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Formation Continue du Supérieur

21 décembre 2012

Les besoins en compétences des chercheurs à horizon 2020

http://presse.apec.fr/extension/apec/design/presse/images/topbar/presse/header.pngLes besoins en compétences des chercheurs à horizon 2020 - Regards croisés entre formateurs et employeurs.
-Un modèle de compétences partagé fait quasi consensus
-L'interdisciplinarité est la clé de l'innovation
-Si la compréhension mutuelle entre formateurs et employeurs s'est améliorée depuis 10 ans
-Enfin, une majorité d'employeurs déclarent rencontrer des difficultés lors du recrutement de chercheurs.
Télécharger l'étude Les besoins en compétences des chercheurs à horizon 2020 - Regards croisés entre formateurs et employeurs.
Voir aussi Chercheurs, quelles compétences attendues pour demain?

http://presse.apec.fr/extension/apec/design/presse/images/topbar/presse/header.png Skills needs of researchers in 2020 - Viewpoints between trainers and employers. More...
21 décembre 2012

Le CCREFP - une instance de concertation et de coordination au coeur de la gouvernance régionale de l’emploi et de la formation

http://www.cnfptlv.gouv.fr/squelettes/imgsquelette/entete.jpgLe CCREFP - une instance de concertation et de coordination au coeur de la gouvernance régionale de l'emploi et de la formation professionnelle
Introduction

Créé par la loi sur la formation professionnelle et le dialogue social du 4 mai 2004 et renforcé dans ses missions par la loi sur l’orientation et la formation professionnelle du 24 novembre 2009, le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie (CNFPTLV) a travaillé dès le départ en liaison avec les Comités de coordination régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle (CCREFP). Dès 2008, le rapport intitulé « Etat des lieux des CCREFP: des textes…aux réalités régionales » a permis de mettre en avant les spécificités des Comités de coordination et d’affirmer, que contrairement à ce qui était avancé à l’époque, ils étaient en activité dans presque toutes les régions, mais avec un rôle différent. Créés par la loi n°2002-73 du 17 janvier 2002, dite « loi de modernisation sociale » et le décret du 29 avril 2002, le CCREFP a pour mission de « favoriser la concertation entre les divers acteurs afin d’assurer une meilleure coordination des politiques de formation professionnelle et d’emploi. Il est notamment chargé des fonctions de diagnostic, d’étude, de suivi et d’évaluation de ces politiques ».
Depuis sa création et la réalisation du rapport de 2008, le contexte régional a subi de profondes mutations: création des Conseils régionaux de l’emploi (CRE), mise en place des DIRECCTE, publication de la loi du 24 novembre 2009, renouvellement des assemblées régionales en 2010, élaboration et mise en oeuvre du CPRDFP dans chaque région,… Face à ces évolutions et en vertu des relations permanentes entre le CNFPTLV et les CCREFP, relations que la loi du 24 novembre 2009 ne fait que renforcer autour des missions d’évaluation des contrats de projets de développement des formations professionnelles (CPRDFP), le Conseil national a donné un mandat, lors de sa séance plénière de juin 2011, pour réaliser un rapport sur la place des CCREFP dans le paysage régional. Pour ce faire, le secrétariat général a réuni régulièrement le groupe de travail des secrétaires permanents des CCREFP et la DGEFP, puis s’est appuyé sur un questionnaire et sur un recensement de l’ensemble des compétences inscrites à la fois dans les Codes (du travail, de l’éducation et de l’action sociale et des familles) et dans les textes législatifs récents et en cours.
L’objectif de ce document est d’apporter des éléments de connaissance des Comités sur:
- Leur place par rapport aux autres instances régionales telles que le Conseil régional de l’emploi (CRE), le Conseil économique social régional et environnemental (CESER), la Commission paritaire interprofessionnelle régionale de l’emploi (COPIRE), le Conseil académique de l’Education nationale (CAEN) et le Comité régional de l’enseignement agricole (CREA).
- L’articulation entre Comité plénier – Commission et le rôle du secrétaire permanent.
- Les compétences prévues par les textes législatifs et réglementaires et à venir et leur impact sur l’activité du Comité.
Aujourd’hui, dans un contexte de réflexion et de travaux autour d’une nouvelle étape de décentralisation, où la question d’une amélioration de la gouvernance régionale de l’emploi et de la formation professionnelle se pose et face aux nouvelles compétences prévues pour les CCREFP, le Conseil national propose d’apporter cette contribution à la réflexion générale...
III. Constats relatifs au fonctionnement des CCREFP et recommandations pour améliorer et renforcer leur rôle de coordination en région

A la lumière de l’analyse qui vient d’être faite, le rôle de coordination du CCREFP semble être la résultante de plusieurs facteurs dont le premier, indispensable à la réussite du Comité, est celui d’une volonté politique assurée à tous les niveaux (phase de définition des orientations et des objectifs, de décisions,… et phase « technique » de mise en oeuvre) et par tous les acteurs membres (Etat, Région, partenaires économiques et sociaux).
Le « portage politique », condition première de la réussite du CCREFP
Les CCREFP qui fonctionnent sont ceux qui bénéficient d’un réel engagement des membres, désireux de travailler ensemble autour d’une stratégie régionale de l’emploi et de la formation professionnelle. Parce que le comité est une instance qui nécessite un travail en continu, sur le long terme, notamment en ce qui concerne son rôle d’évaluation du CPRDFP, la réussite de ses travaux et au-delà, son utilité même, dépend avant tout de ce désir commun de recherche d’une stratégie régionale.
Cette volonté et ce « portage politique » a permis à certains comités de s’adapter aux évolutions des contextes qu’ils soient politiques (réorganisation de l’Etat en région; rôle et place des partenaires sociaux; élections des conseillers régionaux; …); législatifs et réglementaires; ou liés aux individus, aux membres (relations et partenariats entre acteurs; capacité des membres à prendre des décisions; niveau de représentation des acteurs; …).
Le « portage politique » est donc la condition première du bon fonctionnement du Comité lui permettant d’assumer l’ensemble de ses missions de consultation/avis et de concertation/coordination.
Outre la volonté des acteurs, un certain nombre de conditions sont nécessaires pour faire vivre et améliorer la coordination au sein du Comité. Plusieurs recommandations peuvent être émises.
Elaborées à partir d’un constat global sur le fonctionnement, l’organisation et les compétences des CCREFP, ces recommandations, classées par thème, ont vocation à être valables dans la durée sans préjuger des évolutions prochaines liées notamment au nouvel acte de décentralisation.
THEME 1 : Compétences des CCREFP

