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Formation Continue du Supérieur

28 décembre 2012

Cadre européen des certifications

http://www.cncp.gouv.fr/webdav/site/cncp/shared/contents/images/logos/logo_cncp.gifDès 2004, les ministres chargés de la formation professionnelle ont prévu la mise en place d’un cadre européen pour faciliter la mobilité, et aider à la comparaison des certifications.
Une recommandation pour la mise en place d’un cadre européen des certifications pour l’éducation et la formation tout au long de la vie, du parlement européen et du conseil a été publiée en avril 2008.
Elle prévoit  « la création d’un cadre de référence pour commun, destiné à servir d’outil de transposition pour les différents systèmes et niveaux de certification, tant pour l’enseignement général et supérieur que pour l’enseignement et la formation professionnels ».
La recommandation prévoit que chaque Etat membre désigne un point de coordination national pour l’application de la recommandation. La CNCP a été désignée en tant que point national de coordination. Conformément à la recommandation  qui prévoyait  qu’en 2010, les états membres auraient comparé leurs niveaux de qualification à ceux  du « méta cadre » que constitue le CEC, la France a présenté son « rapport de référencement »  en octobre 2010. En savoir plus: Le cadre européen des certifications.
La transposition proposée pour l’ensemble des titres et diplômes inscrits au RNCP est la suivante:
Nomenclature 1969/Grille CEC

I - Grade de Doctorat -> CEC 8
I - grade de Master -> CEC 7
II – Grade de Licence -> CEC 6
III -> CEC 5
IV -> CEC 4
V -> CEC 3
Sans objet -> CEC 2
Sans objet -> CEC 1.
Référencement du cadre Français au cadre Européen des certifications pour l'éducation et la formation tout au long de la vie
.
Préambule

...Conformément à ses engagements, la France présente en 2010 un rapport de référencement. Celui-ci est effectué a titre temporaire, dans la mesure où la France s’est engagée dans la construction d’une nouvelle nomenclature des niveaux de certification, conformément à la loi du 17 Janvier 2002.
Compte tenu de ce caractère temporaire, et après un certain nombre d’analyses ponctuelles, qui ont permis de tester la pertinence de la méthode, il a été décidé d’établir une correspondance entre les niveaux de « bloc à bloc », c'est-à-dire en faisant correspondre à chaque niveau du cadre français un niveau du cadre européen, lorsque ceci s’avérait possible.
En effet, les niveaux de qualification les plus bas en France ne peuvent correspondre aux niveaux 1 et 2 du CEC. Ceci est du au consensus qui existait pour estimer qu’aucune certification à visée professionnelle ne pouvait avoir un niveau inférieur au niveau de la certification professionnelle la plus basse délivrée par le Ministère de l’éducation nationale...
Les analyses menées, en particulier avec les représentants du Ministère de l’enseignement supérieur, ont abouti à ne pas suivre une logique de « bloc à bloc » pour les certifications correspondant au niveau 1 de notre nomenclature des niveaux de formation, en l’espèce le master et le doctorat, qui seront respectivement placés aux niveaux 7 et 8 du CEC...
Critères et procédures
1. Les autorités publiques compétentes
déterminent clairement et publient les responsabilités ou les compétences légales de tous les organes nationaux concernés, y compris le point de coordination national, impliqués dans le processus de mise en correspondance.
2. Il existe un lien clair et démontrable
entre les niveaux de certification dans le cadre ou système national de certification et les descripteurs de niveaux du Cadre européen des certifications.
3. Le cadre ou système national de certification
et ses certifications sont fondés sur le principe et l’objectif d’acquis de formation et d’éducation. Ils sont aussi liés à des dispositions pour valider l’éducation et la formation non formelle et informelle et, lorsqu’ils existent, aux systèmes d’unités capitalisables.
4. Les procédures d’admission des certifications dans le cadre national des certifications ou de description des niveaux de certification dans le système national sont transparentes.
5. Le ou les systèmes d’assurance qualité nationaux pour l’éducation et la formation se réfèrent au cadre ou système national de certification et sont cohérents avec les lignes directrices et les principes européens concernés (tel qu’indiqués à l’annexe 3 de la recommandation).
6. La procédure de mise en correspondance
doit comprendre l’accord explicite des organes d’assurance qualité.
7. Le processus de mise en correspondance doit impliquer des experts internationaux.
8. Le ou les organes nationaux compétents doivent certifier la correspondance établie entre le cadre ou système national de certification et le CEC. Les autorités nationales compétentes, y compris le point de coordination national, doivent publier un rapport détaillé exposant la correspondance établie ainsi que les éléments qui la soutiennent, et par celui-ci répondre séparément à chacun des critères.
9. La plate-forme officielle du CEC
doit tenir à jour une liste publique des États membres qui ont confirmé avoir achevé le processus de mise en correspondance, incluant des liens vers les rapports rédigés au sujet de ces correspondances.
10. À la suite du processus de mise en correspondance
et dans le respect des délais fixés par la recommandation, tous les nouveaux certificats de qualification, diplômes et documents «Europass» délivrés par les autorités compétentes font clairement mention – au moyen des systèmes nationaux de certification – du niveau correspondant du cadre européen des certifications...
L’enseignement supérieur se caractérise par la coexistence d’une pluralité de formations dont les finalités, les structures administratives, les conditions d’admission et l’organisation des études sont très variées.
A l’intérieur de ce paysage très diversifié, l’enseignement supérieur public occupe une place prépondérante en regroupant plus de 80% des effectifs d’étudiants et la majorité des formations post-baccalauréat. Si en dehors du Ministère de l’enseignement supérieur d’autres ministères peuvent exercer leur tutelle sur des établissements, le premier assure, en liaison avec les autres ministères concernés, la cohérence et la lisibilité, aux plans national et international, du dispositif national des grades et titres et des diplômes
nationaux (article 5 du décret n° 2002 - 481 du 8 avril 2002).
L’enseignement supérieur est essentiellement dispensé dans les 81 universités que compte la France. Les universités regroupent différentes composantes: les unités de formation et de recherche (UFR), des écoles, en particulier des écoles d’ingénieurs, et des instituts comme les instituts universitaires de technologie. Les lycées hébergent les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) et les sections de technicien supérieur (STS). Par ailleurs, il existe diverses écoles, certaines d’entre elles étant communément désignées sous l’appellation de « grandes écoles ». Ce terme recouvre des écoles au profil différent telles que les écoles normales supérieures, les écoles d’ingénieurs, les instituts d’études politiques, les écoles de commerce et de gestion.
A côté de ces grandes écoles, on trouve des écoles spécialisées concernant divers secteurs comme celui du paramédical, du travail social, de l’architecture,des arts, etc., et qui mettent elles aussi des conditions particulières à l’admission des élèves. Tous ces établissements visent à former les étudiants à un haut niveau d’excellence et pratiquent une sélection sur concours à l’entrée.
Les études sont organisées selon l’architecture en trois cycles adoptée par les pays participant au Processus de Bologne, à savoir licence, master, doctorat (L.M.D.). L’ajustement du système d’enseignement supérieur aux principes du Processus de Bologne a été initié dès 1999 avec la création d’une part, du grade de master qui est venu s’ajouter aux trois grades existants (baccalauréat, licence, doctorat) et, d’autre part, de la licence professionnelle qui a été conçue pour répondre à la professionnalisation du premier niveau des études supérieures prévue au plan européen.
Les formations supérieures comportent à des degrés divers l’acquisition de savoirs fondamentaux (scientifiques), de compétences génériques ou transversales et des compétences professionnelles. La licence s’obtient après au moins 6 semestres d’études et la validation de 180 « crédits ». Les étudiants se spécialisent progressivement dans le domaine qu’ils ont choisi.
L’offre de formation au niveau master répond au double objectif de préparer les étudiants à la recherche et de leur offrir un parcours menant à une insertion professionnelle de haut niveau. La distinction master recherche/master professionnel tend à s’effacer pour laisser place à un master comportant une double dimension recherche et professionnelle.
Sur la base d’une formation organisée en quatre semestres après la licence représentant 120 crédits, le master correspond en totalité à 300 crédits.
Les étudiants peuvent s’inscrire en vue de préparer un doctorat après avoir obtenu un master ou s’ils sont titulaires d’un titre d’ingénieur ou d’un diplôme d’une école supérieure de gestion et de commerce conférant le grade de master. La durée du doctorat est en règle générale de trois ans (6 semestres) après le master et équivaut à 180 crédits après le master. Il représente en totalité 480 crédits...
La formation professionnelle continue:

