Par Louis Heidsieck. 28.000 jeunes français ont arpenté les pistes australiennes en 2015, 200.000 depuis la création du «working holiday visa», en 2004. Ce type de visa permet de trouver facilement des emplois de court terme pour financer une aventure d’un an. Voir l'article...
Au Texas, «le réflexe quotidien» d’apporter son arme à l’université
Par Le Figaro Etudiant. À l’université d’Austin, aux États-Unis, les caméras de France Télévision ont partagé la journée d’un étudiant qui porte son revolver sur le campus. Dans une dizaine d’états américains, le port d’arme est autorisé à la fac. Voir l'article...
En 2016, le taux de réussite du baccalauréat a atteint un niveau record
Par Le Figaro Etudiant. Le taux de réussite du baccalauréat 2016 a atteint 88,6%, selon les résultats définitifs publiés mardi par le ministère de l’Éducation nationale. Ce niveau record a été atteint grâce à une meilleure performance des bacheliers professionnels, qui continuent cependant d’afficher des résultats moindres que leurs camarades des bacs généraux et technos, nous apprend cette note de la direction des statistiques du ministère (Depp). Voir l'article...
Omerta à l’hôpital, un tableau glaçant des violences subies par les étudiants en santé
Par Aude Bariéty. Le constat est sévère. Moins de trois mois après leur entrée à Sciences Po Paris, près de 23 % des étudiants de première année expliquent avoir “déjà songé sérieusement à arrêter”. Un sondage, réalisé sur son temps libre par un étudiant en première année auprès de ses camarades de promotion, et dévoilé par le magazine L’Étudiant, révèle une certaine forme de désillusion chez une partie des nouveaux entrants de la prestigieuse école parisienne. Voir l'article...
Sciences Po : un quart des étudiants de première année se disent déçus
Par Paul de Coustin. Le constat est sévère. Moins de trois mois après leur entrée à Sciences Po Paris, près de 23 % des étudiants de première année expliquent avoir “déjà songé sérieusement à arrêter”. Un sondage, réalisé sur son temps libre par un étudiant en première année auprès de ses camarades de promotion, et dévoilé par le magazine L’Étudiant, révèle une certaine forme de désillusion chez une partie des nouveaux entrants de la prestigieuse école parisienne. Voir l'article...
La Cour des comptes dénonce les «dérives» de la gestion de trois Sciences Po de région
Par Paul de Coustin. Les instituts d’études politiques de Bordeaux, de Grenoble et d’Aix-en-Provence sont particulièrement visés par une étude de la Cour des comptes sur les Sciences Po de région. La Cour préconise leur intégration aux universités. Voir l'article...
À Sciences Po, une réforme majeure du premier cycle
Par Paul de Coustin. Sciences Po Paris réinvente son premier cycle. Le fameux «collège universitaire», qui constitue aujourd’hui les trois premières années du cursus de l’institut d’études politiques (IEP) parisien, va se transformer en un «Bachelor en sciences humaines et sociales» sur le modèle des établissements anglo-saxons. Voir l'article...
Le grade de licence pour le bachelor ? «Techniquement, nous sommes prêts»
Par Aude Bariéty. Professeur en sciences de gestion à Paris 2 Panthéon-Assas et présidente de la Commission d’évaluation des formations et diplômes de gestion (CEFDG), Véronique Chanut soutient la création d’un grade de licence pour les bachelors, forte revendication des directeurs des écoles de management françaises. Voir l'article...
13 bacs +5 pour travailler dans le secteur du luxe
Par Xavier de Fournoux. Master économie et gestion du goût et du luxe, université de Reims Ce master 2 propose deux parcours de formation: professionnel et recherche. Le programme associe la culture générale et artistique à la connaissance des stratégies et politiques du secteur du luxe, et à la maîtrise des principaux instruments et techniques des sciences économiques et de gestion. La moitié des cours est dispensée en anglais. Outre sa réputation, cette formation bénéficie également d’un coût avantageux.
Admission : bac + 4. Tarif: 256 € par an. Voir l'article...
Master, mastère, Msc, quelles différences ?
Par Géraldine Dauvergne. Le diplôme national de master (DNM) est, en France, presque exclusivement délivré par les universités. Il valide deux ans d’études (120 crédits ECTS). Il succède à la licence. Le master universitaire valide donc cinq années d’études après le bac. Il est décliné en domaines, mentions, spécialités ou parcours. Il peut être professionnalisant, ou orienté vers la recherche. Il est d’ailleurs exigé pour poursuivre des études de doctorat (bac + 8). Tous les «masters» comprennent une initiation à la recherche, la rédaction d’un mémoire.
À savoir : depuis février 2017, le site www.trouvermonmaster.gouv.fr, permet de choisir parmi 4 861 masters universitaires. Voir l'article...