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Formation Continue du Supérieur
4 février 2012

Professionnels incités à être plus vigilants face aux dérives sectaires

http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/imagecache/article_main/images/cg-mivilude.jpgLes mineurs sont une cible privilégiée des dérives sectaires. Des milliers d'enfants sont sous l'emprise de sectes. Claude Greff et Georges Fenech ont signé, le 18 janvier 2012, une convention de partenariat visant à sensibiliser les professionnels concernés et les familles aux dérives sectaires.
En France, entre 60 000 et 80 000 enfants sont élevés dans un contexte sectaire. "Les mineurs constituent un public vulnérable et une cible privilégiée des dérives sectaires, qu'ils vivent avec leurs parents eux-mêmes adeptes ou qu'ils subissent l'influence de tiers aux méthodes dangereuses pour leur santé physique ou mentale", précise la convention.
Afin de renforcer la vigilance à la fois des professionnels de l'enfance et des parents, la Miviludes et le secrétariat d'Etat chargé de la Famille travailleront étroitement ensemble grâce à une convention de partenariat signée le 18 janvier 2012.
Le partenariat prévoit:
- "une action commune en direction des centres et instituts de formation continue visant à développer la connaissance et la prise en compte des problématiques liées aux dérives sectaires auprès des acteurs et des professionnels concernés";
- une formation spécifique annuelle des écoutants du Snated (Service national d'accueil téléphonique pour l'enfance en danger) réalisée par la Miviludes;
- "une formation des professionnels en région de la protection de l'enfance, de l'adolescence et de la jeunesse (Maisons des adolescents et Points accueil écoute jeunes), des professionnels de la protection maternelle et infantile (Pmi), des professionnels des structures associatives et du champ médicosocial, organisée par la direction générale de la cohésion sociale à laquelle la Miviludes sera associée";
- une campagne d'information et de sensibilisation des familles sur les dérives sectaires (diffusion d'une affiche tirée à 10 000 exemplaires dans les lieux fréquentés par les jeunes ou leurs familles et mise en place d'un nouveau site de la Miviludes, à partir du 9 février).
L'application de cette convention fera l'objet d'une évaluation dans un an.
Liens externes: Le site de la Miviludes sur les dérives sectaires (ouvert à partir du 9 février 2012).
Voir aussi: L'Enseignement supérieur dans le rapport 2010 de la Miviludes, Terrain de chasse des sectes: La formation professionnelle, deuxième moyen utilisé par les sectes pour faire du prosélytisme, Formation professionnelle: gare aux sectes.
http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/imagecache/article_main/images/cg-mivilude.jpg Mindreårige er et oplagt mål for sekterisk. Tusindvis af børn er under indflydelse af sekter. Claude Greff og Fenech har underskrevet, den 18. januar 2012 en partnerskabsaftale designet til at uddanne fagfolk og familier er involveret i sekterisk.
I Frankrig, er mellem 60.000 og 80.000 børn opvokset i en sekterisk sammenhæng.
"Mindreårige er sårbare offentlige og et oplagt mål for sekterisk, de lever med deres forældre selv eller deres tilhængere bliver påvirket af andre metoder, der bringer deres fysiske eller mentale helbred," sagde konvention.
For at styrke årvågenhed både barndommens fagfolk og forældre, Miviludes og Secretary of State for familie vil arbejde tæt sammen gennem et partnerskab indgået 18 januar, 2012
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2 février 2012

Formation pendant les périodes d'activité partielle de longue durée

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Un décret élargit comme annoncé, les possibilités d'actions de formation, de bilans de compétences ou de VAE dans le cadre du dispositif d'activité partielle de longue durée (APLD), le cas échéant pendant les heures chômées, dans les mêmes conditions que celles relatives à la mise en œuvre du plan de formation.
Par ailleurs, il porte à 100% du salaire net du salarié l'allocation horaire d'activité partielle de longue durée qui lui est versée pendant ces périodes de formation.
Décret n° 2012-183 du 7 février 2012.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Et dekret udvider som annonceret, mulighederne for uddannelse, færdigheder vurderinger eller VAE gennem enhedens langsigtede delvis aktivitet (APLD), hvis i den tid ud i de samme betingelser som dem, der vedrører gennemførelsen af uddannelsen planen.
Den har også 100% af medarbejderens nettoløn tildeling tidsplan på lang sigt delvis aktivitet, der er betalt i sådanne perioder med uddannelse
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1 février 2012

La dépense nationale pour la formation professionnelle continue

http://www.handipole.org/IMG/gif/vig_Dares_documents-etudes_155.gifLa dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage, Guide méthodologique validité 2009. Dares - Document d’études, numéro 168, Janvier 2012. Télécharger La dépense nationale pour la formation professionnelle continue.
Par Annie DELORT.
Le présent guide a pour objectif de décrire le contenu du compte national de la dépense pour la formation professionnelle continue et de l’apprentissage et d’expliquer les méthodes et choix indispensables à sa construction.
Depuis 1987, la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) établit un compte national de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage. Ce compte recense les dépenses pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage par financeurs et par publics bénéficiaires. Depuis 1993, il donne lieu à une publication intitulée « La dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage ».
La première partie du guide décrit rapidement le champ du compte, ses concepts et son organisation. La deuxième partie énumère les dispositifs retenus dans le compte et présente succinctement leurs caractéristiques et objectifs. Cette partie est présentée selon la structure du compte: par financeurs et par publics bénéficiaires. Les dispositifs décrits dans cette édition (validité 2009) couvrent la période 1999-2009. La troisième partie présente la méthode de compilation des données et d’élaboration du compte. Elle décrit les sources et précise la méthodologie employée en cas d’élément manquant ou de ventilation nécessaire entre publics ou dispositifs.
Pour en savoir plus: 2011-082 - La dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage, en 2009.
RESUME

