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Formation Continue du Supérieur

24 décembre 2019

Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine - Les autres mesures issues de la loi Avenir professionnel

Logo cap-métiersUn meilleur contrôle et accompagnement de la recherche d’emploi
A titre expérimental, dans quelques régions (Bourgogne - Franche-Comté et Centre-Val de Loire), les demandeurs d’emploi devront renseigner chaque mois leurs actes de recherche dans un journal de bord. L'objectif est d’améliorer l’accompagnement personnalisé des demandeurs d’emploi, de détecter les plus fragilisés dans leur recherche d’emploi, d’assurer un suivi en continu de l’intensité de la recherche d’emploi et d’enclencher, le cas échéant, une dynamique de remobilisation.

L'offre raisonnable d’emploi (ORE) ne reposera plus sur des critères rigides s’appliquant de manière indifférenciée à tous. Elle sera déterminée par le dialogue avec le conseiller, pour tenir compte de la situation individuelle de chaque personne et des caractéristiques du marché du travail local. Elle devra notamment être compatible avec ses qualifications et ses compétences professionnelles. Les critères retenus conjointement dans le PPAE constitueront les critères de l’ORE. La notification du PPAE au demandeur d'emploi précisera ses droits concernant l'acceptation ou le refus des ORE ainsi que les voies et délais de recours en cas de sanction.

Concernant le contrôle de la recherche d'emploi, le nombre d’agents de contrôle sera progressivement accru pour atteindre 1000 d’ici 2020. Les contrôles viseront autant à remobiliser les personnes découragées qu’à sanctionner celles qui ne satisfont pas à leurs obligations de recherche d’emploi.
Les pouvoirs de sanction (exercés par les préfets) sont transférés à Pôle Emploi. L’échelle des sanctions va être revue par voie réglementaire afin de les rendre plus équitables et plus efficaces. La durée des radiations pour absence à rendez-vous avec le conseiller (70% des motifs de sanction), sera réduite à 15 jours (au lieu de 2 mois) alors que les radiations pour insuffisance de recherche d’emploi seront allongées. La sanction de réduction de l'ARE sera supprimée.
Le refus de formation ne sera plus un motif de radiation. Mais en cas d'accord du bénéficiaire, l'absence ou l'abandon d'une action prescrite deviendra un motif.
Le refus d'une proposition de contrat d'apprentissage ou de professionnalisation, d'un contrat aidé ou d'une action d'insertion ne seront plus des motifs spécifiques de radiation. Une radiation pourra plus généralement être prononcée en cas de refus de suivre une action d’aide à la recherche d’une activité professionnelle, ou d’abandon d’une telle action.
L’évolution de la gouvernance de l’assurance chômage
La part de l’Etat dans le financement de l'Unédic augmente. La loi prévoit un rôle accru de l'Etat dans le pilotage de l'Unédic, tout en conservant aux partenaires sociaux une place déterminante.
En amont des négociations paritaires sur l'assurance chômage, l'Etat fixe dans un document de cadrage, la trajectoire financière à respecter et des objectifs pour l’évolution des règles Unédic.
Si la convention négociée manque à ces principes ou défaut d'accord, l’Etat pourra définir par décret les paramètres du régime ; ce qui est arrivé pour les règles applicables au 1er novembre 2019.
Si le rapport annuel établi sur la situation de l'Unédic constate un écart significatif de sa trajectoire financière, l'Etat pourra demander aux partenaires sociaux de prendre les mesures nécessaires. Plus...

