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Formation Continue du Supérieur
29 mars 2012

Querelle savoyarde sur l’avenir de l’université de Chambéry

http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/wp-content/themes/lemonde/images/blog_lemonde_fr.gifPar Isabelle Rey Lefebvre. Gilbert Angénieux, président de l’Université de Savoie, à Chambéry, a été piqué au vif en lisant, dans le bulletin « la Voix des Allobroges », qui se définit comme le « canard savoyard qui ouvre son bec », une tribune libre titrée sans détour: « Mort de l’université de Savoie ? ». l’article est signé de Noël Communod, une figure connue du pays élu du conseil régional proche d’Europe Ecologie Les Verts qui milite à travers son Mouvement Région Savoie (MRS) dont il est le fondateur et le président, pour réunir les deux Savoies en une région à part entière (à ne pas confondre avec la ligue savoisienne qui elle prône un état indépendant !).
Désert universitaire

M. Communod y accuse M. Angénieux, de fomenter "un projet de fusion à peine voilé » de la « jeune université de Savoie (…) de plus en plus dépendante des pôles universitaires grenoblois et lyonnais dans lesquels elle est appelée à être assimilée ». La charge est sévère, venant d’un savoyard pur jus fils de paysan et arrière-petit-fils de ramoneur savoyards, et régionaliste qui redoute de voir transformé son pays en « désert universitaire ». Elle s’adresse, en outre, à un quasi étranger à ses yeux, puisque venu de Grenoble: «C’est vrai que mon épouse est savoyarde mais pas moi», ironise Gilbert Angénieux. « Bien entendu, notre université n’est pas menacée » argumente t’il, « mais nous devons coopérer et non concurrencer les autres établissements de la région et notamment dans le cadre du Pres (pôle de recherche et d’enseignement supérieur) Grenoble Alpes»poursuit il « Nous sommes, au contraire, soutenus sans état d’âme par le président (PS) de la région Rhône-Alpes, Jean-Jacques Queyranne, et obtenons d’excellents résultats en matière d’insertion professionnelle et d’ouverture à l’international. Nous sommes classés premier pour le taux d’étudiants envoyés à l’étranger avec Erasmus et nos effectifs, 12 200 étudiants aujourd’hui, ont crû de 11% en trois ans alors qu’ils stagnent dans l’académie »,se félicite-t-il. les étudiants en position d'arbitre
Le point de l’autonomie de l’université de Savoie est, en effet, ultra sensible et a animé la campagne électorale pour la présidence de l’université qui vient de se clore le 27 mars avec des résultats ultra serrés: les deux listes des candidats enseignants, dont celle de Mr Angéineux qui brigue un second mandat et ses opposants qui redoutent la dilution de l’université de Savoie, sont au coude à coude à un siège d’écart. Les élus étudiants joueront donc les arbitres au prochain conseil d’administration du 13 avril pour désigner le futur président.
http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/wp-content/themes/lemonde/images/blog_lemonde_fr.gif Con Isabelle Rey Lefebvre. Angenieux Gilbert, presidente dell'Università della Savoia, Chambery, è stato suscitato dalla lettura del newsletter "Voice of the Allobroges", che è definito come il "savoiardo anatra che apre il becco", un forum aperto dal titolo senza mezzi termini: "Morte dell'Università degli Studi di Savoia?". L'articolo è firmato Natale Communod un volto familiare nel paese eletto il Consiglio regionale d'Europa Ecologie nei pressi di Verdi che si batte attraverso la sua Regione Savoie Movement (MRS), che è il fondatore e presidente, per portare le due Savoies in una regione di per sé (da non confondere con il Savoia campionato che auspica uno stato indipendente!). Più...

26 mars 2012

L'Université de Poitiers lance un appel à projets pour des formations de management

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)L'Université de Poitiers a lancé un appel à propositions afin de mettre en oeuvre des formations de management destinées à ses nouveaux cadres. 
Quatre thèmes de formation sont envisagés: le management des nouveaux cadres N+1, le management et la gestion des conflits, le management et l'accompagnement du changement, le management et les pratiques de communication.
La date limite de remise des offres est fixée au 6 avril 2012 à 12 heures.
Télécharger le dossier de consultation.
22 mars 2012

La valse des présidents d'université a commencé

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngPar Julien Pompey. Durant tout le mois de mars se déroule près d'une vingtaine d'élections de présidents d'université. Et ce, alors que ces établissements auraient plutôt besoin de stabilité.
Ce n'est pas une valse à trois temps mais plutôt à vingt temps que les présidents d'universités françaises viennent d'amorcer. En effet, en l'espace d'un mois à peine, près d'une vingtaine de responsables d'établissements universitaires ont été ou vont être désignés, à l'ombre des ultra-médiatisées élections présidentielles.
Et même, d'ici à juin prochain, toutes les universités françaises doivent renouveler leur direction, conséquence inattendue de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) d'août 2007, qui a instauré l'autonomie des établissements. Et ce, alors que de gros projets sur le long terme ont été amorcés, et qu'une certaine stabilité aurait été des plus recommandées. Tour d'horizon de toutes ces élections.
Université Jean-Monnet (Saint-Etienne) et Claude Bernard (Lyon)

C'est l'université de Jean-Monnet (Saint-Etienne) qui a ouvert le bal. Le 5 mars dernier, Khaled Bouabdallah, professeur de sciences économiques et président sortant, a été réélu. Seul candidat à la présidence, il a obtenu 19 voix sur 22 possibles, et a annoncé sa volonté d'obtenir la labellisation du projet d'IDEX déposé par l'Université de Lyon d'ici à trois ans, de créer un pôle santé ainsi que d'ouvrir un secteur d'études politiques.
Le lendemain, 6 mars, c'est sa voisine lyonnaise Claude Bernard qui a élu François-Noël Gilly président, pour un mandat de 4 ans à la tête de la cinquième université de France. Il était le grand favori pour prendre la succession d'Alain Bonmartin, qui avait été élu en février 2011 et qui avait renoncé à se représenter. Après le retrait de Loïc Blum, il a été élu au second tour avec douze voix, contre sept pour Daniel Simon, professeur de physique, et trois votes blancs.
Université Paris-Est Créteil et Pierre et Marie Curie

