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Formation Continue du Supérieur
28 juillet 2012

Vatican strips Peru university of 'Catholic' title

BBCThe Vatican has stripped one of Latin America's top universities of the right to call itself Catholic or Pontifical.
It says the Pontifical Catholic University of Peru has damaged the interests of the church.
The Vatican has been locked in a decades-long struggle with the institution, which it accuses of drifting from its Catholic origins.
The university in the Peruvian capital Lima has long been identified with liberal, progressive thinking.
It was founded in 1917 and formally established as a Catholic institution by the Vatican in 1942.
However, the university has changed its statutes numerous times over the past few decades, angering the Catholic establishment in Rome.
One aspect of the dispute is that the Vatican wants the university to give the conservative archbishop of Lima a seat on its governing board.
The university refused him a post, despite a Peruvian court having ruled in 2010 that he had the right to one.
Peru's current and former presidents are both graduates of the university.
Gustavo Gutierrez, the priest considered the founder of the Liberation Theology movement, also taught there for years.
14 juillet 2012

L'université de Poitiers et son agglomération renforcent leur coopération

Le GREP RH, site des relations Ecoles-EntreprisesL’agglomération et l’université de Poitiers cherchent à augmenter leur coopération pour renforcer l’attractivité du territoire poitevin. Les deux partenaires, en collaboration depuis 2000, veulent s’engager au-delà du campus universitaire.
Grand Poitiers et son université s’étaient déjà engagés au sein d’un syndicat mixte pour la restructuration du quartier universitaire. Engagement qui s’était traduit, essentiellement, par l’aménagement du campus et l’ouverture de débats concernant la place de la ville de Poitiers dans le financement des bâtiments universitaires.
Le 6 juillet dernier, Alain Claeys, président de l’agglomération, et Yves Jean, président de l’université, ont déclaré qu’ils avaient la ferme intention d’engager de nouveaux chantiers au-delà du campus, et notamment au centre-ville de Poitiers et aux équipements universitaires du Futuroscope.
Plus de collaboration inter-universitaire

Yves Jean souhaite ainsi faire entrer son université dans le club des facultés pluridisciplinaires, "à l’instar de Nantes, Rennes ou Tours". Le président de l’université et son équipe ont d’ailleurs lancé une collaboration avec l’université de Tours, qui vient s’ajouter à celles mises en place avec La Rochelle et Limoges.
D’après le président, l’université de Poitiers bénéficie d’une reconnaissance internationale peu connue localement: il veut donc travailler sur l'environnement, mais aussi la biologie, la santé, le développement durable et les civilisations médiévales. Dans une autre optique, Yves jean souhaite aussi "ouvrir des cours importants" aux Poitevins, poursuivant ainsi la politique visant à faire découvrir l’université de Poitiers aux habitants de la ville.
Création de nouvelles instances de discussion

Pour favoriser encore plus la collaboration au niveau local, Grand Poitiers et l’université vont suivre les recommandations dégagées lors de la conférence des présidents d’université et l’association des grandes villes. Agglomération et université vont donc créer de nouvelles instances de discussion en ratissant large: Conseil général, Conseil régional, ville de Châtelllerault, Ensma (école d’ingénieur) et Escem (école de commerce) y seraient tous invités.
GREP ΥΕ ιστοσελίδα Σχέσεις Σχολείου-Επιχειρήσεων Η πόλη και το Πανεπιστήμιο του Πουατιέ που επιδιώκουν να αυξήσουν τη συνεργασία τους για την ενίσχυση της ελκυστικότητας της Poitevin. Και οι δύο εταίροι, σε συνεργασία από το 2000, θέλουν να συμμετάσχουν πέρα από την πανεπιστημιούπολη. Περισσότερα...
8 juillet 2012

L'apprendimento permanente per la crescita del patrimonio culturale, professionale ed economico del Paese - Università

