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Formation Continue du Supérieur
8 octobre 2011

Sondage: les problèmes des universités vus par les Français

Interrogés à l’occasion d’un sondage réalisé par Occurrence-Institut de l’entreprise, les Français estiment à 58% que l’Université manque de moyens financiers et à 46% que les enseignements dispensés dans les universités françaises sont insuffisamment adaptés au marché du travail. La faible performance des universités françaises en matière de recherche et la faible qualité des enseignements à l’université ne constituent pas de problèmes majeurs pour les Français.
La question de l’Université renvoie les Français à leurs préoccupations immédiates: les moyens financiers et l’emploi

A la question "D’après vous, quels sont les principaux problèmes auxquels les Universités françaises sont aujourd’hui confrontées?", 58% des Français répondent « le manque de moyens financiers », que ce soit pour financer la recherche, les enseignements ou encore les infrastructures. Par ailleurs, pour 46% d'entre eux, les enseignements dispensés dans les universités françaises sont insuffisamment adaptés au marché du travail.
Le manque de moyens financiers est particulièrement souligné par les plus jeunes (63% des 18-24 ans et 70% des 25-34 ans, contre 58% pour l’ensemble de la population), les catégories populaires (71%) et les sympathisants de gauche (67%). Les 35-49 ans soulignent quant à eux davantage l’inadaptation des enseignements au marché du travail (54%, contre 46% pour l’ensemble de la population), de même que les CSP+ (55%) et les sympathisants de droite (53%).
Attractivité, complexité administrative, effectifs surnuméraires et performance des universités sont reléguées au second plan

La question de « la faible attractivité pour les enseignants-chercheurs » est citée par 24% des français (29% des CSP+.)
Vient ensuite « la complexité administrative » (21%) puis« un nombre excessif d’étudiants », cité par 19% des français.
Seulement 14% des sondés pointent du doigt « la faible performance des universités françaises en matière de recherche ». Par ailleurs,« la faible qualité des enseignements » ne constitue pas – si tant est d’ailleurs qu’elle soit avérée – un problème majeur pour les universités selon les Français.
Commentaire de l’Institut de l’entreprise sur le sondage

Le sondage Occurrence sur « les problèmes des universités vus par les Français » met en évidence la perception par l’opinion du sous-financement des universités. Cette perception est étayée dans les faits par la dernière enquête « Regards sur l’éducation » de l’OCDE, qui fait figurer le budget par étudiant dans l’enseignement supérieur français tout juste au dessus de la moyenne de l’OCDE, mais loin derrière les Etats-Unis, le Canada, la Suisse, la Suède ou la Norvège.
S’il faut saluer à cet égard la politique de rattrapage initiée par le gouvernement avec le lancement des Investissements d’Avenir, il apparaît toutefois que les efforts budgétaires ne seront pas suffisants pour répondre aux besoins d’un système d’enseignement supérieur et de recherche performant sur le long terme.
Ceci vient confirmer l’analyse proposée par Pierre-André Chiappori qui, dans le dernier rapport de l’Institut de l’entreprise « Financement de l’enseignement supérieur: quel rôle pour les entreprises », plaide pour un nouvel équilibre entre l’investissement public, d’une part, et la contribution des ménages et des entreprises, de l’autre, dans le financement de l’enseignement supérieur français, en s’appuyant sur une étude comparative France/Etats-Unis/ Royaume-Uni.
Si le rapport de l’Institut de l’entreprise encourage les entreprises à prendre conscience de leur responsabilité dans le maintien d’une recherche compétitive en France, il considère toutefois que leur soutien financier doit s’inscrire dans une logique incitative et non coercitive. Afin d’éviter toute logique « de guichet », ce soutien devrait s’adresser en priorité aux universités qui se seront le plus engagées dans la formalisation de leur stratégie en matière de recherche, et la clarification de leur structure de gouvernance. Cela passe par exemple, par la création de fondations d’université ou par le financement de chaires, comme le détaille le Professeur Chiappori dans son rapport.
Dans ce cadre, la diffusion de bonnes pratiques tant en matière de professionnalisation de la levée de fonds, du côté des universités, qu’en matière de processus de sélection des projets de recherche ou d’enseignement, du côté des entreprises (tel l’exemple du Fonds Axa pour la Recherche), pourraient permettre à moyen terme de lever des montants significatifs auprès du secteur privé tout en apportant un soutien efficace et qualitatif au processus de réforme de l’enseignement supérieur initié par la loi LRU.
Méthodologie

Sondage exclusif Occurrence/L'Institut de l'Entreprise réalisé par téléphone les 29, 30 septembre et 1er octobre 2011 au domicile des personnes interrogées. Echantillon national représentatif de 1007 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d’agglomération.
Zapytany w trakcie badania przez Występowanie-Enterprise Institute, szacunek francuskich, że 58% brak uczelni funduszy i 46%, że lekcje prowadzone w uczelniach francuskich są wystarczająco dostosowane do rynku pracy. słabe wyniki francuskich uczelni w dziedzinie badań i niskiej jakości nauczania na uniwersytecie nie są poważne problemy dla Francuzów. Więcej...
7 octobre 2011