Le présent guide a pour objectif de décrire le contenu du compte national de la dépense pour la formation professionnelle continue et de l’apprentissage et d’expliquer les méthodes et choix indispensables à sa construction.
Depuis 1987, la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) établit un compte national de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage. Ce compte recense les dépenses pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage par financeurs et par publics bénéficiaires. Depuis 1993, il donne lieu à une publication intitulée « La dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage, en 2009 ».
La première partie du guide décrit rapidement le champ du compte, ses concepts et son organisation. La deuxième partie énumère les dispositifs retenus dans le compte et présente succinctement leurs caractéristiques et objectifs. Cette partie est présentée selon la structure du compte: par financeurs et par publics bénéficiaires. Les dispositifs décrits dans cette édition (validité 2009) couvrent la période 1999-2009. La troisième partie présente la méthode de compilation des données et d’élaboration du compte. Elle décrit les sources et précise la méthodologie employée en cas d’élément manquant ou de ventilation nécessaire entre publics ou dispositifs.
INTRODUCTION

Depuis 1987, la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) établit un compte national de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage. Ce compte recense les dépenses pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage par financeurs et par publics bénéficiaires. Depuis 1993, il donne lieu à une publication annuelle sous forme de Dares Analyses intitulée « La dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l’apprentissage, en 2009 ».
En 2005, des travaux de rénovation du compte ont été entamés: réorganisation et enrichissement du compte, amélioration de certaines sources (notamment le redressement des déclarations fiscales n°2483 relatives à la participation des employeurs à la formation continue), approfondissement du contenu de la publication. L’enrichissement du compte n’a pu être réalisé sur l’ensemble de l’historique. Les séries publiées depuis 2005 (exercice 2003) remontent à 1999. Depuis, les évolutions apportées au compte sont reportées sur cet historique. Le présent guide a pour objectif de décrire le contenu du compte et d’expliquer les méthodes et choix indispensables à sa construction. Il se présente en trois parties:
∗ la première partie décrit rapidement le champ du compte, ses concepts et son organisation;
∗ la deuxième partie énumère les dispositifs retenus dans le compte et présente succinctement leurs contenu et objectifs. Les dispositifs décrits couvrent la période 1999-2009. Cette partie est présentée selon la structure du compte: par financeurs et par publics bénéficiaires;
∗ la troisième partie présente la méthode de compilation des données et d’élaboration du compte. Elle décrit les sources et précise la méthodologie employée en cas d’élément manquant ou de ventilation nécessaire entre publics ou dispositifs. Les traitements étant réalisés par sources, cette partie du guide est présentée par sources.
Les annexes apportent des compléments sur:
∗ les récentes réformes de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage (jusqu’en 2009);
∗ la loi organique relative aux lois de finances (LOLF);
∗ le financement de l’Afpa et sa décentralisation;
∗ un dictionnaire des sigles et acronymes de la formation continue et de l’apprentissage.
PREMIERE PARTIE :
CHAMP ET CONCEPTS DU COMPTE
1. LA FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE ET L’APPRENTISSAGE

