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Formation Continue du Supérieur

3 novembre 2013

Les dossiers Pays Campus France : Nigéria

http://www.campusfrance.org/sites/default/files/styles/ressource_image/public/ca_ressource/242634/dossier_16_fr.pngLe Nigéria est le pays le plus peuplé d’Afrique et selon les projections de l’Institut national d’études démographiques -INED- il sera le 3e pays le plus peuplé du monde en 2050. Considéré comme le géant de l’Afrique avec un PIB (Produit Intérieur Brut) qui représente 68 % de celui de l’Afrique de l’Ouest, le pays est actuellement le principal producteur africain de pétrole. Ses considérables réserves de pétrole et de gaz le destinerait à devenir la première économie africaine au plus tard en 2025 selon les prévisions des économistes de Morgan Stanley. Le Nigéria se hisserait même, selon Citigroup, au 6e rang des puissances mondiales en 2040 et au 5e, devant le Brésil, en 2050.
Acteur incontournable avec lequel la France a encore peu de relations, notamment universitaires, le Nigéria appartient pourtant à la Zone française de Solidarité Prioritaire. La coopération universitaire et scientifique franco-nigériane, encore peu développée, privilégie jusqu’à présent l’enseignement du français (3/5e des appuis bilatéraux de la France) et reste centrée sur le projet SIST (Système d’Information Scientifique et Technique) qui vise à rendre l’information scientifique et technique plus accessible.
Cependant le réseau culturel et de coopération français est bien présent au Nigéria à travers notamment un Institut Français à Abuja, un Institut Français de Recherche en Afrique (IFRA) basé à Ibadan avec une antenne à Zaria, trois CFTD (Center for French Teaching and Documentation) basés à Ibadan, Jos et Enugu, dix Alliances françaises basées à Lagos, Ibadan, Port-Harcourt, Owerri, Enugu, Jos, Kano, Maiduguri, Kaduna, Ilorin, un lycée français à Lagos, une école française à Abuja et une école d’entreprise à Port-Harcourt. En 2010-2011, la France était le 18e pays d’accueil des étudiants en provenance du Nigéria avec 203 étudiants inscrits dans ses établissements très loin derrière des pays tels que le Royaume-Uni ou les États-Unis.
L’objectif de la « Journée Nigéria » du 18 octobre 2013 est de favoriser une meilleure connaissance mutuelle des systèmes d’enseignement supérieur des deux pays et d’encourager le dialogue entre leurs composantes que sont les établissements. L’essor de l’économie nigériane ; l’organisation du système nigérian d’enseignement supérieur ; le développement récent et important des établissements publics et privés ; les principales orientations de la coopération universitaire franco-nigériane, autant de sujets traités par ce dossier Nigéria qui a pour vocation de mieux faire connaitre ce pays.
1. Présentation du système d’enseignement supérieur nigérian
Les autorités nigérianes considèrent qu’il est important que le système d’enseignement supérieur soit adapté à la société et qu’il réponde à ses besoins afin de favoriser le développement national. Ayant hérité d’un système d’enseignement britannique qui ne répondait plus aux besoins de la société après l’indépendance (1960), le Nigéria a connu une série de réformes de l’Education au niveau tertiaire, de la période coloniale à aujourd’hui. En outre, la politique nationale sur l’Education en 1977 a impulsé une série d’innovations dans le système d’enseignement supérieur nigérian. Ces réformes ont été mises en place afin de dynamiser et de centraliser le système éducatif colonial. On assiste en même temps à la diversification des enseignements et à la mise en place de quotas d’admission pour équilibrer la répartition du système éducatif dans les régions.
