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Formation Continue du Supérieur
19 décembre 2012

Pose de la première pierre du Campus des métiers de Brest

http://www.bretagne.fr/internet/images/custom/bretagne5/bandeau.pngA l'occasion de la pose de la première pierre du Campus des métiers de Brest, le ministre Thierry Repentin est en visite à Brest.
Thierry Repentin, ministre délégué auprès du ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social a posé, le 17 décembre,  la première pierre du Campus des métiers de Brest sur le site de Botspern. Ce campus accueillera  l'IFAC, le centre de formation des apprentis (Institut de formation d'animateurs de collectivités) dont l'ouverture est prévue pour la rentrée 2014. Le ministre profitera également de sa présence en Bretagne pour échanger avec Georgette Bréard, vice-présidente de la Région chargée de la formation professionnelle et de l’apprentissage, sur la mise en place du Service public d’orientation en Bretagne. Initiée par la Région, cette démarche s’appuie sur le réseau des points d’accueil des Maisons de la Formation Professionnelle (MFP). Lire notre dossier sur les Maisons de la Formation Professionnelle en Bretagne: Se former à distance, Valider ses acquis professionnels, La formation continue tout au long de la vie, L’apprentissage, un choix gagnant.
http://www.bretagne.fr/internet/images/custom/bretagne5/bandeau.png On the occasion of the laying of the first stone of the Campus Trades Brest, Minister Thierry Repentin is visiting Brest. Thierry Repentin, Minister Delegate to the Minister of Labour, Employment, Training and Social Dialogue asked, December 17, the first stone of Brest Campus trades on site Botspern. More...
16 décembre 2012

Recueil des pratiques écoresponsables d'organismes de formation intervenant sur le PRQC

Retour accueil CARIFDans le cadre de son Agenda 21 et de son souhait d'améliorer la prise en compte du développement durable dans la conception et la mise en oeuvre de toutes ses interventions, la Région Ile-de-France a souhaité identifier les pratiques écoresponsables mises en oeuvre par les organismes de formations du Programme Régional Qualifiant « compétences ». Ces pratiques concernent aussi bien le contenu pédagogique dispensé par ces organismes que leur fonctionnement. La région en a constitué un recueil proposé en téléchargement. Au travers de ce recueil, son objectif est de porter à connaissance ces initiatives et d'en faciliter l'essaimage et leur généralisation à l'ensemble du territoire régional. Accéder au document.
1. Transposition par les organismes des référentiels dans les contenus de formation

1.1. Intégration d’un module juridique, appliqué à la réglementation air, eau, sols, déchets, ainsi qu’aux actions de dépollution, de sécurité et de prévention des risques, dans les cursus de techniciens de l’environnement et du cadre de vie,
1.2. Instauration d’un module "santé et sécurité au travail" dans tous les parcours de formation, ou d’un module "citoyenneté et travail",
1.3. Organisation de modules d’approfondissement dédiés aux normes environnementales: ISO 14001-20041, ISO 9001-20082, ISO 26 0003, ou Green IT4 et IT for Green5 pour les cursus informatiques,
1.4. Ajout de modules techniques, traitant d’énergies renouvelables, de réseaux électriques, de gestion intelligente des installations domestiques (thermostat, ventilation, stores…), de réglementation thermique, de labels "Haute Qualité Environnementale", "Bâtiment Basse Consommation" et "Bâtiment à Energie Positive", dans les formations bâtiment et travaux publics,
1.5. Evolution des contenus des filières électrotechnique et électromécanique chargées de la fabrication des mécanismes géothermiques, éoliens et climatiques,
1.6. Application des principes du tri sélectif dans le référentiel d’employé commercial en magasin,
1.7. Incorporation de contenus portant sur l’entretien écologique du domicile, sur l’utilisation de produits de nettoiement aux principes actifs biodégradables, sur les réflexes permettant une meilleure maîtrise des budgets des ménages ou de leur consommation (alimentation, énergie) pour les formations aux emplois familiaux, domestiques et hôteliers,
1.8. Elargissement des contenus axés sur la conduite rationnelle (ou éco-conduite) pour les formations FIMO6, FCO7, et TSMEL8, les titres professionnels de conducteurs routiers TSTL9 ou de magasiniers caristes, de préparateurs de commandes, dispensés par exemple, par le réseau CER10,
1.9. Enrichissement de la formation d’imprimeur avec des contenus portant sur la sécurisation du stockage des produits dangereux afin d'éviter les risques de pollution accidentelle,
1.10. Utilisation de produits biologiques et/ou issus de circuits courts, apprentissage de la reconnaissance des labels, de l’étiquetage, de la provenance des ingrédients, introduction de contenus relatifs à la gestion de l'eau et de l’énergie, dans les référentiels de la restauration,
1.11. Evolution des contenus de formation dans le secteur agro-alimentaire vers la production et la transformation de produits biologiques (conditionnement, traitements sur l’exploitation, contrôles et analyses, structuration de la filière, hygiène et sécurité alimentaires, circuits de distribution),
1.12. Ouverture des formations agriculture, élevage, grandes cultures, maraîchage, travaux paysagers, espaces verts à des contenus portant sur la protection de la biodiversité, la limitation d’intrants phytosanitaires, ou la préservation de la ressource aquifère,
1.13. Inclusion de notions relatives à la réglementation (tri sélectif des liquides, recyclage des pneumatiques, récupération des fluides frigorigènes et des huiles industrielles par des sociétés spécialisées, réglages de la carburation, démantèlement des véhicules hors d’usage) dans les formations mécanique et maintenance automobile,
1.14. Rénovation de la formation d’esthéticien avec enrichissement des contenus en matière de toxicité des produits,
1.15. Mise en oeuvre d’une formation au label "écocrèche" délivré aux établissements d'accueil de la petite enfance pour les parcours sanitaire et social. Stéphane BULLIARD.
Back home CARIF As part of its Agenda 21 and its desire to improve the inclusion of sustainable development in the design and implementation of all interventions, the Ile-de-France wanted to identify sustainable practices implemented by training organizations from Programme Regional Calling "skills". These practices affect both the educational content offered by these organizations that they work. The region has been a proposed collection for download. Through this book, his goal is to bring awareness to these initiatives and facilitating spin-offs and their generalization to the whole region. More...
11 décembre 2012

L’Aquitaine, site pilote pour la mise en œuvre d’une politique scientifique partagée

Logo de l'université de BordeauxAlain BOUDOU, Président du Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) Université de Bordeaux, Dean LEWIS, Président de l’Université Sciences et Technologies Bordeaux 1, Manuel TUNON de LARA, Président de l’Université Bordeaux Segalen, Monsieur SINGARAVELOU, Administrateur provisoire de l'Université Michel de Montaigne Bordeaux 3, Yannick LUNG, Président de l’Université Montesquieu Bordeaux IV, François CANSELL, Directeur général de l’Institut Polytechnique de Bordeaux (IPB), Vincent HOFFMANN-MARTINOT, Directeur de Sciences Po Bordeaux, Mohamed AMARA, Président de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, et Alain FUCHS, Président du CNRS signent la convention quinquennale de site (2011-2015) le 4 décembre 2012.
Au travers de la convention de site, les établissements d’enseignement supérieur et de recherche bordelais fédérés par le PRES « Université de Bordeaux », l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et le CNRS souhaitent formaliser leur partenariat dans le développement de programmes de recherche ambitieux, autour d’une politique scientifique partagée.
L’Aquitaine constitue un site pilote: c’est le premier à signer une convention de ce type en France. Il s’agit d’une convention unique qui se substitue aux contrats quadriennaux signés entre chaque établissement d’enseignement supérieur et de recherche et le CNRS. Elle témoigne de la politique de structuration mise en oeuvre par l’ensemble des acteurs de la recherche. Cette convention vise à consolider les secteurs d’excellence et à créer l’émergence de nouvelles thématiques à la croisée de plusieurs champs disciplinaires fortement implantés sur le territoire aquitain. Elle s’inscrit dans la dynamique des opérations structurantes et des projets innovants élaborés par les établissements aquitains avec l’appui de CNRS, notamment en réponse au Programme d’investissements d’avenir.
Elle identifie les grands domaines de recherche au coeur du partenariat entre les établissements aquitains et le CNRS: « Biologie et Santé », « Chimie, Matériaux et Ingénierie », « Optique et Lasers », « Sciences et Technologies du numérique », « Sciences archéologiques », « Environnement, écotechnologies, évolution des écosystèmes », « Physique nucléaire, Physique des particules et des Astroparticules » et « Sciences sociales ».
La convention définit également les outils communs permettant la mise en oeuvre des priorités scientifiques retenues, notamment l’adoption d’un référentiel budgétaire partagé. Les partenaires académiques se félicitent de la signature de la convention quinquennale de site qui permet de renforcer la visibilité et le rayonnement international de la recherche menée en Aquitaine.
Λογότυπο του Πανεπιστημίου του Μπορντό Alain Boudou, Πρόεδρος του Τμήματος Έρευνας και Ανώτατης Εκπαίδευσης (PRES) του Πανεπιστημίου του Μπορντό, Dean Lewis, Πρόεδρος του Πανεπιστημίου Bordeaux 1 Sciences et Technologies, Manuel Tunon LARA, Πρόεδρος του Πανεπιστημίου Bordeaux Segalen, κ. SINGARAVELOU, προσωρινό διαχειριστή του Université Michel de Montaigne Μπορντό 3, Yannick πνεύμονα, Πρόεδρος του Πανεπιστημίου Montesquieu Bordeaux IV, François CANSELL, Γενικός Διευθυντής του Ινστιτούτου Polytechnique de Bordeaux (IPB), Vincent Hoffmann-Martinot, Διευθυντής της Sciences Po Μπορντό Mohamed Amara, Πρόεδρος του Πανεπιστημίου του Pau και Pays de l'Adour, Alain Fuchs, πρόεδρος του CNRS υπογράψει το πενταετές ιστοσελίδα συμφωνία (2011-2015) 4 Δεκεμβρίου του 2012. Περισσότερα...

