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Formation Continue du Supérieur
20 août 2013

Formations PRAO : Faites programmer une session sur votre territoire

http://www.prao.org/medias/photo/pro2014_1372670615097.jpgEn 2014, le PRAO propose aux structures de l’Orientation, la Formation, l’Insertion et l’Emploi de la région Rhône-Alpes une démarche nouvelle pour la programmation des actions de professionnalisation.
Pour renforcer la démarche de territorialisation déjà initiée depuis 5 ans et favoriser une meilleure adéquation des actions proposées, il vous est désormais possible de demander la programmation d’une session sur votre territoire.
Comment organiser une session sur votre territoire ?
1. Identifier la formation qui vous intéresse
2. Identifier les personnes devant participer à la session. Maximum : 16 personnes de structures différentes, 8 personnes d’une même structure
3. Identifier la salle de formation pouvant accueillir la session en vous assurant qu’elle remplit les conditions pédagogiques et matérielles
4. Télécharger et compléter précisément le formulaire (un par session)
5. Retourner le document impérativement par mail à : prao-pro@rhonealpes.fr avant
le 31 août 2013. Les demandes seront traitées prioritairement par ordre d’arrivée au PRAO.
>> Téléchargez le formulaire (word)

14 août 2013

Les 10 ans de la VAE

http://www.cncp.gouv.fr/sites/all/themes/cncp/images/logo_cncp.gifUn colloque "les 10 ans de la VAE, initiatives et pratiques en régions" s'est tenu à Limoges (87) le 20 septembre 2012. George ASSERAF, président de la CNCP est intervenu lors de ce colloque. Lire l'intervention de George ASSERAF.
LIMOGES, 20 septembre 2012 - « la VAE 10 ans après »   
La loi du 17 janvier 2002 (Loi de modernisation sociale) qui crée le droit à la Validation des acquis de l’expérience porte aussi dans ses orientations la création du RNCP et de la CNCP. 
La loi établit un lien entre VAE et RNCP puisqu’elle conditionne le financement par les fonds de la formation professionnelle de la démarche de validation à l’enregistrement de la certification professionnelle visée dans un répertoire national.  10 ans après qu’en est-il de ce lien originel et que s’est-il construit autour ? 
Cette loi a institué un cadre national des certifications par la mise en place du RNCP dont l’objectif premier a été de mettre à la disposition des personnes et des entreprises une information permanente et à jour des diplômes et des titres à finalité professionnelle ainsi que des certificats de qualification, CQP.   Rappelons qu’il convient de distinguer les objets  classés dans le RNCP selon qu’ils y sont de droit (« délivrés au nom de l’Etat, créés par décret et organisés par arrêté des ministres compétents, après avis d’instances consultatives associant les organisations représentatives d’employeurs et de salariés , etc.. ») et ceux qui y figurent selon la procédure « sur demande », l’action de la CNCP portant à l’origine exclusivement sur cette deuxième catégorie de certifications. Depuis les missions de la CNCP se sont notamment élargies à l’expression d’ « avis d’opportunité » pour les certifications professionnelles enregistrées de droit en amont de leur élaboration et au passage de l’expression d’avis simples à des « avis conformes » pour les CQP.    Deux principaux constats :  Le RNCP a trouvé sa place dans le paysage de la formation professionnelle tout au long de la vie. Il porte en effet aujourd’hui le cadre national unique de référence des certifications professionnelles au plan national comme au plan international. 
Unique car le RNCP enregistre les certifications professionnelles ayant valeur nationale en terme de niveau (selon nomenclature de 1969) que celles-ci émanent de l’enseignement supérieur, de l’enseignement secondaire du secteur public ou du secteur privé.   Au plan international, le RNCP porte notre cadre national aujourd’hui référencé au cadre européen des certifications (CEC). 
Quelques chiffres : 
En 2002 on comptait environ 1600 certifications homologuées par la Commission technique d’homologation. En 2012 le répertoire met en ligne près de 7500 certifications, soit environ 50% du potentiel des certifications professionnelles ayant valeur nationale en termes de niveau. Les 50% « attendus » émanent de certifications enregistrées de droit et concernent l’enseignement supérieur (en particulier des Masters). Sur les 7500 en ligne, 2/3 d’entre-elles sont de droit dans le Répertoire et 1/3 proviennent de demandes des organismes  examinées par la CNCP qui formule des avis transmis au ministre en charge de la formation professionnelle qui prend la décision pour l’enregistrement au RNCP (on y trouve des ministères : Défense, Intérieur, des chambres consulaires, des branches professionnelles et des établissements privés). A partir de ces quelques éléments de constat, il est intéressant de préciser comment le couple VAE et RNCP, qui représentent les deux faces d’une même pièce ont interagis. Suite de l'intervention de George ASSERAF.

13 août 2013

VAE et GPEC

http://www.crefor-hn.fr/sites/default/files/imagecache/miniature/category_pictures/ALPHABET.JPGVAE et Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences
Le guide "VAE et GPEC : une expérimentation d'accompagnement d'acteurs en Haute-Normandie - Repères pour l'action" (Juin 2013) vient d'être publié.
Il retrace une expérimentation qui s'est déroulée en 2011 et 2012, sur le thème de la VAE-GPEC. Financée par le Direccte Haute-Normandie et le Fonds Social Européen, coordonnée par le Crefor (Mission Professionnalisation) et animée par deux prestataires (Nathalie Préterre et Stéphane Mabon), cette action a rassemblé 7 porteurs régionaux de projets de développement de la VAE : Aract , Capeb, Opcalia, Unifaf, Uimm, Opca Transports, Verre RH (Filière Verre).
Le guide présente à la fois le processus d'accompagnement des porteurs de projets, et leurs fiches projets (plus bibliographie, lexiques...). Une circulaire de la DGEFP et une recommandation européenne sont jointes au guide.
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16 août 2013

