cinq ans.
Pour le salarié en CDD, le départ en congé est conditionné par l'accord de prise en charge financière de l’Opacif et le congé de bilan de compétences doit débuter au plus tard 12 mois après la fin du premier CDD.
À noter :  le salarié peut demander les coordonnées de son Opacif à son service formation ou à un délégué du personnel. Elles figurent parfois sur le bulletin de paie.
Cas de rejet de la demande de prise en charge
L'Opacif peut refuser la prise en charge :
  • lorsque la demande du salarié ne peut pas être rattachée à une action de formation permettant de réaliser un bilan de compétences,

  • lorsque l'organisme prestataire du bilan de compétences ne figure pas sur la liste arrêtée par l'organisme collecteur,

  • lorsque l'organisme collecteur n'a pas les capacités financières de satisfaire toutes les demandes : les demandes sont alors satisfaites selon des critères déterminés chaque année en fonction de la catégorie professionnelle des demandeurs ou de la taille des entreprises qui les emploient.

L'organisme collecteur qui rejette en tout ou partie une demande de prise en charge informe le salarié des raisons motivant le rejet et de sa possibilité de déposer un recours gracieux.
Recours gracieux
Le salarié, dont la demande de prise en charge est rejetée, peut présenter un recours gracieux à l’organisme collecteur dans les 2 mois suivant la date d'envoi de la notification du refus de prise en charge.
En cas de confirmation du refus de prise en charge, l’organisme collecteur doit motiver sa décision.
Mise en œuvre du congé de bilan de compétences
Établissement d'une convention tripartite
Lorsqu’il est accompli dans le cadre d'un congé de bilan de compétences, le bilan de compétences ne peut être réalisé qu'après conclusion d'une convention entre le salarié, l'organisme prestataire de bilans de compétences et l’organisme collecteur.
La convention rappelle aux signataires leurs principales obligations respectives.
Durée du congé
La durée du congé ne peut excéder 24 heures de temps de travail, consécutives ou non.
Ces heures de congé sont assimilées à une période de travail effectif pour le calcul des droits :

  • à congés annuels,

  • liés à l’ancienneté dans l’entreprise.

Pour compléter la préparation ou la réalisation de son bilan, le salarié peut utiliser son droit individuel à la formation professionnelle (Dif).

Rémunération et statut du salarié en congé

Dès lors qu'il a obtenu d'un organisme collecteur la prise en charge des dépenses correspondantes à son congé, le salarié a droit à une rémunération égale à celle qu'il aurait perçue s'il était resté à son poste de travail.
Il conserve sa protection sociale.

Obligations du salarié

Au terme d'un congé de bilan de compétences, le salarié présente une attestation de présence délivrée par l'organisme prestataire.
Le salarié qui, sans motif valable, ne suit pas l'ensemble de l'action pour laquelle le congé lui a été accordé perd le bénéfice de ce congé.
Références
Code du travail : Articles L6322-42 à L6322-50, R6322-20, D6322-21, R6322-32 à R6322-48, R6322-62

27 août 2013

Congé pour bilan de compétences dans la fonction publique

http://www.service-public.fr/images/commun/logo.pngLes agents de la fonction publique qui justifient d'une certaine ancienneté, peuvent bénéficier d'un congé rémunéré pour réaliser un bilan de compétences.
Bénéficiaires

  • Fonctionnaires

  • Agents non titulaires

Conditions à remplir
Pour bénéficier d'un congé pour bilan de compétences, les agents doivent justifier :
  • dans les fonctions publiques d'État et territoriale, de 10 ans de services dans la fonction publique,

  • dans la fonction publique hospitalière, de 2 ans de services, consécutifs ou non, dans la fonction publique.

Dans les fonctions publiques d'État et territoriale, l'agent ne peut bénéficier, à sa demande, que de 2 bilans de compétences au cours de sa carrière. Le second bilan ne peut être demandé qu'au moins 5 ans après le précédent.
Dans la fonction publique hospitalière, le nombre de bilans pouvant être demandé par l'agent n'est pas limité mais un délai de 5 ans s'impose entre chaque demande.
Dans les 3 fonctions publiques, les agents peuvent aussi bénéficier de bilans de compétences sur proposition de leur administration.
Démarche
Demande de l'agent
L'agent doit formuler une demande écrite de congé auprès de son administration.
Dans les fonctions publiques territoriale et hospitalière, cette demande doit être formulée au moins 60 jours avant la date de début du bilan. Dans la fonction publique d'État, aucun délai n'est fixé réglementairement.
Cette demande doit préciser les dates de début et de fin du bilan et les coordonnées de l'organisme choisi par l'agent.
Réponse de l'administration
L'administration dispose :

  • dans la fonction publique d'État, de 2 mois pour accorder, refuser ou reporter le congé suivant la date de la demande,

  • dans la fonction publique territoriale, de 30 jours pour accorder, refuser ou reporter le congé suivant la date de réception de la demande. L'administration ne peut opposer 2 refus consécutifs à une demande de congé pour bilan de compétences qu'après avis de la CAP ,

  • dans la fonction publique hospitalière, de 30 jours pour accorder ou reporter le congé suivant la date de réception de la demande. Le report ne peut excéder 6 mois.

