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Formation Continue du Supérieur

25 juin 2017

Infrastructures de recherche - Quatre catégories

La Feuille de Route française a été construite autour de quatre catégories d’infrastructures de recherche, selon leur caractère national ou multinational, leur mode de gouvernance et leur soutien budgétaire.

Les quatre catégories sont définies sur les principes suivants :
Les Organisations Internationales (O.I.) : elles sont fondées juridiquement sur une convention intergouvernementale parfois doublée d’un accord inter-agences et de statuts décrivant de façon détaillée la mise en œuvre de la convention ou des accords. La convention intergouvernementale, qui est assortie d’un protocole financier, précise notamment les objectifs de l’organisation, les conditions d’adhésion, les organes de fonctionnement, et les modalités de contribution des Etats. En règle générale, dans la pratique, les décisions de l’OI sont prises par un organe représentatif des membres qui va nommer le directeur en charge d’exécuter les décisions ;
Les Très Grandes Infrastructures de Recherche (T.G.I.R) : elles regroupent des instruments faisant l’objet de partenariats internationaux ou européens, notamment par leur présence sur la feuille de route du forum stratégique européen (ESFRI), ou par leur nature d’instruments majeurs dans les réseaux de collaboration industrielle et d’innovation. Cet ensemble relève d’une politique nationale ou d’une stratégie gouvernementale, traduite au moyen de plusieurs actions de la LOLF et d’un fléchage budgétaire du M.E.N.E.S.R.;
Les Infrastructures de Recherche (I.R.) : elles relèvent des choix des différents opérateurs de recherche. Entrent par exemple dans cette catégorie les infrastructures mises en œuvre par au moins une des 5 Alliances ou par leurs membres, ou par des Etablissements publics en raison de leurs missions particulières, et celles qui ont été soutenues par les programmes incitatifs gouvernementaux, notamment "Equipement d’Excellence" dans le cadre des Investissements d’avenir;
Les projets : en cours de construction ou n’ayant pas encore une pleine maturité pour être qualifiés d’I.R. ou T.G.I.R., ont déjà une existence et une importance dans le paysage de la recherche français qui justifient l’inscription sur la feuille de route. Ce statut pour une infrastructure a un caractère transitoire et fera l’objet d’une nouvelle analyse lors de la prochaine feuille de route.
Aucune hiérarchie d’excellence ou de nature technologique n’a été retenue pour classer les infrastructures de recherche en quatre niveaux.
Néanmoins, la maturité d’un projet et ses développements sont analysés et appréciés. Mis à part pour les OI, les structures juridiques ou légales, la dimension budgétaire ou encore les regroupements thématiques peuvent prendre des formes variées et ne sont donc pas des critères restrictifs distinguant les T.G.I.R. des I.R. ou des projets. Cette conception large rapproche cet exercice stratégique des points de vue adoptés par de nombreux pays européens ; son originalité réside dans l’identification de critères qui s’appliquent à ces quatre grands ensembles. Plus...

25 juin 2017

Qu'est-ce qu'une grande infrastructure de recherche ?

Les principes définissant une grande infrastructure de recherche peuvent s'énoncer ainsi :

  • elle doit être un outil ou un dispositif possédant des caractéristiques uniques identifiées par la communauté scientifique utilisatrice comme requises pour la conduite d'activités de recherche de haut niveau. Les communautés scientifiques visées peuvent être nationales, européennes ou internationales, selon le cas ;
  • elle doit disposer d'une gouvernance identifiée, unifiée et effective, et d'instancesde pilotage stratégique et scientifique ;
  • elle doit être ouverte à toute communauté de recherche souhaitant l'utiliser, accessible sur la base de l'excellence scientifique évaluée par les pairs ; elle doit donc disposer d'instances d'évaluation adéquates ;
  • elle peut conduire une recherche propre, et/ou fournir des services à une (ou plusieurs) communauté(s) d'utilisateurs intégrant les acteurs du secteur économique.Ces communautés peuvent être présentes sur le site, venir ponctuellement y réaliser des travaux, ou interagir à distance.