Le Nigéria compte aujourd’hui cinq types d’universités dont les trois principales sont : les universités fédérales, les universités dans les États fédérés et les universités privées. Le gouvernement fédéral nigérian contrôle la majorité des universités du pays, les gouvernements fédérés, quant à eux, contrôlent les universités fédérées créées dans leur État. Enfin, on assiste depuis une dizaine d’années à l’expansion des universités gérées par le secteur privé.
Les universités fédérales
Les universités fédérales totalisent actuellement 40 établissements, toutes reconnues par le gouvernement nigérian. Ce sont les universités les plus demandées, suivies par les universités d’États. Elles enregistraient en 2010, d’après l’Unesco, le plus grand nombre d’inscriptions, soit près de 160 000 étudiants.
L’Université de Lagos est le premier choix des étudiants avec près de 100 000 candidatures chaque année pour à peine 6 000 places. Elle est suivie par Ahmadu Bello University, qui reçoit près de 90 000 candidatures, l’University of Nigéria Nsukka (88 000), la Nnamdi Azikiwe University (85 000) et l’University of Benin (80 000). Trois générations d’universités se côtoient au Nigéria.
Cinq universités mises en place par le gouvernement colonial anglais entre 1948 et 1965, sur les recommandations de la « Ashby Commission » (1959), forment la première génération. En effet, constatant que les formations n’étaient pas adaptées aux besoins du pays, le gouvernement a mis en place, dans ces années-là, des projets de formation d’enseignants et a ouvert de nouvelles écoles. Ces universités sont actuellement totalement gérées par le gouvernement fédéral :
Université d’Ibadan (1948, la plus ancienne)
Université du Nigéria, Nsukka (1960)
Université Obafemi Awolowo, Ile-Ife (1962)
Université Ahmadu Bello, Zaria (1962)
Université de Lagos (1962)
Douze universités, fondées entre 1970 et 1985, constituent la deuxième génération. Enfin, la troisième génération regroupe les nouvelles universités ouvertes entre 1985 et 1999 afin de répondre à la demande grandissante des populations pour l’accès à un enseignement technique et scientifique.
Les universités dans les États fédérés
Afin de pallier le manque de place dans les universités fédérales et d’offrir à un maximum d’étudiants de bonnes conditions d’accès à l’enseignement supérieur, les gouvernements fédérés ont créé des universités gérées au niveau des États. Il existe actuellement 38 universités de ce type dans le pays. La première, fut créée à Port Harcourt en 1979. Le gouvernement a pour objectif d’installer une université fédérale dans chaque État fédéré.
Les universités privées
Une loi proclamée en 1992 permet au secteur privé de créer des universités. La première, La Babcock University située à Ilishan Remo a été fondée en 1999. Il y en a actuellement une cinquantaine. Certaines universités privées sont particulièrement renommées, notamment la Covenant University d’Ota et la Babcock University.
Après un net repli dans les années 1980, le système universitaire privé au Nigéria est actuellement en pleine expansion, en raison de l’incapacité du système public à faire face à de nombreux problèmes liés notamment à l’accès à l’enseignement supérieur, à la qualité des formations, ou au financement des établissements. Le secteur public doit faire face aux grèves, à des troubles liés au sectarisme religieux, ou encore à l’instabilité du calendrier universitaire – autant de points que le système privé est parvenu à maîtriser dans une plus large mesure. Cependant, l’accès au système universitaire privé a un coût prohibitif pour la plupart des candidats potentiels qualifiés et issus de milieux défavorisés. Télécharger le dossier Pays Campus France : Nigéria.

