Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Formation Continue du Supérieur
6 novembre 2012

La formation dans le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi

http://www.gouvernement.fr/sites/all/themes/pmv5_5/lib/images/videos/bg-full-size-panel.gifAprès la remise du rapport "Pacte pour la compétitivité de l'industrie française" de Louis Gallois au Premier ministre, le Gouvernement s'est réuni, le 6 novembre, en séminaire gouvernemental. A l'issue du séminaire, le Premier ministre a présenté les mesures qui seront mises en oeuvre au cours du quinquennat.
Quelques points à retenir sur la Formation:

- Inciter les entreprises à embaucher des apprentis sur des formations techniques de niveaux II et I.
- Développer la mobilité internationale pour les étudiants.
- La formation professionnelle, qui mobilise pourtant des ressources importantes, n’aide pas suffisamment les salariés à affronter les mutations économiques.
- Objectif de 500 000 apprentis en 2017.
- Mise en place d’un compte individuel de formation attaché à la personne.
- Un plan “France Universités Numériques”.
- Réorienter les pôles de compétitivité.
- Mieux associer les acteurs de la formation et de la recherche.
- Doubler en 5 ans la mobilité internationale des étudiants.
- Développer la formation tout au long de la vie.
- Mieux identifier les besoins en compétences.

- Créer un service public territorialisé d’orientation tout au long de la vie. Télécharger le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi.
La formation dans le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi.
Levier 6 : Offrir aux jeunes et aux salariés des formations tournées vers l’emploi et l’avenir

Une inadéquation se creuse au fil du temps entre les compétences disponibles sur le marché du travail et les besoins des entreprises : notre système éducatif forme trop de jeunes peu qualifiés et pas assez de jeunes qualifiés pour les besoins de notre économie à horizon 10 ans. La formation professionnelle, qui mobilise pourtant des ressources importantes, n’aide pas suffisamment les salariés à affronter les mutations économiques. Il en résulte un taux de chômage élevé et le risque que l’économie française ne soit pas suffisamment armée pour rester une des économies les plus développées et les plus productives au monde. Ces réformes pourront s’appuyer sur les chantiers lancés dans le cadre de la Grande Conférence Sociale.
Décision n° 20 : Assurer une évaluation permanente de l’adaptation de l’offre des formations
aux besoins de compétences des employeurs et amorcer dès 2013 la mise en place d’un nouveau service public de l’orientation, du secondaire au supérieur, fondé sur une approche “Métiers-Qualifications”, pour éviter qu’au sein d’unemême classe de qualifications, les taux de chômage varient de plus de 10 points.
Décision n° 21 : Créer dès 2013 10 plateformes territoriales
d’appui aux mutations. Ces plateformes auront vocation à mobiliser les principaux acteurs dans des bassins où les enjeux pour l’emploi et le développement économique sont particulièrement prégnants, afin de répondre aux besoins en ressources humaines des TPE et PME. Ces plateformes seront des guichets uniques pour les PME qui veulent faire évoluer leurs ressources humaines, rassemblant sur un même territoire l’ensemble des acteurs de la formation et de l’emploi.
Décision n° 22 : Renforcer la place des entreprises
au sein de l’enseignement technique et professionnel, en systématisant leur présence au sein des instances de gouvernance de ces structures.
Décision n° 23 : Favoriser l’embauche de jeunes en apprentissage
dans les PME avec l’objectif de 500 000 apprentis en 2017.
Décision n° 24 : Proposer aux partenaires sociaux de discuter des modalités de mise en place d’un compte individuel de formation attaché à la personne et non au statut, dans la poursuite des travaux du Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie.
Décision n° 25 : Engager la “Mobilité internationale 2020” (doubler le nombre d’étudiants français à l’étranger en ciblant les filières professionnelles et technologiques).
Levier 06 - Offrir aux jeunes et aux salariés des formations tournées vers l’emploi et l’avenir
Constat

Partout dans le monde, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche sont des leviers de la compétitivité future. Dans la société de la connaissance, caractérisée par de profondes et rapides mutations économiques et technologiques, la compétitivité des pays développés est plus que jamais liée à l’efficacité de leur système de formation, d’enseignement supérieur et de recherche. Cette efficacité repose essentiellement:
- sur la capacité à répondre, en anticipant, aux besoins de qualification des entreprises: en France, un grand nombre d’offres d’emploi, parfois dans des domaines de forte croissance, ne sont pas pourvues, faute notamment de qualifications correspondantes;
- sur le rôle de la recherche dans la chaîne de l’innovation: près de 20% du PIB des États-Unis correspond à des secteurs d’activité qui n’existaient pas il y a 40 ans et qui ont été largement créés par la recherche publique universitaire.
Décision N° 20 :
Assurer une évaluation permanente de l’adaptation de l’offre des formations aux besoins de compétences des employeurs et amorcer, dès 2013, la mise en place d’un nouveau service public de l’orientation, du secondaire au supérieur, fondé sur une approche “Métiers - Qualifications” .
Décision n° 21 : Créer, dès 2013, 10 plateformes territoriales d’appui aux mutations.
Décision n° 22 : Renforcer la place des entreprises au sein de l’enseignement technique et professionnel.
Décision n° 23 : Favoriser l’embauche de jeunes en apprentissage dans les PME avec l’objectif de 500 000 en 2017.
Décision n° 24 : Proposer aux partenaires sociaux de discuter des modalités de mise en place d’un compte individuel de formation attaché à la personne et non au statut.
Décision n°25 : Engager la “Mobilité internationale 2020”.
Démarche poursuivie
Créer un service public territorialisé d’orientation tout au long de la vie

Ce service se substituera au service public d’orientation mis en place à la suite de la loi du 24 novembre
2009 relative à l’orientation et la formation professionnelle tout au long de la vie. L’information et l’orientation doivent permettre l’accès des élèves, des étudiants, des salariés et demandeurs d’emploi aux formations secondaires, supérieures ou professionnelles qualifiantes. Actuellement, le système est très éclaté, peu coordonné et ne permet ni de réduire les inégalités au sein du système éducatif, ni de répondre aux enjeux de l’emploi et de la qualification.
Faciliter l’adaptation des compétences dans les bassins en transition en mettant en place des plateformes d’accompagnement des mutations économiques et professionnelles dans des bassins en transition.

Ces plateformes auront vocation à mobiliser les principaux acteurs dans des bassins où les enjeux pour l’emploi et le développement économique sont particulièrement prégnants, autour de démarches de soutien RH des TPE/PME.
Mieux identifier les besoins en compétences des entreprises et anticiper les mutations économiques et leurs conséquences

Pour disposer d’une offre de formation qui permette de favoriser l’accès à l’emploi, il est indispensable de connaître les besoins en compétences, actuels et à venir, des entreprises. L’enjeu est de faciliter les recrutements bien sûr, mais aussi, avec une vision plus prospective, de préparer aujourd’hui les compétences de demain. Si de nombreux travaux existent déjà, ils restent insuffisamment croisés entre eux et limités dans leurs effets opérationnels.
Développer l’apprentissage et inciter à des embauches sur des formations techniques pointues

L’apprentissage doit se poursuivre pour les différents niveaux de qualification et prioritairement pour les jeunes peu ou pas qualifiés. Mais il doit aussi se développer dans des secteurs pointus appelant des niveaux supérieurs. Les PME assurent l’essentiel des embauches en contrat d’apprentissage, principalement sur les niveaux V, IV et III. Mais ces entreprises ne disposent qu’insuffisamment de compétences de haut niveau (niveaux II et I) sur des métiers techniques (ingénieurs par exemple, notamment sur le registre de la qualité) et ne forment que très rarement des apprentis à ces niveaux, alors que ce serait un moyen de renforcer leur compétitivité. Le Gouvernement souhaite développer la compétitivité des PME par l’embauche de jeunes en contrat d’apprentissage sur des formations techniques de haut niveau. Il incitera ces entreprises à embaucher des apprentis sur des formations techniques de niveaux II et I.
Développer la formation tout au long de la vie

