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Formation Continue du Supérieur
3 octobre 2009

1ère édition du Salon de la formation continue de Lyon

Du vendredi 9 au samedi 10 octobre 2009 : rendez vous au Salon de la Formation continue de Lyon.
Pour cette 1ère édition du Salon de la formation continue de Lyon « pourseformer.fr » s’est associé à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon. Les acteurs de la formation continue de votre région se mobilisent pour vous informer sur les dispositifs de formation. Ils vous conseilleront en termes d’orientation professionnelle, d’évolution de carrière ou encore pour acquérir de nouvelles compétences ou pour changer de métier.
Un cycle de douze conférences et tables rondes gratuites couvre toutes les problématiques liées à la formation continue. Elles rassemblent en outre des interlocuteurs de référence, des spécialistes de la VAE (validation des acquis de l’expérience), des bilans de compétences, du DIF (droit individuel à la formation) ainsi que des professionnels du coaching etc. Ces débats aborderont la réforme et l’efficacité de la formation, la création d’entreprise, la gestion du stress et présenteront les formations telles que les MBA, les masters ou autres 3es cycles.
Conférences du vendredi 9 octobre :
10h30 : Réforme de la formation 2009 : quels sont les points clefs ? Quels changements pour les entreprises ? Comment se préparer ?
12h00 : Mesurer l'efficacité de la formation.
14h30 : MBA, masters spécialisés et masters professionnels : conseils pour ne pas se tromper.
16h00 : Stress au travail : comment faire face ?
Conférences du samedi 10 octobre :
10h30 : Bilans de compétences : la démarche de A à Z.
12h00 : Négocier et obtenir son DIF : comment présenter sa demande ?
14h30 : Quadras, quinquas, seniors : apprendre à valoriser son expertise.
16h00 : VAE : transformer son expérience en diplôme.
Tables rondes du  vendredi 9 octobre :
10h30 à 12h00 : Création, reprise d’entreprise, auto-entreprenariat… : conseils de pros.
15h00 à 17h00 : Formation professionnelle, mode d’emploi : le point sur les dispositifs.
Från fredag 9 till lördag, oktober 10, 2009: träffa dig på Salon Vidareutbildningen i Lyon. För detta 1st edition av Salon av kontinuerlig utbildning av Lyon "pourseformer.fr" anslöt sig till handels-och industriministeriet i Lyon. Spelarna utbildning i ditt område mobiliserar för att informera dig om utbildning arrangemang. De kommer att ge dig råd i karriärutvecklingen rådgivning, karriärutveckling eller att skaffa sig nya färdigheter eller yrken förändras.
En cirkel av tolv föreläsningar och rundabordssamtal gratis täcker alla frågor som rör utbildning. De samlar också deltagare referens specialister VAE (validering av tidigare erfarenhet), den kompetens bedömning av DIF (individuell rätt till utbildning) och professionell coaching osv. Mer...
16 août 2009

Bilan de compétences des agents de l'Etat

Un bilan de compétences pour les agents de l'EtatLe bilan de compétences sert à définir un projet professionnel et, le cas échéant, un projet de formation. Il peut être réalisé à la demande de l’agent ou à la demande de l’administration. La réponse écrite de l’administration est transmise dans un délai de deux mois.
L'ensemble des frais est pris en charge par l’administration. Pour le bénéficiaire, le bilan comprend trois phases: * une phase préliminaire qui a pour but de déterminer les attentes de l’agent et de l’informer sur les conditions de déroulement du bilan de compétences; * une phase d’investigation qui permet d’évaluer les possibilités d’évolution professionnelle; * une phase de conclusions rendant compte des résultats.
Au stade de la conclusion, un document de synthèse est remis à l'agent pour qu’il formule ses observations. Ce document peut être communiqué au service chargé des ressources humaines de l’administration d’emploi de l’agent sauf s’il s’y oppose.
Le texte prévoit, notamment, qu’un congé est accordé pour réaliser ce bilan. Sur justificatif, ce congé est accordé à l’agent qui prépare ou réalise un bilan de compétences non pris en charge par l'administration. Voir aussi: .

Retourner à la page d'accueil de Légifrance Arrêté du 31 juillet 2009 relatif au bilan de compétences des agents de l'Etat paru au JORF n°0186 du 13 août 2009.
Article 1: Le bilan de compétences permet aux agents d'analyser leurs compétences professionnelles et personnelles ainsi que leurs aptitudes et motivations. Il sert à définir un projet professionnel et, le cas échéant, un projet de formation.
Article 5: L'administration prend en charge l'ensemble des frais afférents à la réalisation du bilan de compétences.
Article 13: Un congé pour bilan de compétences est accordé à l'agent par l'administration qui a accepté la demande de bilan. Sur justificatif, ce congé est également accordé à l'agent qui prépare ou réalise un bilan de compétences non pris en charge par l'administration.

Επιστροφή στην αρχική σελίδα LégifranceΔιάταγμα της 31 Ιουλίου 2009,σχετικά με την αξιολόγηση των ικανοτήτων των δημόσιων υπαλλήλων που δημοσιεύθηκε στην JORF αριθ. 0186 της 13ης Αυγούστου 2009. Άρθρο 1: Η αξιολόγηση των δεξιοτήτων επιτρέπει στους πράκτορες να αναλύουμε τις επαγγελματικές και προσωπικές ικανότητες και οι δεξιότητες και τα κίνητρα. Είναι χρησιμοποιείται για να καθορίσει ένα σχέδιο σταδιοδρομίας και, ενδεχομένως, σχέδιο κατάρτισης. Περισσότερα...
27 juillet 2010

Rapport d'analyse des schémas directeur de l'aide à l'insertion professionnelle dans les Universités

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/img/logo-documentation-francaise.gifRapport d'analyse des schémas directeur de l'aide à l'insertion professionnelle,  HETZEL Patrick , FRANCE. Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, FRANCE. Direction générale pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle. Télécharger: Schémas directeurs.
Dans le cadre de la mise en oeuvre des bureaux d'aide à l'insertion professionnelle (BAIP), la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche a demandé par circulaire en date du 19 novembre 2008 aux présidents d'université d'élaborer et de lui adresser un schéma directeur de l'aide à l'insertion professionnelle, afin qu'ils précisent notamment leurs objectifs en la matière, la façon dont ceux-ci s'inscrivent dans la stratégie de l'établissement, l'articulation des différents services concourant à cette mission et les mesures concrètes à mettre en oeuvre. Ce rapport dresse le bilan des actions menées au sein des universités.
La synthèse présentée dans cette brochure témoigne de la mobilisation des équipes présidentielles autour de la mission d’insertion professionnelle. Elle montre par ailleurs que les universités ont entrepris de mettre en synergie les différents services contribuant à cette fonction et qu’elles se dotent des outils de pilotage et de gestion indispensables. Ce premier bilan permet également de mesurer les efforts qui restent à accomplir pour que les BAIP tiennent toutes leurs promesses: à cet égard, les partenariats avec l’ensemble des autres acteurs de l’insertion professionnelle (chambres de commerce et d’industrie, agences locales des services de l’emploi, APEC, etc.) doivent être développés et consolidés; de même, l’accompagnement individualisé des étudiants à l’issue de leur formation mérite d’être amélioré. Pour l’atteinte de ces objectifs, le rapport annuel que chaque BAIP doit présenter devant le conseil des études et de la vie universitaire revêt une importance particulière. Je suis certain que les universités y porteront toute l’attention nécessaire parce qu’elles savent que leurs performances sur le plan de l’insertion professionnelle de leurs étudiants constituent l’une des composantes essentielles de leur qualité et de leur attractivité.
La liberté avec laquelle il était proposé aux universités de répondre a eu pour effet que la structure des documents adressés étant extrêmement diverses, les comparaisons ont souvent été difficiles à faire. La démarche analytique retenue a donc moins cherché à élaborer un benchmarking des établissements, qu’à dresser un état des lieux du paysage de l’aide à l’insertion professionnelle dans les universités.
Les actions d’accompagnement spécifique représentent des occasions mises à profit par les établissements pour renforcer leurs liens avec les chefs d’entreprises, comme à l’université d’Aix- Marseille 2 avec le « Club des 40 », qui voit quarante chefs d’entreprise parrainer quarante étudiants. Les acteurs de la formation tout au long de la vie, notamment les professionnels de la VAE, ont déjà souligné le grand intérêt qu’il y a à rendre la correspondance diplôme-compétence plus lisible. Les universités qui utilisent les outils comme le PEC (Portefeuilles d’Expériences et de Compétences) ne font pas autre chose en mettant en évidence la construction dynamique que produit la conjonction formation, expérience personnelle et expérience professionnelle. Des démarches comparables, dans leur finalité, à celle de l’université Aix-Marseille 2 sont de plus en plus fréquentes.
La plupart des schémas directeurs se sont contentés de reprendre les intentions générales que la circulaire demandait d’expliciter, mais sans les détailler, ni réellement expliciter les mécanismes que l’établissement envisage de mettre en oeuvre pour y parvenir. Cela se retrouve dans des présentations qui font beaucoup plus appel à une vision « catalogue » de ce que seront les actions d’aide à l’insertion professionnelle, qu’à une vision « projet » qui devrait les organiser. Ainsi, un tiers des établissements n’ont pas fait figurer dans leur schéma directeur le calendrier des actions envisagées. L’université de Nice SOPHIA ANTIPOLIS expose un plan d’actions comportant quatorze items, chacun étant détaillé en indiquant les acteurs, les objectifs, les moyens et le calendrier associé. Les objets visés peuvent être très précis et à finalité opérationnelle (généraliser le C2I à tous les étudiants de L1) ou plus qualitatifs comme l’encouragement de l’alternance, ou le développement de la participation des professionnels. Tous respectent néanmoins la même exigence de déclinaison des moyens affectés, des résultats attendus et du calendrier de réalisation.
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/img/logo-documentation-francaise.gifInforme de Análisis de planes maestros de ayudas a la empleabilidad, Patrick Hetzel, FRANCIA. Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, FRANCE. Ministerio de Educación Superior e Investigación, FRANCIA. Dirección General de Educación Superior y la empleabilidad. Ver: planes maestros. A través de la aplicación de las oficinas de asistencia social para la integración profesional (BAIP), Ministro de Educación Superior e Investigación ha solicitado a una circular de fecha 19 de noviembre 2008 los Presidentes de la Universidad de preparar y enviarle un proyecto de ayuda a la empleabilidad, por lo que especificarán los objetivos, especialmente en el campo, cómo encajan en la estrategia de la creación, articulación los diversos departamentos que participan en esta misión y las medidas concretas para aplicar. Este informe hace un balance de las actuaciones realizadas en las universidades. Más información...
20 février 2010

