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Formation Continue du Supérieur
21 août 2013

L'espace information de la Validation des acquis en Bretagne

http://www.gref-bretagne.com/Groups/publication_gref/images/images_2008/mission_vae/page_de_presentation/site123vae.imgLe site "bretagne.123vae.com" est destiné à l’information du public sur la VAE : coordonnées des Points Information Conseil, réunions d’informations, témoignages, tout ce qu’il faut savoir sur la VAE en quelques clics ! Accéder à l'information.
Tous les documents utiles à votre disposition en téléchargement.
Les derniers documents

Réunions information VAE
Consultez ici toutes les dates de réunions d'information sur la Validation des Acquis de l'Expérience. Lire la suite ...
Avoir un diplôme sans retourner à l'école, c'est possible !
Si l'expérience (salariée, bénévole, syndicale, etc...) est là, le savoir l'est aussi ! La validation des acquis de l'expérience, c'est montrer qu'on a appris, par son parcours de vie, et que les compétences accumulées peuvent donner lieu à la délivrance d'un diplôme, à égalité de droit et de dignité avec tous les autres modes de certification.
Dans le principe de la VAE, il n'y a pas de "marche après marche", comme à l'école. La VAE fait le point sur votre expérience. Nous connaissons des candidats qui sont passés d'un niveau initial de diplôme CAP (ou même sans diplôme initial) à un niveau bac + 2 !
Il n'y a pas de condition de diplôme pour entamer une VAE, mais une condition d'expérience.

- Vous avez au moins trois ans d’expérience professionnelle, salariée ou non, sur une période  continue ou discontinue.
- Votre exercice professionnel ne correspond plus aux diplômes que vous possédez,
- ou vous n’avez tout simplement pas de diplôme.
- Vous avez envie de savoir ce que vaut votre expérience ?

Tentez la Validation des Acquis de l'Expérience !
Je télécharge la brochure "La plaquette 123, mon expérience devient diplôme"
Je lis la présentation détaillée de ce qu'est la VAE.
La VAE pourrait m'intéresser ? Je m'informe...
Les conseillers des Maisons de la formation professionnelle me donneront une première information. Pour obtenir un conseil personnalisé je me rendrai dans un point information conseil (PIC). Le PIC m'orientera en fonction de mon projet vers le ou les certificateurs qui pourront valider mon expérience.
Nombreuses sont les structures ayant signé la charte des PIC en Bretagne, il y en a une près de chez vous : cliquez sur la carte présente sur ce site !
Une question :
La VAE : il faut être motivé ?
Oui.
La démarche de VAE demande un réel investissement du candidat.
La motivation compte beaucoup. Dans le parcours de VAE, on n’est pas seul (accompagnement, famille, amis, collègues, forum…), et le jeu en vaut vraiment la chandelle !
D'autres questions ?
Je les pose sur le forum !

20 août 2013

La Validation des acquis de l'expérience en mode simplifié

http://www.iledefrance.fr/sites/all/themes/francilien/logo.pngLe 20 juin, les élus ont voté la création d’un chéquier unique « VAE » destinés aux demandeurs d’emploi. Objectif : les encourager à entrer dans le dispositif et à obtenir un diplôme.
A compter du 1er juillet, le dispositif « Validation des acquis de l’expérience » sera simplifié grâce à la création d'un chéquier unique. Les élus régionaux l’ont acté ce 20 juin en  séance plénière du Conseil régional. Jusque-là, la Région accordait aux demandeurs d’emploi un chéquier leur permettant de bénéficier d’un accompagnement gratuit dans le montage de leur dossier VAE, tandis que Pôle Emploi finançait un autre chéquier servant à couvrir des frais annexes : droits d’inscription, frais de photocopies, de déplacements… In fine, cette nouvelle organisation doit encourager les demandeurs d’emplois à s’engager dans la VAE.
Depuis 2005, la VAE permet de faire reconnaitre une expérience, professionnelle ou bénévole, en décrochant le diplôme ou la certification correspondante. Un atout pour enrichir son CV et trouver un emploi.

20 août 2013

Validation des Acquis de l'Experience - Rhône-Alpes

http://www.prao.org/medias/photo/img_1161851403493.gifConsultez la rubrique VAE

De la philosophie...
Créée en 2002, la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) vise essentiellement à permettre à un plus grand nombre de citoyens d'accéder à la certification qui constitue un indicateur de qualification souvent exigé en France, lors d'un recrutement, lors d'une démarche d'évolution professionnelle ou même lors d'une inscription en formation.
La VAE ouvre donc de nouvelles perspectives, en particulier, pour ceux ou celles qui travaillent depuis de nombreuses années mais n'ont pas eu la chance d'accéder à la « reconnaissance du diplôme ».
A la pratique...
La mise en pratique effective de ce dispositif suppose une organisation adaptée du processus de validation et de la diffusion d'information actualisée. Les destinataires de cette information sont principalement les professionnels qui accueillent et orientent les publics ou qui souhaitent faire de la VAE une opportunité nouvelle d'amélioration de la gestion des ressources humaines.
Le PRAO, qui pilote la Cellule Ressource Régionale VAE, met à disposition des professionnels de l'accueil, de l'orientation, de la formation et des ressources humaines en Rhône-Alpes, une information structurée sur la VAE : présentation du dispositif et de ses modalités de mise œuvre, acteurs impliqués, documents téléchargeables, liens avec différents sites...

16 août 2013

Press release - Croatia: How is the EU newest member performing on vocational education and training and lifelong learning?

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ-0WeoSNcEGwPvi9SswnxcwAzEbah9mfTNUvQEdOwvw8oxAfONIuBuvG2uTo mark Croatia’s accession to the European Union (EU) on 1 July 2013, Cedefop has prepared a statistical overview on vocational education and training (VET) and lifelong learning in the country. Selected for their policy relevance and importance to achieving the Europe 2020 strategy’s objectives, the indicators quantify key aspects of VET and lifelong learning and relate Croatia’s performance to the EU average.
Key findings for Croatia
• Initial VET is well represented at upper secondary level, accounting for more than 70% of students enrolled at this level in 2011, well above the EU average of 50%.
• Participation in continuing vocational training (CVT) and adult learning is low compared to other European countries. In 2010, around 23% of employees participated in CVT courses, well below the EU average of 38%. However, a relatively high number of Croatian enterprises, around 57%, provided training in 2010.
• Participation by adults aged 24 to 64 in lifelong learning was at 2.4% in 2012, well below the EU average of 9%. The European target is an average of 15% by 2020.
• In 2012, the percentage of 30 to 34 year-olds with a university-level or equivalent vocational qualification was close to the EU average of 9%.
• In the same year, some 22% of 18 to 24 year-olds were not in employment, education or training, compared to the EU average of 17%.
• Latest data show that in Croatia some 24% of people aged 30 to 34 have at least a tertiary-level qualification, compared to 36% at the EU level. The trend, however, is clearly upward as the 24% rate in 2012 compares to just 16% ten years ago.
• In 2012, 55% of adults aged 20 to 64 were employed in Croatia (the lowest level in Europe together with Greece), compared to the EU average of 68%. However, fewer adults had low levels of education, around 21% of people aged 20 to 64, compared to the EU average of 26%. Read more...