Atouts :
- Une instance reconnue et qui « monte en puissance » à travers les compétences qui lui sont confiées.
- Une reconnaissance de l’utilité du Comité en tant qu’instance chargée de donner des avis.
- Une mission d’avis qui permet à toutes les composantes de s’exprimer.
Points de vigilance :
- Un « mille-feuilles » de compétences empilées au fur et à mesure des dispositions législatives et réglementaires, sans hiérarchisation.
- Des compétences trop nombreuses et peu connues des membres du CCREFP qui expliquent les difficultés et les impossibilités à toutes les exercer.
- Le risque de faire du comité une « chambre d’enregistrement »
Recommandation :
- Mener, dès à présent, une réflexion globale sur les compétences des CCREFP actuelles et envisagées dans les textes en préparation afin de les « toiletter » et de les prioriser. Ce travail est essentiel pour éviter de faire du comité une chambre d’enregistrement. Cette réflexion pourrait être conduite, avec les Ministères concernés, dans le cadre du CNFPTLV.
THEME 2: Coprésidente et place des partenaires économiques et sociaux

Atouts:
- Le CCREFP est la seule instance en région réunissant tous les acteurs des politiques d’emploi et de formation professionnelle (Conseil régional, Etat, Partenaires économiques et sociaux).
- La redynamisation des Comités a eu un impact positif sur la participation des partenaires sociaux aux travaux et réflexions.
- La coprésidence Etat-Région permet de faire le lien entre, d’un côté, les politiques de l’emploi relevant de la compétence de l’Etat et de l’autre, les politiques de formation professionnelle conduites par les Conseils régionaux.
- La coprésidence permet d’éviter un examen juxtaposé des politiques de l’Etat et du Conseil régional et a pour objet de créer un espace de coordination effective entre les partenaires du comité.
Points de vigilance:
- La répartition des rôles et l’implication différente des membres qui peuvent fragiliser l’équilibre.
Recommandations:
- Conserver une coprésidence Etat-Région compte tenu du champ de compétences et de la mission de concertation/coordination du Comité.
- Veiller à impliquer au sein des CCREFP les représentants des partenaires économiques et sociaux, notamment à travers des présidences de commissions, de groupes de travail ou des rôles de rapporteurs.
THEME 3 : Articulation CCREFP et CRE

Atouts :
- En région, le CCREFP est le seul lieu multipartite de coordination où sont traitées, de façon transversale, les questions relatives à l’emploi (« E » de CCREFP) et à la formation.
Points de vigilance :
- Des zones de recouvrement de compétences entre le CRE et le CCREFP.
- Une articulation entre les politiques d’emploi, de formation et d’insertion, peu présente dans les réflexions et travaux du CRE.
- Des membres sensiblement identiques entre ces deux instances
- Une information qui ne circule pas ou peu entre le CRE et le CCREFP.
Recommandation :
- Fusionner le CCREFP et le CRE selon des modalités qui restent à définir.
THEME 4 : Elargissement des membres du CCREFP

Atouts :
- L’importance et la force du quadripartisme du Comité.
- Une composition certes prévue par les textes, mais qui laisse une marge d’autonomie aux acteurs en ce qui concerne les personnalités qualifiées.
Points de vigilance :
- Des débats et des travaux au sein des Comités qui nécessitent une collaboration régulière avec d’autres acteurs.
Recommandations :
- Associer régulièrement certains acteurs tels que le Directeur régional de Pôle Emploi, le Délégué régional de l’AGEFIPH, l’ARML.
- Rappeler la possibilité pour les CCREFP de faire appel, en tant que de besoin, à des personnalités/structures, dont l’expertise et la connaissance des enjeux territoriaux permettront d’apporter une véritable plus value dans les débats et de faire des passerelles entre différentes politiques publiques (développement économique, aménagement du territoire, transport,…): les représentants des Conseils généraux, de l’économie sociale et solidaire, des CARIF-OREF, des Universités, … et pour les régions d’Outre-mer, la participation, entre-autre, du COMSMA.
THEME 5 : Le secrétariat permanent
Atouts :
- L’existence d’un secrétariat permanent prévu par le Code du travail.
- Un rôle reconnu par tous les membres et considéré comme essentiel au bon fonctionnement et à la bonne structuration de l’instance.
- Des secrétariats permanents qui assurent, majoritairement, une mission « technique et d’animation » du Comité et de ses commissions.
Points de vigilance :
- Le terme « secrétariat permanent » renvoi à une image de secrétariat purement administratif, alors que dans la grande majorité des cas, il assure une véritable mission technique et d’animation.
- Un portage variable du secrétariat permanent avec des disparités fortes notamment au niveau des moyens humains et financiers.
Recommandations :
- Réaffirmer l’obligation pour le CCREFP de se doter d’un secrétariat permanent au rôle « technique et d’animation » aux côtés des co-présidents. Il doit être garant du fonctionnement de l’instance et de la cohérence des débats dans les commissions et groupes de travail, force de propositions et assurer une relation permanente avec les membres.
- Remplacer l’intitulé de « secrétariat permanent » par « secrétariat général ».
THEME 6 : Règlement intérieur et mandats