« La formation professionnelle tout au long de la vie constitue une obligation nationale », aux termes de l’article L.6111-1 (anciennement L.900-1) du code du travail, modifié par la loi du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle et au dialogue social et repris dans la loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie.
Cet article du code du travail définit la formation professionnelle tout au long de la vie: « Elle comporte une formation initiale, comprenant notamment l'apprentissage, et des formations ultérieures, qui constituent la formation professionnelle continue, destinées aux adultes et aux jeunes déjà engagés dans la vie active ou qui s'y engagent. En outre, toute personne engagée dans la vie active est en droit de faire valider les acquis de son expérience, notamment professionnelle ou liée à l'exercice de responsabilités syndicales.» La loi du 24 novembre 2009 ajoute, à propos de la formation professionnelle, « Elle vise à permettre à chaque personne, indépendamment de son statut, d'acquérir et d'actualiser des connaissances et des compétences favorisant son évolution professionnelle, ainsi que de progresser d'au moins un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle. »
Comme son nom l’indique, le compte national de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage regroupe deux domaines de la formation : la formation professionnelle continue et l’apprentissage.
L’apprentissage relève de la formation initiale, c’est-à-dire la formation des jeunes dont la période de scolarité n’est pas achevée. Cependant, l’apprenti apprend un métier en le pratiquant, il entre dans l’emploi et s’engage dans la vie active. À ce titre, l’apprentissage trouve logiquement une place dans le compte aux côtés de la formation professionnelle continue. L’apprentissage est clairement délimité, puisqu’il regroupe les jeunes en contrat d’apprentissage, bien que les centres de formation des apprentis accueillent parfois des jeunes en contrat de professionnalisation.
La formation professionnelle continue croise deux concepts : formation professionnelle et formation continue. On appelle formation professionnelle une formation permettant à un individu d’acquérir les compétences nécessaires à l’exercice d’un métier ou d’une activité professionnelle. Plus formellement, les certifications professionnelles sont recensées dans le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP), défini par le code de l’Éducation et géré par la Commission nationale de la certification professionnelle. La formation professionnelle est cependant plus large que les seules formations certifiantes.
Comme l’indique le code du travail, la formation professionnelle continue est la formation professionnelle qui s’adresse aux adultes et aux jeunes qui ont achevé leur formation initiale et sont déjà engagés dans la vie active ou s'y engagent. Depuis la loi du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle et au dialogue social, les objectifs de la formation professionnelle continue, tels que fixés par l’article L.6311-1 (anciennement L.900-1) du code du travail sont:
∗ de favoriser l'insertion ou la réinsertion professionnelle des travailleurs,
∗ de permettre leur maintien dans l'emploi,
∗ de favoriser le développement de leurs compétences et l'accès aux différents niveaux de la qualification professionnelle,
∗ de contribuer au développement économique et culturel et à leur promotion sociale,
∗ de permettre le retour à l'emploi des personnes qui ont interrompu leur activité professionnelle pour s'occuper de leurs enfants ou de leur conjoint ou ascendants en situation de dépendance.
Avec la loi du 24 novembre 2009, les objectifs précédents ont été réaffirmés en ajoutant celui de la sécurisation des parcours et de l’emploi.
Le compte national de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage entend le concept de formation professionnelle continue dans un sens assez large. Il intègre des actions et dispositifs d’accompagnement, d’information, d’orientation ou encore d’insertion. Ces actions ne sont pas acceptées dans leur globalité, mais lorsqu’elles visent à adapter la personne à l’emploi et à lui transmettre un savoir (par exemple, on ne prend pas en compte l’orientation réalisée par Pôle emploi).
2. LES FINANCEURS

A ce jour, le compte national de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage recense les dépenses finales réalisées au titre de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage.
Les dépenses finales sont les dépenses immédiatement destinées aux prestations de formation. Elles s’opposent aux dépenses initiales, confiées à un financeur intermédiaire réalisant sa propre politique de formation (par exemple les dotations de régionalisation versées par l’État aux conseils régionaux). En cas de cofinancement, la dépense peut être considérée comme dépense finale pour chacun des partenaires, même si l’achat de formation est réalisé par l’un d’entre eux collectant le financement des autres (par exemple la politique contractuelle de l’État). On considère également comme dépense finale des subventions correspondant à des politiques publiques bien ciblées (par exemple les crédits d’impôt). En revanche, une mesure comme les indemnités de remplacement de salariés partis en formation ne peut être attribuée à l’État comme financeur final, car la rémunération du salarié parti en formation est prise en compte dans la dépense des entreprises.
Le compte est organisé par financeurs. Pour chaque financeur, on distingue les publics bénéficiaires et les dispositifs concernant ces publics. Six financeurs ou catégories de financeurs sont différenciés:
∗ l’État,
∗ les régions,
∗ les autres collectivités territoriales (départements, communes et leurs budgets annexes – BA,
établissements publics de coopération intercommunale – EPCI, établissements publics locaux – EPL),
∗ les autres administrations publiques (Unédic et Pôle emploi, fonction publique hospitalière, Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées – Agefiph, autres),
∗ les entreprises,
∗ les ménages.
3. LES PUBLICS BENEFICIAIRES

La formation professionnelle continue et l’apprentissage s’adressent à quatre grands types de publics bénéficiaires:
∗ les jeunes: jeunes en stage de formation, en contrat d’alternance ou en contrat d'apprentissage. Ces jeunes ont en général moins de 26 ans. Leur expérience professionnelle et leur qualification sont souvent limitées. Tous les jeunes de moins de 26 ans ne sont toutefois pas comptabilisés dans cette catégorie. Ainsi, certains jeunes en emploi sont inclus dans la catégorie « actifs occupés » (ceux qui partent en formation dans le cadre du plan de formation), tandis que les jeunes demandeurs d’emploi dont la formation est financée par Pôle emploi sont dans la catégorie des demandeurs d’emploi (cas des jeunes bénéficiant de l’AREF);
∗ les demandeurs d'emploi: il s'agit en particulier de personnes sans emploi, inscrites ou non à Pôle emploi, qui suivent des stages agréés par l'État, les régions, Pôle emploi ou encore de publics particuliers en difficulté d'insertion (personnes illettrées ou sous main de justice…);
∗ les actifs occupés du secteur privé: salariés et non salariés en emploi dans le privé;
∗ les agents du secteur public: agents des fonctions publiques d'État, hospitalière et territoriale. La fonction publique d'État comprend les agents titulaires et non titulaires des ministères (à l’exception des enseignants-chercheurs, maîtres d’internat et surveillants d’externat compte tenu de la spécificité de leur emploi) et les militaires. Les agents hospitaliers se limitent au personnel non médical, c’est-à-dire hors médecins, ceux-ci bénéficiant de régimes de formation particuliers.
4. LES TYPES DE DEPENSE