Elle concerne les personnes déjà engagées dans la vie active (salariés du secteur privé, agents de la fonction publique, travailleurs non salariés) ou qui s’y engagent (demandeurs d’emploi). La formation professionnelle tout au long de la vie a pour objectif de:
· faciliter l’adaptation à l’évolution des techniques et des conditions de travail;
· maintenir ou améliorer la qualification professionnelle;
· favoriser la promotion sociale et professionnelle.
Les dispositifs de formation dépendent du statut de leur bénéficiaire. L’État et les Régions sont responsables de la mise en oeuvre de la formation professionnelle. Jusqu’à présent, les Régions adoptaient et mettaient en oeuvre un «Plan régional de développement des formations professionnelles» visant à favoriser un développement cohérent des actions de formation professionnelle initiale ou continue des jeunes et des adultes. Cet outil de planification sera désormais cosigné par l’Etat, qui s’engagera au côté de la région sur la base d’un diagnostic partagé et d’un «Contrat de plan régional de développement de la formation professionnelle», et devra être signé en juin 2011 au plus tard.
Les partenaires sociaux ont, quant à eux, un rôle essentiel, notamment dans le choix des politiques de formation pour les salariés du secteur privé et la gestion des financements provenant des entreprises. Les organismes de formation professionnelle sont privés, publics ou consulaires. Plus de 14 600 exercent cette activité à titre principal. L’obligation de financer la formation professionnelle continue pèse sur les employeurs des secteurs public ou privé. Depuis 2005, elle est égale à 1,6% de la masse salariale pour les entreprises privées de 20 salariés et plus, à 1,05% pour les entreprises privées de 10 à 19 salariés et à 0,55% de la masse salariale pour les entreprises privées de moins de 10 salariés.
Ces financements (ou participations) sont constitués de différentes contributions. A l’exception du plan de formation des entreprises de 10 salariés et plus, ces contributions sont gérées paritairement (employeurs/salariés) par des organismes collecteurs organisés au niveau national ou régional et par branche professionnelle, ou au niveau interprofessionnel.
La formation des salariés:
L’accès des salariés à la formation se fait soit à l’initiative de l’employeur dans le cadre du plan de formation, soit à leur initiative, dans le cadre de congés dont le plus important est le «congé individuel de formation»:
· Le plan de formation