L'apprendimento permanente per la crescita del patrimonio culturale, professionale ed economico del Paese - Il contributo delle Università
Convegno RUIAP - MIUR. L'apprendimento permanente per la crescita del patrimonio culturale, professionale ed economico del Paese - Il contributo delle Università. Roma, 3 Luglio 2012 - CNR, Aula Convegni, Via dei Marrucini 1.
Con il patrocinio della CRUI ed in collaborazione con il CUN. Orario: dalle 9.15 alle 13.45.
Il Convegno ha l’obiettivo di delineare e dibattere sul ruolo delle Università per la definizione e lo sviluppo del sistema nazionale per l’apprendimento permanente.
Partendo dai recenti provvedimenti legislativi, Università, istituzioni e parti sociali si confronteranno nella definizione degli obiettivi specifici, sociali e economici, delle attività di apprendimento permanente e degli strumenti e servizi per la realizzazione di reti territoriali finalizzate a offrire alle persone servizi integrati e partecipati.
Nuovi servizi di istruzione, formazione e lavoro, organicamente collegati per la valorizzazione dei saperi e delle competenze delle persone, concorreranno all’esercizio dei diritti di cittadinanza, alla coesione sociale, alla crescita economica, all’innovazione del modello di welfare e delle politiche del lavoro, all’invecchiamento attivo della popolazione, in modo da sostenere la crescita del patrimonio culturale, professionale ed economico del Paese.
Alla realizzazione delle reti, le Università potranno contribuire attraverso l’inclusione dell’apprendimento permanente nelle loro strategie istituzionali, con un’offerta formativa flessibile e di qualità, che comprenda anche la formazione a distanza e l’innovazione digitale, allargando così gli accessi alla formazione superiore per migliorare la qualità delle risorse umane del Paese, anche come vantaggio competitivo.
Per questo, le Università sono chiamate a rispondere alle esigenze di una nuova popolazione studentesca, diversificata per età e condizioni occupazionali, anche attraverso l’offerta di servizi di orientamento e consulenza di qualità, che permettano il riconoscimento e la valorizzazione degli apprendimenti pregressi, comunque acquisiti dalle persone in contesti formali, non formali e informali, e la certificazione delle competenze.
9:20 -10:15 Saluto ai partecipanti – Luigi Nicolais, Presidente CNR, Introduzione ai lavori, Aureliana Alberici, Presidente RUIAP, Marco Mancini, CRUI, Andrea Lenzi, CUN, Stefano Fantoni, ANVUR, Andrea Waxenegger, EUCEN
10:15-10:45 La politica dell'UE per l'Apprendimento Permanente
10:45-11:15 Le politiche per l'Apprendimento Permanente in Italia, Francesco Profumo, Ministro dell'Istruzione, dell'Università e della Ricerca.
11:15-12:00 L'Università nel sistema per l'Apprendimento Permanente, Giorgio Federici, Università di Firenze, RUIAP (slide), Andrea Stella, Università di Padova, CUN (intervento).
12:00-13:30 L'Apprendimento Permanente per lo Sviluppo – Discussione con: Ministero del lavoro e delle Politiche Sociali – Laura Piatti, CRUI – Corrado Petrocelli, UNIONCAMERE – Claudio Gagliardi, Organizzazioni Sindacali – Marco Paolo Nigi (intervento), Giorgio Santini, Organizzazioni datoriali – Riccardo Giovani, Ivanhoe Lo Bello, Associazione Nazionale Comuni d'Italia, Conferenza delle Regioni – Valentina Aprea, Coordina i lavori: Giuseppe De Rita, Presidente Censis.
13:30-13:45 Conclusione
Elena Ugolini, Sottosegretario di Stato al MIUR. Scarica la brochure (link). Segui il convegno in video streaming (link). Torna a www.ruiap.it. Per informazioni: rete.ruiap@gmail.com.
7 juillet 2012

Pourquoi il faut choisir l’université

Orientation mode d\\\'emploi: du lycée à l\\\'enseignement supérieurPar Olivier Rollot. Les résultats du bac c'est vendredi et, pour certains, ce sera le moment des choix définitifs d'orientation. Histoire de se faire une dernière opinion je vous propose chaque jour cette semaine un entretien avec un responsable d'un grand type d'institution. Aujourd'hui Farid Ouabdesselam, Président de 2007 à 2012 de l’université Joseph-Fourier de Grenoble, qui s’est attaché à ce titre à faire évoluer son université vers l’excellence tout en essayant de ne laisser personne sur le bord du chemin. Avec 15400 étudiants dans des disciplines très diverses (8500 en sciences et technologies, 4500 en santé et 2400 en sciences humaines et sociales) son université fait partie des plus reconnues (cet entretien est extrait de mon dernier livre "Orientation mode d'emploi: du lycée à l'enseignement supérieur", éditions Studyrama).
Pourquoi choisir aujourd’hui d’aller à l’université lorsqu’on sort du lycée et qu’on a le choix d’autres orientations?
Pour ceux qui en ont la possibilité se pose d’abord la question de savoir s’ils sont ou non faits pour la prépa. Or aujourd’hui une majorité de grandes écoles sont ouvertes à la diversité des recrutements. Un bachelier qui a envie de se construire un parcours diversifié peut aussi bien commencer ses études à l’université et, s’il est scientifique, y trouver d’excellents laboratoires de recherche avant de tenter ou pas les concours d’entrée en admission parallèle des grandes écoles.
De plus en plus d’universités, dont la vôtre, proposent des parcours de licence renforcés pour attirer les meilleurs profils.

À condition de se maintenir pendant toute sa licence à une moyenne supérieure à 15/20 nos meilleurs étudiants bénéficient en effet, dès le deuxième semestre de leur licence, de stages « d’excellence » en laboratoire de recherche en fin d’année universitaire. Ils peuvent aussi bénéficier d’enseignements complémentaires, type « magistère » ou spécifiques en vue d’accéder à une école d’ingénieurs (avec le réseau Polytech notamment). Ensuite, la moitié des étudiants de ce parcours renforcé poursuit son cursus chez nous et l’autre moitié entre dans une grande école. À tous nous avons donné la possibilité de faire de belles études sans avoir dû passer des années à bachoter.
Vous venez même de créer un programme de double diplôme avec l’École polytechnique.