La feuille de route sociale a lancé des chantiers importants pour développer les compétences et la formation tout au long de la vie. Concernant les jeunes et les demandeurs d’emploi, deux documents-cadres ont été soumis à la concertation. L’enjeu de la formation liée à l’accompagnement des mutations économiques s’inscrit désormais dans le cadre de la négociation de la nouvelle convention 2013-2015 entre l’État et le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels. Le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie est saisi sur le projet de compte individuel de formation.
Développer la mobilité internationale pour les étudiants, les élèves et les apprentis

Le développement des échanges internationaux, levier de la compétitivité, suppose une évolution rapide des compétences et des qualifications des élèves, des étudiants et des salariés. Afin de répondre à ces enjeux et d’atteindre les objectifs du programme de Louvain, la France doit s’engager rapidement pour accroitre l’ouverture internationale des établissements et développer les mobilités internationales.
Aujourd’hui, à peine plus de 66 000 étudiants français ont fait une mobilité d’étude dans un pays de l’OCDE, dont les deux tiers dans l’espace européen et la moitié dans un des pays limitrophes de la France.
Le Gouvernement a décidé de doubler en 5 ans la mobilité internationale des étudiants à tous les niveaux de formation en s’appuyant sur la dynamique d’Erasmus d’appui aux mobilités (cf. programmes Leonardo, Erasmus, Euroapprenticeship, Agefa-mobilite…) et cibler certaines filières, en particulier professionnelles et technologiques.
Autres passages sur la formation
En cohérence avec l’évolution de l’enseignement supérieur, un plan “France Universités Numériques” sera mis en oeuvre pour rendre disponible certains contenus de cours en ligne, offrir des services mutualisés entre établissements, et diffuser l’offre de formation présentée par domaines.
Décision n° 10 : Réorienter les pôles de compétitivité vers les produits et services à industrialiser et distinguer les pôles stratégiques à rayonnement international des pôles de développement régionaux. L’impact économique des pôles de compétitivité doit être maximisé pour davantage de croissance des entreprises et plus d’emplois: leurs projets seront désormais évalués sur leurs retombées économiques et la diffusion des innovations dans les produits et services. Les Régions seront fortement impliquées dans leur gouvernance. Les acteurs de la formation et de la recherche seront mieux associés.
Décision n° 11 : Refonder la Conférence Nationale de l’Industrie
(CNI) pour élaborer et mettre en oeuvre des pactes entre les entreprises d’une même filière: stratégie à 10 ans, politique de formation, relations Grands groupes et PME, démarche collective à l’export, mutualisation des achats, co-développement, etc. Les dispositifs publics en matière d’innovation, les pôles de compétitivité et les investissements d’avenir accompagneront ces stratégies.
L’économie française a de grands atouts :
des pôles industriels d’excellence mondiale, des grands groupes puissants et développés à l’international, un tissu dynamique de PME innovantes, une recherche scientifique reconnue mondialement et des formations supérieures et techniques de grande qualité, une productivité horaire du travail importante, des infrastructures de qualité, des services publics et une énergie électrique facteurs d’attractivité.
En outre, l’économie française pèche dans sa capacité à anticiper et à s’adapter aux mutations économiques, comme à assurer une réelle sécurisation des parcours des actifs, par des outils de formation continue et d’accompagnement des demandeurs d’emploi efficaces.Télécharger le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi.

http://www.gouvernement.fr/sites/all/themes/pmv5_5/lib/images/videos/bg-full-size-panel.gif Μετά την υποβολή της έκθεσης «Σύμφωνο για την Ανταγωνιστικότητα της γαλλικής βιομηχανίας" Louis Gallois πρωθυπουργός, η κυβέρνηση συνεδρίασε στις 6 Νοεμβρίου, σεμινάριο κυβέρνηση. Μετά το σεμινάριο, ο πρωθυπουργός παρουσίασε τα μέτρα που θα εφαρμοστούν κατά τη διάρκεια του πενταετία. Μερικά σημεία που πρέπει να θυμάστε σχετικά με την εκπαίδευση. Περισσότερα...

4 novembre 2012

Formation professionnelle continue, les risques et périls du « non dialogue » social

Conférence-débat : Formation professionnelle continue, les risques et périls du « non dialogue » social
Le système français de formation professionnelle continue trouve ses origines dans le dialogue social. Il s'agit même de sa « marque de fabrique ».
Comment lui donner un second souffle, 40 ans après le vote de la loi « Delors » ?
Consultation, négociation, échange d'informations : les règles du jeu du dialogue social sont-ellesencore adaptées à un monde socio-économique en constante évolution ? Le salarié « acteur de sa formation » y occupe-t-il toute la place qui devrait lui revenir ? Quels sont les points de vigilance aujourd'hui privilégiés par les pouvoirs publics ? Quels nouveaux modes de relation et de régulation construire pour dynamiser la négociation d'entreprise sur la formation professionnelle continue ?
Opcalia Ile-de-France
a le plaisir de vous inviter à une conférence-débat pour réfléchir et interagir avec des experts, des praticiens et des professionnels sur l'ensemble de ces questions.
Jeudi 29 novembre 2012 de 9h00 à 12h30 (accueil à 8h30), Terrass Kardinal - 45 rue de Jussieu - 75005 Paris
La conférence-débat sera suivie d'un cocktail déjeunatoire.
AU PROGRAMME :

La formation et le dialogue social : état des lieux et cadre juridique.
La règle, le dialogue et la sanction...
Les pratiques observables : perception des entreprises et posture des acteurs.
De la consultation du Comité d'entreprise à la négociation du Plan de formation.
Et dans 40 ans ?
AVEC LA PARTICIPATION DE :
-Jacques DAVEZIES, Consultant au sein du cabinet Boumendil et Consultants
-Marie-Christine MARGEOT, Chef du Service régional de contrôle (SRC) de la formation
professionnelle en Ile-de-France
-Jean-Paul GUILLOT, Président de l'association Réalité du Dialogue Social (RDS) et auteur
de « Osez le dialogue social dans l'entreprise »
-Bernard MASINGUES, Partenaire Entreprise & Personnel
-Boris BOCZKOWSKI, Directeur du Pôle Grandes Entreprises d'Opcalia Ile-de-France
Cette conférence-débat sera animée par Nicolas LAGRANGE, journaliste spécialisé dans les questions économiques et sociales.
En savoir plus

Opcalia Ile de France. Boris Boczkowski - Tél: 06 80 96 99 22. boris.boczkowski@opcalia-idf.com - www.opcalia-idf.com.
Διάσκεψη-συζήτηση: Συνεχιζόμενης Επαγγελματικής Εκπαίδευσης, ο κίνδυνος του «όχι διάλογος" κοινωνική
Το γαλλικό σύστημα της συνεχιζόμενης επαγγελματικής κατάρτισης έχει τις ρίζες της στον κοινωνικό διάλογο.
Είναι ακόμη «σήμα κατατεθέν του». Περισσότερα...
1 novembre 2012