Continuing vocational training -Two thirds of enterprises in the EU27 provided vocational training in 2010

http://ec.europa.eu/education/news/images/image3170.jpgContinuing vocational training -Two thirds of enterprises in the EU27 provided vocational training in 2010 - Ranged from 23% in Poland to 87% in Austria and Sweden.
In the EU27, two thirds (66%) of all enterprises with ten or more employees provided vocational training to their staff in 2010, compared with 60% in 2005.
The highest proportions of enterprises providing training were observed in Austria and Sweden (both 87%) the United Kingdom (80%), the Netherlands (79%), Belgium (78%) and France (76%), and the lowest in Poland (23%), Romania (24%), Bulgaria (31%), Latvia (40%) and Hungary (49%).
These data, published by Eurostat, the statistical office of the European Union, come from the Continuing Vocational Training Survey (CVTS), which is carried out every five years. The news release presents data from the fourth and latest survey, referring to the year 2010, which covered the 27 Member States and Croatia.
To know more
Continuing vocational training statistics.

14 août 2013

La régionalisation des dépenses de formation des entreprises au titre du plan de formation

http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.pngDocuments d’études n° 176 de juillet 2013, par Jérôme Lê (Dares). Le comportement des entreprises en matière de plan de formation est relativement peu connu au niveau régional. En effet, si pour les entreprises de moins de 10 salariés, les données exhaustives des états statistiques et financiers (ESF) des organismes paritaires collecteurs agréés (Opca) permettent de connaître les dépenses de formation en fonction du lieu de leur utilisation, ceci n’est pas possible pour les entreprises de 10 salariés et plus. Pour ces dernières en effet, les formulaires fiscaux 2483 qui constituent la principale source d’information au niveau national sont renseignés au niveau des entreprises qui agrègent les informations de leurs différents établissements. Ceci conduit à un biais sur les régions où se concentrent les sièges sociaux. En se basant uniquement sur la région de déclaration, on obtient par exemple qu’en 2010, 55% des dépenses des entreprises de 10 salariés et plus au titre du plan de formation seraient effectuées en Ile-de-France. Bien que le problème touche uniquement les 30% d’entreprises qui sont composées de plus d’un établissement, celles-ci concentrent plus de 75% du total des dépenses, rendant indispensable leur réimputation à l’aide de méthodes statistiques.
Ce travail se heurte à plusieurs problèmes d’ordre méthodologique. Tout d’abord, du fait qu’il existe une obligation de financement et non de formation, les déclarations 2483 qui visent à contrôler cette obligation ne recensent pas forcément les montants qui sont effectivement dépensés pour former. Par exemple, la quasi-totalité des entreprises déclarent des dépenses non nulles alors que près de 40% ne forment aucun salarié. En particulier lorsqu’elles s’en tiennent au minimum légal en versant leur contribution à un Opca, on ne sait pas dans quelle mesure la somme versée a été mobilisée pour former. De plus, les Opca peuvent subventionner certaines entreprises à partir des contributions non utilisées par d’autres. Pour ces raisons, il est difficile de localiser les dépenses de formation. A partir des informations disponibles dans les déclarations 2483 et d’autres sources sur les entreprises (données sur la connaissance locale de l’appareil productif (Clap) de l’Insee, Bilans pédagogiques et financiers des organismes de formation, ESF), il est possible, sous certaines hypothèses, de traiter ces problèmes de censure à gauche et à droite et de reconstituer les dépenses effectives de formation au niveau des entreprises, puis des établissements.
Une fois ces estimations réalisées, l’Ile-de-France conserve sa prépondérance avec près de 36% du total des dépenses des entreprises de 10 salariés et plus en 2010 et un taux de participation financière supérieur d’environ 20% à celui des autres régions. La composition de la main-d’œuvre, plus qualifiée en Ile-de-France, explique pour beaucoup ce résultat bien qu’il existe d’autres facteurs influençant localement l’intensité des efforts de formation. Dans l’ensemble, si les taux de participation financière et les proportions de salariés formés sont relativement homogènes au niveau régional, ils suivent une évolution très cyclique depuis 2005 et hétérogène entre régions.
Pour les entreprises de moins de 10 salariés, les taux de participation financière et les proportions de salariés formés sont légèrement moins homogènes entre régions et plus fluctuants dans le temps. Plus étonnant, l’Ile-de-France se classe cette fois parmi les régions les moins formatrices, notamment en nombre de stagiaires. Les taux de participation financière et proportions de salariés formés sont surtout bien inférieurs à ceux des entreprises de 10 salariés et plus, même si la comparaison est délicate dans la mesure où les concepts de formation et les circuits de financement ne sont pas les mêmes. Télécharger DE 2013-176 - La régionalisation des dépenses de formation des entreprises au titre du plan de formation (juillet 2013).

13 août 2014

L’apprentissage dans l’enseignement supérieur - Organisation de l’apprentissage dans les établissements

http://www.cnfptlv.gouv.fr/squelettes/imgsquelette/entete.jpgRapport du CNFPTLV "L’apprentissage dans l’enseignement supérieur" Aujourd’hui et demain ?
Rapport élaboré par le Ministère de l’éducation nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche
et le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie. Juin 2014 - MENESR (Anne Bonnefoy) – CNFPTLV (Carole Aboaf).
1.2 Organisation de l’apprentissage dans les établissements
Même si les éléments développés ci-dessous dressent un portrait assez large de ce qui existe aujourd’hui, il ne saurait- être complètement exhaustif.

