Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Formation Continue du Supérieur

28 août 2017

Acteurs FPC - Infobulle

logo Acteurs FPCInfobulle est un bulletin mensuel pour accompagner les organismes de formation de la Région des Pays de la Loire dans le développement des formations ouvertes et à distance. 
Le fonds documentaire d'Infobulle s'enrichit en permanence avec une trentaine de sites d'informations rigoureusement sélectionnés et analysés chaque mois. Plus...

28 août 2017

Acteurs FPC - Infobulle, Info Ressources et le bulletin « compétences clés »

logo Acteurs FPCInfobulle, Info Ressources et le bulletin « compétences clés », 3 sources d'informations, à télécharger gratuitement.

28 août 2017

Acteurs FPC - Les actes des Rencontres

28 août 2017

Acteurs FPC - Les Rencontres professionnelles

logo Acteurs FPCLes Rencontres professionnelles sont des temps de réflexion et d'échanges sur des questions touchant les différentes dimensions de la formation. Elles permettent à la fois de faire un point sur une question d'ingénierie, une approche pédagogique... à partir de témoignages, de l'intervention de chercheurs ou de consultants, et d'échanger entre praticiens situés à différents moments de l'action de formation. Plus...

28 août 2017

Acteurs FPC - Les Ateliers pédagogiques

logo Acteurs FPCLes Ateliers pédagogiques sont des temps d'information ayant pour objectif de faire découvrir de nouvelles ressources, techniques ou outils, permettant de diversifier et/ou renouveler les pratiques pédagogiques.
La participation à ces ateliers est gratuite mais l'inscription est obligatoire (nombre de place limité). Plus...

28 août 2017

Nouveau site internet paritarisme emploi-formation

logo Acteurs FPCCréé sous l’impulsion des partenaires sociaux, le site paritarisme emploi-formation a pour objectif de valoriser l’activité paritaire dans le champ de l’emploi et de la formation. 
Décisions des instances paritaires (Copanef, Coparef, CPNE, ...), accords de branches, actualités, certificats de qualification professionnelle, sites utiles, glossaire, … ce site est une ressource pour toute personne souhaitant obtenir des informations sur les instances paritaires, leur fonctionnement et leurs travaux. Plus...

28 août 2017

Participation, intéressement et épargne salariale - Les sommes versées sont en forte hausse en 2015

JPEG - 5.4 ko
En 2015, 54,9 % des salariés du secteur marchand non agricole, soit 8,6 millions de salariés, ont eu accès à au moins un dispositif de participation, d’intéressement ou d’épargne salariale. 7,0 millions de salariés ont ainsi bénéficié d’un complément de rémunération (prime de participation ou d’intéressement, ou abondement de l’employeur sur un plan d’épargne entreprise ou un plan d’épargne retraite collectif). Le plan d’épargne entreprise (PEE), qui couvre 46,3 % des salariés, demeure le plus répandu des dispositifs car il sert de principal support de versement des primes de participation et d’intéressement.
Pour ces quatre dispositifs, près de 16,9 milliards d’euros ont été distribués en 2015 par les entreprises, dont 16,4 pour les seules entreprises de 10 salariés ou plus, soit une hausse importante de 7,4 % par rapport à 2014. Les sommes versées au titre de la participation ont augmenté pour la première fois depuis 2010 tandis que l’abondement distribué sur les plans d’épargne retraite collectif (Perco) a ralenti après la hausse de 2014. Les sommes versées au titre de l’intéressement, de l’ordre de 8,0 milliards d’euros en 2015, représentent quasiment la moitié des versements.
L’ensemble de ces compléments de rémunération a continué de progresser (+4,8 %) pour atteindre 2 422 euros en moyenne par salarié bénéficiaire. C’est dans les grandes entreprises et dans certains secteurs d’activité (énergie, activités financières et assurance, cokéfaction et raffinage) que ces dispositifs sont les plus répandus.

- Dares Résultats 2017-055 - Participation, intéressement et épargne salariale. Les sommes versées sont en forte hausse en 2015

28 août 2017

Comment recherche-t-on un emploi ? - Insee Première - 19/07/2017

carif espace-compétencesEn 2016, 4,2 millions de personnes déclarent avoir effectué des démarches de recherche d’emploi, la plupart du temps pour trouver un emploi salarié. Deux tiers d’entre elles sont des chômeurs, un quart travaillent déjà mais souhaitent trouver un autre emploi et une faible part sont inactives (6 %).
La recherche d’un emploi salarié peut s’effectuer à l’aide de démarches très variées. Le recours aux offres d’emploi est presque systématique. Faire appel à Pôle emploi ou à une agence d’intérim, s’adresser à ses relations personnelles ou professionnelles sont également des démarches fréquentes. Plus des deux tiers des personnes en recherche déposent des candidatures spontanées auprès d’employeurs. Environ un tiers font savoir qu’elles recherchent un emploi via leur profil professionnel sur les réseaux sociaux numériques.
Parmi les chômeurs, les jeunes déposent plus fréquemment des candidatures spontanées que leurs aînés. Les cadres privilégient davantage les réseaux sociaux, ou leurs relations personnelles et professionnelles. La prise de contact avec Pôle emploi ou une agence d’intérim est plus répandue chez les ouvriers.
Les démarches de recherche les plus fréquentes ne sont pas nécessairement celles qui contribuent le plus à trouver un emploi : plus de 40 % des salariés employés depuis moins d’un an déclarent avoir obtenu leur emploi grâce à des démarches personnelles ou à une candidature spontanée.
Publication Insee Premère - n° 1660 - 19 juillet 2017

Découvrez toutes les possibilités de vous informer grâce au CARIF Espace Compétences !