12 septembre 2014

Selon l'OCDE, la France dépense de plus en plus pour le supérieur

Orientations : études, métiers, alternance, emploi, orientations scolaireLes dépenses françaises dans l'enseignement supérieur sont de plus en plus importantes, précise le rapport « Regards sur l'Education » de l'OCDE.
L'enseignement supérieur coûte cher à l'Education nationale. Dans son rapport « Regards sur l'Education » publié le 9 septembre, l'OCDE évoque une forte progression des dépenses françaises dans ce domaine. Voir l'article...

14 septembre 2014

Revue de presse - Vendredi 12 septembre 2014

Revue de presse - Vendredi 12 septembre 2014
Presse nationale, presse quotidienne régionale, télévision, radio, magazine, on parle de l'Université dans les médias.

Dans nos universités :
Aix-Marseille : un diplôme pour doubler ses chances de réussite : Lire l'article de La Provence
Besançon / Dijon : L'université Bourgogne-Franche-Comté devrait être créée par décret à la fin de l'année : Lire l'article de France 3 Bourgogne Franche Comté
Bordeaux : Villes où il fait bon étudier : Bordeaux entre dans le top 5 : Lire l'article de Sud OuestSuite...
21 août 2013

L'essentiel sur la VAE - Lorraine

http://www.inffolor.org/portail/public/sites/default/files/upload/image/vae/logo_vae.png1. Qu'est-ce que la VAE ?
La VAE, c'est la possibilité de valoriser et de faire reconnaître officiellement les compétences acquises tout au long de votre vie. La VAE permet à toute personne engagée dans la vie active de faire valider les acquis de son expérience pour obtenir un diplôme ou un titre, sans nécessairement avoir à suivre une formation.
2. Pour qui, à quelles conditions ?
La VAE s'adresse à tous, sans conditions de niveau, d'âge ou de statut :
- salariés (CDI, CDD, intérimaires),
- non-salariés (commerçants, artisans, exploitants agricoles, travailleurs indépendants, ...)
- agents titulaires ou non de la fonction publique d'état, hospitalière ou territoriale,
- demandeurs d'emploi,
- bénévoles, ...
Pour déposer une candidature, il faut justifier d'une expérience d'au moins trois ans, en lien direct avec le diplôme visé.
Sont prises en compte les expériences exercées en tant que salarié, non salarié (agriculteur, artisan, commerçant, ...) ou bénévole (activité syndicale, associative).
3. Les bonnes raisons de faire une VAE
Au-delà de la reconnaissance personnelle et sociale, la VAE est l'opportunité de valoriser et certifier ses compétences, pour :
- évoluer dans l'entreprise,
- renforcer son employabilité,
- sécuriser son emploi,
- faciliter une mobilité ou une reconversion,
- se réinsérer de façon plus stable.
4. Pour obtenir quels diplômes ?
De nombreux diplômes ou titres peuvent être obtenus par VAE, dans tous domaines, du niveau CAP à ingénieur :
- diplômes ou titres de Ministères,
- titres d'organismes de formation, publics, privés ou consulaires,
- Certificats de qualification professionnelle (CQP) des branches professionnelles.
Les diplômes délivrés par la VAE sont les mêmes et ont la même valeur, que ceux délivrés par la formation. Ils sont inscrits dans un répertoire, qui leur confère une valeur et une reconnaissance nationale.
5. Avec quel financement ?
Des prises en charge sont possibles, selon votre statut :
- demandeurs d'emploi  : financement par Pôle emploi ou la Région Lorraine,
- salariés du privé et agents de la fontion publique : Congé individuel VAE, Plan de formation ou 
   Droit individuel à la formation,
- non-salariés : prise en charge par l'organisme collecteur,
- salariés, non salariés et agents contractuels de la fonction publique ne disposant d'aucun autre
   financement : 
accompagnement financé par la Région Lorraine.
Dans certains cas, une participation individuelle pourra être demandée.
6. Un parcours balisé en 4 ou 5 étapes
Vous serez conseillé et accompagné tout au long de votre démarche.
 Étape 1 - Préparez votre projet VAE
Informez-vous, vérifiez la faisabilité du projet et choisissez le diplôme adapté.
Pour cela, prenez rendez-vous avec un Point Relais Conseil VAE (entretien gratuit).
 Étape 2 - Déposez votre candidature
Dans un formulaire de candidature, vous listez vos activités en relation avec le diplôme visé et joignez des justificatifs.
L'organisme valideur (ou certificateur) vous indiquera si votre demande est recevable.
 Étape 3 - Rédigez votre dossier - Faites-vous accompagner
Dans ce dossier, vous décrivez de façon détaillée vos activités professionnelles.
Un accompagnateur peut vous aider à constituer le dossier, à vous préparer à l'entretien avec le jury, voire à la mise en situation. Cette étape vous demande implication et disponibilité.
 Étape 4 - Évaluation par le jury
Un jury évalue les compétences acquises durant votre expérience à partir de votre dossier, d'un entretien, éventuellement d'une mise en situation professionnelle. Il peut se prononcer pour une validation totale, partielle ou un refus.
 Étape 5 - En cas de validation partielle
Vous pourrez être conseillé sur les moyens à mettre en place pour obtenir le diplôme en totalité.
Vous avez 5 ans pour acquérir les compétences manquantes, par formation ou complément d'expérience.
7. La VAE en Lorraine : une réalité, en quelques chiffres
Chaque année en Lorraine (moyennes de 2008 et 2009) :
- les jurys délivrent le diplôme en totalité dans 53% des demandes examinées,
- 1 000 personnes obtiennent un diplôme en totalité par la VAE, 700 autres valident partiellement et complétent leurs compétences en vue d'une validation totale,
- plus de 250 diplômes ou titres différents sont délivrés,
- 50% des diplômes et titres délivrés sont de niveau CAP.
Téléchargez la fiche "L'essentiel sur la VAE" 
Téléchargez la fiche
"VAE : l'expérience diplômée".

