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Formation Continue du Supérieur

11 janvier 2017

Signature de la charte d'égalité femmes-hommes par la Région

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Le conseil régional de Nouvelle-Aquitaine a entériné une délibération visant à signer la Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale. La Région serait ainsi la première des nouvelles régions à s’engager.
Lire la délibération
Consulter la charte. Voir l'article...

11 janvier 2017

Système européen de transfert et d’accumulation de crédits (ECTS)

European Commission logoDe quoi s'agit-il?
Le système européen de transfert et d’accumulation de crédits (ECTS) est un outil visant à faciliter la conception, la description et la mise en œuvre de programmes d’études, et l’attribution de diplômes de l’enseignement supérieur. L’utilisation de l’ECTS, en combinaison avec des cadres de certification fondés sur les résultats d'apprentissage, favorise la transparence des programmes et des qualifications, ainsi que la reconnaissance des diplômes.

Quelle est son utilité?
L'ECTS permet de comparer les systèmes d'enseignement supérieur dans toute l’Europe. Il renforce ainsi la transparence de l’enseignement et de l’apprentissage et facilite la reconnaissance de toutes les études. Il aide à concevoir des programmes d'études et à en garantir la qualité, et permet le transfert d’expériences d’apprentissage entre différents établissements, une plus grande mobilité des étudiants et des parcours plus flexibles jusqu'à l'obtention du diplôme.L’ECTS est étroitement lié à la modernisation de l’enseignement supérieur en Europe. Il s’agit d’un instrument central du processus de Bologne, qui vise à rendre les systèmes nationaux plus compatibles.

Comment fonctionne l'ECTS?
Les établissements participants publient leurs catalogues de cours sur internet en y joignant, notamment, des descriptions détaillées des programmes d'études, des modules, des règlements universitaires et des services aux étudiants.
Les descriptions de cours contiennent les «résultats d'apprentissage» (c’est-à-dire ce que les étudiants doivent connaître, comprendre et être capables de faire) et la charge de travail (c’est-à-dire le temps en principe nécessaire aux étudiants pour atteindre ces résultats). Chaque résultat d'apprentissage est exprimé sous forme de crédits, la charge de travail variant entre 1 500 et 1 800 heures par année universitaire, et un crédit représentant généralement 25 à 30 heures de travail.

Différents documents facilitent le transfert et l’accumulation de crédits:

En savoir plus
Guide d'utilisation ECTS
Traductions: (Clause de non-responsabilité — traductions fournies par des agences nationales; en cas de litige, seule la version anglaise fait foi). Des copies papier du guide d'utilisation ECTS peuvent être commandées sur le site EU Bookshop.
Le Guide d'utilisation ECTS fournit des orientations sur la mise en œuvre de l'ECTS. Il présente également les documents ECTS de référence. Le guide est en cours de révision, afin de tenir compte de l’évolution récente de l’apprentissage axé sur les étudiants. Le nouveau guide sera prêt en 2015.
Labels ECTS

Les labels ECTS sont des distinctions honorifiques attribuées aux établissements de l’enseignement supérieur ayant démontré qu’ils appliquaient correctement les principes et exigences du système ECTS.

11 janvier 2017

Les étudiants de l'UE peuvent travailler en France après leurs études. C’est aussi possible pour les étudiants du reste du monde

Campus FranceEtudiants étrangers, non ressortissants de l’Union européenne*, trois catégories de diplômes vous permettent de bénéficier d’un Autorisation Provisoire de Séjour pour chercher et occuper un emploi
Dès lors que vous aurez obtenu, dans un établissement d’enseignement supérieur habilité au plan national, l’un des trois diplômes suivants :
- un diplôme au moins équivalent au Master
- un diplôme labellisé de niveau I par la CGE (Conférence des Grandes écoles), c’est-à-dire équivalent à une formation de niveau bac+5
- une Licence Professionnelle,
vous pourrez demander le bénéfice d'une autorisation provisoire de séjour (APS) valable 12 mois et non renouvelable, à l'issue de la validité de votre carte de séjour "étudiant". Il s’agit d’un véritable droit de séjour en France pour motif professionnel.
Cette autorisation va vous permettre de chercher et d'occuper un emploi en relation avec votre formation sous réserve que la rémunération soit au moins égale à une fois et demie le SMIC. Dans ce cas, la situation de l’emploi en France ne vous sera pas opposable. Voir l'article...