Atouts :
- Dans la plupart des cas, une réorganisation du Comité lors de l’élaboration du CPRDFP pour mieux répondre aux enjeux de la coordination.
- La mise en place depuis 2008 de nombreux règlements intérieurs organisant l’activité du CCREFP.
- Une volonté des membres de rechercher l’articulation entre le Comité Plénier, les commissions et les groupes de travail.
Points de vigilance :
- L’absence de règlement intérieur dans certains CCREFP qui n’aide pas au bon fonctionnement de l’instance.
- Dans certains comités, l’absence d’objet et de mandat pour les commissions et/ou groupes de travail.
Recommandations :
- Se doter, pour chaque comité, d’un règlement intérieur validé par les membres.
- Disposer, pour chaque commission et groupe de travail, d’un mandat du Comité plénier précisant l’objet, la problématique, le champ retenu, les objectifs et livrables attendus, la méthode et le calendrier.
THEME 7 : Communication et mutualisation
Atouts :
- Une activité du Comité qui est montée en puissance depuis l’élaboration des CPRDFP.
- Une recherche et un besoin de mutualisation et d’échanges de bonnes pratiques entre régions qui est souhaité par les membres et les secrétaires permanents des Comités et qui montre un degré d’ouverture vers l’interrégional.
Points de vigilance :
- Des Comités qui ne communiquent pas suffisamment à l’extérieur sur le travail réalisé et les réflexions engagées.
Recommandations :
- Organiser, sous réserve des moyens disponibles, une meilleure communication des CCREFP sur les travaux, études et réflexions que ce soit aux niveaux régional (et infra) et national.
- Renforcer l’articulation entre le CNFPTLV et les CCREFP via une collaboration sur des thématiques communes, des besoins de mutualisation interrégionale et de professionnalisation des membres du CCREFP.
Télécharger le rapport Le CCREFP: une instance de concertation et de coordination au coeur de la gouvernance régionale de l’emploi et de la formation professionnelle.

http://www.cnfptlv.gouv.fr/squelettes/imgsquelette/entete.jpg Η CCREFP - ένα φόρουμ για διαβούλευση και συντονισμό στην καρδιά της περιφερειακής διακυβέρνησης της απασχόλησης και της επαγγελματικής κατάρτισης
Εισαγωγή
Δημιουργήθηκε από το νόμο για την επαγγελματική κατάρτιση και τον κοινωνικό διάλογο, στις 4 Μαΐου 2004 και ενισχύθηκε στην αποστολή του από τον νόμο για τον προσανατολισμό και την κατάρτιση της 24ης Νοεμβρίου 2009, το Εθνικό Συμβούλιο Επαγγελματικής Κατάρτισης σε όλη τη ζωή (CNFPTLV) εργάστηκε από την αρχή, σε συνδυασμό με τις Περιφερειακές Επιτροπές Συντονισμού της Απασχόλησης και Επαγγελματικής Κατάρτισης (CCREFP). Περισσότερα...

21 décembre 2012

Annonce des priorités de la présidence irlandaise du Conseil de l’UE et lancement de son site internet eu2013.ie