24 décembre 2019

Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine - Les nouvelles règles de l'Assurance chômage (2019-2020)

Logo cap-métiersSuite à l'échec de la négociation des partenaires sociaux gestionnaires de l'Unédic, le gouvernement a décidé par décret ndu 26 juillet 2019 de transformer l’assurance chômage et de réformer l’accompagnement des demandeurs d'emploi :

A partir du 1er novembre 2019, les demandeurs d’emploi devront avoir travaillé au moins 6 mois (soit 130 jours ou 910 heures) dans les 24 derniers mois (36 derniers mois pour les plus de 53 ans) pour ouvrir des droits à l’indemnisation du chômage.
Les demandeurs d’emploi dont la dernière fin de contrat a eu lieu avant le 1er novembre restent sous le régime de la convention Unédic précédente. Pour avoir accès à l'ARE, il leur faut avoir travaillé 4 mois au cours des 28 derniers, 36 derniers mois pour les plus de 53 ans.
La période minimale de 6 mois de travail s’applique aux rechargements de droits à partir du 1er novembre 2019.

Par ailleurs, une baisse de 30 % de l’allocation chômage s’appliquera au 7ème mois d’indemnisation des demandeurs d’emploi qui perçoivent une allocation journalière dépassant 84,33€ (soit un salaire antérieur mensuel supérieur à 4500€ brut en moyenne). L'allocation ne pourra pas cependant être inférieure à 2261€ nets.Cette baisse de l’allocation ne concerne pas les demandeurs d’emploi de plus de 57 ans.

Un nouveau droit à l’ARE pour les salariés démissionnaires
Les salariés qui démissionnent pour s'engager dans un projet de reconversion professionnelle peuvent bénéficier des allocations chômage. Leur projet devra soit être une création ou une reprise d’entreprise, soit nécessiter une formation.

Les conditions sont les suivantes :
- avoir travaillé pendant 5 ans en continu, avant de démissionner ;
- solliciter, avant de démissionner, un conseil en évolution professionnelle (sauf auprès de Pôle emploi ou d'une mission locale) pour préparer son projet, construire un plan d’actions ou étudier des alternatives à la démission ;
- porter un projet dont le caractère réel et sérieux devra être attesté par la CPIR de sa région (association Transitions pro) ;
- s’inscrire à Pôle emploi dans les 6 mois suivant la validation du projet par la CPIR. L'allocation sera accordée si les conditions minimales d’affiliation sont remplies et si son projet a été validé par la CPIR.

L’allocation versée au bénéficiaire sera calculée dans les conditions prévues pour l'ARE. Pôle emploi contrôlera la réalité des démarches accomplies dans les 6 mois suivant l’ouverture du droit.
 
Un nouveau droit à l’assurance chômage pour les travailleurs indépendants  (commerçants, artisans, exploitants agricoles...)
Au 1er novembre 2019, les travailleurs indépendants ayant cessé leur activité, peuvent bénéficier d'une Allocation des Travailleurs Indépendants (ATI) égale à 800 € versés pendant une période de 6 mois.

Pour la percevoir, 5 conditions sont nécessaires :
- avoir exercé une activité non salariée pendant 2 ans en continu ;
- avoir cessé son activité pour cause de liquidation ou de redressement judiciaire ;
- justifier au minimum de 10 000 € de revenus annuels perçus au titre de cette activité les 2 dernières années ;
- percevoir des revenus personnels inférieurs au RSA ;
- être à la recherche effective d’un emploi.

Les prochaines étapes de la réforme sont les suivantes :

Janvier 2020 : entrée en vigueur de nouvelles mesures d’accompagnement mises en œuvre par Pôle emploi pour les demandeurs d’emploi (voir plus bas).
Avril 2020 : modification des règles de calcul de l’allocation chômage.
Avril 2021 : entrée en vigueur du bonus-malus pour les entreprises ayant recours aux contrats courts. Plus...

24 décembre 2019

Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine - Reclassement des salariés et Assurance chômage

Logo cap-métiersDe nouvelles règles d’Assurance chômage sont entrées à partir du 1er novembre 2019. Les premières mesures applicables concernent les conditions d’accès à l’ARE, le rechargement des droits, la dégressivité de l’allocation et l’indemnisation des travailleurs indépendants et des salariés démissionnaires poursuivant un projet de reconversion professionnelle.
Ce dossier présente les principales mesures de la réforme et liste les aides au reclassement et à la reconversion. Plus...