Nos meilleurs étudiants de 3ème année de licence de licences du domaine « Sciences, Technologies, Santé » (mathématiques, informatique et mathématiques appliquées, etc.) peuvent effectivement suivre le cycle ingénieur de l’École polytechnique pendant 3 ans et obtenir en fin de cursus le diplôme d’ingénieur de l’Ecole polytechnique et un diplôme de master de l’UJF. C’est un programme dont nous sommes fiers comme nous le sommes de tous ceux qui permettent à nos étudiants d’intégrer les meilleures grandes écoles, et notamment les écoles normales supérieures.
Vous parlez des meilleurs mais que faites-vous pour ceux qui ont plus de mal à suivre? Et notamment à des bacheliers qui ne sortent pas des séries générales.
Ce sont souvent des problèmes de méthodologie qui les empêchent d’exprimer tout leur potentiel. Nous demandons donc à des étudiants de 3ème année de licence ou de master de venir tutorer les étudiants de 1ère année en difficulté. Ceux-ci ont tout particulièrement du mal à travailler en groupe car ils ne voient pas l’intérêt d’un partage d’expérience qui est pourtant l’un des fondamentaux de l’enseignement universitaire. Ces actions de tutorat nous ont permis de faire progresser les taux de réussite de manière significative.
Nous nous sommes appuyés depuis 2008 sur  le plan « Réussite en licence » dont les crédits ont été mis à profit  pour aider principalement des jeunes en difficulté en 1ère année dans tous les domaines de formation, y compris celui des études de santé qui en a largement bénéficié. Il est vrai que l’immense majorité des 3000 nouveaux bacheliers qui intègrent notre établissement chaque année est issue des séries générales (principalement S). Ceci ne nous empêche pas de faire un effort de soutien particulier pour les séries technologiques, en lien étroit avec notre IUT et les parcours de licence. Il n’y a pratiquement pas de candidatures de bacheliers professionnels, en dehors de l’ENEPS (Ecole Nationale de l’Enseignement Professionnel Supérieur) voie d’excellence destinée à valoriser à l’UJF les meilleurs bacs pro du secteur production.
Mais comment faites-vous pour mettre en garde ceux qui vous apparaissent vraiment trop faibles pour réussir à l’université et risquent d’y perdre leur temps?

Dans le cadre de la procédure admission-postbac, tous les futurs bacheliers peuvent solliciter un avis sur leur orientation et ont droit à un entretien préalable avec un enseignant-chercheur. On leur explique par exemple qu’il leur sera difficile de réussir en licence de mathématiques s’ils n’ont jamais eu la moyenne dans cette discipline en classe de terminale. Nous devons tout particulièrement mettre en garde ces étudiants « par défaut » - notamment issus de familles modestes - qui viennent à l’université sans s’être très bien renseignés, pour pouvoir leur proposer un accompagnement et parfois un rythme d’études adaptés . Nous renforçons donc nos collaborations avec les lycées pour mieux les informer. Dès l’année de première tous peuvent venir visiter l’université.
Numerus clausus oblige, les taux d’échec sont très élevés en première année d’études de santé. Une réforme est intervenue pour favoriser les réorientations des plus faibles. Quels en sont les premiers effets?

Sur les 1400 étudiants inscrits en première année commune des études de santé (PACES) il y en a à peu près 25% qui réussiront un des concours, souvent avec un redoublement. Face à cette sélectivité, nous faisons depuis longtemps des efforts importants pour réorienter de manière positive et valorisante dans nos autres filières scientifiques les « reçus-collés », qui sont souvent d’excellents étudiants.
En plus des tests d’auto-évaluation dont disposent les étudiants tout au long de cette année, la réforme leur donne maintenant la connaissance de leurs résultats à l’issue des épreuves communes du premier semestre. Ceci nous a permis de mettre en place une réorientation supplémentaire dans la foulée de ce semestre, avec un cursus de licence spécifique de février à juin.  En cas de réussite, les étudiants réorientés de PACES intègrent directement sans retard une deuxième année de licence. Cette politique, effective dès le début 2011, donne de très bons résultats, grâce à l’investissement des équipes pédagogiques qui en ont la charge, mais aussi au fait que les étudiants concernés ont pu faire ce choix en toute connaissance de cause.

Orientation mode d\\\'emploi: du lycée à l\\\'enseignement supérieur By Olivier Rollot. The results of the tank it's Friday and, for some it will be the moment of final choice of orientation. Just to make a final opinion I offer every day this week an interview with a manager of a large type of institution. Today Ouabdesselam Farid, President from 2007 to 2012 from the University Joseph Fourier of Grenoble, who has worked in that capacity to change his university to excellence while trying not to let anyone on the roadside . With 15,400 students in very diverse disciplines (Science and Technology 8500, 4500 and 2400 in healthy human and social sciences) the university is one of the most recognized (this interview is excerpted from my latest book "Guidance manual: the high school to higher education ", Studyrama editions). More...