La rentrée universitaire 2011

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2010-05/2010-05-20/article_matignon.JPGLe ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a présenté une communication relative à la rentrée universitaire 2011 au Conseil des ministres du 5 octobre 2011.
La priorité de cette rentrée a été l’amélioration des conditions d’études avec la réalisation de la promesse du Président de la République d’un dixième mois de bourses qui sera versé sur l’année universitaire 2011-2012. L’attribution de ce dixième mois s’inscrit dans une politique de transformation en profondeur du système de bourses depuis cinq ans au bénéfice des classes moyennes modestes et des plus défavorisés.
Cette rentrée bénéficie par ailleurs des résultats de cinq ans de réformes profondes et d’investissements sans précédent dans l’enseignement supérieur.
L’autonomie est aujourd’hui acquise. 90 % des universités sont autonomes. En 2012, l’objectif d’un passage à l’autonomie de l’ensemble des universités sera atteint. Les universités se sont ainsi vu transférer la responsabilité de 7,3 milliards d’euros de masse salariale et de 125000 emplois. La dernière étape de l’autonomie, la dévolution du patrimoine, a commencé avec Clermont 1, Toulouse 1 et Poitiers.
Parallèlement, la logique de regroupement et de fusion se poursuit avec la constitution de 21 pôles régionaux d’enseignement supérieur (PRES) et la concrétisation des projets de fusion d’universités. La création de l’Université d’Aix-Marseille est désormais prévue au 1er janvier 2012 ainsi que la création de l’Université de Lorraine.
Derrière ces évolutions, il y a des bénéfices tangibles pour chacun des acteurs de l’université, et notamment pour les étudiants. Le changement dans le rythme des études favorise leur réussite: la quasi totalité des universités ont mis en place des prérentrées au cours desquelles les étudiants sont accueillis et accompagnés.
Les universités se sont appropriées la mission d’insertion professionnelle que leur confère la loi du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités, avec une ouverture à l’entreprise: essor des stages (plus de 30% des étudiants ont effectué un stage en 2009-2010) et de l’alternance (une formation sur quatre est proposée en alternance), multiplication des partenariats économiques avec la création de 41 fondations. Par ailleurs, la réforme de la licence prévoit la définition des référentiels de compétences en collaboration avec les employeurs potentiels et l’intégration des stages.
Grâce à l’ensemble de ces réformes, l’université est redevenue attractive. 40000 étudiants supplémentaires se sont inscrits à l’université par rapport à la rentrée 2010.
http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2010-05/2010-05-20/article_matignon.JPG Kõrghariduse ja teadusminister tutvustas raamatut õppeaastal 2011 ministrite nõukogu 5. oktoober 2011.
Prioriteediks sel sügisel on parandada hariduse realiseerimise lubadus President Vabariigi kümnenda kuu stipendiumi makstakse üle õppeaastal 2011-2012.
Jaotamise kümnenda kuu on osa poliitikast sügavalt ümberkujundamine stipendiumite süsteemi viie aasta jooksul kasu madala ja keskmise klassi vaesed.
Taga on ka tulemusi viie aasta sügav reforme ja enneolematu investeeringuid kõrgharidusse.

Iseseisvus on nüüd antud
. Velle...
7 octobre 2011

How to create a world-class university

http://www.universityworldnews.com/layout/UW/images/logoUWorld.gifBy Yojana Sharma. Although some of the world's top-ranked institutions such as Harvard, Cambridge and Oxford are hundreds of years old, a series of case studies of successful world-class research universities, prepared by the World Bank, shows that a faster and more effective approach to achieving world-class status is to establish a new institution.
The just-released World Bank study, titled The Road to Academic Excellence: The making of world class research universities, found that new universities can grow into top quality research institutions within two or three decades when academic talent, financial resources and governance - particularly autonomy and academic freedom - are present from the start.
World Bank tertiary education coordinator Jamil Salmi, who co-authored the Ford Foundation-funded study with Philip Altbach of Boston University's Centre for International Higher Education, told a press conference in Washington on Thursday 6 October: "With proper leadership and vision, existing research universities can drastically improve the quality of their teaching and research."
But new universities also "have the potential of growing into high quality research institutions within two or three decades."
The new study looks at how some of the most successful institutions in Africa, Asia, Latin America and Eastern Europe are "outpacing the smartest companies with their original research."
The 11 successful universities studied in detail reveal how they became great in a short space of time. They include Hong Kong University of Science and Technology, Shanghai Jiaotong University in China, Pohang University of Science and Technology in South Korea, the National University of Singapore, the Indian institutes of technology, the University of Ibadan in Nigeria, Monterray Institute of Technology in Mexico, Russia's Higher School of Economics and universities in Chile. Salmi said that even though the sample of institutions was too small to be fully conclusive, the studies seemed "to suggest that establishing a new institution is a relatively faster and more effective approach.
"You need to be sufficiently innovative to represent a convincing alternative to existing institutions. And this seems to me easier to achieve when you focus on a niche programme, as demonstrated by the experience of the Indian institutes of technology or the Pohang University of Science of Technology or the Hong Kong university of Science and Technology," he said.
However Pakistan's Shams Kassim Lakha, former president of the Agha Khan University in Karachi, told the conference it was just as important to have excellence in research in the social sciences, the humanities and arts as in the sciences. "Is it really necessary to invent another iPad when systems of governance are failing?" he asked.
Talent is key
Top-performing research universities share three common characteristics - a high concentration of talented academics and students, significant budgets and strategic vision and leadership, according to the authors.
"Global talent search seems to be one of the most powerful accelerating factors" towards world-class status for research universities whether they are in a poor or rich country, and whether they are small or big, said Salmi. "It is all about talent."
According to Salmi, what distinguishes successful East Asian universities from the rest of the world is an emphasis on international staff and students.
"Both Shanghai Jiaotong University [China] and Pohang University of Science and technology [South Korea] made a strategic decision to rely principally on Chinese or Korean academics trained in the best universities in North America or Europe and, to a large extent, to recruit highly qualified foreign faculty," he noted in the study.
But he acknowledged that new research universities face special challenges in attracting top academics and good students. One of the most successful examples in the study, Hong Kong University of Science and technology, "pushed this logic to the extreme," according to Salmi
"The rapid development and rise of the new university can be attributed in large part to its systematic policy of giving priority to outstanding Chinese from the diaspora for staffing the initial contingent of academics."
This enabled the institution to become a node for disseminating global knowledge within the country and region and to contribute to global knowledge, an important characteristic of world-class institutions.
High cost
But setting up top universities can cost millions of dollars. For example, the authors show that in late 2007, Saudi Arabia announced plans for a new US$10 billion graduate research university; Pakistan plans to spend $750 million for each of its new universities of engineering, science, and technology during the next few years; and the school of medicine established by Cornell University in Qatar in 2002 cost $750 million. Many countries cannot afford this. "But our view is that virtually all countries deserve a research university - at least one. They might not all be Oxford or the Sorbonne, but they all need to be able to play on the global stage," said co-author Philip Altbach.
"If they are not producing Nobel prize-winning knowledge, they need to be able to use Nobel prize-winning knowledge, and to make it available to their broader ecological [knowledge] system within the country and within the region."
But the authors acknowledge that many countries would also be better off initially focusing on developing the best national universities possible. Higher-level research institutions in Sub-Saharan Africa that provide quality education and conduct relevant applied research can play a key role in training skilled workers to be "fluent" in the latest technologies and apply them in industries, they said.
Other characteristics
But outstanding universities cannot exist in isolation, according to Salmi and Altbach. "We are convinced that these institutions must be parts of successful and diversified higher education systems with other kinds of post-secondary institutions that serve different needs in society," said Altbach.
World-class universities thrive in environments that foster competitiveness, unrestrained scientific inquiry and academic freedom, critical thinking, innovation and creativity. In addition, institutions that have complete autonomy are more flexible because they are not bound by cumbersome bureaucracies and can quickly respond to the demands of a rapidly changing global market. Despite its huge investment in upgrading universities in an ambitious initiative to have a handful of world-class institutions, in this respect "China certainly faces a big problem", according to Salmi. "We read every day...about further restrictions to the use of the internet and to academic freedom and I am not sure it's compatible with having apex institutions."
But Luck plays an important role too.
"Sometimes the best-laid plans go awry," said Altbach. "Not all of these effort will yield results even if some of the terms and conditions, or even if all of the terms and conditions, are fulfilled in the process of development."
Although the focus was on successful examples, particularly in Asia, "many valuable lessons can also be drawn from the African case studies which serve as a stern warning that success is fragile and that prestigious universities, just like famous empires, are prone to fateful destinies should the fundamental enabling conditions disappear," said Salmi, referring to institutions in Nigeria in particular.
* Philip Altbach and Jamil Salmi (eds) (2011) The Road to Academic Excellence: The making of world class research universities. World Bank. See also Examining The World Bank’s Papers on Higher Education Since 1994.
Related links
GLOBAL: Building a new world-class university.
Obstacles on road to world class universities.
UK: Challenges facing world-class universities.
ASIA: Hong Kong's rising university star.
ASIA: Going for world-class research universities.
4 octobre 2011