3 novembre 2013

La mobilité des étudiants du Moyen-Orient

http://www.campusfrance.org/sites/default/files/styles/ressource_image/public/ca_ressource/221009/note_04_hs_fr.pngLa Note Campus France Hors Série n°4 est consacrée à la mobilité des étudiants du Moyen-Orient. Quinze pays font l’objet de cette étude : Arabie Saoudite, Bahreïn, Égypte, Émirats Arabes Unis, Irak, Iran, Israël, Jordanie, Koweït, Liban, Oman, Territoires palestiniens, Qatar, Syrie et Yémen. Ces pays avaient déjà fait l’objet d’une Note n°22 publiée en avril 2010.
Dans une première partie, cette étude fait le point sur la mobilité internationale des étudiants de quinze pays du Moyen-Orient, en listant les principaux pays qui les accueillent, grâce aux données fournies par l’UNESCO. La deuxième partie de la Note s’attache à la mobilité de ces étudiants en France, à partir des statistiques communiquées par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Des commentaires détaillés permettent de mieux comprendre les enjeux de chacun de ces pays, dans un contexte modifié notamment par les événements liés au « Printemps arabe ». La Note fait également le point sur le programme de l’Office Méditerranéen de la Jeunesse où participent en particulier l’Égypte et le Liban et qui a vocation à se diffuser dans ces pays du pourtour méditerranéen.
En 2011-2012, la France accueillait 12 475 étudiants originaires des pays du Moyen-Orient, représentant 4,34 % du total des étudiants étrangers en France. Les Libanais, bien qu’en nombre de moins en moins important, représentent toujours à eux seuls plus du tiers des ressortissants de la zone (40 % avec 4 935 étudiants2 dans les établissements français en 2011-2012).
Viennent ensuite l’Iran (2 103 en France en 2011 soit + 5 % depuis 2009), la Syrie (qui passe derrière l’Iran pour la 1ère fois avec 1 993 étudiants en France en 2011) et l’Égypte qui, après une forte progression entre 2007 et 2009, marque le pas et envoie moins d’étudiants en France (1 254 dans les établissements français en 2011 soit - 5 % depuis 2009). Le nombre de ces étudiants est en baisse régulière depuis les années 2000, principalement du fait de la baisse du nombre d’étudiants du Liban et de la Syrie (- 27 % d’étudiants de ces pays dans les universités françaises entre 2007 et 2011).
À l’opposé, les autres pays de la zone, et notamment les pays du Golfe Persique, envoient eux de plus en plus d’étudiants dans l’hexagone. Ainsi, entre 2007 et 2011 on observe une croissance de 73 % des étudiants saoudiens dans les universités françaises, de 63 % pour les ressortissants des Émirats Arabes Unis et de 18 % pour les étudiants koweïtiens. Dans cette zone actuellement au centre de toutes les attentions, en raison du « Printemps arabe » mais aussi de l’activité économique et politique de plus en plus marquée de pays du Golfe Persique comme le Qatar, l’enseignement supérieur français doit travailler à mieux faire connaitre l’offre de formation auprès des étudiants et des prescripteurs traditionnels (établissements locaux, parents, responsables des bourses de mobilité...) tous habitués au schéma anglo-saxon omniprésent. Dans le même temps, la France bénéficie indubitablement d’une image traditionnellement positive auprès des acteurs académiques des pays de la zone.
La France n’est pas une destination naturelle pour les étudiants originaires du Moyen-Orient, sauf pour le Liban et la Syrie, grâce aux liens historiques et linguistiques qu’ils ont avec la France. Il y a cependant, notamment dans les pays du Golfe, une récente volonté de donner une plus grande place à la langue française (où elle est en cours d’introduction dans les écoles publiques au Qatar et au Bahreïn) ainsi qu’un souhait de plus en plus marqué de diversification dans les pays d’accueil, où la France a un rôle à jouer.
Les étudiants du Moyen-Orient en France : fiches statistiques et commentaires
Selon les données statistiques du ministère français de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la France a accueilli, en 2011-2012, 12 475 étudiants originaires des pays du Moyen-Orient parmi lesquels 79 % étaient inscrits en université. 23 % des étudiants du Moyen-Orient dans les universités françaises ont poursuivi des études au niveau Licence, 45 % d’entre eux au niveau Master et 32 % au niveau Doctorat. Pour mémoire, 43 % de tous les étudiants étrangers en France étaient inscrits en Licence, 44 % en Master et 12 % en Doctorat.
Les filières les plus choisies par les jeunes ressortissants de cette région du monde étaient les sciences dures (31 %) suivies par les lettres-sciences humaines (28 %) et par les sciences économiques (13 %). Pour mémoire, 26 % de l’effectif total des étudiants étrangers dans les universités françaises étaient inscrits en sciences, 30 % en lettres sciences humaines et 23 % en sciences économiques.
• Arabie Saoudite
La mise en oeuvre de partenariats avec l’Arabie Saoudite participe à la relance de la coopération universitaire dans les domaines du droit (Paris 1, Paris 5 et Lyon 3), des sciences économiques et de gestion (Bordeaux 3, Paris 1, Grenoble School of Management, HEC, SKEMA) des sciences de l’ingénieur (Lille 1, Université de Versailles, École des Mines de Nantes), du tourisme et d’archéologie (Paris 1, Lille 2, Nancy 2), de la médecine (programme de formation en France de médecins...). La hausse des étudiants saoudiens en France (498 dans les universités françaises en 2011, en progression de 73 % depuis 2007) semble être principalement le fruit de la volonté des autorités locales de diversifier les destinations de leurs étudiants et d’échapper au « tout anglo-saxon ». La politique d’ouverture entreprise par le Roi Abdallah a favorisé la hausse du niveau des bourses octroyées aux étudiants saoudiens souhaitant poursuivre leurs études à l’étranger.
