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Formation Continue du Supérieur

30 août 2013

Pôle emploi spectacle

http://www.pole-emploi.fr/__cache__/image/site/interpe/logo-pole-emploi.gif%5B139x90%5D.pngLes informations pratiques et utiles (sur les allocations, les annexes 8 et 10...).
Les allocations versées aux intermittents du spectacle.
Critères d'admission à l'annexe 8 ou l'annexe 10 : l'exercice d'un métier, un volume d'activité dans une période de référence
Vous pouvez bénéficier de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) si vous avez travaillé 507 heures au cours des 319 jours (10 mois et demi) précédant votre dernière fin du contrat de travail pour les artistes, ou 304 jours (10 mois) pour les ouvriers et techniciens...
Le fonds de professionnalisation et de solidarité.
Fonds d’Etat créé le 1er avril 2007, le fonds de professionnalisation constitue une réponse pérenne aux difficultés financières et sociale des artistes et techniciens du spectacle fragilisés dans leur parcours professionnel...
Le fichier Pôle emploi spectacle : qu'en retenir ?
Le Fichier Pôle emploi spectacle (connu sous le nom d'ISA), c'est quoi ?
C'est une base de données qui permet aux employeurs de recruter rapidement des artistes ou  techniciens du spectacle par une recherche multicritères (métier, sexe, âge, et dans certains cars, mensurations). C'est la plus grande base de profils du secteur du spectacle.
Questions-réponses sur la mise en place du numéro d’objet.
La mise en place de ce numéro est liée à la clarification engagée dans le cadre de la négociation collective des champs conventionnels et des conditions d'emploi des artistes et des techniciens. Cette mise en place a eu en 2008 pour but d’opérer un rapprochement administratif entre les employeurs et les salariés d’un même spectacle, manifestation ou production.
Les emplois d'ouvriers et techniciens de l'annexe 8.
Quand votre activité économique principale fait de vous un professionnel du spectacle ou de l'audiovisuel, vous pouvez rédiger des contrats d'intermittence du spectacle.  Pour être en règle avec la loi, et pour que vos salariés fassent valoir leurs droits aux allocations-chômage, vous devez vérifier que les contrats de travail mentionnent des emplois référencés dans les nouvelles listes - que vous pouvez télécharger.  Vous devez utiliser la liste qui correspond au code NAF et à l'activité de votre structure...
Employeur d'intermittents du spectacle.
Important : vous n'êtes pas concerné par le transfert du recouvrement des cotisations Assurance chômage et AGS au réseau des Urssaf...

30 août 2013

Du CAP au Master pensez à l’alternance

http://www.pole-emploi.fr/__cache__/image/site/interpe/logo-pole-emploi.gif%5B139x90%5D.pngPasser par des contrats d’apprentissage ou de professionnalisation pour intégrer de nouveaux effectifs dans l’entreprise est une pratique en pleine expansion et n’est pas réservée aux jeunes sans qualification !
Longtemps vue comme une voie de formation destinée aux moins de 26 ans, non diplômés ou se préparant à des métiers manuels, l’alternance est, en réalité, une réponse aux problématiques actuelles des recruteurs. Pôle emploi contribue au recrutement de salariés en alternance en guidant les responsables RH dans l’identification des candidats et des organismes ou centres de formation adaptés. Depuis l’année dernière, de nouvelles aides se sont ouvertes : une raison de plus pour envisager le recrutement via l’alternance !
Une solution pour embaucher et fidéliser les jeunes
Les contrats d’apprentissage, allant de 1 à 3 ans selon le titre préparé, permettent à l’employeur de s’assurer que le futur diplômé, en plus des connaissances théoriques, assimilera les impératifs de son poste et, dans le même temps, la culture de l’entreprise. Ils  viennent combler le fossé potentiel, entre les établissements d’enseignement et le monde de l’entreprise. L’embauche d’apprentis, entre 16 et 25 ans, est bien connue des recruteurs du BTP, des artisans, des entrepreneurs de l’agriculture ou de la restauration. Mais de nos jours, toutes les filières professionnelles sont concernées et près de 4 apprentis sur 10 le sont dans le domaine des services. A titre d’exemple, La Poste recrute des conseillers bancaires en alternance et GDF Suez accueille chaque année plus de 2 000 jeunes dans ce cas, via un système de tutorat.
Une voie de recrutement à tout âge et tout niveau
Les contrats de professionnalisation concernent non seulement les jeunes, mais tous les demandeurs d’emploi. Les recruteurs confrontés à la difficulté de trouver des candidats peuvent ainsi cibler des personnes ayant déjà une expérience professionnelle sans le diplôme correspondant, motivées par le souhait de compléter leur formation ou de se reconvertir. L’alternance permet aussi bien d’embaucher des ouvriers qualifiés que des futurs attachés commerciaux, de niveau licence, ou des ingénieurs en informatique, en CDD ou en CDI… La formation est incluse dans le temps de travail et assurée par un organisme externe ou par l’entreprise elle-même, ce qui garantit la transmission directe des savoir-faire au nouveau salarié.
Les conseillers Entreprises de Pôle emploi comme guides
Le développement de l’alternance dans le tertiaire ou pour des formations au-delà de Bac+2 étant relativement récent, certains employeurs ne sont pas encore familiers avec les contrats d’apprentissage ou de professionnalisation. Un autre frein au recours à l’alternance réside dans le manque d’organismes de formation à proximité de l’entreprise ou la difficulté à identifier les bons prestataires. Pour toutes ces questions, les conseillers dédiés aux entreprises dans les agences locales de Pôle emploi peuvent aider les chefs d’entreprise à trouver des solutions, en partenariat avec leur OPCA* le cas échéant. En outre, Pôle emploi promeut depuis plusieurs années l’alternance, via des campagnes d’information et des forums, auprès des jeunes demandeurs d’emploi, notamment dans les métiers qui ne les attirent pas spontanément, afin de susciter de nouvelles candidatures.
Plus d’information sur l’alternance sur www.pole-emploi.fr ou au 39.95.
* Organisme paritaire collecteur agréé : structure associative à gestion paritaire qui collecte les contributions financières des entreprises qui relèvent de son champ d'application dans le cadre du financement de la formation professionnelle continue des salariés des entreprises de droit privé.