5 juillet 2012

Facs - les présidents auront moins de pouvoir en 2013

http://www.lefigaro.fr/icones/une.gifPar Caroline Beyer. Une nouvelle loi d'orientation de l'enseignement supérieur et de la recherche sera déposée au Parlement.
Le gouvernement rouvre le dossier de l'autonomie des universités. La loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) sera retouchée dans le sens d'une gouvernance «plus collégiale et démocratique». Une nouvelle loi d'orientation de l'enseignement supérieur et de la recherche sera déposée au Parlement début 2013, après des assises du supérieur à l'automne.
François Hollande l'avait affirmé pendant sa campagne. La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, l'a confirmé, il y a quelques jours, dans un entretien au Monde . «Il faut réintroduire la collégialité. C'est l'esprit même de l'université. Le président manager, ça ne marche pas», a-t-elle affirmé, évoquant une «hyperprésidentialisation» du système. La fameuse loi LRU, présentée à droite comme une réforme phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy, va-t-elle se trouver vidée de sa substance?
Depuis le 1er janvier 2012, toutes les universités de métropole ont basculé dans le système de gestion autonome, défini par cette loi. La réforme a renforcé les pouvoirs du président qui gère depuis le budget global de son établissement et ses ressources humaines, des embauches de contractuels aux primes, en passant par les affectations de personnels, sur lesquelles il a un droit de veto. Il est devenu une sorte de chef d'entreprise.
«Des dérives clientélistes»

«Trop de pouvoir», selon les détracteurs de la loi rédigée par Valérie Pécresse. «Gestion arbitraire de la pénurie, emplois gelés, primes sans plafonnement… La loi a donné lieu à des dérives clientélistes», condamne Stéphane Tassel, secrétaire général du Snesup-FSU, premier syndicat de l'enseignement supérieur, qui s'est toujours prononcé pour l'abrogation. «La loi LRU a libéré l'autonomie financière tout en verrouillant les libertés scientifiques et pédagogiques», poursuit-il. Car le point de crispation avec les syndicats tient aussi à l'insuffisante représentation de la communauté universitaire dans les instances de décision.
Depuis la réforme, le conseil d'administration a été resserré à une trentaine de membres, et parallèlement aux étudiants, personnels administratifs et enseignants-chercheurs, il a intégré des «personnalités extérieures», issues du monde économique et des collectivités. Les compétences de ce conseil d'administration ont été élargies - il définit la stratégie scientifique et les orientations pédagogiques -, alors que dans le même temps deux autres instances, le conseil scientifique et le conseil des études et de la vie universitaire (Cevu) ont vu leurs attributions réduites. Ils ne participent plus ainsi à l'élection du président. Un élément régulièrement dénoncé.
«La légitimité du président s'en trouve affaiblie», constate Louis Vogel, président de la Conférence des présidents d'université (CPU), tout en reconnaissant «qu'il est plus facile de discuter lorsque l'on est moins nombreux». Il préconise de séparer «la stratégie scientifique, qui serait définie par une base plus large», de «la pure gestion». Au-delà des idéologies, Louis Vogel estime que l'hyperprésidentialisation est davantage inscrite dans la loi que dans la pratique. «Sur le terrain, l'exercice du pouvoir ne peut être que collégial, explique-t-il. Le président impulse le leadership, ce qui permet aux universités autonomes de se différencier.»
Dans une logique d'excellence, Nicolas Sarkozy avait misé sur ce leadership pour faire émerger une dizaine de pôles universitaires de rang mondial. Huit initiatives d'excellence (Idex) ont été retenues. De son côté, François Hollande a plusieurs fois dénoncé de son côté «une concurrence généralisée».
http://www.lefigaro.fr/icones/une.gifΜε την Caroline Beyer. Ένας νέος νόμος-πλαίσιο για την τριτοβάθμια εκπαίδευση και την έρευνα θα κατατεθεί στη Βουλή.
Η κυβέρνηση εκ νέου την υπόθεση της πανεπιστημιακής αυτονομίας.
Ο νόμος για τα Δικαιώματα και τις Υποχρεώσεις των Πανεπιστημίων (ΕΕΣ) θα πρέπει να επεξεργαστεί προς την κατεύθυνση της διακυβέρνησης »πιο συλλογική και δημοκρατική."Ένας νέος νόμος-πλαίσιο για την τριτοβάθμια εκπαίδευση και την έρευνα θα κατατεθεί στη Βουλή στις αρχές του 2013 μετά την ίδρυση πάνω από την πτώση.
Francois Hollande είχε πει κατά τη διάρκεια της προεκλογικής του εκστρατείας
. Περισσότερα...
4 juillet 2012

It's time universities made the most of their purchasing power

The Guardian homeBy Nick Petford. Universities have the potential to use their considerable spending to help drive economic growth - if only that purchasing power could be targeted in a more coordinated way.
In the hurly burly of university politics, procurement is not something known to inspire passionate debate. Outside of the finance office most of us have little idea how our organisations go about buying the goods and services essential to keeping the show on the road. A monthly corporate credit card bill to check is at least comprehensible, unlike the frustration that comes from the equivalent of having to provide three quotes to buy the laptop you saw for half the price at Comet.

