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Formation Continue du Supérieur
29 mars 2014

L'inadéquation des compétences : les dessous du problème - Skill mismatch: more than meets the eye

Cedefop - European Centre for the Development of Vocational TrainingLes pénuries de compétences ne sont pas une cause de chômage; la main-d’œuvre européenne la plus qualifiée est gaspillée.
La crise économique et financière mondiale a engendré un taux alarmant de chômage et de sous-emploi dans de nombreux pays de l’Union européenne (UE). Et pourtant, les enquêtes montrent encore que plus d’ un employeur sur trois a du mal à pourvoir les emplois vacants. La dernière enquête européenne sur les entreprises, réalisée au printemps 2013, a montré que près de 40 % des entreprises dans l’ensemble de l’Union ont du mal à recruter du personnel ayant les compétences demandées. En 2010, d’après une enquête Eurobaromètre, environ 33 % des employeurs considéraient que la pénurie de candidats ayant les compétences demandées constitue le problème principal du recrutement. En 2013, une enquête réalisée par Manpower faisait aussi apparaître qu'en moyenne, sur un échantillon de 17 États membres, plus de 25 % des employeurs déclarent avoir des difficultés à recruter. Environ 34 % de ces mêmes employeurs évoquent le manque de compétences techniques, 19 % estimant que les candidats ne possèdent pas non plus les compétences liées au lieu de travail. De nombreux employeurs et décideurs politiques considèrent que ces problèmes sont dus à une mauvaise préparation des jeunes diplômés, ainsi que des autres travailleurs. Selon eux, l’inadéquation endémique des compétences dans les économies européennes serait responsable des taux élevés de chômage. Toutefois, on constate que des facteurs autres que les déficits de compétences sont principalement responsables de la hausse du chômage et, en même temps, de la difficulté à pourvoir certains emplois vacants. Télécharger Les pénuries de compétences ne sont pas une cause de chômage; la main-d’œuvre européenne la plus qualifiée est gaspillée.

29 mars 2014

Skill mismatch: more than meets the eye

Cedefop - European Centre for the Development of Vocational TrainingSkill deficits do not cause unemployment; Europe’s most talented workforce is being wasted, argues Cedefop's latest briefing note.
Unemployment in many European Union countries is alarmingly high. Yet, surveys still find that firms have problems filling vacancies.
Many argue that this is because young graduates and other workers are ill-prepared and the lack of the right skills is responsible for Europe’s high rates of unemployment.
However, there is evidence that factors other than skill deficits are mostly responsible for rising unemployment coexisting with unfilled job vacancies.

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28 mars 2014

Generation of children left without vital skills

http://bathknightblog.com/wp-content/uploads/2011/07/telegraph-logo.jpgBy Graeme Paton. Lord Baker, the former Conservative education secretary, says that large numbers of children are being forced to leave school lacking the vital skills needed to find a job. Read more...
26 mars 2014

L'inadéquation des compétences : les dessous du problème

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)La crise économique et financière a engendré un taux alarmant de chômage et de sous-emploi dans l’Union européenne. Paradoxalement, plus d’un employeur sur trois a du mal à pourvoir les emplois vacants. Un certain nombre d’études pointe l’inadéquation des compétences responsable de ce taux élevé de chômage.
Pour le Cedefop, d’autres facteurs entrent en ligne de compte pour expliquer cette hausse du chômage et la difficulté à pourvoir certains emplois vacants : même si les déficits de compétences existent, ils ne sont pas les premiers responsables du déséquilibre entre l’offre et la demande.
Pour le Cedefop, la situation diffère selon le niveau de l’emploi : on trouve près de deux fois moins d’emplois de niveau peu élevé que de travailleurs ayant les qualifications correspondantes, alors que le nombre d’emplois exigeant une formation supérieure correspond grosso modo au nombre des travailleurs hautement qualifiés disponibles. Si le déséquilibre est en revanche avéré pour les emplois de niveau intermédiaire, il s’explique moins par l’absence de compétences que par un phénomène de surqualification (29 % des travailleurs).
Autres facteurs de déséquilibre, les frictions du marché du travail (main-d’œuvre sédentaire, variations saisonnières, rigidités salariales...) ou encore l’inefficacité des stratégies de recrutement et de formation.
Voir l'étude du Cedefop.

26 mars 2014

Canada is not facing labour or skills shortages: report

By Tara Carman. Findings question government's position that jobs are vacant due to lack of homegrown skilled employees. As the B.C. government warns of a looming skills deficit and tens of thousands of temporary foreign workers pour into the province each year, a report from Canada’s parliamentary budget officer suggests there is no significant labour or skills shortage. The findings of Tuesday’s report, titled Labour Market Assessment 2014, go against the grain of the federal government’s position that jobs are remaining vacant because of a lack of adequate homegrown skilled employees where they are needed. More...