On distingue trois types de dépense pour la formation continue et l’apprentissage:
∗ les dépenses de fonctionnement ou frais de formation au sens strict: rémunération des formateurs en face à face pédagogique, achat de matériel, coût des structures, frais d'administration générale (suivi des dossiers, gestion des rémunérations), frais d'information, de conseil ou d'ingénierie en formation, etc.
Les frais de formation peuvent être réalisés sur le marché concurrentiel ou hors marché;
∗ la rémunération des stagiaires au sens large : rémunérations perçues par les salariés durant leur temps de formation, allocations versées aux stagiaires demandeurs d'emploi, exonérations de charges sociales salariales ou patronales compensées par l'État, aides diverses aux stagiaires… Elle exclut les indemnités liées au stage (transport, hébergement, restauration), qui sont comptabilisées dans les dépenses de fonctionnement indirectes;
∗ les frais d'investissement: achats d'équipement et de biens durables directement liés aux actions de formation.
Dans le compte, les frais d’investissement sont regroupés en un bloc pour chaque financeur sans être distingués par public. Suite.

http://www.handipole.org/IMG/gif/vig_Dares_documents-etudes_155.gif Národné výdavky na ďalšie odborné vzdelávanie a vzdelávanie, metodické platnosti Guide 2009. Odváža - Dokument štúdia, číslo 168, január 2012. Stiahnuť štátne výdavky na ďalšie odborné vzdelávanie. Annie DELORT. Tento sprievodca má za cieľ popísať obsah národných účtov výdavkov pre ďalšie odborné vzdelávanie a učenie a vysvetliť metódy a možnosti potrebné pre jeho stavbu. Od roku 1987 Riaditeľstvo pre koordináciu výskumu, štúdií a štatistiky (sa odváži) stanovuje národných účtov ďalšieho profesijného rozvoja a vzdelávania. Tento účet zachytáva výdavky na ďalší profesijný rozvoj a vzdelávanie prostredníctvom verejných výziev na podávanie príjemcu. Od roku 1993, to vyústi v publikácii s názvom "Národný výdavky na ďalšie odborné vzdelávanie a učenie." Pre viac informácií: 2011-082 - Národná výdavky na ďalšie odborné vzdelávanie a učenie, v roku 2009. Viac...

31 janvier 2012

Formation et responsabilités sociétales

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Le positionnement international des établissements d’enseignement supérieur et de recherche français en matière de développement durable est une question stratégique qui répond non seulement aux défis environnementaux et sociétaux, mais également à la compétitivité internationale des établissements.
Conscientes des relations qu’elles entretiennent avec leur territoire, les universités et les grandes écoles ont décidé de contribuer aux enjeux nationaux du développement durable en engageant une démarche commune de responsabilité sociétale. La Conférence des Présidents d’Université (CPU) et son homologue, la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) se sont donc réunies le 20 janvier lors d'un colloque sur "les stratégies de transition des établissements d'enseignement supérieur" afin de travailler sur les manière d'évaluer les actions de "développement durable". L'indice LIFE (Learning In Future Environments) est l'un des outils qui servent à gérer, mesurer et améliorer la performance d'un établissement en matière de développement durable. En France il existe un équivalent: le référentiel "Plan vert" élaboré par la commission développement durable de la CGE et CPU dont une nouvelle version sortira prochainement sous forme de guide.
Le colloque avait aussi pour objectif de reconnaître l’importance du rôle des établissements supérieurs pour le développement durable, à faire valoir les initiatives françaises et à lancer un processus de convergence des systèmes de labellisation/référentiels. L'objectif est de s'orienter vers une labellisation européenne où la France soit force de proposition.
31 janvier 2012

Formation professionnelle: si au lieu de parler de “réforme radicale”, on ne mettait pas d’obstacles!

