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Formation Continue du Supérieur

30 août 2013

La réforme de l’enseignement français à l’étranger

http://www.gouvernement.fr/sites/all/themes/pmv5_6/lib/css/logo_premier_ministre_nb.pngLa ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères, chargée des Français de l’étranger, a présenté une communication relative à la réforme de l’enseignement français à l’étranger.
Cette réforme ambitieuse, qui s’inscrit dans les priorités du Gouvernement pour la jeunesse et son éducation, intervient à l’issue d'une concertation associant, pour la première fois, l’ensemble des acteurs de la communauté éducative à l’étranger, les représentants de la société civile et du monde économique, pour répondre à l’augmentation de la demande d’enseignement français dans le monde. En effet, le nombre des Français vivant à l’étranger a augmenté de manière significative (+ 40%) ces dix dernières années pour atteindre à ce jour près de 2,5 millions de personnes. Par ailleurs, l’enseignement français à l’étranger, qui repose sur 487 établissements scolarisant 300 000 élèves, dont 115 000 Français, dans 130 pays, constitue un instrument essentiel pour l’influence de la France dans le monde.
Une concertation interministérielle annuelle sur l’enseignement français à l’étranger sera instituée autour du ministre des affaires étrangères, en étroite association avec le ministre de l'éducation nationale, pour permettre d'adapter régulièrement notre stratégie aux nouveaux enjeux mondiaux.
L’offre éducative sera mieux adaptée aux priorités stratégiques de notre diplomatie d’influence. L’accent sera mis sur les pays jugés prioritaires et sur les zones de croissance des communautés françaises expatriées. Des offres supplémentaires seront aussi encouragées pour répondre à une nouvelle demande des familles françaises ou étrangères qui souhaitent scolariser leurs enfants dans les systèmes d’enseignement locaux, tout en leur proposant un enseignement en français.
Conseil des ministres du 28 août 2013.

30 août 2013

Un nouvel outil facilite l’accès des entreprises au contrat de génération

http://direccte.gouv.fr/local/cache-vignettes/L160xH114/arton11398-4d992.jpgDésormais, les entreprises peuvent déposer en ligne un accord ou un plan d’action.
Les entreprises qui souhaitent déposer un accord ou un plan d’action relatif au contrat de génération peuvent désormais le faire en ligne, à partir de la page d’accueil du site : http://www.contrat-generation.gouv.fr. en cliquant sur "Déposez votre accord".
Le contrat de génération a pour objectif  de faciliter l’insertion durable des jeunes, de favoriser l’embauche et le maintien dans l’emploi des salariés âgés et d’assurer la transmission des savoirs et des compétences.
Pour toutes questions relatives au contrat de génération, référez-vous au site de référence www.contrat-generation.gouv.fr.
Il fait une large place à la négociation d’entreprise pour qu’il s’adapte à la réalité de chaque entreprise, en fonction de sa taille, de son secteur d’activité et de sa pyramide des âges.
Quelque soit votre situation, ce site internet vous permet de déposer en ligne auprès des services de la DIRECCTE votre accord (ou plan d’action) ou votre diagnostic.

 Avant de commencer votre saisie...

La saisie assistée vous offre une garantie de qualité de remplissage de votre dossier et un traitement rapide de votre dossier par l’administration. Cette opération ne vous prendra que quelques minutes. Nous vous invitons à consulter nos rubriques, notamment la visite guidée, qui vous permet de visualiser les étapes de saisie. Suite...

30 août 2013

Le réseau régional pour l’égalité professionnelle femmes-hommes

http://www.poitou-charentes.direccte.gouv.fr/local/cache-vignettes/L225xH150/arton11060-db47e.jpgUne obligation d’accord ou de plan d’action pour les entreprises de 50 salariés et plus
La région Poitou-Charentes est l’une des 9 régions expérimentales pour Le Label "Territoires d’Excellence"
L’objectif du réseau régional pour l’égalité professionnelle Femmes-Hommes est de faire progresser l’égalité professionnelle femmes/hommes en milieu de travail public et privé.
4 objectifs principaux :

  • Faciliter le dialogue entre les partenaires du réseau ou de tout autre intervenant dans le champ de l’égalité professionnelle
  • coordonner les actions avec des partenaires
  • Accompagner les initiatives des entreprises et autres structures (publiques ou privées), les branches et les territoires.
  • Communiquer sur l’EPHF en Poitou-Charentes

Le réseau EPHF
Chaque entreprise d’au moins 50 salariés doit être couverte par un accord d’entreprise ou, à défaut d’accord, par un plan d’action relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (article 99 de la loi n°2010-1330 du 9 novembre 2010 et décret n° 2011–822 du 7 juillet 2011 modifiés ; articles L 2242-5, L 2242-5-1 et R 2242-2 à R 2242-8 du code du travail notamment). Ce dispositif est entré en vigueur depuis le 1er janvier 2012.
L’accord ou le plan d’action
L’accord collectif d’entreprise ou, à défaut, le plan d’action, fixe les objectifs de progression et les mesures permettant de les atteindre concernant les domaines d’action suivants :
L’accord collectif d’entreprise ou, à défaut, le plan d’action, fixe les objectifs de progression et les mesures permettant de les atteindre concernant les domaines d’action suivants :