27 juin 2012

Maps of Universities

http://chronicle.com/img/photos/biz/icons/worldwise-nameplate.gifBy Nigel Thrift. Visitors to universities are routinely given maps, maps which set out the campus in all its glory. These maps are usually both informative and rhetorical: after all part of their function is to produce a favorable gloss on the institution as well as providing directions. The maps also tend to be displayed at opportune points around the campus. And they are, of course, a vibrant online presence.
In the past, many of these maps were works of art in their own right: things of real beauty. But I have noticed a slightly distressing tendency recently for institutions to simply translate their locations on to proprietary platforms like Google Maps or Google Earth. Other institutions tend to use massive indexes which make navigation very difficult. That said, there are some wonderful examples of online mapping practice. For example, Harvard, Madison, MIT, Loughborough, Exeter, and other universities have maps which allow all kinds of layers of different facilities to be shown according to choice like cycle paths, wheelchair accessible entrances, public art, bus routes, and so on. The University of Wisconsin at Madison’s map (which is probably the best I have come across aesthetically) not only shows up facilities as selected but has a very useful distance tool. Apologies in advance to universities which have commendable maps that I haven’t come across.
What is fascinating, however, is how rarely universities use maps of themselves except as straightforward representations of what is there: surely a peculiar omission when one thinks of the number of geographic and geolocational facilities that universities have and the way that maps have become a crucial part of everyday life (think only of all the mapping apps that are now available covering topics as diverse as running and the location of aeroplanes in the sky), as well as a bulwark of numerous economic and social institutions (think of the way in which electronic maps are being used in the U.S. electoral campaign, for example, or are being used as means of identifying the warp and weft of customers, as in the Carnegie Mellon project Livehoods.
There are some exceptions to this rule, however, apart from the obvious ones like maps of where overseas students come from. One is the 3Cs counter cartographies collective based at the University of North Carolina. The collective uses maps to mount a critique of the university. In its own words, the collective renders “new images and practices of economies and social relations, destabilize[s] centered and exclusionary representations of the social and economic [and] construct[s] new imaginaries of collective struggle and alternative worlds.” Its two disorientation maps plotting UNC’s wider connections have become well-known in mapping circles. More recently, it has begun operations in London.
Another is the increasing use of maps in the arts and humanities. Artists have been turning to maps for some time now but the practice is now spreading elsewhere. In particular, as there has been an increasing interest in landscape, so many academics are turning to their own campuses as a source of inspiration, literally writing on the land. In turn, campuses are becoming scattered with outdoors teaching spaces and replete with alternative maps which are often hybrids of physical and online artifacts.
Finally, there are instances of attempts to produce health and well being maps of campuses. I like the MIT Media Lab Mood Meter project which is intended to map happiness on campus using facial recognition technology. In other words, campus mapping is going through an adventurous phase which deserves more attention for itself and not just as a record of what’s there.

21 juin 2012

Une CPU en pleine recomposition

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpgLa vague d’élections aux conseils et aux présidences des universités touche à présent à sa fin. Si quelques grandes tendances peuvent déjà être dégagées, du point de vue des profils des présidents, de leurs disciplines, des fonctions qu’ils ont pu exercer précédemment, de leur sexe ou origine, il conviendra de prendre le temps d’une analyse politique de ces événements structurants pour nos établissements, sans se limiter aux seuls président(e)s et directeurs(trices). L’analyse de la composition de nos conseils et équipes de direction est nécessaire car elle est le reflet de l’évolution de nos établissements, des forces qui s’y exercent, des espoirs de nos collègues, de nos étudiants, de leurs craintes aussi, parfois. Cette analyse est l’un des éléments que la CPU souhaite porter, dans le cadre de travaux de recherche plus larges sur les universités, encore trop peu développés en France, au regard, pourtant, des enjeux qui sont ceux de l’enseignement supérieur et de la recherche pour notre pays.
Avec cette vague, la CPU a dû accueillir un grand nombre de nouveaux membres; elle a également dû renouveler ses instances: 5 des 7 présidents des commissions thématiques de la CPU, et 6 des autres membres de son conseil d’administration (CP2U), parmi lesquels seront choisis les responsables des comités Développement durable et Evaluation, qualité, classements, ont ainsi été aujourd’hui  élus ou approuvés par notre assemblée plénière: sur 17 membres de la CP2U, au total, 11 membres sont donc nouveaux. Leur mandat –écourté- s’achèvera, comme celui du bureau, garant de la continuité politique de la CPU, le 20 décembre prochain.
Dans ce temps bref, une tâche importante est attendue de ces nouveaux administrateurs de la CPU: faire entendre une voix commune aux universités lors des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche que le Gouvernement doit organiser, assurer la représentation de la CPU dans un grand nombre d’instances politiques, et organiser le travail collectif d’une « nouvelle génération » de président(e)s d’université et directeurs(trices) d’établissement, en un moment où les universités doivent être reconnues comme des acteurs majeurs des politiques de formation et de recherche, au meilleur niveau des comparaisons européennes et internationales.
La qualité des candidatures reçues et leur grand nombre doivent être soulignés, de même que la diversité des personnes et de leurs domaines de compétences, de leurs parcours, des tailles et catégories d’établissements, de leur situation géographique. Cette diversité, et la vivacité des liens que la CPU a su nouer avec les différents acteurs de son écosystème, sont un atout pour la nouvelle CP2U. Elles permettront que l’expression de la CPU reflète la diversité, les projets et les ambitions – qui ne vont pas sans tensions et inquiétudes - d’un système d’enseignement supérieur et de recherche, lui aussi en pleine recomposition…   
Nouveaux présidents élus par la plénière du 21 juin 2012
Commission de la formation et insertion professionnelle :
élection de Gilles ROUSSEL, président de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée
Commission des moyens et des personnels :
élection de Jean-Loup SALZMANN, président de l'université Paris 13 Nord
Commission de l'étudiant et des questions sociales :
élection de Yannick LUNG, président de l’université Montesquieu - Bordeaux 4
Commission des relations internationales et européennes : élection de Khaled BOUABDALLAH, président de l'université Jean Monet - Saint Etienne
Commission juridique : élection de Philippe AUGÉ, président de l’université Montpellier 1
Les autres élus au conseil d'administration (CP2U) de la CPU sont (par ordre alphabétique):
    Jean-François BALAUDÉ, président de l'université Paris Ouest Nanterre La Défense,
    Emmanuel ETHIS, président de l’université d’Avignon,
    Olivier LABOUX, président de l’université de Nantes,
    Pascal OLIVARD, président de l'université de Bretagne occidentale (UBO)
    Hélène PAULIAT, présidente de l’université de Limoges,
    Youssoufi TOURÉ, Président de l'université d'Orléans,
La CP2U version 2012