11 milliards d'euros pour le supérieur et la formation professionnelle

Sur les 35 milliards d'euros du Grand Emprunt, 11 milliards iront à l’enseignement supérieur et à la formation professionnelle. Sur ces 11 milliards consacrés à l'enseignement supérieur, 7,7 milliards seront alloués aux campus d'excellence. L'opération campus, destinée à rénover le parc immobilier des universités, bénéficiera d'une dotation supplémentaire de 1,3 milliard. Le plateau de Saclay recevra 1 milliard d'euros pour devenir le plus important campus scientifique et technologique européen. Enfin, 500 millions seront consacrés à l'égalité des chances et 500 millions à la formation professionnelle. Après avoir lancé le plan campus et fait voter la loi sur l'autonomie des universités, le Gouvernement a choisi, grâce à l'emprunt national, d'investir massivement dans l'enseignement supérieur et la formation pour en faire un des moteurs de la croissance de demain.
Le grand emprunt permettra de labelliser cinq à dix de ces projets "campus d’excellence". Les dotations en capital d’un montant total de 7,7 milliards d’euros seront accordées sur appel à projets aux campus d'excellence qui se donneront une gouvernance moderne et des instruments de gestion partagés, avec un engagement clair sur des objectifs et des résultats. Un jury international d’experts, constitué notamment d’universitaires et de représentants du monde économique internationalement reconnus, conduira l’évaluation des projets. Leur sélection sera opérée par l’État sur la base de ces évaluations et d’un travail préparatoire coordonné par le commissaire général à l’investissement.Une dotation de 1,3 milliard d’euros, prévue dans le cadre du grand emprunt, complétera les 3,7 milliards d’euros dont l’opération campus est déjà dotée. La répartition de ces 5 milliards d’euros se fera entre dix projets de rénovation de grands campus:

CampusMontants
Aix Marseille 500 millions d'euros
Bordeaux 475 millions d'euros
Campus Condorcet (Paris-Aubervilliers) 450 millions d'euros
Grenoble 400 millions d'euros
Lyon 575 millions d'euros
Montpellier 325 millions d'euros
Paris 700 millions d'euros
Saclay 850 millions d'euros
Strasbourg 375 millions d'euros
Toulouse 350 millions d'euros
Investir dans la formation en alternance : 500 millions d’euros. Créer une filière d'excellence pour l'apprentissage est une priorité du Gouvernement. Cet objectif implique d’investir pour développer et améliorer l’appareil de formation : 250 millions d’euros seront consacrés à la rénovation et à la construction de nouveaux centres de formation, particulièrement dans les secteurs économiques en développement, et par la constitution de pôles d’excellence au niveau régional ou national.

Από τα 35 δισ. ευρώ Μείζονος Δανείου, 11 δις ευρώ θα πάνε στην τριτοβάθμια εκπαίδευση και την επαγγελματική κατάρτιση. 11 δισεκατομμυρίων που δαπανώνται για την τριτοβάθμια εκπαίδευση, 7,7 δισ. ευρώ θα διατεθεί για πανεπιστημιουπόλεις της αριστείας. Η λειτουργία πανεπιστημιούπολη, που προορίζεται για την ανακαίνιση του αποθέματος κατοικιών των πανεπιστημίων, θα λάβουν πρόσθετη χρηματοδότηση ύψους 1,3 δισ. ευρώ. Plateau de Saclay λάβουν 1 δισ. ευρώ για να γίνει η μεγαλύτερη επιστημονική και τεχνολογική πανεπιστημιούπολη Ευρώπη.Τέλος, 500 εκατομμύρια θα είναι αφιερωμένο στην ισότητα ευκαιριών και 500 εκατ. ευρώ για την επαγγελματική κατάρτιση. Περισσότερα...

15 décembre 2009

L’AERES a reçu la China Education Association for International Exchange

Le 1er décembre 2009, l’AERES a reçu une délégation chinoise conduite par l’association de l’enseignement chinois pour les échanges internationaux (China Education Association for International Exchange). Etaient également représentés : l’institut de Shanghai d’évaluation de l’enseignement (Shanghai Education Evaluation Institute) et le département provincial d’enseignement de Zhejiang, division de la coopération et des échanges Internationaux (Division of International, Cooperation and Exchange ; Zhejiang Provincial Education Department).

Portant une attention particulière aux systèmes européens d’évaluation de l’enseignement supérieur et de la recherche, les représentants chinois souhaitaient situer le système français au regard du système anglo-saxon. Après une présentation des évolutions des pratiques françaises en la matière, cette rencontre fut l’occasion d’échanger sur les missions de l’agence et sur le principe de l’évaluation intégrée qui fait son originalité. La démarche de l’AERES a notamment suscité l’intérêt de la délégation chinoise en raison du respect de la diversité des institutions qu’elle requiert et de la nécessité qu’elle induit de responsabiliser les établissements au sein desquels la culture de l’évaluation est encore peu présente.
12月1日到2009年,AERES收到了中方代表团由中国教育协会领导的国际贸易国际交流(中国教育学会)也派代表:教育评价(上海教育评估研究所),以及浙江,合作与国际贸易司省教育厅(司国际合作与交流;浙江上海研究院省教育厅). AERES的做法引起了中方代表团特别感兴趣的是,由于机构需要多样性的尊重,以及诱导需要赋予该机构评价文化仍然不存在. 更多...
8 avril 2009

Spectacle vivant : signature d'un accord cadre ADEC (Actions de développement de l'emploi et des compétences)

Photo signature accord cadre ADEC spectacle vivant du 10.03.2009Un accord cadre de développement de l'emploi et des compétences a été signé le 10 mars 2009 entre la branche du spectacle vivant et l’État. Cet accord cadre ADEC (télécharger l'accord) consiste en un plan d'action en faveur des salariés  et des entreprises du spectacle vivant, qui sera mis en œuvre sur trois ans (de 2009 à 2011),  au niveau national et régional.
Les objectifs de cet accord cadre ADEC sont les suivants : 1. améliorer la connaissance de l'emploi et mieux structurer l'offre de formation professionnelle, 2. optimiser les pratiques d'emploi en accompagnant les entreprises sur le plan économique et social, et dans la gestion de leurs ressources humaines, 3. développer les compétences des salariés et concourir à la construction des parcours professionnels, en renforçant l'accès à la formation professionnelle, 4. développer une politique de prévention en direction des entreprises et des salariés en matière de santé et de sécurité au travail.
Le spectacle vivant est un secteur d'activité artistique d'une grande vitalité, qui suscite bien des vocations. Il emploie plus de 170 000 professionnels, qu'ils soient artistes, techniciens ou personnels administratifs, permanents ou intermittents ; et on dénombre près de 15000 entreprises qui produisent, diffusent, accueillent des spectacles, ou encore, qui fournissent des prestations de services techniques.
Ce dynamisme ne peut toutefois pas masquer un contexte social et économique difficile depuis quelques années déjà : le marché du travail est soumis à de fortes évolutions qui ont un impact important sur les métiers ; la demande d'emploi, en forte croissance, est très inférieure à l'offre, ce qui entraine une précarisation des situations des professionnels ; quant aux entreprises, majoritairement de très petite taille, elles s'inscrivent dans une économie risquée et instable. C’est pourquoi la Commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation du spectacle vivant, en lien avec les organisations professionnelles d'employeurs et de salariés de la branche, l'Etat (les Ministères chargés de l'emploi, de la culture et du travail), l'Afdas, l'ANACT, le CMB et Audiens ont décidé de s'engager collectivement. Cette démarche inédite permettra de mettre en œuvre des actions très concrètes et novatrices, en s'appuyant sur les compétences des partenaires concernés, tout en permettant une coordination des moyens mobilisables au plan national et régional.
Pour l'Etat, les signataires de cet accord étaient : pour le Ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, Bertrand Martinot, Délégué Général à l'emploi et à la formation professionnelle, pour le Ministère de la culture et de la communication, Georges François Hirsch, Directeur de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles, pour le Ministère du travail :  Jean-Denis Combrexelle, Directeur Général du travail. Source.
Scenekunst: underskrive en rammeaftale Kontoret for Korsikas Økonomiske Udvikling (aktion for udviklingen i beskæftigelsen og færdigheder). En rammeaftale for udvikling af beskæftigelsen og færdigheder blev underskrevet den 10. marts 2009 mellem filial af scenekunst og stat.Denne rammeaftale Kontoret for Korsikas Økonomiske Udvikling (download den aftale) er en handlingsplan for ansatte og virksomheder af levende forestillinger, som vil blive gennemført over tre år (fra 2009 til 2011), på nationalt og regionalt plan. Source. Mere...
11 mars 2011