Universités: opération séduction à l'international

http://www.lesechos.fr/images/les-echos.pngPar Jean-Claude Lewandowski. Les universités se lancent dans la promotion de leur action sur la scène mondiale. Sur scène, tout le gotha de l'enseignement supérieur - ministre, présidents d'université et même investisseurs -répondant aux questions d'une quarantaine de journalistes du monde entier. Et expliquant les réformes en cours, le plan Campus, les investissements d'avenir... Du jamais-vu. Baptisé « A la découverte des universités françaises », l'événement se tenait la semaine dernière, pendant quatre jours, à Paris et à Bordeaux. Objectif: changer l'image des facs hors de l'Hexagone, montrer qu'elles peuvent affronter la concurrence internationale. Une opération séduction inimaginable il y a quelques années.
Certes, les universités ne brillent guère dans les classements internationaux: dans celui de Shanghai, Paris-Sud, la première française, n'arrive qu'à la 40 e place. Une faiblesse due à deux spécificités françaises: l'extrême émiettement de l'enseignement supérieur, partagé entre 85 universités et 220 grandes écoles, et l'organisation de la recherche, dont une large part reste aux mains de grands organismes comme le CNRS ou l'Inserm.
Et pourtant, en ce qui concerne l'attractivité, les universités françaises ont beaucoup progressé. Elles reçoivent plus de 280.000 étudiants étrangers (dont plus de la moitié en master ou doctorat). La France est ainsi le 3 e pays d'accueil après les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Et les cours en anglais se multiplient. Une prise de conscience s'est opérée : « La promotion de la francophonie passe par des enseignements en anglais », comme le note Louis Vogel, président de la Conférence des présidents d'université (CPU). Certaines facs, à l'instar des grandes écoles, s'implantent hors de l'Hexagone : Dauphine possède un campus à Tunis, la Sorbonne est présente à Abu Dhabi, Panthéon-Assas crée une école de droit à Singapour, une fac franco-vietnamienne de sciences et technologie a vu le jour à Hanoi...
L'accueil reste à améliorer

Surtout, les réformes engagées depuis 2007 - et avant -commencent à porter leurs fruits. Loi sur l'autonomie, réforme des premiers cycles, création des pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES), investissements d'avenir... Résultat, les universités retrouvent le moral et passent à l'action. Le lancement de fondations (une quarantaine) est un autre facteur de mobilisation. Partout, on innove, on monte des projets, on peaufine la pédagogie... Même si les universités ne roulent pas sur l'or. « Entre 2009 et 2011, la dépense par étudiant a légèrement diminué », estime Yannick Lung, président de Bordeaux-IV. En 2009, elle était de 10220 euros par étudiant.
Reste un gros bémol: l'accueil des étudiants internationaux. Si la Cité universitaire internationale de Paris et quelques campus de province offrent un hébergement de qualité, beaucoup reste à faire. Plus préoccupant: la mobilisation des universités à l'international se télescope avec une circulaire récente du ministère de l'Intérieur interdisant aux étudiants étrangers de démarrer leur vie professionnelle en France. Les conditions financières exigées avant l'arrivée sur le territoire ont aussi été durcies. Une initiative dénoncée par la CPU et les grandes écoles comme par les entreprises. « Cela décourage les étudiants étrangers de venir, souligne Louis Vogel. Il faut une vision de long terme. » Une « bavure », qui pourrait être corrigée dès cette semaine (« Les Echos » du 3 octobre 2011).
Dans ce domaine aussi, pourtant, la situation s'améliore. La plupart des universités disposent d'un service dédié aux étudiants étrangers. La Rochelle, par exemple, accueille de nombreux étudiants en master, venus notamment d'Asie. « Nous leur offrons tous les moyens pour assurer leur réussite », assure Fernando Pedraza Diaz, vice-président action internationale. A Strasbourg, à Lille, les étudiants Erasmus sont accueillis dans des familles durant le week-end. Sur de nombreux sites, ils trouvent un « guichet unique », associant préfecture, CROUS, collectivités locales, services culturels et sociaux. Autant de signes d'un nouvel état d'esprit, que les universités veulent mettre en avant. De quoi permettre à Laurent Wauquiez de l'affirmer devant la presse internationale: « French university is back. » En anglais dans le texte.
http://www.lesechos.fr/images/les-echos.pngPropos recueillis par Jean-Claude Lewandowski. Le chantier de l'université française vu par la presse internationale. Réunis pendant quatre jours à Paris et à Bordeaux, les journalistes internationaux donnent leur avis sur les réformes en cours dans les universités françaises.
Juan Antonio Aunion (« El Pais », Espagne)

« Les universités françaises sont sans doute à l'aube d'un changement majeur. A l'évidence, elles sont en train de prendre une nouvelle dimension, et de devenir plus compétitives. Je suis très impressionné, en particulier, par les collaborations qu'elles sont en train de mettre sur pied avec les entreprises, notamment par le biais des fondations. »
Martine Turenne (« Les Affaires », Canada)