Le congé pour bilan de compétences est accordé sous réserve des nécessités de service. Les décisions de refus ou de report de congé doivent en conséquence être motivées.
Prise en charge financière du bilan
Règles générales
Dans les fonctions publiques d'État et territoriale, la prise en charge financière du bilan de compétences est assurée par l'administration.
Dans la fonction publique hospitalière, elle est assurée par l'association nationale pour la formation permanente du personnel hospitalier (ANFH).
Fonctions publiques d'État et territoriale
L'agent demande à son administration la prise en charge financière de son bilan de compétences.
Cette demande de prise en charge est à formuler en même temps et par le même courrier que la demande de congé.
Si l'administration accepte de prendre en charge les frais de réalisation du bilan, elle établit une convention tripartite avec l'agent bénéficiaire et l'organisme prestataire. Cette convention définit les principales obligations respectives des 3 parties.
L'administration peut accorder le congé mais refuser la prise en charge financière des frais de réalisation du bilan.
Fonction publique hospitalière
Le bilan de compétences peut être réalisé pendant le temps de travail ou hors temps de travail :

  • lorsqu'il est réalisé pendant le temps de travail et que l'agent a obtenu à cet effet un congé de son administration, il formule ensuite auprès de l'ANFH une demande de prise en charge des frais de réalisation du bilan auquel il joint l'accord de son établissement employeur.

  • lorsqu'il est réalisé hors temps de travail, l'agent formule auprès de l'ANFH une demande de prise en charge des frais de réalisation du bilan.

    Aucune disposition réglementaire ne fixe le délai dans lequel cette demande doit être effectuée.

    L'agent doit indiquer les dates de début et de fin du bilan et les coordonnées de l'organisme prestataire qu'il a choisi.

    Il doit aussi fournir les documents nécessaires pour permettre à l'ANFH de vérifier qu'il remplit les conditions requises pour bénéficier d'un bilan de compétences (statut, ancienneté, éventuellement date du précédent bilan).

    En cas de désaccord entre l'ANFH et l'agent sur le respect de ces conditions, l'agent peut saisir le chef de son établissement employeur pour qu'il se prononce sur la réalité de ses droits.

    L'agent a droit au remboursement de ses frais de déplacement.

Dans les 2 cas, si l'ANFH répond favorablement à la demande de prise en charge du bilan, elle établit une convention tripartite avec l'agent bénéficiaire et l'organisme prestataire. Cette convention définit les principales obligations respectives des 3 parties.
Mise en œuvre du congé pour bilan de compétences
Durée du congé
Le congé pour bilan de compétences ne peut excéder 24 heures du temps de travail par bilan.
Il peut être fractionné.
Pour compléter la préparation ou la réalisation de leur bilan, les agents peuvent utiliser leur droit individuel à la formation professionnelle (Dif).
Rémunération
Pendant le congé pour bilan de compétences, le fonctionnaire continue de percevoir sa rémunération habituelle.
Dans la fonction publique hospitalière, l'agent a droit en outre au remboursement des frais de déplacement occasionnés par le bilan.
Obligations de l'agent
À l'issue du congé, l'agent remet à son administration une attestation de présence délivrée par l'organisme prestataire.
L'agent qui, sans motif valable, ne réalise pas en totalité le bilan de compétences, doit rembourser la rémunération perçue pendant le congé et le montant du bilan :

  • à son administration si elle avait accepté de le prendre en charge, dans les fonctions publique d'État et territoriale,

  • à l'ANFH dans la fonction publique hospitalière.

Références
30 août 2013

RERS 2013 - 4 000 validation des acquis de l’expérience dans l'enseignement supérieur

http://cache.media.education.gouv.fr/image/2013/46/6/Couverture-RERS-2013_266466.jpgToute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français, déclinée en plus de 180 thématiques.
L’édition 2013 apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.
Ce chapitre porte sur l’évaluation des compétences au sortir de l’école ou du collège, ainsi que sur la réussite aux diplômes de l’enseignement secondaire et supérieur. Il traite de la situation des sortants du système éducatif et de leurs perspectives d’insertion professionnelle. Cette édition s'enrichit de nouvelles pages sur l'évaluation des compétences et des acquis des élèves en compréhension de l’écrit en CM1 et en histoire géographie, en fin d’école et en fin de collège. Résultats, diplômes, insertion. La validation des acquis de l’expérience : enseignement supérieur.
La validation des acquis de l’expérience dans l'enseignement supérieur
Présentation
En 2011, à l’université et au Cnam, 4 000 personnes ont bénéficié d’une validation de leurs acquis, au titre de la validation des acquis de l’expérience (VAE) pour obtenir tout ou une partie d’un diplôme. 83 établissements d’enseignement supérieur ont mis en oeuvre la validation des acquis de l’expérience. En 2011, parmi l’ensemble des validations octroyées en VAE, les diplômes complets, majoritaires (2 400), sont en hausse à nouveau. Ils représentent 60 % du total des décisions favorables prises par les jurys (55,0 % en 2010 et 53,1 % en 2009).
En 2011, les licences représentent 45 % des diplômes attribués (en totalité ou en partie) en VAE dans l’enseignement supérieur (48,5 % en 2010). La licence professionnelle, dont le développement se poursuit, fait toujours partie des diplômes les plus recherchés en VAE. Comme en 2010, elle concerne 37,2 % des bénéficiaires (35,0 % en 2009). Cependant, en 2011, parmi les diplômes les plus visés, le master se détache (42,4 % des bénéficiaires de VAE ont obtenu tout ou partie d’un master). L’interrogation en 2011 sur les grands champs disciplinaires montre que les sciences économiques, la gestion et l’AES (administration économique et sociale) regroupent toujours le plus de demandes, plus du tiers (36 %) des candidats à une VAE.En 2011, les licences représentent 45 % des diplômes attribués (en totalité ou en partie) en VAE dans l’enseignement supérieur (48,5 % en 2010). La licence professionnelle, dont le développement se poursuit, fait toujours partie des diplômes les plus recherchés en VAE. Comme en 2010, elle concerne 37,2 % des bénéficiaires (35,0 % en 2009). Cependant, en 2011, parmi les diplômes les plus visés, le master se détache (42,4 % des bénéficiaires de VAE ont obtenu tout ou partie d’un master). L’interrogation en 2011 sur les grands champs disciplinaires montre que les sciences économiques, la gestion et l’AES (administration économique et sociale) regroupent toujours le plus de demandes, plus du tiers (36 %) des candidats à une VAE.
Parmi les bénéficiaires d’une VAE dans l’enseignement supérieur, les 40-49 ans sont les plus représentés (près de 41 %) suivis des 30-39 ans (36,5 %).
Les cadres, qui regroupent 45,2 % des bénéficiaires en emploi (44,9 % en 2010), restent les principaux bénéficiaires de la VAE dans l’enseignement supérieur.
Définitions
Le dispositif réglementaire du décret n° 85-906 du 23 août 1985 (VAP)
Il autorise la poursuite d’études aux différents niveaux post-baccalauréat. Des dispenses de titres ou de diplômes, qui s’appuient sur un ensemble d’acquis personnels et professionnels ainsi que toutes les formations suivies par le candidat, peuvent être accordées pour accéder directement à une formation, mais sans qu’il y ait délivrance d’unités de valeurs ou de partie de diplôme. Ces dispenses sont accordées par des commissions pédagogiques.
Le dispositif de validation des acquis de l‘expérience (VAE) de la loi n° 2002-73 du 17 janvier 2002
Il institue un droit individuel, ouvert à tous, à l’obtention de tout ou une partie de diplôme ou certification par la seule VAE, sans passer par la formation, les textes faisant de la VAE un nouveau mode d’accès à la certification, au même titre que la formation initiale, l’apprentissage ou la formation continue. Toutes les certifications (diplômes, titres, certificats) à visée professionnelle peuvent ainsi être délivrées par l’État, les branches professionnelles ou des organismes privés et doivent obligatoirement avoir été recensées dans le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) qui propose un classement des certifications par domaine d’activité et par niveau. La commission nationale de la certification (CNCP) a pour mission de constituer et d’actualiser ce répertoire et d’en assurer la cohérence. Toute l’expérience peut être prise en compte, qu’elle ait été acquise dans le cadre d’une activité salariée, non salariée ou bénévole, dès lors que l’expérience professionnelle (d’au moins trois ans) est en relation avec le diplôme visé. Un jury de validation peut accorder la totalité de la certification, ou, à défaut des validations partielles, se prononcer sur le parcours restant à accomplir pour la totalité de la validation.
L’enquête 67
Elle porte sur le dispositif actuel de la validation des acquis professionnels (VAP) prévu par les articles L 613-3 à L 613-6 du nouveau code de l’Éducation ainsi que sur le dispositif de la validation des acquis de l’expérience (VAE) créé par la loi n° 2002-73 du 17 janvier 2002 et inscrit au code de l’Éducation et au livre IX du code du Travail.
Télécharger Résultats, diplômes, insertion. La validation des acquis de l’expérience : enseignement supérieur.