30 août 2013

Le montant de votre Allocation d’aide au Retour à l’Emploi (ARE)

http://www.pole-emploi.fr/__cache__/image/site/interpe/logo-pole-emploi.gif%5B139x90%5D.pngL’Allocation d’aide au Retour à l’Emploi (ARE) est calculée à partir de vos anciens salaires, y compris les primes. Seuls les salaires soumis aux contributions de Pôle emploi sont retenus. Simulez vos droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi.
Le montant de l’allocation varie selon le montant des salaires perçus antérieurement, les modes d’activité (activité à temps plein, à temps partiel) ainsi que la perception d’une pension d’invalidité 2ème ou 3ème catégorie.
Les rémunérations prises en compte
Dans l'établissement de votre allocation d'aide au retour à l'emploi ARE, les rémunérations prises en compte sont les rémunérations brutes :

  • correspondant à votre rémunération habituelle, y compris les primes ;
  • soumises aux contributions de Pôle emploi ;
  • perçues au cours de la période référence  calcul (voir ci-dessous).

Les indemnités liées à la perte de votre emploi - telles que les indemnités de licenciement et les indemnités compensatrices de congés payés - ne sont pas intégrées.
Les rémunérations liées à des heures de travail effectuées au-delà de 260 heures par mois ne sont pas comptabilisées. Suite...

30 août 2013

Le contrat de génération - Pôle Emploi

http://www.pole-emploi.fr/__cache__/image/site/interpe/logo-pole-emploi.gif%5B139x90%5D.pngRetrouvez les modalités d'application du contrat de génération créé par le gouvernement.
Le contrat de génération pour les entreprises de moins de 50 salariés
Les entreprises de moins de 50 salariés ont accès à une aide financière sans l’obligation de négociation préalable pour leurs recrutements réalisés dès le 1er janvier 2013 si respect des conditions décrites ci-dessous. Suite...
Le contrat de génération pour les entreprises dont l’effectif est compris entre 50 et moins de 300 salariés.
L’aide prévue dans le contrat de génération est subordonnée à une négociation préalable au sein de l’entreprise ou de la branche à laquelle appartient l’entreprise. Suite...
Le contrat de génération pour les entreprises de plus de 300 salariés.
Les entreprises de 300 salariés et plus sont tenues, sous peine de sanctions financières, à négocier un accord collectif ou à définir un plan d’actions comprenant des objectifs chiffrés d'emplois de jeunes et de seniors. Suite...
Faites votre demande d’aide en ligne pour le contrat de génération.
Si vous remplissez les conditions pour bénéficier de l’aide prévue dans le cadre du contrat de génération, vous pouvez faire votre demande en ligne sur pole-emploi.fr. Suite...

30 août 2013

Opcalia crée le Fonds de dotation "Cap Alternance" pour mieux promouvoir et valoriser l’alternance

http://www.opcalia.com/fileadmin/user_upload/COUV_NAT/Visuel_plaquette_CAP-ALTERNANCE_350.pngAlors que l’insertion professionnelle des jeunes est le chantier prioritaire de l’emploi en France, le Fonds de dotation « Cap Alternance », créé à l’initiative d’Opcalia, a pour but de valoriser et promouvoir la formation en alternance, contrats de professionnalisation et contrats d’apprentissage.
Parmi les initiatives qui seront portées par ce fonds de dotation, Opcalia va proposer à ses 100 000 entreprises adhérentes de participer, par le biais d’un dispositif de type crowdfunding (financement participatif), à l’aventure du skipper professionnel Marc Thiercelin.
Objectif ? Etre sur la ligne de départ de la prochaine édition de la Route du Rhum, en novembre 2014, à bord du trimaran « Cap Alternance », un géant des mers de 32 mètres qui sera mis à l’eau grâce au concours d’entreprises françaises et de jeunes en alternance.