21 août 2013

Espace Professionnels de la Validation des Acquis de l'Expérience Limousin

http://www.prisme-limousin.fr/sites/default/files/prisme_logo.pngPrésentation de la mission
La cellule régionale VAE est un lieu ressource au service de l’ensemble des professionnels de la VAE, de l’orientation et de la formation.
Elle intervient en appui au comité régional des certificateurs VAE.
Elle produit de l'information actualisée, assure le suivi de l’activité régionale de la VAE, anime et professionnalise le réseau des Points Relais Conseils VAE. Missions régionales VAE (Réseau CARIF OREF). Actualités.
Documents

Outils à disposition

Les données

16 août 2013

Statistics on tertiary education in the European Union (EU)

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/statistics_explained/images/thumb/6/6d/Graduates_from_tertiary_education%2C_by_field_of_education_and_gender%2C_EU-27%2C_2010_%281%29_%281_000%29.png/350px-Graduates_from_tertiary_education%2C_by_field_of_education_and_gender%2C_EU-27%2C_2010_%281%29_%281_000%29.pngThis article presents statistics on tertiary education in the European Union (EU). Tertiary education – provided by universities and other higher education institutions – is the level of education following secondary schooling. Higher education plays an essential role in society, creating new knowledge, transferring knowledge to students and fostering innovation; some European universities are among the most prestigious in the world.
Since the introduction of the Bologna process (see the article on education and training introduced) a major expansion in higher education systems has taken place, accompanied by significant reforms in degree structures and quality assurance systems. However, the financial and economic crisis has affected higher education in different ways, with some countries investing more and others making radical cutbacks in their education spending.
Main statistical findings
The EU-27 had around 4 000 higher education (undergraduate and postgraduate) institutions, with almost 20 million students in 2010 (see Table 1). Four Member States reported more than 2 million tertiary students in 2010, namely Germany (note the data for this country excludes students enrolled at ISCED level 6), the United Kingdom, France and Poland; tertiary student numbers in Italy and Spain were just below this level and together these six countries accounted for two thirds of all EU-27 students in tertiary education. Romania was the only other Member State to record at least one million tertiary students in 2010.
Across the EU-27, just over one third (34.0 %) of the students in tertiary education were studying social sciences, business or law, with more female (3.9 million) than male (2.8 million) students in this field of education, as shown in Figure 1. The second largest number of students by field of education was in engineering, manufacturing and construction-related studies which accounted for 13.6 % of all students in tertiary education; three quarters of the students in this field were male.
The median age of students in tertiary education can be influenced by a number of factors: whether students postpone starting tertiary education either by choice (for example, by taking a break or a gap year between secondary and tertiary education) or obligation (for example, for military service); the length of the tertiary education courses studied; or the extent to which mature students return to tertiary education later in life. In 2010, the median age of students in tertiary education ranged from 20.3 in Ireland to 22.5 in Spain, with the Nordic countries of Sweden, Denmark and Finland, as well as Austria, Luxembourg, Greece and Germany above this range (see Figure 2); note that the German figure was above the EU-27 average of 22.1 years, even though the data exclude those students enrolled at ISCED level 6.
The strategic framework for European cooperation in education and training that was adopted in May 2009 set a number of benchmarks, including one for tertiary education, namely that by 2020 the proportion of 30- to 34-year-olds with tertiary educational attainment should be at least 40 %. Just over one third (34.6 %) of the population aged 30 to 34 in the EU-27 had a tertiary education in 2011, rising to almost four out of ten (38.5 %) among women, and falling to just over three out of ten (30.8 %) among men (see Figure 3). In Ireland, Luxembourg, Sweden and the United Kingdom, the proportion of 30- to 34-year-old men and women with tertiary educational attainment was already 40 % or more in 2011; this was also the case in Norway and Switzerland. In contrast, less than 20 % of men in this age range had a tertiary education in the Czech Republic, Slovakia, Romania and Italy, as was also the case in Croatia, the former Yugoslav Republic of Macedonia and Turkey (where the proportion of women having a tertiary educational attainment was also below 20 %).
Almost 4.5 million students graduated from tertiary education establishments in the EU-27 in 2010. An analysis of the number of graduates by field of education shows that 35.7 % had studied social sciences, business and law; this share was higher than the equivalent share (34.0 %) of tertiary education students still in the process of studying within this field, suggesting that less students had started this type of study in recent years, or that drop-out rates were higher in other fields. A similar situation was observed for health and welfare, which made up 15.1 % of graduates from 13.6 % of the tertiary student population, as well as the smaller field of services studies. The reverse situation was observed for the other fields of education shown in Figures 1 and 4, most notably for engineering, manufacturing and construction-related studies.
Within the EU-27, female graduates outnumbered male graduates by a ratio of approximately three to two; this ratio reached three to one for health and welfare fields of education (see Figure 4). Male graduates outnumbered female graduates slightly in agriculture and veterinary fields, more so in science, mathematics and computing fields, and by close to three to one in engineering, manufacturing and construction-related fields. Read more...

16 décembre 2012

The EU averts funding crisis for Erasmus

European Commission logoCurrent and future Erasmus students can be reassured: Member States and the European Parliament have averted a funding crisis which threatened the popular exchange scheme after a last-ditch agreement which has enabled the EU to plug a shortfall in the 2012 budget and remove uncertainty about funding for 2013.
Thanks to the agreement, the Commission will be able to provide around 280 000 Erasmus student grants in the 2013-2014 academic year. The agreement also avoids problems for other exchange schemes run under the Lifelong Learning Programme (Leonardo for apprentices, Comenius for schools, Grundtvig for adult education), which enable young people and teaching staff to broaden their skills and career prospects through study or training in a foreign country. The budget deal also lifts uncertainty surrounding the Marie Curie Actions which support the international mobility of researchers.
The outcome of the negotiations was welcomed by Androulla Vassiliou, the European Commissioner for Education, Culture, Multilingualism and Youth. "I am very happy that the Member States and the parliamentarians reached an agreement which is a big boost for Erasmus students and other beneficiaries of our programmes. It is a positive signal that Europe is committed to investing in education and skills."
The agreement, formally approved today by the European Parliament after a green light from Member States last week, wipes out a €180 million shortfall in the 2012 budget for the Lifelong Learning Programme; the shortage affecting Erasmus amounted to around €90 million out of this total. The agreement means that the Commission can now transfer necessary funds to the national agencies which are responsible for running Erasmus in the Member States. The agencies will then release funds to beneficiaries of the programme, including the home universities and colleges which pay the monthly grants to students.
The Council and the European Parliament have also reached an agreement on the 2013 EU budget which means around €500 million for Erasmus and €1 015 million for the Lifelong Learning Programme as a whole.
Erasmus accounts for more than 40% of the Lifelong Learning programme budget. Nearly 90% of the Erasmus budget is invested in student and staff mobility.
Background