21 août 2013

Observatoire VAE de Haute Normandie

http://www.crefor-hn.fr/sites/default/files/imagecache/logo/category_pictures/logo-crefor-small.pngLe CREFOR a mis en place un outil régional qui permet, pour les différents acteurs impliqués, une observation plus large et davantage partagée de la VAE. La mise en place de l'observatoire VAE permet de doter la Haute Normandie d'un outillage régional afin de mesurer et comprendre la VAE.
La mission du CREFOR
Elle vise le recueil et la consolidation des données afin d'analyser et d’apporter des éléments pour une meilleure compréhension de la VAE en Haute Normandie.
Outillage de l'observatoire
L’outillage de l’observatoire VAE est composé de deux types d’outil : un entrepôt de données consolidées issues des organismes certificateurs et des Points Relais Conseil et de deux enquêtes téléphoniques d’envergure régionales.
L’outil de consolidation VAE
L'outil de consolidation statistique permet d'observer des cohortes des personnes ayant déposé un dossier de recevabilité et/ou ayant bénéficié d'un entretien conseil dans un PRC depuis 2008.
Les enquêtes téléphoniques
La première enquête réalisée en 2009 est une enquête de cheminement VAE qui a permis d'interviewer les personnes ayant déposé un dossier de recevabilité en 2007. Le questionnaire visait à comprendre le parcours et l'impact de la VAE.
Une seconde enquête réalisée en octobre 2012 portait sur l’impact de la VAE sur les parcours professionnel. Elle a permis d’interviewer les candidats ayant obtenus une validation totale ou partielle en 2009 et 2010. Le questionnaire visait à comprendre les formes de mobilités professionnelles, le regard des candidats sur les pratiques professionnelles, quelques éléments sur les parcours professionnels pour les candidats ayant obtenus une validation partielle, etc.
Etude Panorama VAE
Ce panorama fait suite aux différents travaux menés par l’observatoire VAE depuis sa création, et offre une lecture comparée des données recueillies depuis les trois années d’existence de l’observatoire VAE. Télécharger le panorama VAE.
Voir aussi
Des entreprises et des territoires se mobilisent pour le développement de la VAE en Haute-Normandie.

14 août 2013

Ambassadeurs métier, formation, VAE

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/net.doc/915-14-fre-FR/Net.Doc_large.pngAmbassadeurs métier, formation, VAE. Par Véronique Simon. Net.Doc, n° 112, 2013, 77 p.
L'expérimentation, portée par le conseil régional de Basse-Normandie, avait pour objectif d’améliorer l’information sur les métiers, faiblesse récurrente de l’orientation scolaire et professionnelle. Pour cela, elle a mis en place un réseau d'"ambassadeurs", accessibles et disponibles sur leur lieu de travail ou de formation afin de décrire leur métier, parcours de formation professionnelle ou expérience en matière de VAE. Les publics ciblés par l’expérimentation étaient les jeunes scolaires en classe de 3e de découverte professionnelle ; les jeunes lycéens de terminale souhaitant s’orienter vers une filière professionnalisante ; les jeunes sortant précocement du système éducatif sans qualification et les jeunes suivis par les missions locales. Télécharger la publication.