De même, les actions de promotion de l’enseignement supérieur, initiées par l’Ambassade de France sur place et soutenues par l’Agence Campus France depuis 2005 ont très certainement contribué à cette hausse (ouverture de 2 Espaces à Riyad et Djeddah, participation des établissements français chaque année plus importante au salon IECHE de Riyad, contacts réguliers avec le bureau culturel saoudiens à Paris…). D’autres éléments peuvent être à l’origine de cette tendance, notamment la mise en place d’une forte coopération médicale afin de permettre aux étudiants saoudiens de se spécialiser lors d’études (longues ou courtes) dans les CHU français (50 nouveaux médecins débuteront leur spécialisation en France en novembre 2013, précédée par une année d’approfondissement de leur niveau de français).
• Bahreïn
Le Bahreïn, comme ses voisins, a une réelle volonté de diversifier ses partenariats dans tous les domaines et particulièrement pour l’enseignement. C’est ainsi que la langue française a été introduite dans les écoles publiques du Royaume. Après la baisse du nombre de visas pour études observée ces dernières années, on peut espérer que la hausse du nombre d’accords universitaires, les demandes et visites toujours nombreuses à l’Espace Campus France et la mise en place de la French Arabian School of Management and Finance rectifient la tendance et rendent la France plus attractive.
• Égypte
Après des années de forte croissance du nombre d’étudiants égyptiens en France (+ 10,3 % dans les universités françaises entre 2007 et 2011) on observe une légère baisse qui peut être imputée au « Printemps arabe » qui a bouleversé le paysage politique depuis 2011 et impacté la dernière année universitaire. Mais les partenariats signés par les établis - sements français en Égypte, la présence de l’Université francophone du Caire et les efforts du poste et de l’Agence sur place en termes de promotion (par exemple la mise en place du Club France-Égypte qui a pour but d’animer une communauté d’anciens étudiants égyptiens en France) laissent penser que le nombre de candidats vers l’hexagone devrait repartir à la hausse.
• Émirats Arabes Unis
La hausse des étudiants émiriens en France (243 dans les universités françaises en 2011) est surtout liée à l’ouverture de l’université Paris Sorbonne Abou-Dhabi. Les étudiants émiriens comptabilisés comme étudiants étrangers en France n’effectuent pas tous un séjour dans notre pays, ce qui justifie une différence entre le nombre des étudiants émiriens inscrits dans les universités françaises (en forte hausse : + 63,1 % entre 2007 et 2011) et le nombre de visas pour études délivrés (- 50 % pendant la même période).
• Iran
Le nombre d’étudiants iraniens en France reste relativement stable (+ 4,9 % entre 2007 et 2011 pour 1 685 étudiants inscrits à l’université en France l’année passée), c’est d’autant plus remarquable que l’obtention des visas reste problématique dans ce pays sensible. Les refus de délivrance sont de plus en plus dissuasifs pour les étudiants iraniens souhaitant se rendre en France. Une part importante des universitaires français prêts à accueillir de jeunes Iraniens a connaissance des procédures. La question du financement des frais de scolarité n’est pas négligeable, néanmoins elle est moins préoccupante que celle du logement. Dans un tel pays l’information accessible via internet est capitale en raison du contexte actuel et des contraintes sur la promotion de l’enseignement supérieur français, aussi un site d’information en persan a été lancé récemment par l’Ambassade de France à Téhéran et l’Agence Campus France (www.iran.campusfrance.org). Il constitue un moyen très important de transmission de l’information.
• Irak
Le nombre d’étudiants irakiens en France est en croissance constante (+ 32,5 % entre 2007 et 2011 dans les universités françaises pour un total de 261 étudiants l’année passée). Suite aux guerres irakiennes, les besoins de reconstruction et de développement du pays sont énormes et touchent tous les secteurs. Les autorités irakiennes et kurdes, bien conscientes de cette situation, ont délibérément choisi de privilégier la formation universitaire et le potentiel intellectuel comme vecteur de reconstruction et de développement selon des modalités variées : formation initiale d’étudiants ou formation continue d’enseignants, dans le cadre de plusieurs programmes relevant de différentes autorités. L’Irak est un pays riche (3e réserves mondiales de pétrole) et appelé à se développer. Les programmes de bourse sont donc totalement ou majoritairement pris en charge par la partie irakienne ou kurde.
• Israël
Après une baisse du nombre d’étudiants israéliens en France jusqu’à 2009 (essentiellement dûe à une très forte concurrence anglo-saxonne et à l’excellence des universités israéliennes), on observe une inversion de tendance depuis 2 ans et une augmentation du nombre de visas pour études délivrés.
• Jordanie
La faiblesse du flux des étudiants d’origine jordanienne vers la France est dûe d’abord au niveau de francophonie très faible de ses ressortissants, par rapport aux pays proches, notamment le Liban et la Syrie. D’autres facteurs s’ajoutent pour expliquer cette désaffection :
- le contexte historique, économique et géopolitique favorisant les études dans les pays anglo-saxons ;
- le système scolaire et universitaire jordanien, lui-même inspiré du système anglo-saxon ;
- l’omniprésence de l’anglais comme langue d’enseignement aux niveaux secondaire et universitaire, l’anglais restant la langue dominante dans les branches professionnelles les plus prisées.