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques. Le Président de la République a chargé Gérard Larcher de poser en deux mois les bases d’une “refonte radicale de la formation professionnelle” (voir  “Une réforme radicale de la formation professionnelle” en 2 mois!).
Cette décision a suscité  l’ironie de le CGPME, déclarant dès la sortie du sommet “Une énième ‘réforme radicale de la formation professionnelle’ viendra prendre rang dans la cohorte des réformes dont la dernière n’est pas encore totalement rentrée en application”.
Elle a a aussi suscité la protestation de Françoise Geng,  Présidente de la section Travail et Emploi du Conseil Economique Social et Environnemental en ces termes On peut se demander à quoi servent les saisines sur des sujets aussi forts? Là, on ne tient pas compte de ce que dit la troisième assemblée de la République et pourtant c’est un baromètre utile car elle a pris en compte l’avis de l’ensemble des partenaires sociaux, qui eux ne veulent pas de nouvelle réforme de la formation”.
Autant dire que les chances que dans ce délai et ce contexte les bases d’une réforme soient posées est bien faible (voir Six questions à Gérard Larcher en charge d’une réforme radicale de la formation professionnelle).
Et pendant ce temps, l’Etat s’ingénie à contrarier les efforts des partenaires sociaux, par les conséquences de ses prélèvements répétés sur les fonds mis en commun au sein du Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels.
Djamal Teskouk
, président du FPSPP, représentant la CGT, dresse le constat suivant: “Au gré de ses désengagements, l’État a fait supporter au Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) le financement de mesures et de dispositifs qui ne relèvent pas de ses prérogatives: la Rémunération de fin de formation (R2F), les mesures d’accompagnement des jeunes… Aujourd’hui, sa situation financière est difficile et risque de se répercuter sur celle des Opca et des Opacif.”
De son côté, le vice-président du Fonds, Francis Da Costa, représentant du MEDEF  signale qu’en trois ans, “572000 demandeurs d’emploi ou salariés en chômage partiel ont été formés, via la péréquation et les appels à projet pour un montant de 1,5 milliard d’euros pris sur les fonds propres du FPSPP, avec 240 millions provenant du Fonds social européen (FSE)” mais souligne que “l’annexe financière sera nettement moins ambitieuse pour 2012″.
Et pour compléter le tableau, les partenaires sociaux gestionnaires du FPSPP, constatent avec regret que  « l’État a interdit au Fonds, en opposant son veto, de verser à certains organismes collecteurs du CIF (Congé individuel de formation) (Fongecif FAF-TT…) les avances de trésorerie qu’ils avaient sollicitées, celles-ci devant être versées avant la fin du mois de janvier afin de leur permettre en début d’année de payer les formations et les salaires des personnes en CIF dans l’attente des rentrées au titre de la collecte au 28 février prochain.  »
Le FPSPP considère que la situation de sa trésorerie et l’interdiction posée par l’État d’accorder des avances remboursables « aura pour conséquence que certains Opca et Opacif, dont la situation financière est déjà tendue en raison du nombre croissant d’actions financées, seront amenés à limiter les prises en charge d’actions de formation, aussi bien pour la professionnalisation que pour le congé individuel de formation » Voir l’article.
Si au lieu de parler d’une nouvelle réforme, l’Etat aidait au bon fonctionnement de ce qui a été mis en place, plutôt que de multiplier les obstacles : ce serait sans doute cela la réforme radicale
.
Voir aussi Les 4 objectifs de la réforme de la formation confiée à G. Larcher, Formation professionnelle et apprentissage: les priorités sociales de Nicolas Sarkozy.
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg On the blog of Michael Abhervé for Economic Alternatives. The President of the Republic entrusted Gérard Larcher in two months to ask the foundation for a "radical overhaul of vocational training" (see "Radical reform of vocational training" in 2 months!).
This decision has raised the irony of the CGPME, saying right out of the top "Yet another 'radical reform of vocational training' will take place in the cohort of reforms which the last is not yet fully returned to application"
.
She also led the protest Françoise Geng, President of the Labour and Employment Section of the Economic Social and Environmental as follows "One might ask what are the lashings on subjects as strong?
There is not taken into account that said the Third Assembly of the Republic and yet it is a useful barometer because it took into account the opinion of all social partners, they do not want further reform of training. "
In other words, the chances that in this context that period and the foundation for reform to be asked is low (see Gérard Larcher Six questions to support a radical reform of vocational training)
. More...

30 janvier 2012

Régions de France: la formation n'est pas une marchandise

L’Association des Régions de France, représentée par Jean-Paul Denanot, président de la région Limousin en charge de la commission « formation professionnelle » a rencontré récemment à Bruxelles le vice-président de la Commission européenne, Joaquin Almunia, en charge de la concurrence.
Cette rencontre a permis d’obtenir des précisions sur le projet  « Almunia » rendu public le 20 décembre dernier, qui apporte des éclaircissements sur les notions de service d’intérêt éccnomique général (SIEG),  d’aide et d’activité économique.   La question était de savoir si formation professionnelle relève d’un service social, d’un service économique soumis à la concurrence ou encore d’un SIEG pouvant donner lieu à compensation.
Les régions françaises, compétentes en matière de formation des demandeurs d’emploi, mettent l’accent sur le caractère social de cette activité en particulier lorsqu’elle s’adresse aux publics les plus fragiles et éloignés de l’emploi. Au-delà, il s’agit de sécuriser juridiquement l’existence de services publics régionaux de formation professionnelle.
M.  Denanot a rappelé que « la formation professionnelle n’est pas une marchandise comme les autres ». A ce titre, « elle doit évoluer dans un contexte de transparence indispensable à la mise en œuvre de politiques de formation en faveur des plus démunis ».
Le vice-président Almunia s’est montré très attentif à la problématique et s’est félicité de cette rencontre et à clairement dit sa disponibilité pour travailler dans ce sens avec les Régions dans les semaines à venir.
Voir aussi Services d'intérêt général: des spécificités enfin reconnues par la loi, Face à la montée du chômage, les Régions tentent de trouver des solutions concrètes pour favoriser l’insertion des demandeurs d’emploi.
Foreningen af regioner i Frankrig, repræsenteret ved Jean-Paul Denanot, formand for Limousin regionen har ansvaret for Kommissionen "faglig uddannelse" for nylig mødtes i Bruxelles, næstformand i Europa-Kommissionen, Joaquin Almunia, der er ansvarlig for konkurrence.
Dette møde gav mulighed for en præcisering af projektet "Almunia" udgivet den 20. december, som klarlægger begreberne tjenesten éccnomique interesse (public service), støtte og økonomisk aktivitet.
Spørgsmålet var, om uddannelsen er en social service, en service økonomi til konkurrencedygtige eller et sæde, der kan ydes erstatning. Mere...
24 janvier 2012