Rendez-vous sur : www.capalternance.fr

En savoir plus
Point Presse : jeudi 29 août 2013 à 10h30
Salle du Club de la Presse / (face à la tente Plénière) / Université du Medef / Campus HEC / Invitation
Téléchargez  :
- la plaquette de présentation
- le communiqué de presse
- la fiche sur l'alternance
- la fiche sur Marc Thiercelin
- la fiche sur le trimaran.

30 août 2013

Expérimentation du DIF couplé à une période de professionnalisation

http://www.fpspp.org/portail/resource/filecenter/document/042-00000t-00c/logo-fpspp-moyen.jpgAppel à Projets du FPSPP - Publication d'un nouvel appel à projets dans le cadre de l’annexe financière 2013: DIF PP.
Actions de qualification et de requalification des salariés et des demandeurs d’emploi - Article 3.2
Convention-cadre 2013-2015.
Date de lancement de l’Appel à projets :
23 juillet 2013
Date limite de dépôt des candidatures :
31 octobre 2013
A l’attention du Directeur Général du FPSPP
11 rue Scribe - 75009 PARIS
1 exemplaire original (Daté, signé par la Présidence paritaire, revêtu du cachet de l’OPCA) + Un envoi électronique aux adresses suivantes : projets.FPSPP@fpspp.org.
1 – Eléments de contextualisation
Les organisations représentatives d’employeurs et de salariés signataires de l’ANI du 7 janvier 2009 l’affirment au sein du préambule : « La formation tout au long de la vie professionnelle contribue à renforcer la compétitivité et la capacité de développement des entreprises et constitue un élément déterminant de la sécurisation des parcours professionnels et de la promotion sociale des salariés. Elle nécessite un investissement de la Nation auquel les partenaires sociaux contribuent par la définition d’objectifs clairs, des financements appropriés et la mise en oe oeuvre de dispositifs qu’ils créent, gèrent et adaptent aux évolutions des métiers et des secteurs d’activité ainsi qu’aux besoins et aux aspirations des salariés et des entreprises.
La mise en oe oeuvre de l’accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003 relatif à l’accès des salariés à la formation tout au long de la vie professionnelle a permis […] de donner une nouvelle impulsion aux dispositions et dispositifs conventionnels, notamment en augmentant sensiblement le taux d’accès des salariés à la formation, en améliorant l’égalité d’accès à la formation, en diffusant les principes de professionnalisation et en développant l’initiative du salarié. »
L’ANI du 7 janvier 2009 s’inscrit dans le prolongement de l’ANI sur la modernisation du marché du travail du 11 janvier 2008 dont il vise à poursuivre et amplifier la dynamique. Un des souhaits affichés des signataires est de renforcer la démarche d’initiative individuelle. « Chaque salarié doit pouvoir être acteur de son évolution professionnelle et chaque entreprise doit pouvoir mettre en oe oeuvre les moyens adaptés à ses besoins en matière de développement ou d’adaptation à son environnement économique et à sa politique de ressources humaines.
Mobiliser un parcours associant droit individuel à la formation, dispositif d’initiative individuelle reposant sur la base d’une co-construction entre le salarié et l’entreprise et période de professionnalisation contribue à la fois au positionnement de l’individu acteur de son parcours et de son évolution professionnelle par la visée certifiante de l’action de formation réalisée. L’accord du 3 octobre 2012 portant sur l’affectation des ressources du FPSPP concrétise cette ambition : « Afin de favoriser le maintien dans l’emploi des salariés sous contrat à durée indéterminée, la période de professionnalisation, articulée avec le droit individuel à la formation, sera mobilisée pour permettre à son bénéficiaire d’acquérir une qualification professionnelle. »
2 – Eléments de cadrage et finalités de l'Appel à Projets
Cet Appel à projets s’inscrit dans la Convention-Cadre entre le Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels et l’État 2013-2015 et son annexe financière prévisionnelle pour 2013. Il est une des réponses à l’article 3.2 visant «l’évolution et le maintien dans l’emploi des salariés les plus fragiles». Les organisations syndicales d’employeurs et de salariés, et l’État conviennent « de renforcer les politiques en faveur de la qualification et de la requalification des salariés pour lesquels un plus large accès à la formation renforce le maintien ou l’évolution dans l’emploi, notamment au sein des PME et des TPE.
La formation professionnelle doit en effet concourir à l’objectif pour chaque salarié de disposer et d’actualiser un socle de connaissances et de compétences favorisant son évolution professionnelle et de progresser d’au moins un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle ». L’objectif du FPSPP au travers de cet Appel à projets est de contribuer au financement d’actions de formation certifiantes dans le cadre de la mobilisation du DIF complétée par une période de professionnalisation. L’appel à Projets vise à accompagner et sécuriser le parcours professionnel du salarié par la mise en oeuvre d’une formation certifiante et soutenir l’initiative et l’investissement du salarié dans la formation par l’utilisation de son compteur DIF.
La maquette financière définie pour cet Appel à projets est de 20 000 000 euros.
Télécharger l'Appel à Projets du FPSPP - Publication d'un nouvel appel à projets dans le cadre de l’annexe financière 2013: DIF PP.