Il faut toutefois prendre en compte des développements récents qui pourraient améliorer l’attractivité de la France : le ministère de l’enseignement jordanien a récemment reconnu les diplômes délivrés par les établissements membres de la Conférence des Grandes Écoles. En outre, l’Ambassade de France en Jordanie a activement contribué en 2012 à la signature de plusieurs conventions de coopération dans le domaine du droit et des sciences politiques. Enfin, il est prévu d’organiser une réunion avec l’association des diplômés de France, peu active jusqu’à présent, pour qu’elle devienne un véritable réseau d’anciens étudiants, sous le nom de Club France, et un outil au service de l’attractivité.
• Koweït
Les études supérieures au Koweït sont chères ; l’Université nationale veut rester une université d’État, à sélection rigoureuse, mais un défaut de planification a entraîné une inflation des effectifs d’étudiants, si bien que pour 1 700 étudiants en droit restant au Koweït 5 500 étudient actuellement « hors les murs », aux États Unis, en Jordanie, en Syrie et au Liban principalement. À l’instar d’autres pays du Golfe Persique, un programme de bourses existe et reste un bon investissement pour les autorités locales puisque les boursiers coûtent moins chers à financer que leurs homologues restés au Koweït ! Si la France et son système d’enseignement supérieur sont encore méconnus des étudiants et des autorités, l’ouverture d’un Espace Campus France en 2011 et les deux Tournées du Golfe qui ont fait étape à Koweït City en 2010 et 2012 commencent à porter leurs fruits et le nombre d’étudiants choisissant la France est ainsi en croissance (+ 18,3 % d’étudiants koweïtiens dans les universités françaises entre 2007 et 2011).
• Liban
Bien que les étudiants libanais soient toujours les représentants du Moyen-Orient les plus nombreux dans les établissements français, on observe une baisse régulière d’année en année dans les universités (- 27 % entre 2007 et 2011). Leur nombre total semble toutefois se stabiliser depuis 2009. On observe même une légère hausse du nombre de visas pour études délivrés depuis cette même année. Ce sont notamment les Grandes Écoles (de management et d’ingénieurs) qui attirent de plus en plus ces étudiants. La baisse observée ces dernières années peut être expliquée par différents facteurs et notamment :
- la présence d’une concurrence anglo-saxonne accrue avec des universités anglophones implantées au Liban ainsi que de nombreux partenariats signés avec les universités américaines ;
- la stabilité qu’a connue le Liban depuis 2007 s’est traduite par une volonté et des actions du gouvernement pour inciter les jeunes à rester au Liban et y poursuivre leurs études.
Il est cependant possible que les récents troubles qu’a vécus le pays aient des répercussions sur les souhaits de départ des étudiants, cela sera à observer dans les prochains mois.
• Sultanat d’Oman
Il y a encore très peu d’étudiants omanais qui choisissent la France comme destination pour leurs études (24 dans les universités françaises en 2011). Mais le travail mené sur place par le poste et l’Espace Campus France nouvellement labellisé laisse espérer une augmentation sensible de ces flux, d’autant que la France vient d’être intégrée à la liste des pays vers lesquels peuvent se diriger les boursiers du gouvernement omanais.
• Qatar
En baisse depuis plusieurs années, on observe enfin une inversion de la tendance et le nombre d’étudiants du Qatar venant en France pour suivre leurs études est reparti à la hausse en 2011 où il est revenu au niveau de 2007 (47 étudiants dans les universités françaises). Cette amélioration peut être expliquée par trois raisons principales : - la volonté des autorités de diversifier les pays de destination de leurs étudiants et sortir du « tout anglo-saxon » ; - la très bonne image de l’enseignement supérieur français ; - l’activisme économique de l’Émirat en France et plus modestement l’introduction graduelle de la langue française dans les écoles publiques locales qui offrent une exposition non-négligeable de la France dans les médias.
• Syrie
Le gouvernement syrien soutenait depuis toujours la mobilité de ses étudiants vers la France, en développant un système de bourses importantes, surtout dans les domaines de la médecine, du droit et du management. Comme pour le Liban, on observe une baisse du nombre d’étudiants syriens en France depuis quelques années (- 27,7 % dans les universités françaises entre 2007 et 2011). Malgré cette tendance, la France reste le premier pays de destination des jeunes Syriens partant étudier à l’étranger. Étant donné la situation actuelle dans le pays il est tout à fait impossible de prévoir les futures orientations de la politique locale en terme de coopération universitaire et de mobilité des étudiants. Mais malgré les événements actuels et la fermeture de l’Ambassade et de l’Espace Campus France, l’Agence et le Ministère des Affaires étrangères ont tout mis en oeuvre pour permettre aux étudiants syriens qui souhaitaient poursuivre leurs études en France de faire leurs démarches depuis les Espaces et les consulats en Jordanie et au Liban.
• Yémen
Bien que faible, le nombre d’étudiants yéménites en France a tendance à augmenter régulièrement (+ 23,1 % dans les universités françaises entre 2007 et 2011, soit 80 en 2011). Là encore, le travail fait dans le pays par l’Ambassade de France et l’Espace Campus France joue très certainement un rôle important. L’existence de programmes de bourses est également à souligner (bourses fléchées vers la France et financées par la société Yémen LNG notamment). Télécharger la Note Campus France Hors Série n°4 consacrée à la mobilité des étudiants du Moyen-Orient.

