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Formation Continue du Supérieur
5 août 2012

Bridging the Skills Gap: Practical Solutions for Educating the 21st Century Workforce

https://event.on24.com/event/44/87/67/rt/1/logo/register/12uopx_regpage_780x120.gifThursday, August 29, 2012
2-3:30 p.m. Eastern Time

What happens when the number of jobs requiring a college education exceeds the number of qualified candidates to fill those jobs?
A growing workforce gap threatens our country’s economic future and is a concern for both U.S. companies and individuals seeking jobs or career growth. How can higher education help to ensure America’s global economic competitiveness?
In order to narrow the skills gap and better align higher education curriculum and programs with industry needs, these basic questions need to be answered:
  • What are the workforce skills gaps in the U.S.?
  • How can we address them?
  • Should this be a concern throughout the P20 spectrum and where should it be addressed?
  • What is at stake if we don’t address these challenges?
This 90-minute video Webcast provides insight for industry, labor, and higher education leaders and explores these questions and provides policy and programmatic recommendations for developing a strong American workforce and ensuring our country’s global economic competitiveness.
You will learn about trends and how academic institutions are educating working learners to meet workforce needs and address this growing gap.
Registration is required to attend this event. Please register now.
4 août 2012

The race for good practice on enterprise skilling has its risks, warns ETF

http://www.etf.europa.eu/web.nsf/Images/etf-logo.gifAt an international conference called by the Union for the Mediterranean, ETF’s Anthony Gribben warned delegates of the risks of chasing good practice on small business training. ‘Be sure of the quality and costs associated with someone else’s good practice before buy-in,’ he said. The objective of the conference was to share good practices in training for small businesses and where a number of good practices were showcased. Mr. Gribben went on to inform the conference of ETF’s on-going work which involves the road-testing of a peer review method and where experts from similar training environments (e.g. training for youth start-ups) evaluate the training of others working in the same field. ‘When ‘like meets like’ what is good practice and what isn’t becomes apparent,’ said Gribben, underlining the value of peer assessment.
Good practices shared into the conference included a) a skills brokerage service from Northern Ireland which brought businesses and the training community together for more effective design and delivery of training, b) a training and financing support package from Jordan for small businesses keen on entering international markets, c) quality assurance of training provision from Morocco and d) a public-private partnership for careers guidance from Spain specifically addressing young unemployed.
‘The skills brokerage model from Northern Ireland is novel and is worthy of more detailed examination,’ said Gavril Lasku, also from ETF, and who facilitated a workshop at the conference. ‘What is particularly powerful in the brokerage model is the contribution of the brokers in attracting inward investment and where quality manpower is central to the investor’s interest.’
ETF is a partner organization of the Union of the Mediterranean and sits on its expert board on training, employment and entrepreneurship.
For more information, contact Aziz Jaouani.

3 août 2012

Le point sur vos compétences

http://www.pole-emploi.org/__cache__/image/galleryelement/pj/c4/ab/7a/e1/competences-64138.jpg%5B400x-1%5D.pngComment faire le point sur vos compétences
Pôle emploi vous aide à mieux connaître vos atouts
Avec des méthodes concrètes et efficaces
Le bilan de compétences approfondi
Vous faites le point sur vos expériences et votre parcours professionnel et vous identifiez vos atouts et vos compétences. Accompagné d’un expert, vous définissez les emplois et métiers qui vous conviennent et qui correspondent aux besoins des entreprises. Ce bilan vous permet de définir votre projet professionnel et les actions à mettre en oeuvre pour le réaliser.
Le test en situation professionnelle

Vous passez une demi à une journée dans un organisme sélectionné par Pôle emploi pour vous tester en situation professionnelle, en utilisant des tests et des matériels spécifiques à votre métier. Cette prestation de service s’appelle une évaluation des compétences et des capacités professionnelles (ECCP).
L’évaluation en entreprise

Accueilli dans une entreprise pour une durée d’un à dix jours et épaulé par un tuteur, vous prenez le temps de repérer vos atouts ou de mieux connaître un métier ou un secteur professionnel. C’est une évaluation en milieu de travail (EMT). Pour les jeunes résidant en ZUS et les demandeurs d’emploi âgés de plus de 50 ans, l’évaluation peut durer jusqu’à 15 jours.
L’évaluation avant recrutement