« A l'évidence, les pouvoirs publics souhaitent que la France se dote d'une économie du savoir efficace et compétitive. Ils y consacrent des moyens financiers importants. C'est un changement d'envergure. D'autant que, jusqu'à présent, on pouvait avoir des doutes sur l'efficacité de l'université française. »
Loredana Oliva (« Il Sole 24 Ore », Italie)

« La France a choisi de faire de l'enseignement supérieur et de la recherche une priorité -au contraire de ce qu'on observe en Italie ou en Espagne. Je pense que cet effort très important va contribuer, à moyen terme, à aider la France à sortir de la crise. Je suis très frappée par le discours très volontariste et mobilisateur des responsables français. Certes, on peut juger qu'il ne s'agit que de communication; mais la réalité, cette fois, semble suivre les paroles. Il est vrai aussi que les universités avaient commencé à bouger avant les réformes impulsées par Valérie Pécresse. »
Abashi Shamamba (« L'Economiste », Maroc)

« Les universités françaises sont en train de changer de logiciel. Une dynamique nouvelle s'est engagée. Les professeurs, les présidents d'université et même les étudiants sont très impliqués. Tous travaillent sur des sujets porteurs d'avenir. Il y a le « plan campus », l'autonomie, les investissements d'avenir... Tout cela est très positif et prometteur. C'est un changement radical, pour ce milieu d'ordinaire très conservateur. »
Renata Serebryakova (« Kommersant Science », Russie)

« Certes, les responsables français nous ont présenté un vaste ensemble de réformes; mais il manque encore des exemples concrets de changement. Ce qui me frappe, c'est l'effort accompli par les universités françaises pour préparer leurs étudiants au monde professionnel et faciliter leur intégration dans les entreprises. C'est une problématique qui est encore très peu traitée en Russie. »
Roland Houtsch (« D'Wort », Luxembourg)

« Au-delà des montants investis, je suis très frappé par la volonté d'ouverture internationale des universités françaises. Une volonté d'ouverture que l'on retrouve d'ailleurs à tous les niveaux du système éducatif: dans les grandes écoles, dans les laboratoires de recherche, et même dans les entreprises... Aujourd'hui, un peu partout dans le monde, l'enseignement supérieur est devenu un enjeu majeur, à différents niveaux. La France commence seulement à en prendre conscience. Et sur ce sujet, les Français commencent à parler d'une seule voix, ce qui est remarquable -même s'il subsiste encore des dissensions. Il reste à vérifier comment tout cela se traduira dans les faits. »
Fabio Takahashi (« Folha de Sao Paulo », Brésil)

« Un grand changement est en cours pour les universités françaises. Il n'est pas facile de faire accepter les réformes dans ce pays. Mais cette fois, cependant, les choses semblent en bonne voie. La France ne manque pas d'atouts. Une institution comme La Sorbonne, par exemple, est très connue au Brésil; elle dispose d'un potentiel d'attractivité qui est encore peu utilisé. »
Isabelle Grégoire (« L'Actualité », Canada)

« Tout cet ensemble de réformes qui nous a été présenté est bel et bon, mais il faut rester prudent et voir comment tout cela va se traduire concrètement. Quand on parle de changement, beaucoup de gens ont tendance à freiner des quatre fers. Par exemple, la plupart des acteurs, en France, refusent encore d'augmenter les frais de scolarité dans les universités. Cela reste un des points faibles des réformes en cours, car cela prive les universités de ressources importantes. En outre, sur le plan de la pédagogie, le Québec est encore très en avance sur la France. Les étudiants y sont beaucoup mieux encadrés, il y a davantage d'échanges avec les enseignants... Sans compter que beaucoup de bâtiments universitaires doivent encore être rénovés. Bref, beaucoup reste à faire pour changer vraiment le visage des universités françaises. »
Chaoran Ren (« China Business », Chine)

« Les universités françaises sont en passe de devenir plus présentes à l'international. Mais elles sont encore trop nombreuses, ce qui nuit à leur visibilité. Et surtout, le principal problème est sans doute celui de la gestion du système éducatif français. Comment piloter un ensemble aussi morcelé et aussi complexe? Sans compter que réformer l'université réclame un gros effort financier. Partout dans le monde, il faut réfléchir aux moyens de maintenir cet effort d'investissement dans la durée. »
http://www.lesechos.fr/images/les-echos.png Jean-Claude Lewandowski. Uniwersytety angażować się w promowanie swoich działań na arenie międzynarodowej na scenie, wszystkie do elitarnego szkolnictwa wyższego -. Minister, prezydentów uczelni, a nawet inwestorów, odpowiadając na pytania dziennikarzy, około czterdziestu z całego świata. I wyjaśnienia bieżących reform, plan Campus, inwestycja na przyszłość ... Nigdy nie widziałem. O nazwie "Odkrywanie francuskich uniwersytetach", impreza odbyła się w ubiegłym tygodniu, przez cztery dni w Paryżu i Bordeaux. Cel: zmiana wizerunku FACS poza Hexagon, pokazać, że mogą konkurować na rynkach międzynarodowych. Uwodzenie pracy niewyobrażalne jeszcze kilka lat temu. Więcej...
2 octobre 2011

Collaboration between Vocational and University Education: Building Partnerships for Regional Development