La formation continue dans l'état de l'École 2012

La formation continue
En 2011, 10 milliards d’euros ont été consacrés à l’activité de formation continue et 2,7 milliards aux formations extrascolaires, soit au total 9,3% de la dépense intérieure d’éducation. Bien plus fréquente qu’en 1971, la formation continue dépend toujours de la qualification des salariés et de la taille des entreprises. La formation continue.
Les dépenses consacrées à la formation continue s’élèvent en 2011 à 10 milliards d’euros
(selon le compte de l’éducation, qui présente une différence d’approche avec le compte de la formation professionnelle – voir méthodologie). De 1980 à 2011, cette dépense a augmenté de 32% en euros constants et celles pour l’enseignement extrascolaire ont triplé, notamment à la suite d’un transfert en 1999 de dépenses pour l’enseignement artistique jusque là affectées au second degré. Globalement, la part de la formation continue et des formations extrascolaires dans la DIE passe de 11,6% à 9,3% entre 1980 et 2011.
En financement initial, c’est-à-dire avant transferts, ces dépenses sont principalement supportées par les entreprises (47,2%) et l’État (23,3%), qui finance la formation de ses agents et celle des demandeurs d’emploi. Le ministère chargé du travail est le premier des financeurs publics. Le ministère de l’éducation nationale ainsi que le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche assurent 10% du financement de l’État, soit 2,3% du financement total.
La loi de 1971 sur la formation continue avait des objectifs économiques (efficacité des entreprises) et individuels (promotion sociale). En près de 40 ans, l’accès des salariés à la formation professionnelle a quadruplé (de 11 à 45%) et en 2009, le taux de participation financière des entreprises se situe bien au-delà de l’obligation légale (elles y consacrent 2,92% du montant des salaires bruts contre 1,35% en 1972). S'ils sont plus nombreux à partir en formation, les salariés suivent cependant des stages de plus courte durée (29 heures contre 62 en 1972).
La formation continue demeure inégalement répartie selon la catégorie socioprofessionnelle, la taille et le secteur d’activité des entreprises. Malgré un rattrapage en faveur des ouvriers et des employés depuis le milieu des années 1980, le personnel qualifié reste le premier bénéficiaire des actions de formation continue. Ainsi, en 2009, 59% des ingénieurs ou techniciens et agents de maîtrise contre 36% des ouvriers, ont suivi un stage de formation financé par leur employeur. La participation à la formation dépend fortement de la taille des entreprises, en France comme dans la plupart des pays de l’Union européenne 15,7% en 2009 dans les entreprises de 10 à 19 salariés contre 61,5% au-delà de 2 000 salariés. Cette différence, qui se maintient dans le temps, se retrouve dans l’effort financier des entreprises 1,3% de la masse salariale dans les entreprises de 10 à 19 salariés contre 4% dans celles de 2 000 salariés et plus.
Les dispositions mises en place en 1972 ont été complétées en 2004 par un droit individuel à la formation de 20 heures par salarié et par an. Pour l’heure, ce dispositif ne semble pas corriger significativement les taux d’accès des catégories les moins formées.
La dépense pour l’activité de formation continue rassemble les dépenses de tous les agents économiques (État, administrations territoriales et autres, entreprises, ménages) pour l’organisation des actions de formation continue, y compris les stages organisés en interne par les entreprises ou les administrations. Par rapport au ompte de l’éducation, utilisé ici, le compte de la formation professionnelle, établi par leministère chargé du travail et s’élevant en 2009 à 31,3 milliards d’euros, inclut l’apprentissage, la rémunération des stagiaires et les exonérations de charges sociales afférentes aux contrats en alternance et aux contrats d’apprentissage.
Les autres activités extrascolaires comprennent les cours du soir, les activités du Cnam, etc. Elles font partie de la dépense d’éducation, dont le montant global en 2011 (137,4 milliards) se trouve ainsi réparti entre le premier degré (39,6 milliards), le second degré (57,1), le supérieur (28) et le champ couvert par cet indicateur (10 milliards pour la formation continue et 2,7 milliards pour les autres formations extrascolaires).
La loi de 1971 sur la formation professionnelle a créé, pour les employeurs de dix salariés et plus, l’obligation de participer chaque année au financement de la formation de leur personnel. Chaque entreprise est tenue de déposer auprès des services fiscaux une déclaration 24-83 qui retrace la façon dont elle s’est acquittée de son obligation. Depuis 1972, ces informations sont saisies et traitées par le Céreq.
Sources: MEN-MESR-DEPP, ministère chargé du travail (Dares), Céreq Champ: France métropolitaine et France métropolitaine + Dom, public et privé. Télécharger le document La formation continue.
Training
In 2011, 10 billion were spent on continuing education activity and $ 2.7 billion in training school, totaling 9.3% of the expenditure on education.
Much more frequent in 1971, training always depends on the qualification of employees and firm size. Continuing Education.
Spending on training amounted in 2011 to € 10 billion (according to the account of education, which has a different approach with the account of vocational training - see methodology).
From 1980 to 2011, this expense increased 32% in constant euros and those for non-formal education has tripled, especially after a transfer in 1999 of spending on arts education previously assigned to the second degree. Overall, the share of continuing education and training in the school DIE from 11.6% to 9.3% between 1980 and 2011. More...
21 octobre 2012

Bénéficiez d’une aide à la formation avec RÉUNICA

Retour a la racine du siteDans le cadre de la réinsertion professionnelle, RÉUNICA peut prendre en charge une partie des coûts liés à la formation. Renseignez-vous!
L’engagement de RÉUNICA est de soutenir ses clients et d’intervenir en cas de difficulté. Aussi, dans le contexte actuel où le marché de l’emploi s’est dégradé, RÉUNICA propose un nouveau service à ses clients en situation de réinsertion professionnelle.
Ainsi, RÉUNICA s’engage à prendre en charge une partie des frais de formation des demandeurs d'emploi (coût pédagogique et frais annexes), sous condition. Cette nouvelle aide intervient en complément du dispositif d’aide au retour à l’emploi piloté par les fédérations de retraite complémentaire AGIRC/ARRCO.
Téléchargez le dossier de demande d’aide à la réinsertion professionnelle.
Réunica s'engage également auprès des demandeurs d'emploi en Auvergne et en Rhône-Alpes
Pour l’année universitaire 2012/2013, Réunica propose à ses clients à la recherche d'un emploi, des places de formation au CNAM Conservatoire National des Arts et Métiers des régions Auvergne et Rhône-Alpes.
Réunica prend en charge les frais pédagogiques des formations du CNAM Rhône-Alpes - Auvergne de ses clients ayant cotisé dans le cadre de leur dernier emploi aux institutions de retraite du groupe Réunica et qui sont inscrits au Pôle Emploi.
En facilitant l’accès aux demandeurs d’emploi à des formations de qualité reconnues par les entreprises et l’enseignement supérieur, Réunica entend  favoriser le retour à l’emploi de ses clients et plus généralement sécuriser leur parcours professionnel. 
Back στο ριζικό κατάλογο του ιστοχώρου Στο πλαίσιο της επαγγελματικής αποκατάστασης, Réunica μπορεί να υποστηρίξει ορισμένες από τις δαπάνες που σχετίζονται με την εκπαίδευση. Μάθετε!
Η Réunica δέσμευση είναι να υποστηρίξει τους πελάτες της και να παρέμβει σε περίπτωση δυσκολίας.
Επίσης, στην τρέχουσα συγκυρία, όπου η αγορά εργασίας έχει επιδεινωθεί, Réunica προσφέρει μια νέα υπηρεσία για τους πελάτες που αντιμετωπίζουν επαγγελματική αποκατάσταση. Έτσι, Réunica συμφωνεί να αναλάβει ένα μέρος του κόστους της κατάρτισης των ατόμων που αναζητούν εργασία (παιδαγωγική δαπάνες και τα συναφή έξοδα), υπόκειται σε προϋποθέσεις. Αυτή η νέα ενίσχυση έρχεται να προστεθεί στη συσκευή χρησιμοποιώντας την επανένταξη στην αγορά εργασίας με γνώμονα επικουρικών συντάξεων ομοσπονδίες AGIRC/ARRCO. Κατεβάστε την αίτηση για ενίσχυση στην επαγγελματική αποκατάστασηΠερισσότερα...
8 octobre 2012