Le 21 juin 2012, onze présidents rejoignent donc les membres du bureau de la CPU (Anne FRAISSE, Yvon BERLAND et Louis VOGEL) ainsi que les présidents précédemment élus (Gérard BLANCHARD, président de l'université de La Rochelle, Guy CATHELINEAU à la commission recherche et président de l'université Rennes 1, Loïc VAILLANT, à la commission santé et président de l’université de Tours).
Leur mandat prendra fin le 20 décembre prochain avec l'élection d'un nouveau bureau et d'un nouveau conseil d'administration.
Bios express des membres de la nouvelle CP2U
Philippe AUGÉ, Montpellier 1

Président de l'université Montpellier 1 depuis avril 2009, il a été réélu en mars 2012. Il est également président du PRES Montpellier Sud de France depuis janvier 2012.
Il présidera la commission juridique de la CPU.
Spécialité : finances publiques et droit fiscal
Jean-François BALAUDÉ, Paris Ouest Nanterre La Défense

Président de l’université Paris Ouest Nanterre La Défense depuis avril 2012. Il occupait les fonctions de directeur de l'UFR Phillia (Philosophie, Information-Communication, Langage, Littérature, Arts du Spectacle) depuis 2010.
Spécialité : philosophie ancienne
Gérard BLANCHARD, La Rochelle

Président de l’université de La Rochelle depuis avril 2008, il a été réélu en avril 2012. Il a été président du PRES Limousin Poitou-Charentes entre septembre 2009 et septembre 2011. Il a notamment présidé le comité de pilotage scientifique en charge de l'organisation du colloque de la CPU "l'Université pour l'avenir, avenir des universités" en 2012.
Spécialité : écologie marine
Khaled BOUABDALLAH, Jean Monnet - Saint Etienne

Président de l’université Jean Monnet Saint-Etienne depuis janvier 2007, il a été réélu en février 2012. Il participe à la CP2U depuis décembre 2010. Vice-président de la commission des relations internationales, il la présidera désormais. Il représente également la CPU dans ses relations avec les entreprises.
Spécialité : sciences économiques
Guy CATHELINEAU, Rennes 1

Préside l'université Rennes 1 depuis mai 2008, il a été réélu en mars 2012. Vice-président de la commission recherche et innovation de décembre 2010 à décembre 2011, il en est président depuis.
Spécialité : PU-PH odontologie et chirurgie buccale
Emmanuel ETHIS, Avignon

Président de l’université d’Avignon depuis août 2007, il a été réélu en avril 2012. Il a présidé la commission "Culture et université", mise en place en janvier 2009, dont le rapport rendu en 2010, formule 128 propositions novatrices.
Spécialité : sociologie du cinéma
Olivier LABOUX, Nantes

Président de l’université de Nantes depuis le 30 mars 2012. Il a été doyen de l'UFR d'odontologie entre 2009 et 2012, sur le plan national, vice-président de la conférence des doyens d’odontologie.
Spécialité : PU-PH chirurgie dentaire
Yannick LUNG, Montesquieu - Bordeaux 4

Président de l’université Montesquieu - Bordeaux 4 depuis décembre 2010, il a été réélu en avril 2012. Dans le cadre du chantier de construction de la nouvelle université de Bordeaux, il est référent du groupe de coordination chargé du dialogue social. Il présidera la commission de la vie étudiante de la CPU.
Spécialité : sciences économiques
Pascal OLIVARD, Bretagne occidentale (UBO)

Président de l'université de Bretagne occidentale (UBO) depuis juin 2007, il a été réélu en avril 2012. Secrétaire de la CDUS (conférence des doyens et directeurs des UFR scientifiques françaises) de mars 2005 à juin 2007. Il est vice-président de la commission "Formation et insertion professionnelle" de la CPU depuis 2008.
Spécialité :  électronique, électrotechnique et automatique
Hélène PAULIAT, Limoges

Présidente de l’université de Limoges depuis Avril 2012. Elle était auparavant vice-présidente du conseil d’administration de l’université de Limoges de février 2010 à avril 2012 et doyen de la faculté de droit et de sciences économiques de 2005 à 2010. Elle était de 2007 à 2010 déléguée scientifique à l'AERES.
Spécialité : droit public
Gilles ROUSSEL, Paris-Est Marne-la-Vallée

Président de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée depuis janvier 2012. Il en a été vice-président enseignements et professionnalisation pendant cinq ans.
Il présidera la commission de la formation et insertion professionnelle de la CPU.
Spécialité : informatique
Jean-Loup SALZMANN, Paris 13 Nord