11 janvier 2017

Compléter ses revenus en travaillant lorsqu'on est étudiant est possible en France

Campus FranceChaque étudiant étranger a le droit de travailler pendant ses études en France dès lors qu'il est inscrit dans un établissement ouvrant droit au régime étudiant de la Sécurité Sociale (et qu'il dispose d'un titre de séjour s'il n'est pas ressortissant de l'Union Européenne). Ce droit concerne tous les étudiants, y compris ceux arrivant en France pour la première fois ou inscrits en première année ou inscrits à temps plein dans une école de langue.
La législation autorise les étudiants étrangers à travailler 964 heures au plus dans l'année, ce qui correspond à 60% de la durée normale du travail en France. Voir l'article...

11 janvier 2017

Renouveler son titre de séjour > Antennes des préfectures décentralisées

Campus FranceIl existe 32 guichets délocalisés et conventions de dépôts groupés pour le renouvellement de votre titre de séjour. Voir l'article...

Alpes Maritimes NICE CROUS de Nice
Bouches du Rhone MARSEILLE
AIX EN PROVENCE
CROUS de Marseille
CROUS d'Aix en Provence
Côte d'Or DIJON Université de Bourgogne
Doubs BESANÇON Maison des étudiants
Finistère BREST Université de Bretagne occidentale
Gironde BORDEAUX CROUS de Bordeaux
Haute-Garonne TOULOUSE Université Fédérale de Toulouse
Hérault MONTPELLIER COMUE Languedoc-Roussilon Universités
Ille et Vilaine RENNES Centre de mobilité internationale
Isère GRENOBLE Campus de Saint-Martin-d'Hères
Loire Atlantique NANTES Université de Nantes (Maison de la Francophonie et des échanges)
Loiret ORLEANS Université d'Orléans (pôle avenir Campus)
Maine et Loire ANGERS Université d'Angers
Marne REIMS Espace Reims Campus
Meurthe-et-Moselle NANCY Université de Nancy
Moselle METZ Université de Lorraine
Nord VALENCIENNES Maison des Etudiants de l'Université de Valenciennes
Puy-de-Dôme CLERMONT-FERRAND CROUS de Clermont-Ferrand
Pyrénées Orientales PERPIGNAN Université de Perpignan
Bas Rhin STRASBOURG Université de Strasbourg
Haut Rhin MULHOUSE Université de Haute Alsace
Rhône LYON Université de Lyon
Paris PARIS Cité Internationale Universitaire de Paris
Seine Maritime ROUEN Université Mont-Saint-Aignan
Yvelines SAINT QUENTIN EN YVELINES ET JOUY EN JOSAS
Université de Saint-Quentin et HEC à Jouy-en-Josas
Var LA GARDE Université de Toulon
Vaucluse AVIGNON Université d'Avignon
Vienne POITIERS Université de Poitiers
Haute Vienne LIMOGES Université de Limoges
Essonne PALAISEAU Ecole Polytechnique
Seine Saint Denis SAINT DENIS Université de Paris 8 et de Paris 13
Val de Marne CRETEIL Université Paris Est Créteil Val de Marne

 

11 janvier 2017

Renouveler son titre de séjour

Campus FranceA l'issue du premier titre de séjour (le visa de long séjour valant titre de séjour – VLS-TS), les étudiants et scientifiques doivent en obtenir le renouvellement auprès de la préfecture de leur domicile (ou de la préfecture de police pour ceux habitant Paris). En pratique, ce nouveau titre de séjour prend la forme d'une carte plastifiée indépendante du passeport. Le renouvellement est assujetti d'une taxe versée à l'OFII. Voir l'article...