http://www.bcongresos.com/congresos/gestor/upload/oecd-en.jpg17-18 October 2011, Carlos Santamaria Center, Campus Guipuzcoa, University of Basque Country, San Sebastian. Education at a Glance 2011: OECD Indicators.
Bernard Hugonnier, Deputy-Director for Education (OECD), Iñaki Goirizelaia, Rector of the University of the Basque Country and Márius Rubiralta, General Secretary for Universities (Ministry of Education) are pleased to present the OECD / IMHE Seminar "Collaboration between Vocational and University Education" which will be held at Campus de Gipuzkoa (Carlos Santamaría Centre), 17-18 October.
Tertiary education has become more diverse in its providers, its learners and the range of skills and training it provides as a response to the growing demand of education in knowledge-based economies. New and more flexible modes of study and delivery have been put in place to attend to the needs of a more heterogeneous student body, in terms of socio-economic background, ethnicity, previous education, age, aspirations, and academic ability. This institutional differentiation has blurred the boundaries between vocational and university education, increasing the competition between tertiary education institutions (TEIs) for students and resources.
In a context of constant changes and great uncertainty, tertiary education institutions (TEIs) have to collaborate in order to improve their  responsiveness to the needs of the labour market and the wider society. TEIs can play a key role in human capital development and innovation systems and can help their cities and regions become more innovative and globally competitive. The OECD Reviews of Higher Education in Regional and City Development assist TEIs  and regional governments to achieve this objective.
This seminar will examine the main challenges and opportunities of collaboration between vocational tertiary and university education for regional development. International good practices of collaboration and division of labour between tertiary education institutions will be presented and discussed from the perspective of their contributions to human capital development and innovation in cities and regions. The seminar is co-organised with the OECD/IMHE, the Spanish Ministry of Education and the University of the Basque Country.
Keynote Speech: Collaboration for what?
The institutional divisions between vocational and university education are unlikely to disappear, but there is international evidence of increased blurring of the boundaries. Tertiary education does not require more barriers; it needs the collaboration between the vocational and the university sectors for social and economic development. What type of collaboration between the two sectors will be more productive for regional development? What are the main challengesto this collaboration? Chair: Miguel SOLER, General Director of Vocational Education, ES, Keynote speaker: Michael YOUNG, Institute of Education of London, UK.
Plenary session I: Widening access to tertiary education.
Mass tertiary education systems must be more differentiated than elite ones because they enroll a more heterogeneous student body, respond to new demands from the labor market, and attempt to cover a wider range of knowledge. Diversification occurs between tertiary education institutions (i.e. universities of applied sciences) and within them (i.e. dual sector universities). Can diversification widen access to those who were traditionally excluded from tertiary education? What are the strengths and weaknesses of the new tertiary education programmes? Are new divides emerging among tertiary education institutions?
Plenary session II: Pathways across the educational system.
Governments have established distinct educational sectors with different aims and purposes, while at the same time they have built bridges across these sectors, in particular to enhance possibilities for student transfer from one to the other. Despite the existence of some formal connections between and within the educational sectors, the level of students’ mobility and recognition of prior learning is still low. What are the best strategies to enhance learning pathways across tertiary education systems? Are the good practices of collaboration in this field scalable to the regional or national level?
Keynote speech: Tertiary education for lifelong learning.
Trends in the global economy mean there is pressure for more flexibility in the provision of education and training and for a more prominent role of lifelong learning in tertiary education institutions. However, the principle of lifelong learning does not fit well with a system based on barriers and divisions even when they are pragmatic and blurred. How well prepared are our tertiary education institutions for providing continuing education? What are the necessary institutional changes they need to face in order to adapt to the new scenario?
Plenary session III: Industry driven skills development.
Tertiary education institutions, if they collaborate with each other and with the industrial sector, can make a significant contribution to human capital development in their cities and regions. The vocational and the university sectors can collaborate through updating and upgrading workers’ skills in firms, sharing business links for apprenticeships and internships, establishing dual programmes with the business sector, etc. Is the business sector asking for more collaboration between vocational and university education? What are the most productive areas of collaboration of these two sectors for human capital development?
Plenary session IV: Vocational and university partnerships to boost innovation.
The regional dimension of innovation is crucial to promote economic growth and competitiveness. All tertiary education institutions can  help improve the capacity of their cities and regions to adapt knowledge and to foster innovation. Collaboration among tertiary education institutions can result in a better contribution of the educational sector to regional innovation system. What kind of economic sectors would benefit the most from the collaboration between vocational and university institutions? What are the gains in terms of economic efficiency of this collaboration?
Roundtable: Making the reform happen: the case of the Campus of International Excellence in Spain.
30 septembre 2011

Universités: Wauquiez en appelle au privé

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/09/30/5c4d3504-eba4-11e0-a91a-1f1eee6ae54c.jpgPar Marie-Estelle Pech. INTERVIEW - Pour le ministre, le maillon faible est le secteur privé qui ne s'investit pas assez dans l'enseignement supérieur. Lancé en 2009, le grand emprunt (ou investissements d'avenir), d'un montant de 35 milliards d'euros, bénéficie à 60% à l'enseignement supérieur et à la recherche. Une liste des premiers lauréats a été dévoilée ces derniers mois, une seconde suivra cet automne.
LE FIGARO. - A quoi vont servir les divers projets («Idex», «Labex» - laboratoires d'excellence -, etc.) primés dans le cadre du grand emprunt ?
Laurent WAUQUIEZ.
- Jamais un gouvernement n'aura autant investi sur la recherche. Ce sont 22 milliards d'euros dans le cadre du programme des investissements d'avenir qui sont consacrés à l'enseignement supérieur, 800 projets ont été déposés, 220 sélectionnés pour le moment pour 11 milliards d'euros. Les universités et leurs laboratoires de recherche primés vont recevoir cette année une avance de 1,3 milliard d'euros. Pour les trois «Idex» lauréats, Bordeaux, Strasbourg, Paris, nous avons décidé avec René Ricol, commissaire général à l'investissement, de leur verser une avance de 10 millions d'euros chacune pour mettre en place leurs projets dès maintenant. Je suis fier de voir que dans certaines disciplines nous avons les meilleurs chercheurs au monde. Si nous voulons rester compétitifs et faire des découvertes pour changer la vie des Français, il faut investir et le président s'y est engagé. Cela permet dans le domaine médical de créer des traitements anti-cancer, d'améliorer les greffes, peut-être de trouver un vaccin contre la maladie d'Alzheimer. D'autres travaillent à un blé qui résiste mieux à la chaleur. Nos chercheurs travaillent sur les technologies des smartphones de demain.
Mais en quoi ces investissements vont-ils changer la vie des étudiants?

Ils auront des amphithéâtres rénovés. On va multiplier les bases de données en ligne avec les cours disponibles, les équipements sportifs, aussi, vont être améliorés grâce à «l'opération campus» lancée en 2008 en complément des investissements d'avenir. Enfin, le principe, à travers les «Idex», notamment, est d'offrir des cursus pluridisciplinaires avec des diplômes plus riches. Les philosophes interviendront en médecine par exemple. Les diplômes d'ingénieurs, de gestion et de techniciens se compléteront. Ces passerelles permettront aux étudiants de mieux s'insérer professionnellement.
Les universités craignent que le grand emprunt ne tende à se substituer à leur budget habituel et estiment que les sommes attribuées ne leur permettent pas de faire face aux nouvelles charges engendrées par l'autonomie. Que leur répondez-vous?

En quatre ans, le budget des universités a crû de 25%. L'engagement présidentiel de neuf milliards d'investissements a été tenu. La somme annuelle dépensée par étudiant est par exemple passée de 8430 à 11.430 euros. Et en aucun cas nous ne confondons les investissements d'avenir avec les budgets habituels des universités.
En dépit de l'effort consenti par l'État avec le crédit impôt-recherche (CIR), l'effort de recherche stagne autour de 2% du PIB depuis cinq ans, comment l'expliquez-vous?