1.2.1 Les centres de formation d’apprentis
Les Centres de Formation d’Apprentis (CFA) sont des établissements qui dispensent aux jeunes sous contrat d’apprentissage une formation générale, technique, théorique et pratique qui doit compléter et s’articuler avec la formation reçue en entreprise.
Les CFA sont créés sur la base d’une convention conclue avec la Région.
Pour être créé, un CFA a besoin d’un support juridique, son organisme gestionnaire. Ce dernier peut être toute personne physique ou morale (organismes de formation gérés paritairement par les organisations professionnelles d'employeurs, collectivités locales, chambres consulaires, organisations professionnelles ou interprofessionnelles représentatives d'employeurs, associations, établissements d’enseignement public ou privé sous contrat, établissements de formation et de recherche...).
La formation générale des apprentis peut également être dispensée dans un établissement d'enseignement public ou d’enseignement privé sous contrat ou un établissement de formation et de recherche relevant d’un ministère autre que celui chargé de l’éducation sous la forme :
- d’une Section d’Apprentissage (SA) créée par une convention entre un établissement et la Région. Le responsable de l’établissement d’enseignement est chargé de la direction pédagogique et administrative,
- d’une Unité de Formation par Apprentissage (UFA) créée par une convention entre un établissement et un CFA. L’UFA se distingue de la SA par le fait que la responsabilité pédagogique des formations dispensées reste du ressort de l’établissement d’enseignement ou de formation, mais que la responsabilité administrative et financière relève d’un CFA dit « sans mur» ou « hors les murs», géré par son organisme gestionnaire.
Dans tous les CFA, un conseil de perfectionnement doit être mis en place. Il est composé de représentants du Conseil Régional, de la Direction du CFA, de l’inspection de l’apprentissage, de membres des syndicats patronaux et salariés, de formateurs et d’apprentis.

1.2.2 Modèles de Partenariat CFA/Etablissement - Rôles respectifs
Dans toutes les organisations de partenariats, le CFA doit garder la responsabilité administrative et financière.
Les modèles ci-dessous sont ceux qui ont été présentés lors de nos travaux. D’autres existent, notamment une organisation en réseau de CFA.
Le partenariat entre CFA et établissement d’enseignement peut prendre des formes d’organisation différentes :
a. des CFA hors les murs interuniversitaires ou inter-établissement
C’est une des formes d’origine de l’apprentissage dans le supérieur. Cette forme a tendance à se généraliser sous l’impulsion des Régions qui souhaitent regrouper les CFA universitaires. L’exemple du CFA Formasup Nord-Pas de Calais est représentatif de cette forme d’organisation. C’est un CFA hors les murs, associatif, régional, interprofessionnel et multiniveaux porté par une gouvernance partagée entre le milieu académique et le milieu socio-professionnel. Ce CFA signe des conventions avec les établissements et leurs antennes dans une logique décentralisée et incitative vis-à-vis des établissements et en lien avec une politique de site.
Autre exemple de CFA hors les murs inter-établissements, le CFA Bourgogne a été créé en 2008 en partenariat avec le conseil régional de Bourgogne avec la volonté de réguler les flux et de regrouper les acteurs. Il est à noter l’originalité de sa gouvernance qui repose sur une gestion partagée avec une direction bicéphale reposant sur la CCI de Bourgogne et sur le Service de Formation Continue et Alternance de l’Université de Bourgogne, ainsi que sur un Conseil d’Administration de 10 membres et une alternance des responsabilités au sein du bureau. Les formations dispensées sont composées de 6 formations consulaires et 10 formations universitaires.
b. des CFA de métier ou de branche
Par exemple,
- Le CFA du LEEM (géré par le LEEM) en est un exemple. Les formations aboutissent à des diplômes du métier et sont dispensées dans divers établissements, dont des établissements publics d’enseignement supérieur
- Le CEFIPA (Centre de Formation d'Ingénieurs par l'Alternance) : en 1990, avec le soutien du Conseil Régional d’Ile de France, le GIM (Groupe des Industries Métallurgiques, Syndicat patronal des entreprises de la Métallurgie, de la Région Parisienne) et le CESI (Centre d’études supérieures industrielles) ont créé le CEFIPA dont l’objectif est répondre aux besoins des entreprises en formant des ingénieurs généralistes ou spécialisés, capables de s’adapter aux réalités industrielles et économiques, dans un contexte international.
c. des CFA d’institutions (Ecoles d’ingénieurs, CCI…)
d. Concernant plus spécifiquement les universités
Le volet de formation générale et technologique dispensée pendant la période d’apprentissage doit s’inscrire dans le schéma institutionnel suivant :
- soit l’université constitue elle-même son propre CFA ou un CFA SUP (éventuellement en accord avec d’autres établissements d’enseignement supérieur) ce qui permet une gestion pédagogique directe, et elle assume la responsabilité juridique, administrative et financière de l’apprentissage, dans le cadre d’un service à comptabilité distincte.
- soit l’université assure une responsabilité pédagogique dans le cadre d’une convention avec un CFA (gestion pédagogique indirecte).
Les établissements d’enseignement supérieur peuvent être présents dans plusieurs CFA, à titre d’exemple le CNAM est associé à une vingtaine de CFA à l’échelle nationale et au moins cinq en Ile de France, l’Université Paris 5 est associé à 5 CFA, etc. Le degré d’association varie d’une organisation à une autre.

1.2.3 Collaboration pédagogique
La plupart du temps, dans l’enseignement supérieur, l’organisation d’un parcours de formation en apprentissage est en responsabilité partagée avec l’ensemble des acteurs. Télécharger le Rapport du CNFPTLV "L’apprentissage dans l’enseignement supérieur".