30 août 2013

Fonction publique : les modifications du statut depuis 1983

http://www.vie-publique.fr/images/logo_viepublic.pngContrairement aux salariés du privé liés par contrat à leurs employeurs, les agents publics titulaires (fonctionnaires) et les agents non titulaires (auxiliaires, agents contractuels, vacataires) employés par l’administration (soit un total de 5,5 millions agents au 31 décembre 2011, hors contrats aidés) relèvent du statut de la fonction publique. A ce titre, ils sont soumis à des droits et des obligations et exercent leurs fonctions dans le respect des principes du service public. On distingue les services publics d’ordre et de régulation (défense, justice...), ceux ayant pour but la protection sociale et sanitaire, ceux à vocation éducative et culturelle et ceux à caractère économique. Le régime juridique du service public est défini autour de trois principes : continuité du service public, égalité devant le service public et mutabilité (adaptabilité). : impartialité, neutralité, probité, égalité de traitement des citoyens. Droit du travail et droit de la fonction publique demeurent bien distincts même si depuis quelques années ils tendent à se rapprocher (réduction des effectifs, culture du résultat).
Le premier statut général des fonctionnaires de l’État a été édicté par la loi du 19 octobre 1946, un an après la création de l’École nationale d’administration. La loi du 28 avril 1952 a prévu des dispositions similaires en faveur des agents communaux et le décret du 20 mai 1955 pour les agents hospitaliers. L’ordonnance du 4 février 1959 a reformulé le statut général des fonctionnaires pour tenir compte de la Constitution de la Ve République. La décentralisation lancée au début des années 1980 est l’occasion d’une seconde réforme (1983-1986) qui concerne les trois "versants" » de la fonction publique (fonction publique d’État, fonction publique territoriale, fonction publique hospitalière). Trente ans après la loi du 13 juillet 1983, le projet de loi présenté en Conseil des ministres du 17 juillet 2013 prévoit des modifications au statut général de la fonction publique. Cette chronologie propose de suivre les évolutions de la fonction publique sur cette période.
15 mars 1983
Présentation en Conseil des ministres d’un projet de statut général des fonctionnaires de l’État et des collectivités locales constitué de 3 lois : droits et obligations des fonctionnaires, fonction publique d’État et fonction publique territoriale.
13 juillet 1983
Promulgation de la loi, dite loi Le Pors, qui détaille les droits (droits à la rémunération, à la protection juridique, à la formation, à la liberté d’opinion, droit syndical, droit de grève des fonctionnaires. Elle pose le principe du recrutement de fonctionnaires pour les emplois permanents.
11 janvier 1984
Promulgation de la loi portant dispositions statuaires relative à la fonction publique d’État.
26 janvier 1984
Promulgation de la loi portant dispositions statuaires relative à la fonction publique territoriale. La loi substitue pour les agents locaux le système de la carrière au système de l’emploi. Intégrés dans le grade d’un cadre d’emplois, les fonctionnaires territoriaux peuvent avoir accès aux emplois auxquels ils ont vocation, dans les collectivités et établissements publics.
12 juillet 1984
Promulgation de la loi qui indique notamment le champ d’application et le contenu du droit à la formation permanente des agents territoriaux.
9 janvier 1986
Promulgation de la loi portant dispositions statuaires relative à la fonction publique hospitalière.
23 décembre 1986
Promulgation de la loi relative à la limite d’âge et aux modalités de recrutement de certains fonctionnaires civils de l’État : notamment suppression de la troisième voie d’accès à l’École nationale d’administration (ENA).
13 juillet 1987
Promulgation de la loi, dite loi Galland, modifiant les dispositions relatives à la fonction publique territoriale (lois des 26 janvier et 12 juillet 1984). Elle renforce les pouvoirs des employeurs territoriaux sur la gestion de leurs agents et remanie l’organisation institutionnelle de la fonction publique territoriale. Elle élargit les possibilités de recours à des agents non titulaires, et substitue à la notion de corps celle de cadre d’emploi, ce qui amène à revoir les équilibres entre prérogatives des collectivités territoriales et rôle des instances de coordination.
30 juillet 1987
L’article 89 de la loi (dit amendement Lamassoure) revient sur les dispositions de la loi du 19 octobre 1982 relatives aux retenues pour absence de service fait par les personnels de l’État, des collectivités locale et des services publics : l’absence de services faits, pendant une fraction quelconque de la journée, donne lieu à une retenue, dont le montant est égal à la fraction du traitement frappé d’indivisibilité. Cette mesure revient à retenir 1/30 e du salaire quelle que soit la durée horaire de l’arrêt de travail observé.
26 décembre 1988
Remise à Michel Durafour, ministre de la Fonction publique et des Réformes administratives, du rapport de Jean-Pierre Puissochet sur l’ouverture de la fonction publique aux ressortissants de la Communauté économique européenne (CEE) : nécessité d’adapter l’article 5 du statut général (qui pose comme condition à l’entrée dans la fonction publique, la possession de la nationalité française) en autorisant, par décrets en Conseil d’État, l’ouverture à des étrangers de certain corps et de certains postes, un certain nombre de missions restant réservé à des nationaux.
29 juin 1989
Signature d’un accord-cadre sur la formation continue des fonctionnaires. L’accord prévoit l’établissement de plans pluriannuels de formation dans chaque ministère.
27 décembre 1994
Promulgation de la loi, dite loi Hoeffel, modifiant certaines dispositions relatives à la fonction publique territoriale (recrutement, perte d’emploi, déroulement de la carrière). La loi revient aussi sur les missions du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). S’agissant de l’organisation des concours, afin qu’il soit davantage tenu compte des besoins locaux, cette loi a, d’une part, autorisé le CNFPT à déconcentrer certains de ses concours à ses délégations régionales ou interrégionales, et d’autre part, ouvert la possibilité de confier leur organisation aux centres de gestion.
4 février 1995