13 août 2014

L’apprentissage dans l’enseignement supérieur - Aujourd’hui et demain ?

http://www.cnfptlv.gouv.fr/squelettes/imgsquelette/entete.jpgRapport du CNFPTLV "L’apprentissage dans l’enseignement supérieur".
Rapport élaboré par le Ministère de l’éducation nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche
et le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie.
Juin 2014 - MENESR (Anne Bonnefoy) – CNFPTLV (Carole Aboaf)
Aujourd’hui et demain ? Le développement de l‘Apprentissage dans l’enseignement supérieur a été annoncé comme une volonté politique. Mais comment est-il possible et où en sommes- nous aujourd’hui ? Ce rapport permet d’y répondre.

Introduction
L’apprentissage dans l’enseignement supérieur se développe selon des stratégies, des modalités d’organisation et des financements variés selon les niveaux, les types d’établissements concernés (Universités, grandes écoles, CFA), les régions, l’organisation des CFA, les montages institutionnels, les circuits…
Son développement constitue un sujet d’actualité, mais il est peu maîtrisé.
Il relève de la compétence de nombreux acteurs.
Le pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi du 6 novembre 2012 a fixé l’objectif d’atteindre 500.000 apprentis en 2017 avec la volonté d’un développement équilibré des différentes voies.
En parallèle, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche de l’époque a annoncé sa volonté de voir doubler les effectifs d’apprentis dans l’enseignement supérieur pour atteindre 250.000 en 2020.
Afin de répondre à cette volonté politique, il a semblé opportun et nécessaire de créer un groupe de travail « Apprentissage dans le supérieur » avec tous les acteurs concernés. Le CNFPTLV (conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie), au regard de sa composition, de ses missions, de son statut et de ses compétences constitue un bon support. C’est pourquoi ce groupe de travail est un sous-groupe du groupe de travail apprentissage du CNFPTLV en y associant d’autres acteurs que ceux déjà présents dans les commissions existantes, tant le sujet est spécifique.
Ce sous-groupe de travail est donc co-piloté par la DGESIP (direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle au ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche) et le CNFPTLV ; les objectifs principaux sont les suivants :
- Dresser un état des lieux de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur pour analyser et clarifier les circuits du point de vue organisationnel aussi bien que financier.
- Rechercher des leviers pour le développer de façon harmonieuse et sans entraver le fonctionnement des niveaux IV et V.
Pour répondre aux objectifs énoncés, les réflexions menées l’ont été à travers les thèmes suivants :
1) L’organisation de l’apprentissage dans le supérieur :

  • Liens entre les partenaires : apprentis, CFA, organismes de formation, entreprises
  • Conventions de sous-traitance ou de partenariat
  • Mixité des publics ou sections spécialisées
  • Différentes formes d’organisation des CFA du supérieur
  • Réflexion pédagogique.

2) Le système de financement :

  • Quelles ressources ? Taxe d’apprentissage, subvention des Régions, contribution des employeurs, dotation du ministère aux universités, etc…
  • Quelles relations financières entre le CFA et l’organisme de formation ? Facturation, calcul du coût, taxe d’apprentissage
  • Quelle répartition de la taxe d’apprentissage (quota) entre les niveaux ?

Afin d’avoir une vision la plus complète possible sur la problématique de l’apprentissage dans le supérieur, le sous-groupe de travail est constitué des représentants des institutions suivantes :

  • Ministères chargés de l’Enseignement supérieur (DGESIP et SIES), de l’Education Nationale (DGESCO et DEPP), de l’Emploi (DGEFP et DARES), de l’agriculture, de l’Artisanat (DGCIS)
  • Conseils régionaux
  • Partenaires sociaux
  • Réseaux consulaires
  • La CPU (conférence des présidents d’universités)
  • La CDEFI (conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs)
  • La CGE (conférence des grandes écoles)
  • ANASUP (association nationale pour l’apprentissage dans le supérieur).
  • Le Céreq.

Les membres du groupe de travail ont également souhaité auditionner d’autres acteurs en fonction des thèmes traités :

  • Des directeurs de CFA
  • Les responsables du système SYMPA (système d’allocation des moyens aux établissements) à la DGESIP
  • Les représentants de certaines branches professionnelles

Le contenu du rapport est issu des échanges entre les membres du groupe de travail et des personnes auditionnées ; il est jalonné d’exemples concrets et s’articule autour de quatre grandes parties.
La partie 1 dresse un état des lieux ayant pour vocation de donner à lire la structuration de l’apprentissage dans le supérieur en France à travers ses effectifs, son organisation, ses financements et les politiques des acteurs concernés.
La deuxième partie traite des enjeux et des atouts du développement de l’apprentissage dans le supérieur en mettant l’accent sur la plus-value que peut apporter l’apprentissage aux établissements, aux jeunes en termes d’insertion professionnelle, de mobilité sociale, et plus largement sur l’ensemble des acteurs des territoires sans oublier d’évoquer l’image de l’apprentissage.
Les freins et les difficultés au développement de l’apprentissage dans le supérieur sont traités en troisième partie ; nous verrons qu’ils ne sont pas uniquement financiers, mais aussi pédagogiques, culturels ou organisationnels.
Enfin, la dernière partie est consacrée à donner une vision prospective en proposant des axes de réflexion sur la transparence des flux financiers, l’organisation de la sous-traitance, l’innovation pédagogique, le redimensionnement de l’apprentissage dans un contexte européen ou international et la nécessité d’outils d’observation.
********************************
Le groupe de travail a été co-animé par Carole ABOAF (CNFPTLV) et Anne BONNEFOY (MENESR) qui ont rédigé ce rapport avec les contributions des participants au groupe de travail et celles des personnes auditionnées. Qu’ils en soient vivement remerciés.