Souvent en France, on considère que le secteur public est à la traîne. C'est faux. L'université s'est profondément rénovée ces cinq dernières années et l'État a beaucoup investi. Mon message est simple : bougez-vous messieurs du privé, ne restez pas sur le quai comme des spectateurs. Les entreprises privées doivent participer à l'effort national. Les laboratoires de recherche sont prêts à travailler avec elles. Il faut donc que les entreprises changent leur état d'esprit. En Allemagne, l'embauche d'un jeune doctorant, c'est la norme. En France, le recrutement reste archaïque. Quand je vois certains patrons affirmer qu'ils ne prendront pas de doctorants, je trouve cela absurde. Ils doivent dépoussiérer leurs habitudes.
Un tel appel au privé n'est-il pas illusoire en pleine crise financière?

La meilleure arme contre la crise, c'est d'anticiper. Je compte organiser des rendez-vous réguliers entre chercheurs et entrepreneurs. Par ailleurs, des progrès ont été faits, la coopération entre public et privé n'a jamais été aussi forte. Les laboratoires de recherche public-privé sont en constante augmentation: on en recense 214, dont plus de la moitié ont été créés après 2005. PSA a annoncé en 2010 deux nouveaux partenariats à Marseille et à Bordeaux pour animer toutes ses structures public-privé. De nombreuses universités accueillent par ailleurs des start-up. Les universités ont su s'ouvrir vers le monde socio-économique. Aux entreprises d'être à l'écoute d'universités profondément transformées, loin des clichés du passé.
http://www.lefigaro.fr/medias/2011/09/30/5c4d3504-eba4-11e0-a91a-1f1eee6ae54c.jpg Marie-Estelle PECH. Intervjuu - Sest minister, nõrk lüli on erasektor investeerib piisavalt kõrgharidust. Käivitati aastal 2009, suure laenu (või tulevased investeeringud) on $ 35000000000 eurot, on 60% kõrgema hariduse ja teaduse. Nimekirja esimesed võitjad avati viimastel kuudel, teine ​​jälgib sel sügisel.
Le Figaro.
- Mis teenib erinevate projektide ("IDEX", "Labex" - laborite excellence -, jne.) Võita on suur laen?
Laurent Wauquiez. - Mitte kunagi valitsus on investeeritaks teadustegevusse. See on 22 miljardit eurot investeeringute programmi tuleviku, mis on pühendatud kõrgharidusega, 800 projekti olid esitanud, 220 valitud aega kuni 11 miljardit eurot. Ülikoolid ja teaduslaborid saavad auhindu tänavu ette 1,3 miljardit eurot. Velle...
30 septembre 2011

L’apprentissage à l’Université: un incubateur de réussite!

http://www.cfasup2000.net/Images/logo_CFA_sup2000.gif79% des diplômés du CFA SUP 2000 trouvent un emploi dans les 6 mois qui suivent la fin de leurs études, c’est ce que révèle l’enquête IPA 2011 «Insertion dans la Vie Active des Apprentis» menée par le CFA SUP 2000 à la demande du Ministère de L’Education Nationale et du Conseil régional d’Ile-de-France. L’enquête a été réalisée entre janvier et février de cette année, auprès de plus de 2200 apprentis diplômés qui ne poursuivent pas leurs études. Avec un taux approchant les 80% d’insertion, le CFA SUP 2000 concurrence le taux de placement des diplômés des ESC qui avoisine les 76% et aussi celui des écoles d’ingénieurs avec 72%.
L’étude menée par le CFA montre ainsi que ces 80% de diplômés (tous niveaux et diplômes confondus) qui ont trouvé un emploi - dont près des 2/3 (63,5%) en CDI - touchent un salaire mensuel moyen de 1600€ net/mois. Si on décortique les chiffres, on constate que les Bac+2 flirtent avec les 62% d’insertion dont 44,5% en CDI avec un salaire moyen de 1270€ net mensuel. Tandis que les Bac+3 et les Licences professionnelles en particulier explosent les statistiques avec 84% d’insertion dont 64% en CDI pour un salaire moyen de 1550€ net mensuel. Les Bac+5 rejoignent le taux d’insertion des ESC ou écoles d’ingénieurs avec un taux de 76,4% de placement, dont 67,5% en CDI avec un salaire moyen de 2000€ net mensuel.
La hausse de 7% de placement (tous niveaux confondus) en comparaison avec l’année dernière est un signe du recul de la crise. Ce taux d’insertion est quasi identique à celui de 2009. Mais surtout, ces salaires de 31200€/an placent les apprentis de Bac+5 presque au même niveau que les jeunes sortant d’une ESC ou école d’ingénieurs avec un salaire moyen annuel brut de 33060€.
44% des apprentis du CFA SUP 2000, tous niveaux confondus, poursuivent leurs études, dont 80% toujours en apprentissage, tandis que le pourcentage de jeunes diplômés des ESC en poursuite d’étude s’établit à 5%. Ce pourcentage de poursuite d’études pour les apprentis est presque doublé au niveau DUT avec 76,4%. Il est de 37% au niveau Licence et tombe à 6% en Master. L’apprentissage reste le mode de formation plébiscité pour la poursuite de leurs études par tous ceux qui l’ont testé.
La reprise de l’emploi est particulièrement nette par rapport à 2010, et rejoint presque le taux de 2009 (80,6%). L’embauche semble être la principale variable d’ajustement du marché du travail, avant le montant du salaire, le statut de cadre ou non, et la durée du contrat de travail.
Devenu une priorité pour l’ensemble des pouvoirs publics, au niveau régional et national, l’apprentissage dans l’enseignement supérieur - à l’université en particulier - a gagné ses lettres de noblesse et concurrence désormais les grandes écoles.