Promulgation de la loi portant diverses dispositions d’ordre social. Plusieurs mesures doivent permettre un recrutement par contrat de personnes handicapées dans toutes les catégories de la fonction publique. Dans chaque ministère, un fonctionnaire d’encadrement est chargé de coordonner les actions favorisant l’emploi des handicapés.
8 juillet 1996
Circulaire relative à la réorganisation et la réduction des effectifs des administrations centrales.
16 décembre 1996
Promulgation de la loi relative à l’emploi dans la fonction publique et à diverses mesures d’ordre statutaire (résorption notamment de l’emploi précaire, et congés de fin d’activité).
28 juin 1997
Promulgation de la loi renforçant le contrôle du passage de l’administration au secteur privé (pantouflage).
17 février 1999
Publication du rapport d’Anne-Marie Colmou, maître des requêtes au Conseil d’État, intitulé "l’Encadrement supérieur de la fonction publique : vers l’égalité entre les hommes et les femmes". Constat de la faible présence de femmes dans les fonctions d’encadrement et les postes de responsabilité, mise en cause du fonctionnement même des services administratifs et surtout de leur encadrement supérieur, appel à la définition d’objectifs modulables et à une politique de nomination volontariste ; proposition d’une gestion prévisionnelle des ressources humaines, d’une politique transparente d’affichage des vacances des postes et de la nomination d’un haut fonctionnaire chargé de la promotion des femmes dans chaque ministère.
3 janvier 2001
Promulgation de la loi relative à la résorption de l’emploi précaire et à la modernisation du recrutement dans la fonction publique ainsi qu’au temps de travail dans la fonction publique territoriale.
1er août 2001
Promulgation de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF). L’État se fixe des objectifs précis à atteindre, avec des moyens alloués pour atteindre ces objectifs.
Janvier 2002
Rapport de Jacques Fournier, conseiller d’État, sur le dialogue social dans la fonction publique.
2003
Publication du rapport du Conseil d’État rédigé par Marcel Pochard sur "les perspectives pour la fonction publique".
21 août 2003
Promulgation de la loi portant réforme des retraites (JO du 22). La loi aligne progressivement le régime des fonctionnaires sur le régime général pour la durée de cotisation permettant de bénéficier d’une retraite à taux plein. A partir de 2009, la durée de cotisation augmente d’un trimestre par an jusqu’en 2012. La loi introduit un système de décote et de surcote.
1er janvier 2004
Les pensions de la fonction publique sont revalorisées sur les prix comme celles du régime général.
1er janvier 2005
Mise en place du régime additionnel de la fonction publique (RAFP). Ce dispositif permet la prise en compte d’une partie des primes et indemnités dans le calcul des retraites des fonctionnaires des trois fonctions publiques.
2005
Des écoles comme l’École nationale supérieure de la police nationale (ENSP), l’École nationale des officiers de police (ENSOP) et plus récemment en 2008, des écoles relevant du ministère de la justice comme l’École nationale de la magistrature (ENM), l’École nationale de l’administration pénitentiaire (ENAP)... mettent place des classes préparatoires intégrées destinées à apporter un soutien matériel et pédagogique à des candidats d’origine modeste dans le cadre de leur préparation à différents concours de la fonction publique.
Créés par l’ordonnance du 2 août, le parcours d’accès aux carrières de la fonction publique territoriale, hospitalière et d’État (PACTE) vise à ouvrir la fonction publique à des jeunes de moins de 26 ans, peu qualifiés ou n’ayant pas le niveau du bac, en leur donnant l’opportunité d’acquérir un diplôme ; ces recrutements se font sans concours.
26 juillet 2005
Promulgation de la loi portant diverses mesures de transposition du droit communautaire à la fonction publique. Les ressortissants des États de l’Union européenne ont accès à la fonction publique, sauf aux emplois dont les attributions ne sont pas séparables de l’exercice de la souveraineté ou comportant une participation directe ou indirecte à l’exercice des prérogatives de puissance publique de l’État et des autres collectivités. L’accès à la fonction publique peut se faire par concours, détachement ou par voie contractuelle.
1er novembre 2005
Suppression de la limite d’âge pour passer les concours dans la fonction publique. (Les restrictions demeurent uniquement pour les concours donnant accès à des corps classés en service actif - police, pompiers, personnels de l’administration pénitentiaire).
2006
Création du répertoire interministériel des métiers de l’État (Rime) qui marque une évolution de la gestion des ressources humaines de l’État vers la prise en compte des compétences et des acquis de l’expérience dans la gestion des carrières et l’organisation des services.
25 janvier 2006
Protocole d’accord sur l’amélioration des carrières et l’évolution de l’action sociale dans la fonction publique en 2006-2008.
21 novembre 2006
Protocole d’accord relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie.
A partir de la rentrée 2007/2008, les allocations pour la diversité dans la fonction publique ont pour objet d’apporter, à des étudiants ou des demandeurs d’emploi, une aide de 2 000 euros pour préparer des concours de catégorie A ou B. Celles ci sont accordées sous conditions de ressources et de mérite. Plus de 5 000 allocations ont été versées depuis septembre 2007.
2 février 2007
Promulgation de la loi de modernisation de la fonction publique territoriale (JO du 6). La loi concerne la formation professionnelle des agents publics tout au long de la vie et permet la mise en œuvre des dispositifs relatifs à la validation acquis de l’expérience (VAE) et à la possibilité de disposer d’un bilan professionnel. Elle institue un nouveau dispositif de contrôle de déontologie relatif à l’exercice d’une activité privée par des agents publics cessant temporairement ou définitivement leurs fonctions.
10 juillet 2007
Lancement de la révision générale des politiques publiques (RGPP) par François Fillon, Premier ministre. ll s’agit de passer en revue l’ensemble des politiques publiques pour déterminer les actions de modernisation et d’économies qui peuvent être réalisées (non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite).
18 mai 2007
Eric Woerth est nommé ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique. Pour la première fois, le portefeuille de la fonction publique est rattaché à celui du budget.
17 avril 2008