3 novembre 2013

Réforme de la formation professionnelle : où en est-on ?

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRGYa8SdJTAt3wDofQP-zD1VvBUDAQrY9gDlwShaEfF-j-BshfRjunP6wPar Tanitrh. La nouvelle réforme de la formation professionnelle est en marche : les négociations entre les partenaires sociaux ont débuté le 24 septembre dernier en vue de la signature d’un accord national interprofessionnel servant de base à une prochaine loi de refonte de la formation professionnelle. Premières esquisses des changements attendus. Alors que la précédente réforme de la formation professionnelle de 2009 était centrée sur la réorganisation des OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agrée), celle qui s’annonce se concentre sur l’individu (salarié, demandeur d’emploi…), avec un double objectif : « la sécurisation des personnes et la compétitivité des entreprises ». Le nouveau système de formation professionnelle devra répondre à trois enjeux.
En savoir plus...

3 novembre 2013

France Université Numérique : la première plateforme d'enseignements en ligne est ouverte

http://www.gouvernement.fr/sites/all/themes/pmv5_6/lib/css/logo_premier_ministre_nb.pngGeneviève Fioraso a présenté le 2 octobre l’agenda numérique pour l’enseignement supérieur pour les cinq années à venir : 18 actions, un projet emblématique pour la formation, France Université Numérique et le lancement de la première plateforme française de cours en ligne ou MOOCs.
Le Gouvernement a adopté le 28 février 2013 une feuille de route ambitieuse sur le numérique. La priorité fixée par le président de la République concerne la jeunesse, l’école et l’université.
L’objectif du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche est de mettre le numérique au cœur de son projet. La loi du 22 juillet 2013 relative à l’enseignement supérieur et à la recherche a donné une impulsion décisive, en inscrivant le numérique comme levier d’une université en mouvement, avec un double objectif : l’élévation du niveau de connaissances et de qualification en formation initiale et continue 
et la réussite des étudiants. La loi a aussi prévu la désignation d’un vice-président en charge du numérique dans chaque regroupement d'établissements.
Les "MOOCs" , qu'est-ce que c'est ?
Apparus en 2008 et en plein essor, les MOOCs (Massive Open Online Courses) sont des cours universitaires en ligne ouverts à tous et gratuits. On compte déjà dans le monde 4 à 5 millions d'inscrits. Le développement de ces cours en ligne va redéfinir la carte du monde de l'enseignement supérieur dans les 10 prochaines années. La France a un rôle crucial à y jouer. "Mon souhait est de faire de la France l'un des pionniers de cette troisième révolution dont le cours est irréversible", a expliqué Geneviève Fioraso.
Selon un sondage commandé par le ministère, pour l'instant seuls 5 % des étudiants et 18 % des enseignants français disent savoir exactement ce qu'est un Mooc. Sur la nouvelle plateforme nationale, 22 Moocs sont déjà accessibles et disponibles aux inscriptions. Conçus par une dizaine d'établissements comme l'Ecole Polytechnique, l'Ecole centrale Paris, Bordeaux 3, Montpellier 2 ou encore Paris X Nanterre, ils délivrent des cours de diverses disciplines (mathématiques, histoire, philosophie, biologie...).
"La diffusion de cours en ligne, en français, demeure aussi une expression forte de la politique du Gouvernement en faveur de la francophonie", ajoute la ministre.

3 novembre 2013

Débat régional à Rennes : Quelle France dans 10 ans ?

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcT3kvTbQQaJQqMT2lpu-i4THk57fP1ksIVAoV2HdIm983h3bhBiukOQvgC’est à Rennes qu’a été lancé le premier des débats régionaux organisés par le Commissariat général à la stratégie et à la prospective pour le projet Quelle France  dans 10 ans ? Consacrées à l’Europe, des tables rondes ont réuni des chercheurs, des animateurs de Think tanks et des acteurs de terrain devant un public de 250 personnes pour discuter de deux thèmes : « Attractivité et rayonnement du territoire dans l’Union européenne dans dix ans » et « Le vivre ensemble en Bretagne face à l’Union européenne dans dix ans. »
La Bretagne et l’Europe partagent un point commun : l’une est la principale région maritime de France et l’autre la première du monde. En pleine mondialisation, alors que 80% du transport international s’effectue par mer et que celui-ci consomme près de 30% des hydrocarbures, de grands enjeux sont posés. De Bretagne, on plaide donc pour que la France serve de relais avec l’Europe afin de proposer l’aménagement d’un véritable « merritoire ».
Le numérique et, plus généralement, les technologies de l’information et de la communication, ont fait la renommée de la région. Pour poursuivre cet essor, la politique industrielle devra s’inscrire dans un cadre européen ; il lui revient d’établir des normes techniques afin que ce secteur subisse moins l’influence des Etats-Unis. Les réseaux souverains de télécommunication ou les lieux de stockage des données sont vus comme des opportunités pour la Bretagne et l’Europe. Suite...

3 novembre 2013

Le monde arabe dans la mondialisation

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcT3kvTbQQaJQqMT2lpu-i4THk57fP1ksIVAoV2HdIm983h3bhBiukOQvgLe monde arabe dans la mondialisation (Dossier n° 31 – RDV Mondialisation)
Ce dossier, Le monde arabe dans la mondialisation,  a été rédigé sur la base des analyses présentées lors du 31ème Rendez-vous de la mondialisation du 25 septembre 2013, qui s’est tenu au CERI Sciences Po.
Dans les mots d’ouverture, Christian Lequesne, directeur du CERI et le représentant (Pierre Bollinger) de Jean Pisani-Ferry, Commissaire général à la stratégie et à la prospective ont tous deux invité à se méfier des approches par trop globalisantes, les pays du monde arabe restant très divers.
Ils ont également insisté sur la volonté de dignité sociale et politique et sur le refus de l’appropriation des richesses par quelques-uns, les peuples arabes s’étant avant tout révoltés contre le chômage endémique, la corruption, le pouvoir d’achat érodé et la répression.