http://www.eu2013.ie/media/eupresidency/styleassets/images/logo.pngLa présidence se concentre sur la stabilité, l’emploi et la croissance
Ce matin, devant 200 médias internationaux à Bruxelles, le Tanaiste (Premier ministre adjoint) Eamon Gilmore et la ministre d’État en charge des affaires européennes, Lucinda Creighton, ont annoncé les priorités de la présidence irlandaise du Conseil de l’UE pour 2013. Ils ont également lancé le site internet de la présidence: www.eu2013.ie. Ils ont indiqué à la presse que l’année 2013 devrait marquer le début d’une nouvelle étape dans la relance économique de l’Union européenne. En effet, la tâche de la présidence irlandaise du Conseil de l'Union européenne consistera à garantir la stabilité et à assurer qu'elle débouche sur l'emploi et la croissance. Forte de son expérience acquise dans la réponse apportée à la récente crise économique, la présidence sera celle d’un pays en reprise économique, moteur de la relance en Europe. Le Tanaiste a souligné les mesures prioritaires de la présidence sous l’angle de leur contribution à la stabilité, l’emploi et la croissance. Il a évoqué une «relance centrée sur les citoyens et conçue pour durer», à travers la stabilisation du système bancaire en Europe (union bancaire) et une meilleure coordination économique. La présidence irlandaise portera également une attention toute particulière au chômage des jeunes, qui a atteint des niveaux inacceptables de plus de 25 % dans 13 États membres.
Un programme législatif exhaustif se concentrera sur les domaines à fort potentiel de création d’emplois, notamment le secteur numérique en Europe ainsi que les petites et moyennes entreprises (PME) qui emploient déjà plus de 87 millions de personnes dans l’UE. Le commerce sera également une priorité de la présidence, étant donné que 30 millions d’emplois européens dépendent de la filière d’exportation. La présidence renforcera les discussions commerciales avec des partenaires stratégiques, tels que les États-Unis et le Japon, et prévoira de conclure des accords avec le Canada et Singapour. Le Tanaiste a déclaré: «Les accords commerciaux sont une priorité de notre agenda. Il existe un potentiel de croissance jusqu’à 2 % du PIB au sein de l’Union. Mettant à profit les liens entre l’Irlande et les États-Unis, nous nous emploierons à progresser, entres autres, sur un vaste accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États –Unis. J’en ai récemment discuté avec la secrétaire d’État madame Clinton et je sais que cela représente également une priorité pour eux».
La ministre d’État madame Creighton, qui a rappelé que 2013 marquait le 40e anniversaire de l’adhésion de l’Irlande à l’UE ainsi que l’Année européenne des citoyens, a indiqué que la présidence à venir avait considérablement investi dans le développement de relations avec la Commission européenne, le Parlement européen et autres parties prenantes. «Nous traiterons les affaires avec efficacité et en tant que négociateur honnête», a-t-elle déclaré avant d’énumérer un ensemble de mesures prioritaires dont le cadre financier pluriannuel (CFP) de l’Union. La ministre a par ailleurs souligné le potentiel de création d’emploi et de croissance que représente le secteur du numérique: «le potentiel de croissance reste immense et si nous parvenons à créer de la confiance dans ce secteur, les retombées pourraient être extrêmement bénéfiques. Pour citer quelques chiffres, 35 % des internautes évitent d’acheter en ligne pour des raisons de sécurité. Des progrès dans ce seul domaine pourraient faire une grande différence, notamment pour les PME que nous pensons être le moteur de la relance en Europe».
Le Tanaiste et la ministre d'État ont aussi donné le coup d'envoi du site internet de la présidence, www.eu2013.ie qui comprend un système d'accréditation pour les médias souhaitant se rendre aux évènements de la présidence en Irlande. Vous pouvez consulter les déclarations du Tanaiste et de la ministre d’État. Consultez un résumé du programme de la présidence dont une série complète des priorités politiques concernant toutes les formations du Conseil de l'UE.
http://www.eu2013.ie/media/eupresidency/styleassets/images/logo.pngFógraíodh tosaíochtaí Uachtaránacht na hÉireann ar an AE, agus tá an suíomh gréasáin tiomnaithe, eu2013.ie, beo anois.
Uachtaránacht le díriú ar chobhsaíocht, poist agus fás
Ar maidin, agus c. 200 ball de na meáin idirnáisiúnta i láthair sa Bhruiséil, d'fhógair an Tánaiste, Eamon Gilmore TD agus an tAire Stáit do Ghnóthaí Eorpacha, Lucinda Creighton TD tosaíochtaí Uachtaránacht na hÉireann ar an AE 2013.  Sheol siad suíomh gréasáin tiomnaithe na hUachtaránachta, www.eu2013.ie, freisin.
Dúradh leis na meáin gur chóir go dtabharfadh an bhliain 2013 ré nua isteach in iarrachtaí téarnaimh an Aontais Eorpaigh. Beidh Uachtaránacht na hÉireann ar Chomhairle an AE dírithe ar chobhsaíocht a dhaingniú agus a chinntiú go dtiocfaidh poist agus fás uaithi sin.
Ag tarraingt óna taithí féin ag freagairt ar an ngéarchéim eacnamaíoch le déanaí, Uachtaránacht tíre téarnaimh ag tiomáint téarnaimh san Eoraip a bheidh in Uachtaránacht na hÉireann...

21 décembre 2012

Annonce des priorités de la présidence irlandaise du Conseil de l’UE et lancement de son site internet eu2013.ie