Consulter l’Etude ARACT Poitou-Charentes 2012 sur la pénibilité

30 août 2013

Université d'été de la CPU : discours d'ouverture de Jean-Loup Salzmann

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgJe suis particulièrement heureux d’ouvrir la deuxième édition de l’université d’été de la CPU, nouveau rendez-vous annuel des présidents. Ce moment privilégié où nous faisons la césure entre des congés (bien mérités) et la turbulence de la rentrée universitaire. Nous disposons ainsi de deux jours pour nous poser et nous retrouver.
L’an dernier nous étions 60 ! Cette année nous sommes encore plus nombreux, 75 présidents et directeurs se sont inscrits à l’université d’été de la CPU !
Après une première édition placée sous le signe du renouvellement de la CPU, la deuxième édition sera marquée par l’anticipation du changement.
La loi ESR, le changement du mode de financement des universités, la loi sur la décentralisation, l’accréditation, l’évaluation, l’offre de formation en santé, les futures lois sur l’attractivité de la France et sur la formation professionnelle : que de bouleversements et de sujets à fort enjeu pour nous.
La CPU est dans son rôle quand elle prépare et accompagne ses membres aux évolutions législatives et règlementaires ainsi qu’aux transformations de notre environnement. Il s’agit non seulement d’accompagner mais aussi d’anticiper par des initiatives en suggérant aux pouvoirs publics des évolutions qui nous paraissent utiles et nécessaires.
La CPU a été en première ligne pendant toute la durée de préparation de la loi ESR, depuis les Assises jusqu’au passage devant le parlement ; et nous travaillons à présent avec le Ministère sur la rédaction des décrets.
C’est aussi en concertation que se discutent les nouvelles modalités et les nouveaux équilibres de l’allocation des moyens de l’ESR au niveau du modèle SYMPA et du contrat de site. Nous souhaitons travailler et être associés, dans le même esprit, aux futures lois sur la formation professionnelle, et à celle sur l’attractivité internationale, même si elles ne seront pas directement pilotées par le MESR.
Qui dit concertation ne dit pas co-responsabilité. La CPU est écoutée, mais c’est l’Etat qui prend,  in fine, ses responsabilités.
Aujourd’hui cette université d’été est justement une nouvelle occasion de matérialiser cette concertation que nous souhaitons, c’est la raison pour laquelle nous nous réunissons entre nous. Les discussions, échanges et débats avec nos  invités et partenaires leur permettront de faire le point sur les sujets dont ils ont la charge et de recueillir nos avis et suggestions.
Nous sommes heureux de dialoguer avec ceux qui construisent avec nous l’Université française de demain. Mais c’est nous, nos étudiants et nos personnels, qui devront y vivre ! Nous sommes donc très attachés à la solidité des fondations, mais aussi aux finitions !
Ces deux jours vont être pour nous l’occasion de mieux comprendre ce que l’Etat attend de nous et également de faire passer nos messages aux pouvoirs publics.
Très chers collègues, Bonne université d’été !
Voir la photo 2013 / 2014 des présidents d'université

30 août 2013

Ecole et entreprise : les liens peuvent être renforcés

http://www.focusrh.com/squelettes/images/logo_RH.jpgPar Gilles Marchand. Image positive de l’apprentissage auprès des dirigeants de PME, enseignants favorables à une meilleure sensibilisation des élèves au monde de l’entreprise… La relation entre monde éducatif et milieu du travail serait-elle enfin au beau fixe ? Si l’enquête menée par AGEFA PME confirme les points de progrès, elle révèle également les freins qui limitent le rapprochement.
Le 29 avril 2013, la clôture des Assises de l’entrepreneuriat a été marquée par l’annonce de plusieurs mesures destinées aux élèves et étudiants : programme éducatif sur l’innovation et l’esprit d’initiative dans le secondaire et le supérieur, création du dispositif Entrepreneur Etudiant, etc. C’est dans ce contexte qu’AGEFA PME a interrogé, avec l’Ifop, des dirigeants de PME et des enseignants du secondaire et du supérieur. L’objet du sondage ? Identifier leur perception du rapprochement école-entreprise, de l’apprentissage et de l’enseignement professionnel. Les résultats, qui visent à croiser et comprendre les positions et les attentes de ces deux univers, révèlent des points de convergence, notamment sur la nécessité de créer davantage de passerelles. Suite...

30 août 2013

Statut d’auto-entrepreneur : le début de la fin ?