6 décembre 2012

La boîte à outils du PRAO

Site web Rhone-Alpes OrientationProfessionnels de l’orientation et de la formation, prao.org vous propose plusieurs outils pour faciliter votre travail au quotidien. Découvrez ci-dessous comment les utiliser selon vos besoins. Pour en savoir plus, inscrivez-vous à l'action gratuite "Les outils du conseiller" prévue le 22 novembre 2013.
Information sur l'orientation et la formation

L'offre de formation.
Dispositif de VAE - E-learning.
Les dispositifs emploi formation.
La carte des structures AIO.
Certif'RA.
Prestations d'orientation. En savoir plus.

Statistiques emploi formation
Vos outils statistiques territoriales

Diagnostic guidé
SEFORA+
Cartes Emploi/Formation
Synthèses métiers
Analyses ZTEF
.
En savoir plus.
Travail en réseau

Publication sur les sites du PRAO.
Les espaces collaboratifs. En savoir plus.

Outils de veille

Le Centre Ressources.
Guide Web de l'accueillant.
Lettres d'information du PRAO. En savoir plus.

A conseiller et à utiliser avec vos publics

Le site rhonealpes-orientation.
La lettre d'information rhonealpes-orientation.
La page Facebook Rhonealpes-orientation. En savoir plus.
Ρήνος-Άλπεις Προσανατολισμός ιστοσελίδα Επαγγελματικός προσανατολισμός και κατάρτιση, prao.org προσφέρει πολλά εργαλεία που διευκολύνουν την καθημερινή εργασία σας. Ανακαλύψτε παρακάτω πώς να τους χρησιμοποιήσει ανάλογα με τις ανάγκες σας. Για να μάθετε περισσότερα, εγγραφείτε δωρεάν ενέργεια "εργαλεία Σύμβουλος" έχει προγραμματιστεί για τις 22 Νοεμβρίου 2013. Περισσότερα...
2 décembre 2012

Nouvelle rubrique sur les emplois d'avenir sur le site INFFOLOR

AccueilCet espace vous propose différentes ressources d'information sur les emplois d'avenir:
- Les textes juridiques du dispositif des emploi d'avenir,
- La fiche-info sur le site Orfea,
- Le site du ministère du travail dédié aux emploi d’avenir.
1) Les textes juridiques du dispositif des emploi d'avenir
a) Les textes nationaux
Loi n° 2012-1189 du 26 octobre 2012 portant création des emplois d'avenir.
Décret n° 2012-1210 du 31 octobre 2012 relatif à l'emploi d'avenir. Le décret précise les critères d'éligibilité à l'emploi d'avenir des jeunes et des employeurs, le mode de fixation de l'aide à l'employeur et le contrôle de ses obligations en matière de formation du salarié.
Arrêté du 31 octobre 2012 fixant le montant de l'aide de l'Etat pour les emplois d'avenir.
Le montant de l’aide de l’Etat est fixé à 75% du SMIC pour les CAE dans le secteur non marchand, à 35% du SMIC pour les CIE dans le secteur marchand (avec un taux spécifique de 47 % pour les groupements d’employeurs pour l’insertion et la qualification- GEIQ.
Circulaire DGEFP n° 2012-20 du 02 novembre 2012 relative à la mise en oeuvre des contrats d'avenir.
Circulaire DGEFP n° 2012-21 du 01 novembre 2012 relative à la programmation des emplois d'avenir à compter du 1er novembre 2012.
Déclaration commune Etat –Régions du 12 septembre 2012  relative aux engagements pour la croissance et pour l'emploi – Promouvoir les emplois d’avenir
b) La mise en oeuvre en région Lorraine
Accord cadre Etat-Région Lorraine  du 15 novembre 2012 sur les emplois d’avenir. Cet accord cadre présente les bases d’un travail partagé avec l’ensemble des acteurs pour permettre un accompagnement individualisé autour de 3 axes:
- l’identification des jeunes,
- un repérage des filières et des métiers porteurs,
- une formation adaptée à chaque profil.
2) La fiche-info sur le site Orfea:

Un emploi d'avenir a pour objet de favoriser l'insertion professionnelle des jeunes sans emploi, âgés de 16 à 25 ans, sans qualification ou peu qualifiés et rencontrant des difficultés particulières d'accès à l'emploi par la création d'emplois dans des activités présentant un caractère  d’utilité sociale et environnementale ou ayant un fort potentiel de création d’emplois.
FORMATION
Les employeurs doivent être en capacité, individuellement ou collectivement, de mettre en œuvre des actions de formation permettant de construire un parcours d’insertion, de construire pour le jeune une perspective de qualification sur la dure de l’emploi et de mobiliser des financements en ce sens.
Un ajustement des besoins en formation peut s’effectuer au cours du contrat de travail.
En amont du recrutement en emploi d’avenir: possibilité de mobiliser des formations de préqualification du Conseil régional, des POE collectives ou individuelles.
Au cours de contrat de travail: Par l’employeur directement ou via son OPCA, par le CNFPT (fonction publique territoriale)  ou par l’ANFH (fonction  publique hospitalière).
Les actions de formation visent à permettre d’accéder à un niveau supérieur de qualification par l’acquisition de compétences de base et de compétences transférables.
Les compétences acquises en situation de travail sont reconnues par une attestation de formation, une attestation d’expérience professionnelle ou une validation des acquis (VAE).
NB: des formations de tuteurs pourront également être mises en oeuvre
Les collectivités territoriales devront versée pour leurs emplois d’avenir une cotisation spécifique calculée sur la masse salariale des emplois d ‘avenir et versée au CNFPT.

OBJECTIF

Favoriser l’insertion professionnelle des jeunes pas ou peu qualifiés majoritairement dans le secteur non marchand par une aide financière représentant une partie du coût salarial versée par l’Etat.
PUBLICS VISES
Jeunes de 16 à 25 ans (et les jeunes de moins de 30 ans pour les personnes reconnues travailleurs handicapés) sans qualification ou peu qualifiés et rencontrant des difficultés particulières d’emploi. Selon le projet de décret, les jeunes visés doivent:
- Soit être sortis sans diplôme du système de formation initiale;
- Soit être titulaires d’une certification de niveau CAP-BEP en difficultés particulières d’accès à l’emploi (être en recherche d’emploi d’une durée de 6 mois minimum au cours des 12 derniers mois);
- Soit, à titre exceptionnel dans les ZUS et ZRR, avoir atteint un niveau pouvant aller jusqu’au premier cycle de l’enseignement supérieur  et rencontrant des difficultés particulières d’insertion professionnelle (être en recherche d’emploi d’au minimum  12 mois au cours des 18 derniers mois.
Les jeunes sortis d’un dispositif de formation initiale depuis moins de 12 mois relèvent en priorité du dispositif anti-décrochage (retour en formation initiale ou  continue, alternance). L’emploi d’avenir peut être proposé à des jeunes accompagnés dans le cadre du CIVIS, du PPAE, ou des jeunes sortant du dispositif deuxième chance, aux jeunes décrocheurs d’un apprentissage ou d’un dispositif régional de formation.
NB: l’emploi d’avenir ne doit pas se substituer à un parcours de formation, en alternance ou non.
PUBLICS PRIORITAIRES
Les jeunes résidant dans les zones urbaines sensibles, les zones de revitalisation rurale  et les territoires connaissant des difficultés particulières d’accès à  l’emploi des jeunes.
EMPLOYEURS CONCERNES