Ce test d’un à cinq jours en entreprise vous permet de faire valoir vos compétences et de confirmer vos capacités à occuper un poste. Cette prestation est appelée « l’évaluation en milieu de travail préalable au recrutement » (EMTPR).
Quels sont les avantages de ces méthodes ?
Mieux repérer vos atouts

Répondre à une offre d’emploi, c’est d’abord proposer une offre de services. C’est pourquoi il est important de connaître ses points forts, ses points faibles, et d’apprendre à mettre en valeur toutes ses expériences, y compris extraprofessionnelles.
Faire le point sur vos projets

Pôle emploi vous permet de reprendre contact avec l’entreprise, de découvrir un nouveau métier et de connaître les besoins des employeurs avant de réorienter votre parcours professionnel ou de détecter d’éventuels besoins de formation.
Comment faire?

● Parlez-en à votre conseiller. Il vous proposera la formule adaptée à vos besoins dans le cadre de votre projet personnalisé d’accès à l’emploi (PPAE).
● Votre conseiller vous aidera ensuite à intégrer les résultats de cette nouvelle action dans votre démarche de recherche d’emploi.
BON À SAVOIR

Ces services sont entièrement gratuits. N’hésitez pas à interroger votre conseiller à leur sujet.

How to take stock of your skills
Employment center to help you better understand your strengths
With concrete and effective methods
The depth skills assessment
You make the point about your experiences and your professional career and you identify your strengths and skills.Accompanied by an expert, you define the jobs and professions that suit you and that fit the needs of businesses. This assessment allows you to define your career plan and implement actions to achieve it.
The test in a professional situation
You spend half a day in a body selected by the employment center to test yourself in a professional situation, using tests and materials specific to your business. This service is called an assessment of skills and professional capacity (ECCP).
The Enterprise Evaluation
Hosted in an enterprise for a period of one to ten days and supported by a tutor, you take the time to identify your strengths and learn more about trade or professional sector. This is an assessment in the workplace (EMT). For young people living in ZUS and jobseekers aged over 50 years, the assessment can take up to 15 days.
The evaluation before recruitment
This test of one to five days in the company allows you to showcase your skills and confirm your ability to hold office.This service is called "assessment in the workplace prior to recruitment" (EMTPR). More...

30 juillet 2012

De l’importance d’une ingénierie des qualifications et des compétences

Cette situation découle en partie des traditions adéquationnistes en matière de relation formation/emploi qui ont privilégié les logiques et les filières spécialisées et une offre de formation plus adaptée à coller aux emplois existants qu’à anticiper et accompagner les mutations du travail et les mobilités professionnelles. Il y a donc à développer une ingénierie des qualifications et des compétences qui puisse travailler sur un prisme intersectoriel large et comprendre:
- ce qui rapproche et différencie les secteurs entre eux,
- ce qui est commun à des métiers différents,
- le rythme et la façon dont les innovations technologiques se diffusent dans les secteurs
- les modèles organisationnels dominants selon les secteurs et leurs incidences sur les compétences
- les différences d’exercice des mêmes métiers selon les tailles d’entreprise,
- les leçons à tirer des mobilités et des reconversions professionnelles,
- etc.
Tout cela va plus loin que l’élaboration nécessaire de fiches métiers et demande une vision plus systémique et plus prospective des secteurs et des technologies. Sans compter la dimension territoriale de ces processus du point de vue des marchés locaux de l’emploi. L’appropriation des innovations technologiques, de l’impact des normes environnementales sur les métiers ou de l’expérience des pôles de compétitivité est un élément central d’une telle ingénierie appelée à consolider la traduction de ces processus en compétences et en contenus souhaitables de formation.
Une telle ingénierie, centrée sur les évolutions qualitatives du travail, a vocation à alimenter les services d’information et d’orientation, les opérateurs de formation mobilisés dans les politiques publiques et paritaires de qualification des adultes, les travaux prospectifs des Observatoires régionaux emploi/formation (OREF) ou du Centre d’analyse Stratégique (CAS), les commissions professionnelles consultatives des Ministères valideurs ou les observatoires de branches… La prise en compte des transformations des qualifications professionnelles est un atout indispensable dans les arbitrages en matière de politique de formation et d’emploi.