24 mars 2014

There’s a Big Data skills gap in higher education

eCampus NewsBy . Higher education is overflowing with data points to be parsed, analyzed, and evaluated, but a data-related skills gap could stand in the way of analytics’ potential. Data experts have for years said college students should become adept at analyzing what’s known as Big Data as jobs in the data field explode in some parts of the economy. More...

24 mars 2014

Analyser les situations de travail pour développer les compétences

AccueilRessources Emploi Formation N° 24 du CREFOR Haute-Normandie
Par Jean-Philippe Mercier Crefor - Responsable du Pôle Lutte contre l’Illettrisme - Analyser les situations de travail pour développer les compétences

Après avoir construit avec le CNFPT une opération avec la Ville de Rouen pour ses agents, le Crefor a été sollicité pour participer à la mise en œuvre du projet de la Ville du Havre. Notre proposition est, et a toujours été, de partir des situations de travail et en particulier de l’activité réelle des salariés. Il s’agit de développer des compétences à partir de l’analyse des situations de travail. C’est un préalable à la construction d’une formation.
Cela permet aussi, dans un second temps, de donner plus de sens à la formation et d’apporter un contexte réflexif favorisant l’apprentissage. Ce dernier opère alors d’un double point de vue : pour le développement du salarié et de ses compétences personnelles et en direction d’une meilleure adaptation et optimisation de l’activité à un poste donné. Cette approche est celle dite de la didactique professionnelle. Son fondateur, Pierre Pastré, disait : « Pour comprendre comment on apprend, il faut comprendre l’activité de ceux qui apprennent, et notamment quand ils font métier, par la « conceptualisation dans l’action ».
Jean Pierre Astolfi poursuit cette idée (en 2003), articulant les notions de savoir et de compétence : « Posséder un savoir, ce n’est pas seulement le mémoriser, c’est s’en servir d’outil avec compétence. Quant à la compétence qui ne disposerait pas d’un savoir pour l’éclairer, elle ne serait qu’une recette grâce à laquelle on réussit sans comprendre ».
Au pôle « lutte contre l’illettrisme » les travaux de ces chercheurs guident depuis longtemps nos actions. Et le référentiel des compétences clés en situation professionnelle (RCCSP) de l’ANLCI, apparu en 2009 mais dont la nécessité avait déjà été évoquée en 2006 lors du colloque « illettrisme et entreprise » que nous avions organisé à Rouen, est un outil que nous utilisons et préconisons pour favoriser cette démarche. Les actions de formation aux compétences de base ou compétences clés se développent de plus en plus dans le monde du travail. Elles doivent se construire à partir d’une réelle réflexion de qualité et des procédures élaborées de façon cohérentes. Le pôle « LCI » du Crefor peut alors se rendre utile. Il doit en tout cas répondre aux besoins manifestés dans ce domaine. Télécharger Ressources Emploi Formation N° 24 du CREFOR Haute-Normandie.

24 mars 2014

Les compétences requises dans l'emploi des jeunes

Le Céreq engage une étude sur l’accès des jeunes diplômés à l’emploi, sous le prisme des compétences. L'étude s'attachera à mesurer l’écart entre les compétences acquises en formation par les jeunes diplômés et celles requises dans l’emploi. Une telle approche peut permettre d’expliquer l’accès ou non aux emplois de cadre, et d’éventuels déclassements à l’embauche.

Les recrutements s’effectuent en effet de plus en plus sur des critères de compétences élargies qui dépassent la « logique qualifications ». Il apparaît ainsi nécessaire de mieux identifier quelles sont les compétences requises, au-delà des seules compétences techniques de la spécialité d’emploi et de formation. Les perspectives de recrutement de cadres à l'horizon 2017 définies par l'APEC sous-tendent une évolution des besoins des entreprises dans les secteurs innovants ou en mutation et, la nécessaire adaptation des diplômes. Suite...

23 mars 2014

Competency-based programs: ‘Low cost, high quality’

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSUa0Fk_7FQscWtrZHpz8OJg_QGcHVj2y63B7yEHt5K8aA7JDrjTD2O-wBy Matt Zalaznick. The University of Wisconsin’s all-you-can-learn, competency-based flex program—designed for adult students—started in January. Students can pay $2,250 for a three-month, all-you-can-learn subscription, or just $900 to work on a single set of competencies, says Vice Chancellor Aaron Brower, the interim provost of the UW Extension School. More...

18 mars 2014

Employers want students with college skills and university thinking: Experts

Canadian HR ReporterBy Romina Maurino. 'Key to solve mismatch in labour market'. A college education is becoming an increasingly attractive option for many prospective students who are seeking the right skills to fit an evolving job market.
``There's a definite shift in attitude about college and more of an understanding, that as the economy changes, colleges are a really good opportunity to get skills that match the job market,'' said Linda Franklin, president of Colleges Ontario.
Enrolment in first-year college programs in Ontario, for example, is up five per cent this year to more than 125,000 students. About 220,000 students are enrolled in programs overall, numbers that are made up not only of first-time students but also by university graduates seeking more marketable skills. See more...

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