Le 8 mars, Luc Hittinger, cardiologue professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) et vice-président au conseil scientifique, a été élu président de l'Université de Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC), au premier tour du scrutin, avec 19 voix sur 22. Succédant à Simone Bonnafous, il a d'ores et déjà pris ses fonctions pour un mandat de quatre ans.
Quatre jours plus tard, le 12, une autre université a également changé de président, puisque Jean Chambaz a été élu à la présidence de l'Université Pierre et Marie Curie (UMPC), succédant à Maurice Renard. Âgé de 59 ans, il a été vice-président Recherche puis Moyens et Ressources de l'université.
Université Paris 7 Diderot, Paris 13 et Rennes 1

De son côté, l'université 7 Paris Diderot a reconduit le mandat du président sortant, Vincent Berger, physicien et professeur des universités. Il a été maintenu dans ses fonctions par le nouveau conseil d'administration, qui s'est prononcé par 19 voix et 2 blancs. De la même manière, Jean-Loup Salzmann a été réélu président de l'université Paris 13-Nord pour un second mandat.
Un cas de figure qui ne devrait pas se présenter de cette manière à Rennes 1. En effet, selon Le Mensuel de Rennes, le président sortant, Guy Cathelineau, serait en difficulté, selon les premiers résultats (provisoires) de l'élection des membres du conseil d'administration de l'université.
Les autres élections à venir
Cette valse des présidents des universités est loin d'être terminée. Ne serait-ce que cette semaine, sept établissements doivent désigner leur président, et près d'une quinzaine d'ici à la fin du mois. En voici la liste:
    Université Paris-Sorbonne 4 (19 mars)
    Université Bordeaux 1 (20 mars)
    Université de Cergy-Pontoise (21 mars)
    Université Clermont 2 (22 mars)
    Université de Bretagne-Sud (22 mars)
    Université Bordeaux 3 Michel-de-Montaigne (23 mars)
    Université Rennes 2 (23 mars), même si Jean-Emile Gombert, l'actuel président, est seul candidat à la présidence.
    Université Paris-Ouest Nanterre (26 mars)
    Université de Perpignan (27 mars)
    Université Toulouse 3 Paul-Sabatier (27 mars)
    Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis (27 mars)
    Université Montpellier 1 (28 mars)
    Université de Nantes (30 mars).
http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.png ~ ~ V Julian Pompey. V priebehu mesiaca marca na takmer skóre volieb univerzitného prezidentov. A zatiaľ čo tieto inštitúcie by skôr potrebujú stabilitu.
Nie je to v troch krokoch valčík ale dvadsaťkrát predsedovia francúzskych univerzít sú ešte len na začiatku.
Naozaj, v priestore sotva mesiac, takmer skóre vedúcich akademických inštitúcií boli alebo budú určené v tieni s vysokým profilom prezidentských volieb. Viac...
21 mars 2012

Remplacement d'Apogée - Appel à candidatures d’experts

http://www.eua.be/Libraries/Country_Workshop_France_2010/AMUE_LogoCouleurGrand.sflb.ashxLes travaux préparatoires au projet de renouvellement du SI Formation & Vie de l’étudiant ont débuté en 2011. Aujourd’hui, l’Agence lance un appel à candidatures d’experts (enseignants, étudiants et cadres administratifs) pour participer aux ateliers sur les enjeux, les services et les fonctionnalités attendus de ce nouvel outil.
En décembre 2011, lors du club des utilisateurs Apogée, l’Amue annoncé la tenue d’ateliers d’experts des métiers de la formation et de la vie étudiante au premier semestre 2012. L’objectif de ces ateliers est d’associer, le plus en amont possible, les établissements d’enseignement supérieur à la démarche de réflexion sur les nouvelles fonctionnalités, les nouveaux enjeux et les nouveaux services attendus, tels que:
    * l’élargissement du périmètre de l’outil à de nouveaux domaines, tels que la formation continue, l’orientation, l’insertion professionnelle, la vie étudiante;
    * la prise en compte des nouveaux usages de la génération digitale;
    * l’ergonomie de travail des services gestionnaires.
Apogée sera remplacé par un progiciel de gestion intégré (PGI). L’intérêt de cette solution est multiple et permettra:
    * d’offrir aux établissements un accès aux systèmes les plus performants bénéficiant d’améliorations régulières portées par la communauté internationale de leurs utilisateurs;
    * de s’adapter aux besoins et attentes variés d’établissements autonomes, car souple et plurielle;
    * de maîtriser les coûts.
Participez aux ateliers - construisez le futur Apogée

Les travaux préparatoires au projet de renouvellement du SI Formation & Vie de l’étudiant se sont déroulés tout au long de l’année 2011. Les principaux processus métiers cibles ont été identifiés. La confrontation de ce travail en chambre avec le terrain est maintenant indispensable avant de rédiger le cahier des charges des appels d’offre qui sera lancé au dernier trimestre 2012.
L’objectif de ces ateliers est de se projeter à moyen terme: la vision des métiers FVE dans 10 ans. Le partage entre établissements est la seule garantie de la qualité de cette vision.
La plupart des ateliers se dérouleront sur 2 jours : le premier jour sera consacré à l’enrichissement, la refonte et la validation des processus métiers cibles formalisés par les équipes de l’Amue. Le second jour à l’identification des meilleures pratiques.
Le programme des ateliers à Montpellier.
Le programme des ateliers à Paris.
Qui peut participer ?