12 juillet 2012

Education and skills have long-term effect on cities' economic well being

The Guardian homeBy Robert Booth. UK towns and cities with the highest levels of training in 1901 are doing better today, thinktank study shows.
The long-term economic health of towns and cities rests on investment in citizens' skills and professional qualifications, according to a study published on Thursday examining the effects of 111 years of change in urban life in England and Wales.
Cities with the highest numbers of well-trained and educated residents in 1901 are found to be among the best performing places today, while those with the lowest skills base in Edwardian times tend to be the most vulnerable economies today, according to the research by the Centre for Cities thinktank. The report's authors claimed the research has significant implications for policymakers and "illustrates that short-term cuts in expenditure on the policies that support cities to boost skills, from education to transport infrastructure, are likely to result in a big bill for government in the medium to longer term".
Seven out of eight of the best performing cities today had above average skills levels in 1901, including Oxford, Brighton, Crawley and London, the study found. Meanwhile 80% of cities with struggling economies today fell into the bottom 20 cities for skills levels in 1901, including Grimsby, Middlesbrough, Barnsley, Stoke and Burnley. Figures for 1901 were collated using census data and the figures for today are based on national statistics and government data.
"History tells us that failure to invest in city economies has long-term effects for the UK economy," said Alexandra Jones, chief executive of Centre for Cities. "The government needs to preference the policies that support cities to grow – the research shows that skills and transport in particular can shape the economic health of a city. Ensuring the education system prepares children for the world of work when they leave school is vital for those children and for the future health of the UK economy."
The thinktank is urging the government to combine investment in core literacy, numeracy and IT skills with investment in technical courses such as engineering, a skill it warns is likely to be in shortage over the next decade. The health of economies was assessed in 2010 using a range of factors including economic output, growth in private sector jobs, unemployment and wages. Skills levels in 1901 were based on numbers in professional occupations such as banking, insurance, accountancy, as well as merchants, and commercial and business clerks.
The study found that cities like Preston, Warrington and Swindon have progressed much more quickly than others. For example, the skills of Warrington's population are more highly developed now than in 1901, when it was in the bottom 5% of cities. Now it falls within the top 20% of cities for skills and according to the thinktank's index of economic indicators. The report's authors attribute the trend to state investment in transport networks, both road and rail.
The balance of power between cities was dramatically different at the turn of the century, according to the analysis. The coastal towns and cities of Southend, Blackpool, Bournemouth, Hastings and Brighton had the highest number of people in higher wage occupations, while Bournemouth, London and Blackpool had the highest property values per member of the population. The city with the most joint stock companies per head of population, a measure of enterprise, was not London, but Cardiff, followed by Bradford and then London. Liverpool, which was described by Benjamin Disraeli as the "second city of the Empire", was ranked as one of the most economically buoyant in 1901 but by 2011 it tanked among the 20% worst performing in the UK.
11 juillet 2012

Développer les compétences et la formation tout au long de la vie à la Grande Conférence Sociale

http://www.gouvernement.fr/sites/all/themes/pmv5_5/lib/img/banner-insidepage-with_submenu-bg-full_width.pngLa grande conférence sociale s’est tenue les 9 et 10 juillet 2012 au Palais d’Iéna. Ouverte par le président de la République, clôturée par le Premier ministre, elle a réuni plus de 300 participants, représentants des organisations syndicales, d’employeurs et des collectivités territoriales. Télécharger la feuille de route Grande Conférence Sociale.
Sept tables-rondes, chacune animée par un ministre appuyé par un "facilitateur", se sont réunies sur deux demi-journées, afin d’échanger sur les constats, analyses, propositions, puis d’approfondir les éléments de méthode et de calendrier. Les tables-rondes étaient les suivantes:
Table ronde n°1 animée par Michel Sapin: "Développer l’emploi, et en priorité l’emploi des jeunes" - Facilitatrice: Catherine Barbaroux.
Table ronde n°2 animée par Thierry Repentin : "Développer les compétences et la formation tout au long de la vie" - Facilitateur : Vincent Merle.