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcT0LxKYuitPAyQ3HQ_t9l9mGrmPnm5LxMlzMh2F-xhQDCXHKzDDzkthSwPar Christina Gierse. A partir de quel chiffre d’affaire l’auto-entrepreneur doit-il basculer vers un statut classique ? Aujourd’hui limité à 32 600 euros par an (pour les métiers des services) et 81 500 (métiers du commerce), ce seuil devrait être revu à la baisse afin d’inciter ses bénéficiaires à passer plus rapidement à la vitesse supérieure, c’est-à-dire à créer une « vraie » entreprise sous statut plus ambitieux (SARL, EURL…).
Un projet qui ne plait ni aux principaux intéressés, qui y voient « le début de la fin du statut d’auto-entrepreneur », ni très populaire : selon un sondage CSA pour l’Institut Montaigne/Les Echos, 52% des personnes interrogées souhaitent que le statut d’auto-entrepreneur soit maintenu en l’état. 33% voudraient des limitations dans certains secteurs d’activité. Pour ce dernier point, ce sont essentiellement les artisans qui montent au créneau, l’auto-entrepreneuriat leur paraissant une concurrence déloyale. Suite...

30 août 2013

ROE ou ROI de la formation ? Les deux !

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRRqvwPM8e52G33Hi3csL-_tNpmFonoQ25ZTeFXrZgzEhHLSJsC9KMikIUPar Michel Diaz. Un vieux débat que celui-ci. Aussi vieux, grosso modo, que la formation professionnelle dans sa forme ouverte par la loi de 1971. Un débat pourtant dépassé : ROE et ROI sont les deux faces d'une même médaille…
De quoi s'agit-il ? De s'assurer du bon usage et du résultat des (considérables) dépenses de formation engagées par les entreprises et organisations françaises, dans un contexte réglementaire qui n'a pas son pareil à l'étranger : l'obligation qui leur est faite de former leurs salariés, sauf à verser la taxe. Perversité d'un dispositif pavé de bonnes intentions : estimer le retour sur investissement d'une taxe n'a pas grand sens… S'il faut payer, payons ! Les lignes bougent cependant : on attend maintenant que cette dépense produise des résultats au niveau micro-économique, et plus seulement dans les vastes agrégats opaques des comptes de la nation. Suite...
30 août 2013

Formation continue : moins d’inégalités en Europe

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRRqvwPM8e52G33Hi3csL-_tNpmFonoQ25ZTeFXrZgzEhHLSJsC9KMikIUPar Brice Ancelin. La dernière publication "Bref du Céreq", en date de juillet 2013, revient sur l’accès des salariés à la formation continue en Europe. Bilan, en 10 ans, les inégalités se sont réduites.
« Les résultats de la dernière vaque de l’enquête CVTS [*] permettent […] de confirmer la tendance à l’homogénéisation du recours à la formation par les entreprises en Europe », attestent les auteurs du Cereq. Une convergence aussi prononcée dans les petites entreprises de moins de 50 salariés que les plus grandes. Même si le taux d’accès à la formation des salariés continue de croitre avec la taille de l’entreprise (et inversement !).
Ainsi, en 2010, pas moins de « 56 % des entreprises européennes ont formé au moins un de leurs salariés par cours et stages, et 53 % au moyen de l’un des cinq autres types de formation[**] », ajoutent les auteurs. Plus précisément, si des disparités et des spécificités propres à chaque pays perdurent, les pays les moins formateurs rattrapent les plus formateurs. Suite...
30 août 2013

Les étudiants étrangers moins attirés par les Etats-Unis

http://www.e-orientations.com/imgs/orientation-etudes-metier-emploi.gifAlors que les Etats-Unis facilitent la venue d'étudiants chinois sur leur territoire, ceux-ci semblent de moins en moins intéressés à l'idée de poursuivre des études dans le Nouveau-Monde. Un manque à gagner pour les Etats-Unis...
L'Amérique, Terre Promise des meilleurs étudiants étrangers, voit son attrait s'essouffler. C'est ce que révèle le Council of graduate school, mettant en parallèle le nombre de places offertes (en augmentation de 9 % cette année) et le nombre de demandes d'étudiants étrangers pour étudier aux Etats-Unis (en hausse de 2 % uniquement). Mais cette tendance n'est pas nouvelle : en 2012, le nombre d'étudiants étrangers souhaitant venir aux Etats-Unis avait augmenté de 9 %, et de 11 % en 2010-2011. Chaque année, la hausse ralentit donc. Suite...

30 août 2013

Les universités catholiques attirent de plus en plus d'étudiants

http://www.e-orientations.com/imgs/orientation-etudes-metier-emploi.gifLa fréquentation des universités catholiques est en nette progression. Leurs effectifs ont en effet augmentés de 38 % en six ans. L’enseignement catholique n’est pourtant pas le plus prisé puisqu’il représente seulement environ 15 % des cursus choisis.
L’université publique française semble être en baisse de régime. Et pour cause : nombreux sont les étudiants qui se tournent de plus en plus vers des universités catholiques. En effet, selon une note de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) au Ministère de l’éducation nationale, de 2005 à 2011, le nombre d'étudiants dans les universités catholiques est passé de 20 000 à 26 000. L’engouement des étudiants pour ces établissements privés se fait ainsi de plus en plus ressentir affichant une hausse de ses effectifs de 38 % en six ans. Suite...

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