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Formation Continue du Supérieur

28 août 2019

« L’ambition de emlyon c’est de faire partie du top 10 en Europe »

HeadwayBlog Headway - Olivier Rollot. En accueillant des actionnaires privés emlyon BS opère aujourd’hui une mutation majeure du modèle des écoles de management consulaires. Plus...

28 août 2019

Sigem 2019, la belle année de Skema

HeadwayBlog Headway - Olivier Rollot. C’est LE classement auquel sont les écoles de management sont les plus sensibles. Par le biais du Sigem les candidats des concours BCE et Ecricome ont livré leur verdict. Premier constat, moins d’élèves ont été affectés qu’en 2018 : 7515 contre 7574 en 2018 (et 7540 en 2017). Deuxième constat, le nombre d’écoles qui ne font pas le plein augmente : elles sont dix cette année contre huit en 2018. Plus...

28 août 2019

« Notre nouveau campus sera un flagship pour le développement des technologies numériques »

HeadwayBlog Headway - Olivier Rollot. Des effectifs en forte hausse, de nouvelles implantations dans le monde entier, une présence qui se renforce à Paris, il revient avec nous sur les années passées et trace les perspectives d’avenir. Plus...

28 août 2019

RERS 2019 - Les étudiants des universités dans les DOM-COM et en Nouvelle-Calédonie

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018-2019, 36 300 étudiants sont inscrits dans l’une des six universités françaises d’outre-mer, soit une augmentation de 1,9 % par rapport à l’année précédente (1). En outre-mer, près d’un étudiant sur dix est inscrit dans une ESPÉ (écoles supérieures du professorat et de l’éducation), part stable. Les trois quarts (73,3 % ; - 0,4 point par rapport à 2017) des étudiants inscrits dans les universités d’outre-mer sont en cursus licence contre 60,4 % (+ 0,5 point) en métropole.
Ainsi, le poids des cursus master et doctorat est faible : 24,9 % (+ 0,3 point) en cursus master contre 36,1 % pour la France métropolitaine ; seulement 1,8 % des étudiants en cursus doctorat contre 3,6 % en métropole. 35,2 % des étudiants d’outre-mer sont inscrits en lettres, langues ou sciences humaines, 27,1 % en droit, sciences politiques, sciences économiques ou AES, 21,3 % en sciences ou Staps et 12,4 % dans les disciplines de santé.
Enfin, ils sont 4,0 % à préparer un DUT. Les disciplines de santé et les DUT sont moins représentés dans les universités d’outre-mer qu’en métropole où ces filières représentent respectivement 14,4 % et 7,5 % des inscriptions. La proportion de femmes dans les universités d’outre-mer reste stable (62,7 %) (2). En métropole, cette proportion est plus faible (57,3 %).
Les femmes sont majoritaires dans toutes les disciplines sauf en sciences (46,4 %) et Staps (26,8 %). En 2018-2019, le nombre de nouveaux entrants augmente de 5,9 % (2).
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - Les étudiants du supérieur dans les DOM-COM et en Nouvelle-Calédonie

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2018-2019, le nombre d’étudiants inscrits dans les établissements d’enseignement supérieur des départements d’outre-mer (DOM) augmente de 4,0 % : il s’établit à 46 750 (1). L’université, qui accueille 65,1 % des effectifs dans les DOM, voit ses effectifs augmenter de 3,2 % entre 2017 et 2018 (2). Les effectifs d’étudiants préparant un DUT sont en augmentation (+ 8,9 %). En STS, le nombre d’étudiants augmente de 8,1 %. Les effectifs en CPGE sont en hausse (+ 1,3 %).
Après une croissance quasiment continue depuis la fin des années 1990, la part des femmes parmi les étudiants dans les DOM a diminué régulièrement depuis 2009, passant de 63,5 % à 60,7 %. Elle reste cependant supérieure de 5,4 points à celle de la France métropolitaine. Dans les collectivités d’outre-mer (COM) et en Nouvelle-Calédonie, le nombre d’inscriptions dans l’enseignement supérieur diminue de 3,0 % en 2018 pour s’établir à 9 800 (3).
L’université accueille 59,3 % des effectifs de l’enseignement supérieur. Cette part continue de décroître (- 1,4 point de moins par rapport à l’année précédente) sous l’effet de la forte diminution du nombre d’inscrits à l’université (- 5,2 %). Les effectifs augmentent de 4,1 % en STS et formations assimilées et restent stables en CPGE. La part des étudiantes reste élevée : 61,3 % des étudiants, soit 6,0 points de plus qu’en métropole.
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - La recherche et développement : vision d’ensemble