Remise du Livre blanc sur l’avenir de la fonction publique par Jean-Ludovic Silicani au ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique ainsi qu’au secrétaire d’État chargé de la Fonction publique. Le rapport propose notamment la généralisation de l’évaluation des fonctionnaires par le biais d’entretiens d’évaluation introduisant la possibilité de rémunérer les fonctionnaires au mérite et de les licencier. Par ailleurs, les différents métiers de la fonction publique seraient réorganisés en sept grandes filières (administration générale, financière et fiscale, sociale, éducation et recherche, culture, technique, sécurité), au lieu des 500 corps et 200 statuts d’emploi actuels.
2 juin 2008
Conclusion des accords dits de Bercy sur la rénovation du dialogue social entre le ministre de la Fonction publique et six des huit organisations syndicales représentant plus de 70% des voix dans les trois fonctions publiques (CGT, CFDT, FSU, UNSA, Solidaires, CGC).
2 décembre 2008
Signature de la charte pour la promotion de l’égalité dans la fonction publique entre le ministre chargé de la fonction publique et le président de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) afin d’agir en faveur de l’égalité des agents publics et de lutter contre les discriminations à tous les stades de la carrière.
22 décembre 2008
Décret relatif à la prime de fonctions et de résultats (PFR).
Mai 2009
Remise du rapport de Michel Diefenbacher, député, sur l’intéressement collectif dans la fonction publique.
3 aout 2009
Promulgation de la loi relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique qui affiche notamment pour objectifs, le développement des mobilités, le recrutement dans la fonction publique.
20 novembre 2009
Accord sur la santé et la sécurité au travail dans la fonction publique.
2010
Mise à jour du Rime : il constitue désormais le pilier de la démarche "métiers" pour la fonction publique de l’État. Tous les emplois de l’État sont pour la première fois identifiés et décrits dans un document unique et selon la même méthode.
5 Juillet 2010
Promulgation de la loi relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique. La loi vise à renforcer la place de la négociation dans la fonction publique qui concernent désormais et non plus seulement la rémunération. Elle précise les critères déterminant les conditions de la validité politique des accords signés entre le gouvernement et les organisations syndicales et consacre l’élection comme source de la représentativité et de la légitimité des organisations syndicales.
28 juillet 2010
Décret du 28 juillet relatif aux conditions générales de l’appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l’État.
31 mars 2011
Protocole d’accord portant sur la sécurisation des parcours professionnels des agents contractuels dans les 3 fonctions publiques : accès à l’emploi titulaire et amélioration des conditions d’emploi.
Octobre 2011
Les élections du 20 octobre dans la fonction publique constituent le premier scrutin organisé dans le cadre de la loi de juillet 2010 et son résultat conditionne les moyens alloués aux syndicats.
Janvier 2012
Rapport de Pascal Brindeau, député, sur la gestion des âges de la vie dans la fonction publique : pour une administration moderne et efficace. La linéarité des carrières est désormais un modèle du passé. "L’indispensable remise en question à chaque moment clé de la carrière, la mobilité encouragée, la formation tout au long de la vie, la souplesse des modes d’organisation du travail au sein des administrations sont autant de réalités qui s’imposent et qui doivent être des opportunités et non des contraintes pour les agents."
12 mars 2012
Promulgation de la loi 12 mars 2012 relative à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique. Les principales dispositions de la loi consistent, d’une part, à clarifier les cas de recours aux agents non titulaires et à prévenir les situations de renouvellement abusif des contrats à durée déterminée pour répondre à un besoin temporaire, et, d’autre part, à donner des perspectives de mobilité et d’évolution professionnelle aux agents en contrat à durée indéterminé (CDI), des garanties en termes d’évaluation et de formation, ainsi qu’à favoriser l’accès des agents à l’emploi titulaire. La loi vise aussi à assurer une représentation équilibrée des personnels féminins dans les nominations aux emplois les plus élevés dans l’administration.
23 août 2012
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault signe deux circulaires sur l’égalité femmes hommes : les études d’impact préalables à tout projet de loi doivent s’assurer que les dispositions envisagées ne portent pas atteinte aux droits des femmes, l’État doit être exemplaire en matière d’égalité professionnelle et l’obligation d’une plus grande mixité dans les nominations aux principaux emplois supérieurs des trois fonctions publiques doit être mise en oeuvre de façon volontariste. Dans le cadre de la préparation d’un plan d’action interministériel 2013-2017 visant à faire progresser les droits des femmes, un haut fonctionnaire en charge de l’égalité des droits doit être nommé dans chaque ministère.
1er octobre 2012
Déclaration de Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, lors du séminaire gouvernemental sur la modernisation de l’action publique sur le rôle des agents publics et des organisations syndicales dans le processus de modernisation de l’action publique. "J’entends encore dire, ici ou là, que la concertation serait une manière de différer des réformes. Cette vision des choses est profondément erronée et elle a d’ailleurs conduit à l’échec de la RGPP. La modernisation de l’action publique ne se fera pas contre les fonctionnaires, mais avec eux".
8 mars 2013
Signature d’un protocole d’accord sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique entre le Premier ministre, la ministre en charge de la Fonction publique et l’ensemble des organisations syndicales représentatives des agents publics.
14 juin 2013
Dans son rapport remis au Premier ministre, la Commission sur l’avenir des retraites, présidée par Yannick Moreau préconise de poursuivre la convergence des règles de calcul des régimes de la fonction publique (allongement de la durée de référence aux 10 dernières années pour le calcul des pensions, intégration d’une partie des primes dans la limite de 5% du traitement).
17 juillet 2013
Présentation au Conseil des ministres par la ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique d’un projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires.