24 décembre 2019

Fins de carrière et départs à la retraite en Nouvelle-Aquitaine

Logo cap-métiersAquitaine Cap Métiers et Prisme Limousin ont mené en 2016, en partenariat avec l’INSEE, une observation quantitative des flux prévisionnels de départ à la retraite entre 2016 et 2020 (sur les territoires de l’ex-Aquitaine et de l’ex-Limousin) :
  • par famille professionnelle
  • par secteur d'activités
  • par zone d'emploi
Au total sur la Nouvelle Aquitaine, plus de 333 000 départs à la retraite sont prévus d’ici 2020.
Pour aller plus loin :
Tableau de bord sur les départs à la retraite à l'horizon 2020 par famille de métiers et secteur d'activité en Nouvelle-Aquitaine (Mars 2017) - Lire l'étude (pdf)Tableau de bord sur les départs à la retraite à l'horizon 2020 : fiches synthétiques par zone d'emploi (zip). Plus...
24 décembre 2019

Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine - Les seniors au travail

Logo cap-métiersPrincipales caractéristiques et statistiques des seniors actifs (55-64 ans)
En 2017, en France métropolitaine, 61 % des 50-64 ans étaient en emploi (60,6 % en Nouvelle-Aquitaine). Ce taux était minimal dans les Hauts-de-France (56 %) et culminait à 69 % en Île-de-France.
Le taux d’emploi des seniors hommes était quasiment identique dans toutes les régions. Ce n’était pas le cas pour les femmes de 50 à 64 ans : 52 % de celles résidant dans les Hauts-de-France étaient en emploi, contre 67 % de celles domiciliées en Île-de-France.
Ce taux était de 58,6 % en Nouvelle-Aquitaine (contre 62,8 % pour les hommes).
Entre 50 et 59 ans, le taux d’emploi était le plus élevé pour les hommes. En revanche, pour les 60-64 ans, dans presque toutes les régions, le taux d’emploi était plus important pour les femmes. Les femmes cherchent à allonger leur durée d’activité avant de faire valoir leurs droits à la retraite pour compenser des interruptions de carrières ou des emplois moins rémunérateurs.
En Île-de-France, le taux d’emploi des seniors est élevé, car les cadres y sont surreprésentés et y restent en emploi plus longtemps que les autres catégories socioprofessionnelles.
Dans les régions de l’Ouest, les taux d’emploi sont supérieurs à la moyenne de province bien que ces régions attirent de nombreux seniors à l’âge de la retraite.
En Nouvelle-Aquitaine le taux de chômage des seniors frôle les 6 %. Le taux d’activité y est de 64 %.
A fin décembre 2018, 134 700 demandeurs d’emploi en recherche active étaient âgés de 50 ans et plus en Nouvelle-Aquitaine.
La Gironde concentrait plus du quart des demandeurs d’emploi âgés de 50 ans et plus de Nouvelle-Aquitaine.
Les femmes sont surreprésentées chez les seniors : près de 56 % de la demande d’emploi senior contre 44 % pour les hommes.
Six demandeurs d’emploi seniors sur dix étaient qualifiés.
Les métiers des services à la personne et à la collectivité regroupaient près de 20 % des demandeurs d’emploi seniors ; C’est le domaine professionnel dans lequel le plus grand nombre de seniors recherchent un emploi.
Les emplois sur des métiers du support à l’entreprise (Secrétariat, Opération administrative, Accueil et renseignement et Comptabilité …) sont également très recherchés ainsi que ceux du transport et logistique.
Ces trois domaines professionnels concentrent la moitié des demandeurs d’emploi seniors et ils y sont surreprésentés. En revanche, les seniors sont sous-représentés dans les métiers du commerce, de la construction, de la communication, de l’hôtellerie-restauration et de la santé.