Par ailleurs, les infrastructures de recherche devront à l'avenir être en mesure de :

  • produire une programmation budgétaire pluriannuelle ainsi qu'un budget consolidé intégrant les coûts complets ;
  • mettre à disposition les données produites, soit immédiatement, soit après une période d'embargo correspondant aux pratiques internationales du domaine concerné. Plus...
25 juin 2017

Infrastructures de recherche - Glossaire des catégories et termes

La feuille de route nationale 2016 a retenu 95 infrastructures, dont les formes et les contenus sont extrêmement variés. Elles ne se limitent pas aux seuls grands appareils implantés sur un seul site, mais prennent également des formes distribuées pour être au plus près des communautés scientifiques. Elles sont également, à des degrés divers, influencées par les nouvelles capacités issues des technologies de l'information et de la communication. Elles traduisent enfin des modes d'organisation fortement dépendantes des communautés thématiques et des techniques qu'elles partagent. Plus...

25 juin 2017

Accompagner les communautés de chercheurs publics et privés vers l'excellence

La feuille de route nationale des Infrastructures de recherche  est un outil de pilotage stratégique du gouvernement qui est remis à jour tous les quatre ans selon un processus impliquant les alliances, organismes ouétablissements tutelles, à l'issue duquel l'inscription peut être recommandée comme infrastructure ou comme projet.
L'inscription sur la feuille de route témoigne de la volonté de l'état de structurer le paysage des infrastructures d'envergure nationale. Elle représente un label de qualité et de reconnaissance de sa valeur dans la Stratégie Nationale de Recherche.(SNR) mais ne se substitue pas aux négociations entre partenaires: communautés scientifiques, collectivités territoriales, établissements publics, Etat et leurs équivalents à l'étranger.
Pour la première fois, la feuille de route nationale présente toute une variété d'informations précises telles que la dimension internationale, la localisation, le volume et la gestion des données ou encore les principales informations budgétaires. Si le résultat reste largement perfectible, il trace une nouvelle voie de suivi des infrastructures de recherche dont les informationspourront être régulièrement actualisées sur ce site. Plus...

25 juin 2017

La Feuille de route nationale des Infrastructures de recherche

Afin de doter le M.E.N.E.S.R. des outils nécessaires au pilotage des grands instruments au service de la recherche, la première feuille de route française des  grandes infrastructures de recherche a été mise en place en  2008. elle a été mise à jour en 2012 et en 2016.

25 juin 2017

Stratégie nationale des infrastructures de recherche

Plus que jamais auparavant, les enjeux scientifiques posent le défi de construire des outils de recherche à la pointe des connaissances scientifiques et technologiques.

Chiffres clés
L'édition 2016 de la feuille de route nationale compte 95 Infrastructures de Recherche dont:

  • 5 Organisations Internationales (OI)
  • 20 Très Grandes Infrastructures de Recherche (TGIR)
  • 61 Infrastructures de Recherche (IR)
  • 9 projets

Elles présentent plusieurs configurations:

  • 27 infrastructures monosites
  • 52 infrastructures distribuées
  • 16 infrastructures virtuelles

Feuille de route nationale
Editions des feuilles de route
Glossaire des catégories et  termes

Les infrastructures de recherche par thème
Sciences Humaines et Sociales
Sciences du système terre et Environnement
Energie
Biologie et Santé
Sciences de la matière et ingénierie
Astronomie et Astrophysique
Physique Nucléaire et des Hautes Energies
Sciences et technologies du numérique ; Mathématiques
Information Scientifique et Technique
 
Europe et international
Contexte international
Feuille de route ESFRI
Base de donnée MERIL
Programme européen H2020

Valorisation
Sucess stories
Impact socio-économique des infrastructures de recherche. Plus...