La formation parmi les priorités des entreprises d’Ile-de-France

http://www.vocatis.fr/squelettes/images/auto_vers_formguide.jpgL'enquête Conjoncture* 2011-2012, menée par Opcalia laisse apparaître que 80 % des entreprises ont confiance dans leur avenir. Cette confiance s'est traduite en 2011 par une progression des embauches et un tassement des licenciements, les intentions d'embauche pour 2012 étant toutefois inférieures à 2011. Dans ce contexte, la formation bénéficie d'une image toujours positive et constitue une priorité de plus en plus affirmée.
77% des sondés jugent la formation prioritaire, contre 72% en 2010 et 51% en 2009. Elle est majoritairement jugée efficace par les 80% d'entreprises qui ont formé des salariés en 2011, le plus souvent par des prestataires extérieurs (83%).
En 2011, tout comme en 2010, le recrutement est toujours pénalisé par la pénurie de profils adaptés: 36% des entreprises ont rencontré des difficultés de recrutement et la pénurie de bons profils est la première raison avancée (82%).
Budgets de formation en hausse
Dans ce contexte, on constate une hausse des budgets de formation en 2011 et dans la perspective de 2012, puisque 26% des entreprises ont davantage investi en formation en 2011 et 16% l'envisagent pour 2012, cela au profit des formations techniques en priorité; les cadres représentent 25% des intentions de formations.
L'enquête met en lumière que les entreprises (30%) planifient un peu plus leurs actions de formations que les années précédentes et qu'elles font confiance à un OPCA et à des professionnels de la formation pour leur mise en place: 83% (74% en 2010) s'appuient sur leur OPCA et 75% (70% en 2010) sur des professionnels dans le choix et le financement de ces formations; les experts comptables sont souvent sollicités de façon privilégiée par 10% des entreprises, principalement les moins de 50 salariés. Il est à noter qu'en 2012, 13% des entreprises pensent augmenter leur recours aux organismes de formation extérieurs.
Les contrats de professionnalisation bien connus
Concernant les dispositifs, l'enquête met en évidence que les contrats de professionnalisation et les CTP (Contrat de transition professionnelle) /CRP (Convention de reclassement personnalisé) bénéficient d'une notoriété accrue, alors que les DIF (Droit Individuel à la formation), DIF portable et POE (Préparation Opérationnelle à l'Emploi) sont encore mal connus:
- L'alternance bénéficie d'une dynamique positive : les contrats de professionnalisation et d'apprentissage sont de façon stable connus par 94% des entreprises et appréciés par ceux qui les ont pratiqués, plus de 91% de ces derniers en ayant tiré un bilan positif, en particulier sur l'apprentissage. Les contrats de professionnalisation plus particulièrement s'inscrivent de plus en plus dans la politique emploi des entreprises: 49% y ont eu recours en 2011 (42% en 2010), en particulier les entreprises de plus de 50 salariés;
- Les CTP/CRP (CSP-Contrats de Sécurisation Professionnelle) sont mieux connus des entreprises qui y ont aussi plus recours. En effet, 62% d'entre elles connaissent leurs obligations d'information concernant ces dispositifs et 16% y ont eu recours (14% en 2010);
- Le DIF enregistre une pénétration encore faible: 31% des entreprises déclarent une consommation régulière du DIF et 19% de celles qui l'ont utilisé rencontrent des difficultés de mise en œuvre, notamment en raison de problèmes de financement et de maîtrise du dispositif; 57% des entreprises informent leurs salariés sur le DIF;
- Le DIF portable est connu par 76% des personnes interrogées et 16% de celles qui ont été confrontées à des demandes ont été accompagnées dans 39% des cas par leur OPCA;
- La POE est connue d'une minorité et peu ancrée dans les pratiques, puisque 25% la connaissent et seulement 5% y ont déjà eu recours; 5% de celles qui n'y ont pas eu recours en ont l'intention, sachant qu'Internet et Pôle Emploi constituent les premiers vecteurs d'information de ce dispositif.
*Enquête réalisée auprès de 244 entreprises de la région Ile-de-France du 15 septembre au 21 octobre 2011 avec le cabinet Majors Consultants.
http://www.vocatis.fr/squelettes/images/auto_vers_formguide.jpgThe survey trends 2011-2012, conducted by Opcalia reveals that 80% of companies have confidence in their future. This confidence was reflected in 2011 by an increase in hiring and a slowdown in layoffs, hiring intentions for 2012 was however lower than 2011. In this context, training has a positive image and is always a priority of becoming more assertive. More...
7 octobre 2012

La formation, coeur du développement humain?

18e UFEO: « La formation, cœur du développement humain ? » 22 et 23 octobre 2012 à Artigues-près-Bordeaux (33)
La 18e Université de la formation, de l'éducation et de l'orientation (UFEO) se tiendra les 22 et 23 octobre 2012 à la Maison de la Promotion Sociale d’Artigues-Près-Bordeaux, sur le thème de la contribution de l'éducation, de la formation et de l'orientation au développement humain. Le comité scientifique et les organisateurs de l’UFEO ont en effet souhaité orienter cette édition vers les concepts de développement humain, de « capabilité » (en référence aux travaux d’Amartya Sen), d'économie du bien-être, etc. Ainsi, cette 18e édition entend sortir du cadre strict des politiques publiques en matière d'éducation, formation et orientation pour appréhender ces trois domaines sous un angle plus général, c'est-à-dire à la fois plus philosophique et anthropologique. Programme détaillé et modalités d’inscription.
L'UFEO est à la fois un colloque annuel et un lieu de rencontre pour les élus, acteurs de terrain, décideurs publics, monde associatif, responsables syndicaux, chercheurs, universitaires et étudiants. Elle propose un lieu ouvert d’échange et de réflexion pour les acteurs de la relation formation-emploi. L'UFEO est organisée depuis 1994. Carte d'identité - Les organisateurs, les thèmes depuis 1994. Le thème de cette année - "La formation, coeur du développement humain ?" Le programme de l'UFEO - le programme détaillé de la 18e édition.
Le thème de cette année - « Les individus sont la véritable richesse d'une nation »

C’est par ces termes que s’ouvre en 1990 le premier Rapport sur le développement humain du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement). Son créateur, Mahbub ul Haq (1934-1998), affirmait à ce sujet que le principal objectif du développement est d’élargir les choix qui s’offrent aux gens. Ainsi formulé comme la possibilité donnée aux individus de pouvoir choisir ce qui a de la valeur à leur yeux, le développement humain constitue un objet d’analyse complexe, un objectif de la vie sociale et un enjeu du quotidien.
En tant que finalité sociétale, le développement humain met fortement à contribution l’éducation, la formation et l’orientation. Faire des choix, exprimer ses préférences, les faire reconnaître ou prendre la parole demandent des compétences sociales qui en dépit d’un a priori très répandu ne sont pas données naturellement. La délibération publique, principe qui fonde la démocratie, est objet d’éducation et la construction des choix est affaire d’apprentissages. La responsabilité individuelle que chacun est pressé d’endosser suppose un accompagnement collectif faute de quoi elle se solde par des injonctions paradoxales ou des choix par défaut. Ainsi, les compétences qui fondent le développement humain se cultivent, se construisent et doivent être soutenues par des dispositifs éducatifs et sociaux. Le développement humain et l’éducation sont intimement liés, ils se nourrissent mutuellement.
Il est donc nécessaire de mieux saisir de quelle manière l’éducation, la formation et l’orientation peuvent contribuer au développement humain. C’est la raison pour laquelle le Comité scientifique de l'UFEO a souhaité orienter la dix-huitième édition de cette manifestation vers les concepts de capacité et d'économie du bien-être.
Ainsi, nous souhaitons sortir du cadre strict des politiques publiques en matière d'éducation, formation et orientation pour appréhender cette année ces trois domaines sous un angle plus général, c'est-à-dire à la fois plus philosophique et anthropologique, de manière à questionner le sens des pratiques dans ces domaines et les enjeux qui les sous-tendent à la lumière de la notion de développement humain. La mesure du développement humain, les dispositifs d’action publique qui s’en inspirent, les pratiques concrètes qu’il inspire seront au cœur des débats de cette édition.
Cette notion interpelle on le voit directement le chercheur, le décideur et le praticien qui partagent et nourissent depuis 18 ans les débats de l’UFEO. A l’heure de la majorité, il nous a semblé que le temps était venu d’aborder de front ce sujet lui aussi majeur des finalités sociétales de l’éducation, de la formation et de l’orientation.
La 18e Université de la formation, de l'éducation et de l'orientation (UFEO) se tiendra les 22 et 23 octobre prochain à Artigues-Près-Bordeaux, à la Maison de la Promotion Sociale, sur le thème de la contribution de l'éducation, de la formation et de l'orientation au développement humain.
L'organisation de ces deux journées prévoit l'alternance de séances plénières et de discussions en ateliers notamment sur les thèmes suivants:

- Le développement humain à l'heure du numérique et des réseaux de communication
- « Capabilités » et développement humain
- Développement humain et insertion professionnelle
En outre, nous profiterons de la soirée du 22 pour diffuser le film de Vincent Glenn, "Indices", en sa présence. Ce film, inspiré par les travaux de la commission Stiglitz, consiste en une mise en question du PIB et des indicateurs de développement en usage dans nos sociétés.
Thierry Berthet, Directeur de recherche CNRS au Centre Emile Durkheim, Président du comité scientifique de l’UFEO.
Voir aussi 18e Université de la formation, de l'éducation et de l'orientation, 17e Université de la formation, de l'éducation et de l'orientation, Concrétiser la réforme de la formation professionnelle dans un contexte de crise, 15e Université de la Formation, de l'Education, de l'Orientation: qui oriente, L'Europe de la Formation: Quelles réalisations concrètes.
UFEO 18ος: "Η εκπαίδευση, η καρδιά της ανθρώπινης ανάπτυξης; "22 και 23 του Οκτωβρίου του 2012 Artigues-près-Bordeaux (33)
Η 18η εκπαίδευση Πανεπιστήμιο, εκπαίδευση και καθοδήγηση (UFEO) θα πραγματοποιηθεί στις 22 και 23 Οκτωβρίου 2012 το Maison de la Προώθηση Sociale Artigues Pres-Μπορντό, σχετικά με το θέμα της συμβολής των εκπαίδευσης, της κατάρτισης και τον προσανατολισμό στην ανάπτυξη του ανθρώπου.
Η επιστημονική επιτροπή και οι διοργανωτές έχουν το επιθυμητό αποτέλεσμα UFEO έκδοση αυτού του οδηγού σε έννοιες της ανθρώπινης ανάπτυξης, της "ικανότητας" (σε σχέση με το έργο του Amartya Sen), η οικονομία της πρόνοιας, κλπ.. Έτσι, η 18η διοργάνωση προτίθεται να απομακρυνθεί από το αυστηρό πλαίσιο των δημόσιων πολιτικών για την εκπαίδευση, την κατάρτιση και την καθοδήγηση για να καταλάβει αυτές τις τρεις περιοχές σε ένα πιο γενικό, ότι δηλαδή τόσο πιο φιλοσοφική και ανθρωπολογική. Αναλυτικό Πρόγραμμα και των διαδικασιών καταχώρισης. Περισσότερα...
23 septembre 2012

Soutenir l’évolution de l’offre de formation

http://www.unifaf.fr/attached_file/componentId/kmelia24/attachmentId/30651/lang/fr/name/couv-petite.jpgFormation Santé Social n°25 vient de paraître. Thème du Dossier: Soutenir l’évolution de l’offre de formation.
Accompagner ses adhérents dans l’identification de leurs besoins de formation, les éclairer sur l’offre correspondante, les professionnaliser sur les procédures et techniques d’achat… trois objectifs poursuivis par Unifaf et illustrés dans ce numéro.
Soutenir l’évolution de l’offre de formation
Le champ de la formation a subi de nombreuses évolutions ces dernières années, qui nécessitent d’accompagner tant les prestataires dans la structuration de leur offre que les adhérents dans leurs techniques d’achat de formation. Pour améliorer les pratiques en la matière, Unifaf a formalisé des propositions d’actions dont certaines sont déjà en oeuvre sur le terrain. À découvrir dans ce numéro.
83 334 (Source: portail officiel de la liste publique des organismes de formation. www.listeof.travail.gouv.fr)
c’est le nombre d’organismes de formation recensés à ce jour en France, tous secteurs confondus. Ce chiffre impressionnant reflète un marché en pleine expansion qui s’avère être aussi mouvant qu’exigeant. Le secteur sanitaire, social et médicosocial n’échappe pas à cette réalité.
Entre les évolutions réglementaires (réingénierie des diplômes sanitaires et sociaux, réforme LMD et mise en crédits européens, décret sur le contrôle de l’activité des prestataires), l’accentuation de l’individualisation des parcours et la nécessaire innovation pédagogique, les impératifs auxquels font face ces organismes sont multiples. Ils n’allègent cependant en rien les critiques déjà fréquentes dont fait l’objet le système de formation professionnelle, souvent jugé trop complexe. Pour y répondre, Unifaf a donc choisi de placer les enjeux de la qualité de l’achat et de l’offre de formation au coeur de ses réflexions et a élaboré un plan d’actions autour de quatre axes majeurs: améliorer les techniques d’achat de formation, développer de nouvelles collaborations et renforcer la professionnalisation des organismes de formation, soutenir des démarches qualité et d’évaluation, enfin promouvoir les formations ainsi que les métiers de la Branche.
Contrôle et obligations

La loi du 24 novembre 2009 va déjà dans ce sens en cherchant à corriger certaines faiblesses du système de formation professionnelle et à le rendre plus efficace et plus lisible. La loi clarifie ainsi les conditions d’exercice (déclaration d’activité) et les obligations des organismes de formation (remise au stagiaire d’une attestation de formation précisant les acquis de la formation, convention tripartite pour les actions relevant du DIF…). Mais les organismes de formation ne sont pas les seuls à faire l’objet d’un contrôle accru de leurs activités. Les OPCA doivent désormais publier la liste des 50 premiers organismes de formation bénéficiaires de leurs fonds (liste consultable sur www.unifaf.fr).
« La loi de 2009 va dans le bon sens quant au contrôle des activités des organismes de formation et l’attention portée aux conflits d’intérêts, convient Sébastien Bosch, adjoint DRH du groupe Unicancer et administrateur d’Unifaf (Unifed-FFCLCC). Il faut développer une démarche qualité basée sur l’évaluation des formations proposées aux établissements. Il est naturel qu’il y ait une concurrence saine entre organismes. L’offre de formation de la Branche a les atouts professionnels pour y faire face. »
Une démarche en faveur de la qualité

Unifaf a d’ores et déjà mis en place plusieurs actions contribuant à structurer et à rendre lisible cette offre de formation par la création de bases internes de données “organismes de formation et diplômes”, la labellisation, la mise en place d’actions prioritaires nationales et régionales, ou encore le développement de partenariats.
« Historiquement, Unifaf a toujours travaillé avec des organismes de formation rattachés au secteur, rappelle Michel Cappelletti (CGT-FO). Au fil du temps, nous avons ouvert la palette à d’autres organismes pour affiner notre approche et répondre à l’évolution des métiers de la Branche. S’il faut favoriser ceux qui relèvent de notre champ, nous devons éviter l’esprit catalogue, même à travers la labellisation, pour ne pas bloquer l’esprit d’initiative. »
Structuration et professionnalisation