Table des matières
Aujourd’hui et demain ?
Introduction
Partie 1 : Etat des lieux
1.1. Effectifs de l’apprentissage
1.1.1 Répartition du nombre d’apprentis par diplôme
1.1.2 Répartition des apprentis dans les universités
1.1.3 L’apprentissage dans les écoles d’ingénieur (hors universités)
1.1.4 L’apprentissage dans les réseaux consulaires
1.2 Organisation de l’apprentissage dans les établissements
1.2.1 Les centres de formation d’apprentis
1.2.2 Modèles de Partenariat CFA/Etablissement - Rôles respectifs
1.2.3 Collaboration pédagogique
1.3 Financements
1.3.1 Les circuits de financement de l’apprentissage
1.3.2 Lien CFA – Etablissements d’enseignement
1.3.3 Dialogue de gestion dans les Universités
1.3.4 Comptabilité analytique dans les Universités
1.4 Politique des branches
1.5 Politique régionale
1.5.1 L’Auvergne
1.5.2 L’Ile-de-France
1.5.3 La Picardie
1.6 Politiques des chambres de commerce et d’industrie
1.7 Politique nationale
Partie 2 : Enjeux et atouts du développement de l’apprentissage dans le supérieur
2.1 Vers des créations pédagogiques au service de l’alternance
2.2 Ancrage des établissements dans leur territoire et dans leur réalité socioéconomique
2.3 Mobilité sociale et nouveau public
2.4 Insertion professionnelle des étudiants : l’apprentissage apporte une plus-value
2.5 L’image de l’apprentissage
2.6 Mise en place d’une démarche qualité en lien avec l’apprentissage
Partie 3 : Difficultés ou freins au développement de l’apprentissage dans le supérieur
3.1 Les freins financiers
3.1.1 Système du Financement
3.1.2 Equilibre fragile entre les différents niveaux de formation
3.2 Des freins non financiers
3.2.1 L’image de l’apprentissage
3.2.2 Pratiques à faire évoluer au sein des universités
Partie 4 : Prospective
4.1 Gérer les flux financiers : transparence et organisation dans les universités
4.2 Organiser la collaboration
4.3 Innover en pédagogie
4.3.1 La mixité des publics, une des innovations possibles
4.3.2 Une nouvelle façon d’enseigner
4.3.3 L’apprentissage pour de nouveaux publics
4.3.4 Développement de l’apprentissage dans les filières dites « généralistes »
4.4 Dimensionner l’alternance à l’échelle européenne et internationale
4.5 Développer des outils d’observation de l’alternance dans le supérieur
4.5.1 Harmoniser et prolonger les enquêtes statistiques
4.5.2 Elaborer un diagnostic partagé des besoins d’aujourd’hui et de ceux de demain, au niveau régional et national
4.5.3 Les régions et l’enseignement supérieur
4.5.4 Pérenniser les espaces d’échanges entre les acteurs
ANNEXES
Annexe 1 : Liste des participants du groupe de travail et des personnes auditionnées
Annexe 2 : Contribution ANASUP
Annexe 3 : Contribution Région Rhône-Alpes
Annexe 4 : Contribution Région Bourgogne
Annexe 5 : Contribution CPU
Annexe 6 : Contribution CCI France
Annexe 7 : Tableau comparatif apprentissage : France-Allemagne
Télécharger le Rapport du CNFPTLV "L’apprentissage dans l’enseignement supérieur".

21 août 2014

FONGECIF PACA - Le Congé Individuel de Formation CDD (CIF CDD)

Plaquette "Congé Individuel de Formation" - Les Droits au CIF CDD
Le CIF CDD peut répondre à vos besoins, si vous êtes dans l'une des situations suivantes :

  • je viens de terminer un bilan de compétences qui confirme la nécessité d'une formation pour réaliser mon projet professionnel
  • j'ai un projet auquel je réfléchis depuis plusieurs mois et j'ai vérifié auprès de professionnels exerçant ce métier qu'il était réaliste
  • j'exerce mon métier depuis plusieurs années mais je n'ai pas le diplôme et, après m'être renseigné, je constate que la Validation des Acquis de l'Expérience n'est pas envisageable dans ma situation
  • j'ai un projet de reconversion professionnelle qui nécessite une formation préalable
  • je cumule des petits boulots et je souhaiterais avoir une situation plus stable
  • j'ai procédé à un choix minutieux de mon organisme de formation après en avoir rencontré plusieurs
  • j'ai identifié précisément la formation qui est nécessaire à mon projet. Voir l'article...
30 août 2013

RERS 2013 - Les diplômes à l'issue de la formation continue dans l'enseignement supérieur