Across all EU programmes, the 2012 budget faced a €9 billion shortfall. Under today's agreement, the European Parliament and the Council have agreed to provide a €6 billion top-up now to pay the most pressing needs, with the rest (€2.9 bn) to be paid in 2013. For most beneficiaries such as Erasmus students, researchers and businesses, this means that everything that should have been paid in 2012 will be paid in 2012. The funding held over until next year will cover bills for structural funds' projects, in particular those subject to payment suspensions.
The European Parliament and the Council also agreed on a total budget of €132.8 billion for 2013. This is €5 billion below the Commission's proposal, which was based on estimates from the 27 Member States themselves. With the extra held over from 2012, the Commission fears that the EU will face another budget shortfall next autumn.
The bulk of the EU budget in 2013 will be spent on supporting economic development and competitiveness in Member States (35.5% is allocated to the cohesion policy) and support for farmers (33.1% goes to the Common Agricultural Policy). Funding for Erasmus amounts to around 0.4% of the total budget.
17 août 2013

Torino Process 2012

http://www.etf.europa.eu/webatt.nsf/0/16AF4369C8DC42D8C1257B64004CB6C1/$File/TRP%202012%20cross-country.pngTorino Process 2012 - A Croos-Country Report Moving Skills Forward: From Common Challenges to Country-Specific Solutions.
Preface
The Torino Process is a participatory process leading to an evidence-based analysis of vocational education and training (VET) policies in a given country. It is carried out in order to build consensus on the possible ways forward for VET policy and system development, considering the contributions of VET to enhanced competitiveness, and sustainable and inclusive growth. This includes determining the state of the art and vision for VET in each country and an assessment of the progress that countries are making to achieve the desired results. More specifically, the Torino Process is a vehicle for:
- developing a common understanding of a medium/long-term vision, priorities and strategy for VET development, exploring possible options for implementing this vision and/or making further progress;
- designing and evaluating home-grown and affordable VET policies, based on evidence or knowledge and collaboration;
- updating the analyses and achievements at regular intervals;
- providing opportunities for capacity development and policy learning within and among partner countries and with the European Union (EU);
- empowering countries to better coordinate the contributions of donors to achieving agreed national priorities.
The European Training Foundation (ETF) launched the Torino Process in 2010 and the first round was concluded in May 2011 at an international conference entitled ‘The Torino Process – Learning from Evidence’. Among the outcomes of the conference was the establishment of the Torino Process as a biennial policy learning exercise founded on country ownership, participation, and a holistic, evidence-based policy analysis. The second round was launched in 2012. The Torino Process overall is open to all ETF partner countries. This report draws on the lessons learned by the ETF. Its overall objective is to present the progress that has been made in VET policy and system development, and identify constraints and future priorities for the further modernisation of VET policies and systems in ETF partner countries. It is addressed to policy makers and practitioners in the partner countries, but also to officials, researchers, experts and the donor community who are interested in learning more about the partner countries in the field of VET or related policy fields. This report was prepared by ManfredWallenborn, ETF expert, who analysed the information in the regional reports for the preparation of this document. Valuable support was provided by Doriana Monteleone, ETF statistical officer.
This report and the Torino Process are the result of a team effort. The ETF would like to take this opportunity to thank all the counterparts from the partner countries who contributed to the national reporting process in 2012, as well as the ETF country teams which facilitated the process in the countries. The ETF is also grateful to the statistical team and the internal peer reviewers who provided valuable input, comments and suggestions on the final draft of the document. Download Torino Process 2012 - A Croos-Country Report Moving Skills Forward: From Common Challenges to Country-Specific Solutions.
The other Reports
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Torino Process 2012: Central Asia; Eastern Europe; Southern and Eastern Mediterranean; Western Balkans and Turkey; Uzbekistan; former Yugoslav Republic of Macedonia; Kyrgyzstan; Azerbaijan; Armenia; Montenegro - Executive Summary; Kosovo - Executive Summary; Ukraine; Tunisie; Tajikistan; Serbia; Russia; Palestine; Moscow (Russia); Maroc; Montenegro; Moldova; Lebanon; Kosovo; Kazakhstan; Jordan; Israel; Georgia; Bosnia and Herzegovina; Belarus; Albania.

16 août 2013

La génération perdue ? L'Union européenne face au chômage des jeunes

http://www.senat.fr/fileadmin/templates/images/vignettes_doc/rapport_information.gifRapport d'information de M. Dominique BAILLY, fait au nom de la commission des affaires européennes n° 729 (2012-2013) - 9 juillet 2013.
Le taux de chômage des 15-24 ans au sein de l'Union européenne représente le double de celui constaté pour l'ensemble de la population active, alors même que des déficits de main d'oeuvre dans certains secteurs sont constatés dans la plupart des Etats membres. En présentant en décembre 2012 une série de mesures concernant l'emploi des jeunes, la Commission européenne a contribué à faire de cette problématique une des priorités d'action de l'Union européenne pour les années à venir. Le souhait du Conseil européen de créer un fonds spécifique - l'Initiative pour l'emploi des jeunes - pour financer la mise en place d'un mécanisme de garantie pour la jeunesse au sein des Etats membres est venu confirmer cette tendance. Il s'agit d'éviter que la jeunesse européenne devienne une « génération perdue ».
Cette nouvelle ambition sociale répond également aux objectifs de la stratégie Europe 2020 d'améliorer la formation des jeunes Européens. L'Union européenne entend de la sorte contribuer au retour de la croissance économique. Ce faisant, elle donne une autre tonalité à son action, trop facilement résumée jusque-là à la lutte contre les déficits publics et l'endettement.
Il n'en reste pas moins un certain nombre de questions en suspens, auxquelles le Conseil européen des 27 et 28 juin 2013 n'a que partiellement répondu. Il en est ainsi du financement ou du calendrier retenu pour la mise en place du mécanisme de garantie pour la jeunesse. Celui-ci ne saurait, par ailleurs, être envisagé comme la seule réponse à la montée du chômage chez les 15-24 ans. Le présent rapport met ainsi en perspective les autres pistes de travail avancées par la Commission européenne pour un traitement efficace du chômage des jeunes ainsi que les propositions des Etats membres, à l'image du New Deal proposé par la France et l'Allemagne. L'avis politique qui lui est joint insiste sur les mesures que l'Union européenne pourrait porter en vue de compléter ces initiatives.
Le rapport. Le rapport au format pdf. Le rapport en une page. Le rapporteur. Pour commander le rapport.