Il regroupe l’ensemble des actions de formation dont l’employeur assume la responsabilité. Ce plan est soumis à la consultation du comité d’entreprise.
· Le congé individuel de formation

Il permet à tout salarié de suivre, pendant les heures de travail, une action de formation de son choix, distincte de celles comprises dans le plan de formation de l’entreprise. Sa durée est en moyenne de un an. Pendant ce congé, le salarié est rémunéré (de 80% à 100% de son salaire de référence).
· Le droit individuel à la formation

Grâce au droit individuel à la formation (DIF), chaque salarié acquiert un crédit d’heures de formation de 20 heures par an cumulable sur 6 ans. En principe, la formation se déroule hors temps de travail sauf si un accord sectoriel prévoit la possibilité de considérer ce temps de formation comme du temps de travail. Le salarié doit demander à bénéficier de son droit, et choisit l’action de formation en accord avec son employeur.
· Le bilan de compétences

C’est une prestation qui permet aux salariés d’établir un bilan de leur expérience personnelle et professionnelle à un moment donné de leur vie professionnelle et d’analyser leurs compétences personnelles et professionnelles afin de définir un projet professionnel ou de formation futur. Il peut être réalisé dans le cadre du plan ou d’un congé.
· La validation des acquis de l’expérience (VAE)

Ce droit individuel , créé par la loi de 2002 permet à toute personne engagée dans la vie active d’obtenir tout ou partie d’une certification professionnelle, au même titre qu’une certification obtenu par la voie de l’apprentissage, ou de la formation initiale ou continue. Des prestations peuvent être financées par les fonds de la formation professionnelle pour l’accompagnement à la démarche ainsi qu’un congé de deux jours pour préparer la VAE. De plus en plus d’entreprises mettent en place pour leurs salariés des VAE collectives (elles aident leurs salariés à être accompagnés dans la démarche, proposent des aménagements de travail, afin d’augmenter la qualification de leurs salariés.
Des dispositions similaires existent pour les agents du secteur public. Les travailleurs non salariés (agriculteurs, artisans, travailleurs indépendants, commerçants, professions libérales) peuvent aussi accéder à la formation. Ils participent obligatoirement au financement de leur formation, par le versement d’une contribution à un organisme collecteur habilité par l’État (Source: Centre INFFO, http://www.centre-inffo.fr)...
III LES RÉSULTATS OBTENUS
III-1. LES RÉSULTATS DE LA TRANSPOSITION

La table de passage transitoire respecte les grands principes qui se sont dégagés lors des travaux de réflexion liés à la correspondance entre cadre national et cadre européen. Ainsi, toutes les certifications professionnelles inscrites au RNCP doivent posséder un niveau dans la nomenclature française pour pouvoir établir une correspondance avec le CEC. La correspondance entre nomenclature française et cadre européen s’opère en fonction d’une table de passage, fruit du consensus des membres de la CNCP. Cette table, qui résulte d’une approche pragmatique, pose ainsi le principe d’une correspondance entre les niveaux des certifications du cadre national français et ceux du cadre européen (ex: l’ensemble du niveau III de la nomenclature française équivaut au niveau 5 du CEC).
Un des apports des travaux « Network Testing » a été de montrer que c’est le consensus qui se dégage après l’analyse de la pondération des descripteurs qui importe pour classer une certification dans un niveau. Par contre, il a paru cohérent aux membres du groupe de travail que la logique niveau par niveau ne soit pas respectée pour les certifications de l’enseignement supérieur, compte tenu de la mise en oeuvre effective du processus LMD.
Pour l’instant, la France ne reconnaît pas de niveau de qualification professionnelle conduisant à un emploi en - dessous du niveau équivalent au niveau du CAP (certificat d’aptitude professionnelle), qui est au niveau V de la nomenclature de 1969. En effet, le consensus social établi entre les partenaires sociaux et l’Etat a conduit à considérer qu’en-dessous de ce niveau, il ne pouvait pas être apporté de garantie en ce qui concerne la qualification des personnes.
La transposition proposée pour l’ensemble des titres et diplômes inscrits au RNCP est la suivante:
Nomenclature 1969/Grille CEC

I - Grade de Doctorat -> CEC 8
I - grade de Master -> CEC 7
II – Grade de Licence -> CEC 6
III -> CEC 5
IV -> CEC 4
V -> CEC 3
Sans objet -> CEC 2
Sans objet -> CEC 1
Les personnes peuvent se voir reconnaître des compétences dans le cadre de leur activité professionnelle, sans pour autant qu’elles aient un niveau de certification professionnelle... Télécharger le Référencement du cadre Français au cadre Européen des certifications pour l'éducation et la formation tout au long de la vie.

http://www.cncp.gouv.fr/webdav/site/cncp/shared/contents/images/logos/logo_cncp.gif Since 2004, the Ministers responsible for vocational training provided for the establishment of a European framework to facilitate mobility and help the comparison of qualifications.
A recommendation for the establishment of a European Qualifications Framework for education and training throughout the life of the European Parliament and of the Council was published in April 2008. More...