Le principe: les employeurs du secteur non marchand
- organismes de droit privé à but non lucratif (associations, fondations, mutulles ...),
- collectivités territoriales,
- autres personnes morales de droit public à l’exception de l’Etat (tels les établissements publics hospitaliers ou du secteur médico-social, bailleurs sociaux ...),
- groupements d’employeurs qui organisent des parcours d'insertion et de qualification (GEIQ),
- les structures d’insertion par l’activité économique (SIAE).
Le dispositif d'emploi d'avenir est applicable directement dans le secteur non marchand quel que soit le secteur d'activité concerné.
Exception: Certains employeurs du secteur privé (à l’exclusion des particuliers employeurs) pourront embaucher en jeune en emploi d’avenir sous la forme de CIE en respectant des conditions.
Pour le secteur marchand, seront concernés pour l’obtention de l’aide de l’Etat les employeurs qui proposent une perspective de qualification et d’insertion professionnelle durable et appartiennent à un secteur d’activité à fort potentiel de création d’emplois: liste définie par arrêté préfectoral.
L’embauche vise des activités d’intérêt général et d’utilité sociale qui offrent des perspectives de croissance et de recrutement dans les années à venir filières vertes, secteur social et médico-social, métiers d’aide à la personne, filières numériques, tourisme et secteur de l’enseignement avec la création d’un emploi d’avenir professeur (voir remarque en fin de fiche). Un schéma d'orientation régional doit définir les secteurs d'activité éligibles.
CONDITIONS

L’entreprise qui présente sa demande doit:
- ne pas avoir procédé à un licenciement économique ou licenciement simple,
- être à jour de ses contributions sociales.
NATURE DU CONTRAT

Le contrat peut être conclu pour une durée indéterminée ou pour une durée déterminée. Les collectivités et établissements publics doivent obligatoirement recrutés sur la base d'un CDD. Le contrat est signé sur la base d’un contrat unique d’insertion (CUI) et principalement sous forme d’un contrat d’accompagnement dans l’emploi (CAE). Le contrat sera en principe à temps plein, et parfois à temps partiel en fonction de la situation du jeune sur autorisation de l’administration avec l’accord de l’employeur et du salarié sur une base minimum d’un mi-temps. Si le contrat est à durée déterminée, il est conclu en principe pour une durée de 36 mois (sauf cas particuliers, le contrat peut alors être conclu pour une durée minimale de 12 mois et être renouvelable). Le contrat peut être rompu à l’expiration de chaque période annuelle d’exécution du contrat en respectant des formalités suivantes:
- si l’initiative de la rupture revient au salarié, celui-ci doit respecter un préavis de 2 semaines;
- si l’initiative vient de l’employeur, et sur la base d’une cause réelle et sérieuse, un préavis d’un mois et la procédure de licenciement sont à respecter.
Le bénéficiaire d’un emploi d’avenir bénéficie d’une priorité d’embauche pendant 1 an.
DUREE DE LA MESURE

Durée minimale d'un an et maximale de trois ans.
AVANTAGE EMPLOYEUR

Le montant de l’aide à l’insertion professionnelle de l'Etat est fixé à:
     75% du SMIC pour le secteur non marchand
     35% du SMIC pour le secteur marchand pour une durée maximale de 3 ans.
Dérogation en vue d'achever une action de formation : Une prolongation de la durée de versement de l'aide à l'insertion est possible pour la durée de la formation restant à courir et dans la limite d'une durée totale de 60 mois.
PROCEDURE
Les engagements: document d’engagement tripartite. La demande d’aide relative à l’emploi d’avenir doit décrire le contenu du poste proposé, son positionnement dans l’organisation, les conditions d’encadrement et de tutorat, les compétences dont l’acquisition est visée pendant la période en emploi avenir. Elle indique les actions de formation à réaliser sur ou hors temps de travail. Dans l’examen de la demande d’aide à l’insertion, le recrutement en CDI et sur une durée de 3 ans est privilégié. L’aide est attribuée en fonction des possibilités de pérennisation des activités et de professionnalisation des emplois. L'exécution des engagements par l'employeur sera examiné à chaque échéance annuelle. En cas de non respect de ses obligations par l’employeur (notamment en matière de formation) ; il sera tenu de reverser la totalité des aides publiques. La concertation annuelle au sein du CCREFP permet l’identification des secteurs à fort potentiel d’emplois, les modalités de consolidation et pérennisation des emplois, l’adaptation de l’offre de formation et la construction de parcours d’insertion et de qualification. Un suivi personnalisé professionnel et social  est assuré par Pôle emploi, ou la mission locale. Réalisation d’un bilan sur le projet professionnel du bénéficiaire et à la suite donnée à l’emploi d’avenir est notamment réalisé deux mois avant l’échéance de l’aide relative à l’emploi d’avenir.
ARTICULATION AVEC D'AUTRES MESURES

En amont de l’emploi d’avenir:
    Possibilité d’articuler chez le même employeur un CUI avec un emploi d’avenir en respectant la durée totale maximale de 3 ans
    Le service civique (mission de volontariat) permet de jouer un rôle de maturation  avant de déboucher sur un emploi d’avenir
En cours de contrat de travail
    Plan de formation
    DIF
    Période de professionnalisation
A L'ISSUE DE LA MESURE

Pour les jeunes ayant eu un contrat avec une association ou une entreprise: possibilité d’accès au CIF-CDD, à une formation qualifiante sous statut de demandeur d’emploi ou à un contrat en alternance. Possibilité de signer sous condition un CIE: la durée totale du parcours ne pourra pas en ce cas dépasser 4 ans.
ORGANISMES RESSOURCES

Pôle Emploi, Missions Locales, Cap emploi
ORGANISME FINANCEUR

Etat (DIRECCTE - DIECCTE)
Pour la mise en oeuvre de la formation: Conseil régional, OPCA ...
REMARQUE
Emploi d’avenir de professeur

Le dispositif vise les étudiants boursiers âgés de vingt-cinq ans au plus et visera en priorité les jeunes issus des zones urbaines sensibles ou ayant effectué leurs études dans des établissements implantés dans ces zones ou relevant de l’enseignement prioritaire. Ces jeunes devront s’engager à poursuivre leur formation dans un établissement d’enseignement supérieur et à se présenter à l’un des concours de recrutement des corps enseignants de l’éducation nationale. Cet engagement sera matérialisé par la signature d’une convention entre l’étudiant, l’employeur et l’établissement d’enseignement supérieur dans lequel le bénéficiaire effectue ses études, et sera renouvelé chaque année, en même temps que le contrat d’accompagnement. Les étudiants concernés bénéficieront de trois types de revenus. Premièrement, la rémunération des heures de service effectuées, dans le cadre du contrat d’avenir professeur, au service de l’éducation nationale. Financée conjointement par le ministère du travail et le ministère de l’éducation nationale, elle sera de l’ordre de 400 euros par mois. Ensuite, les bourses de service public, nouvelle aide allouée à chaque titulaire d’un emploi d’avenir professeur, en contrepartie de l’engagement à préparer un concours de recrutement de personnels enseignants et à s’y présenter; son montant sera de 217 euros par mois. Enfin, les bourses sur critères sociaux perçues par les titulaires des emplois d’avenir. Les trois sources de revenus étant cumulables, cela représente un revenu mensuel moyen de 900 euros environ.
3) Le site du ministère du travail dédié aux emploi d’avenir

Les 30 premières conventions d’engagements pour la mise en œuvre des emplois d’avenir ont été signées à l’occasion d’une cérémonie organisée à l’Hôtel Matignon le 30 octobre 2012 avec les représentants des acteurs emblématiques de la mobilisation pour les emplois d’avenir. Toutes les conventions dans cet article.
Welcome This space offers a variety of information resources on the jobs of the future:
- The legal use of the device in future,
- The plug-info on the site Orfea,
- The Ministry of Labour website dedicated to future employment.
1) The legal use of the device in future
a) The national legislation
Law n° 2012-1189 of 26 October 2012 establishing the jobs of the future. More...
27 novembre 2012