Formation continue: les cadres veulent un master

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpg«Nombreux sont les cadres qui se rendent un jour compte qu’il leur manque des compétences pour progresser dans leur entreprise ou un diplôme pour s’y affirmer. Ils souhaitent donc de plus en plus passer par une formation diplômante type master», constate Christophe Boisseau, le directeur marketing de l’IFG-CNOF, l’un des organismes de formation continue les plus reconnus en France dans le domaine du management, qui ajoute : «Nous conseillons aux cadres de ne pas acheter de la formation comme un produit de consommation banal mais de se créer un véritable parcours de formation qui peut aller jusqu’au master».
C’est ainsi l’occasion pour certains, qui ne sont pas passés par la case grande école, ou même par la case enseignement supérieur, de mettre une touche d’excellence sur leur CV. «Nous avons même eu le cas d’un cadre sans aucun diplôme qui a obtenu un master information-communication en VAE», commente Philippe Cassuto, coordinateur régional de la formation continue universitaire dans l’académie d’Aix-Marseille.
Des diplômes «executive»

Parce qu’un cadre ne peut forcément quitter son entreprise pour se former pendant un an, certains diplômes s’obtiennent dans le cadre de formations les week-ends et pendant les vacances. Ils durent souvent 16 à 18 mois et on parle alors d’executive (mastères spécialisés, masters ou MBA). «Enseigner à des cadres, c’est une toute autre pédagogie qu’avec des étudiants, fondée autant sur l’échange d’expérience entre les participants que sur le cours», commente Jérôme Caby, le directeur de l’ICN à Nancy et Metz. Pensez bien à prévenir vos proches et votre entreprise en tout cas! L’année de formation, voire 18 moins en executive MBA, sera très dense et vous devrez passer une bonne partie de vos vacances à suivre les cours.»
C’est justement pour lutter contre ce «décrochage» qui intervient souvent au bout d’un an, que l’IFG-CNOF, a créé l’année dernière un executive master IFG-Dauphine en 1 an avec l’université Dauphine à Paris. «Nous parvenons à condenser notre enseignement en recourant largement au e-learning, commente Christophe Boisseau. Mais attention du e-learning que nous créons nous même avec des vidéos que nous réalisons et des exercices interactifs. Nous demandons juste à nos élèves de suivre deux journées de formation par mois à l’école.»
Entre cadres ou avec des plus jeunes?

Si les MBA sont généralement réservés à des cadres ayant au moins trois années d’expériences professionnelles, nombreux sont les masters qui reçoivent des cadres expérimentés au milieu de plus jeunes. «Au sein de notre master négociation international, un quart des étudiants sont des professionnels, reprend Philippe Cassuto. C’est très formateur pour les plus jeunes d’être avec des pros et pour les pros de se confronter à de nouvelles approches.»
«A l’IAE nous avons les deux cas, remarque de son côté Jérôme Rive, directeur de l’IAE (institut d’administration des entreprises) de Lyon. Nous proposons aussi bien des masters 100% formation continue, dans lesquels les professionnels entrent généralement directement en deuxième année, et d’autres qui mêlent les profils. Dans un master en ressources humaines, par exemple, jeunes en formation et cadres expérimentés n’ont pas du tout les mêmes besoins et nous préférons avoir des masters séparés.»
Et Christophe Boisseau de conclure lui que « les cadres préfèrent pour la plupart se retrouver entre eux, entre professionnels du même niveau qui peuvent échanger leurs expériences.»
Comment choisir?

Pas plus que le MBA (master of business administration), le master n’est une appellation strictement protégée. Si tous les masters remis par les universités bénéficient automatiquement du «grade» correspondant, les grandes écoles ne peuvent l’arborer qu’à condition d’en être autorisées par la Commission d’évaluation des formations et des diplômes de gestion (CEFDG), pour les écoles de commerce, et la Commission des titres d’ingénieur (CTI ) pour les ingénieurs. Autre label celui de la Conférence des grandes écoles (CGE ) qui accrédite les mastères spécialisés (MS).
A l’international, l’européenne EFMD remet aux plus grandes business schools le label Equis. Celles qui possèdent également le label d’origine américaine AACSB peuvent être considérées comme les meilleures. La compétition étant moins acharnée entre les écoles d’ingénieurs, elles ne se battent pas autant pour être accréditées EUR-ACE.
Dans tous les cas, prenez le temps de vérifier si votre investissement en vaudra vraiment la peine…
http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpg"Ħafna eżekuttivi li jmorru ġurnata waħda jirrealizzaw li n-nuqqas tagħhom ta 'ħiliet għall-avvanz tan-negozju tagħhom jew ta' diploma li jgħidu li din. Sabiex ikunu jridu aktar u aktar permezz ta 'diploma kors tip kaptan, "qal Christophe Boisseau, Marketing Direttur ta IFG-CNOF, a organizzazzjonijiet ta' edukazzjoni kontinwa l-aktar rikonoxxuti fi Franza fil-qasam tal-ġestjoni, li żżid: "Aħna parir maniġers li ma jixtrix it-taħriġ bħala trite prodott għall-konsumatur imma veru li jinħoloq kors ta 'taħriġ li jista' jestendi għal kaptan."
Din hija opportunità għal xi wħud li huma mhux mibrum fl-iskola għolja, jew saħansitra l-kaxxa l-edukazzjoni ogħla, biż-żieda mess ta 'eċċellenza dwar is-CV tagħhom.
"Aħna anke kellha każ ta 'qafas mingħajr kwalifiki li qala' master's fl UAVs-informazzjoni-komunikazzjoni", jgħid Philippe Cassuto, koordinatur reġjonali ta 'l-Edukazzjoni Kontinwa Università fl-Akkademja ta' Aix-Marseille. More...
30 octobre 2009

Conférence internationale sur l’Assurance de la qualité organisée sous l’égide de la CONFRECO

L’Université d’Etat d’économie et de finances de Saint-Pétersbourg en collaboration avec le Bureau Europe centrale et orientale de l’Agence universitaire de la Francophonie(AUF) et sous le patronage de la Conférence des recteurs des universités membres de l’AUF en Europe centrale et orientale (CONFRECO) ont organisé, du 8 au 10 octobre 2009 la Conférence internationale « Innovations pour assurer la qualité de la formation dans les conditions d’intégration européenne ».
Cette conférence a eu comme objectif de synthétiser l’expérience et les bonnes pratiques d’universités des pays européens dans le domaine de l’innovation pour assurer et garantir la qualité de la formation dans le cadre de la réalisation du processus de Bologne.
Dans les sections, ce sont surtout des responsables universitaires qui ont rapporté les expériences développées par leurs institutions sur les thèmes : - Qualité de la formation : expertise externe, modèles de gestion et innovations dans les établissements de l’enseignement supérieur, - Approches innovatrices pour assurer la qualité de l’enseignement des langues étrangères et des relations interculturelles, - Programmes internationaux de formation en vue d’une meilleure compétitivité des étudiants sur le marché du travail. Interaction novatrice des universités et des milieux des affaires en économie.

Государственный университет экономики и финансов Санкт-Петербурге в сотрудничестве с Бюро Центральной и Восточной Европе агентства франкоязычных университетов (АФУ) и под эгидой Конференции ректоров университетов Член AUF в Центральной и Восточной Европы (CONFRECO) пройдет с 8 по 10 октября 2009 Международная конференция "Инновации в целях обеспечения качества обучения в условиях европейской интеграции". Подробнее...

8 septembre 2013

Seven new private universities set for approval, educationists decry move

http://www.dhakatribune.com/sites/all/themes/dhaka_tribune/images/logo.pngBy Mushfique Wadud. Experts fear education standards will be lowered
At least seven new private universities with reported links to the ruling party are awaiting approval as the present government nears the end of its term, despite claims that most of the existing higher education institutions in the private sector are underperforming and struggling to attract students.
Education Minister Nurul Islam Nahid told the Dhaka Tribune Saturday that the process of approving the new private universities was under way. Education ministry officials, meanwhile, said they had already sent a list of seven universities to the prime minister’s office for consent. University Grants Commission (UGC) and education ministry sources claimed that some of the sponsors of the proposed universities have political links. More...

13 septembre 2013

Top global universities rule out setting up India campuses for now

http://economictimes.indiatimes.com/photo/17952959.cmsBy Rica Bhattacharyya. Barely days after the government opened doors for foreign universities to set up campuses here, half-a-dozen top universities said they have no interest in the invitation from India.
ET spoke to top officials from Harvard Business School, Stanford Graduate School of Business, Massachusetts Institute of Technology, MIT Sloan School of Management, Cambridge University and Duke University and all of them ruled out the possibility of opening campuses here. They are, however, keen to continue engaging with students, academia and industry through research, faculty exchange and executive education programmes. More...

8 septembre 2013

Evaluating the worth of a university degree

http://beta.images.theglobeandmail.com/media/www/images/flag/gam-masthead.pngBy Brian Lee Crowley. Student debt and education savings plan. These two issues are on the minds of many Canadians this week as universities roll into another academic year. Many students are contemplating the debt load they will take on to earn their degree, while parents weigh the forgone income that goes into savings plans for postsecondary schooling. More...