Ce travail de mutualisation horizontale concerne l’ensemble de la communauté universitaire: enseignants-chercheurs, étudiants et responsables administratifs particulièrement investis et prêts à engager de leur temps au service de la communauté.
Les ateliers sont ouverts aux vice-présidents (CEVU, Etudiant, Insertion professionnelle), aux cadres des services administratifs (DGS, DSI, DEVE, Recherche, Relations internationales, Formation continue, SCUIO-IP), aux directeurs d’IUT, d’écoles et d’instituts, aux directeurs des services de formation continue, aux enseignants et aux étudiants, ainsi qu’aux partenaires institutionnels (MESR, CNOUS, etc).
Appel à candidatures > comment s’inscrire ?

Si vous souhaitez participer à l’un ou plusieurs de ces ateliers, il suffit de remplir le questionnaire d’appel à candidature en ligne avant le 23 mars 2012. Appel à candidatures en ligne.
Suites aux réponses obtenues, des ateliers de 10 à 15 personnes seront composés. L’objectifs est de construire des groupes de travail équilibrés entre les usagers du futur outil (étudiants, enseignants et administratifs), les différents services administratifs et les différentes caractéristiques des établissements et de leurs composantes.
Une fois les groupes de travail identifiés, vous recevrez une invitation précisant le groupe de travail pour lequel votre candidature a été retenue. Le courrier d’invitation vous parviendra à la fin du mois de mars pour l’atelier « Offre de formation » et courant avril pour les autres thèmes.
Merci de noter que les frais de mission ne sont pas pris en charge par l’Amue.
http://www.eua.be/Libraries/Country_Workshop_France_2010/AMUE_LogoCouleurGrand.sflb.ashx The preparatory work for the renewal project of the IS Training & Student life began in 2011. Today, the Agency is calling for nominations of experts (teachers, students and administrators) to participate in workshops on issues, services and features expected from this new tool.
In December 2011, when the club Apogee users, the Amue announced the holding of expert workshops trades training and student life in the first half of 2012.
The purpose of these workshops is to combine, as far upstream as possible, higher education institutions in the process of reflection on new features, new challenges and new services expected. More...
21 mars 2012

La CPU compte 2 nouveaux membres

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgL’assemblée plénière de la Conférence des présidents d’université a approuvé, jeudi 15 mars 2012, l’adhésion de deux nouveaux membres associés: la Casa de Velazquez et l’Institut français d’archéologie orientale. Ces deux écoles françaises à l’étranger viennent rejoindre l’école française d’extrême orient et l’école française de Rome, déjà membres de la CPU. La CPU compte désormais 124 membres:
- 77 universités
- 3 universités de technologies
- 3 ENS
- 2 INP
- 2 INSA
- 15 grands établissements
- 4 Ecoles françaises à l'étranger
- 1 Ecole centrale
- 17 PRES
A noter également, que depuis fin 2011, 19 établissements membres de la CPU ont procédé à des élections; 15 d’entre eux ont changé de président ou directeur:
- Université d'Angers : Jean-Paul Saint-André succède à Daniel Martina
- Université de Corse : Jean-Marie Romani succède à Antoine Aiello
- INP de Grenoble : Brigitte Plateau succède à Paul Jacquet
- Université Claude Bernard Lyon 1 : François-Noël Gilly succède à Alain Bonmartin
- Université Paris Descartes : Frédéric Dardel succède à Axel Kahn
- Université Paris Est Créteil : Luc Hittinger succède à Simone Bonnafous
- Université Evry Val d'Essonne : Philippe Houdy succède à Alain Zozime
- Université Paris Est Marne la Vallée : Gilles Roussel succède à Françis Godard
- Ensam : Laurent Carrero succède à Jean-Paul Hautier
- Ecole centrale de Lyon : Franck Debouck succède à Patrick Bourgin
- UPMC : Jean Chambaz succède à Maurice Renard
- Paris Sorbonne : Barthélémy Jobert succède à Goerges Molinié
- Université Bordeaux 1 : Dean Lewis succède à Alain Boudou
- EPHE : Denis Pelletier succède à Jean-Claude Waquet
- Yvon Berland a été élu à la tête de la nouvelle université Aix Marseille Université
- Khaled Bouabdallah, Vincent Berger, Jean-Loup Salzmann ont été réélus dans leurs universités respectives : Saint-Etienne, Paris Diderot et Paris 13.
Consulter l'annuaire en ligne.
http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpg~~VPlenarmøde konferencen af University Formandskonferencen har godkendt, Torsdag 15 marts, 2012, tiltrædelse af to nye associerede medlemmer:. Casa de Velazquez, og det franske institut for orientalsk Arkæologi Disse to franske skoler i udlandet, slutter sig til Den Franske Skole i Fjernøsten og den franske skole i Rom, der allerede er medlem af CPU. La CPU compte désormais 124 membres: CPU'en har nu 124 medlemmer. Se online katalog. Mere...
3 mars 2012

L'université pour l'avenir, avenir des universités, discours d'ouverture et de clôture