Table ronde n° 3 animée par Pierre Moscovici/ Benoît Hamon : "Assurer des systèmes de rémunérations justes et efficaces" - Facilitateur Jean-Philippe Cotis.
Table ronde n°4 animée par Najat Vallaud-Belkacem: "Atteindre l’égalité professionnelle et améliorer la qualité de vie au travail" - Facilitatrice: Muriel Pénicaud.
Table ronde n°5 animée par Arnaud Montebourg : "Réunir les conditions du redressement productif" - Facilitateur: Louis Gallois.
Table ronde n°6 animée par Marisol Touraine: "Assurer l’avenir des retraites et de notre protection sociale" - Facilitateur: Jean-Baptiste de Foucauld.
Table ronde n°7 animée par Marylise Lebranchu "Moderniser l’action publique avec ses agents" - Facilitateur: Bernard Pêcheur.
La feuille de route Grande Conférence Sociale - 2. Développer les compétences et la formation tout au long de la vie

Constats et objectifs

La table-ronde « développement des compétences et formation tout au long de la vie » a conduit aux constats et objectifs suivants:
- le nombre de jeunes entrant sur le marché du travail sans qualification est trop élevé et il convient d’agir prioritairement en faveur de l’accès à la qualification et de l’insertion professionnelle durable de ces jeunes;
- le contexte marqué par l’accélération des mutations économiques et la discontinuité croissante des trajectoires professionnelles impose de mieux anticiper l’évolution des emplois et des compétences, d’améliorer l’information et l’orientation professionnelle tout au long de la vie, d’articuler mieux la formation professionnelle initiale et la formation continue, et de contribuer à un dispositif d’accès à la formation fluide, qui soit plus attaché à la personne qu’au statut de celle-ci, tout en s’inscrivant dans un cadre collectif;
- le renforcement de la lutte contre l’illettrisme et pour la maîtrise des savoirs de base constitue la condition préalable de la concrétisation du droit à la formation tout au long de la vie;
- la bonne articulation des acteurs de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle au niveau des territoires est essentielle pour sécuriser les trajectoires professionnelles, en complémentarité avec les initiatives prises aux niveaux national, interprofessionnel, des branches et des entreprises.
Chantiers prioritaires, méthode et calendrier

La table-ronde a permis d’identifier des chantiers prioritaires qui n’impliquent pas une nouvelle grande réforme de la formation professionnelle mais plutôt des actions concrètes à déployer notamment sur les territoires.
1. dans un contexte de dégradation de la situation de l’emploi qui frappe particulièrement les salariés les moins qualifiés, ceux ne maîtrisant pas certains savoirs de base ou dont les compétences sont frappées d’obsolescence, l’Etat, les régions et les partenaires sociaux sont résolus à se mobiliser autour d’un plan d’urgence en trois volets:

- une action conjointe visant à diminuer de manière significative le nombre de jeunes entrant sur le marché du travail sans qualification, notamment en renforçant la lutte contre toutes les formes de « décrochage », en mobilisant de
manière complémentaire les différentes voies de formation professionnelle dont l’alternance, en revisitant, à partir d’un bilan en septembre prochain des démarches déjà réalisées, les finalités et les modalités de mise en oeuvre du service public de l’orientation au sein des territoires, enfin en entamant une réflexion pour concrétiser « le droit à la formation initiale différée »;
- une intervention coordonnée sur le volet « compétences » de l’accompagnement des mutations économiques: dans les entreprises menacées, accompagner les salariés pour les former plutôt que les licencier, préparer leur reconversion en amont d’un risque de licenciement, ou encore accélérer leur entrée en formation dès lors que le licenciement est confirmé;
- une mobilisation sur la formation des demandeurs d’emploi, afin d’améliorer leur accès à la formation et leur offrir davantage d’opportunités de formations conduisant à l’emploi. A ce titre, le renforcement des liens conventionnels et le développement d’outils partagés entre les Régions et Pôle Emploi permettra de mieux orienter vers la formation, de réduire les délais d’entrée en formation, et d’organiser de réelles complémentarités dans le financement de l’offre de formation. Les principaux organismes de formation des demandeurs d’emploi tels que l’AFPA seront mobilisés dans ce cadre.
Enfin,une réflexion sera rapidement conduite avec les partenaires sociaux et les Régions sur les évolutions envisageables de la commande publique afin d’accompagner au mieux la mise en place d’un service public de la formation professionnelle.
La mobilisation sur ces trois volets a vocation à être construite au niveau national entre Etat, Régions et partenaires sociaux à l’automne 2012 et à être déclinée, adaptée et mise en oeuvre au niveau régional dès le début 2013. Elle pourra s’appuyer notamment sur les accords nationaux interprofessionnels sur l’emploi des jeunes de 2011 et sur la prochaine convention Etat-Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels 2013-2015, qui sera négociée d’ici la fin de l’année dans le respect des moyens relevant des partenaires sociaux.
2. En complément à ce déploiement opérationnel de court terme, un chantier ambitieux débutera dès septembre 2012 par un travail de réflexion sur le «compte individuel de formation ». Celui-ci aura vocation à clarifier les finalités de ce compte, les modalités de son abondement, son articulation avec les autres dispositifs dans un souci de lisibilité, la manière dont son usage peut être accompagné et s’inscrire dans un cadre collectif, ainsi que les structures susceptibles de le gérer. Le lien sera réalisé avec la réflexion relative à la formation initiale différée.
Cette étude, qui envisagera différents scenarios, sera confiée au Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie au sein duquel tous les représentants de la table ronde sont représentés. Elle sera finalisée au cours du premier trimestre 2013 et pourra donner lieu ensuite à un texte d’orientation proposé par le Gouvernement et soumis à la consultation au printemps suivant, en premier lieu auprès des partenaires sociaux et des Conseils régionaux.
3. S’agissant de la formation en entreprise, le plan de formation
doit constituer un élément décisif de la stratégie de l’entreprise et un vecteur d’anticipation des compétences et de sécurisation de l’emploi. Dans le cadre de la revue des processus de négociations obligatoires conduite globalement, un axe spécifique portera sur une meilleure articulation entre la négociation prévue dans les entreprises de plus de 300 salariés sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences d’une part et la formalisation des orientations de formation susceptibles de nourrir le plan de formation d’autre part.
4. La réussite des différentes initiatives ici préconisées repose sur la bonne concertation des acteurs et la coordination de leurs interventions respectives, notamment au niveau des territoires.
C’est pourquoi le Gouvernement s’engage à assurer la cohérence entre l’évolution envisagée des dispositifs de formation tout au long de la vie et la nouvelle étape de décentralisation qu’il prépare. Les partenaires sociaux seront associés à l’automne 2012 à la préparation de ce nouvel acte de décentralisation, notamment sur le volet formation professionnelle. Par ailleurs, un exercice de simplification de la gouvernance régionale sera conduit, au profit notamment du comité de coordination régional de l’emploi et de la formation professionnelle. Un bilan des réalisations engagées au titre du service public de l’orientation sera réalisé à l’automne 2012. Il contribuera aux réflexions sur le nouvel acte de décentralisation sur cette thématique. Enfin, afin de renforcer la complémentarité des interventions dans une logique d’additionnalité, les partenaires sociaux souhaitent que, conformément à l’ANI de janvier 2009, le FPSPP puisse demain contractualiser avec les Régions sur les champs de la formation des demandeurs d’emploi, de la lutte contre l’illettrisme et de la gestion des transitions professionnelles. Télécharger la feuille de route Grande Conférence Sociale.
Η μεγάλη κοινωνική διάσκεψη πραγματοποιήθηκε στις 9 και 10 Ιουλίου 2012 το Παλάτι της Ιένας. Που εγκαινιάστηκε από τον πρόεδρο, έκλεισε ο πρωθυπουργός, έφερε μαζί πάνω από 300 συμμετέχοντες, εκπρόσωποι των συνδικάτων, των εργοδοτών και των τοπικών αρχών. Περισσότερα...
5 juillet 2012