28 décembre 2012

Transparence des qualifications en Europe

http://www.cncp.gouv.fr/webdav/site/cncp/shared/contents/images/logos/logo_cncp.gifDepuis la signature du premier traité instituant la Communauté européenne le principe de "l'abolition, entre les états membres, des obstacles à la libre circulation des personnes" (article 3) a été établi. Sa mise en œuvre a ainsi donné lieu à de multiples directives et recommandations. Ce principe prend appui sur la qualification des personnes. La question de la reconnaissance de la qualification renvoie, en général, à la possession de diplômes titres ou certificats (ou certifications), mais aussi, à l'attestation d'une expérience personnelle ou professionnelle probante.
Vous avez un projet de mobilité à l' étranger et vous cherchez des supports de lisibilité. Pour favoriser la lisibilité de vos acquis, 5 supports Europass ont été mis au point dans le cadre d'Europass:
Contactez « l'agence Europe-Education-Formation France », qui est le Centre national Europass et le Point national de contact Europass-Mobilité.
http://www.cncp.gouv.fr/webdav/site/cncp/shared/contents/images/logos/logo_cncp.gif Από την υπογραφή της πρώτης Συνθήκης για την ίδρυση της Ευρωπαϊκής Κοινότητας, την αρχή της «την κατάργηση, μεταξύ των κρατών μελών, των εμποδίων στην ελεύθερη κυκλοφορία των προσώπων» (άρθρο 3) ιδρύθηκε. Η εφαρμογή του έχει οδηγήσει σε πολλές κατευθυντήριες γραμμές και συστάσεις. Η αρχή αυτή βασίζεται στην αναγνώριση των ανθρώπων. Περισσότερα...
28 décembre 2012

L’insertion des bénéficiaires du contrat de professionnalisation

http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.pngLe contrat de professionnalisation: l’insertion des bénéficiaires varie surtout selon le métier préparé
Âgés de moins de 26 ans dans leur grande majorité, les bénéficiaires d’un contrat de professionnalisation ont une expérience limitée sur le marché du travail. Si 85% d’entre eux ont déjà travaillé, même de façon occasionnelle, leur durée cumulée d’emploi entre la fin de leur scolarité et l’entrée en contrat n’a le plus souvent pas dépassé un an.
Pour près des trois quarts des bénéficiaires, le désir de préparer une qualification par alternance est l’un des deux principaux motifs d’entrée en contrat de professionnalisation. Dans 9 cas sur 10, l’alternance entre travail et formation n’a pas posé de problème. 18% des contrats ont néanmoins été rompus de manière anticipée. La qualification préparée est validée dans 69% des cas; le taux de réussite aux épreuves est plus élevé pour les bénéficiaires entrés en contrat à plus de 25 ans.
À l’issue du contrat, les deux tiers des bénéficiaires restent en emploi, chez le même employeur dans les trois quarts des cas. Il s’agit d’un CDI pour 60% d’entre eux. La très grande majorité des personnes passées par un contrat de professionnalisation en a une opinion favorable et 9 sur 10 considèrent que c’est une expérience professionnelle valable sur le marché du travail.
Extraits
Employeur, salarié, organisme de formation: les relations entre acteurs apparaissent inégalement développées

Pour l’employeur, assurer un travail et une formation en relation avec l’emploi occupé est une obligation; désigner un tuteur ne l’est pas (sauf si un accord de branche fait de l’accompagnement une priorité, un préalable à la signature du contrat de professionnalisation). Un tuteur a pour mission d’accueillir, d’aider et d’informer le salarié en contrat de professionnalisation et d’assurer la liaison avec l’organisme ou le service de formation chargé de mettre en oeuvre les enseignements généraux, professionnels et technologiques. Il participe aussi à l’évaluation du suivi de la formation.
89% des bénéficiaires d’un contrat de professionnalisation commencé en 2006 déclarent qu’une personne était chargée de les suivre et de les accompagner, dans l’établissement dans lequel s’est déroulé leur contrat. Dans la plupart des cas (65%), cette personne était un supérieur hiérarchique. Dans 7 cas sur 10, c’est une personne qui était en relation avec l’organisme de formation. Largement répandue, la désignation d’un référent est cependant moins fréquente dans les secteurs de la construction et des services aux entreprises ou aux particuliers, ou dans les petits établissements de moins de 20 salariés.
Près des deux tiers des titulaires d’un contrat de professionnalisation ont eu un ou plusieurs entretiens d’évaluation au cours de celui-ci, dans plus de la moitié des cas avec l’organisme de formation et l’employeur. Cette pratique apparaît toutefois moins développée dans les secteurs de la construction et des services aux particuliers où plus de 45% des titulaires des contrats n’ont pas eu d’entretien d’évaluation. Les personnes entrées en contrat de professionnalisation à 26 ans ou plus sont plus souvent concernées par les entretiens d’évaluation (71% contre 65% pour les jeunes) mais un peu plus nombreuses à ne pas avoir eu de référent (14%, contre 10% pour les moins de 26 ans)...
Près de 7 bénéficiaires sur 10 obtiennent la qualification préparée

