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Formation Continue du Supérieur

28 août 2019

RERS 2019 - Le devenir des bacheliers 2008 : parcours après l’entrée à l’université

ESR enseignementsup-recherche gouv frSur 100 lauréats du baccalauréat 2008, 40 ont débuté leurs études supérieures à l’université : 24 en licence, 9 en IUT, et 7 en première année de médecine ou de pharmacie.
Au bout de sept ans, 38 % des bacheliers 2008 entrés en licence ont un diplôme de niveau bac + 5, et 28 % de niveau bac + 3 (1). Au total, 71 % sont diplômés de l’enseignement supérieur. Les bacheliers généraux sont 78 % à détenir un diplôme de l’enseignement supérieur, contre moins de la moitié des bacheliers technologiques (44 %). Avec 14 % de la cohorte en études la huitième année (dont 2 % de non-diplômés), ces niveaux peuvent encore s’élever.
Parmi les bacheliers entrés en IUT en 2008, 91 % sont diplômés du supérieur et près de la moitié le sont avec un diplôme de niveau bac + 5 (2). Les différences entre les bacheliers généraux et technologiques s’observent principalement au niveau du plus haut diplôme obtenu. Les bacheliers généraux sont 53 % à être diplômés d’un diplôme de niveau bac + 5 contre 30 % pour les bacheliers technologiques. Seuls 4 % des bacheliers de cette cohorte poursuivent leurs études en huitième année.
Parmi les étudiants entrés en première année de médecine ou de pharmacie en 2008, seuls un tiers continuent leur formation en médecine, pharmacie ou odontologie huit ans après (3). Parmi ceux qui n’y sont plus inscrits, 69 % sont diplômés de l’enseignement supérieur, le plus souvent de niveau bac + 3, et 18 % sont encore en étude la huitième année.
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - Le devenir des bacheliers 2014 : parcours trois ans après l’obtention du baccalauréat

ESR enseignementsup-recherche gouv frTrois ans après avoir obtenu leur baccalauréat, 64 % des bacheliers 2014 poursuivent leurs études dans l’enseignement supérieur (1). La licence est la formation qui accueille toujours le plus d’étudiants. Au niveau de sa dernière année, elle bénéficie notablement de la poursuite des diplômés de niveau bac + 2.
Les étudiants en STS sont 62 % à obtenir leur diplôme en deux ans. Parmi ceux qui ne poursuivent pas d’études, 72 % sont en emploi. L’obtention du BTS varient sensiblement selon le profil scolaire des bacheliers : 82 % des bacheliers généraux et 66 % des bacheliers technologiques en sont diplômés en deux ans, contre seulement 45 % des bacheliers professionnels (2). Le taux de réussite en deux ans des étudiants en IUT est de 66 %. Parmi ces diplômés, 88 % poursuivent leurs études, le plus souvent à l’université.
Contrairement à la situation en STS, la préparation du DUT par la voie de l’apprentissage améliore significativement le taux de réussite en deux ans (77 % contre 69 % en suivant la voie scolaire) (3). Les étudiants en licence et en STS sont ceux qui sont les moins satisfaits du contenu de leurs études (respectivement 86 % et 84 %) et de l’adéquation de ce contenu à sa description (respectivement 79 % et 75 %). Les évaluations, le suivi et l’encadrement de la formation sont souvent indiqués comme une source d’insatisfaction par les étudiants inscrits en licence et en faculté de médecine (4).
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - Les entrants en première année de l’enseignement supérieur : provenance et devenir un an après