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2016, la dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) atteint 49,5 milliards d’euros (Md€), en hausse de 0,6 Md€ par rapport à 2015 (1). Corrigée de l’évolution des prix, la DIRD a progressé de 1,0 % en volume entre 2015 et 2016, avec + 1,4 % pour les entreprises et + 0,1 % pour les administrations. Les entreprises réalisent 65 % de la DIRD.
Au cours des trente dernières années, les structures d’exécution et de financement de la recherche se sont profondément modifiées avec un poids de plus en plus important du secteur des entreprises. Le rapport DIRD/PIB, dénommé « effort de recherche », mesure la proportion du produit intérieur brut (PIB) consacré à la recherche. Il s’élève à 2,2 % en 2016, avec 1,4 % pour les entreprises et 0,8 % pour les administrations (2).
En 2016, la dépense nationale de recherche et développement (DNRD) s’élève à 53,0 Md€, avec 32,1 Md€ pour les entreprises et 21,0 M€ pour les administrations. L’indicateur DNRD/PIB s’élève à 2,4 %. La contribution des entreprises au financement de la R&D a enregistré un net accroissement et a dépassé celui des administrations depuis 1995, année où le ratio DNRD/PIB des entreprises dépasse celui des administrations (3).
La part des entreprises dans la DNRD représente 60 % en 2016 (1). La R&D mobilise en France 431 100 personnes en équivalent temps plein (ETP) (4). Ces effectifs ont progressé de 1,1 % en 2016. Les chercheurs occupent près des deux tiers des emplois de R&D (65 % au sein des administrations et 67 % dans les entreprises).
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - Les boursiers sur critères sociaux à l’université

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2017-2018, 491 600 boursiers sur critères sociaux étudient à l’université. Celle-ci accueille ainsi sept étudiants boursiers sur dix. Les trois-quarts d’entre eux sont inscrits en cursus licence et un quart en cursus master, le cursus doctorat ne permettant pas l’attribution d’une bourse sur critères sociaux (1).
La proportion de boursiers sur critères sociaux à l’université est de 39,5 %. Cette proportion de boursiers varie selon le niveau d’étude, elle est de 43,4 % en cursus licence contre 31,4 % en cursus master (2).
Des écarts importants existent entre filière de formation. En cursus licence, les licences Administration Économique et Sociale (AES) et de Langues se distinguent par leur part importante d’étudiants boursiers (respectivement 52,5 et 49,9 %). À l’inverse, les disciplines de santé et la licence de sciences fondamentales possèdent les parts d’étudiants boursiers les plus faibles (34,8 et 38,3 %).
En cursus master, trois formations accueillent au moins 40 % d’étudiants boursiers : les masters enseignement, et, avec des effectifs plus réduits, ceux d’AES. À l’opposé, dans les disciplines de santé (médecine, odontologie et pharmacie) et en sciences fondamentales et applications, seulement le quart des étudiants sont boursiers.
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - L’aide aux étudiants