5 février 2011

VAE: le diplôme le plus recherché est la licence professionnelle

http://www.vocatis.fr/squelettes/images/logo_vocatis.gifVAE: le diplôme le plus recherché est la licence professionnelle
4055 personnes ont bénéficié en 2009 d’une VAE pour obtenir tout ou partie du diplôme dans une université ou au Cnam, un nombre stable depuis 2007, selon une note de la DEPP (Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance du ministère de l’Éducation nationale) consacrée à la VAE dans les établissements d’enseignement supérieur.
La licence professionnelle représente 35% des validations attribuées pour tout ou partie du diplôme dans le cadre d’une VAE et supplante ainsi le master pour la première fois (34% des bénéficiaires).
Toutefois, les masters « restent très plébiscités en raison de l’attractivité importante qu’ils exercent pour l’insertion professionnelle ». Les sciences économiques, la gestion et l’AES attirent toujours davantage de candidats (35%), suivies des sciences fondamentales appliquées (27%) et des sciences humaines et sociales, dont l’information et la communication (22%).
En moyenne, le nombre de dossiers examinés par université est, comme en 2008, de 48. « Les disparités entre établissements restent importantes puisque, dans huit d’entre eux, moins de dix dossiers ont été examinés par un jury, alors que pour huit autres universités le nombre de dossiers examinés est supérieur à 100 », souligne l’étude.
En Région PACA, les six Universités totalisent 429 VAE, soit plus de 10% du total national. Voici le détail: Aix-Marseille I: 170, Aix-Marseille II: 53, Aix -Marseille III: 49, Avignon: 69, Nice: 88, Toulon: 68. Quand les trois Universités d'Aix-Marseille fusionneront en 2012, Aix-Marseille Université sera la première en France pour la VAE. L'Université d'Aix-Marseille 1 à elle seule est déjà la seconde en France. Voir sur le blog l'article La validation des acquis dans les établissements de l’enseignement supérieur en 2009. Télécharger la Note d'Information n° 11.03 janvier 2011.
http://www.vocatis.fr/squelettes/images/logo_vocatis.gifAPEL: the diploma is the most sought after professional degree
4055 people have benefited in 2009 from a VAE for all or part of a university diploma or CNAM, a number unchanged since 2007, according to a note of DEPP (Department of Assessment, Planning and Performance Ministry of National Education) devoted to APEL in higher education institutions. In the Region PACA, the six universities totaled 429 VAE, over 10% of the national total. Here are the details: Aix-Marseille I, 170 Aix-Marseille II: 53, Aix-Marseille III: 49, Avignon: 69, Nice 88, Toulon: 68. When the three Universities of Aix-Marseille merged in 2012, Aix-Marseille University in France will be the first to VAE. The University of Aix-Marseille 1 alone is already the second in France. See the blog article Validation of in institutions of higher education in 2009. Download the Information Note heading 11.03 January 2011. More...
11 septembre 2009

Licence Professionnelle "Bâtiments à Hautes Performances Energétiques"

http://www.unice.fr/bhpe/images/logo.jpgProposée par l'Université de Nice-Sophia Antipolis, la licence professionnelle "Bâtiments à Hautes Performances Energétiques" est destinée à acquérir les compétences pour la gestion rationnelle de l’énergie thermique et électrique dans le secteur du bâtiment. Elle répond aux grands enjeux actuels et à venir de limitation des consommations de ressources fossiles, de réduction des émissions carbonées et de développement des énergies renouvelables.
Pour en savoir plus: Licence Pro HBPE , Dossier de présentation de la licence BHPE.
http://www.unice.fr/bhpe/images/logo.jpgOfferti dall'Università di Nizza-Sophia Antipolis, la licenza professionale "Edifici con prestazioni di alta energia" ha lo scopo di acquisire le competenze necessarie per la corretta gestione di energia elettrica e termica nel settore edilizio. Esso risponde alla limitazione di maggiore attualità e futuro del consumo di combustibili fossili, riducendo le emissioni di carbonio e lo sviluppo delle energie rinnovabili. Per ulteriori informazioni: HBPE Pro License, il file di layout BHPE licenza.

13 novembre 2009

Europe-wide ranking of university autonomy

Moving towards a Europe-wide ranking of university autonomy? University sector to publish European 'autonomy scorecard’.
EUA is pleased to announce that it is leading a project to develop a scorecard that will benchmark university autonomy (on the national level) across Europe.
The scorecard will be a major tool both at the national level and at the individual institutional level, serving as a reference for national governments wishing to benchmark their progress on governance reforms vis-à-vis other systems, whilst also helping to raise awareness among universities of the differences that exist in Europe. The scorecard will also help record trends and progress on a regular basis, thus effectively contributing to the consolidation of the European Higher Education Area by improving comparability and promoting modernisation of the sector.
The starting point for the scorecard will be the findings of the forthcoming EUA autonomy study, an in-depth comparative study of university autonomy across 34 countries based on more than 30 different indicators and focussing on four main areas of institutional autonomy (organisational, financial, academic and staffing autonomy). This study and the scorecard project will be officially launched in Brussels on the evening of 30 November at a special event at the Swedish representation to the EU. To find out more about the event, please email: autonomy@remove-this.eua.be.
While it is generally accepted by universities and indeed many governments that increased autonomy is necessary for universities to modernise and respond to new demands being placed on higher education, perceptions and terminology regarding institutional autonomy vary greatly in Europe. The autonomy scorecard will establish a reliable European benchmark of university autonomy and accountability. The two-year project, supported by the EC Lifelong Learning Programme, will be carried out in conjunction with EUA project partners: The German Rectors’ Conference, Universities Denmark, the Conference of Rectors of Academic Schools in Poland (CRASP), and the University of Surrey. The launch of the scorecard is due to take place at the end of the project in the winter of 2011.
7 septembre 2013

HEFCE’s Accounts Direction to higher education institutions for 2013-14 financial statements

http://www.hefce.ac.uk/media/hefce/st/i/hefce80.gif

HEFCE’s Accounts Direction to higher education institutions for 2013-14 financial statements
1. I am writing to inform you of HEFCE’s Accounts Direction to higher education institutions (HEIs) on preparing financial statements for 2013-14.
2. HEFCE’s direction is as follows.
Statement of Recommended Practice: Accounting for Further and Higher Education
3. HEIs are required to follow the ‘Statement of Recommended Practice: Accounting for Further and Higher Education’ (SORP), or any successor to the SORP, in the preparation of their financial statements. The latest version of the SORP (2007) is available from the Universities UK web-site.
4. In the case of an HEI that is also a company limited by guarantee, this direction is subject to the requirements of the Companies Act.
5. The financial statements shall be signed by the accountable officer and by the chair of the governing body or one other member appointed by that body.
Corporate governance and internal control
6. The voluntary Governance Code of Practice contained in the Committee of University Chairs’ ‘Guide for Members of Higher Education Governing Bodies in the UK’ (HEFCE 2009/14) recommends that HEIs report in the corporate governance statement of their annual audited financial statements that they have had regard to the code, and that where an HEI’s practices are not consistent with particular provisions of the code an explanation should be published in that statement.
7. Adopting the Committee of University Chairs’ Governance Code of Practice, with the principles of the code adapted as appropriate to each HEI’s character, is an important factor in enabling HEFCE to rely on self-regulation within HEIs and hence minimise the accountability burden.
8. HEIs are required to maintain a sound system of internal control and to ensure that the following key principles of effective risk management have been applied. Effective risk management:

  • covers all risks – including those of governance, management, quality, reputation and finance – but focuses on the most important risks
  • produces a balanced portfolio of risk exposure
  • is based on a clearly articulated policy and approach
  • requires regular monitoring and review, giving rise to action where appropriate
  • needs to be managed by an identified individual and involve the demonstrable commitment of governors, academics and officers
  • is integrated into normal business processes and aligned to the strategic objectives of the organisation.

9. HEIs are required to review at least annually the effectiveness of their system of internal control.
10. HEIs are required to include in their annual financial statements a statement on internal control (corporate governance). In formulating their statements, HEIs should refer to best practice guidance, including guidance from the British Universities Finance Directors Group. As a minimum these disclosures should include an account of how the following broad principles of corporate governance have been applied.

  1. Identifying and managing risk should be an ongoing process linked to achieving of institutional objectives.
  2. The approach to internal control should be risk-based, including an evaluation of the likelihood and impact of risks becoming a reality.
  3. Review procedures must cover business, operational and compliance as well as financial risk.
  4. Risk assessment and internal control should be embedded in ongoing operations.
  5. The governing body or relevant committee should receive regular reports during the year on internal control and risk.
  6. The principal results of risk identification, risk evaluation and the management review of their effectiveness should be reported to, and reviewed by, the governing body.
  7. The governing body should acknowledge that it is responsible for ensuring that a sound system of control is maintained, and that it has reviewed the effectiveness of the above process.
  8. Where appropriate, details of actions taken or proposed to deal with significant internal control issues should be set out (see Annex C).

11. HEIs are required to make a statement on corporate governance covering the period 1 August 2013 to 31 July 2014 and up to the date of approval of the audited financial statements.
Date of submission to HEFCE of audited financial statements
12. The latest date for submission of HEIs’ 2013-14 audited financial statements is 1 December 2014. Earlier submission is very welcome. Read more...