Les enseignements généraux, professionnels et technologiques dispensés dans le cadre du contrat de professionnalisation visent à acquérir une qualification ou une certification reconnue par l’État ou les branches professionnelles. 69% des personnes entrées en contrat de professionnalisation en 2006 ont effectivement obtenu la qualification préparée.
Comme pour les ruptures anticipées de contrat, la probabilité d’échec aux examens varie assez largement selon les caractéristiques du contrat et du bénéficiaire. Faible dans les spécialités des transports, de la manutention et du magasinage (11%), le taux d’échec aux épreuves de validation est supérieur à la moyenne dans les disciplines tertiaires généralistes susceptibles de fournir des postes dans de nombreux secteurs: le commerce et la vente (37%), le secrétariat et la bureautique (40%) et la comptabilité et la gestion (46%). Le taux d’échec est également plus élevé pour les contrats associés à une formation longue d’au moins 500 heures (35% contre 26%) et pour ceux préparant un diplôme ou titre d’État (34% contre 27% pour ceux qui préparent une certification de branche). « Toutes choses égales par ailleurs », c’est la durée de la formation (et non le type de qualification préparée) qui explique le plus la probabilité d’échec aux examens.
Les femmes sont dans l’ensemble plus nombreuses à échouer aux épreuves de validation (33% d’entre elles contre 29% des hommes), mais cet écart disparaît lorsque l’on tient compte des caractéristiques de la qualification préparée, notamment de la spécialité et de la durée de la formation. À l’inverse, plus expérimentés sur le marché du travail, les bénéficiaires âgés de plus de 26 ans à l’entrée en contrat ont, « toutes choses égales par ailleurs », un taux d’échec inférieur à celui des plus jeunes.
Logiquement, les bénéficiaires qui vont jusqu’au terme du contrat réussissent nettement plus souvent la qualification préparée (76%) que ceux qui l’ont rompu avant la date de fin prévue (35%). Globalement, 11% des bénéficiaires conjuguent échec à la validation de la qualification et rupture de contrat.
Télécharger la note Dares-Analyses 2012-100 - Le contrat de professionnalisation: l’insertion des bénéficiaires varie surtout selon le métier préparé (déc. 2012).

http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.png The professionalization contract: the integration of beneficiaries varies depending on the occupation prepared especially
Aged less than 26 years the vast majority of the beneficiaries of a professional contract with limited experience on the labor market. If 85% of them have worked, even occasionally, their cumulative duration of employment between the end of their schooling and entry into the contract is usually not exceed one year. More...

28 décembre 2012

Emplois d'avenir, l'emploi tous ensemble

http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/images/logo_emplois_davenir_150.pngLes emplois d'avenir, ce sont 150 000 emplois créés par l'Etat en faveur des jeunes de 16 à 25 ans, peu ou pas diplômés, pour leur permettre de rentrer avec succès dans la vie professionnelle.
Ces emplois seront en priorité orientés vers les jeunes qui en ont le plus besoin et notamment dans les zones urbaines sensibles et rurales, où le taux de chômage est très élevé.

Le Gouvernement a mis une exigence [aux emplois d'avenir], c'est la formation. Cette formation qui permettra, au bout de trois ans de parcours professionnel, d'acquérir une vraie qualification et surtout un emploi durable. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre
Les emplois d'avenir, ce qu'il faut retenir:
Une première expérience professionnelle pour des jeunes âgés de 16 à 25 ans (jusqu'à 30 ans pour les travailleurs handicapés).
Un CDI, dans la majorité des cas.
Un financement de l'Etat de 75% du salaire brut du jeune à hauteur d'un Smic.
Combien d'emplois d'avenir? Au total se seront 150 000 emplois créés dont 100 000 dès 2013 et 50 000 en 2014.
Quel sera le coût de la mesure? 2,3 milliards d'euros pour les trois ans à venir. A savoir: 500 000 millions d'euros pour 2013, puis 1,5 milliard par an lorsque les emplois d'avenir seront installés.
Comment seront-ils financés? Le redéploiement des exonérations sur les heures supplémentaires financera le nouveau dispositif.
Lancement de la campagne pour les emplois d’avenir
Le ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social lance ce 19 novembre 2012 une campagne nationale d’information et de communication sur les emplois d’avenir.
Lire l'article, sur ce site
Jeunes: les étapes clés pour réussir un emploi d’avenir
Vous avez entre 16 et 25 ans ? Peu ou pas de diplôme et vous cherchez un emploi ? Les 150 000 emplois d'avenir sont pour vous. Focus sur ce nouveau dispositif destiné à accompagner votre entrée dans le monde du travail et vous permettre d'accéder à un meilleur niveau de qualification.
Lire l'article, sur ce site.
Employeurs: mode d’emploi pour embaucher en emploi d’avenir
Avec plus de 120 000 jeunes qui sortent chaque année du système scolaire sans diplôme et près d'un jeune sur quatre au chômage, leur insertion professionnelle est un sujet majeur. Les emplois d'avenir, contrats aidés, ont été spécialement créés pour inciter les entreprises à proposer des solutions d'emploi aux jeunes pas ou peu qualifiés.
Lire l'article, sur ce site.
Retrouvez toutes les informations pratiques sur le site emploisdavenir.gouv.fr. Comment ça marche? Puis-je accéder à un emploi d'avenir? Puis-je recruter en emploi d'avenir? A qui m'adresser?
Employeurs et candidats à un emploi d'avenir: vos droits, vos devoirs
Loi n° 2012-1189 du 26 octobre 2012 portant création des emplois d’avenir.
Décret n° 2012-1210 du 31 octobre 2012 relatif à l’emploi d’avenir.
http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/images/logo_emplois_davenir_150.png Τα επαγγέλματα του μέλλοντος, είναι 150 000 θέσεις εργασίας που δημιουργήθηκαν από το κράτος για τους νέους 16 έως 25 ετών, λίγο ή και καθόλου εκπαίδευση, ώστε να μπορέσουν να επιστρέψουν με επιτυχία στη ζωή.
Αυτές οι θέσεις εργασίας θα είναι κυρίως προσανατολισμένη προς τους νέους ανθρώπους που έχουν τη μεγαλύτερη ανάγκη, ιδιαίτερα σε ευαίσθητες περιοχές και αγροτικές περιοχές, όπου το ποσοστό ανεργίας είναι πολύ υψηλό.
Η κυβέρνηση έχει την υποχρέωση [για τις θέσεις εργασίας του μέλλοντος] είναι η εκπαίδευση. Περισσότερα...
28 décembre 2012