Président de l’université Paris 13 - Nord depuis mars 2008, il a été réélu le 14 mars 2012. Il est également président de la CPU Île-de-France. Il a présidé le groupe de travail sur la précarité des BIATSS de la CPU de 2008 à 2010 et a participé à la CP2U de 2008 à 2010.
Il présidera la commission des moyens et des personnels de la CPU.
Spécialité : PU-PH biologie cellulaire
Youssoufi TOURÉ, Orléans

Président de l’université d’Orléans depuis novembre 2009, a été réélu pour un second mandat le 18 juin 2012. Il est également directeur du laboratoire PRISME (Institut pluridisciplinaire de recherche en ingénierie des systèmes, mécanique et énergétique) de l'université d'Orléans.
Spécialité : automatique et robotique
Loïc VAILLANT, Tours

Président de l’université de Tours depuis mai 2008. Il a été réélu en mai 2012. Depuis février 2011, il est président de la Commission des questions de santé à la CPU.
Spécialité : PU-PH dermatologie.
http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpg The wave of council elections and presidencies of universities is now coming to an end. While some trends can already be discerned, from the standpoint of the profiles of presidents, their disciplines, functions that previously were able to exercise, sex or origin, should be taken the time to a political analysis of structuring these events for our institutions, but not limited to only President (s) and directors (trices). More...
19 juin 2012

Universities meet higher standards

http://www.thenational.ae/staticfiles/images/portal/logo-the-national.pngBy Melanie Swan. In the ever-more competitive higher education scene, universities are increasingly looking to their counterparts in the West for a badge of quality.
While most are already recognised by the Commission for Academic Accreditation (CAA), which is compulsory for universities outside the free zones, many in the free zones choose to obtain it too. The CAA, part of the Ministry of Higher Education and Scientific Research, has inspectors who go through the details of each course to ensure it meets international standards. They check paperwork, and make campus visits at least once a year. All of a university's proposed courses must meet these standards before it can start enrolling students, and maintained for it to continue to do so.
If they fail, they can be put on probation, as has happened for both individual degrees and whole institutions, such as Ittihad in Ras Al Khaimah. The American University in Dubai, for example, is accredited by the CAA and by the Southern Association of Colleges and Schools (SACS), one of the six regional accrediting bodies in the US. Several of its individual degrees are accredited by separate professional bodies in the US, too. The US International Assembly for Collegiate Business Education (IACBE) accredits its business degrees, while the Accreditation Board for Engineering and Technology (ABET) recognises its computer science and engineering degrees.
"For students and parents, external accreditation is recognition of the degree itself," said Dr Jihad Nader, the provost of AUD.
The university wants to do the same for other courses, and is applying for accreditation from the National Architectural Accrediting Board, the National Association of Schools of Art and Design, the Council for Interior Design Accreditation and the Accrediting Council on Education in Journalism and Mass Communications. Such recognition makes the degrees a far better passport to employment, says Dr Nader. "The Arab Association of Engineers won't employ you if you're not accredited by a recognised institution," he said.
"When students apply, they and their parents are aware of these things. These are the questions we get. People do their homework so it's becoming increasingly important."
The Institute of Management Technology, a business school, was accredited last month by the IACBE to supplement its CAA accreditation. That competitive edge is particularly important in subjects like business and IT, which between them account for about 60 per cent of Dubai's students, says the institute's director, Dr Farhad Rad-Sachet.
"All reputable institutions worldwide go through accreditation," he said. "What we notice as a pattern is that they go for triple accreditation, that of the local body, and American and European accreditation - allowing students the flexibility to work or study elsewhere in the world."
It is vital, too, for establishing formal ties with universities in other countries, he said.
The University of Dubai, which opened in 1997, was one of the first to realise the importance of such recognition. It was accredited by ABET in 2006, and by the American Association of Colleges and Schools of Business in 2009. The application process can take up to five years, but is worth it, according to Dr Omar Hefni, the university's director.
"There are many business schools here, some good, some not so good," he said. "This accreditation shows we are providing the best service."
It is not just private universities taking the path of international accreditation. UAE University, one of the three federal universities, is accredited by bodies including ABET, the British Royal Society of Chemistry and the Agricultural Institute of Canada. Zayed University has been accredited by the Middle States Commission on Higher Education, another of the six regional bodies, for five years, and is now preparing for its first review. Although not expensive, the process requires commitment. "We pay annual dues and send delegates to the annual meeting in the US," said Dr Tom Cochran, head of Zayed University's Abu Dhabi campus.
"The indirect costs are in personnel time. Staff spend significant amounts of time preparing the self study. It is a year-long process to prepare the documentation and then several months writing up the final document. Fortunately after this year we will not have to do another for 10 years."
He said that while students are often unaware of the value of internation accreditation, academics saw it as vital. "It's the good housekeeping seal of approval, and validates that our programmes are on a par with universities in the US at least.
"The accreditation says the academics are in a first rate institution. For the students, it certifies that anybody who's looking at a transcript, it meets the standards in the US."