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgLes mercredi 8, jeudi 9 et vendredi 10 février 2012 à Marseille
La loi sur les libertés et responsabilités des universités (LRU), dite aussi « loi d’autonomie des universités », en vigueur depuis aout 2007, a marqué l’aboutissement d’une réflexion engagée depuis de nombreuses années par la communauté universitaire, visant à permettre aux universités de disposer de marges de manœuvre pour conduire des politiques propres. Pour la Conférence des Présidents d’Université (CPU), cette réflexion s’est concrétisée, début 2007, par les propositions formulées lors du colloque de Metz « l’Université, une chance pour la France ».
Depuis cette date, le paysage universitaire s’est considérablement transformé, notamment grâce au rapprochement des établissements de leurs partenaires, la CPU consacrant ses colloques successifs aux différentes missions qui incombent aux universités autonomes: la dimension européenne et internationale de leurs politiques d’établissement (2008), leur rôle socio-économique sur un territoire (2009), leurs ambitions pour le doctorat (2010) et la licence (2011), s’emparant ainsi tant de la mission globale d’accroissement des qualifications que de celle de production d’une recherche scientifique d’excellence. La CPU a de plus approfondi sa réflexion au cours de séminaires mensuels, sur des thèmes plus spécifiques: gouvernance et forme juridique des établissements d’enseignement supérieur et de recherche; stratégies territoriales; immobilier; classements mondiaux d’universités; innovation…
Forte de cette expérience d’acquisition de l’autonomie dans tous les domaines qu’elle recouvre, la CPU doit à présent s’interroger et interpeller la nation sur ce que pourrait devenir le dispositif français d’enseignement supérieur et de recherche à échéance de 15 ou 20 ans, une fois que les investissements actuels auront produit leurs effets, sur la durabilité de son modèle économique et sur sa place au niveau international.
Discours de Clôture du colloque de la CPU à Marseille - Louis Vogel.
Chers collègues, chers amis,
- Nous voici arrivés au terme de nos travaux qui se situent à un moment charnière de l’histoire de nos universités et des politiques d’enseignement supérieur et de recherche.
- Les rapporteurs de chacune des tables rondes mettront en forme et consolideront les principales conclusions et propositions issues des débats de ces trois jours.
- Ces propositions seront ensuite soumises aux instances de notre Conférence.
- Elles seront présentées comme contributions aux débats publics des élections présidentielles et, demain, des élections législatives.
- Je voudrais proposer à chaud un certain nombre de pistes et d’orientations que nous inspirent ces débats.
- Avant cela, il me faut remercier très sincèrement et très chaleureusement:
‐ tous les intervenants à nos tables rondes, tous ceux qui ont pris part, depuis la salle, par mail ou tweet, à nos échanges,
‐ Mais aussi tous ceux qui ont apporté leurs contributions à nos travaux, par les documents écrits qu’ils nous ont adressés ou par les auditions auxquelles ils ont participé.
- Ces remerciements ne sont pas de pure forme.
- Ils ne sont pas seulement liés à la qualité des apports de chacun d’entre vous.
- Grâce à vous, nous pouvons nous faire l’écho des débats, des espoirs, des inquiétudes, des dynamiques, des mécontentements ou des frustrations et aussi des réussites et des enthousiasmes qui traversent nos établissements et leurs partenaires.
- Notre action ne sera efficace que si nous construisons nos réflexions et propositions en lien avec les acteurs de la communauté universitaire, dans toutes leurs composantes et leurs sensibilités.
- Notre action ne sera efficace que si nous agissons avec tous ceux, de plus en plus nombreux, qui s’intéressent aux enjeux de l’enseignement supérieur et de la recherche et qui sont conscients du rôle que jouent nos universités pour la vitalité et l’attractivité de nos territoires, pour le développement de notre économie, pour la construction d’une société de la connaissance.
- Si vous avez répondu aussi nombreux à notre invitation, c’est parce que vous êtes conscients de l’importance des travaux de la CPU dans la définition des politiques d’enseignement supérieur et de recherche.
- Nous avons fait figurer dans les dossiers qui vous ont été distribués et, de manière dématérialisée, sur les clés USB qui vous ont été remises (développement durable oblige !), les positions de la CPU adoptées lors des colloques de 2004 à 2011.
- Ce regard rétrospectif montre:
‐ que certaines de nos propositions ont inspiré les politiques publiques depuis plusieurs années;
‐ que d’autres restent d’une inquiétante et regrettable actualité, parce qu’elles tardent à être mises en oeuvre bien qu’elles apparaissent pourtant nécessaires à l’ensemble des acteurs de la communauté universitaire;
‐ que d’autres, enfin, continuent de susciter des désaccords et des controverses.
- Toutes, cependant, présentent l’intérêt de faire entendre une voix singulière, la voix de la CPU.
- Ce n’est pas un hasard corporatiste si 4 anciens responsables de la CPU – Beranrd Dizambourg, Jean‐Marc Monteil, Jean‐Pierre Finance, et Lionel Collet – ont été invités à s’exprimer au cours de notre colloque et je veux les remercier d’avoir accepté notre invitation.
- Il y a une continuité des réflexions qui sont menées dans notre Conférence.
- Près de 5 ans, après l’adoption de la loi sur les libertés et responsabilités des universités, et malgré les craintes qu’elle avait suscitées, ni les Présidents d’universités ni la CPU n’ont abusé du pouvoir excessif que la loi leur aurait confié.
- Nous avons, au contraire, conduit et accompagné, avec l’ensemble de nos équipes, avec les instances de nos établissements, avec nos partenaires, une mutation considérable de nos établissements...
Pour un programme de recherche sur les universités
- Enfin, il nous faut appliquer aux universités les mêmes exigences d’analyse et d’objectivité que celles que nous préconisons dans nos démarches de recherche.
- Compte tenu des évolutions très importantes que connaît notre système d’enseignement supérieur et de recherche, la CPU est prête à proposer à l’ANR et aux EPST, en particulier au CNRS, plusieurs programmes de recherche sur les universités, s’associant aux travaux qui ont été engagés, par exemple par le Ministère de l’Equipement sur les questions d’insertion de l’université dans les territoires (le PUCA), ou à ceux du RESUP.
- Ces enjeux rappelés, ces questionnements et ces propositions de réponses que je viens d’énoncer sont le fruit des débats qui ont été conduit durant ces deux jours de colloque et des quelques semaines, trop courtes, de préparation.
- Nos propositions doivent être encore précisées et complétées au cours des prochaines semaines, avant d’être débattues et approuvées par les instances de la CPU.
- Elles ont vocation, vous le savez, à être portées auprès des candidats aux élections à la Présidence de la République, mais aussi aux élections législatives, et plus largement à éclairer les nombreux débats et les campagnes qui se déroulent dans nos établissements.
- Par ces propositions, les universités vont continuer à faire entendre leur voix afin que l’enseignement supérieur et la recherche aient, au sein des politiques publiques la priorité qui doit être la leur pour l’avenir du pays.
- Je ne veux pas terminer sans adresser au nom de la CPU des remerciements particulièrement chaleureux à Yvon Berland, Marc Pena et Jean‐Paul Caverni ; à toutes les équipes d’Aix‐Marseille Université qui se sont magnifiquement mobilisées pour offrir des conditions d’accueil exceptionnelles à notre colloque annuel, en sachant jouer de l’amplitude des températures ; et aussi à l’équipe permanente de la CPU qui a su, une nouvelle fois, préparer un colloque à la hauteur de ce que les présidents et leurs partenaires attendent de notre Conférence.
- Cela n’aurait pas été possible sans l’engagement et l’énergie constants et patients de Gérard Blanchard qui a accepté la charge difficile du pilotage scientifique de ce colloque. Contact presse : Pôle Communication – 01 44 32 92 45. Télécharger le Discours de Clôture du colloque de la CPU à Marseille - Louis Vogel.
Discours d'Ouverture du colloque de la CPU à Marseille - Yvon Berland

