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Formation Continue du Supérieur
formation continue
19 février 2012

Le président et la formation continue

http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpgBlog Educpros de Pierre Dubois. Quelle est la place de la formation professionnelle continue (FPC) dans les professions de foi des candidats à la présidence d’université? Mon attention a été attirée sur la situation de la FPC à Paris Ouest Nanterre La Défense (ex Paris 10), sur des pratiques peu transparentes. Qu’en disent les deux candidats à la présidence de l’université, Bernadette Madeuf, candidate à sa propre succession, et Jean-François Balaudé? L’élection des représentants du personnel aux différents conseils aura lieu le 14 et le 15 février 2012 (site des élections); les élections des représentants étudiants n’auront lieu qu’en mars.
Pour comprendre la situation nanterroise, il faut d’abord exposer le contexte général de la FPC. Marseille, Colloque annuel de la CPU, chronique de Frank Dorge d’EducPros : “Quel modèle français d’autonomie des universités?“. “Dans cette quête de ressources propres, Patrick Hetzel [directeur de la DGESIP] avance deux pistes: le développement des relations avec les entreprises, mais également la formation continue. Dans certains pays scandinaves, 50% des étudiants sont en formation continue, effectuent des VAE”. Patrick Hetzel a évidemment raison. Mais! La formation professionnelle continue, aujourd’hui dénommée “formation tout au long de la vie”, est certes une des missions des universités, inscrite dans la loi depuis 1968, mais n’est-elle pas d’abord un serpent de mer?
Apparemment, tout est bon dans la formation tout au long de la vie. Elle apporte, aux universités qui en ont bien besoin dans le cadre des RCE, des ressources “propres”: 5.000 à 10.000 euros environ pour un salarié bénéficiant d’un congé individuel de formation et inscrit dans un diplôme national (DUT, Licence ou Master professionnel), cf. le commentaire de Michel Abhervé. Tout est bon: les enseignants, qui apportent des “affaires” et qui enseignent en formation continue, sont intéressés financièrement. Dans une période de détérioriation du pouvoir d’achat, c’est fort bon à prendre!
Le problème. 45 ans après l’instauration de la mission de formation professionnelle continue, les universités ne possèdent toujours qu’une faible part d’un “marché” de 7 milliards d’euros par an (source). Selon la Note d’information de la DEPP d’avril 2011, le chiffre d’affaires de la formation continue des universités a été de 218 millions d’euros en 2008 (+7% par rapport à 2007). Les diplômes les plus délivrés: 8.500 licences professionnelles, 9.000 masters professionnels ou indifférenciés. A priori, une marge de progrès est possible!