ESR enseignementsup-recherche gouv frÀ la rentrée 2017, les bacheliers généraux, technologiques et professionnels représentent respectivement 63 %, 19 % et 12 % des entrants en première année de l’enseignement supérieur (1). Les bénéficiaires d’une dispense du baccalauréat représentent 6 % des entrants. La part de bacheliers généraux est particulièrement élevée parmi les entrants en santé (92 %), en CPGE (94 %) et en écoles d’ingénieurs.
Les bacheliers technologiques sont surreprésentés dans les filières courtes DUT (30 %) et STS (40 %). Près deux tiers de ces entrants en 2017-2018 poursuivent dans la même filière l’année suivante, qu’il s’agisse d’un redoublement en première année ou d’un passage en deuxième année (2). Un entrant sur dix se réoriente vers une autre filière, tandis que plus de deux étudiants sur dix interrompent vraisemblablement leurs études en France de manière provisoire ou définitive (une faible part pouvant poursuivre à l’étranger ou dans les filières non étudiées, voir « Précisions »).
Les étudiants en DUT se trouvent dans une situation plus favorable, avec un taux de poursuite élevé (83 %) et un taux de réorientation et de sortie faible (respectivement 8 % et 9 %). Ceux de la filière STS sont dans la situation inverse, avec un taux de poursuite plus faible (60 %) et un taux de sortie plus élevé (38 %). Ces résultats sont en partie liés à la part élevée de bacheliers professionnels qui s’inscrivent dans cette filière (35 %) qui sont moins nombreux à poursuivre.
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - Les taux d’inscription des nouveaux bacheliers dans l’enseignement supérieur – 2

ESR enseignementsup-recherche gouv frHors doubles inscriptions en CPGE, le taux de poursuite global des bacheliers technologiques baisse en 2018 de 0,1 point et se situe à 78,0 % (1). La baisse est principalement due à la filière STS (- 1,1 point). Cette filière reste la principale voie d’inscription des bacheliers technologiques (39,3 % en 2018) (2).
Ce taux varie entre femmes et hommes (37,0 % contre 41,5 % respectivement). Les DUT accueillent 12,3 % des bacheliers technologiques, taux en hausse de 0,7 point depuis 2017. Là aussi, il existe une forte différence entre femmes et hommes (8,9 % contre 15,4 %). La deuxième voie de formation la plus fréquente pour cette série de baccalauréat est l’université (31,2 % en 2018), en hausse de 0,7 point entre 2017 et 2018. 57,5 % des bacheliers STI2D s’inscrivent dans une filière courte (STS ou DUT), en baisse de 1,2 point depuis 2017.
Les bacheliers STMG enregistrent une baisse en 2018 de leur inscription en STS (- 3,1 points). Par contre, le taux de poursuite des bacheliers ST2S dans cette filière poursuit sa hausse (+ 0,7 point en 2018). Le taux de poursuite des bacheliers professionnels est en hausse en 2018 (+ 0,4 point) atteignant 38,6 %. La majorité des bacheliers professionnels s’inscrivent en STS (31,7 %), dont 7,8 % par la voie de l’apprentissage. Les écarts entre femmes et hommes y sont de 7,7 points en faveur de ces derniers (27,5 % contre 35,2 %). Les autres bacheliers professionnels s’inscrivent principalement à l’université (5,9 % en 2018).
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - Les taux d’inscription des nouveaux bacheliers dans l’enseignement supérieur – 1

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018, hors doubles inscriptions université-CPGE, 76,2 % des nouveaux bacheliers poursuivent leurs études dans l’enseignement supérieur, ce taux étant comparable pour les deux sexes (1). Parmi eux, 62,5 % des bacheliers généraux s’inscrivent à l’université, chiffre en hausse de 0,7 point par rapport à 2017. Les femmes poursuivent plus que les hommes dans cette filière (64,0 % contre 60,6 %). Concernant les formations courtes (DUT, BTS et CPGE), les taux d’inscription sont en légère baisse en 2018.
Les hommes poursuivent, en particulier, plus que les femmes en CPGE (14,5 % contre 9,2 %) et en DUT (12,6 % contre 6,8 %). Les bacheliers S poursuivent plus souvent des études de santé (17,9 % en 2018), en classes préparatoires (16,8 %) et en sciences à l’université (20,2 %). Le taux d’inscription de ces bacheliers à l’université s’élève à 60,9 % en 2018, en hausse de 0,4 point par rapport à 2017.
Les femmes de cette série s’inscrivent en Paces (27,7 %) et les hommes poursuivent en CPGE (19,9 %). Les bacheliers ES poursuivent majoritairement (62,7 %), et davantage à l’université (+ 1,3 point par rapport à 2017), alors que les inscriptions dans les filières courtes sont proportionnellement en baisse.
Le taux de poursuite des bacheliers L à l’université gagne 0,7 point en 2018. Un écart entre les deux sexes apparaît dans les formations autres (notamment dans les écoles d’art), les hommes y étant plus nombreux à poursuivre : 11,3 % contre 7,6 % pour les femmes.
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - Voeux d’orientation et propositions d’admission des nouveaux bacheliers