ESR enseignementsup-recherche gouv frEn 2017-2018, 730 500 étudiants reçoivent au moins une aide financière (2). Ils représentent 39,3 % des étudiants inscrits dans une formation ouvrant droit à une bourse.
Les bourses sur critères sociaux, avec 697 000 étudiants bénéficiaires, représentent 95 % des aides financières directes. En 2017, 5 600 étudiants bénéficient d’une allocation spécifique annuelle et 45 800 ont reçu une aide ponctuelle sur l’année, dont 16 250 boursiers sur critères sociaux.
En complément de leur bourse, 6 % des étudiants reçoivent une aide au mérite, soit 41 700 étudiants. Plus de la moitié des étudiants dans les sections de techniciens supérieurs et assimilés sont boursiers (55,0 %). Cette proportion est en augmentation continue depuis 2012. Le pourcentage de boursiers en CPGE s’élève à 28,9 %. Il a fortement augmenté depuis 2005 et gagne 0,1 point cette année.
À l’université, la part des étudiants boursiers sur critères sociaux s’élève à 39,5 %, en baisse de 0,5 point par rapport à 2016 (1). La proportion de boursiers est particulièrement faible dans les écoles de commerce (13,5 %) et comprise entre 20 % et 27 % dans les autres filières de formations (formations d’ingénieurs, universités privées, etc.) (3).
Les effectifs de boursiers aux échelons 1 à 5 diminuent tandis qu’ils progressent de 4 % à l’échelon 0 et de 2 % à l’échelon 7. L’échelon 7 est l’échelon qui correspond à la bourse la plus élevée, d’une valeur de 5 551 euros annuels (4).
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - Les dépenses par élève et par étudiant

ESR enseignementsup-recherche gouv frAvec une progression de près de 1,7 % par an en prix constants depuis 1980, la dépense par élève ou étudiant atteint 8 690 euros en 2017 (1) (2).
Dans le premier degré, contrairement aux autres niveaux, la hausse se poursuit sans interruption depuis 2010, en lien avec un taux d’encadrement accru et la création du corps de professeurs des écoles. Dans le premier degré, le coût par élève de préélémentaire est supérieur à celui d’un élève d’élémentaire (3). La présence des Atsem contribue à accroître la dépense pour un élève de maternelle.
Dans le second degré, le coût par collégien est inférieur au coût par lycéen en enseignement général et technologique, lui-même inférieur à celui par lycéen en enseignement professionnel. Cela est principalement dû aux écarts de statut et de rémunération des enseignants. De plus, les lycéens en enseignement professionnel sont moins nombreux par classe que dans l’enseignement général, où les dépenses de fonctionnement et d’investissement sont aussi moins importantes.
Dans le supérieur, les différences de coûts entre les formations universitaires et les classes de type CPGE ou STS proviennent en grande partie des différents taux d’encadrement. Par rapport à l’enseignement secondaire, les enseignants en CPGE ou STS sont souvent agrégés, corps conjuguant une rémunération plus élevée et une obligation de service plus faible.
Pour tous les niveaux, plus de 80 % de la dépense par élève ou étudiant est consacrée à l’enseignement (4).
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Repères et références statistiques 2019
28 août 2019

RERS 2019 - La dépense intérieure d’éducation

ESR enseignementsup-recherche gouv frLa dépense intérieure d’éducation (DIE) est évaluée à 154,6 milliards d’euros en 2017 (1). Elle a doublé depuis 1980, ce qui correspond à un taux de croissance annuel moyen de 1,9 %. Durant la même période, le produit intérieur brut (PIB) a crû de 1,8 % en moyenne par an. La part de la DIE dans le PIB progresse de 6,5 % en 1980 à 6,7 % en 2017 après avoir atteint 7,7 % à la fin des années 1990 (2).
Lors de la crise de 2009, cette part augmente sous l’effet d’une poursuite de la hausse de la DIE conjuguée au recul du PIB (7,1 % en 2009 et 7,0 % en 2010). Entre 2011 et 2017, elle se stabilise autour de 6,7 %. La hausse de la DIE depuis 1980 concerne tous les niveaux d’enseignement (3). Cependant, la structure de la DIE par niveau présente des évolutions notables liées aux choix budgétaires et à la démographie (4). Ainsi, la part consacrée à l’enseignement du premier degré décroît de 29,2 % en 1980 à 26,6 % en 1992. Elle augmente ensuite tendanciellement avec la hausse des naissances à partir du milieu des années 1990 et la priorité accordée au premier degré au cours des années récentes.
En 2017, elle retrouve pratiquement son niveau de 1980. À l’inverse, la part du second degré, quasiment stable autour de 43,0 % de 1980 à 1998, baisse régulièrement depuis, pour atteindre 38,8 % en 2016 et 2017.
La part consacrée à l’enseignement supérieur augmente de façon quasi continue sur la période, passant de 15,1 % de la DIE en 1980 à 20,3 % en 2017 mais, parallèlement, les effectifs d’étudiants doublent.
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