Midi-Pyrénées Formations Métiers - le nouveau site du CarifOref Midi-Pyrénées

http://www.mpfm.fr/template/mpfm/img/entete/logo.pngMidi-Pyrénées Formations Métiers est le nouveau site grand public du CarifOref Midi-Pyrénées.
Plus attractif,  plus interactif, plus ergonomique, mpfm.fr est un site d'information sur les métiers, les formations et l'économie régionale, il offre des contenus adaptés aux besoins de chacun pour construire son projet d'orientation, d'insertion ou de reconversion professionnelle. Il s'adresse aux collégiens, aux lycéens, étudiants, apprentis, aux demandeurs d'emploi, aux salariés et aux entreprises.
Il a été inauguré le 17 octobre 2012 à l’Hôtel de Région en présence de Janine Loïdi, Vice-Présidente de la Région en charge de la formation professionnelle et de l’apprentissage et Présidente du CarifOref, de Franck Picaud, Directeur académique adjoint des services de l'éducation nationale de la Haute-Garonne, de Catherine d’Hervé, Directrice régionale de la Direccte et de Frédéric Toubeau, Directeur régional de Pôle emploi, avec le soutien du Pôle Aerospace Valley et Midi-Pyrénées Expansion.

Janine Loïdi a souligné lors de cette inauguration, "le travail accompli par l’ensemble des partenaires du CarifOref autour de ce site et a affirmé sa volonté d’en faire un site incontournable pour les jeunes, les parents, les demandeurs d’emploi, les salariés, les dirigeants d’entreprises" et souhaite "poursuivre cette dynamique par la participation de l'ensemble des acteurs, branches professionnelles, pôles de compétitivité, entreprises… pour contribuer à l’enrichissement du site."

http://www.mpfm.fr/template/mpfm/img/entete/logo.png Midi-Pyrenees Trades Training is the new public website CarifOref of Midi-Pyrenees.
More attractive, more interactive, more ergonomic mpfm.fr is a site of information on careers, training and regional economy, it offers content tailored to individual needs to build its project orientation, insertion or retraining. It is intended for college students, high school students, students, apprentices, jobseekers, employees and businesses. More...

27 novembre 2012

Enseignement supérieur et recherche - l’ambition des Régions

Association des régions de France - Enseignement supérieur et recherche: l’ambition des Régions.
1. Introduction

Pour préparer l’avenir de la jeunesse et de leurs territoires, les Régions françaises conduisent, auprès de leurs partenaires, une politique ambitieuse et volontariste de soutien à l’université, aux programmes de recherche et aux investissements scientifiques, d’appui à l’innovation et à la coopération entre les laboratoires et les entreprises, d'accroissement du potentiel de formation dans l’enseignement supérieur et de la qualité de vie étudiante. Depuis plusieurs années, bien que cela ne soit pas pour elles une obligation et malgré les contraintes pesant sur leurs ressources, l’investissement des Régions dans l’enseignement supérieur et dans la recherche – depuis la recherche fondamentale jusqu’à la recherche appliquée – va croissant, en faisant des acteurs incontournables. Sur le seul champ de l’enseignement supérieur, le budget des Régions est ainsi passé de 266 millions d’euros, en 2007, à 394 millions d’euros en 2011. Si l’on ajoute la recherche et l’innovation, on a atteint en 2011 un financement annuel de près d’1 milliard d’euros de la part des Régions.
Elles développent ainsi l’environnement propice à l’attractivité et à la compétitivité de leur territoire, en synergie avec l’ensemble de leurs compétences et en cohérence avec leur vocation de chef de file du développement économique. Chaque Région se prend en main pour valoriser ses atouts en fonction de son propre contexte. Partout, leur rôle est fondamental car ce sont à la fois leur connaissance des acteurs de terrain et leur investissement dans la recherche et la formation dans les filières porteuses d’avenir qui vont fédérer les initiatives à l’échelle de tout le territoire.
Les stratégies nationales et le cadre général dans lequel s’exercent les missions d’enseignement supérieur et de recherche sont de la responsabilité de l’Etat, qu’il s’agisse de la stratégie nationale de recherche et d’innovation, du caractère national des diplômes ou du statut national des personnels enseignants et administratifs. Cette situation garantit au service public de l’enseignement supérieur et de la recherche la cohésion dont cet ensemble a besoin.
Dans le même temps, les Régions sont devenues un partenaire privilégié des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, renforçant leur ancrage territorial, participant ainsi de l’attractivité et du rayonnement économique, social et culturel des territoires sur lesquels ils sont implantés. Dans certaines cas, les Régions sont mêmes devenues les premiers investisseurs dans ce domaine devant l’Etat, prenant ainsi une part prépondérante dans la réalisation des ambitions des universités, des écoles et des organismes. Surtout, les Régions conduisent leurs actions avec le souci permanent des équilibres territoriaux et de construction d’un écosystème de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation fondé sur un maillage en réseau et une culture de la coopération.
Afin de permettre une meilleure réussite des étudiants, d’accomplir leur insertion professionnelle, de donner un souffle nouveau au potentiel de recherche et d’innovation de nos territoires, il importe de donner de la proximité, de la cohérence et de la réactivité dans la mise en oeuvre des politiques publiques en faveur de l’enseignement supérieur et la recherche.
La période qui s’ouvre doit donc permettre une plus grande articulation entre Etat et Régions, mais aussi avec les autres collectivités, elles aussi mobilisées, afin de permettre que l’ancrage territorial participe plus directement de l’accomplissement de nos ambitions nationales et internationales en matière d’enseignement supérieur, de recherche et d’innovation.
Il ne s’agit en aucun cas d’instaurer une forme de jacobinisme régional ou de revendiquer une forme de tutelle régionale sur les universités, les écoles, les acteurs de l’innovation ou les autres collectivités territoriales. Au contraire, il s’agit de travailler à une meilleure complémentarité de l’action publique à la faveur de laquelle:
- est reconnue, sur le plan national, la légitimité des Régions à jouer un rôle actif dans l’élaboration et la mise en oeuvre des stratégies en matière d’enseignement supérieur, de recherche et d’innovation,
- est reconnu, sur le plan territorial, le rôle de chef de file des Régions parmi les partenaires publics, faisant d’elles l’ensemblier avisé des acteurs de l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation.
2. Propositions générales

A la veille d’un nouvel acte de décentralisation, on peut distinguer deux blocs de compétences selon qu’elles restent partagées entre l’Etat et les Régions ou qu’elles peuvent être décentralisées. Si les Régions considèrent que, pour l’essentiel, la recherche et l’enseignement supérieur ont vocation à demeurer partagées, nécessitant que les Régions soient mieux associées aux orientations nationales, elles entendent aussi exercer pleinement leurs responsabilités sur leur territoire. A ce titre, elles souhaitent devenir membres de droit des conseils d’administration des établissements universitaires et des grands organismes de recherche (EPST, EPIC, etc.).
Pour optimiser l’organisation régionale et jouer un rôle fédérateur dans l’élaboration de stratégies partagées, les Régions proposent de rendre systématique l’élaboration, dans une logique de co-construction avec tous les partenaires du territoire, y compris les autres collectivités, dans chaque Région ou groupement de Régions, d’une stratégie régionale de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Pour ce qui concerne les compétences partagées et en exploitant pleinement la stratégie régionale mentionnée ci-dessus, les Régions proposent une contractualisation pluriannuelle Etat-Régions-Etablissements permettant d’articuler ambitions nationales et ancrage territorial. Cette contractualisation, qui aura le mérite d’inscrire les établissements autonomes dans une même temporalité Etat-Région, pourra s’effectuer également avec des coopérations d’établissements. Ces contrats devront permettre d’inclure en outre les actions de l’Etat et des Régions habituellement prévues au titre du CPER et du Plan Campus par exemple. Cette méthode aura l’intérêt de faire émerger une vision coordonnée entre Etat et Région sur chaque territoire dans le cadre de l’autonomie des établissements. Il conviendra d’articuler l’intervention des autres collectivités avec cette contractualisation.
Pour ce qui concerne les compétences décentralisées, les Régions devront bénéficier du transfert des ressources mobilisées par l’Etat. Plus généralement, alors que leurs compétences et responsabilités s’accroissent, la mise en place d’une fiscalité leur garantissant des ressources dynamiques est un enjeu clé.
3. Davantage de clarté, davantage de responsabilité
3.1 Des compétences où l’Etat et les Régions renforcent leurs synergies
a. Formation