21 août 2013

The French connection

http://www.hindustantimes.com/images/logo.gifBy Aanchal Bedi. Home to globally-recognised ­education brands, such as La Sorbonne, Sciences Po or Les Gobelins, to name a few, France remains the fourth most popular destination for international students after the United States, the United Kingdom and Australia. Last year, almost 2600 students opted for higher education in France, a number that the French government is ­looking to increase by another 50 per cent in the next five years. Low ­tuition fees and the fact that over 700 courses are being taught in English here, are just some of the reasons why Indian students are looking towards France as an option for higher studies.
All international ­students, whether or not they receive additional financial aid, enjoy the same low tuition rates as French students at universities and other public institutions. France’s central government defrays a large share of the true cost of education at public ­institutions (between €10,000 and €14,000 per student per year), thereby reducing the student’s tuition burden. “French universities and other education ­institutions do not distinguish between international students and French students. Also, admission and tuition requirements are the same for both,” says Arnaud Mentre, first counsellor, head of press section. More...

14 août 2013

Mesure des effets établissement sur le salaire des diplômés du supérieur

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/net.doc/915-14-fre-FR/Net.Doc_large.pngMesure des effets établissement sur le salaire des diplômés du supérieur. Par Jean-François Giret, Mathieu Goudard. Net.Doc , n° 72 , 2010 , 30 p.
L’insertion des diplômés du supérieur peut être dépendante de variables individuelles (niveau de diplôme et discipline notamment), de la situation du marché du travail mais aussi de certaines caractéristiques de l’établissement d’origine (budget, ressources humaines, mode de sélection…). Ce travail a pour objectif de mesurer l’impact que peuvent avoir les établissements d’enseignement supérieur sur l’insertion de leurs diplômés, et plus précisément sur leur rémunération. Il constitue un prolongement d’un travail antérieur (Giret, Goudard, 2007) qui portait sur le poids d’un effet propre des universités sur la rémunération de leurs diplômés sortis de l’enseignement supérieur en 1998. Le travail est poursuivi ici à partir de données plus récentes, celles de l’enquête Génération 2004 du Céreq, et en élargissant le champ d’analyse aux écoles d’ingénieurs et aux IUT. Pour les trois types d’établissement d’enseignement supérieur (universités, IUT, écoles d’ingénieurs), l’effet propre est en général faible : la plus grande partie de la variance des salaires, quelle que soit la formation, est expliquée par des caractéristiques individuelles des diplômés et par la conjoncture sur le marché régional du travail où la majorité d’entre eux s’insère. Quelques variables liées aux établissements ont cependant un effet positif sur la rémunération de leurs diplômés : le niveau de sélection à l’entrée pour les écoles d’ingénieur, la part d’enseignants-chercheurs pour les IUT ou la part d’autofinancement pour les universités. De plus, pour les universités, la part des boursiers sur critères sociaux a toujours un effet significatif et négatif sur l’insertion, ce qui montre l’importance pour les établissements de créer du capital social lorsque leurs diplômés n’en disposent pas. Télécharger la publication.

12 août 2013

Un numéro d'appel dédié à la formation

http://www.region-bourgogne.fr/download.php?voir=1&document_id=10556&count=noLe conseil régional de Bourgogne met à disposition un numéro d'appel unique pour toutes les questions concernant la formation professionnelle en Bourgogne. 
Vous souhaitez acquérir des qualifications, progresser dans votre emploi, développer vos compétences ? La formation professionnelle est la meilleure réponse. 
Pour obtenir des conseils, tout savoir sur les formations qui s’ouvrent à vous en Bourgogne, connaître les aides financières auxquelles vous avez droit et les organismes qui vous accompagneront, appelez le numéro de la Région Bourgogne. Votre avenir professionnel passe par le : 0 800 888 111.

22 août 2013

La base de données Inter-Carif sur l'offre de formation professionnelle continue en France: 107754 formations, 16595 organismes

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSXB4PJpw7xX_SYj1nQ8eRh7_7vkD_S_SDZeA19i9NsqQrShm70V-wS8N8107754 formations, 16595 organismes sont référencés dans cette base de données Inter-Carif sur l'offre de formation professionnelle continue en France.
Elle recense :

  • les organismes de formation continue et leur potentiel,
  • les actions de formation mises en place pour les demandeurs d'emploi,
  • l'offre de formation en apprentissage.
  • en fonction des régions, l'offre de formation en direction des salariés

Présents dans chaque région, les CARIF (Centres d'animation, de ressources et d'information sur la formation) et les OREF (Observatoires régionaux emploi formation) constituent un réseau d'opérateurs auprès des professionnels de la formation. Financés par l'Etat et les Régions dans le cadre des contrats de projets, ils sont en relation avec les partenaires sociaux et les acteurs de la formation professionnelle. Ils s'adressent aux professionnels de la formation et assurent trois fonctions essentielles :

  • favoriser la formation tout au long de la vie par l'accès à l'information sur la formation professionnelle, sur leurs droits et les voies d'accès à la formation ;
  • apporter un appui aux réseaux d'informateurs locaux dans leurs missions d'information, d'orientation, d'insertion et de formation ;
  • contribuer à l'observation, l'analyse et la prospective sur les évolutions de l'emploi, des compétences, des qualifications, de la formation et de la relation emploi-formation, ainsi que sur les évolutions des besoins et attentes des publics et ce en prenant en compte les mutations économiques, démographiques et sociales.
22 août 2013

Le CFA IURC lance quatre nouveaux diplômes multi-sites

http://www.e-orientations.com/imgs/orientation-etudes-metier-emploi.gifLe Centre de Formation d’Apprentis Inter-Universitaire de la région Centre (CFA IURC) offrira, dès la rentrée de septembre, quatre nouveaux diplômes multi-sites. Objectif : donner plus de chances à l’apprenti de trouver une entreprise d’accueil.
Après le développement récemment de 14 DUT, 35 licences professionnels, 20 masters II et de son bac+6, le Centre de Formation d’Apprentis Inter-Universitaire de la région Centre (CFA IURC) a décidé d’ajouter à la liste 4 nouveaux diplômes supplémentaires. Se confortant ainsi dans sa mission principale de trouver des concordances entre les besoins de l’entreprise et les formations universitaires, le centre de formation entend bien se distinguer des autres CFA, en offrant des diplômes dit "multi-sites". More...