Permettez-moi, au nom de la toute jeune université d’Aix-Marseille, de ses étudiants et de ses personnels, de vous dire quelle est ma satisfaction et ma fierté d’accueillir le colloque annuel de la Conférence des présidents d’université. Merci à tous mes collègues d’avoir choisi Marseille. Le thème du colloque est éminemment important et stratégique pour construire l’avenir de l’Enseignement Supérieur dans notre pays, la date est, on peut le dire, particulièrement bien choisie.
Je laisserai au président de la CPU, mon ami Louis Vogel, le soin de parler du thème choisi cette année pour le colloque « L’Université pour l’avenir, l’avenir des universités ».
La période actuelle d’avant les échéances présidentielles est incontestablement LE moment privilégié pour que la CPU joue pleinement son rôle, pour faire entendre la voix de la communauté universitaire auprès des candidats, pour dessiner le meilleur avenir de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.
J’évoquais la toute récente Aix-Marseille Université que j’ai l’immense honneur et bonheur de présider depuis le 3 janvier 2012.
Quelques mots d’histoire pour mieux vous la faire connaitre:
De la fin du 19ème siècle jusqu’en 1968, l’ensemble des facultés était regroupé dans l’université d’Aix-Marseille, alors présidée par le Recteur d’Acacadémie.
Cette université s’est séparée en 3 établissements: Aix-Marseille 1 et Aix-Marseille 2 ont été créées en 1970, puis Aix-Marseille 3 en 1973.
Aix-Marseille 1 avait le monopole du secteur des Lettres et des Sciences humaines, Aix-Marseille 2 celui du secteur de la Santé et Aix-Marseille 3 celui du secteur juridique. Les sciences exactes étaient partagées entre les 3 universités et les sciences économiques entre Aix-Marseille 2 et 3. Il a fallu 40 ans, et notamment ces 4 dernières années, pour que les 3 universités convergent vers le souhait de se réunir en un seul établissement: Aix-Marseille Université, pour donner plus de cohérence à l’organisation de l’Enseignement Supérieur et la Recherche sur le site avec nos partenaires: les écoles et les organismes de recherche.
Cela me donne l’occasion de remercier mes collègues et amis Jean-Paul Caverni et Marc Pena d’avoir conduit cette fusion. Je ne crois pas me tromper en affirmant la satisfaction des collectivités locales devant ce travail accompli. Je ne crois pas non plus me tromper si j’affirme que le monde socio-économique s’en réjouit également.
Aujourd’hui, Aix-Marseille représente 70 000 étudiants, dont 4000 doctorants et 10 000 étudiants internationaux, près de 8 000 personnels, 132 structures de recherche, 5 secteurs disciplinaires, 21 composantes (nous en avions 40 lorsque nous étions 3) et un budget de 650 millions d’euros. Vous êtes ici sur le campus Santé Timone qui compte 11 000 étudiants, nous sommes plus exactement dans les locaux de la faculté de Médecine.
Si je suis l’heureux président d’Aix-Marseille Université, j’ai le privilège d’appartenir depuis un peu plus d’un an au bureau de la CPU, aux côtés du président Louis Vogel et d’Anne Fraisse, comme moi vice-présidente, avec lesquels j’ai beaucoup de plaisir à travailler.
Nous avions annoncé un bureau pluriel. Plus d’un an après sa mise en place, ce bureau est de plus en plus soudé et complémentaire. Nous travaillons en parfaite harmonie avec les présidents et les personnels permanents, je pense notamment à Alain Abécassis, cheville ouvrière incontestable et incontestée de la CPU, ainsi qu’à Denis Ehrsam.
Etant si bien dans cette CPU, j’ai cherché comment pouvoir continuer à y participer. A l’évidence il n’y avait qu’une seule possibilité : continuer à être président d’université. Voilà pourquoi j’ai été candidat à la présidence de l’université unique… Vous savez tout, ou presque !
Plus sérieusement, je souhaite que ce colloque soit l’occasion d’un travail collectif, productif et utile à l’avenir des universités. Je vous l’assure, il a été préparé de main de maitre par Gérard Blanchard, président du Comité Pilotage (président de l’université de la Rochelle).
Merci à tous, bienvenue à Marseille et excellent colloque.
Voir aussi L’Université pour l’avenir, avenir des universités, Colloque annuel de la CPU: l'université pour l'avenir, avenir des universités, L’avenir des universités en débat à Marseille - Colloque annuel de la CPU- 8, 9 et 10 février.