De l’importance d’une ingénierie des qualifications et des compétences

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. Les réponses à apporter aux publics prioritaires (salariés peu qualifiés, chômeurs, jeunes en insertion, salariés en mi-carrière, seniors) en matière d’information, d’accompagnement et de formation, nécessitent une expertise-métiers couplée à une approche transversale des qualifications et des compétences professionnelles.Dans de nombreux cas l’engagement en formation des personnes est motivé par un besoin de mobilité, d’évolution, de reconversion, de progression… Si l’orientation professionnelle doit contribuer à expliciter ces objectifs, à les consolider ou à les ajuster, l’importance d’une maîtrise de l’évolution des métiers, des technologies et des secteurs est un incontournable pour élargir l’espace des possibles. Cette dimension est cependant le parent pauvre des réseaux d’orientation constitués sur des approches généralistes et psychosociologiques de l’accompagnement mais assez pauvres en matière de connaissance des activités professionnelles et de leurs transformations.
Cette situation découle en partie des traditions adéquationnistes en matière de relation formation/emploi qui ont privilégié les logiques et les filières spécialisées et une offre de formation plus adaptée à coller aux emplois existants qu’à anticiper et accompagner les mutations du travail et les mobilités professionnelles. Il y a donc à développer une ingénierie des qualifications et des compétences qui puisse travailler sur un prisme intersectoriel large et comprendre:
- ce qui rapproche et différencie les secteurs entre eux,
- ce qui est commun à des métiers différents,
- le rythme et la façon dont les innovations technologiques se diffusent dans les secteurs
- les modèles organisationnels dominants selon les secteurs et leurs incidences sur les compétences
- les différences d’exercice des mêmes métiers selon les tailles d’entreprise,
- les leçons à tirer des mobilités et des reconversions professionnelles,
- etc.
Tout cela va plus loin que l’élaboration nécessaire de fiches métiers et demande une vision plus systémique et plus prospective des secteurs et des technologies. Sans compter la dimension territoriale de ces processus du point de vue des marchés locaux de l’emploi. L’appropriation des innovations technologiques, de l’impact des normes environnementales sur les métiers ou de l’expérience des pôles de compétitivité est un élément central d’une telle ingénierie appelée à consolider la traduction de ces processus en compétences et en contenus souhaitables de formation.
Une telle ingénierie, centrée sur les évolutions qualitatives du travail, a vocation à alimenter les services d’information et d’orientation, les opérateurs de formation mobilisés dans les politiques publiques et paritaires de qualification des adultes, les travaux prospectifs des Observatoires régionaux emploi/formation (OREF) ou du Centre d’analyse Stratégique (CAS), les commissions professionnelles consultatives des Ministères valideurs ou les observatoires de branches… La prise en compte des transformations des qualifications professionnelles est un atout indispensable dans les arbitrages en matière de politique de formation et d’emploi.

By Paul Santelmann, Head of Forecasting at the AFPA. The responses to priority groups (low-skilled workers, unemployed, youth inclusion, mid-career employees, seniors) for information, support and training, business-require expertise coupled with a transversal of qualifications and skills. In many cases the commitment to training people is motivated by a need for mobility, evolution, reconversion, progress ... If career guidance should help to clarify these objectives, to consolidate them or adjust them, the importance of controlling the development of skills, technologies and sectors is essential to broaden the range of possibilities. More...

1 juillet 2012

Université d'été "Emploi, compétences et territoires"