Naissance d’un portail national entièrement dédié à la formation continue des avocats

http://www.cnb.avocat.fr/docs/images/SITE-FORMATION-CONTINUE.pngDestiné à promouvoir et améliorer la visibilité au niveau national de l’offre de formation continue des écoles et des partenaires institutionnels de la profession, ce site mis en place sous l’égide du Conseil national des barreaux facilite l’accès à la formation et sa visibilité en dehors du ressort des écoles.
Une plateforme pour simplifier la recherche de formation continue des avocats

• Elle permet aux avocats de disposer d’une palette élargie de formations et de leur proposer des thématiques directement orientées métier, d’un niveau d’expertise spécifique ou sur des sujets plus pointus adaptés à leur pratique quotidienne.
• Cette plateforme de type portail, entièrement consacrée à la formation continue a également pour vocation d’y sensibiliser les avocats et de leur donner toutes les informations pratiques en la matière.
• Un moteur multicritères permet une recherche sur les programmes des actions de formation proposées par les 15 écoles par thème, mots-clés, localisation, niveau, homologation, …
La Commission Formation du Conseil National des Barreaux a décidé de proposer, en complément du site du Conseil National, une plateforme dédiée à la formation continue avec pour objectifs:

• Offrir aux avocats un service leur facilitant l’accès à l’offre de formation continue au niveau national en permettant la consultation en ligne sur une même plateforme de tous les programmes des actions formation proposées par les 15 Ecoles d'Avocats;
• Faciliter l’accès à formation des avocats en dehors de leur ressort afin qu’ils disposent d’une offre de formation élargie;
• Mettre en valeur l’offre de formation continue des 15 Ecoles d’Avocats, y compris auprès des non‐avocats, et faire de cet outil un moyen de promotion de cette offre;
• Mettre à disposition des écoles ne disposant pas de site internet ou d’espace "Formation continue" et/ou de système d’inscription en ligne, une plateforme leur permettant de donner plus de visibilité à leur offre de formation et d’en faciliter la communication et la gestion.
http://www.cnb.avocat.fr/docs/images/SITE-FORMATION-CONTINUE.png Na podporu a zlepšenie viditeľnosti na národnej úrovni v ponuke kurzov a inštitucionálnymi partnermi v zamestnaní, webové stránky zriadené pod záštitou Národnej advokátskej komory uľahčuje prístup k vzdelávaniu a viditeľnosti mimo právomoci škôl.
Platforma zjednodušiť hľadanie ďalšieho vzdelávania pre advokátov

• Umožňuje právnici majú širšiu ponuku kurzov a ponúknuť im priamo na business zameraných tém, konkrétne úroveň odborných znalostí, alebo na zložitejšie témy, vhodné pre každodennú prax
. Viac...
22 janvier 2012

Formation des chômeurs: un système inefficace

http://www.finance-watch.org/wp-content/uploads/2011/06/Le_Monde_logo.pngPar Samuel Laurent. “Former et pas seulement indemniser, tel doit être notre but”. A quelques semaines de la fin de son mandat, Nicolas Sarkozy a fait des chômeurs et de leur formation l'une de ses priorités, qui sera abondamment discutée lors du sommet pour l'emploi. Une nouvelle fois: sommet social en 2009, lois, décrets, et discours sur ce thème ont ponctué le quinquennat. Pourtant, la formation des chômeurs n'est pas au mieux.
Fin 2009, la Dares comptabilisait 8% des demandeurs d'emploi en formation, contre 10% fin 2004. On comptait 637000 entrées en formation de demandeurs d'emploi en 2003, on n'en recense plus que 516 000 en 2008, un recul de 18% en cinq ans.
RIGIDITÉS