19 août 2013

Y : la génération de tous les défis

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2012/07/G%C3%A9n%C3%A9ration-Y.jpgBlog "Il y a une vie après le bac" d'Olivier Rollot. Perte d’influence des pays occidentaux, réchauffement climatique, appauvrissement par rapport à leurs parents… les Y sont appelés à relever de nombreux défis. Mais y sont-ils préparés ?
Génération adulée !
Appelons le Paul. Il a 23 ans. Adulé par des parents qui l’ont toujours vu tout réussir à l’école, il vient de finir ses études dans une prestigieuse université et va maintenant chercher du travail. Pratiquement bilingue en anglais grâce à de nombreux séjours au Royaume-Uni et aux États-Unis, la Terre entière lui est ouverte. Un conte de fée ? Pas tant que ça car ces millions de Paul qui arrivent aujourd’hui sur le marché du travail dans les pays occidentaux sont bien conscients que leur vie ne sera pas forcément aussi facile que ne l’a été leur jeunesse. Oh ils savent qu’ils s’en sortiront mieux que ceux qui ont été exclus du système mais également que, si leur diplôme leur donnera sans doute du travail, il ne leur garantit pas pour autant une vie professionnelle sans encombre.
Paul le sait bien car il a vu ses parents divorcer après avoir été au chômage et sa famille se recomposer. À l’image d’une génération qui a bien souvent vu la précarité – chômage, divorce – faire vaciller sa cellule familiale, il sait relativiser. C’est une de ses qualités. Son défaut serait alors de prendre parfois trop de distance. Avec les engagements familiaux, avec l’entreprise. Mais, s’il est motivé, ses qualités en font un formidable innovateur. Comme personne, il sait naviguer sur la toile et les réseaux pour trouver des solutions. Comme personne avant lui il a le sentiment que tout est possible et que, si ce n’est pas le cas, il partira ailleurs, dans une autre entreprise, dans un autre pays.

7 mai 2015

Fiche métier - Directeur de recherche

Les chercheurs -chargés de recherche et directeurs de recherche- concourent à l'accomplissement des missions de la recherche et participent à la formation initiale et continue principalement dans les organismes de recherche et les établissements d'enseignement supérieur.
Outre les missions dévolues aux chercheurs, les directeurs de recherche ont vocation à concevoir, animer ou coordonner les activités de recherche ou de valorisation.

Les sites des E.P.S.T. (Etablissements Publics à Caractère Scientifique et Technologique) :
- C.N.R.S. (Centre National de la Recherche Scientifique) 
- INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale)
- INRA (Institut National de la Recherche Agronomique)
- INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique)
- I.R.D. (Institut de Recherche pour le Développement)
- INED (Institut National d'Etudes Démographiques)
- Cemagref (la Recherche pour l'Ingénierie de l'Agriculture et de l'Environnement)
- INRETS (Institut National de Recherche sur les Transports et leur Sécurité)
- L.C.P.C. (Laboratoire Central des Ponts et Chaussées)
- Le site de l'IFREMER : (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer). Voir l'article...

21 août 2014

FONGECIF PACA - Le congé Bilan de Compétences - Comment ?

Etape 1 : Le FONGECIF a pour mission d'élaborer une liste des organismes de bilan de compétences de sa région en fonction de critères liés à la qualité de la prestation au regard des textes en vigueur. Choisissez l'organisme de bilan de compétences sur cette liste en cliquant sur Les Centres de Bilan de Compétences accrédités . Pour cela, nous vous conseillons d'en rencontrer plusieurs. En effet, il est important que vous choisissiez l'organisme avec lequel vous vous sentirez le plus en confiance et qui aura le mieux compris ce que vous attendez.
Etape 2 : Vous pouvez effectuer votre bilan en dehors de vos heures de travail et, dans ce cas, vous n'avez pas à informer votre employeur. Dans le cas contraire, vous devez lui demander une autorisation d'absence.
Etape 3 : Enregistrez-vous en accédant à "demandez vos identifiants", vous obtiendrez vos codes d'accès par mail. Attention ! si vous êtes déjà enregistré, rendez vous directement dans "votre espace"
Etape 4 : Demandez votre dossier "Congé Bilan de Compétences" au FONGECIF PACA au 0805 850 100 ou pour OBTENIR UN DOSSIER en téléchargement, cliquez ici
Etape 5 : Remplissez et faire remplir votre dossier de demande de financement par l'organisme de bilan de compétences et, par votre employeur, si vous effectuez votre bilan pendant vos heures de travail. Besoin d'aide pour remplir votre dossier? Rendez vous dans "Votre Espace"
Etape 6 : Renvoyez le dossier complété au FONGECIF, en respectant la date-butoir (dernier délai 20 jours avant le 1er jour du bilan).
Etape 7 : Le FONGECIF vous communiquera par écrit sa décision concernant votre demande de financement. La Commission Paritaire d'Acceptation des Dossiers accepte toutes les demandes de "Congé Bilan de Compétences" qui lui sont présentées. Voir l'article...

21 août 2014

FONGECIF PACA - Le congé Bilan de Compétences - Qu'est ce que c'est ?