Actuellement, universités et écoles élaborent leur offre de formation qui fait l’objet d’une habilitation quinquennale par l’Etat. Or l’offre de formation des établissements ne prend que très peu en compte les besoins des territoires; elle souffre d’une très grande balkanisation et d’un manque de cohérence à l’échelle régionale.
Les Régions doivent pouvoir être associées au processus d’élaboration de l’offre de formation afin de permettre une meilleure adéquation avec les besoins liés au développement économique, social et culturel des territoires et d’anticiper les évolutions de ces besoins. Cette offre de formation est intégrée à part entière dans stratégie régionale de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation. Cette mise en cohérence pourrait avoir une dimension particulière en ce qui concerne la carte des formations post-bac professionnalisantes ou de la formation continue, avec un pilotage par la Région accru.
b. Recherche et innovation
c. Stratégie internationale et coopération européenne
d. Immobilier universitaire
3.2 Des compétences décentralisées avec des Régions responsabilisées
a. Orientation et lutte contre le décrochage
b. Vie étudiante et culturelle
c. Dialogue entre science et société

Les Régions pourraient se voir confier formellement le pilotage des politiques
associées sur leur territoire et les ressources correspondantes.
Toutes les contributions

Vous trouverez ci-dessous les contributions aux Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche: contributions d'organisations représentatives et institutionnelles auditionnées ou non dans le cadre de la consultation nationale ainsi que les contributions recueillies dans le cadre des Assises territoriales.

Association of Regions of France - Higher education and research: the goal of the Regions.
1. Introduction
For the future of youth and their territories, the French regions lead, with their partners, an ambitious and proactive support to university research programs and scientific investments, to support the innovation and cooperation between laboratories and companies, increasing the potential for training in higher education and the quality of student life. For several years, although it is not an obligation for them and despite the constraints on resources, investment in regions of higher education and research - from basic research to applied research - will growing by key players. The only field of higher education, the budget of the Regions and is increased from 266 million in 2007 to 394 million in 2011. More...

26 novembre 2012

8500ème article sur le blog / L’apprentissage, la formation continue et les relations avec le monde économique et social

http://www.cese-poitou-charentes.fr/local/cache-vignettes/L205xH130/siteon0-e5814.pngLes cahiers "Enseignement supérieur" du CESER
Le CESER a prolongé son rapport: « Pour une stratégie ambitieuse de développement de l’enseignement supérieur en Poitou-Charentes » en organisant une série de rencontres pour échanger avec les acteurs concernés sur des problématiques importantes:
- Les outils et mesures en faveur de la vie étudiante;
- Les conditions d’accès vers l’enseignement supérieur et choix de parcours des étudiants;
- L’apprentissage, la formation continue et les relations avec le monde économique et social.
Ces thèmes font aujourd’hui l’objet de cahiers spécifiques reprenant diagnostic et éléments d’analyses, préconisations du CESER et conclusions des débats avec les partenaires présents. Les 3 cahiers ainsi réalisés posent des bases de concrétisation des préconisations du CESER afin d’enrichir le débat, apporter des réflexions et pistes d’actions opérationnelles aux acteurs concernés. Télécharger le cahier n°1: Les outils et mesures en faveur de la vie étudiante, le cahier n°2: Les conditions d’accès vers l’enseignement supérieur et choix de parcours des étudiants, le cahier n°3: L’apprentissage, la formation continue et les relations avec le monde économique et social.
L’apprentissage, la formation continue et les relations avec le monde économique et social.
Introduction

Si le monde universitaire français n'est pas encore un spécialiste de la formation tout au long de la vie, l'apprentissage et la formation continue connaissent un développement rapide suite à la Loi de 1987 (dite Loi Sapin), la Loi de juillet 92 relative à "l'apprentissage et à la formation continue" et plus récemment la Loi LRU (Libertés et responsabilités des universités) de 2007 qui ont successivement étendu l'apprentissage aux études supérieures et développé les filières en alternance. Les orientations de la LRU et du plan "Réussite en Licence" ont en particulier fait de l'apprentissage une pièce maîtresse du dispositif de professionnalisation des universités.
Au cours des 10 dernières années, les effectifs des apprentis du supérieur ont plus que doublé au niveau national, ils représentent désormais 20% des effectifs apprentis. Le développement de ces formations dans l'enseignement supérieur représente aujourd'hui un enjeu et un défi importants pour l'avenir des formations universitaires et des universités.
De même, si la formation continue dans les universités reste modeste (4,2% des stagiaires de la formation continue en France), elle s'est développée plus rapidement au cours des dernières années avec la création d'unités dédiées à la formation continue et de programmes de formation adaptés aux attentes et aux besoins des individus et des entreprises.
Des évolutions d'autant plus importantes qu'elles nécessitent dans le cadre de l'autonomie financière des universités de développer les partenariats avec le monde économique et social. Ces liens sont de plus en plus indispensables pour renforcer l'insertion professionnelle des étudiants, consolider l'attractivité et l'ancrage territorial des universités et soutenir le développement de leurs structures de formation.
Les pistes de coopération sont nombreuses en la matière avec de part et d'autre, un véritable travail de mobilisation et d'appropriation de l'enjeu de ces relations universités/entreprises. Ces transformations du paysage de l'enseignement supérieur impliquent de faire évoluer le fonctionnement des universités ainsi que leurs offres de formation, sans remettre en cause leurs missions de service public, et de développer de nouvelles formes de partenariats avec les collectivités territoriales et au premier rang d'entre elles, les Régions qui ont une double responsabilité en termes de formation professionnelle et de formation tout au long de la vie et qui sont porteuses de schémas régionaux de l'enseignement supérieur et de recherche.
I- État des lieux et Caractéristiques régionales...
1) L'apprentissage dans le supérieur et la place des universités

Globalement, avec ses 14 607 apprentis en formation en 2011, Poitou-Charentes est la 1ère région en part d'apprentis dans la population scolarisée. Depuis 2004, le nombre d'apprentis a augmenté de près de 16 % dans les lycées et universités. Même si le Niveau V reste la composante majeure de l'offre de formation, l'apprentissage pour les formations de Niveaux IV et III se développe fortement depuis quelques années concrétisant ainsi le souhait du CESER de construire de véritables filières de formation par apprentissage et d'élever le niveau de qualification des jeunes en Poitou-Charentes.
Cette augmentation bénéficie également aux formations du supérieur (BTS, DUT, Licence professionnelle, Master,...) qui en 2011 accueillent 3 400 apprentis, soit une augmentation de près de 150% en 7 ans. Sur les 235 nouvelles formations autorisées depuis 2004, 92 ouvertures concernent des formations de Niveaux supérieurs I, II et III. Part des apprentis par niveau de formation (fin 2011):
- Niveau V (CAP/ BEP) : 47 %
- Niveau IV (Bac, Bac Pro) : 30 %
- Niveau III (Bac+2) : 16 %
- Niveau II et I (Licence et plus) : 7,5 %
Cette croissance est d'autant plus notable que parallèlement, sous l'effet de la crise économique, les effectifs globaux d'apprentis ont baissé entre 2008 et 2010 (14 845 en 2008, 14 276 en 2009, 14 198 en 2010).
Sur cette période, les effectifs de Niveaux supérieurs (III, II et I) ont augmenté de 93% en valeur absolue (passant de 1 380 à 2 666 apprentis en 5 ans) et progresse de 7,6 points en valeur relative (soit 18,67% des effectifs d'apprentis contre 11% en 2004). La place de l'apprentissage dans les universités du Poitou-Charentes progresse aujourd'hui. Cette formule, qui permet d'alterner périodes à l'université et en entreprise, est vecteur d'ouverture sociale (en particulier pour les étudiants les « moins fortunés ») et d'insertion professionnelle.
Les universités du Poitou-Charentes se sont résolument engagées dans le développement de l'apprentissage dans le cadre de leurs projets d'établissements mais leurs situations sont très différentes.
Le CFA de l'université de Poitiers