25 juin 2017

Composition et organisation du comité Sup'Emploi

Composé de 22 membres reconnus pour leurs compétences, leur expérience ou leurs travaux, le comité Sup'Emploi devra répondre à un double objectif : améliorer l'insertion professionnelle des jeunes et faire contribuer l'enseignement supérieur au redressement du pays. Plus...

25 juin 2017

Placer l'enseignement supérieur au coeur de la formation tout au long de la vie

La formation tout au long de la vie doit permettre d'ouvrir l'enseignement supérieur à des nouveaux publics, mais aussi aux besoins socio-économiques des territoires. Elle donne toute sa portée à la responsabilité sociale de l'enseignement supérieur en le faisant participer pleinement au développement social, économique et culturel du territoire et de la Région. La formation tout au long de la vie offre de nouvelles perspectives pour les établissements d'enseignement supérieur. Cette évolution est l'occasion de repenser l'organisation de la formation dans l'enseignement supérieur : comme un ensemble de dispositifs coordonnés, accompagnant les personnes tout au long de leur parcours de vie.
En matière de formation continue, les universités et les établissements d'enseignement supérieur sont des opérateurs publics de formation de grande qualité, légitimes pour former tous les publics. Franchir un niveau de qualification, "rattraper" un niveau de formation initiale insuffisant par rapport aux besoins de l'emploi – y compris par le biais du D.A.E.U., Diplôme d'Accès aux Etudes Universitaires, qui, en l'absence de baccalauréat, permet d'entreprendre des études supérieures -, ou faire valider par un diplôme une expérience professionnelle par le biais de la V.A.E. : les modalités de mise en œuvre d'une stratégie de formation tout au long de la vie sont variées. Et l'enseignement supérieur a des atouts à faire valoir : il prépare à des diplômes nationaux et ses formations sont adossées à la recherche.
Aujourd'hui, l'activité de formation continue des établissements d'enseignement supérieur correspond à moins de 5% du marché, alors que les mêmes établissements assurent près de 90% des formations initiales. Le dialogue renforcé entre les milieux socio-professionnels et l'enseignement supérieur permettra de définir de nouvelles stratégies dans ce secteur stratégique pour l'emploi, pour la compétitivité de notre économie. Plus...

25 juin 2017

Sup'Emploi - Agir pour l'insertion professionnelle : développer l'alternance dans l'enseignement supérieur

Si l'alternance est une modalité de formation développée à l'origine pour les niveaux de formation IV et V, elle a fait ses preuves sur les segments les plus élevés de l'appareil de formation : S.T.S., D.U.T., licence pro, masters, écoles d'ingénieurs et de management, doctorat. Le développement de l'apprentissage dans le supérieur participe d'ailleurs à la revalorisation de son image auprès des jeunes. Il correspond également à un enjeu de compétitivité et à des besoins de qualifications de haut niveau identifiés par certaines branches professionnelles. Plus...

25 juin 2017

Sup'Emploi - Les enjeux

Les enjeux

  • Dans le cadre de ses travaux sur ce sujet, le comité Sup'Emploi sera notamment amené à s'interroger sur les enjeux suivants :
  • Dans quelle mesure l'enseignement supérieur (et en particulier les écoles d'ingénieurs et les universités) répond-il aux besoins du secteur, qu'il s'agisse des formations aux nouveaux métiers ou de l'acquisition des compétences numériques exigées par de nombreux secteurs professionnels ?
  • Quelle stratégie de formation numérique pour les établissements d'enseignement supérieur ? Quelles formations convient t-il de développer ?
  • Comment améliorer la définition des besoins professionnels et renforcer la co-conception des formations ?
  • Quelle réponse des établissements d'enseignement supérieurs aux enjeux de formation tout au long de la vie dans le secteur, afin d'éviter l'obsolescence des compétences ? Quelle part pour l'enseignement supérieur diplômant, quelle part pour les organismes de formation des branches, dans l'accompagnement des salariés tout au long de leur carrière ?
  • Comment améliorer la féminisation du secteur et préserver son rôle d'intégrateur social. Plus...
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