6 juin 2010

Les Régions finançent plus de la moitié des formations des demandeurs d'emploi

http://www.localtis.info/images/Localtis/logoLoc.gifPar Emilie Zapalski. Dès 2008, les régions finançaient plus de la moitié des formations des demandeurs d'emploi.
610.000 demandeurs d'emploi sont entrés en formation en 2008, soit 3% de plus qu'en 2007. C'est ce qu'indique une étude de la Dares (ministère du Travail) publiée le 2 juin. Une augmentation des formations qui fait suite à trois années consécutives de baisse (-6% en 2006 et en 2007) et qui s'explique principalement par la dégradation de la situation du marché du travail, particulièrement marquée au quatrième trimestre 2008.
Les régions sont les principaux financeurs de ces formations. Elles ont financé 56% des formations débutées en 2008, soit 340.000 demandeurs d'emploi, comme en 2007. A l'inverse, le nombre de stages financés par l'Etat continue de diminuer, de 20% en 2008, après une baisse de 21% en 2007. "L'Etat a pris en charge les coûts pédagogiques de 21% des formations débutées en 2008", détaille l'étude de la Dares. Conséquence du transfert des compétences en cours au profit des régions, ce mouvement à la baisse a démarré dans les années 1990. Le nombre de demandeurs d'emploi entrés dans des stages financés par l'Etat est ainsi passé de 671.000 en 1990 à 388.000 en 1995, 264.000 en 2000 et 124.200 en 2008. Un mouvement qui devrait encore se poursuivre. Les autres financeurs des formations des demandeurs d'emploi sont les Assédic (12% des formations), les stagiaires eux-mêmes (6%), et d'autres organismes, comme l'AGEFIPH, ou collectivités, comme les départements (6%).
Si les régions prennent en charge plus de la moitié des formations des demandeurs d'emploi, des disparités existent toutefois. Certaines d'entre elles, comme la Picardie, la Basse-Normandie, la Haute-Normandie, ont financé ces formations à plus de 60%. D'autres, comme la Lorraine, la Bretagne et l'Aquitaine, les ont financées respectivement à 40%, 44% et 47%. Des écarts qui sont principalement dus à l'échelonnement dans le temps du transfert aux régions des crédits de l'Etat dédiés aux actions mises en œuvre par l'Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa). Un transfert prévu par la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, qui devait être effectif au plus tard le 1er janvier 2009, mais qui a été anticipé par une majorité (18) de régions dès 2006 ou 2007 et par deux régions (Champagne-Ardenne et Franche-Comté) au 1er janvier 2008. "Seules la Corse et la Lorraine ne l'ont effectué qu'au 1er janvier 2009", détaille la note.
Par ailleurs, les formations financées par les régions font la part belle aux jeunes. Plus de la moitié (51%) des 340000 stages financés par les régions en 2008 ont ainsi été destinés aux jeunes de moins de 26 ans, contre 41% de l'ensemble des stages. "A l'inverse, l'Etat et les Assédic financent plutôt des stages pour adultes, avec respectivement 29% et 23% de leurs stages destinés aux jeunes", précise ainsi l'étude. Enfin, les régions financent aussi des stages, souvent à vocation qualifiante, légèrement plus longs que la moyenne : 4,8 mois contre 4,7 mois tous financeurs confondus.
http://www.localtis.info/images/Localtis/logoLoc.gifDe Emily Zapalski. În 2008, regiunile finanţat mai mult de jumătate de formare ale solicitanţilor.
610 000 solicitanţilor de locuri de muncă a intrat în formare în 2008, în creştere de 3% din 2007.
Creşterea de formare care urmează după trei ani consecutivi de declin (-6% în 2006 şi 2007) şi, în principal datorită deteriorării pieţei forţei de muncă, în special a marcat în al patrulea trimestru din 2008. Acestea au finanţat 56% de formare a început, în 2008, 340000 solicitanţilor de locuri de muncă, ca în 2007. Mai mult...
7 septembre 2013

Universities twice as likely as other employers to use zero-hours contracts

http://static.guim.co.uk/static/7515301283cfe16f903a8b3593c8af220b510907/common/images/logos/the-guardian/news.gifBy .Half of universities and two-thirds of further education colleges use zero-hours contracts, freedom of information requests reveal. Universities and colleges are more than twice as likely to employ staff on controversial zero-hours contracts as other workplaces, freedom of information requests have found. More than half of the 145 UK universities and nearly two-thirds of the 275 further education colleges that responded to the requests said they used the contracts, which do not specify working hours and often give limited guarantees on conditions. The FoI requests were made by the University and College Union (UCU). Among businesses in the wider economy, according to recent research from the Recruitment and Employment Confederation, just over a quarter (27%) of companies use zero-hours contracts. More...

5 décembre 2010

French University Rankings Draw Praise and Criticism

http://graphics8.nytimes.com/images/misc/nytlogo152x23.gifBy Maïa De La Baume. A new French government survey that ranks public universities by graduate students’ employment rates after graduation has already earned both praise and criticism from academics.
The Ministry of Higher Education and Research surveyed 43,000 graduate students from 63 of France’s 83 universities. The study found that, on average, 91.4 percent of students were employed within 30 months of graduation, rising to 92.3 percent for those with degrees in science, technology or health.
“The result is interesting in itself,” said Jacques Fontanille, president of the University of Limoges, which came 38th in the ranking, with 91.2 percent. “It shows that French universities worked well.”
But while the study’s results were meant to underscore that the universities were not, as critics have claimed, “unemployment factories,” some university leaders and education experts called the survey simplistic and inaccurate. They added that they worried that the use of such performance indicators might undermine a system that has been based on principles calling for uniform teaching and learning conditions throughout the country.
“We weren’t prepared for a ranking,” said Yannick le Long, who runs the Institute for the Study of Student Life at the University of Rouen, which participated in the study. “It’s just silly and lacks objectivity. It’s all about consumption, like saying, ‘You can buy this car rather than that one.”’
The ranking of universities is a first in a country where universities are public, almost free and open to any citizen who has passed the baccalauréat, the high school exit examination. It is part of a broad effort by President Nicolas Sarkozy to overhaul France’s public university system, which has been called sclerotic and unambitious, by granting schools financial autonomy and pushing the increased use of performance measures.
French universities have lost a great deal of their attractiveness over the years, critics concede, as private institutions and particularly the Grandes Écoles, the elite schools that all but guarantee top jobs for life, have grown in popularity.
The ministry said, however, that the study challenged common perceptions.
“It has stricken down many prejudices,” the French minister of higher education and research, Valérie Pécresse, said in a recent interview in Le Figaro magazine. The ranking “is a real revolution of mentalities.”
“For a long time, universities considered that their responsibility would end after delivering students’ diplomas,” Ms. Pécresse said. But now, she said, helping students find a job after graduation “has become their new mission.”
The survey, which was conducted between December 2009 and July of this year and was made public last month, also provided information on recruitment, the profile of employers and the proportion of graduates from each university holding long-term work contracts.
But there was dissent from the beginning. France’s most competitive universities, including Dauphine and Jussieu in Paris, declined to participate in the survey, saying they had already conducted similar surveys of their graduates.
For Patrick Porcheron, vice president in charge of teaching and careers at Pierre and Marie Curie University, the ranking is “a null and void work that doesn’t deserve any publicity.”
Many university professors and students say such a ranking could create a patchwork of better and worse institutions, instead of a homogenous offering across the country. One prominent student union, FAGE, worried that low-ranked universities might see declines in enrollment.
“We would prefer a map of universities rather than a ranking,” FAGE said in a statement on its Web site.
Paris-XI Sud ranked highest in the survey (94.9 percent), followed by Lyon I (94.5 percent) and Rennes I (94.3 percent), while Perpignan (84.1 percent) and La Reunion (77.6 percent) in one of the country’s overseas territories, came last.
Many of the smaller universities in the survey, like the University of Pau, in southwestern France, or Le Mans, in western France, found themselves among the highest post-graduation employment rates, ahead of larger institutions like Aix-Marseille or Toulouse.
The main association of university presidents, in a statement posted on its Web site, noted that since 2007, Mr. Sarkozy’s plans had confronted French universities with “a new economic model.” But it said the results of the ranking show “differences that are too slight and indicators that are too few” for universities to develop a strategy.
For Mr. Fontanille, of the University of Limoges, the problem is more about improving the quality of employment opportunities for undergraduate degrees rather than master’s. In 2006, according to the Ministry of Higher Education, only about half of all students completed a bachelor’s degree within the standard three years.
“There is a lot of work that still needs to be done on employment for undergraduate students,” he said. “Too many people in France quit before getting an undergraduate degree and then struggle to integrate themselves into the workplace.”
3 février 2010