SOMMAIRE

  • Monde arabe et mondialisation : le point de vue de Mustapha Kamel Nabli, « grand témoin » Consultant international, ancien Gouverneur de la Banque centrale de Tunis
  • « L’intégration du monde arabe dans la mondialisation : éléments d’appréciation » par Luis Martinez, directeur de recherche au CERI
  • « La mondialisation directe et indirecte dans le monde arabe » par Fabrice Balanche, directeur du Groupe de recherches et d’études sur la Méditarranée et le Moyen-Orient à Lyon
  • « L’impact des réseaux sociaux au sein du monde arabe » par Tourya Guaaybess, maître de conférences à l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand
  • « Sociétés arabes et mondialisation : processus en cours » par Frédéric Volpi, senior lecturer à l’University of Saint Andrews

Dossier 31 des Rendez-vous de la mondialisation – Le monde arabe dans la mondialisation [PDF].

3 novembre 2013

Projections des effectifs dans l'enseignement supérieur pour les rentrées de 2013 à 2022

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Note_d_info/71/3/Note-d_information-Enseignement-sup-Recherche_178713.79.jpgPar Laurent Fauvet, MESR DGESIP/DGRI SIES C1. À la rentrée 2013, selon les projections effectuées à partir des résultats provisoires au baccalauréat et des choix d’orientation observés les années précédentes, les effectifs étudiants augmenteraient de 1,5 % dans l’ensemble de l’enseignement supérieur. Note d'Information 13.09 Projections des effectifs E.S. pour les rentrées 2013-2022.
Les flux d’entrée dans le supérieur seraient par contre du même niveau que l’an dernier, alors que le nombre de bacheliers a diminué à la session 2013. À l’horizon 2022, le nombre de bacheliers généraux augmenterait de 12,9 % par rapport à 2012, tandis que les effectifs de bacheliers technologiques diminueraient de 3,2 %. Les effectifs de bacheliers professionnels connaîtraient un réajustement après le pic conjoncturel de 2012 (- 8,6 % entre 2012 et 2022), mais resteraient supérieurs aux effectifs de 2011 (+ 12,2 %). Suite à cet afflux de bacheliers généraux, si les tendances en termes d’orientation et de poursuite d’études se prolongeaient, les effectifs étudiants augmenteraient de 8 % à l’université entre 2012 et 2022, 12,3 % en C.P.G.E., 4,1 % en I.U.T. et 0,1 % en S.T.S. L’enseignement supérieur pourrait ainsi rassembler près de 2,6 millions d’étudiants en 2022, soit 200 000 de plus qu’à la rentrée 2012.
À la rentrée 2013, selon les projections effectuées à partir des résultats provisoires au baccalauréat et des choix d’orientation observés les années précédentes, les effectifs étudiants augmenteraient de 1,5 % dans l’ensemble de l’enseignement supérieur. Les fl ux d’entrée dans le supérieur seraient par contre du même niveau que l’an dernier, alors que le nombre de bacheliers a diminué à la session 2013. À l’horizon 2022, le nombre de bacheliers généraux augmenterait de 12,9 % par rapport à 2012, tandis que les effectifs de bacheliers technologiques diminueraient de 3,2 %. Les effectifs de bacheliers professionnels connaîtraient un réajustement après le pic conjoncturel de 2012 (- 8,6 % entre 2012 et 2022), mais resteraient supérieurs aux effectifs de 2011 (+ 12,2 %). Suite à cet affl ux de bacheliers généraux, si les tendances en termes d’orientation et de poursuite d’études se prolongeaient, les effectifs étudiants augmenteraient de 8 % à l’université entre 2012 et 2022, 12,3 % en CPGE, 4,1 % en IUT et 0,1 % en STS. L’enseignement supérieur pourrait ainsi rassembler près de 2,6 millions d’étudiants en 2022, soit 200 000 de plus qu’à la rentrée 2012.
Prévisions à l’horizon 2022
En 2022, 2 589 500 étudiants seraient inscrits dans l’enseignement supérieur français, soit 121 200 étudiants de plus qu’en 2012. Le scénario décrit ici repose sur la prolongation des tendances en matière de taux de poursuite des bacheliers dans les différentes fi lières de l’enseignement supérieur (voir l’encadré « Principales hypothèses retenues pour les prévisions »). Il s’appuie également sur les projections d’effectifs de terminales, très largement conditionnées par la démographie...
121 200 étudiants de plus à l’université
En dix ans, l’université (hors IUT) gagnerait 121 200 étudiants, soit une hausse de 8,7 % : une hausse moyenne entre celle observée dans le cursus licence (+ 8,4 %) et le cursus master (+ 9 %), suite aux nombreuses entrées supplémentaires sur la période et à l’allongement de la durée des études. Si les tendances actuelles de poursuite en doctorat se prolongeaient, les effectifs de doctorants seraient en revanche en diminution (- 5,9 %) (tableau 1). La hausse des effectifs concernerait la plupart des filières universitaires. Ils devraient augmenter de 12,3 % en sciences, 9,6 % en droit, 10,4 % en lettres, 6,3 % en santé mais seulement 0,7 % en économie.
202 600 étudiants de plus dans l’ensemble de l’enseignement supérieur
Dans l’ensemble de l’enseignement supérieur, on compterait 2 589 500 étudiants en 2022, soit 202 600 de plus qu’en 2012 (+ 7,8 %) (tableau 1). Pour les quatre principales fi lières, la hausse serait de 6,9 %, soit 137 900 étudiants supplémentaires. L’augmentation la plus importante concernerait les CPGE (+ 12,3 %), puis viendraient les formations d’ingénieurs non universitaires (+ 8,7 %) et les formations universitaires hors IUT (+ 8,0 %).
Télécharger la Note d'Information 13.09 Projections des effectifs E.S. pour les rentrées 2013-2022.