Du mercredi 4 au vendredi 6 juillet 2012 à Montpellier (Maison des étudiants Aimé Schoenig). Depuis plus de 10 ans, la Fondation Université Montpellier I Entreprendre et la Direccte Languedoc-Roussillon, soutenus par de nombreux partenaires, ont souhaité, dans une dynamique de réflexions, de prospective et de projet, ouvrir un espace temps dédié aux apports d'informations, échanges d'expériences, témoignages et débats entre acteurs de territoires d'une part et chercheurs, universitaires, économistes ou sociologues d'autre part. Rencontrant un intérêt croissant, l'Université d'été a aujourd'hui pris une dimension nationale voire européenne.
Pour sa 6ème édition, et sous la question générique "Territoires, enjeux économiques et sociaux : quel engagement des acteurs ?", les plénières de l' "Université" aborderont ainsi les aspects méthodes, projets et actions (séance d'ouverture), synergie et engagements des acteurs (séance de clôture). Entre ces deux temps forts, 14 ateliers déclineront la question sur différents thèmes regroupés en trois chapitres, "Relations territoires-entreprises", "Mutations économiques et RH", et "Cadre de vie". Enfin, pour la deuxième année consécutive, sera décerné le prix de l'Innovation mettant à l'honneur une action collective et innovante notamment en termes de gouvernance et d'impacts économiques et sociaux.
Horaires :
- le mercredi : à partir de 13 h
- le jeudi : de 8 h 30 à 17 h 30
- le vendredi : de 8 h 30 à 12 h 30
Pour connaître le programme détaillé, consulter le site dédié:
http://www.univ-ect.org.
Renseignements: Dideris (service formation continue et CFA de l'Université Montpellier 1), tél. 04 34 43 21 77 (ou 71), e-mail: univ-ect@univ-montp1.fr.
From Wednesday 4 to Friday, July 6, 2012 in Montpellier (Student House Schoenig Beloved). For over 10 years, the Foundation University Montpellier I and undertake Direccte Languedoc-Roussillon, supported by many partners, wanted, in a dynamic reflections, forecasting and project, opening a space-time dedicated to the contributions of information, exchange experiences, testimonies and debates between actors from areas on the one hand and researchers, academics, economists and sociologists on the other. Meeting a growing interest, the Summer School has now taken on a national or even European.
For its sixth edition, and under the generic question "Territories, economic and social issues: what commitment of the actors?", The plenary of the "University" and will discuss aspects methods, projects and actions (opening session), synergy and commitments of the actors (closing session).
Between these two moments, the question will decline 14 workshops on various topics grouped into three chapters, "Relationship-territorial enterprises", "Economic change and HR" and "Living Environment"
. More...

30 juin 2012

Raising the visibility for the need to enhance basic skills in Europe

Under the coordination of the Norwegian Agency for Lifelong Learning (VOX), the European Basic Skills Network (EBSN) came together in their 2012 annual conference from 30 May to 1 June in Prague. Uniting research institutes and educational authorities from 25 countries in the European region, the main aim of EBSN is to exchange good practice and to support the European Commission’s “Renewed Agenda for Adult Learning”. UIL has been a member of EBSN since 2010.
The meeting in Prague was hosted by the Ministry of Education of the Czech Republic, and focused on the teachers and trainers of basic skills, with a particular focus on literacy teachers for immigrants and on numeracy teachers. Examples of useful materials and tools were presented, such as the Teacher Education Handbook developed by the National Research and Development Centre (NRDC) in the UK, or the “Train the Trainers” toolkit developed by the German Institute for Adult Education (DIE), or the European project “BASKET” (Professional Development of Basic Skills Trainers).
Network members agreed that it is necessary to raise more awareness for the need to enhance basic skills in Europe, both with a view to the policy of the European Commission as well as towards national governments. The network considers itself as a critical “lobbying” agent for this task. An Activity and Strategic Plan will be developed for 2013, which will focus on two main activities: the production of short concise policy recommendations on selected topics (“Briefer than Brief”), and the development of a capacity-building module for policy makers and practitioners (“Academy”) on the professional development of teachers and trainers in basic education. The next annual conference will be hosted by the Ministry of Education of Spain in Madrid in May/June 2013.

30 juin 2012

Green skills and environmental awareness in vocational education and training - Synthesis report

Publication coverThe greening of the European economy, as outlined in the EU 2020 strategy, will have profound effects on the labour market and the development of the skills of the European population.
This report claims that the main factors slowing down adaptation to the green economy and the development of necessary skills are the failure of employers to demand new qualifications, and the uncertainty surrounding regulations and policies.
Learning providers also report difficulties in meeting the needs of employers and understanding what organisations' skill needs are.
Overall, there is limited evidence that green policies have become part of the mainstream of skills development and hiring policies. There is clearly a potential for policy makers and social partners to raise awareness and take common action.
This study on green skills and environmental awareness in vocational education and training identifies the main challenges and priorities. It also makes recommendations on how the labour market can be helped to respond to emerging skill needs. The study further investigates the links between skill needs and the responses of learning providers.
Download in the following language(s)

Green skills and environmental awareness in vocational education and training (PDF).
Green skills and environmental awareness in vocational education and training (ebook).
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