Le CFA de l'université de Poitiers a été créé en 2009 pour assurer un rôle d'interface entre les composantes pédagogiques et les instances externes compétentes. Il est basé au SAFIRE pour bénéficier du soutien administratif de ce service commun de l'université, mais il s'agit d'un service à comptabilité distincte. A l'université de Poitiers, l'apprentissage existe depuis plus de 15 ans, la première formation a été ouverte en 1995/1996 à l'IUT de Poitiers et à l'IAE (Institut d'administration des entreprises). Suite à une réflexion interne sur le devenir des formations supérieures en apprentissage, l'université avec le soutien du Conseil régional a créé en janvier 2009 son propre CFA (Centre de formation d'apprentis) fédérant l'ensemble de ses établissements de formation dispensant des formations universitaires en apprentissage. L'offre de formation du CFA de l'université de Poitiers, c'est en 2011 :
– 25 formations (4 DUT, 12 Licences professionnelles et 9 Masters). Une offre de formation qui progresse chaque année mais de manière assez modeste (17 en 2008, 19 en 2009, 24 en 2010). 63 % des entreprises partenaires sont régionales (42 % pour le seul département de la Vienne).
– 350 apprentis (dont 120 en contrat de professionnalisation). Des effectifs qui augmentent régulièrement (206 en 2008, 256 en 2009, 273 en 2010). Les apprentis sortent diplômés à 98 %.
Pour l'université de La Rochelle, la situation est différente car l'ouverture de la première formation accessible par la voie de l'apprentissage ne remonte qu'à 2006. Elle ne dispose aujourd'hui que de 2 sections d'apprentissage à l'IUT de La Rochelle et à l'UFR Sciences – Technologies – Santé. Son offre de formation a progressé depuis 2006 mais reste plus modeste avec en 2011:
– 8 formations (7 Licences et 1 Master) avec des entreprises partenaires très majoritairement issues du département de la Charente-Maritime.
– 100 apprentis (dont 12 en contrat de professionnalisation) (20 en 2009 et 83 en 2010).
Pour le CFA de l'université de Poitiers (CFA inter-universitaire depuis le 1er septembre 2012) ainsi que l'université de La Rochelle, l'enjeu consiste à développer l'offre de formation par apprentissage. Dans le même temps, le développement de l'apprentissage à l'université se heurte à plusieurs « contraintes ou difficultés »:
– Le faible taux de prise en charge de l'apprentissage dans l'enseignement supérieur: l'apprentissage ne faisant plus partie intégrante de l'enseignement supérieur, le fonctionnement du CFA serait financé par la taxe d'apprentissage. La dotation du Ministère, divisée par 2 aujourd'hui, pourrait à terme disparaître.
– Le manque de retombées pour l'apprentissage du supérieur de la prospection des développeurs en apprentissage (recherche de contrats).
– La faiblesse des financements publics pour les contrats d'apprentissage dans le secteur public.
– La difficulté pour ouvrir des formations en apprentissage de Niveaux II et I.
Le Cnam Poitou-Charentes a lui aussi inscrit le développement des formations par apprentissage dans ses orientations et ce dès 2009-2010. Il propose:
– 2 diplômes d'ingénieur : Génie industriel et Sciences des Matériaux pour l'emballage;
– le DCG : Diplôme de comptabilité et de gestion;
– le DSCG : Diplôme supérieur de comptabilité et de gestion;
– le Titre entrepreneur de la petite entreprise (TEPE).
En 2011-2012, le Cnam Poitou-Charentes forme 148 apprentis répartis sur 5 formations. Le développement de l'apprentissage au Cnam s'est construit en partenariat avec des structures porteuses de CFA:
– l'ITii Poitou-Charentes pour le diplôme d'ingénieur Cnam Génie industriel;
– la Cifop pour le diplôme d'ingénieur Cnam Sciences des matériaux pour l'emballage et les DCG et DSCG;
– la Chambre des métiers et de l'artisanat de la Charente pour le Titre entrepreneur de la petite entreprise.
Le Cnam Poitou-Charentes poursuivra son développement avec l'ouverture de nouvelles sections.
2) La formation continue et la VAE dans les universités du Poitou-Charentes

La formation continue dans le supérieur s'appuie sur 3 structures au sein de l'Académie du Poitou-Charentes : l'université de Poitiers (en y intégrant l'ENSMA), le CNAM (Conservatoire national des arts et métiers) et l'université de La Rochelle. La situation est très hétérogène entre les différentes structures: 16 fois plus de stagiaires inscrits à l'université de Poitiers qu'au CNAM. Le facteur de proportionnalité passe à plus de 28 fois si l'on compare le nombre de stagiaires entre les 2 universités. Le nombre de stagiaires a augmenté depuis 2004 pour les 3 établissements (7 946 en 2006, 18 038 en 2009) malgré les difficultés internes (réforme) et conjoncturelles (crise économique). Par contre, le nombre d'heures de formation continue dispensé dans les universités diminue de façon significative depuis 2008 (stable pour le CNAM) confirmant ainsi la réduction des formations de courte durée à la faveur d'un nombre plus important de formations longue durée aboutissant à la délivrance d'un diplôme.
L'université de Poitiers bénéficie d'une plus grande antériorité en comparaison avec celle de La Rochelle. Outre ses années d'expérience, elle a l'avantage de regrouper un nombre plus important d'UFR, instituts ou écoles (École d'ingénieurs ou IAE) dont les domaines de formations et de compétences sont depuis toujours vecteurs de modules de formation professionnelle (continue ou permanente), ce qui n'est pas le cas pour La Rochelle. Ce sont par exemple les filières de médecine, dentaire & pharmacie et Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives) qui sont de grandes pourvoyeuses de formations courtes pour la formation permanente des professionnels. L'IUT et l'IAE sont également des composantes qui contribuent fortement au chiffre d'affaires global et à l'activité de formation continue de l'université de Poitiers. A cela, il faut rajouter les formations et actions proposées par l'IUFM Poitou-Charentes (Formation permanente des personnels de l'Education nationale). La mise en oeuvre des actions de formation continue est confiée depuis 2009 au Service d'accompagnement à la formation, l'insertion et la reprise d'études (SAFIRE). Ce service commun transversal est conçu comme un guichet unique et regroupe les 4 fonctions Orientation/Insertion/Formation continue/Alternance. Il fonctionne sur le modèle d'une cellule d'appui et d'ingénierie au service des UFR.
La situation de l'université de La Rochelle est très différente pour plusieurs raisons :
– la priorité donnée pendant les premières années au développement d'une recherche d'excellence
ainsi qu'à la construction de formations de qualité reconnues aux niveaux national et
international ;
– le choix d'être une université pluridisciplinaire sans la santé et le sport ;
– les caractéristiques de l'environnement socio-économique du département composé très
majoritairement d'entreprises de moins de 10 salariés, moins propices pour la formation continue
et le développement de dispositifs de VAE ou de reprise d'études.
Dès sa création en 1993, l'université de La Rochelle a fait le choix de s'appuyer sur un service dédié à la mise en oeuvre et au suivi de la formation continue: le Service Universitaire de Développement de la Formation professionnelle et permanente (SUDEF). Celui-ci sera remplacé en 2007 par la Maison de la réussite et de l'insertion professionnelle (MRIP), véritable service commun pour les composantes chargées d'organiser et mettre en oeuvre l'ensemble des actions d'information, d'orientation, de formation continue et d'accompagnement vers l'emploi. Le Poitou-Charentes est plutôt bien placé au niveau national pour la VAE dans l'enseignement supérieur, mais le nombre de candidats reste très modeste.
A l'université de La Rochelle, la demande ne décolle pas et à l'université de Poitiers, on observe même en 2010 une baisse des dossiers déposés (86 à comparer au 117 en 2009) alors qu'elles organisent 4 périodes de jury par an et disposent d'une gamme de diplômes suffisamment souple et adaptable aux différents profils de parcours. Les demandes de VAE concernent majoritairement les niveaux DUT et Licence, principalement dans le domaine des sciences humaines. Les raisons pouvant expliquer le nombre modeste de dossiers de candidature sont multiples:
– la « lourdeur » de la démarche, ainsi que les contraintes administratives et techniques;
– la difficulté d'accéder à une validation totale au terme de la démarche (sur les 86 dossiers déposés à l'université de Poitiers, 75 validations dont 39 totales);
– les craintes des salariés pour leur emploi en cas de réussite ou d'échec;
– en ce qui concerne les salariés du public, s'ils sont moins nombreux, c'est principalement en raison de l'absence de financement public.
Depuis de nombreuses années, le Cnam Poitou-Charentes a fait de la VAE un véritable enjeu et l'une des clés de réussite du parcours des actifs. A ce titre, la progression de la VAE au Cnam se poursuit et atteint en 2010-2011 le nombre de 87 adultes inscrits à une démarche d'accompagnement à leur dossier de VAE, principalement sur des niveaux III et II. Sur l'année civile 2010, ce sont précisément 81 dossiers VAE déposés en vue du passage en jury. Sur ces 81 dossiers, 73 ont été validés partiellement; 7 en totalité; 1 seul refus a été constaté. 57% des décisions VAE prises concernaient une certification de niveau III; 31% concernaient un niveau II; 12% un niveau I. Le domaine de l'Economie-Gestion concernaient 76% des décisions VAE prises; les sciences humaines (administration du personnel, formation des adultes...) 15%; l'informatique et les NTIC 5% et enfin les sciences et techniques industrielles 4% des décisions VAE.
Le cas particulier du DAEU (Diplôme d'accès aux études universitaires) et ses évolutions en Poitou-Charentes