Sélection d'études pour aller plus loin

24 décembre 2019

Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine - Senior - La politique de l'Etat

Logo cap-métiersLa politique nationale repose sur trois piliers :
  • des incitations à l'embauche dans le cadre des mesures de la politique de l'emploi
    Le Contrat Unique d’Insertion (CUI) : il peut être prolongé dans la limite d’une durée totale de 60 mois (au lieu de 24 mois) pour les personnes âgées de 50 ans et plus et bénéficiaires d'un minima social.
    Le CDD Seniors, qui vise à faciliter le retour à l’emploi des salariés âgés de plus de 57 ans
    Le contrat de professionnalisation : une exonération de cotisations patronales ainsi qu’une aide financière est accordée à l’employeur en cas d’embauche d’un demandeur d’emploi âgé de 45 ans et plus.
  • le maintien dans l’emploi et la transmission des compétences des salariés âgés.
    Le contrat de génération créé en 2013 a été supprimé par les ordonnances du 22 septembre 2017. Il visait à faciliter l’insertion des jeunes, tout en favorisant l’emploi des salariés âgés par la mise en place d’un binôme jeune/senior.
    Les accords d'entreprise (obligatoires à partir de 300 salariés) sur la gestion des emploi et des parcours professionnel peuvent prendre en compte la situation des seniors, en particulier aborder les questions de l'emploi des salariés âgés et la transmission des savoirs et des compétences. Les accords de branche sur la formation peuvent porter sur les conditions d'exercice du tutorat par les salariés de plus de 55 ans.
    Dans le cadre d’un plan de GPEC appuyé par l’Etat, l’aide à l’adaptation des salariés aux évolutions de l’emploi peut être majorée lorsque la formation est organisée au bénéfice des salariés âgés de 45 ans et plus.
    A signaler aussi l’aide à la fonction tutorale des OPCA qui est majorée lorsque le tuteur est un salarié de 45 ans et plus.
  • la prise en compte de l'exposition aux facteurs de risques professionnels et l'amélioration des conditions de travail. Plus...
24 décembre 2019

Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine - Senior : emploi et fin de carrières

Logo cap-métiersEn 2017, en France métropolitaine, 61% des 50-64 ans étaient en emploi (60,6 % en Nouvelle-Aquitaine).
En décembre 2018, les seniors représentaient près de 26 % des demandeurs d’emploi en Nouvelle-Aquitaine. En un an, cette part a augmenté de +0,6 point.
Plus du quart de la demande d'emploi des seniors se concentre en Gironde.
Les seniors sont majoritairement des femmes et demandeurs d'emploi qualifiés. Ils exercent en moyenne moins d'activité réduite que le reste de la population.
En un an, 67 600 reprises d’emploi ont été recensées dans la région pour les demandeurs d’emploi âgés de 50 ans et plus. Ce nombre est en hausse de +10,5% en un an. Plus...
24 décembre 2019

Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine - Les orientations de la politique régionale