2 novembre 2013

MOOOOOOOOOOOOCs

https://s3.amazonaws.com/hackedu/audreywatters_75.jpgBy . Coursera launches “learning hubs,” physical spaces where people can access the Internet in order to take a MOOC. Partners in the effort include the US State Department, the Bluebells School International and Lady Shri Ram College for Women, Digital October, Overcoming Faith Academy Kenya, Learning Links Foundation, TAPtheTECH, and LEARN. TT and the University of Trinidad and Tobago.
The optimal video length is 6 minutes or less, according to researchers at edX. Here’s hoping that J. J. Abrams keeps this in mind for the new Star Wars movie.
Georgia Tech has closed its applications for its new MOOC CS graduate degree and – wow, really? this was news? – it received more applications for it than for its on-campus program. Shocking.
Facebook could become a distribution vehicle for MOOCs, says Facebook’s global policy chief.
Bruno Latour is teaching a MOOC on the “Scientific humanities.” It’s part of the new French MOOC platform called FUN. (Short for France Université Numérique.)
How do you make a free-range learning MOOC? P2PU shares what it’s learned building its Mechanical MOOC. More...

2 novembre 2013

U.S. Department of State and Coursera Partner to Offer Enhanced Learning Opportunities

http://www.state.gov/images/2010/usdos-logo-seal.pngToday, the U.S. Department of State’s Bureau of Educational and Cultural Affairs announces a partnership with online education provider Coursera to expand learning opportunities worldwide through massive open online courses (MOOCs), incorporating discussions facilitated by alumni of U.S. government exchange programs, such as the Fulbright program, and U.S. Embassy staff familiar with the course materials. The State Department and Coursera will work together to engage young people and promote interest in U.S. higher education.

The partnership is part of the State Department’s “MOOC Camp” initiative, which hosts facilitated discussions around MOOCs at U.S. Embassies, Consulates, American Spaces, and other public spaces around the world. As participants in these programs, international students will also learn about opportunities to study in the United States through EducationUSA, a global network of student advising centers supported by the Department of State.

As part of its Global Learning Hubs program, Coursera is providing training materials and additional support for course facilitators. U.S. Embassies and American Spaces in more than 30 countries—including South Korea, China, India, Tunisia, Georgia, Bolivia, and Finland—will host discussions around Coursera courses on a variety of subjects.

For further information, please contact Josue Barrera at ECA-Press@state.gov or (202) 632-6454, or visit eca.state.gov/programs-initiatives/mooc-camp.

2 novembre 2013

Financer la formation - Intergros

http://www.intergros.com/sites/all/themes/intergros2//logo.pngIntergros, les régions, l'Etat, l'Union européenne… De nombreux acteurs peuvent financer vos projets de formation.
Il convient de vous assurer que votre projet de formation est bien éligible aux financements, c'est à dire qu'il entre dans le champ d’application des dispositions relatives à la formation professionnelle continue et qui est, à ce titre, imputable sur la participation de l’entreprise au développement de la formation. Pour cela il doit  respecter certaines conditions de fond et de forme. Veuillez en parler avec votre conseiller INTERGROS.

Les financements du Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels

Intergros a obtenu le soutien financier du FPSPP pour financer plusieurs projets destinés à la sécurisation des parcours professionnels des salariés fragilisés dans leur emploi ou des demandeurs d'emploi :

  • les formations visant à renforcer les compétences clés. Ces formations dispensées par des organismes qualifiés sont destinées aux salariés de 1er niveau de qualification de la fonction logistique du commerce interentreprises. 500 salariés sont concernés, pour un budget total de 690 K€ qui doit permettre de financer l'intégralité des coûts pédagogiques et des rémunération des stagiaires. 
  • la mise en place de la Préparation Opérationnelle à l'Emploi - POE.
Les financements IntergrosLes aides publiques à l'emploi et à la formation
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