Depuis 2004, les universités du Poitou-Charentes se sont associées pour proposer en cohabilitation la préparation au DAEU (Diplôme d'accès aux études universitaires). Les 2 universités ont établi des conventions avec le CNED et les GRETA afin que cette préparation puisse être accessible au plus grand nombre. Les 2 universités comptent 585 étudiants en DAEU. Après une baisse relative pendant plusieurs années, on observe à nouveau une progression depuis 2008. Cette augmentation du nombre de candidats est liée à une augmentation du nombre de jeunes de moins de 25 ans (près de 80%): décrocheurs du secondaire, jeunes détenteurs d'un CAP ou d'un BEP. Autre spécificité du DAEU en Poitou-Charentes, plus de 90% des candidats sont des demandeurs d'emploi (supérieur à ce qui peut être observé dans d'autres académies).
Le DAEU est pour ces publics une opportunité pour reprendre un projet de formation, mais si 70% des étudiants qui se présentent à l'examen obtiennent le diplôme, plus de 12% abandonnent avant et moins de 20% poursuivent leur cursus dans le supérieur.
Ex: sur les 3 dernières années universitaires, sur 104 étudiants inscrits au DAEU d'Angoulême, seuls 4 ont poursuivi des études à l'université (soit 3,8% du total).
Face aux évolutions du public et compte tenu du faible taux de poursuite d'études dans le supérieur, le Conseil régional et les universités ont décidé en septembre 2010 de:
– recentrer le DAEU sur son objectif premier de poursuite d'études en privilégiant les demandeurs d'emploi (50 personnes);
– ouvrir 100 places supplémentaires pour ceux qui souhaitent passer le DAEU en candidat libre;
– proposer un accompagnement intensif aux méthodes et disciplines universitaires;
– réorienter les candidats qui n'auraient pas le profil vers d'autres offres de formation (SPRFP).
Dans ce cadre, les universités ont recentré les formations à Poitiers et à La Rochelle. Dans le même temps, elles ont mis en place des parcours de formation de plus de 300 heures composés de matières de base auxquelles s'ajoutent une centaine d'heures de formation destinées à préparer les étudiants à la reprise d'études. Dans sa nouvelle mouture, le financement régional permet de financer la formation et des bourses post DAEU pour accompagner les étudiants dans leur poursuite d'études et favoriser ainsi l'accès à la qualification.
Enjeux et Préconisations du CESER...
1- UN PILOTAGE RÉGIONAL DE L'APPRENTISSAGE DANS L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR PUBLIC POUR ORGANISER SON DEVELOPPEMENT ET COORDONNER LES ACTIONS DES ÉTABLISSEMENTS

Le CESER considère qu'un des principaux handicaps au développement de l'apprentissage repose aussi sur son fonctionnement dans les universités et à la trop grande dispersion des composantes, entraînant ainsi un manque de lisibilité des offres de formation et une absence de coordination de ces offres de formation. La réflexion qui est aujourd'hui menée entre les universités pour réorganiser leur fonctionnement et créer un CFA inter-universitaire est une opportunité pour définir une véritable stratégie homogène et lisible sur le plan régional (avec le soutien de l'Etat et du Conseil régional).
Dans ce cadre, le CESER propose que ce projet de CFA inter-universités soit étendu à l'ensemble des établissements d'enseignement supérieur publics : universités, ENSMA et CNAM. Au-delà de la coordination et du pilotage régional des offres de formation supérieure par apprentissage, l'enjeu de ce regroupement au sein d'un « CFA régional de l'enseignement supérieur » sera de centraliser la collecte de la taxe d'apprentissage ainsi que la gestion administrative et financière des différentes formations par apprentissage des établissements d'enseignement supérieur publics. A cet effet, des procédures communes devront être mises en oeuvre en matière d'ouverture de nouvelles formations et de gestion des relations avec les entreprises et les partenaires concernés (en particulier Rectorat et Conseil régional).
2- LE RENFORCEMENT DE L'OFFRE ET DES DISPOSITIFS DE FORMATION CONTINUE POUR RÉPONDRE À LA DEMANDE SOCIALE ET AUX BESOINS DE SÉCURISATION DES PARCOURS
Concernant le DAEU, la réforme a réduit de manière importante l'accès à cette formation. L'arrêt des formations décentralisées à Angoulême, Cognac ou Châtellerault oblige désormais les étudiants de Charente, du nord de la Vienne, ainsi que des Deux-Sèvres à suivre leur formation à Poitiers ou à La Rochelle. Par ailleurs, les formations reposent désormais sur un tronc commun renforcé avec des formations complémentaires dont une partie est dispensée en journée. Si le CESER approuve la redéfinition du DAEU afin qu'il redevienne un instrument au service de l'accès à l'enseignement supérieur et de la promotion sociale, sa mise en oeuvre nécessite des améliorations et des dispositifs d'accompagnement:
– augmenter le nombre de places (réduit à 25 par université), insuffisant au regard de la demande et développer l'accès au DAEU par la voie de la VAE;
– aménager les cours en fonction des contraintes de mobilité pour permettre aux étudiants de toute la région de suivre leur formation;
– mettre à disposition des étudiants en formation des services d'accueil adaptés (réalisation de leur passeport formation, garderie d'enfants,...).
Pistes de travail sur les conditions et modalités de mise en oeuvre
• Pour placer les universités en tant que vecteurs de la formation continue:

– Remédier au manque de lisibilité des formations et diplômes (trop nombreux et pas suffisamment en prise avec les besoins/attentes des salariés et des entreprises) en les regroupant autour de quelques intitulés simples répondant à un « cahier des charges » minimum.
– Adapter l'offre de formation continue pour faciliter l'accès de nouveaux étudiants salariés: réorganisation des filières en modules, adaptation des emplois du temps et développement de nouvelles pratiques pédagogiques.
Dans un premier temps, toutes les Licences professionnelles pourraient fonctionner selon ce modèle, puis l'ensemble des Licences générales, en travaillant sur la sortie de ces formations et la reprise d'études. Par ailleurs, le regroupement des universités de Poitiers, La Rochelle et Limoges au sein du PRES (Pôle de recherche et d'enseignement supérieur) pourrait contribuer à rendre plus cohérente et plus lisible l'offre de formation continue.
– Faire en sorte que l'ingénierie de formations de l'enseignement supérieur intègre progressivement l'accessibilité par la VAE (rédaction de référentiels pour les formations professionnelles, modularisation,...).
• Pour faire peser les universités et les établissements d'enseignement supérieur publics sur le marché de la formation continue:
– Mettre en oeuvre, à l'image de la démarche engagée dans l'apprentissage, une convention (ou toute autre forme de contractualisation) entre les universités et les établissements d'enseignement supérieur publics pour harmoniser et rendre lisible leurs offres de formation continue vis à vis des acteurs socio-économiques. Une telle démarche permettrait:
• d'améliorer le positionnement des établissements d'enseignement supérieur publics dans le domaine de la formation professionnelle continue;
• de rechercher des complémentarités et de mener des actions conjointes entre les établissements d'enseignement supérieur publics et privés;
• de mutualiser et mettre en synergie les ressources pédagogiques.
Les autres repères du blog:
8000ème article sur le blog/La VAE à l’Università di Corsica Pasquale Paoli,

7500ème article sur le blog
/
Les enjeux de la qualité au sein de l’ESS,

7000ème article sur le blog
/
Osez l'Université dans l'un de ses 31 CFA,

6500ème article sur le blog
/
Le CV
,
6000ème article sur le blog/L'Association ASSPRO,
5500ème article sur le blog/Apprentissage le guide régional,
5000ème article sur le blog
/La formation continue des adultes dans le supérieur
,
4500ème article sur le blog
/40 ans de formation professionnelle,