La France consacrait, en 2009 pas moins de 31 milliards d'euros à la formation continue des adultes, dont 15% destinés aux chômeurs. Une manne qui ne se traduit pas en efficacité. Les associations de chômeurs parlent de “parcours du combattant” pour parvenir à décrocher une place, ou d'offres “inadaptées”. Ce que confirment les chiffres.Selon l'Insee, citée dans un rapport de Jean-Marie Marx sur la formation des chômeurs, rendu en janvier 2010, seuls 10% des chômeurs anciens ouvriers, sont entrés en formation, contre 27% de ceux qui étaient cadres avant de perdre leur emploi. De même, 18% des 26-49 ans étaient formés, contre seulement 5,6% des 55-59 ans et 10,6% des moins de 25 ans.
Président d'ABCDE, une association de chômeurs en Alsace, Marc Desprats juge que “les formations sont essentiellement tournées vers des gens proches de l'emploi”, et visent trop, selon lui, à fournir un emploi direct à leur sortie plutôt qu'une aide à la réorientation professionnelle. De fait, aucun métier liée à l'informatique ou aux nouvelles technologies ne figure dans les dix formations les plus demandées auprès de l'association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA).
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L'écart semble souvent grand entre les demandes des chômeurs et les formations effectuées. Le rapport de Jean-Marie Marx, notait que, si un chômeur sur deux demande une formation en moyenne, seulement 16% obtiennent l'accord de Pôle Emploi, et seulement 7% entrent effectivement en formation dans les six mois qui suivent.
ACHATS PAR LOTS
Avec la décentralisation, l'Etat se désengage de la formation des chômeurs: il finançait 36% des entrées en formation en 2004, contre 12% en 2009. Les régions sont passées dans le même temps de 48% à 62%. Depuis 2008 et l'application d'une directive européenne, toute formation doit donner lieu à un appel d'offres avec mise en concurrence. Les régions tendent donc à acheter des “lots” de formation, parfois par centaines, qu'il faut ensuite remplir avec des demandeurs d'emploi, même lorsqu'elles ne correspondent pas. Une rigidité critiquée par les organismes de formation. Les associations de chômeurs dénoncent elles aussi la complexité de l'accès aux formations, entre Pôle emploi, qui les valide, la Région, qui les finance, et les instituts de formation, qui les proposent.
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Un “parcours du combattant”, au terme duquel nombre de chômeurs “ne parviennent pas à intégrer la formation qu'ils souhaitent”, car “ils ne rentrent pas dans la bonne case, ils ont trop ou pas assez de chômage, etc”, résume Jacqueline Basan, qui s'occupe de l'association CREER à Montpellier.
L'exécutif s'est mobilisé sur cette question, mais pour peu de résultats. En mars 2009, Nicolas Sarkozy évoquait dans un discours sur la réforme de la formations professionnelle la création, par les partenaires sociaux, d'un fonds de sécurisation des parcours professionnels (Fspp). Abondé à hauteur de 900 millions d'euros, il devait permettre de former ‘“chaque année 500000 salariés peu qualifiés et 200000 demandeurs d'emploi, c'est-à-dire ceux qui étaient jusqu'à présent exclus de la formation”, avait assuré le chef de l'Etat. Une gageure: Le nombre d'entrées en formation pour des demandeurs d'emploi a chuté de 5% en 2009 par rapport à 2008.
DIFFICILES RÉFORMES
Une adaptation législative a permis, en 2009, la “portabilité” du droit individuel à la formation (DIF). Il peut désormais utilisé dans les deux ans qui suivent une rupture de contrat de travail. Ce nouveau dispositif devait bénéficier à 200 à 300000 personnes, selon les recommandations du rapport Marx. Mais les formations proposées sont, le plus souvent courtes, faute de cotisations suffisantes. “On a des cas où les gens étaient précaires avant de tomber au chômage et n'ont droit qu'à 30 ou 40 heures de formation. Que voulez-vous qu'ils apprennent?” déplore Mme Basan.
Autre mesure mise en place depuis le sommet: la “préparation opérationnelle à l'emploi” (POE), qui vise à former un demandeur d'emploi en fonction des besoins d'une entreprise qui s'engage à l'embaucher par la suite. Un dispositif-phare, sur lequel le gouvernement misait beaucoup, mais qui a eu du mal à monter en charge. Le dispositif devait concerner 10000 personnes en 2011. En juillet de cette année, le ministère n'a pu se féliciter que de 3200 formations effectivement mises en place.
http://www.finance-watch.org/wp-content/uploads/2011/06/Le_Monde_logo.png By Samuel Lawrence. "Train and not just compensation, that must be our goal. "A few weeks before the end of his term, Nicolas Sarkozy has made unemployed and training one of his priorities, which will be extensively discussed during the summit for employment. Again: Social Summit in 2009, laws, decrees and speeches on this subject have marked the five-year term. However, training for the unemployed is not the best.
In late 2009, the Dares accounted for 8% of job seekers in training, against 10% in late 2004.
There were 637,000 entries in training of job seekers in 2003, identifies no more than 516 000 in 2008, down 18% in five years. More...
22 janvier 2012

Refonder l’appareil de formation des métiers industriels

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. En 2001 les entrées en formation continue dans les domaines de la production représentaient 9,9% de l’ensemble de l’activité des organismes de formation. En 2009 cette proportion est tombée à 7%. Or les secteurs de l’industrie et du BTP représentent plus de 21% des emplois quant au nombre de salariés relevant des métiers des techniques industrielles et de la construction, il pèse plus de 25% de l’ensemble. Il y a donc une sous-représentation des salariés de l’industrie et du BTP dans l’usage de la formation continue dont une des utilités est pourtant l’adaptation aux évolutions technologiques particulièrement foisonnantes dans ces secteurs.
En ce qui concerne les 4 millions d’emplois de type industriel (mobilisant des compétences technologiques), ils sont répartis ainsi: 4% d’ingénieurs, 26% de techniciens et agents de maitrise (TAM), 50% d’ouvriers qualifiés et 20% d’ouvriers peu qualifiés sachant que les frontières entre ces catégories sont assez poreuses (notons que 54% des TAM sont de niveau infra-BAC et ont un profil proche des ouvriers hautement qualifiés). Cette sédimentation témoigne de la complexité des besoins de formation continue dans un contexte de dévalorisation des métiers industriels, de repli de l’emploi global dans ce secteur et d’évaporation des qualifiés (nombre de jeunes formés aux métiers de l’industrie n’exercent pas dans ce secteur). Plus largement, le faible poids de la FPC dans l’industrie interroge alors même qu’il y a convergence pour souligner l’importance d’une relance de cette activité.