Responsabilité sociale et compétitivité

Centre d'analyse stratégique logoActes du colloque - Responsabilité sociale et compétitivité: un nouveau modèle pour l’entreprise?
Comment présenter la RSE?
La Commission européenne la définit comme l’intégration par l’entreprise de préoccupations sociales et environnementales dans leurs activités commerciales et dans leurs relations avec les parties prenantes. L’OCDE ajoute que l’on attend des entreprises qu’elles respectent les différentes lois qui leur sont applicables et qu’elles doivent dans la pratique répondre à des attentes sociétales qui ne sont pas inscrites dans ces textes de loi. L’intérêt de la RSE est que ces exigences s’imposent aux entreprises, lesquelles ont des responsabilités dépassant le simple cadre légal. En effet, respecter la loi est une obligation mais on attend davantage de la part des entreprises. Il n’est toutefois pas possible de leur imposer une telle démarche.
Cette journée de travail consacrée à la responsabilité sociale des entreprises (RSE) en a en montré tous les aspects, en a retracé l’évolution historique et a mis en exergue son application dans les entreprises, grandes et petites.
Dans un premier temps, Vincent Chriqui, Directeur général du Centre d'analyse stratégique (CAS) a présenté un état des travaux qu'a réalisé le CAS sur ces questions.
Une première table ronde a abordé les pratiques actuelles des entreprises en matière de RSE et les conseils qu’elles peuvent suggérer à cet égard. Une seconde table ronde a été consacrée à l’impact économique et au rôle que la RSE joue en termes de compétitivité, qui ne sont plus à démontrer.
Daniel LEBÈGUE a participé à ces deux tables rondes en qualité de président de l’Institut français des administrateurs et de l’Observatoire de la responsabilité sociale des entreprises. Télécharger les Actes de colloque - Responsabilité sociale et compétitivité: un nouveau modèle pour l’entreprise?
Voir aussi Responsabilité sociale des entreprises et formation, Création de l’Observatoire de la Responsabilité Sociale des Universités - ORSU, Defining social responsibility: a matter of urgency for philosophy and universities.
Centre d'analyse stratégique logo Proceedings of Symposium - Corporate Social Responsibility and Competitiveness: a new model for the business?
How to CSR? European Commission defines as the integration of the company social and environmental concerns in their business operations and in their relations with stakeholders. The OECD added that it expects companies to comply with the various laws that apply to them and that they must practice in responding to societal expectations that are not included in these laws. The importance of CSR is that these requirements impose on businesses, which have responsibilities beyond the simple legal framework. More...
28 décembre 2012

L'emploi des femmes et des hommes dans la crise

Centre d'analyse stratégique logoAuteur: Christel Gilles, département Travail Emploi. L'emploi des femmes et des hommes dans la crise: les effets de la segmentation du marché du travail (Note d'analyse 312 - Décembre 2012)
La crise de 2008 a révélé dans l’Union européenne le haut niveau de segmentation selon le sexe des marchés du travail qui, paradoxalement et à court terme, a eu un effet protecteur sur l’emploi féminin. Quels en sont les mécanismes? Peut-on anticiper ces évolutions? Cette Note d’analyse tente d’apporter quelques éléments de réponse.
L’Union européenne s’est fixé à l’horizon 2020 un objectif de taux d’emploi féminin de 75%. Si, au cours des quatre dernières décennies, des progrès considérables en termes d’accès à l’éducation et à l’emploi ont été réalisés, les femmes restent toutefois pénalisées face à, et dans, l’emploi en raison notamment d’inégalités structurelles liées, pour partie, aux stéréotypes de genre. La segmentation du marché du travail entre hommes et femmes évolue peu: selon la Commission européenne, sur la période allant de 2000 à 2009, un quart environ de la population en emploi aurait dû changer de profession pour que s’observent les mêmes distributions entre hommes et femmes. Sur la même période, le taux d’emploi des femmes a, quant à lui, progressé de 54% à plus de 58%.
La crise amorcée en 2008 a révélé le haut niveau de segmentation des marchés du travail dans l’Union européenne (UE) en ayant, paradoxalement et à court terme, un effet “protecteur” sur l’emploi féminin. En effet, les hommes sont surreprésentés dans les secteurs les plus touchés durant cette période, notamment l’industrie et la construction, à l’inverse des femmes dont l’emploi se concentre dans les services, secteurs les moins affectés. Au total, cette inégale répartition des hommes et des femmes dans les activités respectivement cycliques et acycliques explique en partie les évolutions de l’emploi selon le sexe constatées au cours du premier épisode récessif. De 2008 à 2011, les trois-quarts environ de l’ajustement de l’emploi dans l’UE ont concerné les hommes, conduisant à une progression de leur taux de chômage qui, pour la première fois, se place au niveau de celui des femmes. Toutefois, à partir de 2011 ces disparités hommes/femmes s’estompent, alors que les ajustements budgétaires pourraient, selon les pays, peser sur l’emploi féminin en raison de leur incidence sur l’emploi public.
Centre d'analyse stratégique logo Συγγραφέας: Christel Gilles, Τμήμα Απασχόλησης Εργατικού απασχόλησης των γυναικών και των ανδρών στην κρίση: οι επιπτώσεις της κατάτμησης της αγοράς εργασίας (Σημείωση Ανάλυση 312 - Δεκέμβριος 2012). Η κρίση του 2008 αποκάλυψε στην Ευρωπαϊκή Ένωση υψηλό επίπεδο κατάτμησης των δύο φύλων των αγορών εργασίας, η οποία, παραδόξως, βραχυπρόθεσμα, είχαν προστατευτική επίδραση στην απασχόληση των γυναικών. Ποιες είναι οι μηχανισμοί; Μπορούμε να αναμένουμε αυτές τις αλλαγές; Σημειώστε αυτή η ανάλυση επιχειρεί να δώσει κάποιες απαντήσεις. Περισσότερα...
28 décembre 2012