Les Centres de Bilan de Compétences accrédités  

Le bilan de compétences (BC) offre un accompagnement individualisé effectué par un professionnel, pour élaborer un projet professionnel réaliste et réalisable en :

  • faisant le point sur vos compétences professionnelles et personnelles,
  • mettant en évidence vos centres d'intérêt
  • choisissant entre plusieurs idées
  • confirmant la piste que vous aviez envisagée

Le Congé Bilan de Compétences a une durée maximale de 24 heures et peut se dérouler pendant (avec une autorisation d'absence de votre employeur) ou en dehors de votre temps de travail.
La confidentialité est garantie.
A votre seule initiative, il vous permettra de prendre le recul nécessaire pour faire un vrai choix en ayant envisagé toutes les possibilités.
Il peut vous être utile si :

  • vous voulez changer de métier
  • vous vous interrogez sur la création d'entreprise
  • vous voulez évaluer les risques avant de prendre votre décision. Voir l'article...
3 septembre 2014

RERS 2014 - Les étudiants des universités

Statistiques - publications annuelles - Édition 2014. Télécharger la brochure Repères et références statistiques 2014
Les étudiants des universités p.174
Présentation
Au 15 janvier 2014, 299 200 nouveaux entrants sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des départements d’outre-mer [1]. Un étudiant nouvel entrant est un étudiant s’inscrivant pour la première fois en première année de cursus licence, qu’il soit nouveau bachelier ou non. Le nombre de nouveaux entrants augmente depuis 3 ans, avec une forte hausse en 2013-2014 (+ 4,6 %). Cette augmentation s’observe dans toutes les disciplines, à l’exception du droit et des sciences politiques (- 0,5 %). La hausse est forte en pluri-sciences (+ 17,5 %), en sciences et techniques des activités physiques et sportives (+ 15,5 %) et en santé (+ 7,8 %), plus modérée en administration économique et sociale (+ 2,8 %). 84 % des nouveaux entrants à l’université ont obtenu leur baccalauréat en 2013 [2]. Ces nouveaux bacheliers sont très majoritairement titulaires d’un baccalauréat général : c’est le cas de 79,2 % d’entre eux (+ 0,9 point par rapport à 2012-2013), 15,3 % ayant un baccalauréat technologique (+ 0,6 point) et 5,5 % un baccalauréat professionnel (- 1,5 point). Les bacheliers professionnels représentent un nouvel entrant sur dix en langues, en sciences humaines et sociales et en Staps, un sur cinq en AES.
Ces évolutions s’inscrivent dans un contexte de baisse globale du nombre de bacheliers à la session 2013 (- 5,4 %). Néanmoins, les bacheliers généraux, parmi lesquels se recrute la grande majorité des nouveaux bacheliers entrant à l’université, ont été plus nombreux à la session 2013 (+ 3,9 % par rapport à 2012), la baisse globale étant imputable au baccalauréat professionnel (- 16,6 % suite à la fin de la période transitoire de mise en place de la réforme de la voie professionnelle). Au final, le nombre de nouveaux bacheliers s’inscrivant à l’université est en hausse de 4,6 % à la rentrée 2013, avec des évolutions contrastées selon les filières et les types de baccalauréat. Le nombre de nouveaux bacheliers technologiques entrant en IUT a fortement augmenté (+ 13,5 %), dans un contexte de mise en place de dispositions visant à leur ouvrir plus largement l’entrée en IUT. De même, les nouveaux bacheliers professionnels, dont on a facilité l’accès aux sections de techniciens supérieurs, sont un peu moins nombreux à s’être dirigés vers l’université. Quant aux nouveaux bacheliers généraux, ils ont plus que l’année précédente poursuivi leurs études à l’université.

Repères et références statistiques 2014

30 août 2014

Rhône-Alpes - PASS VAE

Rhonealpes.frAction d'accompagnement vous permettant d'être accompagné par un professionnel jusqu'à votre passage devant un jury, le PASS VAE vous concerne si vous avez déjà obtenu la recevabilité de votre demande auprès d'un organisme autorisé à délivrer un titre, diplôme ou certification.
Montant de l'aide
Si vous êtes salarié : La Région Rhône-Alpes intervient à hauteur de 300 euros maximum par PASS VAE dans le cadre des conventions passées directement avec les OPCA (Organisme Public Collecteur Agréé) – AGEFOS PME et OPCALIA Rhône-Alpes
Dans tous les autres cas, notamment pour les demandeurs d'emploi non indemnisés par le régime d'assurance chômage, le montant de l'aide de la Région Rhône-Alpes est de 700 euros maximum par PASS VAE sous réserve d'un accord de la Région préalable au démarrage de l'accompagnement.
L'aide sera versée à l'organisme identifié pour assurer votre prestation d'accompagnement. Les frais de déplacement et les frais d'inscriptions éventuels ne sont pas pris en charge.
Public concerné

  • les demandeurs d'emploi non indemnisés par l'Assédic, en priorité ceux sans qualification et de plus de 45 ans,
  • les personnes en congé parental,
  • les conjoint(e)s d'artisans, de commerçants et d'agriculteurs ,
  • les personnes reconnues travailleurs handicapés,
  • les travailleurs saisonniers,
  • les bénévoles

Montant de l'aide/accompagnement proposé
La durée moyenne de l'accompagnement pris en charge avec le PASS VAE est de 10 à 20 heures.
Cet accompagnement passera, selon les cas, par des entretiens collectifs ou individuels dans un organisme de formation et l'utilisation de la formation ouverte et à distance (FOAD).
Ses objectifs :

  • identifier les activités professionnelles ou bénévoles qu'il faudra mettre en valeur pour obtenir le titre ou diplôme visé,
  • décrire et analyser votre parcours personnel dans votre dossier VAE,
  • préparer l'entretien ou l'évaluation en situation professionnelle réelle ou reconstituée.
29 août 2014

Poitou-Charentes - L'aide régionale à l'accompagnement dans la constitution du dossier de VAE