De son côté, l’appareil de formation se structure. Au sein de l’Unaforis, nouvellement créée, on travaille ainsi activement à l’installation d’ici à 2015 de “professionnels en action sociale et en santé” assurant des formations de niveau V à I, ainsi que la formation continue sur les territoires.
Objectif : inscrire les formations sociales dans l’espace européen de l’enseignement supérieur.
« Derrière ce projet, conçu en lien avec la DGCS, il y a la volonté politique de valorisation des formations sociales et des métiers du social, explique Diane Bossière, directrice générale de l’Unaforis. Il s’agit d’adapter l’appareil de formation à une donne radicalement nouvelle qui est celle de la décentralisation et du rapport aux Conseils régionaux, où les organismes de formation, hétérogènes et dispersés sur les territoires, ne peuvent répondre de manière optimale. L’idée enfin, est d’avoir un socle commun d’enseignements entre les formations qualifiantes de même niveau et d’intégrer le processus LMD en délivrant des crédits européens pour les formations, en commençant par celles de niveau III, au plus tard en septembre 2013. »
Par ailleurs, les orientations pour les formations sociales 2011-2013 contribuent à faire évoluer l’ensemble du dispositif de formation et de certification du travail social.
Cette évolution du marché de la formation implique aussi une professionnalisation des formateurs dont les activités se diversifient avec la réforme des diplômes du sanitaire et du social, la demande croissante de formations individualisées et d’innovations pédagogiques comme le e-learning. Du côté social comme du côté sanitaire, le mouvement est déjà amorcé, comme en témoignent l’expérimentation du campus numérique s@naïs.fr ou encore le projet de professionnalisation des formateurs en IFSI mené en partenariat par la Croix-Rouge française et Unifaf (cf. p.14). Au coeur de ces enjeux se retrouvent bien entendu les adhérents qui, face à l’évolution des publics et des métiers, doivent adapter leur prise en charge. Ils expriment une demande de plus en plus forte d’être accompagnés sur le choix des formations et des organismes qui les délivrent.
Renforcer le conseil aux adhérents

« La loi de 2009 et la convention d’objectifs et de moyens 2012-2014 signée avec l’État renforcent la mission conseil des délégations régionales paritaires afin de permettre aux adhérents d’optimiser les moyens à leur disposition », confirme Laurent Terme (CFDT), trésorier d’Unifaf Bretagne et membre de la CPNE-FP. Concrètement, il s’agit pour les services et délégations d’Unifaf d’accompagner les adhérents dans le repérage de leurs besoins, de les éclairer sur le marché de la formation mais aussi de les professionnaliser sur les procédures et techniques d’achat. « Les adhérents ne doivent pas considérer la formation comme une dépense mais comme un investissement pour les salariés et les usagers. »
Repérer, comprendre & apprécier l’offre de formation

Fiches pour mettre en place une action de formation interne, labellisation d’organismes de formation, accompagnement sur les techniques d’achat… Autant d’outils proposés par Unifaf pour aider ses adhérents à apprécier l’offre de formation. Dossier: Soutenir l’évolution de l’offre de formation.
Des espaces dédiés sur unifaf.fr
Employeurs

Construire un projet de formation ne s’improvise pas et suppose de respecter une méthodologie. Pour accompagner les adhérents dans la réalisation d’une politique de formation adaptée, Unifaf propose sur son site Internet des fiches outils visant à construire un projet de formation et/ou le mettre en place en interne, de l’identification des besoins à la concrétisation de l’action. Un guide d’aide à l’élaboration du Plan de formation est par ailleurs en préparation.
Organismes de formation

La loi du 24 novembre 2009 a profondément réformé les conditions d’exercice et les obligations des organismes
de formation. • À retrouver dans la rubrique "Organismes de formations/Vos obligations"
Unifaf attentif aux dérives sectaires

Certaines sectes utilisent le biais de la formation pour étendre leur influence. La plupart du temps, rien, au premier abord, ne permet de distinguer une intervention sectaire ou la manipulation mentale d’une formation classique. Conscient de cette difficulté, Unifaf réunit deux fois par an un comité d’éthique chargé d’examiner des cas possibles de dérives, et de transmettre ses recommandations au Conseil d’administration paritaire de l’OPCA.
Ce comité réunit la Miviludes (mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires), l’Unadfi (Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu victimes de sectes), des experts en santé, social et médico-social ainsi que des représentants des ministères du Travail, de la Santé et de la direction de la Répression des fraudes. • Pour bien choisir son organisme de formation, rendez-vous sur unifaf.fr, Rubrique “Employeurs/Construire un projet”.
Une offre réferencée

Depuis le début des années 2000, en lien étroit avec la CPNE-FP, Unifaf a développé une méthode de référencement des organismes de formation pour les dispositifs et actions portés par la Branche. Cette labellisation, d’une durée de trois ans, concerne : le Dispositif de soutien de Branche (DSB) VAE pour les huit diplômes du travail social, le diplôme d’État d’aide-soignant et celui d’auxiliaire de puériculture, la formation de tuteur-référent, le bilan de compétences, la formation surveillant de nuit/maîtresse de maison, la formation assistant de soins en gérontologie. Par ailleurs, à l’image des régions Basse-Normandie, Poitou-Charentes et Languedoc-Roussillon, certaines délégations régionales paritaires signent avec les Conseils régionaux des conventions d’engagement des financeurs, afin de mettre en oeuvre une charte qualité de la formation professionnelle.
Les procédures d’achat de formation

Afin de développer la capacité de contractualisation des adhérents avec les organismes de formation sur les aspects administratifs, pédagogiques, organisationnels et financiers, certaines délégations régionales paritaires d’Unifaf organisent des ateliers ou des accompagnements sur les techniques d’achat. La DRP PACA et Corse a ainsi accompagné quatre établissements du bassin niçois dans le cadre d’actions GPEC. La DRP Île-de-France prévoit quant à elle l’organisation d’ateliers sur ces thèmes à la rentrée. Objectifs: donner les clés pour recueillir les besoins en formation, élaborer un cahier des charges, procéder à un appel d’offres, sélectionner les organismes de formation, négocier et contractualiser. Toujours dans la même optique, Unifaf met à disposition des outils, tels que le kit Compétences de base, pour guider l’établissement ayant repéré un problème de ce type dans sa structure. Dossier: Soutenir l’évolution de l’offre de formation.

Κοινωνική Αγωγή Υγείας αρ. 25 έχει κυκλοφορήσει. Χαρακτηριστικό Θέμα: Υποστήριξη της ανάπτυξης ευκαιριών κατάρτισης.
Βοηθήσει τα μέλη της για τον εντοπισμό των εκπαιδευτικών αναγκών τους, να τους ενημερώσει σχετικά με την προσφορά που αντιστοιχεί σε επαγγελματισμό των διαδικασιών προμηθειών και τεχνικές... τρεις στόχους Unifaf και απεικονίζεται σε αυτό το θέμα.

Υποστήριξη της ανάπτυξης των ευκαιριών κατάρτισης

Ο τομέας της εκπαίδευσης έχει υποστεί πολλές αλλαγές τα τελευταία χρόνια, οι οποίες απαιτούν τόσο των φορέων παροχής υποστηρικτικών στη δόμηση των μελών τους προσφέρουν εκπαίδευση αγοραστική τους τεχνικές.
Για τη βελτίωση των πρακτικών, Unifaf επισημοποιήθηκε προτάσεις για δράση, μερικά από τα οποία έχουν ήδη εφαρμοστεί στην πράξη. Για να ανακαλύψετε σε αυτό το θέμα. Περισσότερα...