http://cache.media.education.gouv.fr/image/2013/46/6/Couverture-RERS-2013_266466.jpgToute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français, déclinée en plus de 180 thématiques.
L’édition 2013 apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.
Ce chapitre porte sur l’évaluation des compétences au sortir de l’école ou du collège, ainsi que sur la réussite aux diplômes de l’enseignement secondaire et supérieur. Il traite de la situation des sortants du système éducatif et de leurs perspectives d’insertion professionnelle. Cette édition s'enrichit de nouvelles pages sur l'évaluation des compétences et des acquis des élèves en compréhension de l’écrit en CM1 et en histoire géographie, en fin d’école et en fin de collège. Résultats, diplômes, insertion. Les diplômes à l'issue de la formation continue dans l'enseignement supérieur.
Les diplômes à l'issue de la formation continue dans l'enseignement supérieur
Présentation
En 2011, l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur publics dépendant du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche ont délivré, au titre de la formation continue, un total de 71 300 diplômes. 67 % sont des diplômes nationaux, le reste est constitué de diplômes d’universités ou d’établissements. La part des diplômes nationaux délivrés en formation continue représente 10 % de l’ensemble des diplômes nationaux délivrés, tous types de formation confondus, initiale ou continue. Pour les universités seules, ce taux est de 9 %. Ces chiffres incluent les diplômes délivrés au titre de la validation des acquis professionnels (VAE, voir 8.28).
Sur les 47 800 diplômes nationaux délivrés en formation continue, 79 % ont été délivrés aux niveaux I et II (respectivement 35 % et 44 %), 9 % au niveau III et 12 % au niveau IV. Deux diplômes professionnels dominent : la licence professionnelle (12 700 délivrées, dont 56 % dans les IUT) et le master professionnel (7 300 délivrés, soit 15 % de l’ensemble). Au niveau IV, plus de 5 000 diplômes d’accès aux études universitaires (DAEU et capacité en droit) délivrés en formation continue permettent à des publics sans baccalauréat de suivre un cursus universitaire ; leur nombre est en augmentation de 6 % par rapport à 2010.
Les universités, les universités technologiques et les INP ont délivré 42 300 diplômes nationaux en formation continue en 2011, soit une hausse de 12 % par rapport à 2010. Cette hausse concerne principalement les diplômes de niveau II (+ 17 %) puis secondairement ceux de niveau III (11 %) et ceux de niveau I (+ 10 %) ; le niveau IV (DAEU) augmente quant à lui de 4 %. Le Cnam a délivré 4 600 diplômes nationaux en 2011, soit une légère baisse de 2 % par rapport au nombre de diplômes nationaux délivrés en 2010.
Les grands établissements et les écoles ont délivré 900 diplômes dont 62 % avec un label MBA, un quart de titres d’ingénieur et 8 % de masters ingénieur. Les IUT ont délivré 2 600 DUT soit une hausse de 16 % en 2011.
Définitions
Diplôme nationaux et diplômes d’établissement ou d’université (DU)
Les diplômes nationaux de l’enseignement supérieur français sont des diplômes reconnus par l’État qui détient « le monopole de la collation des grades et des titres universitaire » (art. L 613-1 du code de l’éducation). Dans cette page sont également inclus sous cette dénomination les titres d’ingénieur diplômé délivrés par les grandes écoles. Ils ne doivent pas être confondus avec les diplômes propres d’établissement (ou d’université) dont la création et la délivrance peuvent être effectués par tout établissement d’enseignement supérieur public ou privé.
RNCP
Le répertoire national des certifications professionnelles, établi et actualisé par la commission nationale de la certification professionnelle, a pour objet de tenir à la disposition des personnes et des entreprises une information constamment à jour sur les diplômes et les titres à finalité professionnelle, ainsi que sur les certificats de qualification figurant sur les listes établies par les commissions paritaires nationales de l’emploi des branches professionnelles.
Télécharger Résultats, diplômes, insertion. Les diplômes à l'issue de la formation continue dans l'enseignement supérieur.

2 janvier 2011

AERES: la FC à l’Université Pierre Mendès France – Grenoble 2

http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/css/logo.pngCe rapport est de décembre 2010. Il n'y a pas de partie spécifique Formation Continue. Le sujet est à peine évoqué dans un court paragraphe.
II – Des axes stratégiques mal partagés par la communauté universitaire

L’offre de formation continue a, quant à elle, évolué au cours du dernier quadriennal en intégrant désormais des formations dédiées (IAE). Le chiffre d’affaires reste stable (2 371 820 € en 2008) et le niveau de développement de la formation continue (FC) est encore trop disparate d’une composante à l’autre. La nomination en juin 2009 d’un VP FC et technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE) témoigne de la volonté politique de l’établissement d’agir dans ce domaine. (p.14)
http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/css/logo.png M'hemm l-ebda parti speċifika Edukazzjoni Kontinwa. Is-suġġett bilkemm jissemma fil-paragrafu qasir.
II - strateġiċi ħażin diviż mill-komunità akkademika

L-offerta ta 'taħriġ għandha, imbagħad, evolvew matul l-aħħar erbgħa bl-integrazzjoni issa taħriġ dedikat (IAE).
Fatturat baqa 'stabbli (€ 2,371,820 fl-2008) u l-livell ta' żvilupp ta 'edukazzjoni kontinwa (CE) huwa wisq differenti minn komponent wieħed għall-ieħor. More...
1 juillet 2015

Aix-Marseille Université dans le rapport "Les fusions d'universités et la documentation"

Ce rapport présente de premières conclusions des fusions d'universités réalisées à Aix-Marseille, à Bordeaux, en Lorraine et à Strasbourg. Les fusions d'universités et la documentation. Voir l'article...

1.2. Les associations ou regroupements entre universités avant la fusion à Aix-Marseille, Bordeaux, en Lorraine et à Strasbourg
Aix-Marseille
A Aix-Marseille, le PRES constitué en 2007 avait été décidé « pré-fusionnel » des 3 universités d’Aix-Marseille. Les enseignants et surtout les chercheurs des disciplines scientifiques ont joué un rôle majeur en faveur de la fusion, car leurs disciplines et leurs laboratoires, éclatés entre les 3 universités, perdaient en efficacité et en rayonnement. La fusion a été votée en décembre 2010, pour être effective au 1er janvier 2012. Le contrat quadriennal de 2008-2011 comprenait un volet interuniversitaire. Pour la documentation, il s’agissait de :
- Développer un système informatique de gestion de bibliothèque (SIGB) commun aux 3 universités (piloté par Aix-Marseille 1)
- Mutualiser la documentation électronique (piloté par Aix-Marseille 2)
- Mettre en place le dépôt numérique des thèses (piloté par Aix-Marseille 3)
- Organiser la conservation partagée des périodiques scientifiques (piloté par Aix-Marseille 3)
Chacun des SCD a piloté l’un des chantiers, avec un comité de pilotage où chacun des SCD était représenté.
D’autres chantiers communs avaient été définis pour les 4 années suivantes :
- la Bibliothèque de droit et sciences économiques en construction à Marseille (concernant 2 universités) ;
- la cartographie des collections dans les disciplines communes : sciences (pour les 3 universités) et sciences économiques et gestion (pour 2 d’entre elles) ;
- l’amélioration des services au public (espaces, mais aussi système et règles de gestion, ingénierie documentaire) ;
- la politique documentaire et patrimoniale ;
- l’action culturelle et la valorisation.
En 2011 ont été mis en place 7 groupes de travail communs aux 3 SCD (documentation électronique, fourniture de documents, collections scientifiques, bibliothèque numérique, portail documentaire et SICD, collections de sciences économiques et gestion, bibliothèque de droit et sciences économiques de Marseille).
Par ailleurs, en 2008-2009, a fonctionné un groupe de travail constitué des vice-présidents documentation et des directrices des 3 SCD, afin de prévoir l’organisation générale du SCD, en lien avec l’organisation de l’Université unifiée. Celle-ci a mis en place une analyse des emplois (ORIGAMU).