Circulaire VAE sur les DCG et DSCG

http://media.education.gouv.fr/image/Global_2008/38/5/logo_14943_39385.gifBulletin officiel n° 4 du 28 janvier 2010, Enseignement supérieur et recherche recherche: Validation des acquis de l'expérience, Mise en œuvre en vue de l'obtention du diplôme de comptabilité et de gestion et du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (NOR: ESRS0931849C, RLR: 430-2g
circulaire n°2009-1038 du 30-12-2009, ESR-DGESIP).
Les articles 4 et 8 du décret du 22 décembre 2006 susvisé relatif au diplôme de comptabilité et de gestion (DCG) et au diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG) indiquent que ces diplômes sont accessibles par la voie de la validation des acquis de l'expérience (VAE). La demande de VAE est effectuée par le candidat auprès des services académiques compétents de l'académie de son domicile qui en accusent réception. Le jury national de chacun des deux diplômes est constitué et présidé conformément aux articles 12 et 13 du décret du 22 décembre 2006 susvisé. Les commissions académiques ou interacadémiques d'examen instituées par l'article 15 de ce décret, dont les membres sont nommés respectivement par le recteur ou les recteurs concernés, présentent à chaque jury national, sous l'autorité duquel elles sont placées, des propositions sur la demande de validation d'épreuves ou de diplôme présentée par les candidats. Ces commissions seront composées au moins d'un enseignant-chercheur ou, à défaut, d'un enseignant du domaine et au moins d'un représentant de la profession. Elles doivent comprendre un nombre égal de professionnels et de représentants du monde de l'enseignement. Leur présidence est assurée par un membre du corps enseignant.
Les établissements publics d'enseignement supérieur et notamment ceux qui délivrent des licences ou des masters dans le champ de la comptabilité et de la gestion sont invités à jouer un rôle important dans le dispositif d'accompagnement.
Les salariés peuvent prétendre à un congé pour VAE qui leur donne droit à une autorisation d'absence en vue de la participation à l'ensemble des opérations liées à la validation des acquis de l'expérience. Les dépenses d'accompagnement sont imputables au plan de formation de l'entreprise et au titre du congé pour validation des acquis de l'expérience. Plus généralement, la VAE faisant partie du champ de la formation professionnelle continue, les coûts de l'accompagnement peuvent faire l'objet d'une prise en charge par les différents acteurs qui participent aux dépenses de la formation professionnelle continue dans le cadre des dispositifs qu'ils financent. Une information et un conseil sur les possibilités de financement ainsi qu'une aide à la constitution éventuelle du dossier nécessaire à l'obtention de la prise en charge seront apportés aux demandeurs.

http://media.education.gouv.fr/image/Global_2008/38/5/logo_14943_39385.gifOfficial Gazette No. 4 of January 28, 2010, Higher Education and Research Research: Validation of prior experience, Implementation for the graduation of Accounting and Management and Diploma of Accountancy and Management ( NOR: ESRS0931849C, RLR: 430-2g Circular No. 2009-1038 of 30-12-2009, ESR-DGESIP).
Sections 4 and 8 of the Decree of December 22, 2006 on the aforementioned degree in accounting and management (DCG) and Diploma of Accountancy and Management (DSCG) indicate that these degrees are available through the validation of experience (VAE). Public institutions of higher education including those which issue licenses or masters in the field of accounting and management are invited to play an important role in the monitoring mechanism.. More...
6 février 2010

Résultats de l’enseignement supérieur, le cas de la VAE en Allemagne

Photo HorizonsLe bénéfice des résultats d’apprentissage dans le cadre de la validation des acquis de l’expérience et le transfert de crédits par Wolfgang Müskens, Professeur, Qualifikationsverbund Nord-West, Université Carl von Ossietzky, Oldenburg (wolfgang.mueskens@uni-oldenburg.de).
En Allemagne, la validation des acquis de l’expérience professionnelle dans l’enseignement supérieur est devenue effective par la résolution de la Conférence permanente des ministres de l’Education et des Affaires culturelles (KMK) tenue le 28 juin 2002. Cette résolution déclare: « Les connaissances et compétences acquises en marge de l’enseignement supérieur peuvent être validées sous la forme d’un diplôme dans le cadre d’une classification – éventuellement globale – si elles […] sont équivalentes en contenu et en niveau aux parties d’études qui doivent être remplacées […] ».
L’objectif de ce type de validation des connaissances et compétences professionnelles est de favoriser la perméabilité entre la formation professionnelle continue et l’enseignement supérieur.
Depuis cette date, l’Université d’Oldenburg participe à plusieurs projets pilotes et de développement afin de mettre en place des procédures et des instruments destinés à l’évaluation et la description des connaissances, aptitudes et compétences, dans l’optique de faciliter la validation des acquis de l’expérience professionnelle dans les programmes d’études de l’enseignement supérieur.
Ces procédures et instruments, devenus connus sous l’appellation « Modèle d’accréditation d’Oldenburg », sont basés sur le concept de « résultats d’apprentissage ». Contrairement aux « objectifs d’apprentissage », les résultats d’apprentissage décrits ici sont basés sur des produits d’apprentissage authentiques. Des experts externes sont sollicités pour évaluer les examens, les devoirs, et les portefeuilles de projets des étudiants, et ainsi établir des normes relatives aux résultats d’apprentissage spécifiques à partir de ces documents authentiques.
Afin de valider les formations professionnelles dans l’enseignement supérieur, les résultats d’apprentissage spécifiques sont déterminés de la même façon et ensuite comparés aux résultats des modules d’études de l’enseignement supérieur en utilisant la « Matrice des résultats d’apprentissage » (Learning Outcome Matrix – LOM). Cette matrice a été mise au point et testée lors d’une étude de cas allemande du projet Leonardo intitulé « HE_LEO – Orientation des compétences et Résultats d’apprentissage dans l’enseignement supérieur » (période : 2006-2008). Néanmoins, selon les autres conclusions du projet HE_LEO, il apparaît évident qu’en plus des connaissances et aptitudes spécifiques, les étudiants acquièrent également des compétences génériques. Le développement de compétences génériques est souvent étroitement lié au type d’examen ou d’évaluation des résultats d’apprentissage d’un module d’études. Les examens écrits et oraux, le travail de groupe, les devoirs, les projets et les présentations contribuent à l’acquisition de diverses compétences génériques.
Afin d’évaluer les compétences génériques qui sont acquises dans une unité d’apprentissage (ex : un module), un instrument normalisé a été mis au point. Cet « Indicateur de niveau des modules » (Module Level Indicator – MLI) permet d’évaluer le niveau d’orientation des compétences d’une unité d’apprentissage en se basant sur 51 critères. Les instruments MLI et LOM se complètent pour décrire et comparer les résultats d’apprentissage spécifiques et généraux. Le MLI se base sur le « Cadre européen des certifications pour l’éducation et la formation tout au long de la vie » (CEC).
Grâce aux instruments LOM et MLI, l’évaluation des résultats d’apprentissage fournit une base sur laquelle les points de crédits de la formation professionnelle et leur validation peuvent être intégrés aux résultats d’apprentissage et pris en compte dans les programmes d’études de l’ES. Pour le projet Leonardo « CREDIVOC – Transparence et Mobilité à travers la validation des acquis de l’expérience professionnelle » (période: 2007-2009), les instruments et procédures, qui étaient à l’origine développés pour les professions commerciales et économiques, ont également été appliqués dans le domaine des professions techniques et des sciences de l’ingénierie. Ces instruments et procédures ont par ailleurs été testés pour la première fois dans les sciences infirmières. Pour le projet Leonardo PERMEVET, qui débute en octobre 2009, les instruments MLI et LOM seront perfectionnés et combinés aux différentes approches de sept autres pays européens.
Le concept de résultats d’apprentissage facilite et améliore la perméabilité entre la formation professionnelle et l’enseignement supérieur. La modularisation des programmes d’études, mise en place à travers le Processus de Bologne, devient donc plus bénéfique.
Grâce à la validation des résultats d’apprentissage et l’intégration de la formation professionnelle dans les programmes d’enseignement supérieur, les étudiants pourront à la fois gagner du temps et économiser de l’argent, et choisir de nouvelles voies de formation individuelles.
Références: 1.Müskens, W., Müskens, I., Hanft A. (2008). Application and Impact of Learning Outcomes on Institutional Cooperation, Accreditation and Assessment – A German Case. In: Cendon, E., Prager, K., Schabauer, E., Winkler, E. (2008): Implementing Competence Orientation and Learning Outcomes in Higher Education – Processes and Practises in Five Countries, S.82-109. Krems: Danube University. Téléchargement gratuit: http://www.he-leo-project.eu ). 2.Müskens, W., Tutschner, R. & Wittig, W. (2009). Accreditation of Prior Learning in the Transition from Continuing Vocational Training to Higher Education in Germany. In: Tutschner, R., Wittig, W., Rami, J. (Eds.), Accreditation of Vocational Learning Outcomes – Perspectives for a European Transfer, S. 75-98, Bremen: ITB. Téléchargement gratuit: http://www.credivoc.eu/.
 LogoRésultats de l’enseignement supérieur, par Robert A. Scott, Président, Université Adelphi, Etats-Unis (ras@adelphi.edu).
Nous définissons clairement les six objectifs d’apprentissage que les étudiants doivent atteindre à travers notre curriculum d’enseignement général et ses exigences. Ces objectifs sont: 1.Communication, l’échange d’idées clair et cohérent; 2.Pensée critique et intégrative, lier les solutions aux problèmes; 3.Raisonnement quantitatif, l’aptitude à comprendre et appliquer des informations numériques; 4.Littérarité de l’information, l’aptitude à reconnaître lorsque l’information est nécessaire, et comment la situer, l’évaluer et l’utiliser efficacement; 5.Citoyenneté globale, y compris la compréhension globale et la signification de l’interdépendance; et 6.Compréhension artistique et pratique artistique, l’aptitude à comprendre et interpréter la signification, et à comprendre les compétences de base et le vocabulaire technique dans une discipline artistique.
Et aussi les articles suivants: Résultats d’apprentissage des étudiants et Accréditation par Judith S. Eaton, Présidente, Council for Higher Education Accreditation (eaton@chea.org). L’importance des résultats d’apprentissage: un point de vue socioculturel par Chrissie Boughey, Université de Rhodes, Afrique du Sud (c.boughey@ru.ac.za). Normes relatives aux acquis universitaires : le débat en Australie par le Dr Antony Stella, Directrice d’audit (Membre du Groupe consultatif ), Australian Universities Quality Agency (AUQA), Melbourne (a.stella@auqa.edu.au). L’enseignement supérieur peut-il modifier le marché ? Le débat sur les résultats d’apprentissage au Japon, par Akiyoshi Yonezawa, Université de Tohoku, Japon (yonezawa@he.tohoku.ac.jp). Pourquoi l’éducation doit-elle être axée sur les étudiants – usage et évaluation des résultats d’apprentissage par Robert Santa, Comité des affaires académiques, European Students’ Union (robert@esu-online.org). Les projets CoRe. Nécessité de définir des résultats d’apprentissage transparents et comparables, par Jenneke Lokhoff, Chargée de mission, Knowledge and Information Directorate, NUFFIC (jlokhoff@nuffic.nl).