http://www.eu2013.ie/media/eupresidency/styleassets/images/logo.pngLa présidence se concentre sur la stabilité, l’emploi et la croissance
Ce matin, devant 200 médias internationaux à Bruxelles, le Tanaiste (Premier ministre adjoint) Eamon Gilmore et la ministre d’État en charge des affaires européennes, Lucinda Creighton, ont annoncé les priorités de la présidence irlandaise du Conseil de l’UE pour 2013. Ils ont également lancé le site internet de la présidence: www.eu2013.ie. Ils ont indiqué à la presse que l’année 2013 devrait marquer le début d’une nouvelle étape dans la relance économique de l’Union européenne. En effet, la tâche de la présidence irlandaise du Conseil de l'Union européenne consistera à garantir la stabilité et à assurer qu'elle débouche sur l'emploi et la croissance. Forte de son expérience acquise dans la réponse apportée à la récente crise économique, la présidence sera celle d’un pays en reprise économique, moteur de la relance en Europe. Le Tanaiste a souligné les mesures prioritaires de la présidence sous l’angle de leur contribution à la stabilité, l’emploi et la croissance. Il a évoqué une «relance centrée sur les citoyens et conçue pour durer», à travers la stabilisation du système bancaire en Europe (union bancaire) et une meilleure coordination économique. La présidence irlandaise portera également une attention toute particulière au chômage des jeunes, qui a atteint des niveaux inacceptables de plus de 25 % dans 13 États membres.
Un programme législatif exhaustif se concentrera sur les domaines à fort potentiel de création d’emplois, notamment le secteur numérique en Europe ainsi que les petites et moyennes entreprises (PME) qui emploient déjà plus de 87 millions de personnes dans l’UE. Le commerce sera également une priorité de la présidence, étant donné que 30 millions d’emplois européens dépendent de la filière d’exportation. La présidence renforcera les discussions commerciales avec des partenaires stratégiques, tels que les États-Unis et le Japon, et prévoira de conclure des accords avec le Canada et Singapour. Le Tanaiste a déclaré: «Les accords commerciaux sont une priorité de notre agenda. Il existe un potentiel de croissance jusqu’à 2 % du PIB au sein de l’Union. Mettant à profit les liens entre l’Irlande et les États-Unis, nous nous emploierons à progresser, entres autres, sur un vaste accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États –Unis. J’en ai récemment discuté avec la secrétaire d’État madame Clinton et je sais que cela représente également une priorité pour eux».
La ministre d’État madame Creighton, qui a rappelé que 2013 marquait le 40e anniversaire de l’adhésion de l’Irlande à l’UE ainsi que l’Année européenne des citoyens, a indiqué que la présidence à venir avait considérablement investi dans le développement de relations avec la Commission européenne, le Parlement européen et autres parties prenantes. «Nous traiterons les affaires avec efficacité et en tant que négociateur honnête», a-t-elle déclaré avant d’énumérer un ensemble de mesures prioritaires dont le cadre financier pluriannuel (CFP) de l’Union. La ministre a par ailleurs souligné le potentiel de création d’emploi et de croissance que représente le secteur du numérique: «le potentiel de croissance reste immense et si nous parvenons à créer de la confiance dans ce secteur, les retombées pourraient être extrêmement bénéfiques. Pour citer quelques chiffres, 35 % des internautes évitent d’acheter en ligne pour des raisons de sécurité. Des progrès dans ce seul domaine pourraient faire une grande différence, notamment pour les PME que nous pensons être le moteur de la relance en Europe».
Le Tanaiste et la ministre d'État ont aussi donné le coup d'envoi du site internet de la présidence, www.eu2013.ie qui comprend un système d'accréditation pour les médias souhaitant se rendre aux évènements de la présidence en Irlande. Vous pouvez consulter les déclarations du Tanaiste et de la ministre d’État. Consultez un résumé du programme de la présidence dont une série complète des priorités politiques concernant toutes les formations du Conseil de l'UE.
http://www.eu2013.ie/media/eupresidency/styleassets/images/logo.pngFógraíodh tosaíochtaí Uachtaránacht na hÉireann ar an AE, agus tá an suíomh gréasáin tiomnaithe, eu2013.ie, beo anois.
Uachtaránacht le díriú ar chobhsaíocht, poist agus fás
Ar maidin, agus c. 200 ball de na meáin idirnáisiúnta i láthair sa Bhruiséil, d'fhógair an Tánaiste, Eamon Gilmore TD agus an tAire Stáit do Ghnóthaí Eorpacha, Lucinda Creighton TD tosaíochtaí Uachtaránacht na hÉireann ar an AE 2013.  Sheol siad suíomh gréasáin tiomnaithe na hUachtaránachta, www.eu2013.ie, freisin.
Dúradh leis na meáin gur chóir go dtabharfadh an bhliain 2013 ré nua isteach in iarrachtaí téarnaimh an Aontais Eorpaigh. Beidh Uachtaránacht na hÉireann ar Chomhairle an AE dírithe ar chobhsaíocht a dhaingniú agus a chinntiú go dtiocfaidh poist agus fás uaithi sin.
Ag tarraingt óna taithí féin ag freagairt ar an ngéarchéim eacnamaíoch le déanaí, Uachtaránacht tíre téarnaimh ag tiomáint téarnaimh san Eoraip a bheidh in Uachtaránacht na hÉireann...

21 décembre 2012

Le contrat de génération incite-t-il à l'innovation managériale?

http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpgPar Joëlle Brunet-Labbez. L’arrivée massive des Y dans le modèle français du travail, ne cesse de nourrir les réflexions des DRH et du management stratégique. Les efforts pour améliorer l’insertion de la génération Y, l’utilisation de son potentiel d’innovation et sa cohabitation avec les seniors, sont sérieuses et interrogent en profondeur les organisations.
La conjoncture difficile permet d’une certaine manière de prendre plus de champ pour préparer l’avenir: intégrer les uns, faire évoluer les autres vers un nouveau mode de management, dans un climat de partage de valeurs.
Un dispositif louable mais non sans risque

François Hollande avait fait de son « contrat de génération » une mesure phare de son accession aux affaires. Dans les faits, ce dispositif vise à atteindre deux objectifs. D’abord, l’embauche de jeunes (16-25 ans) en CDI. Leur taux de chômage dépassait 22,5% au 1er trimestre et ils sont aujourd’hui 670 000 chômeurs. Il suppose aussi le maintien des seniors (plus de 57 ans) en poste, dont près de 500 000 étaient sans emploi en mars Leur nombre a cru de 18% en un an et ils risquent plus souvent que les autres de glisser dans le chômage de longue durée.
L’architecture qui devrait entrer en vigueur dès janvier 2013 reçoit, semble-t-il, les encouragements des partenaires sociaux. Des aménagements particuliers concernent les TPE et PME (moins de 300 salariés), qui furent une cible majeure de la campagne. Compréhensible, car les petites entreprises en France représentent 66% des emplois. Elles sont populaires à gauche comme à droite. Pourtant les effets de seuil les maintiennent dans une étroitesse de marché dommageable à leur croissance, mais aussi à l’attractivité qu’elles exercent sur les jeunes diplômés.
Comment ce contrat à « trois » partenaires, jeune, ancien, employeur, proposé aux PME peut-il être efficace compte tenu du but à atteindre: la transmission des expériences, des savoirs faire, d’une culture d’entreprise? Suite de l'article...
http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpg By Joëlle Brunet-Labbez. Massive influx of Y in the French model of work continues to feed the reflections of HR and strategic management. Efforts to improve the integration of Generation Y, the use of its potential innovation and its coexistence with seniors, are serious and in-depth questioning organizations.
The difficult situation can somehow take over the field for the future: integrating them, develop others to a new way of management, in an atmosphere of shared values. More...
21 décembre 2012

Les entreprises doivent anticiper les questions de RSE

http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpgPropos recueillis par Brice Ancelin. Peu à peu, les obligations de publication de données extra-financières s’étendent, jusqu’à toucher les entreprises de plus de 500 salariés d’ici à 2016. Roselyne Defer, directeur développement SGS ICS, revient sur les obligations en la matière.
Quelles sont les obligations des entreprises en matière de RSE?