23 septembre 2012

A chacun sa formation - Guide pratique Rhône-Alpes

La région Rhône-Alpes édite le guide pratique "A chacun sa formation".
Au programme :
Vous êtes collégien, lycéen ou étudiant:
vous recherchez une formation professionnelle pour obtenir une qualification et un emploi. Deux voies sont possibles: la voie scolaire et universitaire ou l’alternance.
Vous avez entre 16 et 25 ans et vous n’êtes plus scolarisé.
Pour vous, quatre voies sont possibles: la formation continue, l’alternance, la formation initiale ou l’accès direct à l’emploi.
Vous avez plus de 25 ans:
vous êtes à la recherche d'un emploi et d'une formation.
Trois voies s'offrent à vous: le contrat de professionnalisation, la formation continue et la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE ).
Vous êtes salarié, vous souhaitez évoluer ou changer de métier.
Deux voies s’offrent à vous: la formation continue ou la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE ).
>> Téléchargez le guide pratique.
Vous avez plus de 25 ans: vous êtes à la recherche d'un emploi et d'une formation.

Trois voies s'offrent à vous: le contrat de professionnalisation, la formation continue et la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE ).
Contrat de professionnalisation

Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail à durée indéterminée ou à durée déterminée de 6 mois minimum. Vous devenez salarié d’une entreprise tout en suivant une formation sur mesure qui vous permettra d’acquérir une qualification et un diplôme reconnu puis d’accéder à un emploi. Votre formation représentera de 15 à 25% de la durée totale du contrat et vous bénéficierez d’un accompagnement professionnel complet, notamment au sein de l’entreprise grâce à votre tuteur dédié. Votre rémunération minimale ne pourra être inférieure au SMIC, ni à 85% du salaire minimum conventionnel. La signature du contrat de professionnalisation peut intervenir à tout moment de l’année. Pour tout renseignement, vous devez contacter le Pôle emploi, les Chambres de Métiers et de l’Artisanat, les Chambres de Commerce et d’Industrie ou la Chambre d’Agriculture.
Formation… continue !

Une formation ou un diplôme facilite l’accès à l’emploi, mais il est parfois nécessaire de compléter sa formation initiale. Une solution est d’opter pour l’une des nombreuses formations continues disponibles sur le marché. Celles-ci sont généralement gratuites et, pour certaines d’entre elles, donnent droit à une indemnisation. Le Pôle emploi et les Maisons de l’Information sur la Formation et l’Emploi (MIFE) sont les plus à même de vous renseigner.
Valider les acquis de l’expérience

Vous avez déjà au moins 3 ans d’expérience salariée, non salariée ou bénévole que vous souhaitez valoriser et faire reconnaître pour obtenir un diplôme ou un titre professionnel. Les Points Relais Information Conseil (PRIC) vous accueillent et vous donnent un premier niveau d’information sur la démarche de VAE, c’est-à-dire la Validation des Acquis de l’Expérience.
Au sein des agences de Pôle emploi, des Centres d’Information et d’Orientation (CIO), du Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences (CIBC), des Centres d’Information et de Documentation des Femmes et des Familles (CIDFF), des Maisons de l’Information sur la Formation et l’Emploi (MIFE), des conseillers vous aideront à analyser plus spécifiquement la pertinence de votre projet de VAE et si besoin, vous proposeront d’autres démarches (recherche d’emploi, bilan de compétences…). Ils repèreront les diplômes, les titres professionnels les mieux adaptés à votre expérience et vous présenteront les bons interlocuteurs. Ils vous feront connaître les possibilités de financement.
Vous êtes salarié, vous souhaitez évoluer ou changer de métier. Deux voies s’offrent à vous: la formation continue ou la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE ).
La formation continue

Tout en étant salarié, vous pouvez vous former grâce au plan de formation de votre entreprise ou de votre administration, mais aussi à titre individuel sous certaines conditions. Plusieurs formules sont envisageables: le congé de bilan de compétences, le congé individuel de formation, le droit individuel à la formation, la période de professionnalisation ou l’action de promotion sociale et professionnelle.
Votre employeur, les organisations syndicales, Pôle emploi, le Fongecif, votre OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé), le Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences (CIBC), les Centres d’Information et de Documentation des Femmes et des Familles (CIDFF), les Maisons de l’Information sur la Formation et l’Emploi (MIFE), les Cap emploi… sont les bons interlocuteurs pour répondre à toutes vos questions et vous renseigner efficacement.
La Validation des acquis de l’expérience : efficace !

Vous avez déjà au moins 3 ans d’expérience salariée, non salariée ou bénévole que vous souhaitez valoriser et faire reconnaître pour obtenir un diplôme ou un titre professionnel. Les Points Relais Information Conseil (PRIC) vous accueillent et vous donnent un premier niveau d’information sur la démarche de VAE, c’est-à-dire la Validation des Acquis de l’Expérience.
Au sein des agences de Pôle emploi, des Centres d’Information et d’Orientation (CIO), du Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences (CIBC), des Centres d’Information et de Documentation des Femmes et des Familles (CIDFF), des Maisons de l’Information sur la Formation et l’Emploi (MIFE), des conseillers vous aideront à analyser plus spécifiquement la pertinence de votre projet de VAE et si besoin, vous proposeront d’autres démarches (recherche d’emploi, bilan de compétences,…). Ils repèreront les diplômes, les titres professionnels les mieux adaptés à votre expérience et vous présenteront les bons interlocuteurs. Ils vous feront connaître aussi les possibilités de financement.
Le congé de bilan de compétences :
d’une durée de 24 heures réparties sur plusieurs demi-journées, il permet au salarié de faire le point sur ses compétences professionnelles et personnelles.
Le congé individuel de formation (CIF) permet au salarié qui justifie de l’ancienneté requise de s’absenter pour suivre la formation de son choix. Il existe un CIF réservé aux salariés en contrat à durée déterminée. Les frais liés à la formation et la rémunération peuvent être pris en charge.
Le droit individuel à la formation (DIF)
est mis en oeuvre à l’initiative du salarié avec l’accord de l’employeur sur le choix de la formation envisagée (20 heures par an cumulable pendant 6 ans, pour un total de 120 heures). La formation se déroule en dehors du temps de travail ou, en partie sur le temps de travail, selon les dispositions de l’accord de branche ou d’entreprise.
La période de professionnalisation :
elle a pour objet de faciliter, par l’acquisition d’une qualification reconnue, le maintien dans l’emploi des salariés en contrat de travail à durée indéterminée, sous certaines conditions.
L’action de promotion sociale et professionnelle (PSP) :
elle offre la possibilité d’évoluer grâce à une qualification professionnelle reconnue. Elle permet d’adapter ses connaissances à un nouvel environnement professionnel ou de prendre des responsabilités dans le secteur associatif.
Η περιφέρεια Rhône-Alpes δημοσιεύει πρακτικό οδηγό "Σε κάθε εκπαίδευσή του."
Το πρόγραμμα:

Είστε φοιτητής, μαθητής λυκείου ή φοιτητής: ψάχνετε για ένα επαγγελματικό προσόν και της απασχόλησης.
Δύο προσεγγίσεις είναι πιθανές: το σχολείο και το πανεπιστήμιο τρόπο ή εναλλαγή.
Είσαι μεταξύ 16 και 25 ετών και δεν είστε πλέον εγγεγραμμένοι.

Μπορείτε τέσσερις τρόπους είναι δυνατό: εκπαίδευση, εναλλάσσοντας την αρχική ή άμεση πρόσβαση στην απασχόληση.

Έχετε περισσότερα από 25 χρόνια ψάχνετε για την απασχόληση και την κατάρτιση.