30 août 2013

Apprentissage : près de 7 jeunes sur 10 en emploi à l’issue de leur formation

http://www.vie-publique.fr/images/logo_viepublic.pngLe Ministère de l’éducation nationale a publié en août 2013 les chiffres 2012 de l’insertion professionnelle des jeunes sortant d’apprentissage. L’apprentissage repose sur le principe de l’alternance entre enseignement théorique en centre de formation d’apprentis (CFA) et enseignement du métier chez l’employeur.
En février 2012, sept mois après leur sortie de formation, 69% des apprentis ont un emploi, 26% sont au chômage et 5% sont inactifs. La situation d’emploi est meilleure que celle observée en février 2011 (+3 points), mais moins favorable que celle observée avant la crise : en février 2008, 76% des jeunes sortants d’apprentissage avaient un emploi. Les jeunes sortants qui travaillent ont en majorité un emploi à durée indéterminée (59%) ou à durée déterminée (26%), et plus rarement un emploi aidé (8%) ou un contrat d’intérim (7%). Cette répartition est proche de celle observée en 2011, mais elle diffère de celle constatée avant la crise : la répartition entre contrats à durée indéterminée et ceux à durée déterminée a changé (moins de durée indéterminée en 2012 qu’en 2008).
Le niveau d’études reste déterminant pour l’accès à l’emploi : 40% des sortants sans diplôme ont un emploi, 45% des titulaires du seul diplôme national du brevet, 60% des titulaires d’un CAP ou d’un BEP, 77% des détenteurs d’un baccalauréat professionnel ou technologique et 82% des titulaires d’un BTS ou d’un diplôme de niveau I ou II (licence ou master). La spécialité préparée importe également beaucoup : le taux d’emploi après une formation dans le secteur des services (70%) est globalement supérieur à celui après une formation dans le secteur de la production (68%). Enfin, le taux d’emploi varie d’une académie à l’autre, en lien avec le contexte économique local et les différences de niveau de formation des sortants.