13 août 2010

Les universités françaises stagnent dans le classement de Shangai

Par JESSICA BERTHEREAU. Seuls trois établissements français figurent parmi les 100 premières universités mondiales, selon le classement de Shanghai 2010 que s'est procuré «Les Echos».Un palmarès toujours dominé par les Etats-Unis, qui trustent huit des dix premières places. Academic Ranking of World Universities.
Le lobbying de Valérie Pécresse n'a pas porté ses fruits. La visite de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche à la Shanghai Jiao Tong University (SJTU), début juillet, pour rencontrer les concepteurs du célèbre classement, ne se lit pas encore dans les lignes du palmarès 2010, dont «Les Echos» s'est procuré une copie. Seules trois universités françaises -les mêmes qu'en 2008 et 2009 -figurent parmi les 100 premiers établissements, la même proportion que la Suisse, la Suède et l'Australie. Deux d'entre elles perdent même des places : l'université Paris-XI passe de la 43e à la 45e place et la prestigieuse Ecole normale supérieure de la 70e à la 71e place. Par contre, l'université Pierre-et-Marie-Curie (Paris-VI) gagne une place, au 39e rang.
http://www.arwu.org/images/logo.jpgAu total, 22 universités françaises figurent parmi les 500 établissements que compte le palmarès shanghaïen contre 23 l'année dernière. Ce qui place la France au 6e rang, ex aequo avec l'Italie et la Chine. Comme chaque année depuis la création de ce classement, en 2003, la suprématie des universités américaines ne se dément pas: elles raflent 26 des 30 premières places, dont le Top 3 avec Harvard et Berkeley qui passe devant Stanford cette année. Cambridge et Oxford restent les deux seuls établissements non américains dans les dix premiers.
«Ce n'est pas une surprise, minimise Valérie Pécresse, contactée par «Les Echos». Le classement a plusieurs biais défavorables pour l'université française: l'importance de la taille des établissements, les unités mixtes de recherche [la recherche effectuée par les chercheurs du CNRS au sein des universités françaises n'est comptablisée que pour moitié, NDLR] et l'absence de prise en compte de la qualité de l'enseignement.» Le classement de Shanghai est en effet accusé de se focaliser presque exclusivement sur la recherche en répertoriant le nombre de prix Nobel et de médaillés Fields (l'équivalent du Nobel pour les mathématiques) parmi les enseignants et les diplômés ou encore le nombre de citations dans les revues anglo-saxonnes «Nature» et «Science Magazine». Ces critères sont toutefois attentivement regardés par les établissements concernés. Cette année, l'université Paris-VI «a de meilleures notes concernant les publications de recherche. C'est une satisfaction pour nous car c'est le travail de fond qui compte», s'enthousiasme son président, Jean-Charles Pomerol. «C'est difficile de progresser et même de se maintenir, soupire-t-il. Accueillir un bon chercheur coûte cher !».
Des moyens, Valérie Pécresse s'apprête à en donner. «En 2011, nous espérons faire émerger 10 universités d'excellence qui recevront chacune une dotation allant de 700 millions d'euros à 1 milliard d'euros.» L'appel à projet, programmé pour la rentrée, s'inspire de l'initiative d'excellence allemande lancée il y a quatre ans. Cette dernière commence à être visible dans le classement: deux universités munichoises ayant bénéficié de ces financements ont gagné des places. «Nous voulons suivre le même parcours que l'Allemagne», affirme Valérie Pécresse. «Cap sur Shanghai 2011 et 2012 !».
Pour notre Région PACA, l'Université de Nice Sophia-Antipolis est la seule université à progresser, passant de la tranche 402-501 à la tranche 301-400. C'est la seule en France à progresser avec l'Université Pierre et Marie Curie. L'Université de la Méditerranée reste dans la tranche 201-300 et l'Université de Provence dans la tranche 301-400. La Région PACA classe donc la moitié de ses Universités, bien mieux que la moyenne nationale qui est d'un quart seulement. Elle concentre également la moitié des progressions françaises.
新都贝尔特罗。 只有三个法国机构都属于全球前100所大学购买,作为上海排名在2010年,她“回声报”。图表始终。占主导地位的美国,这顶垄断八个10 世界学术排名高校
由瓦莱丽佩克雷斯游说并没有取得成果。
了高等教育和科研部长在上海交通大学(上海交大)在7月初访问,以满足分类的著名设计师,不看在2010年的路线图,其中包括“回声报取得了副本。 只有三个法国大学,同样在2008年和2009年之间的前100名机构,以相同比例瑞士,瑞典和澳大利亚。 其中两人甚至失去了地方:巴黎第十一大学的行动从第43至第45位和著名的巴黎高等师范学院的70至第七十一的位置。 对于利弊,法律梅斯大学皮埃尔与玛丽居里(巴黎第六)赢得了第39届排名位置 更多
31 juillet 2010

European Qualifications Framework for lifelong learning

http://ec.europa.eu/education//icons/logo_education.jpgEuropean Qualifications Framework for lifelong learning: the second issue of the EQF Newsletter has just been published. If you wish to subscribe to the newsletter please register by sending an email to: eac-eqf-newsletter@ec.europa.eu. If you would like to contribute to the newsletter you can do so under the same address. Contributions can be sent in English, French or German.
The European Commission has just published the second issue of the EQF Newsletter which gathers information about the latest developments in the implementation of the European Qualifications Framework for lifelong learning. The first issue has met with considerable success and already more than 460 people have subscribed to receive the electronic version of the Newsletter.
In the editorial of this second issue, Mr Jan Truszczyński, Director-General for Education, Training, Culture and Youth notes the intensive development of comprehensive national qualifications frameworks (NQFs) for lifelong learning.
The editorial is followed by an article from the UK National Coordination Points, who present the results of the UK referencing process. The article specifically focuses on the evidence used for referencing levels of NQFs of the UK to the EQF, the role of stakeholders in this exercise as well as the lessons learnt not only for the international understanding of the UK NQFs but also for their domestic use.
An article presenting the second Cedefop mapping of NQFs in Europe discusses patterns in which countries link qualifications from all levels, including higher education and vocational education and training qualifications, in a single comprehensive national framework. It also presents examples of broader national reforms to support lifelong learning, which are related to NQF developments.
The broader European developments are then discussed in an article reporting from the international conference on National Qualifications Frameworks and the European Overarching Frameworks: Supporting Lifelong Learning in European Education and Training. This summary highlights among other things the coordination in the implementation of the European meta-frameworks - the Qualifications Frameworks for the European Higher Education Area and the European Qualifications Framework for lifelong learning – in order to support the development of comprehensive qualifications frameworks at national level.
Finally an article from oversees, more specifically from Australia, presents the recent NQF developments in this country. It also announces that the theme of qualifications frameworks will be at the core of upcoming policy dialogue activities in the area of education and training between the European Commission and Australia. Read the full newsletter.
7 juillet 2009

Professionnaliser les personnels par la voie de la VAE et de l'alternance

logo du PRAO 100
Professionnaliser les personnels dans le domaine des services à la personne, par la voie de la VAE et de l'alternance. Déclaration du secrétaire d'Etat chargé de l'emploi, lors des des assisses interrégionales des services à la personne, le 23 juin dernier, le secrétaire d'Etat chargé de l'emploi, Laurent Wauquiez, a dessiné des perspectives pour  la professionnalisation des personnels dans ce secteur.
Il a donné comme objectif à 15 000 le nombre de personnes en VAE dans le secteur en 2010 et a exhorté les participants aux assises à l'aider à faciliter l'accès des jeunes aux services à la personne par l'alternance, objectif visé  : 2000 contrats de professionnalisation pour début 2010.
Téléchargez les 15 objectifs de professionnalisation sur le site de l'agence nationale des services à la personne. Téléchargez les synthèses des recontres interrégionales des services à la personnes, sur le même site .
logo PRAO 100
PROFESSIONALISERA personalen i fråga om tjänster, genom VAE och växling.Anförande av ministern för sysselsättning. Under inter Assissi av Human Services, 23 juni, statssekreteraren för sysselsättning, läsa Wauquiez har dessinné utsikterna för professionalization av personal inom denna sektor. Ladda ner 15 mål professionalization på webbplatsen för National Human Services. Download recontres mellanregionalt synteser av tjänster till personer på samma plats. Mer...
7 septembre 2013