11 janvier 2017

Autres types de visas : visa de circulation, visa Vacances-travail

Campus FranceCe programme s’adresse à un public de jeunes gens de 18 à 30 ans et désireux de s’expatrier, durant une durée maximale d’un an, à des fins touristique et culturelle dans l’un des pays partenaires, en ayant la possibilité de travailler sur place pour compléter leurs moyens financiers. En effet, ils doivent disposer des ressources financières nécessaires pour subvenir à leurs besoins au début de leur séjour, ces ressources étant fixées entre les pays partenaires lors des négociations des Accords. Voir l'article...

11 janvier 2017

Des recours permettent de contester les décisions de refus de visa

Campus FranceLes décisions de refus de visa d'entrée en France pour les étudiants devront être motivées à partir du 1er novembre 2016 par les autorités diplomatiques ou consulaires.
En cas de refus de votre demande de visa, vous pouvez former un recours gracieux auprès du consulat en lui demandant de revoir sa décision.
Il vous est également possible de saisir la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRV). Ce recours est obligatoire avant tout recours devant le juge administratif. Voir l'article...

11 janvier 2017

Le visa de long séjour "scientifique-chercheur"

Campus FranceLes organismes publics ou privés de recherche ou d’enseignement supérieur peuvent accueillir dans le cadre de ce dispositif les doctorants , les chercheurs ou enseignants-chercheurs qui viennent en France pour conduire des recherches ou dispenser un enseignement universitaire.
La convention d'accueil est un document administratif qui précise la nature et la durée des travaux confiés au demandeur. Destinée à permettre l'obtention du visa de long séjour "scientifique", elle est visée par l’autorité préfectorale et adressée au chercheur par l'établissement d'accueil préalablement au dépôt de sa demande. Elle est ensuite visée par le consulat. Voir l'article...

11 janvier 2017

Critères d'appréciation de la demande de visa de long séjour pour étude

Campus FranceLes critères d'instruction « académiques » ont été précisés par une circulaire interministérielle (Intérieur, Affaires étrangères, Enseignement supérieur et Recherche), le 27 janvier 2006.
Doivent être pris en compte notamment des critères généraux, comme les chances de voir leur projet de formation en France déboucher sur un « parcours de réussite professionnel », la possible contribution du projet au développement économique et social du pays d'origine ou l'intérêt de la France et de sa coopération avec le pays concerné.
La circulaire est plus précise avec les critères spécifiques :
Critère 1 : niveau atteint par les candidats dans leur cursus universitaire, avec une priorité pour les étudiants susceptibles d'intégrer un Master ou un Doctorat, les titulaires d'un baccalauréat français, les étudiants admis en classe préparatoire et ceux admis dans les filières sélectives de l'enseignement court (IUT, STS).
Critère 2 : qualité du cursus antérieur, notamment en collectant puis en communiquant aux établissements français « toute information propre à éclairer leur décision autonome de pré-inscription grâce à des indications relatives à la valeur des établissements et des cursus suivis par les candidats », à la fiabilité des mentions et des appréciations dont ils auront fait état, ainsi qu'à la cohérence de leur projet de mobilité avec le cursus antérieur.
Critère 3 : cadre institutionnel du projet de mobilité, avec une priorité donnée aux candidats entrant dans le cadre d'un accord de coopération entre établissements français et nationaux, aux étudiants boursiers du gouvernement français et aux étudiants ayant suivi sur place avec succès des formations diplômantes associant ou délivrées par un  établissement français.
Critère 4 : compétences linguistiques, avec le contrôle du niveau de maîtrise du français des candidats, sans exclure ceux qui révèlent un potentiel académique important.
Trois autres critères, non spécifiques à l'instruction du visa étudiant, sont évidemment mentionnés :

  • absence de menace pour la sécurité et l'ordre publics ;
  • authentification des pièces fournies (dont les diplômes et les relevés de notes, le cas échéant) ;
  • justification de ressources suffisantes pour le séjour.

Ce dernier point est traité par l'Instruction générale sur les visas (le CESEDA n'indique pas de montant). Le minimum à justifier dans le cas d'un étudiant est équivalent au montant de l'allocation mensuelle de base versée aux boursiers du gouvernement français, soit environ 615 euros. Les consulats sont souverains pour l'appréciation de ces dispositions. Voir l'article...

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