Logo cap-métiersLa Région poursuit son investissement dans le développement d’un écosystème d’innovation s’appuyant sur une recherche d’excellence, un réseau technologique performant et un tissu industriel organisé en dynamique de cluster.
Le plan régional Startup est amplifié, avec notamment la mise en route de l’accélérateur régional de croissance. Pour les PME et ETI, la priorité porte sur le soutien à l’innovation, la performance industrielle et leur internationalisation. L'offre en matière de fonds propres, de prêts et de garantie financière a été renforcée, notamment en matière de capital développement.
Le Programme Premium permet d'accompagner, en partenariat avec les CCI et ADI, 500 entreprises régionales, qui vont bénéficier d’un appui à la réflexion stratégique, de parcours thématiques d’accompagnement (performance interne, transformation numérique, développement commercial, compétence/Ressources Humaines, etc...), et d’un suivi personnalisé, formalisés par des contrats de développement.
La Région souhaite ainsi accompagner les entreprises vers un nouveau modèle d’usine à la fois compétitif, humain et respectueux de l’environnement, pour le maintien de l’emploi et des savoir-faire, notamment les bassins d’emplois les plus vulnérables. Elle s'appuie en particulier sur l'agence de développement et d’innovation (ADI Nouvelle-Aquitaine) plus d'infos.
Le programme « Usine du futur » est poursuivi. Les entreprises accompagnées bénéficie de formations dédiées, de parcours personnalisés (organisation et management, robotique et automatisation, fabrication additive, contrôle non destructif, transformation numérique, excellence environnementale et efficacité énergétique, etc.), de clubs locaux d’échanges de bonnes pratiques, et de l’accompagnement financier des projets de transformation.
La Région soutient les filières identifiées comme stratégiques par le SRDEII pour le développement économique régional (voir la liste des filières prioritaires), ainsi que l’économie sociale et solidaire.
Les actions menées au titre de la politique de filières ont vocation à agir sur l’environnement des entreprises par l’animation de réseaux et le montage de projets collectifs afin d’anticiper les mutations économiques et mutualiser des moyens.
Un nouveau schéma régional de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (SRESRI) a été adopté le 26 mars 2018 (voir notre info). Les politiques antérieures sont harmonisées pour atteindre les objectifs du schéma, en particulier renforcer un socle scientifique, technologique et pédagogique rayonnant et attractif en lien avec les enjeux de filières et de développement durable.
Un schéma régional de développement touristique et des loisirs sera également mis en oeuvre cette année. Les aides seront ajustées pour intensifier l’accompagnement des espaces ruraux, urbains, littoraux et de montagne et pour favoriser le développement des principales filières touristiques.
La Région veut par ailleurs faire de la santé et de la silver économie un levier de développement économique, social et territorial. Deux feuilles de route (santé/silver éco.) sont engagées pour développer les filières concernées, diffuser les innovations sur le territoire et investir dans la prévention pour les publics cibles (jeunes, chômeurs). L’outil régional de formation doit être un maillon central de réussite de cette ambition.
La Région confortera à cette fin la répartition sur l’ensemble du territoire des structures de formations sanitaires et sociales et lance la délocalisation de la 1ère année des études de santé sur les villes d’Angoulême et Pau dans un premier temps.
En matière d’économie de proximité, la Nouvelle-Aquitaine prend en compte les différences territoriales très marquées via des aides différenciées notamment à travers la mise en oeuvre d'une nouvelle politique contractuelle avec les territoires.
Enfin la Région soutient la dynamique de création-reprise d’entreprise et favorise la transmission des entreprises pour pérenniser le développement des TPE sur le territoire régional. Un nouveau dispositif régional d'accompagnement des créateurs-repreneurs de TPE a été mis en place en 2018 (voir notre fiche). Plus...
24 décembre 2019

Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine - Une stratégie régionale coordonnée

Logo cap-métiersSuite à la loi NOTRe, la Région est désignée comme la collectivité territoriale responsable (unique), sur son territoire, de la définition des orientations en matière de développement économique. En matière d'emploi, la Région participe à la coordination des acteurs du service public de l'emploi (SPE) sur son territoire, en particulier dans le cadre du CREFOP.
L'Etat et la Région devront élaborer une stratégie coordonnée en matière d'emploi, d'orientation et de formation professionnelles, en cohérence avec le SRDE2I. Le Crefop organisera la concertation sur cette stratégie et en assurera le suivi.
L'Etat et la Région signeront avec Pôle emploi, les représentants régionaux des missions locales, des Cap emploi, des MDE et des PLIE une convention régionale pluriannuelle de coordination de l'emploi, de l'orientation et de la formation déterminant les conditions de mobilisation de ces structures et leur participation éventuelle au SPRO et au programme régional de formation. Elle inclura un plan de coordination des outils qui concourent au SPE et à la mise en œuvre de ses objectifs, visant à rationaliser et à mutualiser les interventions à l'échelle des bassins d'emploi. Plus...
24 décembre 2019

Cap Métiers Nouvelle-Aquitaine - La politique emploi de la Région

Logo cap-métiersLa Région NA donne la priorité à l'investissement productif et à l'innovation avec comme objectif de créer et de maintenir durablement l'emploi sur tout le territoire. Elle accompagne les PME et les TPE sur l’innovation, la formation des salariés, la transformation numérique, l'export et l'internationalisation. Plus...

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