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Formation Continue du Supérieur

8 novembre 2013

Le pari perdu de la réduction de la pauvreté par le RSA

http://www.cee-recherche.fr/sites/default/files/imagecache/w_112/webfm/publications/images/pari-reduction-pauvrete-rsa_0.jpgPar Bernard Gomel, Dominique Méda, Évelyne Serverin. Le revenu de solidarité active (RSA), entré en vigueur le 1er juin 2009 en remplacement du RMI et de l’API, était censé permettre de pallier l’enfermement des allocataires dans une « trappe » à inactivité, en alliant incitation à la reprise d’emploi et complément de revenus.
L’analyse des trajectoires des bénéficiaires du RSA montre que le dispositif n’est performant ni en matière de retour à l’emploi ni en matière d’amélioration des revenus : d’une part, 69 % des allocataires du RSA-socle seul en janvier 2010 y sont toujours en fin d’année, d’autre part, 68 % des éligibles au RSA-activité seul ne demandent pas la prestation.
Le RSA s’est révélé impuissant à réduire significativement la pauvreté. Faute de résultats probants, l’indicateur qui mesure la sortie de la pauvreté a d’ailleurs disparu, signant l’abandon de l’objectif initial.
Télécharger au format PDF Connaissance De l'Emploi n°105.

8 novembre 2013

Commission d’évaluation des politiques d’innovation

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-ash1/373014_155924487769724_1756468028_q.jpgDans le cadre du plan innovation rendu public lundi 4 novembre, Jean-Marc Ayrault a annoncé qu’une commission d’évaluation des politiques d’innovation sera mise en place au sein du Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP). 
« L’Etat est un acteur essentiel de l’innovation. Mais nous devons faire évoluer nos modes d’action. Nous devons mieux évaluer ce qui marche et ce qui doit être amélioré, et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de mettre en place une commission d’évaluation des politiques d’innovation au sein du Commissariat général à la stratégie et à la prospective.», a déclaré le Premier ministre
Dans ce domaine, où les différents dispositifs publics sont très nombreux, coûteux pour les deniers publics et ont le plus souvent été créés par phases successives, (impact économique). Le fait de rassembler des experts indépendants (économistes de l’innovation, acteurs de l’innovation, experts de l’évaluation) doit garantir la nécessaire impartialité de cette instance.l’évaluation des politiques publiques est cruciale pour s’assurer de leur pertinence, de leur cohérence et améliorer leur efficacité. 
Cette commission, qui sera installée d’ici la fin de l’année, aura pour mission d’évaluer le système français d’innovation dans sa globalité comme dans ses composantes
, à la fois sur la base des travaux disponibles et en supervisant de nouvelles études. Ses travaux seront rendus publics.
« C’est un point essentiel pour notre efficacité : combien dépensons-nous? À quoi servent les euros investis ? Combien d’emplois sont créés ? », a souligné Fleur Pellerin.

8 novembre 2013

L’Agence des participations de l’Etat publie son rapport annuel de 2013

http://www.economie.gouv.fr/files/files/ACTUS/2013/couv_ape_2013.pngL’Agence des participations de l’Etat (APE), qui entre dans sa dixième année d’existence, vient de publier son rapport annuel de 2013. 
Le rapport de l’Etat actionnaire retrace une année de vie de l'APE, marquée par le lancement d’une nouvelle étape de modernisation de l’Etat actionnaire, annoncée lors du Conseil des ministres du 2 août 2013, et par  la mise en œuvre d’opérations majeures : sauvetage de Dexia, création de la banque publique d’investissement (bpifrance), cessions de tires (Safran, EADS, ADP).
Zoom sur l’Agence des participations de l’Etat
L’Agence des participations de l’Etat (APE) a pour mission d’incarner l’Etat actionnaire. Présente dans les organes sociaux, en dialogue constant avec les entreprises, l’APE propose aux ministres une politique actionnariale de long terme sous ses aspects économiques, industriels et sociaux. Site internet de l'APE.
Télécharger le rapport sur le site de l'APE
Sommaire
- Les chiffres clés
- Les faits marquants
- Panorama général
- Présentation par secteur d'activité et par entreprise
- Comptes combinés