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018, 615 600 élèves de terminale scolarisés en France ou suivant une formation au Cned ont confirmé au moins un voeu au cours de la phase principale de Parcoursup, et ont formulé une moyenne de 7,4 voeux chacun (1). Les candidats en terminale générale en expriment davantage (7,8), leurs voeux se composant pour moitié de licences, et pour 14 % et 10 % de formations en IUT et en STS (2).
Comparativement, ceux en terminale technologique et professionnelle demandent un nombre plus réduit de formations (respectivement 7,7 et 5,5), préférentiellement en STS, celles-ci représentant respectivement 54 % et 84 % de leurs voeux. Parmi ces candidats, 91,4 % ont obtenu le baccalauréat à la session 2018. À l’issue de la campagne, 98 % des bacheliers de la série générale ont reçu au moins une proposition, contre 92 % des bacheliers de la série technologique et 86 % de celle professionnelle (3).
La formation la plus acceptée en fin de procédure est la licence, réunissant les suffrages de 41,2 % des candidats ayant accepté une proposition (4) ; viennent ensuite les formations en STS (23,2 %), en IUT (11,2 %) et en CPGE (8,5 %). La moitié des formations acceptées par les bacheliers généraux sont des licences, tandis que les STS représentent les trois quarts des formations acceptées par les bacheliers professionnels et un peu moins de la moitié de celles acceptées par les bacheliers technologiques.
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - Les étudiants étrangers en mobilité internationale dans l’enseignement supérieur dans les universités

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018-2019, 202 200 étudiants en mobilité internationale sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des départements d’outre-mer (2). Leur proportion augmente de 0,2 point par rapport à l’an dernier (1). La mobilité diplômante concerne 90 % des étudiants internationaux, et la quasi-totalité (98 %) de ceux provenant d’Afrique (3).
Plus d’un étudiant international sur deux est africain. Les continents les plus représentés sont ensuite l’Europe (19,4 %), l’Asie (19,1 %) et l’Amérique (8,5 %). Les étudiants marocains et algériens sont les plus nombreux (24 500 et 24 000 respectivement) devant les Chinois (13 900). Parmi les étudiants européens, quatre sur cinq sont originaires de l’Union européenne.
Les plus représentés sont les Italiens (20 % des Européens), suivis des Allemands (12 %) et des Espagnols (11 %). Parmi les étudiants internationaux, 43 100 sont originaires d’un État engagé dans le processus de Bologne. Les étudiants internationaux, tous continents confondus, se dirigent principalement vers les disciplines scientifiques (hors santé et DUT) (32 %) et littéraires (30 %), avant celles économiques (18 %).
Les étudiants africains s’inscrivent davantage en sciences (38 %). Les femmes sont majoritaires (52,6 %) parmi les étudiants venant de tous les continents, excepté de l’Afrique où elles ne représentent que 44 % des étudiants en mobilité. À l’opposé, les étudiantes représentent plus des deux tiers des étudiants européens.
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - Les étudiants étrangers en mobilité internationale dans l’enseignement supérieur par nationalité