4000ème article sur le blog
/Les chiffres 2010 de la VAE à La Réunion,
3500ème article sur le blog
/La VAE en Poitou-Charente en 2010,
3000ème article sur le blog/Contrats apprentissage et pro,
2500ème article sur le blog
/Journées Nationales des MDE et des PLIE,
2000ème article sur le blog
/Question Formation n°1,
1500ème article sur le blog/Seniors - le groupe SPB signe son accord,
1000ème article sur le blog
/Fête de la musique dans les jardins du MESR,
500ème article sur le blog/L'archipel de l'ingénierie de formation,
1er article sur le blog/Un forum de la Commission européenne pour promouvoir la coopération entre l’université et le monde des affaires.

http://www.cese-poitou-charentes.fr/local/cache-vignettes/L205xH130/siteon0-e5814.png "Τριτοβάθμια εκπαίδευση" Οι φορητοί υπολογιστές της CESER
Η CESER επεκταθεί έκθεσή του: "Για μια φιλόδοξη στρατηγική της ανάπτυξης της τριτοβάθμιας εκπαίδευσης σε Πουατού-Σαρέντ" οργανώνοντας μια σειρά από συναντήσεις για να συζητήσουν με τους ενδιαφερόμενους φορείς για σημαντικά ζητήματα:
- Τα εργαλεία και τα μέτρα για τη φοιτητική ζωή?
- Οι προϋποθέσεις πρόσβασης στην τριτοβάθμια εκπαίδευση και τις επιλογές σταδιοδρομίας των φοιτητών?
- Μάθησης, της κατάρτισης και των σχέσεων με την οικονομική και κοινωνική κόσμο.
Τα ζητήματα αυτά είναι τώρα το θέμα των βιβλίων που ενσωματώνουν συγκεκριμένα στοιχεία των συμπερασμάτων διάγνωση και την ανάλυση, και τις συστάσεις των συζητήσεων CESER με τους εταίρους. 3 βιβλία και έκανε βάσεις αποτελούν εφαρμογή των συστάσεων του CESER να εμπλουτίσουν τη συζήτηση, κάνουν αντανακλάσεις και τις πιθανές επιχειρησιακές δράσεις στους ενδιαφερόμενους. Περισσότερα...

25 novembre 2012

Numéro Vert de la formation professionnelle en Basse-Normandie (0800 05 00 00)

Numéro vert de la formation professionnelle en Basse-NormandieNuméro Vert de la formation professionnelle en Basse-Normandie (0800 05 00 00): 1 an et déjà 2600 appels
Lancé en octobre 2011, le numéro vert régional de la formation professionnelle est un service gratuit dédié au public ayant un projet de formation… Il permet d’obtenir un premier niveau d’information sur l’offre et les mesures d’accompagnement possibles et d’être orienté vers la ou les structures adaptées ou un interlocuteur spécifique. Pour marquer cette 1ère année d’activité, une conférence de presse s’est tenue le 12 novembre dernier. Elle a été l’occasion de communiquer les résultats d’une enquête d’évaluation menée à l’été auprès d’un échantillon d’usagers.
N° Vert de la formation professionnelle, à votre écoute

Toute personne ayant un projet de reconversion professionnelle, d’évolution de carrière, de poursuite de formation…  peut composer le 0 800 05 00 00. Au bout du fil, des professionnelles de la formation  informent sur l’offre de formation et sur les dispositifs mobilisables. Elles orientent vers les structures compétentes ou vers un interlocuteur privilégié au regard du projet.
Le numéro Vert de la formation professionnelle est une initiative de la Région Basse-Normandie, en partenariat avec l'Errefom et le Fongecif. Il recueille le soutien de l'Etat (la Direccte), de Pôle Emploi, de l'association Alfah, des Missions Locales et de l'Europe.
Après un an d’expérience, un premier bilan très positif

2 600 Bas-Normands ont sollicité ce service gratuit, la majorité des appels émanent de demandeurs d’emploi.
Les demandes sur le financement de la formation et la rémunération prédominent, constituant 40% des demandes.
Une enquête, réalisée au cours de l’été 2012 auprès des usagers du numéro vert a permis, d’une part, de mesurer leur taux de satisfaction et d’autre part de connaître l’état d’avancement de leur projet. Suite à leurs appels au Numéro Vert, les usagers à:
- 73% semblent y voir plus clair sur l'offre de formation, les possibilités de financements de parcours de formation et la réglementation ou un sur un dispositif particulier
- 97% sont satisfaits ou très satisfaits de leur orientation vers des structures adaptées ou des sites Internet
- 90% sont satisfaits ou très satisfaits par les solutions proposées par les chargés d’information
Suite à l’appel au Numéro Vert, 92% des usagers ont avancé dans leur projet, 50% des usagers ont constitué un dossier de formation et 32% un dossier de financement associé.
En pratique
N°vert : 0 800 05 00 00

Service ouvert du lundi au jeudi: de 9h à 12h et de 14h à 17h, le vendredi: de 14h à 17h. Voir la vidéo sur la conférence de presse.
Voir le clip: Le numéro vert de la formation professionnelle... par RegionBasse-Normandie.
Voir aussi Quelques numéros verts 0800 information, orientation, formation et vae.

Numéro vert de la formation professionnelle en Basse-Normandie Toll vocational training in Normandy (0800 05 00 00): 1 year and 2600 already calls
Launched in October 2011, the toll regional vocational training is a free service dedicated to the public having a training... It provides a first level of information on the supply and accompanying measures and possible be oriented or suitable structures or specific interlocutor. To mark the first year of operation, a press conference was held on November 12. It was an opportunity to communicate the results of an evaluation survey conducted in the summer with a sample of users. More...
25 novembre 2012

Le nouveau site d'Errefom Basse-Normandie

Errefom Basse-Normandie (Espace Régional de Ressources sur l'Emploi, la Formation et des Métiers) a entièrement rénové son site web.
Qui sommes-nous?

L'Espace Régional de Ressources sur l'Emploi, la Formation et les Métiers, c'est:
- un outil d’aide à la décision, lieu d’information, d’échange et de formation des acteurs de l’emploi et de la formation professionnelle continue
- quatre missions de service public sur le champ de l'emploi et de la formation en Basse-Normandie:
    - l'information sur l'offre de formation
    - l'étude de la relation emploi - formation
    - la professionnalisation et l'animation des réseaux
    - la connaissance des métiers
- l'appartenance au réseau InterCarifOref.
- une équipe composée de chargés d’études, de chargés de mission, d’un service d’information sur l’offre de formation, de documentalistes, d’informaticiens et de maquettistes-infographistes. Les membres de l'équipe. Télécharger l'organigramme de l'Errefom.
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ERREFOM
UNICITE BAT A
10, RUE ALFRED KASTLER
14052 CAEN CEDEX 4
Tél: 02 31 46 91 10, fax: 02 31 95 54 30. contact@errefom.info. Venir à l'Errefom.

Errefom Basse-Normandie (Περιοχή Περιφερειακή Απασχόληση Δυναμικού, Εκπαίδευση και Εμπορίου) έχει ανακαινιστεί ιστοσελίδα της.
Ποιοι είμαστε;
Space Πόρων Περιφερειακή Απασχόληση, Εκπαίδευση και Εμπορίου, είναι:
- Ένα εργαλείο για την υποστήριξη λήψης αποφάσεων, παρά την ανταλλαγή πληροφοριών και την κατάρτιση των ατόμων που εμπλέκονται στον τομέα της απασχόλησης και της επαγγελματικής κατάρτισης
- Τέσσερις δημόσιας υπηρεσίας στον τομέα της απασχόλησης και της κατάρτισης σε Basse-Normandie
- Πληροφορίες σχετικά με τις ευκαιρίες εκπαίδευσης
- Η μελέτη της σχέσης εργασίας - Εκπαίδευση
- Ο επαγγελματισμός και οργάνωση δικτύων
- Γνώση των συναλλαγών
- Σύνθεση του δικτύου InterCarifOref.
-. Μία ομάδα υπεύθυνη μελετών, project managers, υπηρεσία παρέχει πληροφορίες σχετικά με την εκπαίδευση, οι βιβλιοθηκάριοι, οι επιστήμονες ηλεκτρονικών υπολογιστών και σχεδιαστές, γραφίστες η ομάδα. Περισσότερα...

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