Τρεις τρόποι είναι στη διάθεσή σας: η σύμβαση επαγγελματισμός, η συνεχής εκπαίδευση και την επικύρωση της αποκτηθείσας εμπειρίας (VAE).

. Είστε ένας υπάλληλος, που θέλετε να μετακινήσετε ή να αλλάξετε τις θέσεις εργασίας δύο τρόπους για σας: η εκπαίδευση ή η επικύρωση της αποκτηθείσας εμπειρίας (VAE).

>> Κατεβάστε τον οδηγό
. Περισσότερα...
16 septembre 2012

Emplois d’avenir - on n'aurait pas oublié la formation

http://www.kelformation.com/images/structure/logo-kf.gif© Kelformation - Marion Senant. L’examen du projet de loi sur les emplois d’avenir a commencé à l’Assemblée nationale. Certains parlementaires n’y sont pas défavorables, mais ils réclament un renforcement du volet formation. Les acteurs du secteur proposent déjà des solutions concrètes.
Les députés ont débuté hier l’examen du projet de loi sur les emplois d’avenir, le dispositif du gouvernement Hollande pour lutter contre le chômage des jeunes. L’objectif est de créer 150 000 emplois d’ici 2014. Ils seraient destinés aux jeunes peu ou pas qualifiés et devraient proposer « des perspectives de recrutement durable ».
Avec ce projet, François Hollande, le président de la République, vise à favoriser le recrutement dans des secteurs « d’avenir » : développement durable, social et médico-social, associatif... Le problème, c’est que ces activités sont à la recherche de profils qualifiés… et que le dispositif emploi d’avenir s’adresse justement à des jeunes peu ou pas qualifiés.
La formation, grande oubliée du projet de loi
La question de la formation s’est donc posée dès la présentation du projet. Thierry Repentin, ministre délégué à la Formation professionnelle et à l’Apprentissage, a cherché à rassurer. « Il n’y aura pas de signature de contrat d’avenir sans formation prévue dans le dossier d’instruction », a-t-il insisté devant l’université des Chambres de commerce et d’industrie fin août. Les emplois d’avenir constituent le premier niveau d’un droit opposable à la formation pour tous, promis par le chef de l’Etat sous la forme d’un futur compte individuel de formation et d’une formation qualifiante différée».
Le problème, c’est que le texte n’est pas plus précis en matière de formation. Christian Jacob, le porte-parole des députés UMP, appelle son camp à voter contre le projet de loi qui constitue, selon lui, « un recyclage des emplois jeunes » sans « rien sur la formation et la compétitivité des entreprises ». Quelques ténors de la droite ont pourtant fait entendre une voix dissonante : Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin, tous deux anciens Premiers ministres, ont fait savoir qu’ils se prononceront en faveur de la mesure, qui constitue, selon eux, un pas vers l’emploi des jeunes.
Les Centristes demandent 10 heures de formation par semaine
La droite n’est pas la seule à juger ce projet trop léger au niveau de la formation. Europe Ecologie Les Verts (EELV) réclame un amendement du texte pour renforcer ce volet. Mais le groupe ne précise pas dans quelle mesure. Seuls les centristes font une proposition chiffrée : pour soutenir le texte, ils demandent qu’on y ajoute une obligation de formation de 10 heures par semaine.
Du côté des organismes « non-lucratifs », les principaux concernés par cette mesure, on reste très prudent. Les acteurs du secteur saluent un projet qui a pour but de venir en aide aux jeunes, mais certains craignent que ces emplois d’avenir favorisent le recrutement de jeunes sans qualification au détriment des diplômés.
Contrairement aux politiques, les acteurs du secteur proposent déjà des solutions concrètes pour régler le problème de la formation. Ils y voient avant tout l’occasion de travailler, par branche, à des processus de formation renouvelés.
http://www.kelformation.com/images/structure/logo-kf.gif © Kelformation - Marion Senant. Examination of the bill on the jobs of the future began at the National Assembly. Some parliamentarians are not bad, but they call for a strengthened training component. Industry players already offer solutions.
MPs yesterday began consideration of the bill on the jobs of the future, the device Netherlands Government in the fight against youth unemployment.
The goal is to create 150,000 jobs by 2014. They would be for young or low-skilled and should provide "sustainable recruitment prospects."
With this project, François Hollande, the president aims to promote recruitment in areas of "future" sustainable development, social and medico-social, associative...
The problem is that these activities are in search of qualified profiles... and future use of the device is designed just for young or low-skilled. More...
8 septembre 2012

BizLearn cible les PME

Plus de 95% des entreprises au sein de l’Union européenne sont de petites et moyennes entreprises et très souvent des micro-entreprises.
Bénéficier d’un dispositif de formation continue pose souvent problème, la plupart des formations disponibles n’étant pas adaptées aux besoins des TPE.
Le projet BizLearn cherche à développer une nouvelle culture de formation en proposant aux TPE de nouveaux modèles et des formules plus souples et plus adaptées. Entrepreneurs et employés pourront développer leurs capacités professionnelles et contribuer à l’innovation et à la compétitivité de leurs entreprises.

9 pays européens pour réfléchir à la problématique de la formation
Le partenariat européen est large, neuf pays sont investis dans le projet pour comparer leurs problématiques et mettre en commun leurs outils de formation.
Le CRED IUT de Bordeaux 1 est pleinement concerné par le sujet de la formation et a travaillé dans un premier temps au repérage des freins au développement de la formation dans les TPE:

  • un système organisationnel très particulier: peu d’effectifs, un manque de ressource pour les actions de formation mais aussi une plus grande flexibilité;
  • un système actuel de formation continue peu adapté aux particularités des TPE;
  • un chef d’entreprise qui cumule de multiples fonctions et ne voit pas forcément dans la formation une opportunité stratégique majeure.

Un réseau de petites et micro-entreprises pour des espaces de formation
De nombreux clusters régionaux ont été identifiés lors des rencontres de l’innovation en Aquitaine (Sysolia, photonique - Eskal Eureka, BTP - Alliance numérique, technologies numériques -Topos, navigation par satellite - Glisse, industrie du sport – Eolien, industrie de l’éolien – Inno’vin, filière vinicole, etc.).
C’est finalement le CESIM, club d’entreprises de Saint-Jean d’Illac  en Gironde qui a choisi de s’associer au projet et d’expérimenter de nouvelles formes d’apprentissage  pour des entreprises plus performantes.
En parallèle, une enquête a été menée auprès des TPE pour connaitre leurs besoins précis en matière de formation.
Des micro-modules de formation
Les partenaires s’engagent à mettre en ligne des modules de formation qui traiteront de sujets multiples: les clés pour mener efficacement un entretien de recrutement, la gestion d’un fichier client, le référencement du site internet de l’entreprise, la répartition des tâches dans une équipe projet, etc., autant de thèmes en phase avec les intérêts des entreprises questionnées.
Contact
CRED IUT Bordeaux 1
15 rue Naudet – CS 10207
33175 Gradignan cedex
Amélie Perret, Directrice
amelie.perret@iut.u-bordeaux1.fr
Partenairesdu projet
Allemagne (coordinateur),Pologne, Estonie, Pays-Bas, Portugal, Suède, Italie, Royaume-Uni
Site internet du projet
https://sites.google.com/site/bizlearnproject/home.

Πάνω από το 95% των εταιρειών στην ΕΕ είναι ΜΜΕ και συχνά πολύ μικρών επιχειρήσεων. Λάβετε μια συσκευή κατάρτισης είναι συχνά ένα πρόβλημα, το μεγαλύτερο μέρος της κατάρτισης που παρέχεται δεν είναι προσαρμοσμένο στις ανάγκες των ΤΡΕ. Περισσότερα...
Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 094
Formation Continue du Supérieur
Archives