Votre expérience vous a permis d’acquérir des compétences et des savoirs que vous pouvez valoriser en obtenant un diplôme : la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) est un droit reconnu par la loi de modernisation sociale de 2002.
L'aide régionale à la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) permet de financer l'accompagnement à la rédaction de votre dossier.
Les objectifs de la Région
• Faciliter l'accès à la VAE
• Favoriser l'accès à la qualification professionnelle pour tous
• Sécuriser les parcours professionnels
Pour qui ?
Cette aide peut être attribuée à :
• Tous les demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi,
• Des personnes qui souhaitent valider leurs expériences bénévoles (responsabilités associatives, syndicales...),
• Des conjoints et collaborateurs sans statut,
• Des personnes en congé parental.
Se renseigner, faire une demande :
Pour bénéficier de cette aide régionale, vous devez prendre contact avec le point régional d'information et de conseil le plus proche de chez vous, et faire enregistrer votre projet d'accès à la VAE par votre conseiller Pôle Emploi lors d'un rendez vous mensuel. Seuls les conseillers des points régionaux d'information et de conseil en VAE peuvent prescrire cette aide, n'hésitez pas à les contacter et à leur préciser l'état d'avancement de votre projet.
Contact :
Région Poitou Charentes
Service SABOP
Tel : 05 49 55 77 79
sabop@cr-poitou-charentes.fr.

29 août 2014

Haute-Normandie - Financements VAE

Le dispositif de Validation des Acquis de l'Expérience peut être payant. Son coût est variable selon les certifications visées et les organismes certificateurs ou valideurs concernés.
Le coût de la VAE comprend les frais liés

  • Frais de validation
  • Frais d’inscription
  • Aide aux choix des certifications
  • Accompagnement méthodologique
  • Entretien avec jury
  • et votre rémunération éventuelle.

Des possibilités de prise en charge financière totale ou partielle existent, elles diffèrent en fonction de votre statut (salarié, actif non salarié, demandeur d'emploi). Les organismes qui participent aux dépenses de la formation professionnelle continue, comme l'Etat, les Conseil Régionaux, Pôle Emploi, les OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé) et Fongecif peuvent intervenir. Les entreprises peuvent imputer sur leurs dépenses de formation le coût de la VAE .Vous pouvez aussi financer votre démarche VAE à titre individuel.
Tableau des financements VAE 2013 (pdf - 109,95 ko).

29 août 2014

Guadeloupe - Le chèque régional « parcours VAE »

http://www.carif-oref-gpe.com/images/articles/logo_vae.jpgLe chèque VAE
Le chèque régional « parcours VAE » est une aide individuelle conçue par la région Guadeloupe qui permet à ses bénéficiaires d'assumer les coûts liés à l'accompagnement à la validation des acquis de l'expérience.
Les objectifs de la Région :

  • Permettre aux publics les plus fragilisés d’accéder aux prestations d’accompagnement VAE.
  • Traduire la complexité d’un parcours VAE.
  • Réduire les délais de présentation devant le jury.

Pour qui ?  
Le chèque « parcours VAE » permet de financer la phase d'accompagnement qui se situe entre la  recevabilité de la demande du candidat et la décision du jury.  Ce chèque d'un montant maximal de 500 euros peut être attribué aux :  

  • Demandeurs d'emploi  
  • Personnes en congé parental  
  • Travailleurs handicapés  
  • Salariés en contrat aidé  
  • Conjoints collaborateurs

Pour quoi ?
Le chèque VAE permet de financer la phase d’accompagnement classique qui se situe entre la recevabilité  de la demande du candidat et la décision du jury. Il concerne toutes les certifications accessibles par la  VAE.  La prestation d’accompagnement prise en charge par la région comprend une : 

  • aide à décrire ses compétences acquises 
  • aide à organiser ses compétences face aux exigences du référentiel 
  • aide à constituer son dossier vae 
  • aide à préparer son entretien face au jury et éventuellement la mise en situation.

Se renseigner, faire une demande : 
Pour toute recherche de financement qui sera lié à votre statut, n'hésitez pas à prendre contact avec un  conseiller du réseau des Points Information Conseil (PIC VAE). L’AGEFOS PME, l’AREF BTP, le CIBC, la CITE DES METIERS, le FONGECIF, la MISSION LOCALE, l’OPCALIA, l’ER2C, le CRFP. Ce réseau local est financé par le conseil régional de la Guadeloupe.
Téléchargez la demande de chèque VAE.

26 août 2014

Place des Carif-Oref dans les démarches de suivi et d'évaluation des CPRDFP

Cette publication permet de faire un point sur l'implication des Carif-Oref en région dans les démarches de suivi et d'évaluation du CPRDFP.
A partir d'un questionnaire envoyé à toutes les structures, le degré d'implication des Carif-Oref a été analysé sur 3 axes :

  • Dans le CCREFP et notamment au niveau des secrétariats permanents ou techniques
  • Dans les démarches de suivi des CPRDFP
  • Dans les démarches d'évaluation du CPRDFP mises en place en région.
Cette publication présente les principales conclusions de cette enquête.
29 août 2014

Franche-Comté - Guides des aides régionales - Validation des acquis de l'expérience (VAE)

CRFCDépôt des dossiers toute l'année
Pourquoi ?

  •  Faciliter l’accès à la validation des acquis de l’expérience en accompagnant les demandeurs d’emploi dans les démarches du montage et rédaction de leur dossier.

Pour qui ?

  • Tout demandeur d’emploi franc-comtois souhaitant acquérir une certification par la VAE.

Secteurs professionnels concernés : tous les secteurs professionnels et tous les niveaux de formation sont concernés.
Organismes concernés par l'accompagnement : les organismes de formation,
les services valideurs.

Combien ?

  • Le Conseil régional intervient lorsque le bénéficiaire ne peut prétendre à un autre financement de droit commun ou en complément de celui-ci. La prise en charge est de 50 € de l'heure à raison de 10 heures maximum par bénéficiaire.

