By Neil Lyndon. A prevailing feminist mentality in our approach to education means that no politician wants to act over the increasingly disadvantaged state of men, writes Neil Lyndon. Read more...
Computing on the rise as gender gap narrows
By Javier Espinoza. The numbers of students taking computing at A level are on the rise but it is mostly boys studying the subject . Read more...
Men Who Admire Their Own Work
By Scott Jaschik. Numerous studies have found that men are more likely to think highly of themselves and their talents than are women when they evaluate themselves. Read more...
Higher educated men less likely to say they're 100 percent heterosexual
By Stefanie Botelho. Highly educated men are more likely to report being non-heterosexual, indicates a new University of Notre Dame study, while highly educated women are more likely to say they are heterosexual and have a stable sexual identity. More...
Theories of Change
By . One of the easiest things to do in policy is to advocate for policy X, so as to change effect Y. One of the hardest things to do is to get people to explain clearly their theory of change. That is, what are the steps by which changing X actually affects Y. More...
Strong networks can dilute sexism in higher education
RERS 2015 - Les femmes dans l’enseignement supérieur
L'édition 2015 de Repères et références statistiques est en ligne. Au sommaire: une information statistique détaillée sur le fonctionnement et les résultats de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, ainsi que les principales données sur la recherche française. Plus de 150 thèmes sont abordés dans cette publication. Télécharger la brochure Repères et références statistiques 2015.
La scolarisation des femmes dans l’enseignement supérieur s’est plus fortement développée que celle des hommes. En 2012, le taux de scolarisation des femmes de 17 à 29 ans dans l’enseignement supérieur est supérieur à celui des hommes quel que soit l’âge ; en 1992, le taux de scolarisation des hommes devenait supérieur à celui des femmes à partir de 28 ans (26 ans en 1991). En 2012, 49,3 % des femmes de 20 ans sont scolarisées dans l’enseignement supérieur contre 40,2 % des hommes, soit un écart de 9,1 points en faveur des femmes. En 1992, les taux respectifs étaient de 41,2 % et 32,2 %, soit un écart de 9 points.
En 2014, 55,2 % des étudiants de l’enseignement supérieur sont des femmes (2). Depuis 1980, le nombre d’étudiantes dépasse celui des étudiants en France. La proportion d’étudiantes n’a ensuite que très modérément progressé (+ 0,7 point depuis 2000). La progression la plus importante est observée dans les écoles d’ingénieurs (+ 5 points en quatorze ans), et surtout dans les formations universitaires de santé (médecine, odontologie et pharmacie) (+ 5,8 points). Elle varie de surcroît considérablement selon le type d’études.
Dès l’expression des choix d’orientation en classe de terminale, les femmes, quels que soient leurs origines sociales et leurs parcours scolaires, se portent moins que les hommes vers des filières sélectives telles que les classes préparatoires aux grandes écoles ou les études de santé. Largement majoritaires dans les formations paramédicales ou sociales (83,9 %), les femmes sont minoritaires dans les formations les plus sélectives (41,9 % en CPGE, 39,2 % en IUT) et, surtout, dans les filières à caractère scientifique (27,2 % des effectifs des formations d’ingénieurs, 29,2 % des étudiants de CPGE en filière scientifique).
Ces clivages se retrouvent à l’université où les jeunes femmes représentent globalement 58,4 % de la population étudiante. C’est dans les disciplines plus littéraires que la part des femmes est plus élevée, en particulier en langues ou en lettres-sciences humaines (70,1 %). Elles restent très minoritaires en sciences (37,1 %). Les femmes représentent désormais 63,5 % des étudiants de médecine, odontologie, pharmacie. En préparation au DUT, elles sont majoritaires dans le secteur des services (50,2 % des étudiants), mais minoritaires dans le secteur de la production (23,5 % des étudiants). Consulter la brochure RERS 2015. Voir l'article...
Les études supérieures toujours très sexuées
Par Mariella Esvant. Les filles sont plus studieuses et les garçons préfèrent les sciences… Clichés ? Pas tant que ça, selon la dernière enquête de l’université de Tours.
Neuf élèves sur dix en sciences du langage sont des filles, et seulement un sur dix en mécanique. Pas de surprise majeure dans la dernière enquête de l'Observatoire de la vie étudiante de Tours (OVE), mais la confirmation, en local, d'un constat : les filles sont plus nombreuses à suivre des études supérieures, les filières scientifiques et techniques restent très masculinisées, les lettres et langues très féminisées, et globalement, les étudiantes affichent un taux de réussite plus important. La tendance se renforce depuis la fin des années 90, et est même qualifiée, dans un récent rapport de l'OCDE, d'« inégalités en défaveur des hommes ». Une fois n'est pas coutume. Suite...
Les forces vives au féminin
L'étude s’efforcera d’établir un diagnostic actuel de la place des femmes dans les organisations de la société civile en examinant celles représentées au CESE (taux d’adhésion, postes occupés, visibilité, diversité des profils de femmes concernées…).
Elle recensera également les expérimentations mises en œuvre par un certain nombre d’organisations pour augmenter la part des femmes dans les postes à responsabilité et leurs résultats. Cette démarche, qui cherchera à impliquer l’ensemble des organisations représentées au CESE qui le souhaitent, par le biais d’un questionnaire, pourrait permettre d’établir un guide des bonnes pratiques visant à favoriser l’engagement des femmes.
Enfin, l’étude mettra en relief les prérequis d’une meilleure égalité des sexes en interne, en termes d’actions des organisations elles-mêmes : intégrer et promouvoir plus de femmes nécessite-t-il un changement de pratiques, de discours ? Et consécutivement, une représentation renforcée des femmes est-elle susceptible d’entraîner des évolutions des thématiques prioritaires. Voir l'article...
L’université de Californie autorise ses étudiants à choisir entre six identités de genre
Par Matteo Maillard. Dès la rentrée d’automne, les différents campus de l’université de Californie (UC) permettront à leurs étudiants de choisir parmi six identités de genre lors de leur inscription s’ils le souhaitent. Sur le formulaire, il sera possible de cocher la case homme, femme, homme transgenre, femme transgenre, queer ou identité différente. Voir l'article...