Les entreprises d’insertion (EI) et les entreprises de travail temporaire d’insertion (ETTI), comme les autres structures du secteur de l’insertion par l’activité économique, ont à la fois une mission d’insertion de personnes en difficulté et une nécessité de viabilité économique. Comment, au travers de leurs moyens humains, concilient-elles stratégie économique et accompagnement ? En identifiant à partir des caractéristiques de leur personnel permanent cinq classes d’EI et quatre classes d’ETTI, ce Document d’études met en évidence une palette de positionnements. En particulier, certaines EI, grâce à la mobilisation d’un personnel chargé de l’accompagnement qualifié et expérimenté, proposent un accompagnement intensif et de qualité, et utilisent efficacement leur réseau de relations pour stabiliser leur activité économique. À l’opposé, d’autres EI, plus jeunes et comptant une forte part de personnel bénévole, sont plus incertaines sur leurs perspectives économiques et moins en mesure d’accueillir des salariés nécessitant un accompagnement intensif. Parmi les ETTI mettant l’accent sur le développement de leur activité, certaines choisissent d’accueillir un public plus éloigné de l’emploi et rencontrent des difficultés pour concilier accompagnement resserré et consolidation de leur activité. À l’opposé, d’autres ETTI offrent un accompagnement dans la moyenne à un public hétérogène et parviennent ainsi à un équilibre entre activité économique et activité d’insertion. Si certaines EI et ETTI présentent des points communs au regard de leur personnel permanent et du public accueilli, elles diffèrent par leurs stratégies économiques et d’accompagnement. Ainsi, les structures atteignant le double objectif d’insertion dans l’emploi et de pérennité de l’activité sont des EI qui accueillent un public plus éloigné de l’emploi et l’accompagnent davantage que les autres EI et des ETTI qui, à l’inverse, mettent l’accent sur l’accompagnement moins intensif d’un public plus proche de l’emploi que celui d’autres ETTI.
45e Olympiades des métiers : 50 métiers vont s’affronter, choisissez le vôtre !
Créé en 1950, le Concours international des Olympiades des métiers, véritables Jeux Olympiques des métiers, est organisé tous les 2 ans dans un pays du monde.
Le concours concerne aujourd’hui plus de quarante métiers, dans les secteurs de l’agriculture, du bâtiment, de l’industrie, de l’automobile, du numérique, des métiers de l’alimentation, des services et de l’aide à la personne.
Peuvent se présenter aux Olympiades les jeunes âgés de 18 à 23 ans, quel que soit leur statut (lycéen professionnel, apprenti, salarié).
Leur participation leur permet de se mesurer à d’autres jeunes et de montrer la réalité de leurs métiers au public.
En France, les Olympiades des métiers se déroulent en 3 temps forts :
- Les sélections régionales,
organisées par les Conseils Régionaux en partenariat avec les chambres consulaires, les branches professionnelles et les établissements de formation. Supervisées par des jurys de professionnels et d’enseignants, elles ont pour objectif de sélectionner le meilleur candidat, pour chaque métier, afin de constituer l’équipe régionale qui défendra les couleurs de la Région lors des finales nationales. Plus...