2. Préparation de la fusion : méthode et calendrier

2.1. Des groupes de travail
De façon générale, sur les 4 sites concernés, les universités ont mis en place des groupes de travail thématiques, selon un calendrier et des modalités diverses.
A Aix-Marseille, dès 2010, des groupes de travail se sont constitué à l’Université de Provence Aix-Marseille 1. Puis deux grands groupes de travail ont été constitués avec les 3 DGS des Universités, l’un pour les composantes, l’autre pour les services communs, chargés de réaliser un état des lieux et d’élaborer de premiers éléments prospectifs.
Dans deux cas, les groupes de travail au niveau des universités ont été accompagnés de groupes de travail entre SCD :
- soit dans le cadre d’un mandat clair : à Aix-Marseille, les SCD ont mis en place des groupes de travail thématiques (portail numérique et numérisation, bibliothèques de sciences, bibliothèques de sciences économiques, documentation électronique, prêt entre bibliothèques - PEB, SIGB). Les SCD ont avancé plus vite dans la fusion que les autres services communs.

2.2. Projet de service ou processus administratif ?
A Aix-Marseille, la priorité a été donnée à la réorganisation administrative et financière de l’université fusionnée. Un groupe de travail spécifique à la documentation a été mis en place avec le DGS et la directrice du SCD fusionné, provenant de la même université. Une étude fonctionnelle, ORIGAMU, a été menée en interne, sans faire appel à un consultant. ORIGAMU a fixé comme échéance la stabilisation du personnel pour fin 2014. Le SCD (unifié) a anticipé et stabilisé les effectifs dès fin 2012. Le projet de service, qui n’a pas été lancé à ce moment-là, reste à faire.
Les directeurs dans les conseils
Seul un des directeurs sur quatre est invité à tous les conseils (Aix-Marseille). Il lui est loisible de demander l’inscription de questions à l’ordre du jour. Il présente le rapport d’activité annuel au conseil d’administration (CA). Il en est de même du plan de formation du SCD.

Dans le cas d’Aix-Marseille, ont été créés cinq départements documentaires correspondant aux cinq composantes de l’Université (Droit, Economie et gestion, Lettres et sciences humaines, Santé, Sciences et techniques) qui regroupent les 20 BU. Il n’y a pas de changement pour celles-ci, car elles restent sur place. Il n’y a pas de centralisation du fonctionnement mais une rationalisation progressive pour la politique documentaire et les commandes, le désherbage…. La direction de la BU est installée à Marseille, avec l’administration (RH et finances) et les services transverses. Seul le département de l’ingénierie documentaire est partagé entre Aix et Marseille. Avec son organisation par secteurs documentaires, le SCD se plie mal à la logique de campus qui prévaut pour l’organisation administrative et financière de l’université et la gestion de proximité. Seule la santé regroupée sur un seul campus se trouve à l’aise dans cette organisation.
4.2. Une rationalisation du travail interne ?
A Aix-Marseille, la rationalisation est entrée dans les faits pour les procédures administratives (avec dématérialisation). Elle est en cours et menée de façon progressive pour le travail interne. En effet, si la fusion est réalisée administrativement, les évolutions en terme d’organisation et de rationalisation ne sont qu’ébauchées. C’est une procédure de longue haleine.
4.3. Le comité de direction
Il existe dans chaque cas, et se réunit régulièrement. Sa composition varie selon les universités.
A Aix-Marseille, il réunit tous les 15 jours le directeur, le directeur adjoint, le responsable administratif, les adjoints de direction, les responsables de fonctions transverses et les chefs de départements (soit 12 personnes).
4.4. L’évolution des emplois et des compétences après la fusion
De façon générale, la fusion a eu peu d’effet sur la structure des emplois.
A Aix-Marseille, la fonction administrative a été la plus concernée. Les BU ont été peu touchées, mais les missions transversales ont été mieux définies. Dès la fusion, il y a eu des mouvements internes, puis (en 2013) des recrutements directs. Le SCD a vu 3 de ses postes intégrés à la Direction opérationnelle des systèmes d’information - DOSI (les BU s’adressent au support DOSI de leur campus) et un conservateur général partir au service culturel de l’université.
4.5. L’harmonisation du régime de travail et de congés
Aix-Marseille l’harmonisation a été mise en oeuvre au niveau de l’université, et les spécificités du SCD ont été reconnues (amplitudes horaires, ouverture le samedi après-midi, nécessité de compter les congés en heures,…).
4.6. Le sentiment d’appartenance à la nouvelle structure
A Aix-Marseille, ce qui a renforcé le sentiment d’appartenance tient en premier lieu aux dispositifs mis en place par l’université (la nouvelle organisation – ORIGAMU -, la communication interne, la charte graphique, les visites du Président, le Noël du personnel..). Plus spécifiquement au niveau du SCD, les éléments fédérateurs sont multiples : le SIGB, le site web 2.0, un logo déclinant celui de l’AMU, l’Intranet, une lettre d’information publiée tous les 2 mois, des listes de diffusions différenciées, des formulaires communs, des groupes de travail ou des commissions transverses (communication par exemple), une journée des personnels, un plan de formation commun, un vade-mecum du nouvel arrivant, des formations au management. L’apport d’un consultant extérieur aurait toutefois été utile. Par ailleurs, le SCD (sauf les services administratifs) est resté « avec le SCD », ce qui est regrettable alors qu’il est nécessaire de développer plus le sentiment d’appartenance à la nouvelle université.
5.3. Règlementation et tarification
A Aix-Marseille, les questions réglementaires et tarifaires ont été étudiées très en amont par les trois services communs de documentation appelés à fusionner. La décision a été prise d’harmoniser et d’unifier règlements intérieurs et tarifications diverses. La fusion a même permis d’assouplir et d’élargir les règles de prêt des documents, ainsi que d’établir une typologie homogène des catégories de lecteurs.
6.3. Les autres bibliothèques au sein de l’université
A l’Université d’Aix-Marseille, l’intégration des diverses bibliothèques connaissait une situation différente selon les disciplines et les universités. Le secteur juridique, qui en connaissait le nombre le plus grand, avait fait l’objet d’un inventaire et d’une politique incitative avant la fusion. Depuis, ce travail de repérage, d’inventaire et de rationalisation a progressé. Un rapport sur les bibliothèques hors SCD a été réalisé dès 2013, juste un an après la fusion. Pour les sciences humaines, la construction d’une nouvelle bibliothèque, celle des Fenouillères à Aix, permet l’intégration de plusieurs bibliothèques.
La bibliothèque de l’Université d’Aix-Marseille s’est, pour sa part, investie dans le pôle associé régional de la Bibliothèque nationale de France. Elle a également participé à la constitution du corpus des sources sur le droit coutumier.
7. Système de gestion documentaire et portail unique, un atout en cas de fusion
A Aix-Marseille, la mutualisation d’outils documentaires avait été envisagée au début des années 2000, bien avant la fusion des universités, alors qu’un rapprochement des bibliothèques sur certains sites était à l’ordre du jour. Dès la décision prise en 2007 d’acquérir un système commun et de confier le pilotage du dossier à l’Université de Provence, un comité de pilotage a été constitué, des groupes de travail ont été mis en place : le choix d’un logiciel libre (Koha) est intervenu en 2008 et la mise en service du système a été effective dès la rentrée 2010. Toutefois, si l’utilisation d’un intranet commun a suivi de peu la fusion, il a fallu attendre la rentrée 2013 pour l’ouverture d’un portail public unique.
28 août 2013