18 juin 2012

Universités: une corrélation entre gratuité et médiocrité?

http://static.lpcdn.ca/lpweb/img/img_appMobiles.pngPar François Gros d'Aillon, professeur honoraire de l'UQAM. Un article de La Presse publié lundi dernier rappelait que « la Finlande est souvent citée en exemple depuis le début du conflit étudiant » comme un pays où « l'université est gratuite ». Dans le même ordre d'idées, on cite également souvent la gratuité presque totale des universités françaises.
Je ferai une petite parenthèse en rappelant que François Hollande, du Parti socialiste français, nouveau président de la république, quelque peu dans un autre contexte, disait quelques jours avant le second tour des élections présidentielles qu'il était contre la gratuité scolaire pour les enfants des Français résidant à l'étranger, car c'était « demander aux pauvres de payer pour les riches ». Propos répétés il y a quelques jours par la candidate du Front de gauche en Amérique du Nord aux élections législatives. Notre premier ministre serait donc de gauche et nos étudiants en grève seraient en fait de droite?
Les deux principaux classements internationaux des universités sont le «Times Higher Education World University Ranking» et le «Shanghaï Academic Ranking of World Universities». Parmi les dix premiers du classement du Times, il y a huit universités américaines et deux universités britanniques. Parmi les 20 premiers du classement Shanghai, il y a deux universités britanniques, une université japonaise et 17 universités américaines. Aucune de ces universités n'est gratuite; si mes souvenirs sont bons, les droits des scolarité de la première université américaine, Harvard, sont de l'ordre de 50 000 $ par année, avec près de 60% de boursiers, lesquels, essentiellement, ne paient presque rien.
La première université finlandaise au classement du Times est 91e, et 71e au classement Shanghaï, non seulement après des universités américaines, britanniques et japonaises, mais après des universités suisses, canadiennes, allemandes, suédoises, hollandaises, australiennes, chinoises, et coréennes.
La première université française (en France, ne pas confondre université et Grandes Écoles) obtient la 84e place.
Y aurait-il corrélation entre gratuité et médiocrité?
En France, tous les étudiants qui réussissent leur diplôme de fin d'études (appelé baccalauréat), diplôme d'ailleurs de plus en plus dévalorisé, peuvent s'inscrire à l'université, mais, en France, on entre dans les Grandes Écoles, par concours, après deux ou trois ans de classe préparatoire après le baccalauréat.
D'autre part, l'article de La Presse rappelait que en Finlande,  «seulement le tiers des étudiants sont admis à l'université. On a donné la chance à tout le monde jusqu'à l'âge de 17-18 ans. Après cela, c'est une compétition pour faire en sorte que les meilleures ressources soient données aux gens qui ont vraiment du talent pour la médecine, le droit, la mécanique et ainsi de suite. » La Finlande aurait donc des concours pour entrer à l'université, comme la France pour entrer dans les Grandes Écoles? Quel est le pourcentage des étudiants des cégeps admis à l'université?
Plus du tiers? Ont-ils tous assez de talent pour suivre une formation universitaire? Les étudiants seraient-ils prêts à passer des concours et, en fonction de leurs résultats, seraient-ils à accepter de n'être pas admis?
Il y a longtemps que l'on refuse toute compétition, toute évaluation sérieuse (j'ai nombre d'amis enseignants qui me le répètent souvent) pour ne pas traumatiser ces chers petits. Donnerait-on la coupe Stanley à toutes les équipes de hockey pour ne pas traumatiser les joueurs ?
En France, comme dans d'autres pays où les études universitaires sont gratuites, l'Argentine par exemple, le tiers des étudiants, voire moins, finissent leurs études universitaires, ce qui signifie à peu de chose près un gaspillage de 70% du budget des universités. Dans les Grandes Écoles françaises, à peu près tous les étudiants terminent leur études et obtiennent leur diplôme.
Je ne peux parler du Québec en général, j'ai enseigné 35 ans à l'UQAM, je ne sais pas quel est le pourcentage des étudiants inscrits qui finissent leur cours, mais ce que je sais, c'est qu'en moyenne, à l'UQAM, comme les cours ne coûtent et coûtaient presque rien, seulement la moitié des étudiants inscrits à un cours, finissaient le cours, ce qui réprésente 50% de gaspillage du budget de l'UQAM! Puisque cela prend deux fois plus d'enseignants, deux fois plus de salles de cours, deux fois plus de personnel de gestion, deux fois plus de coûts...
C'est cela, au moins en partie, le coût de la gratuité !
http://static.lpcdn.ca/lpweb/img/img_appMobiles.png ~ ~ V François d'Gros Aillon a čestným profesorom UQAM týždeň článok publikoval v La Presse v pondelok pripomenul, že "Fínsko je často citovaný ako príklad, pretože konflikt začal študovať" ako krajina, kde "Univerzita je voľný". V rovnakom duchu sme tiež cituje často takmer úplne bez francúzskych univerzít.
Budem odbočiť pri vedomí, že Francois Hollande, francúzska Socialistická strana, nový prezident, niektorí v inej súvislosti, povedal niekoľko dní pred druhým kolom prezidentských volieb, že bol proti bezplatné vzdelanie pre deti Francúzi žijú v zahraničí, pretože to bolo "pýtal chudobný platiť pre bohatých."
O opakoval pred niekoľkými dňami, ktoré kandidát Ľavé frontu v Severnej Amerike vo všeobecných voľbách. Náš premiér by bolo naše ľavá a štrajkujúci študenti by skutočne pravdu? Viac...
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