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpg~~V Mercoledì 8, Giovedi 9 e Venerdì 10 Febbraio 2012 a Marsiglia
La legge sui diritti e responsabilità delle Università (LRU), detta anche "legge sull'autonomia delle università", in vigore dall'agosto 2007, ha segnato il culmine di discussioni avviate da molti anni dalla comunità accademica, a per consentire alle università di avere un margine di manovra per perseguire proprie politiche.
Per la Conferenza dei presidenti University (CPU), questo pensiero è venuto a compimento nei primi mesi del 2007 le proposte formulate in occasione della conferenza di Metz "Università, la possibilità per la Francia". Più...

3 mars 2012

Compétences et responsabilités des présidents d'université

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgLa CPU publie un nouveau guide juridique intitulé Compétences et responsabilités des présidents d'université.
Introduction
L’université se réforme. La loi LRU du 10 août 2007 lui a donné de nouvelles libertés de gestion et d’organisation, mais aussi de nouveaux devoirs.
La liberté des universités reste encadrée par la loi et les règlements, ainsi que par la jurisprudence administrative. La dévolution de la gestion du personnel et du patrimoine immobilier entraîne des contraintes juridiques. La réforme de la gouvernance de l’université a accru les responsabilités de leurs Présidents.
L’augmentation actuelle du contentieux se poursuivra sûrement dans les prochaines années.
L’université et son Président seront de plus en plus responsables de la gestion des personnels et des étudiants, de l’immobilier, et de la sécurité sous toutes ses formes.
L’université, comme bien d’autres domaines, n’échappe pas à la prolifération réglementaire, que ce soit en droit du travail, des contrats, des biens, ou de l’immatériel.
L’université vit les changements de la société: parité, transparence, lutte contre les conflits d’intérêts, souffrance au travail…
La Conférence des présidents d’université (CPU), sensible à ces évolutions, a souhaité rappeler et expliquer aux Présidents d’université les règles juridiques qui les concernent. Ce guide, élaboré à leur intention, les aidera à prévenir et gérer les litiges. Il présente concrètement les compétences et les responsabilités d’un « Président d’université post-LRU ».
Destiné à l’ensemble de la communauté universitaire, juriste ou non, il rend accessibles et compréhensibles les grands principes du droit des universités: règles de forme, procédure de délégation, consultations obligatoires, droit des personnels, principes de la responsabilité, engagement de la responsabilité personnelle, etc. L’action du Président sera d’autant plus effi cace et légitime qu’il appliquera de façon juste et sereine les règles de droit en cherchant à éviter les confl its. Les juristes le savent bien: « une bonne transaction vaut souvent mieux qu’un long procès ». Ce guide permettra de répondre aux interrogations, de prévenir les contentieux, d’aider à désamorcer les situations diffi ciles.
Dans un monde en perpétuelle évolution et face aux mutations du droit, l’université et son Président ont besoin de sécurité juridique pour accomplir leur mission. Nous espérons y avoir contribué.
Louis VOGEL, Président de la Conférence des présidents d’université
Ce Guide a été réalisé par JEAN GROSDIDIER - étudiant à l’École de droit de l’Université Panthéon-Assas, sous la direction de JEAN-MARIE DUFFAU – Professeur émérite de l’Université Paris-Dauphine.
Sommaire général
PARTIE I - COMPÉTENCES PRINCIPALES D’UN PRÉSIDENT D’UNIVERSITÉ
Chapitre Préliminaire - Le statut du Président d’université
Chapitre I Organisation et gestion institutionnelles
Chapitre II La représentation
Chapitre III La police au sein de l’université
Chapitre IV Université et service public
Chapitre V Les personnels de l’université
PARTIE II - RESPONSABILITÉS DU PRÉSIDENT D’UNIVERSITÉ

Chapitre I La tutelle sur l’université
Chapitre II Le Président et la réparation des dommages par l’université
Chapitre III Les responsabilités civile, pénale et fi nancière du Président
ANNEXES

I Principes généraux d’exercice des compétences
II Règles contentieuses et recours pour excès de pouvoir
III Le recours de plein contentieux
IV Les référés administratifs
V L’exécution des décisions de justice
VI Les règles applicables à la transaction
Télécharger le nouveau guide juridique Compétences et responsabilités des présidents d'université.
http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpg The CPU issues a new legal guide entitled Powers and responsibilities of university presidents.
The university reform.
The LRU law of 10 August 2007 gave new freedoms of management and organization, but also new responsibilities. Freedom of universities is regulated by law and regulations, as well as administrative jurisprudence. Devolution of personnel management and housing wealth leads to legal constraints. Reform of university governance has increased the responsibilities of their Presidents. The current increase in litigation likely will continue in the coming years. The university and its president will be increasingly responsible for managing staff and students, real estate, and security in all its forms. More...
2 mars 2012