L’apprentissage universitaire permet aux apprentis aussi bien en Licence professionnelle (qui représentent une grande partie des effectifs du CFA SUP 2000) qu’en Master de trouver leur place sur un marché du travail encore fragile, aussi rapidement et dans d’aussi bonnes conditions salariales que les étudiants des grandes écoles.
L’expérience pédagogique originale de l’apprentissage permet d'approfondir les liens entre les entreprises et la formation universitaire, au bénéfice des apprentis. La pédagogie de l’alternance s’inscrit clairement dans un objectif d’insertion professionnelle. C’est une vraie passerelle vers l'emploi.

http://www.cfasup2000.net/Images/logo_CFA_sup2000.gif 79% of CFA SUP 2000 graduates found employment within 6 months of graduation, that's what the investigation reveals IPA 2011 "Inserting the workforce Apprentice" conducted by the CFA SUP 2000 the request of the Ministry of National Education and the Regional Council of Ile-de-France. The survey was conducted between January and February this year, with more than 2,200 apprentices graduates who are not in school. With a rate approaching 80% of insertion, the CFA SUP 2000 competition the placement rate of graduates of ESC of around 76% and also that of engineering schools with 72%. More...
30 septembre 2011

Le site TalentsUniverCité.com

http://www.charte-diversite.com/pics/data/actualites/illustrations/96-1-150.jpgC’est quoi ?
Le site Talents UniverCité, c’est à la fois:
- Un outil gratuit pour tous
- Un site de recrutement pour mettre en relation employeurs (grandes et petites entreprises, associations, ONG, etc.) et étudiants ou jeunes diplômés de l’université
- Un site ressource pour fournir aux étudiants, aux entreprises et aux universités de l’information, des  outils et des conseils personnalisés
- Un site facilitateur pour faire connaître l’ensemble des actions et bonnes pratiques menées par les entreprises, les universités et l’IMS en faveur de l’insertion professionnelle des étudiants, et ainsi donner à d’autre l’envie de s’engager
Quels services gratuits pour vos étudiants?

Pour les étudiants et les jeunes diplômés, c’est un moyen de:
- Trouver un emploi, une alternance ou un stage en France et à l’étranger
- Obtenir de l’information (témoignages, actualités, conseils…) pour faciliter leur orientation et les aider à construire un parcours professionnel
- Participer à des évènements organisés par l’IMS et ses partenaires pour faciliter l’accès à l’emploi de ces étudiants.
Les actions à destination des universités :
Favoriser le recrutement de vos étudiants via une plateforme web gratuite dédiée à l’insertion professionnelle des étudiants et jeunes diplômés

Talents UniverCité est un site qui a pour vocation de mettre en relation étudiants et entreprises, via des offres de stages, d’alternance et d’emploi.
Sur TalentsUniverCité, vous pouvez :
- Obtenir de l’information et des pistes de travail pour développer vos relations avec les entreprises
- Donner de la visibilité et valoriser votre engagement en faveur de l’insertion professionnelle de vos étudiants
- Témoigner de vos engagements et de vos actions menées avec les entreprises
Semaine Entreprises/Universités :
Du 5 au 9 décembre prochain, l’IMS organise une semaine Entreprises & Universités avec des actions partout en France. 50 entreprises, 9 Universités participeront à des ateliers coaching, cafés pour l’emploi, présentations de métiers….
Un événement le 9 décembre au matin sur Paris sera l’occasion :
- de revenir en images et avec des témoignages sur les actions menées tout le long de cette semaine
- et de réfléchir autour d’un débat intitulé « partenariats entreprises & universités: comment aller plus loin et mieux travailler ensemble ? »
L’édition 2011 est complète à ce jour. Nous vous invitons à nous contacter pour tout renseignement dans le cadre de la prochaine édition 2012.
Pour aller plus loin : optimisez vos partenariats avec les entreprises !

Afin de faciliter les collaborations entre l’université et le monde de l’entreprise, L’IMS vous propose une formation autour de 6 modules pédagogiques :
- Etat des lieux de vos relations entreprises
- Rôles, fonctionnement et attentes de l’entreprise
- Le recrutement en entreprise
- La prospection d’entreprises
- Actions à mettre en place avec les entreprises, méthodologie
- Suivi, évaluation, valorisation des partenariats
L’objectif de cette formation est d’aider votre université à mettre en place des actions concrètes et pérennes en faveur de l’insertion professionnelle de vos étudiants et de formaliser des partenariats durables avec les entreprises.
Public de la formation :
BAIP et SCUIO, Services relations entreprises, Missions Handicap, Responsables filières, CFA, Salariés de fondations, Élus des associations étudiantes représentatives, Conseil d’Administration et Conseil Scientifique…
http://www.charte-diversite.com/pics/data/actualites/illustrations/96-1-150.jpg Mis see on?
Talents UniverCité kohas, siis on nii:

- Tasuta vahend kõigi

- Värbamise saidi link tööandjad (suured ja väikesed ettevõtted, assotsiatsioonid, valitsusvälised organisatsioonid jne.) Ja õpilased või vilistlased Ülikool

- Ressursi sait on pakkuda õpilastele, ettevõtete ja ülikoolide teabele, vahenditele ja personaalset

- Saidi abistaja teada kõiki meetmeid ja tavasid, mida ettevõtjad, kõrgkoolid ja IMS tööalast õpilased ja nii annab teisele soov tegeleda
. Velle...
29 septembre 2011

Université: l’âge d’or budgétaire est passé

http://cdn.pearltrees.com/s/preview/index?urlId=14157776Par Philippe Jacqué. Au début de l'année, l'ancienne ministre de l'enseignement supérieur Valérie Pécresse parlait d'âge d'or de l'université. D'anciens directeurs de l'enseignement supérieur s'émouvaient de la chance de Patrick Hetzel, l'actuel titulaire du poste, de pouvoir distribuer non pas quelques dizaines de milliers d'euros mais plusieurs centaines de milliers, voire quelques millions, aux universités chaque année. Il faut croire que l'époque des budgets "bénis pour l'université" est bel et bien derrière nous.
Si en 2012, l'enseignement supérieur est toujours l'une des "priorités budgétaires", selon Laurent Wauquiez, le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, les universités ne devraient pas voir franchement augmenter leurs moyens. Le budget du secteur va augmenter de 769 millions d'euros, mais seulement 46 millions d'euros (hors masse salariale) iront directement aux établissements (+0,4 %). Avec une inflation prévue de 1,7 %, la majorité des universités verront dans les faits reculer leur subvention en 2012. Près de 191 millions d'euros seront dépensés en matière de masse salariale.
Un effort pour les étudiants

Avec 91 millions d'euros supplémentaires, le budget "vie étudiante" permet de financer le dixième mois de bourse est bien budgété et de poursuivre l'investissement dans le logement étudiant. En revanche, les organismes de recherche devront encore une fois se serrer la ceinture. Comme 2011, 2012 s'annonce difficile dans les laboratoires qui ne bénéficient pas d'autres ressources contractuelles (Europe, ANR, investissements d'avenir). 49 millions d'euros supplémentaires sont annoncés pour les organismes de recherche, dont 47 millions d'euros pour la seule masse salariale. L'Agence nationale de la recherche voit pour sa part baisser ses crédits de 12 millions d'euros.
Un effort pour les entreprises