28 août 2013

Echéancier - Loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l'emploi

http://www.legifrance.gouv.fr/img/Legifrance-Le-service-public-de-l-acces-au-droit.jpgNiveau de prise en charge des dépenses par la couverture minimale et liste des dispositifs médicaux entrant dans son champ et Adaptation de la couverture des salariés relevant du régime local d'assurance maladie complémentaire des départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle. Publication envisagée en septembre 2013
Catégories de salariés pouvant être dispensés, à leur initiative, de l'obligation d'affiliation. Publication envisagée en septembre 2013
Financement de la couverture minimale en cas d’employeurs multiples. ∅
Délais dans lesquels les avis du comité d’entreprise sont rendus dans le cadre des consultations. Publication envisagée fin octobre 2013
Informations de la base de données économiques et sociales accessibles aux membres du comité d'entreprise ou déléguées du personnel. Publication envisagée fin octobre 2013
Conditions et limites dans lesquelles la mise à disposition actualisée de la base de données vaut communication des rapports et informations au comité d'entreprise. Publication envisagée fin octobre 2013
Entrée en vigueur de l'article L2323-7-3 du code du travail. ∅
Délai de remise du rapport de l’expert-comptable ou de l’expert technique. Publication envisagée fin octobre 2013
Délai de remise de l'avis de l’instance de coordination. Décret n° 2013-552 du 26/06/2013.
Temps nécessaire à l'exercice du mandat d'administrateurs élus par les salariés ou désignés. Publication envisagée en décembre 2013
Temps de formation à la charge de la société des administrateurs élus par les salariés ou désignés. Publication envisagée en décembre 2013
Calcul de l'indemnité horaire d'activité partielle. Décret n° 2013-551 du 26/06/2013.
Conditions dans lesquelles l’autorité administrative peut définir des engagements spécifiquement souscrits par l’employeur en contrepartie de l’allocation qui lui est versée, en tenant compte des stipulations de l’accord collectif d'entreprise relatif à l'activité partielle, lorsqu'un tel accord existe. Décret n° 2013-551 du 26/06/2013.
Conditions de majoration de l'indemnité horaire d'activité partielle. Décret n° 2013-551 du 26/06/2013.
Procédure de licenciement collectif pour motif économique. Décret n° 2013-554 du 27/06/2013.
Modalités de calcul de l'indemnité forfaitaire versée par l'employeur en cas de litige. Publication envisagée en juillet 2013.

28 août 2013

Congé bilan de compétences (CBC) - Franche-Comté

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTm3tkkvCeIEG8Z9Jxgqh-3uIX4V3zHlyMS_5qsiyrouz7RCpY6A-3sAwObjectif :
Permettre à tout salarié de réaliser, au cours de sa vie professionnelle et à son initiative, un bilan de compétences.
Bénéficiaires :
- Salariés en Cdi justifiant d'une ancienneté de 24 mois consécutifs ou non, en qualité de salarié dont 12 mois dans l'entreprise actuell,
- Salariés en Cdd justifiant d'une ancienneté de 24 mois consécutifs ou non comme salarié au cours des 5 dernières années dont 4 mois consécutifs ou non sous contrat à durée déterminée au cours des 12 derniers mois,
- Anciens titulaires de Cdd justifiant d'une ancienneté de 24 mois consécutifs ou non comme salarié au cours des 5 dernières années dont 4 mois consécutifs ou non en Cdd au cours des 12 derniers mois.  Dans ce cas, le bilan de compétences doit débuter au plus tard 12 mois après la fin du dernier Cdd ayant permis l'ouverture du droit au bilan.
Statut et rémunération :
Salarié sous contrat à durée indéterminée : le salaire est maintenu par l'employeur.
Salarié sous contrat à durée déterminée et  ancien titulaire de Cdd : la rémunération est versée par l'Opacif. Le montant est égal à un pourcentage du salaire moyen perçu au cours des 4 derniers mois sous contrat à durée déterminée.
Caractéristiques :
La durée ne peut excéder 24 heures.
Si le bilan se déroule durant le temps de travail, l'Opacif rembourse à l'employeur le salaire versé majoré des charges sociales afférentes.
Les frais du bilan peuvent être pris en charge pour tout ou partie par l'Opacif.
Procédure :
Le salarié doit faire une demande d'autorisation d'absence  à l'employeur 60 jours avant le début du bilan (sauf si le bilan se déroule en dehors du temps de travail).
Une réponse écrite de l'employeur est faite au salarié dans les 30 jours suivant la reception de la demande.
La demande de prise en charge financière doit être déposée à l'Opacif.

28 août 2013

Bilan de compétences - Franche-Comté

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTm3tkkvCeIEG8Z9Jxgqh-3uIX4V3zHlyMS_5qsiyrouz7RCpY6A-3sAwÀ savoir :
Les modalités de prise en charge financière du bilan dépendent du cadre dans lequel il est réalisé ( plan de formation, congé bilan de compétences...).
Objectif :
Permettre à tout travailleur de définir un projet professionnel et, le cas échéant, un projet de formation.
Pour atteindre ce but, les actions de bilans de compétences mises en œuvre doivent permettre l’analyse des compétences professionnelles et personnelles de l’intéressé ainsi que ses aptitudes et motivations.
Bénéficiaires :
- Les salariés,
- Les non salariés,
- Les agents de la fonction publique,
- Les particuliers.
Le bilan de compétences repose sur le volontariat des personnes bénéficiaires.
Statut et rémunération :
Les personnes conservent leur statut d’origine.
Caractéristiques :
La durée maximale d'un bilan de compétences est de 24 heures.
Le bilan se déroule en 3 phases sous la conduite du prestataire de bilans de compétences :
- une phase préliminaire,
- une phase d’investigation,
- une phase de conclusions.
Le prestataire de bilans de compétences doit utiliser des méthodes et techniques fiables, mises en œuvre par des personnes qualifiées dans le respect de la déontologie.