University reputations built up over years are vulnerable as never before

http://www.timeshighereducation.co.uk/pictures/thumb/n/d/j/THE_WORLD_REPUTATION_LOGO.jpgBy Phil Baty. At first there was much hilarity. When I was named this month among the top 15 “most influential” people in education by The Australian newspaper, the jokes came thick and fast: “You’re only the fourth most influential person in your own household,” said one colleague. “That’s if you don’t include the cat,” added someone a little closer to home.
Appearing in 14th place in the 50-strong list, below Australian Prime Minister Julia Gillard (in second), but above 33rd-placed Alfred Nobel (recognised for helping put Australian scholarship on the map), did feel bizarrely comical. Of course, my inclusion in the power list, as editor of a widely-watched global ranking, the Times Higher Education World University Rankings, was for a very serious reason.
“In the past decade rankings have taken hold, dramatically reshaping university strategies and objectives,” the newspaper said. “Mission documents are littered with aspirational references to be in the top 100 this or top 10 that...Arguments rage on Twitter, in blogs and the media as to the merits or otherwise of various methodologies.
“Like them or not... their impact on how universities go about their business is undeniable.”
This is, of course, true. Times Higher Education’s rankings are huge. Our website received close to two million visits in the 24 hours after publication of the World University Rankings in October 2011. Within the first month, that was heading towards 10 million.
The rankings are not just informing student choices, but influencing faculty career decisions, helping to forge new international research partnerships, shaping senior management strategies and even driving national government policy in some places. Ben Wildavsky said in his influential book, The Great Brain Race: How Global Universities Are Reshaping the World, that rankings are certainly not going away and they can be a positive force.
“Rankings are an unmistakable reflection of global academic competition...they seem destined to be a fixture on the global education scene for years to come,” he said. “As they are refined and improved they can and should play an important role in helping universities get better.”
The key words here, I believe, are “refined and improved”. With such heavy weight being placed on rankings, the responsibility of those who compile such tables is large. That is why in late 2009, after six years of publishing a popular global university ranking, Times Higher Education decided to go back to the drawing board and start again with a new mission and new data partner, Thomson Reuters. We built a new ranking system that better meets the needs and demands of a rapidly globalising higher education sector.
The new system, developed after almost 10 months of open consultation and with detailed expert input from a group of around 50 leading higher education experts, has bedded in very well. After some important methodological refinements between the first iteration in 2010 and last year’s table, we have had much praise and much support for our approach. Ferdinand Von Prondzynski, vice-chancellor of Robert Gordon University in Scotland, said that Times Higher Education’s rankings were now “increasingly seen as the gold standard”.
But as The Australian’s “most influential” list reminds us, we must never be complacent. We have a responsibility not only to maintain a ranking system that better bears the weight placed upon it, but also to be honest about the inherent limitations of all rankings. We must be honest about what data exists that can be fairly compared across national borders and we must be clear about what global rankings do not measure, and cannot measure. We must be clear about the compromises made and the proxies employed. We must be transparent. As part of this commitment to transparency – and, I have to admit, because it also provides a fascinating insight in its own right – I am delighted that for the second year running we will publish on 15th March a subsidiary to the annual World University Rankings, known as the World Reputation Rankings.
The World University Rankings are made up of 13 separate performance indicators, including the results of an annual Academic Reputation Survey – a simple opinion poll asking academics to name a small number of the ‘best’ universities in their field for both teaching and research. The results of this survey alone, which has attracted almost 31,000 responses from 149 countries in two annual rounds since 2011, are revealed in isolation in the World Reputation Rankings.
The reputation rankings are based on nothing more than the subjective judgment of scholars. But it is the considered, expert judgment of senior scholars – the people best placed to know the most about excellence inside our universities. While the new table will tackle reputation alone, there is no doubt that reputation really matters. In a competitive global market, a strong academic reputation gives tangible, real-world benefits – helping institutions attract and retain the best faculty, the best students, the best research and business partners, even the richest benefactors. And in a global information age, reputations built up over years – often centuries – are vulnerable as never before.
The World Reputation Rankings not only make Times Higher Education more accountable, they also provide a unique and valuable insight into the unstable status of the world’s top university brands. Publishing them shows that we take our ‘influence’, in Australia and elsewhere around the world, very seriously indeed.
20 février 2012

Attractivité et rayonnement des Villes universitaires

http://www.colloques-avuf.com/images/logo.gifColloque Attractivité et rayonnement des Villes universitaires. Poitiers, 23 mars 2012,Théâtre Auditorium de Poitiers. L’enseignement supérieur et la recherche contribuent au rayonnement de nombreuses villes françaises, qu’elles soient métropoles régionales ou villes moyennes.
Mais dans un contexte de mondialisation de l’enseignement supérieur, qui entraine progressivement comparaisons, classements et mobilité des étudiants ou des chercheurs, la pérennité ou l’accroissement de ce rayonnement suppose aujourd’hui de développer de véritables politiques d’attractivité.
Car l’attractivité n’est pas un acquis définitif; elle se construit et s’entretient par une multiplicité de facteurs extrêmement variés, comme l’excellence de la recherche, l’amélioration du cadre de vie, la réputation des formations, le potentiel d’emploi local pour les jeunes diplômés, ou encore l’image générale de la ville universitaire, véhiculée notamment à partir d’innovations urbaines ou d’événements scientifiques, sportifs ou culturels.
C'est dans le but d’aider les collectivités à penser et à organiser ces politiques d’attractivité, l’Association des Villes Universitaires de France et la Communauté d’Agglomération du Grand Poitiers ont organisé ce colloque. Inscrivez-vous.
Voir aussi les villes et l'insertion professionnelle des étudiants, Le rôle des Villes dans la construction de l'Europe Universitaire, quelles coopérations entre universités et collectivités locales.
http://www.colloques-avuf.com/images/logo.gifSympózium atraktívnosti miest a žiarenia akademikov. Poitiers, 23. marca 2012, hľadisko z Poitiers. Oblasti vysokoškolského vzdelávania a výskumu prispeje k šíreniu mnohých francúzskych miest, či už metropolitných regiónov či miest.
Ale v kontexte globalizácie vysokoškolského vzdelávania, ktoré vedie k postupnému porovnávaniu, pozície a mobility študentov a výskumných pracovníkov, je udržateľnosť či zlepšenie tohto žiarenia sa predpokladá rozvíjať skutočnú politickú príťažlivosť
. Viac...
19 février 2012