Dépôt et instruction du dossier
La demande d’aide régionale doit être remplie, au préalable, par le demandeur d’emploi et la structure d’accompagnement.

Décision
La décision de la prise en charge financière partielle par le Conseil régional est notifiée aux candidats et à l’organisme chargé de l’accompagnement par la Présidente du Conseil régional. Voir l'article...

29 août 2014

Corse/Corsica - Le chèque VAE

fioreLa VAE est financée par les différents acteurs de la formation professionnelle continue : L'État, les Régions, les OPCA,  FONGECIF, …, et les employeurs qui peuvent intégrer dans leur plan de formation le coût de la VAE pour leurs salariés.
Tout public ne pouvant bénéficier des aides existantes
Aide individuelle de 800 euros versée directement à la structure assurant l’accompagnement. Validité du chèque VAE : 15 mois.
Prise en charge uniquement de l’accompagnement méthodologique.
La demande de prise en charge auprès des services de la CTC est assurée par la structure choisie par le bénéficiaire.
Service de la Politique de la Formation : Stéphanie.Guibbani stephanie.guibbani@ct-corse.fr.

Les aides pour la VAE en fonction de votre situation

  • Salarié du secteur privé
    Plusieurs dispositif de financement existent :

    Le plan de formation, le droit individuel à la formation (DIF), le congé VAE
    le droit à la formation

  • Salarié du secteur public
    Les établissements publics d'Etats, régionaux, départementaux et municipaux, financent la VAE uniquement dans le cadre du plan de formation.
    Contactez le Service des Ressources Humaines ou celui chargé de la Formation.
    télécharger le doucment "Quelles démarches pour les agents publics ?"
    télécharger

  • Non salarié
    Vous pouvez être pris en charge par votre Fonds d'Assurance Formation.
    Commerçant, travailleur indépendant, profession libérale, exploitant :

    consultez...

  • Demandeur d'emploi indemnisé
    Les dépenses liées à la VAE peuvent être prises en charge par le Pôle Emploi

  • Demandeur d'emploi non indemnisé par Pôle emploi
    Si vous n'êtes pas indemnisé par Pôle emploi (ou ASS, ATA, RMI, RSA) :

    le chèque VAE

  • Autres situations
    Personne handicapée, Intermittent du spectacle, Candidat à titre individuel.

    en savoir+. Voir l'article...
16 mai 2015

L’université de Caen a un rôle particulier à jouer car la Basse Normandie souffre d’un déficit dans l’enseignement supérieur

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgBlog Headway - Olivier Rollot.
Comparons les classements de l’Etudiant et du Figaro pour tenter de comprendre ce qui les sépare. À cet effet j’ai la semaine dernière – vous avez d’ailleurs été très nombreux à venir le consulter sur notre blog – compilé les trois grands critères de l’Etudiant (excellence internationale, excellence académique et proximité de l’entreprise) afin de créer un véritable classement tel que l’Etudiant en publiait auparavant - See more at: http://www.headway-advisory.com/blog/les-classements-en-question-letudiant-face-au-figaro/#sthash.XkHxxshw.dpuf
 Située dans la meilleure ville étudiante de France (selon l’Etudiant), l’université de Caen fait partie des universités de belle taille avec ses 26 000 étudiants répartis dans toutes les disciplines que se doit de proposer une université pluridisciplinaire. A l’heure où elle se rapproche des autres universités normandes dans le cadre de la Comue (communauté d’universités et d’établissements) Normandie Université son président, Pierre Sineux, nous trace le portrait d’une université qui gagne à être connue. Suite...
16 mai 2015

Décret qualité de la formation : aux acteurs d’en saisir les opportunités !

Par Marc Dennery. Dorénavant pour qu’une formation soit prise en charge par un financeur « public » (OPCA, Pôle emploi, Régions…),  trois conditions seront requises.

  • D'abord la formation devra être « certifiante » : elle devra figurer au RNCP ou à l’inventaire de la  CNCP, ou préparer à l’obtention d’un CQP ou d’une qualification reconnue dans une classification de branche.
  • Ensuite, elle devra être « au juste prix » : le financeur aura un droit de regard sur le prix de la prestation ; il pourra ne pas la prendre en charge s’il estime que le tarif excède la fourchette de prix du marché.
  • Enfin ce sera forcément une formation « de qualité ». Laquelle se vérifiera à travers 7 critères cumulatifs définis précisément par le décret, à savoir :
  1. Respect des dispositions légales ;
  2. Intelligibilité des objectifs ;
  3. Capacité à individualiser ;
  4. Cohérence des moyens pédagogiques, techniques et d’encadrement ;
  5. Qualité des informations sur la formation et l’organisme de formation ;
  6. Qualité du parcours professionnel ou des certifications obtenues par les personnes en charge de la formation ;
  7. Recueil et prise en compte des évaluations. Voir l'article...
3 octobre 2014

Cinq nouvelles compétences pour le master ?

Par Wally Bordas. Le comité de suivi du master (CSM), qui rassemble les membres du Cneser et des représentants des établissements d’enseignement supérieur, a proposé l'ajout de cinq compétences qui seront inscrites dans le référentiel national.