27 août 2013

Bilan de compétence - Champagne-Ardenne

http://www.agefos-pme-champagneardenne.com/fileadmin/img/logos/logo_CA.gifLe bilan de compétences permet à tout salarié, à son initiative, au cours de sa vie professionnelle, de réaliser un bilan de ses compétences, indépendamment des actions similaires réalisées par l’entreprise.
Le bilan de compétences est une action qui permet au salarié d’analyser ses compétences et aptitudes professionnelles dans le cadre d’un projet professionnel ou de formation.
Les résultats du bilan de compétences sont sa propriété. Il peut se dérouler durant ou en dehors du temps de travail.
Basé sur le volontariat du salarié, le bilan de compétences peut être réalisé dans le cadre :

  • du plan de formation de l’entreprise
  • du Droit individuel à la formation (DIF) du salarié,
  • du congé de bilan de compétences (voir dispositif CIF)

Qui est concerné ?
Tout travailleur peut suivre des actions de bilan de compétences :

  • les salariés
  • les demandeurs d'emploi
  • les agents publics
  • les non-salariés

Inscrit et financé dans le cadre du plan de formation, le bilan de compétences ne peut être réalisé qu'avec le consentement du salarié.
Sa mise en œuvre fait l'objet d'une convention tripartite signée par vous-même, le salarié et l'organisme prestataire de bilan. Elle vise à clarifier les modalités de réalisation du bilan et les objectifs visés.
Le salarié dispose d'un délai de 10 jours pour faire connaître son acceptation.
Le bilan de compétences doit demeurer une prestation réalisée par des prestataires spécialisés, extérieurs à l'entreprise : en tant qu’entreprise vous ne pouvez pas les organiser vous-même pour vos salariés.
Vous devez recourir, sauf exception, à un organisme inscrit sur une liste établie par un organisme collecteur :

  • FONGECIF,
  • ou autre OPACIF (Organismes paritaires collecteurs agréés au titre du congé individuel de formation).

Il peut s'agir :

  • d'organismes privés
  • de Centres interinstitutionnels de bilans de compétences (CIBC)
    La liste des Centres interinstitutionnels de bilans de compétences (CIBC) et des organismes agréés au titre du congé individuel de formation (FONGECIF, OPACIF) est disponible à la DDTEFP ou dans les Agences locales pour l'emploi (ALE).

A l’issue du bilan de compétences, un document de synthèse est remis au bénéficiaire.
Qu’est-ce que le congé de bilan de compétences ?
Il permet à un salarié d'effectuer un bilan de compétences, de sa propre initiative et indépendamment des actions similaires éventuellement suivies dans le cadre du plan de formation de l'entreprise.
Tout salarié a le droit de demander à son employeur un congé pour faire un bilan de compétences.
Quels salariés sont concernés ?
Tout salarié a le droit de demander à son employeur un congé pour faire un bilan de compétences. Pour bénéficier d'un congé de bilan de compétences :
Le salarié en CDI doit :

  • justifier d'une activité salariée de 5 ans (consécutifs ou non) dont 12 mois dans l'entreprise
  • respecter un délai de franchise de 5 ans entre 2 congés de bilan de compétences, sauf si le salarié a changé d'employeur

Le salarié en CDD, doit :

  • justifier d’une ancienneté de 24 mois consécutifs ou non en qualité de salarié (CDI, CDD, intérim), au cours des 5 dernières années, dont 4 mois sous CDD consécutifs ou non, au cours des 12 derniers mois.
    Dans ce cas, le départ en congé est conditionné uniquement par l'accord de prise en charge financière de l'organisme paritaire.
    Le congé de bilan de compétences doit débuter au plus tard 12 mois après la fin du premier CDD.

Le salarié intérimairebénéficie d'un régime particulier régi par un accord national interprofessionnel.
Cet accord fixe la condition d'ancienneté en tant que salarié :

  • à 5 ans, consécutifs ou non
  • quelle qu'ait été la nature des contrats successifs
  • dont 1600 heures effectuées au cours des quinze derniers mois dans l'entreprise employeur au moment de la demande.

Lorsqu'un salarié a acquis toute son ancienneté dans le seul travail temporaire :

  • l'ancienneté requise est ramenée à 3200 heures sur les 30 derniers mois
  • dont 1600 heures effectuées dans l'entreprise employeur au moment de la demande.

Modalités du congé de bilan de compétences
Durée du congé

  • au maximum 24 heures de temps de travail, en une ou plusieurs sessions
  • ces heures de congé sont assimilées à une période de travail effectif. 

Rémunération pendant le congé

  • vous avancez le montant de la rémunération (montant du salaire habituel)
  • l'organisme collecteur vous rembourse ensuite.

Statut du salarié pendant le congé de bilan de compétences

  • le salarié conserve sa protection sociale.
  • il est couvert contre tous les risques comme s'il travaillait dans l'entreprise
  • il doit respecter une obligation d'assiduité et présenter une attestation de fréquentation effective, délivrée par l'organisme prestataire, à la fin de son bilan.

Le congé bilan de compétences en pratique
1. Demande d'autorisation d'absence
Le salarié doit vous adresser une demande d'autorisation d'absence :

  • par écrit
  • dans un délai de 60 jours avant le début du bilan de compétences
  • en indiquant les dates, la durée du bilan ainsi que l'organisme prestataire choisi.

Attention : lorsque le congé de bilan de compétences débute à l'issue d'un CDD, la demande d'autorisation d'absence n'est pas nécessaire.

2. Demande de prise en charge financière du congé auprès du fonds de formation :

  • doit être adressée à l'organisme collecteur compétent en matière de CIF (FONGECIF ou OPACIF)
  • recouvre la rémunération du bénéficiaire pendant le congé et les frais de formation (frais d'inscription, de transport et le cas échéant, frais d'hébergement)
  • ne peut être faite qu'après l'obtention de l'autorisation d'absence de l'employeur (sauf cas particulier d'une personne ayant effectué un CDD).