Baisse du nombre de CRCT attribués par le CNU en 2013

CNU SantéCommuniqué sur la baisse du nombre de semestres de Congés de Recherche ou Conversions Thématiques (CRCT) attribués par les sections du Conseil National des Universités (CNU) en 2013
Pour la première fois depuis plusieurs années, le nombre de CRCT, fixé par arrêté ministériel, que le CNU peut attribuer en 2013 baisse dans une proportion inquiétante, plus de 1% de moins par rapport à 2012, passant de 310 à 275 semestres pour 47000 enseignants-chercheurs, certaines sections se retrouvant d'ailleurs sans aucun semestre à octroyer.
Dans la mesure où le contingent relevant du CNU est égal à 40% du nombre de CRCT attribués par les établissements l'année précédente, cette chute signifie que ces établissements n'ont pas réparti en 2012 autant de CRCT qu'en 2011, vraisemblablement à cause des contraintes pesant sur la masse salariale.
Pourtant, encore récemment dans le cadre de la préparation des Assises de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, les sections du CNU ont rappelé la nécessité pour chaque enseignant-chercheur de pouvoir bénéficier d'un CRCT à intervalles réguliers tout au long de sa carrière, comme cela se pratique dans nombre de pays.
La CP-CNU demande donc à Madame la Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche de faire un geste fort en direction des enseignants-chercheurs, à tout le moins dans un premier temps en augmentant fortement le contingent de CRCT relevant du CNU en 2013.
La CP-CNU

La Commission permanente du Conseil national des universités (CP-CNU) regroupe les membres des bureaux des sections du Conseil national des universités (CNU).
Elle veille à favoriser la coopération entre les champs disciplinaires. Elle veille également à ce que les critères et les procédures mis en œuvre par le CNU prennent en compte l'ensemble des activités des enseignants-chercheurs ainsi que la diversité des champs disciplinaires.
La CP-CNU est composée de l'assemblée des bureaux de section du CNU. Des représentants du groupe des disciplines pharmaceutiques du conseil national des disciplines médiales, odontologiques et pharmaceutiques siègent à la CP-CNU en qualité de membres associés, avec voix délibérative.
Peuvent être invités à participer à ses travaux, sans voix délibérative, les représentants d'autres instances représentatives d'enseignants-chercheurs.
Le président de la CP-CNU est élu par les membres de la commission. Il est élu pour la durée du mandat du CNU.
Des groupes de travail peuvent être constitués par le bureau s'il les juge nécessaire à l'accomplissement de ses missions ou au bon fonctionnement du CNU. Réglement intérieur.
CNU Health Statement on the declining number of semesters or Leave Conversions Search Themes (CRCT) assigned by sections of the National Council of Universities (CNU) in 2013
For the first time in several years, the number of CRCT set by ministerial decree, the CNU in 2013 can be attributed to a decrease proportion worrying -1% Compared to 2012, from 310 to 275 semester for 47,000 faculty members, some sections are also finding no semester grant. Insofar as the quota under the EAD is equal to 40% of the number of institutions awarded by CRCT last year, this fall means that these institutions have not shared much CRCT in 2012 and 2011, probably because of constraints on the payroll. More...
28 décembre 2012

Executive Programmes for University Leaders: Extended Central and Eastern Europe Region, Budapest, Hungary

LogoThe Central European University (CEU) in Hungary and the European Centre for Strategic Management of Universities (ESMU) are organising two Executive Programmes for senior university leaders in Budapest, Hungary, in February 2013 and April 2013.
The programmes, limited to 25 participants, will focus on the needs faced by universities in Central and Eastern Europe in the context of the economic crisis. They will look at recent and planned developments in Europe and in the European Higher Education Area, as well as the needs and challenges resulting from an increasing exposure to phenomena arising from the globalisation of higher education.