  • Conduire dans un champ disciplinaire une démarche innovante qui prenne en compte la complexité d'une situation en utilisant des informations qui peuvent être incomplètes ou contradictoires.
  • Conduire un projet (conception, pilotage, mise en œuvre et gestion, évaluation, diffusion) pouvant mobiliser des compétences pluridisciplinaires dans un cadre collaboratif et en assumer les responsabilités. 
  • S’adapter à différents contextes socio-professionnels et interculturels, nationaux et internationaux. 
  • Actualiser ses connaissances par une veille dans son domaine, en relation avec l’état de la recherche.  
  • Communiquer par oral et par écrit, de façon claire et non-ambiguë, en français et dans au moins une langue étrangère, et dans un registre adapté à un public de spécialistes ou de non-spécialistes. Voir l'article...
14 octobre 2014

Circulaire du 1er octobre 2014 relative aux priorités interministérielles fixées à la FPTLV des agents de l'Etat

Legifrance - Le service public de l�accès au droitCirculaire du 1er octobre 2014 relative aux priorités interministérielles fixées à la formation professionnelle tout au long de la vie des agents de l'Etat (année 2015). NOR : RDFF1423791C
Consulter 
la Circulaire 38782.
Résumé :
la circulaire recense les priorités interministérielles fixées à la formation professionnelle tout au long de la vie des agents de l’Etat pour l’année 2015. Ces priorités doivent être prises en compte par les ministères dans l’élaboration de leur plan de formation.
Extraits de la Circulaire 38782
La formation professionnelle tout au long de la vie des agents publics constitue un axe prioritaire de la gestion des ressources humaines de la fonction publique.
Comme les années précédentes, la présente circulaire définit les priorités de formation des agents de l’Etat. Ces priorités devront être déclinées dans vos plans de formation aux niveaux national et déconcentré et dans les plans régionaux interministériels de formation (PRIF).
J’appelle notamment votre attention sur deux points :
- pour la première fois, des priorités de formation initiale sont définies. Elles portent sur la lutte contre les discriminations, le racisme et l’antisémitisme d’une part et, d’autre part, sur l’évaluation, la prévention et la gestion des risques psychosociaux. Il vous appartiendra de sensibiliser vos établissements de formation initiale à la nécessité de prendre en compte ces priorités dans leurs cursus ;
- certaines priorités de formation initiale ou continue particulièrement importantes sont désormais arrêtées pour une période de trois ans. Il s’agit des formations relatives à la lutte contre les discriminations, le racisme et l’antisémitisme, à l’accompagnement des managers dans la mise en oeuvre des réformes et des projets de modernisation de l’Etat et au développement des compétences des tutelles dans le pilotage de leurs opérateurs et de leurs agences.
Outre les priorités susmentionnées, les priorités de formation continue pour l’année 2015 sont les suivantes :
- améliorer la relation entre les agents et les usagers ;
- former à la démarche d’évaluation, de prévention et de gestion des risques psychosociaux ;
- professionnaliser les acteurs de la chaîne achat ;
- former les managers et les responsables RH à la politique du handicap ;
- prendre en compte les enjeux du droit de la propriété intellectuelle dans la sphère publique.
Il est essentiel que ces priorités de formation soient reprises par vos services afin d’assurer la cohérence des contenus de formation professionnelle des agents publics et l’harmonisation de l’offre de formation des ministères. Des référentiels de formation sont annexés à cette fin pour chacune des priorités (annexe 1).

29 septembre 2014

L'Université Paris-Est Créteil ouvre un diplôme "référent handicap"

Par Raphaëlle Pienne. La formation, qui s'adresse aussi bien aux acteurs du secteur public que du secteur privé, débutera en janvier 2015.
L'école du professorat (ESPE) de l'université Paris-Est Créteil lance un nouveau Diplôme inter-universitaire (DIU) "Référent(e) - Handicap, secteur public, secteur privé". Conçu et dispensé par des universitaire et des professionnels du handicap, il a pour objectif de favoriser  :

  • la mise en œuvre, l’accompagnement et l’encadrement d’une politique de gestion du handicap ;
  • l’insertion universitaire des étudiants en situation de handicap ;
  • l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap ;
  • l'accueil et l’accompagnement d’une clientèle en situation de handicap.

Proposé en formation initiale et en formation continue, le DIU est organisé en 2 à 3 jours de présentiel par mois, sur un semestre. Divisé en plusieurs modules, il peut être suivi en totalité ou en partie, sur 1, 2 ou 3 ans.
La formation débutera en janvier 2015, mais les inscriptions sont d'ores et déjà ouvertes.
Plus d'informations sur le site de l'ESPE de Créteil. Voir l'article...

2 octobre 2014

SocialErasmus, une rencontre internationale en France

Orientations : études, métiers, alternance, emploi, orientations scolairePar Wally Bordas. Cette année, la rencontre internationale de SocialErasmus a eu lieu en France, à Besançon, du 24 au 28 septembre.
Autour d'ateliers d'échanges de bonnes pratiques et de réflexion sur le projet, les coordinateurs nationaux du projet SocialErasmus et les délégations des différents pays impliqués se sont retrouvés cette année à Besançon. More...

24 septembre 2014

La formation continue universitaire en 2012 : la part financée par les entreprises de nouveau en hausse

ARESLes universités, le Cnam et les écoles d'ingénieurs publiques ont réalisé un chiffre d’affaires de 405 millions d’euros au titre de la formation continue en 2012, pour un public croissant de 481 000 stagiaires (F/H). Au total, près de 83 000 diplômes ont été délivrés par la formation continue, dont 63 % de diplômes nationaux.
Parmi les diplômes les plus recherchés, les licences et les masters professionnels représentent un peu plus de 50 % des certifications obtenues en formation continue, avec respectivement 14 100 et 7 200 titres universitaires délivrés en 2012. Au niveau IV, le nombre de diplômes d’accès aux études universitaires (DAEU et capacité en droit) délivrés en formation continue augmente de 14 % par rapport à 2011 : ce diplôme permet à des publics sans baccalauréat de suivre un cursus universitaire.
Pour en savoir plus. Voir l'article...

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