La seule vraie obligation n’est pas nouvelle, elle date de la loi NRE de 2001, selon laquelle toute entreprise cotée en bourse doit publier des informations, dans son rapport annuel, sur les conséquences environnementales, sociales et sociétales de son activité.
En revanche, le décret d’application de l’article 225 de la loi Grenelle II, en date d’avril 2012, étend cette obligation aux entreprises non cotées de plus de 500 salariés. Un calendrier est prévu jusqu’en 2016 pour que cela soit mis en place, d’abord dans les entreprises de plus de 5 000 salariés, puis celles de plus de 2000 et enfin les plus de 500. Ces entreprises auront donc pour obligation de publier des données extra-financières et d’en faire vérifier la sincérité par un organisme tiers accrédité. La nouveauté réside donc dans l’extension du périmètre concerné et dans la vérification de ces données par une tierce partie. Suite de l'article...
http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpg Συνέντευξη Brice Anceli n. Σταδιακά, οι απαιτήσεις γνωστοποίησης των μη-οικονομικών δεδομένων επεκτείνεται σε επηρεάσει τις εταιρείες με περισσότερους από 500 εργαζόμενους μέχρι το 2016. Roselyne Αναβολή, SGS ICS ανάπτυξη διευθυντής, μιλά για τις υποχρεώσεις υποβολής εκθέσεων. Περισσότερα...
21 décembre 2012

L’apprentissage par l’échec

http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpgPropos recueillis par Yves Rivoal. Tous les entrepreneurs contraints de jeter l’éponge le savent. Il est parfois difficile de se relever d’un échec entrepreneurial. Julien Cusin, maître de conférences à l’IAE de Bordeaux, a consacré l’essentiel de ses travaux de recherche à l’apprentissage par l’échec.
Comment peut-on apprendre d’un échec?

Commencer par dédramatiser en acceptant l’idée que l’échec est consubstantiel à la prise de risque. Lorsque vous tentez des choses audacieuses, vous courez le risque de ne pas réussir, ce qui ne veut pas dire que vous êtes incompétent. Accepter l’idée que l’échec est statistiquement inévitable permet de faire le deuil de cette expérience malheureuse et de se projeter sur de nouveaux projets, en essayant de tirer des enseignements de cet échec, et de se remettre en cause pour essayer de progresser sur certains points.
Comment réussir cette remise en cause?

Il faut admettre que vous avez peut-être commis un certain nombre d’erreurs. Malheureusement, les gens font souvent preuve d’auto-complaisance: ils vont invoquer des éléments extérieurs comme la conjoncture, l’erreur d’une tierce personne, la résistance au changement dans l’entreprise, des collaborateurs qui n’ont pas joué le jeu... Autant d’arguments qui les déresponsabilisent, mais qui du coup, les empêchent de tirer les bons enseignements de leur expérience.
Comment dépasser cette déresponsabilisation?

Il ne faut pas avoir une vision manichéenne des choses qui consisterait à dire que lorsque une aventure a bien marché, on n’a fait que des choses bien, et que quand cela n’a pas fonctionné, on n’a fait que des erreurs. De la même façon, il faut accepter l’idée qu’en cas d’échec, vous avez peut-être eu une bonne approche sur certains points, sur lesquels vous allez pouvoir capitaliser.
Auprès de qui peut-on se faire aider pour effectuer ce travail d’analyse?

L’entrepreneur se retrouve souvent seul après la fermeture de son entreprise. Pour trouver un environnement propice à une discussion sereine et sécurisante, il est possible de suivre un bilan de compétences, d’aller frapper aux portes de structures qui tendent la main à ce type de profil, comme l’association "Recréer", ou de participer à des conférences dédiées à l’échec entrepreneurial (Fail Conference). Le fait de rencontrer des homologues entrepreneurs qui ont su rebondir après une expérience ratée permet de se sentir moins seul, d’échanger et de voir les choses sous un autre angle.
Comment se relancer?
Celui qui veut recréer une entreprise risque d’être confronté à des difficultés de financement. En France, les banques sont très frileuses, et ont tendance à stigmatiser tous ceux qui ont eu une aventure malheureuse. Aux États-Unis, on considère au contraire que quelqu’un qui a tenté et qui n’a pas réussi a accumulé de l’expérience. De ce fait, les banques lui accorderont plus facilement leur confiance s’il parvient à leur démontrer qu’il a tiré les conséquences de cet échec. A contrario, elles se montrent souvent plus frileuses avec les novices, qui ont peut-être des idées intéressantes, mais qui n’ont, eux, pas suffisamment d’expérience.
Et si l’on veut retrouver un emploi salarié?