Il y a un autre poste de dépenses qui ne connaît pas la crise: le crédit impôt recherche (CIR). Cette dépense "fiscale" doit représenter en 2012 5,3 milliards d'euros, contre un peu plus de 5 milliards cette année. Malgré cette aide importante publique au secteur privé, la part de la dépense privée en matière de recherche poursuit sa stagnation. Pour Laurent Wauquiez, "nous devons conserver ce CIR, car il permet l'installation en France de centres de recherche et développement. Grâce à ce dispositif, l'investissement en recherche et développement n'a pas plongé avec la crise, mais il a légèrement augmenter".
Un effort pour l'université

Quant au budget de son secteur, le ministre assure qu'"il fait toujours parti des priorités du gouvernement, puisqu'il n'est pas concerné par le non-remplacement d'un départ sur deux à la retraite, mais il est également astreint à l'effort collectif". D'autant plus, poursuit Laurent Wauquiez, que sur l'ensemble du quinquennat, les moyens alloué au secteur auront bien augmenté de 9 milliards d'euros, dont la moitié pour le CIR. Un bilan que se refuse à partager, par exemple le groupe Marc Bloch, qui a calculé une augmentation du budget de 1,7 milliards en cinq ans.
http://cdn.pearltrees.com/s/preview/index?urlId=14157776 Philippe Jacques. Varem sel aastal, endine kõrghariduse Valerie Pécresse rääkis kuldajal ülikoolis. Endiste juhtide kõrghariduse viidi õnnelik, et Patrick HETZEL praegune pandud, mitte levitada kümneid tuhandeid dollareid, kuid sadu tuhandeid, isegi miljoneid ülikoolid igal aastal. Tundub, et aeg eelarved "õnnistatud jaoks ülikool" on hästi ja tõeliselt möödas.
Kui aastal 2012, kõrgharidus on ikka üks "eelarve prioriteete," ütles Laurent Wauquiez, minister kõrghariduse ja teadustöö, peaksid ülikoolid ei näe ausalt suurendada oma vahenditega.
Eelarve sektor kasvab 769000000 €, kuid vaid 46 miljonit eurot (va palgafond) läheb otse koolides (0,4%). Koos oodatava inflatsiooni 1,7%, enamik ülikoole tegelikult vähendada oma toetust 2012. Ligi 191000000 € kulutatakse palgal. Velle...
29 septembre 2011

Les vidéos de l'espace communication de la FC de Nancy-Université

http://www.fc.nancy-universite.fr/fileadmin/templates/private/images/bandeaux/logo_nu_fc.pngVidéos
La Validation des Acquis de l'Expérience à l'Université.

Les rendez-vous des acteurs de la formation, de l'insertion et de l'accompagnement
Le cycle ingénieur par la formation continue.
Réunion informelle des Ministres européens en charge de l'enseignement et de la formation professionnelle et des Ministres européens en charge de l'enseignement supérieur.

Les rendez-vous des acteurs de la formation, de l'insertion et de l'accompagnement
Contribuer à la professionnalisation des acteurs de la formation et l'insertion en Lorraine et contribuer au développement de réseaux des professionnels de la formation, de l'insertion et de l'accompagnement en Lorraine.
Cinq journées ont été organisées (2010/2011). L'ensemble des interventions ont été filmées.

Rendez-vous du 1er février 2011: la question de la professionnalisation en général, et en particulier, celle des acteurs de la formation, de l'insertion et de l'accompagnement
Vous avez dit "professionnalisation"? - Richard Wittorski - Professeur des universités - Université de Rouen
De la formation professionnelle à la professionnalisation - Michel Sonntag - Professeur des universités - Institut National des Sciences Appliquées de Strasbourg
La construction sociale de la professionnalisation au sein de l'Europe: vers un modèle partagé? - Brigitte Pagnani - Maître de conférences à l'Université de Strasbourg

Rendez-vous du 14 décembre 2010 : les partenariats dans les territoires pour la formation et l'insertion
Enjeux et limites des la territorialisation des politiques de formation et d'insertion - Jean-Luc Ferrand - Chargé d'enseignement et de recherche à la Chaire de Formation des Adultes du CNAM - Paris
Les actions publiques territoriales et leurs conséquences pour l'activité des acteurs de l'insertion, de la formation et de l'accompganement - Jean-Luc Deshayes - Maître de conférences - Université Henri Poincaré - Nancy
Partenariats : compétences et méthodes partagées par les acteurs - Gilbert Grandjean - GIP Formation Tout au Long de la Vie

Rendez-vous du 9 novembre 2010 : l'engagement en formation pour développer les compétences de base
Engagement en formation et dynamiques identitaires - Mokhtar Kaddouri - Maître de Conférences - CNAM - Paris
Rapport au savoir d'adultes en situation l'illettrisme - Nacira Aït-Abdesselam - Maître de conférences - Université Lille 1
Regards et questions sur les pratiques d'accompagnement en formation pour développer les compétences de base - Elie Maroun - Chargé de mission - Agence Nationale de Lutte contre l'Illettrisme
http://www.fc.nancy-universite.fr/uploads/pics/catalogue_general_universites_lorraine_general_2012.jpgRendez-vous du 28 septembre 2010 : l'insertion sociale et professionnelle
Subjectivité et insertion socioprofessionnelle - Nathalie Lavielle-Gutnik - Maître de Conférences - Université Nancy 2 - LISEC Lorraine
Expérience et insertion socioprofessionnelle - Patrick Mayen - Enseignant/Chercheur - ENESAD de Dijon
Quels liens aujourd'hui entre salaire, emploi et travail? - Bernard Friot - Professeur émérite de sociologie - Université Paris Ouest Nanterre

Rendez-vous du 15 juin 2010: la construction, la reconnaissance et la validation des compétences et des acquis de l'expérience
Historique et évolutions des dispositifs. Quelles spécificités françaises? - Bernard Liétard - Précédemment maître de conférences à la chaire de formation des adultes du CNAM
Quel processus de constrution-développement des compétences tout au long de la vie? - Emmanuel Triby - Chargé de mission VAE, maître de conférence - LISEC Alsace
Quelles pratiques d'accompagnement pour le développement des compétences? - Anne Flye Sainte-Marie - Chargée de mission VAE - Maître de conférence - LISEC Lorraine.
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