8 novembre 2013

La réforme du système d’inspection du travail

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcS6oAgZ0k9kTuWD0Jlw4Vg0hqioGEH6OXmj5Lki-XstoSpf0mWmii9O0QLe ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social a présenté une communication relative à la réforme du système d’inspection du travail.
L’inspection du travail exerce depuis plus de 120 ans une mission essentielle de régulation sociale. Elle veille à l’application des lois du travail, sans lesquelles aucun progrès social n’est possible, et promeut le dialogue social dans le monde du travail. D’abord créée pour défendre la sécurité et l’hygiène des enfants et des femmes au travail, son action s’est progressivement élargie à l’ensemble des salariés du secteur privé et à toutes les parties du code du travail.
Quotidiennement, les 3000 agents de l’inspection répondent aux diverses demandes des salariés et des entreprises : salaires, heures non payées, signalement de risque d’accident grave, application des conventions collectives, libertés publiques bafouées, entraves aux délégués, etc. Les inspecteurs et les contrôleurs se rendent dans les entreprises pour faire appliquer les règles en vigueur : environ 260 000 interventions sont effectuées chaque année.
Aujourd’hui, l’inspection du travail doit faire face aux enjeux d’un monde du travail qui évolue : complexité croissante des situations de travail en raison des pratiques d’entreprises en réseau, extension du travail illégal notamment sous la forme de la prestation de service internationale illicite, développement de la précarité, apparition de risques liés aux nouvelles technologies ou aux organisations du travail, difficulté du dialogue social notamment dans les petites entreprises, persistance d’inégalités entre les femmes et les hommes au travail, etc.
Pour mieux répondre à ces défis, et permettre à l’inspection de remplir sa mission en toute indépendance et avec efficacité, une vaste concertation a été engagée depuis l’été 2012 par le ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, avec l’encadrement, les agents et les représentants du personnel, ainsi que les acteurs sociaux.
Le projet de réforme qui en est issu renforce l’inspection du travail dans trois
domaines :
1/ Ses compétences : composée aujourd’hui d’un tiers d’inspecteurs du travail (agents de catégorie A, disposant de pouvoirs étendus) et de deux tiers de contrôleurs du travail (agents de catégorie B, disposant de pouvoirs plus limités, n’intervenant que dans les entreprises de moins de 50 salariés), elle sera constituée demain en totalité d’inspecteurs du travail. Le plan de transformation d’environ 1400 emplois de contrôleur en inspecteurs sera conduit sur une dizaine d’années. La première étape concernera 540 contrôleurs et sera menée sur la période 2013-2015.
2/ Ses pouvoirs seront étendus par la loi, avec notamment la possibilité pour les inspecteurs d’arrêter certains travaux dangereux pour les salariés et d’infliger des amendes administratives.
3/ Son organisation collective va évoluer, avec la création d’unités de contrôle constituées de 8 à 12 agents, pour renforcer d’une part son efficacité, grâce à une approche plus collective tout en conservant l’ancrage territorial (la section) et, d’autre part, la compétence générale sur l’ensemble du code du travail.
L’inspection du travail continuera à exercer ses missions de contrôle et d’information auprès des salariés et des entreprises. En complément, des unités agissant sur des périmètres plus larges ou au contraire sur des thématiques spécifiques (comme le travail illégal) seront créées.
Des priorités nationales - en nombre limité pour être mieux ciblées - seront fixées pour agir de manière coordonnée sur des objectifs prioritaires, et faire ainsi reculer des risques et des dérives au bénéfice des salariés comme des entreprises.
L’enjeu est de développer une véritable politique du travail à travers des actions individuelles mais aussi des actions plus collectives menées par le système d’inspection sur le territoire et dans les entreprises, jusqu’au niveau national et même parfois européen.
Les partenaires sociaux seront davantage associés pour faire progresser l’application du droit du travail.
L’indépendance des agents de l’inspection du travail - qui résulte de la convention n° 81 de l’organisation internationale du travail et est reconnue comme un principe général du droit par le Conseil d’Etat et comme un principe fondamental du droit du travail, au sens de l’article 34 de la Constitution, par le Conseil constitutionnel - est strictement respectée par cette réforme.
Cette réforme sera présentée au Parlement dans le cadre du projet de loi sur la formation professionnelle et la démocratie sociale début 2014. Elle sera mise en œuvre progressivement durant l’année.
La société française a besoin d’une inspection du travail plus forte et encore mieux armée pour répondre aux grands enjeux du travail et de la protection des droits des salariés. C’est l’objectif de cette réforme.
Conseil des ministres du 06 novembre 2013.

8 novembre 2013

Armenian minister of education discusses opening of branch campus of Moscow State University in Yerevan with Sadovnichiy

http://arka.am.images.1c-bitrix-cdn.ru/bitrix/templates/arka.am/images/logo.png?1379592769Armenia’s minister of education and science Armen Ashotyan discussed issues related to the final stage of opening an international branch campus of the Moscow State University in Yerevan with the rector of the University academician Victor Sadovnichiy in Moscow.
The sides discussed the branch campus prospects and said it will help strengthen educational and scientific ties between the two countries and make the two societies closer to each other.
The minister briefed Sadovnichiy on educational and scientific reforms in Armenia, according to the press office of the ministry.
Academician Sadovnichiy confirmed wish to cooperate with Armenia in scientific and educational field and stressed the Moscow State University is ready to arrange the higher education in line with bets international practice, according to the report. More...

8 novembre 2013

Aboriginal student population increases at the University of Saskatchewan

http://pbs.twimg.com/profile_images/3434159951/51cdfe1c502949a97750905111708c1c_normal.pngBy Joel Senic. The University of Saskatchewan (U of S) saw close to a 30 per cent increase in Aboriginal enrollment this semester compared to last fall.
There are currently close to 2,000 aboriginal students enrolled at the university.
The university is actively reaching out to First Nations communities across the province in an effort to get more aboriginal students on campus, says Candace Wasacase-Lafferty, the University of Saskatchewan First Nations and Métis Engagement Director at its English River facility. More...