28 août 2017

Formation continue et situation sur le marché du travail. Premiers indicateurs du volet salariés de l'enquête Defis - Céreq

carif espace-compétencesL'Etude n°13 du CEREQ, présente les premiers résultats de la première vague d’interrogation des salariés du dispositif DEFIS qui a eu lieu à l’été 2015. Ces résultats portent principalement sur les aspects relatifs à la formation (types de formation suivie, relations et informations autour de la formation en entreprise) et aux évolutions professionnelles des salariés en interne (pour ceux qui sont toujours dans l’entreprise au moment de la première interrogation, c’est-à-dire à l’été 2015) et en externe (pour ceux qui ne sont plus dans l’entreprise).
Consulter cette publication : Céreq Etudes n°13 juillet 2017

Découvrez le nouveau programme de professionnalisation 2017 du CARIF !

28 août 2017

La formation des chômeurs produit des effets contrastés sur leur insertion - rapport de France Stratégie

carif espace-compétencesLa formation des chômeurs produit des effets contrastés sur leur insertion - rapport de France Stratégie "Renforcer la capacité des entreprises à recruter" - août 2017
Pour améliorer l’impact de la formation professionnelle en termes de retour à l’emploi et réduire les difficultés de recrutement, il importe de comprendre la manière dont les postes sont pourvus et de renforcer les capacités de recrutement des entreprises françaises. Ce rapport présente des pistes pour mieux prendre en compte cette dimension dans l’analyse des dysfonctionnements sur le marché du travail.
Le groupe de travail n° 4 du Réseau Emploi Compétences avait pour objectif initial d’identifier les méthodes et les sources statistiques permettant d’appréhender les « modes d’alimentation » des métiers. L’accès à un emploi peut en effet s’opérer par des voies différentes – après une formation initiale ou continue, par exemple – ou bien privilégier certains profils – jeunes débutants, actifs expérimentés ou demandeurs d’emploi. Étudier ces chemins vers l’emploi permet d’éclairer la nature du lien entre formation et emploi.
La question a déjà été traitée, mais le plus souvent sous l’angle d’un dysfonction­nement de l’appareil de formation ou du processus d’appariement sur le marché du travail. Avec cette idée sous-jacente que si un certain nombre d’emplois restent vacants, c’est par manque de candidats possédant les compétences adéquates. Progressivement, le groupe de travail a été amené à s’intéresser à l’autre bout de la chaîne, autrement dit aux modalités de recrutement des entreprises. Les pratiques de gestion de la main-d’œuvre lui sont en effet apparues comme un déterminant important des modes d’accès aux métiers. Or peu de travaux ont encore exploré cette voie.
Ce changement de point de vue modifie considérablement le regard porté sur la relation entre emploi et formation professionnelle. De fait, depuis une vingtaine d’années, les politiques en faveur de la formation professionnelle se sont multipliées – encore sous le dernier quinquennat. Elles sont en effet perçues comme un des principaux leviers de la lutte contre le chômage puisqu’elles sont censées réduire les difficultés de recrutement liées à l’inadéquation entre l’offre et la demande de compétences sur le marché du travail.
Cependant, force est de constater que les plans massifs de formation et l’élévation du niveau de diplôme ont eu peu de prise sur le taux de chômage. Certains travaux considèrent même que les effets de ces plans sont nuls, quand ils ne conduisent pas à dégrader relativement la situation des profils les moins diplômés. La première partie du rapport passe en revue la littérature sur ce sujet.
Ce constat entrouvre la porte à une autre interprétation des difficultés de recrutement, fondée non plus sur les défauts de compétences des actifs mais sur la qualité de la gestion de la main-d’œuvre pratiquée par les entreprises. Cette approche, complémentaire à la première, appelle la mise en œuvre de politiques de formation différenciées, selon les secteurs ou les profils, comme l’expose la deuxième partie du rapport.
Reste que cette gestion de la main-d’œuvre est complexe à appréhender car de nombreux facteurs entrent en ligne de compte. Quelle est la « structuration RH » d’une entreprise ? Quelles sont ses pratiques en matière de recrutement et de formation ? Plusieurs sources statistiques et diagnostics permettent heureusement de mieux connaître cette dimension : leur exposé fait l’objet de la troisième partie de ce rapport.
Que nous révèlent ces sources ? Précisément que le niveau et la spécialité de formation ne sont pas toujours le premier critère de recrutement des entreprises. Avec d’importantes variations selon les métiers, les secteurs ou les territoires, ces entreprises tendent à privilégier l’expérience et la motivation comme indicateur de la capacité des candidats à satisfaire aux exigences d’un poste. Dès lors, les difficultés de recrutement ou les pénuries invoquées changent de visage : elles pourraient refléter non pas une inadéquation entre compétences.

Découvrez le nouveau programme de professionnalisation 2017 du CARIF !

Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 233
Formation Continue du Supérieur
Archives