Il faut tout simplement se préparer à répondre à cette question: qu’avez-vous appris de votre échec? Si cette expérience a visiblement fragilisé le candidat, le DRH se posera légitimement des questions. Mais un candidat qui a pris du recul, et a su tirer des enseignements de son échec, en suivant par exemple un programme de formation pour combler certaines lacunes, envoie, lui, un signal favorable.
http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpg Interview by Yves Rivoal. All contractors forced to throw in the towel know. It is sometimes difficult to recover from a failure entrepreneurial. Julien Cusin, a lecturer at the IAE Bordeaux, has devoted most of his research on learning from failure.
How can we learn from failure?
Start by accepting dramatize the idea that failure is essential to the risk-taking. When you try bold things, you run the risk of not succeeding, that does not mean that you are incompetent. More...
21 décembre 2012

De nouvelles initiatives d'excellence sur le point d'être conventionnées avec l'Etat

Commissariat général à l'investissementGeneviève Fioraso et Louis Gallois, Commissaire général  à l'investissement, constatent avec une grande satisfaction, qu'après une concertation approfondie, les projets sélectionnés dans le cadre de l'action "Initiatives d'excellence" (IDEX) du programme d'investissements d'avenir qui n'avaient pas encore conclu de convention avec l'Etat vont le faire très prochainement.
En premier lieu, la convention relative au projet "Université Sorbonne Paris Cité" vient d'être soumise à la signature du Premier ministre.
En deuxième lieu, les conventions relatives aux deux projets spécifiques "Avenir Lyon Saint-Etienne" et "Paris Nouveaux Mondes", qui bénéficient d'un soutien spécifique de trois ans dans la cadre de l'action IDEX, sont prêtes et leur signature interviendra dans les toutes prochaines semaines.
Enfin, Geneviève Fioraso et Louis Gallois ont, ce jour, avec Marie-France Barthet, présidente du PRES de Toulouse, paraphé le document dit "delta" qui formalise le consensus réalisé sur le site pour mettre en œuvre l'Initiative d'excellence.
En le paraphant, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et le Commissaire général à l'investissement veulent prendre acte de l'accord réalisé et du travail de concertation accompli. Ils se félicitent de voir l'ambition d'excellence confortée par la volonté de créer l'Université fédérale de Toulouse et de conduire des programmes de formation et de recherche de très haute qualité.
S'agissant de la gouvernance, ils ont souhaité qu'il soit procédé à une évaluation à deux ans de l'efficacité du dispositif proposé en y associant le Président et des membres du jury IDEX.
Geneviève Fioraso et Louis Gallois marquent ainsi leur volonté de développer une politique de structuration des sites d'enseignement supérieur et de recherche, fondée sur une excellence appropriée par les acteurs.
Γενική Επιτροπή Επενδύσεων Genevieve Fioraso και Louis Gallois, Γενικός Επίτροπος Επενδύσεων, σημείωσε με μεγάλη ικανοποίηση, μετά από ενδελεχή διαβούλευση, τα σχέδια που έχουν επιλεγεί στο πλαίσιο "Πρωτοβουλίες Excellence" Δράση (IDEX) επενδυτικό πρόγραμμα μέλλον, το οποίο δεν είχε ακόμη τεθεί σε συμφωνία με το κράτος θα το κάνει πολύ σύντομα. Πρώτον, η σύμβαση για το έργο "Πανεπιστήμιο της Σορβόννης του Παρισιού Cité" αποτέλεσε αντικείμενο την υπογραφή του πρωθυπουργού. Περισσότερα...
21 décembre 2012

Jean-Loup Salzmann, Gérard Blanchard et Khaled Bouabdallah: le nouveau bureau de la CPU!

La Conférence des présidents d’université, réunie ce jeudi 20 décembre en assemblée plénière, a élu ce matin son nouveau bureau:

Jean-Loup Salzmann, président de l'université Paris 13, élu président de la CPU
Gérard Blanchard, président de l'université de La Rochelle, vice-président de la CPU
Khaled Bouabdallah, président de l'université Jean Monnet Saint-Etienne, vice-président de la CPU

Le trio de Jean-Loup Salzmann a été élu avec 56 voix contre 42.

Deux trios se présentaient aux suffrages, celui de Jean-Loup Salzmann et celui de Guy Cathelineau.
Le bureau de la CPU est élu pour 2 ans.
Pour en savoir plus, consulter la profession de foi du nouveau bureau.

The Conference of University Presidents, held this Thursday, December 20th plenary assembly, elected its new office this morning:

Jean-Loup Salzmann, President of the University Paris 13, elected president of the CPU
Gérard Blanchard, president of the University of La Rochelle, Vice-President of the CPU
Khaled Bouabdallah, President of the University Jean Monnet Saint-Etienne, vice-president of the CPU

The trio of Jean-Loup Salzmann was elected with 56 votes against 42. More...

21 décembre 2012

Traitement du harcèlement sexuel au MESR

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/83/2/bandeau-bo_179832.34.jpgNOR: ESRS1240749C, circulaire n° 2012-0027 du 25-11-2012. ESR - DGESIP. Texte adressé aux présidentes et présidents, directrices et directeurs d’établissements publics d’enseignement supérieur et de recherche; aux présidentes et présidents directeurs généraux d’établissements publics à caractère scientifique et technologique; aux rectrices et recteurs d’académie, chancelières et chanceliers des universités.
La loi n° 2012-954 du 6 août 2012 relative au harcèlement sexuel a rétabli le délit de harcèlement sexuel. Cette incrimination, telle qu'elle figurait dans le code pénal, avait, en effet, été abrogée par le Conseil constitutionnel dans sa décision n° 2012-240 QPC du 4 mai 2012 en raison de l'imprécision de sa rédaction.