8 novembre 2013

Wanted: Private tutor to coach an Arab businessman into Oxford. Salary: €146,700. Hours: 15 per day

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQPxnNUZkzq1IINmqwJMRe0Mx9jmcJPvZ89WaflkoXFnHo0R2jfVuceEAwwBy . An Arab man in his 30s is looking to hire a private tutor on a salary of €146,700 (£122,300) who will be on call at all times to coach him into Oxford, according to an advertisement in the Times Education Supplement. In a relationship reminiscent of Professor Higgins and Eliza Doolittle in the play Pygmalion, the successful candidate will be expected to teach the anonymous businessman to speak English like a native, play jazz piano, appreciate opera, understand Shakespeare and generally turn him into the Renaissance man worthy of a place at one of the world’s prestigious universities. Read more...

8 novembre 2013

No accreditation: Universities yet to be recognised by HEC

http://tribune.com.pk/wp-content/themes/express/img/header/logo.gif?v=0.2By Riazul Haq. Twenty-three universities across the country, a majority of them in public sector, are yet to be recognised by or obtain a non-objection certification (NoC) from the Higher Education Commission. 
Interestingly, these universities have had their charter approved through the act of Parliament but they have not been accredited by the higher education body.
According to the documents available with The Express Tribune, the list includes four federal universities, seven from Punjab’s public sector, two public and six private universities in Sindh, two public institutes in Balochistan, and one each in Khyber-Pukhtunkhwa (K-P) and Azad Jammu and Kashmir.
The question about the status of these universities has also been discussed in the National Assembly. Pakistan Peoples Party MNA Belum Hasnain asked the Minister for Education, Trainings and Standards in Higher Education about the steps taken by the HEC about such institutions. More...

8 novembre 2013

Colloque éco-campus 2 : un franc succès !

http://www.cpu.fr/wp-content/themes/cpu/images/interface/logo.pngS'inscrivant dans la continuité du colloque Eco-campus organisé à l’UNESCO en janvier 2012, le colloque Eco-campus 2 organisé par l’université de Nantes et l’école des Mines de Nantes les 7 et 8 novembre 2013, a également rencontré un franc succès. 
Comme en 2012, ce colloque a été conçu sous l’égide de la CPU et de la CGE, et volontairement organisé à Nantes, élue « capitale verte de l’Europe 2013 » par la Commission européenne. 
Il a rassemblé 250 participants, des présidents d’université,  de nombreux responsables universitaires en charge du patrimoine et du développement durable, des ministères concernés, d’entreprises et de collectivités,  des représentants d’universités étrangères (Université Polytechnique de Barcelone, Kyoto, Veracruz, et Laval à Québec)… 
Le colloque a porté principalement sur deux thèmes : la transition énergétique appliquée au patrimoine universitaire et la responsabilité sociétale des universités (RSU) pour l’engagement de la communauté universitaire, en se plaçant du point de vue des différents acteurs impliqués. 
Les suites données à ce colloque seront au cœur des travaux du comité « transition écologique » de la CPU. 
Un compte rendu et les conclusions du colloque seront prochainement mis en ligne ; vous pouvez retrouver le programme du colloque sur le site www.campus-transition-nantes.fr.

8 novembre 2013

Décision relative à l’UAG - Université des Antilles et de la Guyane

http://www.cpu.fr/wp-content/themes/cpu/images/interface/logo.pngLa CPU a appris par une déclaration de la Ministre le 30 octobre dernier qu'un administrateur provisoire allait être nommé "en lieu et place de la gouvernance actuelle de l’IESG et du pôle de Guyane, pour assurer la gestion des affaires courantes …" et que par ailleurs une ordonnance en préparation serait "une première étape vers la création d’une université  [guyanaise] de plein exercice".
Ces mesures conduisent de fait à démettre des collègues élus et à préparer, sans consultations préalables des instances légitimes de l'université des Antilles et de la Guyane (UAG), la partition de cette université.
Le Conseil d'administration de l'université et sa présidente n'ont pas été consultés à propos de  décisions qui méconnaissent le principe d'autonomie des universités ainsi que de la démocratie et de la collégialité ; l’urgence alléguée ne saurait le justifier. Autant de principes  qui figurent dans l'exposé des motifs de la loi ESR du 22 juillet 2013 et que la CPU entend défendre en tous lieux et en toutes circonstances.
La CPU souhaite donc, sans se prononcer sur le fond du dossier, que l’on redonne aux instances statutaires et élues de l'Université des Antilles et de la  Guyane l’initiative des décisions qui concernent directement leur avenir, dans le respect des principes d'autonomie, de démocratie et de collégialité qui animent l’enseignement supérieur et la recherche, ici comme partout ailleurs sur le territoire de la République, et qu’on revienne à un fonctionnement normal autour de représentants élus.

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