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018-2019, dans l’enseignement supérieur français, près d’un étudiant étranger en mobilité internationale sur deux est issu du continent africain : 26 % d’entre eux viennent du Maghreb et 21 % du reste de l’Afrique. 19 % sont issus d’Europe, dont 16 % de l’Union européenne. Enfin, 23 % sont originaires d’Asie ou d’Océanie et 9 % du continent américain (1).
Les étudiants marocains sont les étudiants en mobilité internationale les plus représentés en France en 2018-2019 (34 900 étudiants hors doubles inscriptions CPGE), devant les étudiants chinois (26 300) et algériens (26 000) (2). En 2018, les hausses ont été particulièrement élevées pour les Sénégalais (+ 13,4 %) et les Camerounais (+ 11,6 %).
L’université (y compris DUT et formations d’ingénieurs) est le lieu de formation privilégié des étudiants en mobilité internationale (71 % d’entre eux y étudient). Les Marocains étudient proportionnellement moins à l’université, hors préparation au DUT et formations d’ingénieurs, que l’ensemble des étudiants en mobilité internationale (64 % contre 68 %).
Les étudiants chinois vont également moins souvent à l’université (49 %) que l’ensemble des étudiants étrangers en mobilité internationale, mais plus fréquemment en formations d’ingénieurs (11 %) et en écoles de commerce, gestion et vente (24 %, contre 11 % pour l’ensemble des étudiants en mobilité internationale). Les étudiants algériens étudient en très large majorité dans les universités (91 %).
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28 août 2019

RERS 2019 - Les étudiants étrangers en mobilité internationale dans l’enseignement supérieur

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018-2019, le nombre d’étudiants étrangers en mobilité internationale est estimé à 283 700, soit 4,9 % de plus que l’an dernier (2). Leur part dans l’enseignement supérieur augmente très légèrement et atteint 10,6 %. Par rapport à l’an dernier, les effectifs d’étudiants en mobilité internationale ont augmenté dans toutes les formations, excepté en DUT (- 5,7 %).
Cette hausse est particulièrement forte dans les écoles de commerce (+ 19,5 %). La proportion d’étudiants étrangers en mobilité internationale est plus élevée dans les écoles de commerce et les formations d’ingénieurs universitaires (respectivement 16,5 % et 14,0 %). Elle est en revanche faible (entre 1 % et 3 %) en STS, CPGE, et DUT.
En 2018, les universités accueillent 71,3 % des étudiants étrangers en mobilité internationale ; ceux-ci y représentent 12,5 % des inscrits. Cette proportion augmente fortement avec le cursus : ils représentent 9,1 % des inscrits en licence, 15,7 % en master et 39,5 % en doctorat (4). La part des étudiants en mobilité diplômante parmi les étudiants en mobilité internationale augmente légèrement avec le degré d’étude : 88,5 % en licence, 90,7 % en master et 94,7 % en doctorat.
À l’université, près d’un étudiant en mobilité internationale sur six est originaire de l’Union européenne (15,9 %), un sur deux est africain (52,7 %) et un sur cinq (19,1 %) est asiatique. Les Asiatiques sont surreprésentés en cursus doctorat (30,1 %), tandis que 57,9 % des étudiants en master sont africains.
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28 août 2019

RERS 2019 - La mobilité des étudiants entre la France et l’étranger

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2015-2016, le nombre d’étudiants internationaux en France est estimé à 245 300, soit 4,8 % du nombre total des étudiants en mobilité dans le monde. Depuis 2012-2013, cet effectif est en hausse de 7,3 % et maintient la France à la quatrième place des pays d’accueil des étudiants internationaux et à la première place des pays non anglophones derrière les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie (1).
En 2015-2016, la France est depuis la deuxième année consécutive, le cinquième pays d’origine des étudiants en mobilité à l’étranger derrière la Chine, l’Inde, l’Allemagne et le Nigéria. Le nombre d’étudiants français en mobilité à l’étranger est estimé à 90 500, un effectif en hausse de 18,2 % par rapport à 2012-2013 (2). Les cinq principales destinations des étudiants français à l’étranger sont la Belgique (16 900), le Canada (15 600), le Royaume-Uni (12 100), la Suisse (9 700) et les États-Unis (6 500). Ces cinq destinations concentrent à elles seules 60 800 étudiants français à l’étranger, soit deux tiers des étudiants français mobiles en 2015-2016.
La France se distingue par un positionnement relativement stable sur les deux types de mobilités entrante et sortante par rapport aux autres pays avec un flux net de + 154 800 d’étudiants en mobilité internationale, le flux net correspondant au nombre d’étudiants étrangers entrant en France moins le nombre d’étudiants français partant à l’étranger.
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