Les implications des dispositions de la loi citée ci-dessus ont fait l'objet d'une circulaire en date du 7 août 2012 de la Garde des sceaux, ministre de la justice (CRIM 2012-15/E8 - 7-8-2012) à laquelle je vous invite à vous reporter pour obtenir toute information qui vous serait utile sur la définition de l'incrimination de harcèlement sexuel et sur les sanctions pénales qui lui sont attachées (voir également les éléments en annexe de la présente circulaire). Sur ce point, je précise qu'aux termes de l'article 6 ter de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, portant droits et obligations des fonctionnaires, modifiée par la loi du 6 août 2012, le harcèlement sexuel est constitué « par des propos ou comportements à connotation sexuelle répétés qui soit portent atteinte à [la] dignité [de la victime] en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante » et que lui est assimilée « toute forme de pression grave, même non répétée, exercée dans le but réel ou apparent d'obtenir un acte de nature sexuelle, que celui-ci soit recherché au profit de l'auteur des faits ou au profit d'un tiers ». Ce même article 6 ter précise par ailleurs qu'« aucune mesure concernant notamment le recrutement, la titularisation, la formation, la notation, la discipline, la promotion, l'affectation et la mutation ne peut être prise à l'égard d'un fonctionnaire:
1. Parce qu'il a subi ou refusé de subir les faits de harcèlement sexuel mentionnés aux trois premiers alinéas, y compris, dans le cas mentionné au a), si les propos ou comportements n'ont pas été répétés;
2. Parce qu'il a formulé un recours auprès d'un supérieur hiérarchique ou engagé une action en justice visant à faire cesser ces faits;
3. Ou bien parce qu'il a témoigné de tels faits ou qu'il les a relatés ».
Je rappelle également que l'article 40 du code de procédure pénale spécifie que « [...] toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs ».
La présente circulaire a, notamment, pour objet d'appeler l'attention des recteurs et des présidents ou directeurs des établissements publics d'enseignement supérieur ou des établissements publics à caractère scientifique et technologique sur les mesures de prévention et sur les dispositions qu'il leur appartient de mettre en œuvre lorsqu'ils ont connaissance de faits relevant du harcèlement sexuel. Elle rappelle ainsi certains principes en matière de prévention et de procédures disciplinaires:
La prévention
- Dans le cadre de leurs obligations en matière d'hygiène et de sécurité, il appartient aux établissements d'enseignement supérieur et de recherche d'assurer la prévention du harcèlement sexuel.
- À cet égard, le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de l'établissement doit être consulté sur toutes mesures relatives à la prévention du harcèlement sexuel.
- Les établissements sont en particulier vivement invités à développer des actions régulières de sensibilisation et de formation.
La prise en charge des victimes

- Le médecin de prévention, le service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé, les conseillers et assistants de prévention ou les assistants de service social constituent autant de personnels qui ont compétence pour prendre en charge les usagers et/ou agents victimes de harcèlement sexuel.
La procédure disciplinaire

- Les présidents et directeurs d'établissement ont obligation de saisir les instances disciplinaires pour des faits paraissant suffisamment avérés et relevant du délit de harcèlement sexuel.
- Si la section disciplinaire d'un établissement public d'enseignement supérieur n'est pas saisie, le recteur peut se substituer au président ou au directeur de cet établissement. La ministre peut demander au directeur de l'établissement public à caractère scientifique et technologique dont l'inaction est constatée de saisir l'instance disciplinaire concernée.
- La saisine du chef d'établissement peut être opérée soit directement par la victime, soit via une instance de médiation (médiateur académique par exemple), une organisation syndicale ou les services de l'établissement (directeur de ressources humaines, assistant de service social, chargé de mission égalité femmes-hommes le cas échéant).
- Les instances disciplinaires ne sont en aucune façon liées par l'existence ou l'absence de poursuites pénales.
- Dès le début de la procédure disciplinaire, l'établissement doit prendre les dispositions nécessaires pour préserver la personne ayant dénoncé les faits d'éventuels nouveaux agissements.
- Le MESR encourage les sections disciplinaires des établissements publics d'enseignement supérieur à solliciter, comme la loi les y autorise, l'expertise des services juridiques de ces établissements et, le cas échéant, du chargé de mission en charge de l'égalité femmes-hommes.
- La section disciplinaire des établissements publics d'enseignement supérieur doit rendre un verdict dans un délai de 6 mois après le début des poursuites. Si tel n'était pas le cas, le Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (Cneser) peut statuer en premier et dernier ressort.
- L'agent ou l'établissement public d'enseignement supérieur peuvent faire appel de la décision de la section disciplinaire devant le Cneser statuant en matière disciplinaire.
- Les décisions de la section disciplinaire d'un établissement public d'enseignement supérieur font l'objet d'un affichage public dans l'établissement.
La suite de la circulaire revient en détail sur ces éléments exposés ici sommairement et sur leurs fondements juridiques et réglementaires.
http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/83/2/bandeau-bo_179832.34.jpg NOR: ESRS1240749C, Εγκύκλιο Αρ. 2012-0027 από 25-11-2012. ΕΣΡ - DGESIP. Κείμενο έστειλε στους προέδρους, διευθυντές και δημόσια ιδρύματα της τριτοβάθμιας εκπαίδευσης και της έρευνας σε προέδρους και διευθύνοντες συμβούλους των δημόσιων επιστημονικών και τεχνολογικών Πρυτάνεων της ακαδημίας, μανσόν και πρυτάνεις των πανεπιστημίων.
Ο νόμος αριθ. 2012-954 της έκτης Αυγούστου του 2012 σχετικά με τη σεξουαλική παρενόχληση αποκατασταθεί το αδίκημα της σεξουαλικής παρενόχλησης. Αυτό το αδίκημα, όπως περιέχονται στον Ποινικό Κώδικα, είχε όντως καταργήθηκε από το Συνταγματικό Συμβούλιο με την απόφαση αρ. 2012-240 QPC του της 4ης Μαΐου 2012, λόγω της ασάφειας του κειμένου. Περισσότερα...

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