Structure et tendances du paysage universitaire dans les pays de l’OCDE

http://www.strategie.gouv.fr/sites/all/themes/cas/logo.pngDans le cadre du cycle de séminaires: Quel paysage universitaire en France à l’horizon 2025 ? Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d’analyse stratégique et Patrick Hetzel, Directeur général pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle ont le plaisir de vous convier au séminaire (séance 1): Structure et tendances du paysage universitaire dans les pays de l’OCDE: quels enseignements pour la France? Lundi 5 mars 2012 de 14h à 17h30. Centre d’analyse stratégique - 18, rue de Martignac - 75007 Paris - en partenariat avec educpros.fr.
Les sociétés de la connaissance doivent faire face à divers enjeux. Enjeux économiques, dans la mesure où il existe un rapport direct entre la richesse d’un pays et son investissement dans les systèmes de production des connaissances. Enjeux sociaux, dans la régulation des déséquilibres d’un accès inégal au savoir. Enjeux juridiques enfin dans la recherche d’un juste équilibre entre la protection des nouvelles connaissances et les conditions de leur libre développement.
Les systèmes d’enseignement supérieur, créateurs et diffuseurs de connaissance, sont au coeur de ces enjeux qui sont devenus des facteurs déterminants des politiques publiques. Le séminaire permettra de faire le point sur les grandes tendances qui se dégagent ainsi des systèmes d’enseignement supérieur au sein de l’OCDE.
Le système d’enseignement supérieur français connaît pour sa part plusieurs évolutions: accès à l’enseignement supérieur au plus grand nombre, rapprochement et synergie des universités, des grandes écoles et des organismes de recherche, pensés pendant des décennies comme des catégories séparées, passage d’un système réglementé par l’Etat à un système ouvert à l’initiative des établissements et du terrain, piloté par la contractualisation des objectifs et l’évaluation des résultats.
Comment s’intègrent ces caractéristiques au sein des grandes tendances des pays de l’OCDE, et quel positionnement de la France induisent-elles? Quels enseignements le système français pourrait-il tirer de ces tendances, que ce soit en termes d’inspiration ou, au contraire, de constats de spécificités du système français qu’il convient de maintenir?

PROGRAMME

    14h30 Introduction
    Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d’analyse stratégique
    14h45 Les tendances de l’enseignement supérieur dans les pays de l’OCDE
    “L’enseignement supérieur au service de la société de la connaissance : tendances scénarios à l’horizon 2025”
    Stephan Vincent-Lancrin, Chef de projet, OCDE
    15h35 Quels enseignements pour l’évolution des Universités en France ?
    Table ronde animée par Pierre-François Mourier, Directeur général adjoint du Centre d’analyse stratégique
    Lesly Wilson, Secrétaire générale de l’Association européenne des Universités, EUA
    Christine Musselin, Directrice de recherche, Directrice du Centre de sociologie des organisations (CSO-Sciences Po)
    Jean-Marc Schlenker, Président du Comité de suivi de la Loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU)
    Françoise Guégot, Députée de Seine-Maritime
    Louis Vogel, Président de la Conférence des Présidents d’Université (CPU)
    17h15 Conclusion
    Patrick Hetzel, Directeur général pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle
Inscription en ligne à partir du 5 mars 2012.
Les inscriptions sont individuelles et se font obligatoirement au préalable pour participer à la manifestation. Elles seront confirmées par ordre d’arrivée en fonction des places disponibles. Pour tout renseignement: Mohamed Harfi, département Travail Emploi. Contact Presse: Jean-Michel Roullé, Responsable de la communication.

Cycle de séminaires: Quel paysage universitaire en France à l’horizon 2025, en partenariat avec educpros.fr.
    Séance d’ouverture : 5 mars 2012

    Structure et tendances du paysage universitaire dans les pays de l’OCDE : quels enseignements pour la France ?
    Séance 2 : 20 mars 2012
    La recherche à l’Université à l’horizon 2025
    Séance 3 : 11 avril 2012

    L’offre de formation à l’Université à l’horizon 2025
    Séance 4 : Mai 2012

    La vie étudiante dans les universités à l’horizon 2025
    Séance 5 : Juillet 2012

    L’Université et le monde de la décision publique
    Colloque de clôture : Octobre 2012

    “L’Université dans la mondialisation: quel paysage pour 2025 ?”

Pour aller plus loin

L'enseignement professionnel initial dans le supérieur (Note d'analyse 260 - Janvier 2012).
Le financement de l'enseignement supérieur.
Note de veille 169 - Analyse: L'avenir de la formation professionnelle des jeunes.
Document d'appui méthodologique: Construire une carte régionale des formations: outils, méthodes et enjeux pour la formation initiale.
Reiffusion vidéo du Colloque: L’Université dans le monde - en partenariat avec educpros.fr.
Vidéo - L'enseignement professionnel initial dans le supérieur.
http://www.strategie.gouv.fr/sites/all/themes/cas/logo.png~~V Som en del af seminaret serien: Hvad universitetslandskab i Frankrig i 2025 Vincent Chriqui, generaldirektør for Center for Strategisk Analyse og Patrick Hetzel, generaldirektør for videregående uddannelse og erhvervsmæssig integration er glade for at inviterer dig til seminar (Session 1): Struktur og tendenser for universitetslandskab i OECD-landene: hvilke erfaringer for Frankrig? Mandag 5 marts, 2012 fra 14 til 17,30. Center for Strategisk analyse - 18, rue de Martignac - 75007 Paris - i samarbejde med educpros.fr.
Den viden samfund står over for forskellige udfordringer.
Økonomiske spørgsmål, i det omfang, at der er en direkte sammenhæng mellem rigdom i et land og dets investeringer i systemer videnproduktion. Sociale problemer, ubalancer i reguleringen af ​​ulige adgang til viden. Endelig, juridiske spørgsmål at finde en balance mellem beskyttelse af ny viden og betingelserne for deres fri udvikling. Mere...
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