3. Rejet de la demande de prise en charge par l’organisme collecteur lorsque :

  • la demande du salarié ne peut être rattachée à une action permettant de réaliser un bilan de compétences
  • l'organisme prestataire du bilan de compétences n'est pas sur la liste fixée par l'organisme collecteur
  • l'organisme collecteur n'a pas les finances nécessaires. Les demandes sont alors satisfaites selon une liste de priorités établie chaque année.

NB :Il existe une possibilité de recours gracieux à déposer par le salarié dans un délai de deux mois après notification du refus par l'organisme collecteur.

4. Vous devez répondre

  • par écrit
  • dans les 30 jours suivant la réception de la demande
  • un report d'autorisation d'absence est possible dans une limite de 6 mois, en donnant les raisons motivant la décision.

5. Signature d'une convention tripartite entre :

  • le bénéficiaire, l'organisme prestataire et l'organisme collecteur.
  • la convention rappelle aux signataires les principales obligations de chacun.
21 août 2013

Faire valider mon expérience par la VAE - Lorraine

http://www.inffolor.org/portail/public/sites/default/files/upload/image/vae/logo_vae.png

Il est maintenant possible, par la Validation des acquis de l’expérience (VAE), d’obtenir un diplôme en faisant valider les compétences que l’on a acquises par l’expérience, tout au long de sa vie, sans nécessairement avoir à suivre une formation.
Plus de 1 000 lorrains, de tous niveaux, obtiennent ainsi un diplôme tous les ans.
La VAE est un formidable moyen de valoriser et de faire reconnaître sa qualification, et d’évoluer professionnellement.
Ce site grand public vous apporte toutes les informations nécessaires à la construction de votre projet. Faites-vous cependant conseiller par les professionnels de la VAE, indiqués dans le site.
Pour une première information sur la VAE, n’hésitez pas à joindre notre N° Vert 0 800 800 814.

21 août 2013

VAE Entreprises - Martinique

http://www.vae-martinique.com/sites/all/themes/at_magazine/css/img/banniere1.jpgDans un contexte économique difficile et à forte concurrence, la qualité des femmes et des hommes qui oeuvrent au quotidien pour développer la compétitivité de votre entreprise est essentielle.
Cette ressource humaine est une richesse ; elle est devenue, au fil des années, le premier levier de votre performance. Ce capital confiance est une valeur sûre qu’il vous appartient de sauvegarder et de faire fructifier durablement pour assurer la pérennité de votre entreprise.
C’est cette opportunité que le réseau VAE de Martinique vous propose de saisir, pour vous accompagner dans la conduite de vos actions de Validation des Acquis de l’Expérience, au bénéfice de vos salariés.
La VAE : un bon moyen pour dynamiser votre capital humain
Quels que soient leur activité, leur âge, leur niveau de qualification, leur statut, vos collaborateurs peuvent s’inscrire dans une démarche de VAE pour obtenir un diplôme, un titre ou un certificat de qualification professionnelle, sur la seule base de leur expérience.

Outil de gestion des ressources humaines, la VAE a fait ses preuves et remporte aujourd’hui un vif succès auprès des salariés et des chefs d’entreprise qui ont fait le choix de progresser ensemble.
La VAE : des intérêts communs, des bénéfices partagés pour l’entreprise et les salariés
Côté salariés :
mieux reconnus et plus motivés, ils s’impliquent davantage dans les projets de leur entreprise.
Côté entreprise : la VAE, facteur de motivation interne, est bénéfique pour le climat social. Elle facilite le dialogue social et aide à la construction d’une réelle cohésion d’équipe et d’une véritable culture d’entreprise.
Outil stratégique, en lien direct avec votre projet d’entreprise, la VAE contribue à la performance de votre entreprise tout en valorisant les compétences individuelles de vos collaborateurs. Avec comme résultat : le renforcement de la compétitivité de votre entreprise.
La VAE c’est donc une démarche gagnant-gagnant.

21 août 2013

L’organisation régionale du dispositif VAE en Martinique

L’organisation du réseau VAE en Martinique depuis 2010
Les sous-groupes d’exécution de projets travaillent sur :

  • La prestation d’accompagnement VAE
  • La communication et l’information sur la VAE
  •  La professionnalisation des acteurs de la VAE
  • La mutualisation des données (staitstiques et autres)
  •  Le financement de la VAE
  • Les pratiques d’entreprises (VAE collectives)

Rôle et missions de la CRIS VAE (cellule régionale inter services pour la VAE)
La cellule régionale VAE est un lieu ressource au service de l’ensemble des professionnels de la VAE, de l’orientation et de la formation.  Elle intervient en appui au comité technique régional VAE et est chargée produire une information actualisée, d’assurer le suivi de l’activité régionale de la VAE, d’animer et professionnaliser le réseau d’information conseil sur la VAE.
Etre informé, conseillé sur la VAE
Depuis 2002, le réseau d’information conseil sur la VAE se compose structures intervenant dans les champs de l'emploi, de la formation et de l'orientation assurant une mission de service publi :

  • 31 espaces d’information couvrant l’ensemble du territoire, qui assurent un accueil de proximité et délivrent une information générale sur la VAE.
  • Le Point Relais Conseil AGEFMA, situé à Fort-de-France, accueille tout public, propose gratuitement un conseil personnalisé et fait des préconnisations d’orientation en matière de VAE. Les conseillers du PRC reçoivent de préférence sur rendez-vous les lundis, mardis et jeudis de 8h00 à 13h00 et de 14h30 à 17h00 et les mercredis et vendredis de 8h00 à 13h00.

Cliquez ici pour consulter la carte interactive de ce dispositif.
http://www.vae-martinique.com/sites/default/files/public/organigramme_missions_cris_vae_2010.jpg

20 août 2013

Agrément des centres d'examen du diplôme de compétence en langue

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Le diplôme de compétence en langue est un diplôme national professionnel qui atteste les compétences, acquises par des adultes en langue de communication usuelle et professionnelle, communes à l'ensemble des secteurs d'activité économique.
Les organismes de formation peuvent organiser l'examen conduisant au diplôme de compétence en langue s'ils sont agréés par le recteur d'académie.
Un arrêté liste la composition du dossier de demande d'agrément à déposer au rectorat. La décision d'agrément, octroyé pour 3 ans, précise les modalités de fonctionnement de l'organisme par rapport au dispositif académique et mentionne l'habilitation ou non de l'organisme à percevoir des candidats les droits d'inscription à l'examen.
Arrêté du 12 juillet 2013.

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