En réalité historiquement les formations industrielles initiales dédiées aux ouvriers et aux techniciens ont bénéficié dans l’après-guerre d’un réel effort de rattrapage par le biais de plusieurs types d’investissement (collèges techniques, FPA, organismes de branche, réseau consulaire, centres d’apprentissage). L’appareil de formation industriel de niveau V et IV (développement des BAC Professionnels) est même, de ce point de vue, hypertrophié. Mais il est également inadapté aux réponses à développer en direction des salariés en place et aux exigences liées aux nouvelles technologies industrielles. Par contre-coup l’appareil de formation continue est sous-développé et compensé par l’implication formative des entreprises elles-mêmes mais avec un certain nombre des travers liés aux structures de formation intégrées.
Aucun état des lieux sérieux n’a été réalisé ces 30 dernières années sur l’état de l’offre de formation industrielle de base (niveau V à III) en France alors que la qualité de l’appareil de formation industriel allemand est une des raisons majeures de la résistance de l’économie de ce pays ! Car c’est bien la production industrielle haut de gamme qui doit être l’objectif prioritaire de notre politique économique illusionnée par le miroir aux alouettes de l’économie servicielle interprétée comme une extension du secteur tertiaire et non comme une hybridation technologique cassant les frontières sectorielles de l’après-guerre!
Le triptyque niveau V, IV et III structuré en formation initiale est désormais inapproprié pour aborder l’éventail des activités de production de type industriel. Les organisations de travail post-tayloriennes et post-fordistes ont bousculé l’ordre largement artificiel des anciennes qualifications ouvrières (manœuvres, OS, OP, OQ, OHQ) dans une logique de resserrement des compétences et de plus grande interpénétration des savoirs. Pour autant le travail ouvrier n’a pas disparu mais a absorbé une partie des compétences de maintenance (micro-maintenance), de l’encadrement de proximité, d’organisation du travail (pôles autonomes) et même de conception (que la maintenance doit maîtriser). De ce fait le CAP traditionnel s’est dévalué car insuffisamment porteur de potentiel d’adaptation mais l’exigence de compétences plus larges en formation initiale s’est traduite, sur le plan de la conception des diplômes, par une logique de poursuite d’études visant à cibler les postes de techniciens (BTS) en évitant les postes de production.
Insuffisamment connecté aux transformations des entreprises et aux travaux de recherche et d’innovation technologique l’appareil de formation dans le champ industriel doit être profondément réorganisé et revitalisé dans ses dimensions et finalités initiale et continue. Cela suppose de dépasser les représentations qui faisaient des écoles d’ingénieurs le seul pivot de l’excellence industrielle! Mais est-il encore temps?
Paul Santelmann, vedúci oddelenia prognóz v AFPA. V roku 2001 položky ďalšieho vzdelávania v oblasti výroby predstavuje 9,9% z celkovej činnosti poskytovateľov. V roku 2009 tento podiel klesol na 7%. Ale v odvetviach priemyslu a stavebníctva predstavujú viac ako 21% pracovných miest v počte zamestnancov na ktoré sa vzťahuje obchodov priemyselné technológie a konštrukcie, váži viac ako 25% z celkového počtu. Takže tam je nízke zastúpenie zamestnancov v priemysle a stavebníctve v užívaní ďalšieho vzdelávania, ktorý nástroj je však prispôsobenie technologickému vývoju liatie najmä v tých oblastiach. Viac...
15 janvier 2012

Europe et formation

Centre de RessourcesNouveau site de Centre Inffo destiné aux internautes désireux de s’y retrouver dans la masse d’information sur l’orientation et la formation professionnelle dans l’Union européenne, mais aussi dans l’Union pour la Méditerranée et les États francophones.
Quatre rubriques, comportant chacune des actualités pour se tenir au courant des dernières informations, permettent de se diriger:
* Politique de l’Union européenne informe sur les programmes communautaires, le Fonds social européen (FSE) et explique en quoi consistent les processus (qui définissent les objectifs à atteindre et les étapes prévues pour y parvenir) et les communiqués européens
* Pratiques européennes » s’intéresse aux systèmes de formation professionnelle des pays de l’UE et de l’Espace économique européen (EEE), de la mobilité en Europe, des réseaux et des projets européens.
* Union pour la Méditerranée présente ce nouvel espace économique, ses actions, des bonnes pratiques, des rapports et des études…
* Francophonie traite des acteurs et des actions du monde francophone
URL: http://www.europe-et-formation.eu/.
Resource Center New website of Centre Inffo intended for visitors wishing to navigate the wealth of information on the orientation and training in the European Union but also in the Union for the Mediterranean and French-speaking countries.
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