Le Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères et MESRI lancent conjointement un appel à candidature pour renouveler certains des experts scientifiques, membres des comités français des programmes ECOS-Nord (Colombie, Mexique, Venezuela, Pérou), ECOS-Sud (Argentine, Chili, Uruguay) et CAPES-COFECUB et USP-COFECUB (Brésil), à partir de janvier 2020. Date limite de candidature : 15 mai 2019. Plus...
La formation continue des enseignants du second degré : de la formation continue au développement professionnel et personnel
Le rapport de l'inspection générale s'interroge sur une situation paradoxale, où malgré la demande soutenue des enseignants et celle récurrente de l'institution, le volume de la formation continue reste faible et classe la France derrière les pays comparables. Les auteurs mettent en évidence les importantes évolutions du système éducatif des dernières années, ainsi que la part croissante du numérique dans la formation et les expérimentations conduites dans certaines académies, comme des facteurs qui incitent à reconsidérer l'actuel dispositif de formation professionnelle. Plus...
Conditions d'admission au BTS maritime
Le règlement général du brevet de technicien supérieur maritime est modifié pour permettre l'intégration de ses spécialités dans Parcoursup. Les modifications portent sur les conditions d'admission en classes de mise à niveau maritime et en STS maritime. Plus...
Forum emploi « 4h pour un job »
La Région Nouvelle-Aquitaine et le club des ETI, en partenariat avec Pôle emploi, organiseront, en avril 2019, des Forums Emploi qui viseront à pourvoir des emplois sur l’ensemble de la région, et de sensibiliser le grand public aux Entreprises de taille intermédiaire (ETI). Plus...
École nationale des Chartes
L’offre de formation continue de l’ENC doit être portée par le service de formation continue de PSL, le cas de l’Urfist restant pendant.
Par ailleurs, l’Urfist de Paris fait partie du groupement d’intérêt scientifique (GIS) des Urfist dont l’objectif est « de fédérer la recherche menée au sein des sept Urfist de France ». Les rapports entre l’ENC et l’Urfist semblent devenir plus organiques sur le plan de la recherche et de la formation à l’information scientifique et technique (IST). Il reste à faire converger leurs intérêts dans le cadre de la formation continue, ce que devrait permettre leur appartenance à la Comue PSL.
Quelques remarques peuvent cependant être formulées. La première porte sur le rôle, apparemment restreint, conféré, dans l’organigramme livré au comité, à la direction générale des services (DGS) puisque, ni la scolarité, ni la gestion de la formation continue, ni la gestion administrative et financière de la recherche, ni la communication de l’établissement ne la concernent.
Enfin, si les premiers résultats sont encourageants, les moyens dont dispose l’ENC, lui laissent globalement peu de marges de manoeuvre et peu d’hypothèses d’accroissement des ressources propres ont été élaborées. Les pistes envisagées, à savoir le développement de la formation continue, les publications, et les produits de la location de salles ne semblent pas être de nature à dégager rapidement les ressources supplémentaires pérennes dont l’ENC aurait besoin pour conforter sa situation financière.
Dans l’offre de master, le master « Technologies numériques appliquées à l’histoire (TNAH) » (mention Archives), ouvert en 2006 et entièrement mis en oeuvre par l’ENC, se caractérise par une forte mutualisation des enseignements de M1 avec ceux du diplôme d’archiviste paléographe. Lors des entretiens, il est apparu que si 25 % des étudiants de M1 (15 étudiants) viennent du vivier des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), le recrutement fait place à des profils divers, y compris au titre de la formation continue en M2 (20 étudiants). Les diplômés de ce master orienté vers les métiers du traitement et de la valorisation des documents ont également pour débouché le concours réservé de l’Enssib.
La formation continue s’inscrit dans la tradition de l’ENC ; elle fait place aussi bien à des formations destinées à un public large qu’à des enseignements destinés à des spécialistes et à des formations ciblées qui répondent à des demandes précises. Le chiffre d’affaires de la formation continue de l’ENC s’élève à 122 k€ en 2017 (en baisse de 17,6 % par rapport à 2016). L'offre de formation est présentée sous la forme d'un catalogue accessible en ligne et disponible sous format papier. Le rapport d'autoévaluation ne signale pas l'existence d'un plan annuel de formation, l'école regrettant au demeurant de ne pas être parvenue à consolider sa place d'opérateur de référence pour la formation des professionnels des métiers de la culture et des archives.