Bilan de compétences des salariés : le rôle du Fongecif - La Réunion

http://www2.formanoo.org/jsp/styles/defaut/img/logo.jpgLe Fongecif est un organisme paritaire agréé au titre du congé individuel de formation. Il finance notamment le bilan de compétences. Nous avons rencontré Farid NAKUDA du Fongecif Réunion...
Quel est le rôle du Fongecif dans le bilan de compétences ?
Farid NAKHUDA - De manière générale, le rôle principal du Fongecif est d'informer les salariés sur leurs droits à la formation et sur les dispositifs existants en terme de formation continue, entre autre le bilan de compétences. C'est une des mesures financées par le Fongecif, avec la validation des acquis de l'expérience et le congé individuel de formation.
Quelle démarche doit faire le salarié auprès du Fongecif s'il veut faire un bilan de compétences ?
Farid NAKHUDA - Dans un premier temps, le salarié doit retirer un dossier de prise en charge au Fongecif. Il le remplit et le dépose pour le passage du dossier en Commission paritaire. Cette commission se réunit une fois par mois.
De manière générale, tous les dossiers de bilan de compétences sont acceptés dans la mesure où  les salariés correspondent aux conditions d'éligibilité, à savoir : être salarié du secteur privé ou associatif et justifier de 5 ans d'expérience professionnelle.
Quel est le  coût moyen d'un bilan de compétences ?
Farid NAKHUDA - Le coût du bilan de compétences est de l'ordre de 1 200 €, pour une durée maximum de 24 heures (50 € de l'heure). Il est à noter que ce coût est valable uniquement avec les prestataires agréés par le Fongecif  Réunion.
En 2007, combien de salariés ont bénéficié du bilan de compétences ?
Farid NAKHUDA - 137 salariés ont été bénéficiaires du bilan de compétences en 2007. D'année en année, ce chiffre est en constante augmentation.

2 mars 2013

MBA, masters, mastères: les recruteurs en redemandent

Les EchosPar Julie Le Bolzer. Le marché mondial de la formation poursuit sa mutation. Surtout pour les postes clefs des entreprises. Le point sur la manière dont les recruteurs organisent la « chasse » aux profils bac + 5 et plus. Pour ce poste à la direction générale, j'avais l'expérience et les compétences requises… mais un problème de taille: mes concurrents avaient tous fait l'X. Afin de rester dans la course, il a fallu que je retourne sur les bancs de l'école! » Comme ce cadre supérieur, passé par l'ESCP Europe pour éviter d'être sacrifié sur l'autel de la progression professionnelle, de plus en plus de trentenaires, de quadragénaires et de quinquagénaire, repartent en quête de ce fameux sésame que constitue le diplôme. Masters d'école, « masters of science » (MSC), mastères spécialisés (MS), « Masters of business administration » (MBA), autant de sigles qui font office de passeport pour l'accélération de carrière ou la reconversion. Suite de l'article...
Les Echos Faoi Julie Le Bolzer Leanann. oiliúint margadh domhanda a athrú. Go háirithe le haghaidh post lárnach i gcuideachtaí. Fócas ar an gcaoi a earcóirí eagrú an "fiach" Bac + 5 próifílí agus níos mó. Níos mó...
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