Les Principes de Berlin sur le classement des établissements d'enseignement supérieur

http://www.ireg-observatory.org/templates/sub_business2/images/ireg_top2013.pngLe classement des établissements et des programmes d’enseignement supérieur est un phénomène mondial. L’exercice de classement est utile à bien des égards : il  répond aux demandes des consommateurs de disposer d’informations facilement interprétables concernant la position des établissements d’enseignement supérieur ; il stimule la compétition entre ceux-ci; il fournit une partie des critères d’allocation de fonds; et il aide à différencier les types d’établissements ainsi que les programmes et disciplines. De plus, une fois correctement compris et interprété, il contribue à la définition de la « qualité » des établissements d’enseignement supérieur dans un pays donné, en complétant le travail rigoureux effectué dans le cadre des évaluations de la qualité et des expertises effectuées par des agences d’accréditation publiques et indépendantes. C’est pourquoi les classements des établissements d’enseignement supérieur sont devenus l’un des éléments de responsabilisation et d’assurance qualité au niveau national ; c’est pourquoi ils sont susceptibles de se développer dans de nombreux pays.  De ce fait, il est important que ceux qui établissent des classements se sentent responsables de la qualité de leur processus de collecte des données, de la méthodologie utilisée, et de la diffusion des résultats.
Dans cette perspective, un Groupe d’experts internationaux en classements – IREG [International Ranking Expert Group] a été fondé en 2004 par le Centre européen pour l’enseignement supérieur de l’UNESCO (UNESCO-CEPES) de Bucarest et l’Institute for Higher Education Policy de Washington, D.C. C’est à partir de cette initiative que s’est tenue la deuxième réunion de l’IREG (Berlin, les 18-20 mai 2006) afin de formuler un ensemble de principes concernant la qualité et les bonnes pratiques dans les classements des établissements d’enseignement supérieur – appelés les Principes de Berlin sur le classement des établissements d’enseignement supérieur.
On espère que cette initiative établisse un cadre pour l’élaboration et la dissémination des classements – qu’ils aient une portée nationale, régionale ou mondiale – afin de contribuer à un processus d’amélioration et de sophistication continues des méthodologies employées pour établir ces classements. Du fait de l’hétérogénéité des méthodologies des classements, ces principes de bonnes pratiques au niveau des classements seront utiles pour le développement et l’évaluation du processus de classement.
Les classements devraient :
A) Buts et objectifs des classements
1. Etre l’une des nombreuses approches de l’évaluation des ressources, des processus  et des résultats de l’enseignement supérieur. Les classements peuvent offrir des informations comparatives et une meilleure compréhension de l’enseignement supérieur, mais ne devraient pas être la méthode principale utilisée pour évaluer ce qu’est, et ce que fait, l’enseignement supérieur. Les classements offrent une perspective basée sur le marché qui peut seulement compléter le travail effectué par le gouvernement, les autorités responsables de l’accréditation, et les agences d’expertise indépendantes.
2. Etre explicites quant à leur objectif et à leurs publics cibles. Les classements doivent être conçus en tenant compte de leur objectif. Les indicateurs élaborés pour atteindre un certain objectif ou pour informer un certain public cible peuvent ne pas être adéquats pour d’autres objectifs ou publics cibles.
3. Reconnaître la diversité des établissements et prendre en considération leurs différentes missions et objectifs. Par exemple, les critères de qualité pour les établissements axés sur la recherche, sont tout à fait différents de ceux qui sont pertinents pour les établissements qui assurent un plus large accès à des communautés défavorisées. Les établissements qui sont classés et les experts qui sont à la base du processus de classement doivent être fréquemment consultés.
4. Etre clairs quant à la gamme de sources d’information employées dans les classements et des informations rendues accessibles par chaque source. La pertinence des résultats des classements dépend des publics qui reçoivent les informations et des sources de ces informations (bases de données, étudiants, enseignants ou employeurs). Une bonne pratique serait de combiner les différentes perspectives fournies par ces sources afin d’obtenir une image plus complète de chaque établissement d’enseignement supérieur inclus dans un classement donné.
5. Indiquer les contextes linguistiques, culturels, économiques et historiques des systèmes d’enseignement qui font l’objet de classements. Les classements internationaux devraient être particulièrement attentifs à toute possibilité de biais et être précis sur leurs objectifs. Les Etats ou les systèmes ne partagent pas tous les mêmes valeurs et croyances concernant ce qui constitue la « qualité » dans les établissements tertiaires, et les systèmes de classement ne devraient pas être conçus dans le but d’imposer des comparaisons inadéquates.
B) Création et pondération des indicateurs
6. Etre transparents quant à la méthodologie employée pour la création de classements. Le choix des méthodes employées pour élaborer les classements devrait être clair et sans équivoque. Cette transparence devrait inclure le calcul des indicateurs ainsi que l’origine des données.
7. Choisir les indicateurs en fonction de leur pertinence et de leur validité. Le choix des données devrait se baser sur la reconnaissance de la capacité de chaque critère à représenter la qualité et les atouts académiques et institutionnels, et non pas sur la disponibilité des données. Les raisons justifiant la prise en compte de chaque type de mesures ainsi que ce qu’elles sont censées représenter doivent être explicités.
8. Mesurer de préférence, et dans la mesure du possible les résultats plutôt que les ressources. Les données concernant les ressources sont pertinentes parce qu’elles reflètent la situation générale d’un établissement donné et sont plus fréquemment disponibles. L’analyse des résultats offre une évaluation plus correcte de la position et/ou de la qualité d’un établissement ou d’un programme donné. Les producteurs de classements devraient s’assurer qu’un juste équilibre est atteint. 
9. Mettre en évidence les poids assignés aux différents indicateurs (si employés) et limiter leurs changements. Les changements de poids font que les utilisateurs ont du mal à discerner si le statut d’un établissement ou d’un programme a changé dans la cadre des classements à cause d’une différence inhérente ou du fait d’un changement méthodologique.
 C) Collecte et traitement des données
10. Accorder une attention sévère aux standards éthiques et aux recommandations concernant les bonnes pratiques formulées dans ces Principes. Afin d’assurer la crédibilité de chaque classement, les personnes responsables de la collecte et de l’utilisation des données, ainsi que des visites sur place, devraient être aussi objectifs et impartiaux que possible.
11. Utiliser des données auditées et vérifiables chaque fois que cela est possible. Ces données présentent plusieurs avantages, comme le fait qu’elles ont été acceptées par les établissements et qu’elles sont comparables et compatibles entre établissements.
12. Inclure des données qui sont collectées par des procédures appropriées de conformes à la collecte scientifique de données. Les données rassemblées à partir d’un groupe non-représentatif ou incomplet d’étudiants, d’enseignants ou d’autres parties pourraient ne pas représenter un établissement ou un programme, et devraient être exclues.
13. Appliquer des critères d’assurance qualité aux processus mêmes de classement. Ces processus devraient tenir compte des techniques d’évaluation des établissements et mettre à profit ces connaissances pour évaluer les classements eux-mêmes. Les classements devraient être des systèmes d’apprentissage capables d’utiliser ces connaissances pour améliorer leur méthodologie.
14. Appliquer des critères organisationnels qui accroissent la crédibilité des classements. Cela peut comprendre des groupes à vocation de conseil, ou de surveillance, de préférence à participation internationale.
D) Présentation des résultats des classements
15. Offrir aux consommateurs une compréhension claire de l’ensemble des facteurs employés pour la construction d’un classement, ainsi que le choix de la manière dont les classements doivent être présentés. Ainsi, les utilisateurs des classements pourront mieux comprendre les indicateurs utilisés dans le classement d’établissements ou de programmes. De plus, ils devraient avoir la possibilité de faire leurs propres choix quant au poids accordés à ces indicateurs.
16. Etre compilés d’une manière qui élimine ou réduise le nombre d’erreurs au niveau des données d’origine, et être organisés et publiés d’une manière qui permette la correction des erreurs et des fautes potentielles. Les établissements et le public devraient être informés au sujet des erreurs apparues durant le processus.
Berlin, le 20 mai 2006

14 septembre 2013

1er salon des quadras quinquas

http://api.ning.com/files/K6cyghYfeItH5KjGK42QAOyKK1ValuB0Nu1BqFiX58HKFIV6oSZm5JHLEmPZ1OX47RROVlFma7jjwvmSY6ZlXu2xuYYPE36E/bandosite2.jpg
EMPLOI NANTES: un salon réussi par lettre-emploi-formation.
Le  13 juin 2013, l'association ASSPRO organisait son 1er salon des Quadras Quinquas à Nantes.
Les bénévoles de l'association ont accueilli  900 personnes venues de Loire Atlantique,  Vendée, Maine et Loire, Mayenne, Morbihan , Ile et Vilaine...Des co-voiturages avaient été organisés. "On a même reçu un responsable d'une strucutre d'aide au retour à l'emploi des Q-Q venu de l'Ardèche avec lequel nous avons pu échanger  avec beaucoup d'intérêt" déclarent Pascale Vallée et Jean Yves L'Anton  qui pendant plusieurs mois ont préparé cet événement.
Une trentaine d'exposants ont présenté leurs activités et des statuts qui sortaient, pour certains, de l'ordinaire. "Nous aurions pu recevoir plus d'exposants mais la place nous a manqué" déclarent les organisateurs.
Plusieurs conférenciers sont intervenus. Ainsi, l'auteur Jean Pierre AYER,  monté de Paris à Nantes, pour présenter son dernier ouvrage, a captivé les auditeurs. Catherine ERMENAULT, la spécialiste reconnue des  "réseaux sociaux humains"a prononcé une conférence dont l’optimisme a ravi les participants.  Nancy FREYERMUTH directrice d'un cabinet de recrutement a répondu, avec pertinence,  aux questions, souvent très pratiques, de chercheurs d'emploi bien souvent déconcertés par un marché du travail difficile.
Ce salon présentait la particularité de s'adresser à des quadras-quinquas mais aussi d'avoir été créé et géré par l'ASSPRO, une association de demandeurs d'emploi, une première.
Une opération rondement menée ...à renouveler.

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