30 août 2013

Synthése – Séminaire intergénérationnel

http://www.strategie.gouv.fr/blog/wp-content/uploads/2013/08/LOGO-CGSP-225x145.jpgL’analyse des transferts intergénérationnels apporte des éléments nouveaux pour évaluer l’équilibre entre les âges réalisé dans notre modèle social, d’ordre statistique et normatif (définition de critères d’équité intergénérationnelle).
Quelle place donner à la couverture collective des risques attachés aux différents âges de la vie ? Cette question est au cœur des grands choix relatifs aux retraites, à la politique éducative, à la politique familiale ou encore à la prise en charge du « risque dépendance ».
Pour y apporter des éléments de réponse, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective a présenté une étude, inédite en France, lors d’un séminaire qui s’est tenu le 11 juillet 2013. Cette étude mobilise la méthodologie des comptes de transferts nationaux pour comptabiliser ce que chaque cohorte produit et consomme par année, ce qui permet d’en déduire l’ensemble des transferts entre les générations et leur évolution au cours des trente dernières années.
Sommaire :

  • Transferts générationnels : principes, portées et limite
  • Discussion : qu’apportent ces nouveaux résultats ?
  • Quelles conséquences pour notre modèle social ?
  • Auteur : Vanessa Wisnia-Weill, département Questions sociales

L’Essentiel – L’évolution des transferts entre les générations : une autre lecture du ratio de dépendance.

30 août 2013

Vos contributions pour créer « l'Ecole de l'entrepreneuriat »

http://www.redressement-productif.gouv.fr/sites/all/themes/economie/img/redressement-productif.pngBienvenue sur la page dédiée au projet d'École de l'entrepreneuriat
Afin d'améliorer l'accès à la création d'entreprise à tous les profils, Fleur Pellerin propose de créer une « Ecole de l'entrepreneuriat ». Ouverte à tous, elle permettrait en particulier aux jeunes, aux seniors, aux habitants des quartiers populaires de se lancer dans l'aventure entrepreneuriale. La ministre invite celles et ceux qui le souhaitent à faire part de leurs suggestions sur ce que pourrait être cette école.
Pourquoi une École de l'entrepreneuriat ?
« J'ai récemment exprimé mon intention de travailler à la création d' une « Ecole de l'entrepreneuriat » (interview donnée au journal Le Figaro, mardi 27 août 2013). Ouverte à tous, sans condition d'âge ou de niveau de diplôme, elle aurait vocation à faciliter l'accès à la création d'entreprise de toutes celles et tous ceux qui y aspirent.
Elle dispenserait des formations et des conseils pour répondre aux besoins opérationnels des créateurs ou repreneurs d'entreprise. Elle permettrait aussi les échanges d'expériences et de bonnes pratiques, ainsi que la mise en réseau des « élèves ».
Ce projet est en effet motivé par un triple constat :

  • en premier lieu, tout ne s'apprend pas dans les cursus de formation « traditionnels » : on peut par exemple sortir d'une école de commerce ou d'une université sans forcément savoir quel statut juridique choisir pour sa start-up, ou comment négocier un contrat de prestation de services ;
  • en second lieu, les créateurs d'entreprise potentiels n'ont pas nécessairement le diplôme, le temps, ou les moyens leur permettant de suivre une formation « traditionnelle » ;
  • en troisième lieu, en pratique seuls 23% des Français déclarent avoir suvi un cours de sensibilisation au cours de leur cusrus.

Pourquoi un espace contributif ?
L'annonce de ce projet a déjà suscité de très nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. En ouvrant cet espace contributif, je souhaite recueillir vos réactions et suggestions sur ce que pourrait être cette école et comment elle pourrait fonctionner (contenus pédagogiques, modalités d'enseignement, organisation de la plateforme de e-learning...).
Il me paraît aussi utile que nous puissions nous appuyer sur des expériences et sur des ressources pédagogiques existantes (plusieurs m'ont déjà été signalées sur Twitter).
Je vous invite donc à réagir en précisant notamment, si vous le souhaitez, qui pourraient être les bénéficiaires de cette école, quels types de compétences elle devrait enseigner en priorité, selon quel format elle pourrait fonctionner (place des enseignements en ligne, etc.) ou toute autre recommandation que vous souhaiteriez faire pour concevoir cette école.
Je m'appuierai sur ces contributions, ainsi que sur la consultation des acteurs (CCI, réseaux d'accompagnement, écoles de gestion, universités, entreprises de e-learning...) avant de préciser la forme que prendra cette « Ecole de l'entrepreneuriat » ainsi que le plan d'action permettant sa mise en place. »
Fleur Pellerin
La ministre déléguée chargée des PME, de l'innovation et de l'économie numérique.

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