The target audience is senior university leaders from the extended Central and Eastern European region from Rectors to Vice-Rectors or equivalent positions.

27 décembre 2012

Le CESE a rendu son "rapport annuel sur l'état de la France en 2012"

http://image.slidesharecdn.com/prsentationetatdelafrance2012-121212121018-phpapp02/95/slide-1-638.jpg?1355335882Séance plénière du 12 décembre 2012. Avis présenté par M. Roger MONGEREAU au nom de la section de l'économie et des finances présidée par M. Hugues MARTIN.
Une situation économique et sociale difficile

L’activité économique est actuellement en stagnation en France, dans une zone euro en récession.  Au-delà des alternances politiques, le redressement des finances publiques françaises constitue actuellement une priorité des politiques menées au niveau national dans le cadre défini pour l’ensemble de la zone euro. Ces ajustements, indispensables aussi dans d’autres pays de la zone euro, auront cependant, par leur simultanéité, un effet négatif sur la croissance de l’ensemble de la zone. La part de marché de la France dans les échanges mondiaux en volume, en particulier avec les pays industrialisés, n’a cessé de reculer depuis plus de 10 ans et la dégradation affecte toutes les composantes de la balance des transactions courantes. Sur ce problème de la compétitivité, le CESE a publié un avis en octobre 2011...
De l’importance du fait régional

Il y a en France de grandes disparités régionales. Il n’est pas sans intérêt, pour porter un autre regard sur la vie de nos concitoyens, d’examiner les différences à travers des exemples et surtout leurs implications pour les choix de politiques économiques. Les disparités montrent ainsi qu’il n’existe pas un modèle unique de développement. « Aujourd'hui plus que jamais, le contexte économique de la France et ses régions dépend de la dynamique collective autour d'opportunités et visions partagées, en cohérence avec les stratégies de développement. Pour donner toutes leurs chances aux efforts locaux de développement, la mise en synergie de moyens de financement est essentielle. Le rôle de la future Banque Publique d'Investissement (BPI) devrait à cet égard être déterminant, même si son volume et ses modalités d’intervention demandent à être affinés » explique Roger Mongereau. Le texte de cet avis sera bientot en ligne dans la rubrique "Travaux publiés". Voir l'Etat de la france en 2012 from Conseil Economique Social et Environnemental.

Σύνοδος ολομέλειας της 12ης Δεκεμβρίου 2012.
Γνώμη που υποβλήθηκε από τον κ. Roger MONGEREAU το όνομα του τμήματος της Οικονομίας και Οικονομικών υπό την προεδρία του Hugues MARTIN.
Μια δύσκολη οικονομική και κοινωνική κατάσταση
Η οικονομική δραστηριότητα είναι σήμερα στασιμότητα στη Γαλλία, σε μια ζώνη ευρώ ύφεση.
Πέρα από την πολιτική αλλαγή, η ανάκαμψη των δημόσιων οικονομικών της Γαλλίας είναι σήμερα μια προτεραιότητα των πολιτικών σε εθνικό επίπεδο στο πλαίσιο που ορίζεται για το σύνολο της ζώνης του ευρώ
. Περισσότερα...

27 décembre 2012

30 ans des missions locales

http://www.lecese.fr/sites/default/files/header_titre.gifA l’occasion des 30 ans des missions locales, le CESE rappelle ses deux récents avis dans lesquels il réaffirme leur rôle d’accompagnement.
A l’occasion de la rencontre nationale des missions locales, qui fêtent cette année à Lille leurs 30 ans, le Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) rappelle ses deux derniers avis consacrés aux jeunes dans lesquels le rôle d’accompagnement des missions locales a été réaffirmé.
Le premier, soumis au vote le 12 juin, est consacré aux droits sociaux des jeunes: « Droits formels/droits réels: améliorer le recours aux droits sociaux des jeunes ». Afin d’accompagner les jeunes dans leur accès aux droits sociaux, le CESE insiste dans ses préconisation sur le renforcement des missions locales par la valorisation, au-delà de l’insertion professionnelle, de leur rôle d’orientation et d’écoute, en développant en leur sein des permanences juridiques et « sociales ». Cet avis de la section des affaires sociales et de la santé, a été rapporté par Antoine Dulin (groupe des Organisations étudiantes et mouvements de jeunesse).
Le deuxième, examiné le 26 septembre, portait quant à lui sur l’emploi des jeunes. Parmi ses 18 préconisations, le CESE met en avant l’importance d’améliorer l’accompagnement des jeunes par les missions locales. Cet avis de la section du travail et de l’emploi a été rapporté par Jean-Baptiste Prévost (Groupe des organisations étudiantes et mouvements de la jeunesse).
Jean-Baptiste Prévost et Antoine Dulin participeront cet après-midi à Lille à une table ronde avec Valérie Fourneyron, la Ministre des Sports, de la Jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative, juste avant la conclusion du Premier Ministre Jean Marc Ayrault. Télécharger le programme ici: www.30ansmissionslocales.fr.
http://www.lecese.fr/sites/default/files/header_titre.gif On the occasion of 30 years of local missions, the EESC reiterates its two recent opinions in which he reaffirmed their support role.
On the occasion of the national meeting of local missions, which this year celebrates its 30 years in Lille, the Economic, Social and Environmental Committee (EESC) recalls his two young devoted to reviews in which the role of supporting local missions has was reaffirmed. More...
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