L'Urfist, en revanche, propose un plan annuel de formation à l'information scientifique et technique (IST), sous la forme d'une liste méthodique des formations, et offre des tutoriels en ligne. Elle concourt à la formation à l'IST des doctorants de PSL. La différence notoire de positionnement entre l'école et l'Urfist réside dans l'obligation d'autofinancement de la formation continue à l'ENC, l'Urfist disposant de postes et de financements ministériels relatifs à l'exercice de ses missions, dont la formation continue. La formation initiale des élèves et des étudiants, tout comme la formation continue, représentent un axe majeur pour l'ENC et supposent la mise en place d'une organisation réfléchie. Le comité recommande la mise en place d’un ENT. Il considère que la mise en oeuvre d’un dispositif d’évaluation des formations est indispensable. Il recommande en outre de systématiser le suivi de l’insertion professionnelle des élèves et des étudiants, au-delà des enquêtes que les associations d'anciens peuvent produire.
Le comité recommande à l’ENC et à l’Urfist d'accentuer leurs efforts de coordination des plans de formation continue et de poursuivre l'élaboration d'un dispositif partagé d'ingénierie des enseignements.
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Collège de France
Si la question de la délivrance d’un diplôme par le Collège de France n’est pas sérieusement envisagée aujourd’hui, ni rendue possible par le cadre réglementaire, elle demeure pourtant directement liée à celle du positionnement institutionnel et de la stratégie de développement de l’établissement. En effet, outre le fait qu’elle rend difficile la constitution d’un réseau d’alumni, l’absence de diplomation empêche la mise en place de dispositifs de formation continue, sinon initiale. Elle prive, par-là, l’institution d’importants leviers d’attractivité financière (taxe d’apprentissage, droits de scolarité, etc.) et identitaire.
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École pratique des hautes études - EPHE
Le rapprochement avec le monde socio-économique ne fait pas partie de la culture de l’EPHE, même si les difficultés budgétaires (voir ci-dessous 2-4) incitent l’établissement à développer ses ressources propres. Si les avancées en ce domaine sont encore timides et insuffisantes de l’aveu même de l’établissement, il faut les saluer et les encourager. Elles se traduisent par une recherche de mécénat, sans doute davantage tournée vers les individus que les institutions, dans le cadre des célébrations du 150e anniversaire, par un accent mis sur la formation continue, avec en particulier un soutien aux instituts (voir ci-dessous 3-2), par un intérêt enfin à l’égard des outils proposés par PSL autour de la valorisation et de l’entrepreneuriat.
Sans que l’EPHE dispose d’un réseau constitué de partenaires socio-économiques, la recherche de mécénat lui a permis de lever 50 000 € pour participer à la célébration de son anniversaire ; la mise en place d’une cellule consacrée à la formation continue a eu pour effet la récupération de 60 000 €, soit les deux tiers des factures non encore réglées par les entreprises ou les stagiaires.
À noter cependant la quasi-absence d’une comptabilité analytique, qui serait nécessaire dans le cadre d’une politique active de ressources propres afin de pouvoir, par exemple, facturer en coût complet les prestations de formation continue. Pourtant, tous les éléments d’analyse financière qu’il convient de mettre en forme dans un système de comptabilité analytique sont d’ores et déjà détenus par l’établissement.
En matière de formation, la force de l’EPHE repose sur le lien affiché et très effectif avec la recherche ou plus exactement sur « la définition de la politique de formation à partir de la stratégie de recherche », consubstantielle à l’école. Celle-ci développe son offre de formation en lien avec une recherche très spécialisée et développée par des chercheurs qui sont parmi les plus renommés de leur domaine. Conformément à cette vocation, cette offre de formation demeure très importante et couvre un large spectre où l’interdisciplinarité progresse régulièrement. Sous la contrainte budgétaire, mais aussi par conviction que la recherche doit aussi avoir des applications pratiques, en accord avec le nom de l’école que ses dirigeants mettent volontiers en avant, l’EPHE développe depuis quelques années une offre de formation continue originale, en lien notamment avec les nouveaux instituts, en direction de la société civile. Incontestablement, l’EPHE parvient à ménager « l’érudition et l’innovation ».
Le contrat quinquennal qui s’achève a vu un léger tassement des effectifs de l’EPHE, tant pour les masters que pour le doctorat, de l’ordre de 10 à 15 % entre 2012-2013 et 2016-2017. Les inscrits au diplôme de l’EPHE valant grade de master sont passés, pendant la période sous revue, de 277 à 235, baissant dans la même proportion que les diplômes nationaux. Cette situation ne paraît pas préoccuper outre mesure l’établissement qui ne la signale pas dans son RAE et doit se comprendre dans un contexte plus général de baisse des effectifs parisiens. Les auditeurs libres demeurent à un niveau élevé, autour de 1 000 (voir ci-dessous 5-1). Conformément à la volonté de l’établissement, la formation continue progresse de manière très significative passant de 221 inscrits à 357, les stagiaires de formation continue représentant près de 12 % du total des inscrits.
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École des hautes études en sciences sociales - EHESS
b / La formation continue : un choix stratégique nécessaire
L’activité de formation continue est actuellement quasi inexistante (2 contrats de professionnalisation signés à la rentrée 2017 et 17 inscrits en reprises d’étude accompagnés par pôle emploi, des recettes très faibles, autour de 30 K€) et repose historiquement davantage sur de la diffusion de la culture scientifique que sur une activité commerciale de formation continue. La période 2014-2017 est marquée par la priorité affichée au développement de la reprise d’étude. Les procédures sont aujourd’hui au point en matière de validation d’accès et de contrat de professionnalisation. La diplomation totale ou partielle au titre de la VAE n’est pas mise en oeuvre. La certification datadock a été obtenue en février 2018 et la certification pôle emploi en 2017. Si l’école souhaite développer la formation continue, elle devra faire des choix stratégiques et opérationnels, notamment envisager ou non le développement d’une offre de master très professionnalisante ou opter pour des formations ad hoc. Si elle envisage de développer la formation en alternance, il sera nécessaire d’avoir une réflexion sur la compatibilité du rythme de l’alternance avec les emplois du temps dépendants du calendrier des séminaires, ce qui nécessitera une implication forte des chercheurs concernés.
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Institut national des langues et civilisations orientales - INALCO
Le maintien de la soutenabilité budgétaire figure parmi les axes stratégiques avec un volet de maîtrise des dépenses dans le domaine de la formation et un volet d’augmentation des ressources propres par le développement de la fondation Inalco-Langues O’ et l’extension du périmètre de la formation continue. La réalisation de cette ambition paraît bien hypothétique alors que les dépenses de maintenance et de personnel s’accroissent chaque année et que la fondation reste à l’état embryonnaire. C’est pourquoi le comité recommande de s’appuyer davantage sur le développement de la formation continue.
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Conservatoire national des arts et métiers - CNAM
Si l’autonomie des universités à partir de la loi de 2007 les a conduites à chercher à développer leurs ressources propres, en particulier sur le marché de la formation continue38, la réponse de la direction du Cnam au rapport AERES de 2011 fait remonter cette situation à la loi sur la formation professionnelle de 1971 qui a permis aux universités de développer une activité mettant fin au monopole du Cnam sur la formation professionnelle continue supérieure. Devant ce constat de fait, le comité ne peut qu’encourager les démarches qui conduisent à développer les convergences d’action telle que celle initiée en Corse mais aussi l’engagement dans le réseau de la conférence des directeurs de services universitaires de formation continue (FCU) qui fournit un cadre de concertation concret entre les acteurs de terrain.
Cnam entreprises se positionne dans la gestion de projets initiés par des entreprises ou un OPCA d’une branche professionnelle et dont le déploiement est national ou inter-régional. Un projet d’entreprise à périmètre régional est a priori géré par le CCR de la région concernée. Cnam entreprises a été créée pour franchir un palier dans la relation avec les entreprises et dès 2016, une organisation dédiée avec des ressources mutualisées a été opérationnelle pour offrir un guichet unique aux entreprises. Constituée aujourd’hui d’une trentaine de collaborateurs répartis principalement dans un service marketing et relation client et un service gestion et administration qui dispose de huit chargés de formation, Cnam entreprises gère dans les faits les activités commerciales de formation continue et d’offre de services, à l’instar des services de formation continue des universités avec lesquels il peut être en concurrence. L’offre de formation portée par Cnam entreprises est pédagogiquement rattachée aux EPN qui sont rémunérées pour la création et l’animation des sessions.
b / Le nouveau modèle économique impose de porter un regard attentif à la soutenabilité budgétaire
Le modèle économique était jusqu’à présent basé essentiellement sur une subvention pour charge de service public pour l’établissement parisien et des subventions récurrentes des conseils régionaux pour ses CCR ainsi que sur des ressources issues de conventions de formation continue et de financements individuels. L’administrateur général et son comité de direction s’attachent aujourd’hui à concevoir et porter, par leurs actions, un nouveau modèle économique, gage de la soutenabilité budgétaire de l’établissement. La politique portée par le Cnam s’inscrit donc dans une dynamique visant à caractériser les publics de demain, à rechercher des recettes nouvelles, tant dans le réseau national qu’à l’international, afin de financer ses investissements et sa modernisation.
Cela s’est traduit pour renforcer sa capacité à développer les ressources propres, par la création d’une direction des partenariats dès 2015 puis de Cnam entreprises (cf. supra) et par la volonté affichée i) de maitriser le modèle économique par une meilleure analyse des coûts, ii) de piloter l’offre de formations en lien avec les EPN et iii) d’actualiser la tarification. Le Cnam a la volonté d’effectuer cette recherche d’un nouveau modèle économique en restant fidèle à ses valeurs d’établissement de la formation de la 2e chance et de la formation tout au long de la vie.
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