Revenons à la situation nanterroise et aux professions de foi des deux candidats. Profession de foi “Nanterre d’Avenir” du challenger, Jean-François Balaudé, professeur de philosophie: pas un mot sur la formation professionnelle continue dans la profession de foi, dans les éléments de programme ; aucune question posée par les commentateurs du blog. Bernadette Madeuf en dit un peu plus dans son programme “Unité, Continuité, Avenir”: “les UFR et les Instituts seront associés à l’élaboration d’une stratégie mieux définie dans le domaine de la formation continue. Les enseignants seront sensibilisés sur cette question et le CREFOP recentrera ses activités sur sa mission formation continue qui doit être confortée, compte tenu des enjeux de la formation tout au long de la vie“.
Services de formation continue? Oui, il y a quatre services de FPC, dont le CREFOP (le Centre des relations avec les entreprises et de la formation permanente a le statut de service commun). L’offre de formation est diversifée (niveaux, thématiques en particulier en management et ressources humaines). Sont même proposées des formations courtes de 1 à 18 jours, également en management et ressources humaines. Quelques chiffres: plus de 2.000 stagiaires, 17.500 heures de cours délivrées (près de la moitié en management), une trentaine de coordinateurs de formation. Quel chiffre d’affaires? Quels partenariats avec d’autres organismes de formation continue? Des conventions avec des organismes privés de formation existent-elles? Aucune information sur le site du CREFOP.
Et pourtant une convention doit exister entre l’université et l’Institut Français de Gestion (IFG CNOF Formation et Conseil). La preuve en est donnée par Pierre Pariente, Président d’IFG, dans la présentation des missions d’IFG. “Nous avons développé l’offre d’IFG Executive qui regroupe 14 programmes conduisant tous à un diplôme, master ou licence. Délivrés en partenariat avec les universités Paris Ouest Nanterre la Défense, Paris-Dauphine, Versailles, Paris Evry, Lyon 2 et Bordeaux IV, ils couvrent tous les domaines du management”… “Répondant aux besoins des entreprises et des cadres qui souhaitent que les formations les plus longues soient validées par des diplômes et des titres homologués, les principaux programmes d’IFG-CNOF, présentés sous la marque IFG Executive, sont diplômants grâce à des partenariats avec les Universités de Paris Ouest Nanterre La Défense, Paris Dauphine, Versailles Saint Quentin en Yvelines, Lyons 2, Bordeaux IV, Evry Val d’Essonne”. Un partenariat exige une convention qui comprend des clauses financières : pas de trace de celles-ci.
Mais d’ailleurs, c’est quoi IFG CNOF ? Son histoire est celle d’une expansion fort rapide. Impossible de trouver sur le site les statuts de l’IFG, son chiffre d’affaires, son organigramme, le nombre de ses inscrits. A peine, parvient-on à découvrir, au détour d’une phrase, qu’il fait appel à 800 consultants et formateurs ; aucune liste nominative n’est cependant fournie. L’information sur l’offre de formation - ses contenus et ses coûts pour les inscrits - est par contre relativement abondante.
Un exemple : celui des Masters & Diplômes d’université. Parmi ces masters, le Master N°9 en partenariat avec Paris Ouest et dont le directeur est Eric Pezet, Management stratégique des ressources humaines (40 jours sur 13 mois pour 19.900 euros HT en région parisienne). Eric Pezet est professeur de gestion à Nanterre. Son CV indique qu’il est directeur du Master 2 Gestion stratégique des ressources humaines et directeur du Centre d’études et de recherches sur les organisations et la stratégie (CEROS). Sur son CV, Eric Pezet n’indique pas qu’il est directeur de programme à l’IFG pour un diplôme au titre presque identique.
Revenons à Pierre Pariente. Le président d’IFG a été nommé Chevalier de la Légion d’honneur par décret du 30 décembre 2011 en tant que “Président d’instituts de formation et d’enseignement supérieur” (contingent du Ministère de l’enseignement supérieure et de la recherche). Il se fait que Pierre Pariente, comme Eric Pezet, est aussi enseignant-chercheur, maître de conférences en gestion à Nanterre, comme l’indique la liste des enseignants du département de gestion de l’UFR SEGMI.    
Ecartons les jugements moraux du type : “je suis indigné par…“. Les trois pratiques décrites maintenant ne sont pas légalement répréhensibles.
1. Un fonctionnaire peut cumuler un emploi public et un emploi privé; il peut percevoir plusieurs rémunérations (seul le cumul de rémunérations publiques est limité, réglementé et doit faire l’objet d’une autorisation). Une première question cependant: Pierre Pariente est-il mis à disposition de l’IFG ou y est-il délégué ou détaché? Sinon, effectue-t-il son service plein d’enseignement?
2. Un enseignant-chercheur peut dupliquer ses cours à l’université et dans un organisme privé de formation: il se donne ainsi “un bon service d’enseignement“.
3. Un enseignant-chercheur peut s’investir dans une formation professionnelle continue en dehors de son université plutôt que dans le service commun de formation continue de son université (le CREFOP), quitte à faire perdre à son université les fameuses ressources propres dont a parlé aujourd’hui Patrick Hetzel à Marseille.  
Venons-en au point le plus délicat sous forme d’une question aux deux candidats à la présidence de Nanterre, Bernadette Madeuf et Jean-François Balaudé, qui devraient s’enquérir en urgence de la convention qui lie leur université et l’IFG. Ce point se situe aux frontières de la publicité mensongère et de la privatisation de diplôme nationaux habilités par l’Etat. Qui délivre le Master 9 de l’IFG, Management stratégique des ressources humaines ?
Est-ce une formation de l’IFG ou est-ce, au nom du partenariat entre l’IFG et Paris X, un diplôme national délivré par l’université ? Le terme utilisé par l’IFG (formation diplômante) est ambigü. L’IFG et l’université (mais aussi toutes les universités concernées par le partenariat avec l’IFG) doivent apporter une réponse claire à cette question simple. La transparence l’exige ! L’absence de transparence ne doit pas se faire sur le dos des salariés inscrits en formation continue, dans le domaine de gestion, à l’IFG et à Nanterre, sur le dos des enseignants qui s’investissent en formation continue seulement dans leur université.
http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpgSend os feedback Blog af Pierre Dubois.  Hvilken rolle spiller fortsat faglig udvikling (CPD) i erhvervene tro præsidentkandidater til universitetet? Min opmærksomhed blev henledt på situationen for EVU i Paris Ouest Nanterre La Defense (Paris ex 10), om praksis, der mangler gennemsigtighed. Sige de to kandidater til præsident for universitetet, Bernadette Madeuf, kandidat til at lykkes selv, og Jean-Francois Balaudé? Valget af medarbejderrepræsentanter til forskellige bestyrelser vil blive afholdt den 14. og 15. februar 2012 (valget hjemmeside) Studenterrepræsentant valg kun finde sted i marts.
For at forstå situationen Nanterre, må man først afsløre den generelle forbindelse med FPC.
Marseille, årlige konference af CPU, Frank Dørge af kronisk Send os feedback: "Hvad den franske model af universiteternes autonomi". "I denne søgen for egne indtægter, Patrick Hetzel [Director DGESIP] forvejen to spor: udvikling af forbindelserne med erhvervslivet, men også uddannelse. I nogle skandinaviske lande, er 50% af de studerende under uddannelse, der udfører VAE". Mere...
8 février 2012

5000ème article sur le blog / La formation continue des adultes dans l'enseignement supérieur

http://www.fcu.fr/photo/titre_3466907.jpg?v=1304597637La formation continue constitue l'une des missions principales des établissements d'enseignement supérieur (universités et écoles d'ingénieurs) qui, avec plus de 300 000 stagiaires formés chaque année, sont devenus un acteur majeur du secteur. La formation continue en France: Les principales institutions impliquées, Les publics bénéficiaires, Les prestataires de formation.
Voici les pages proposées sur le site du MESR:
La formation continue universitaire, Le D.A.E.U., La validation des acquis dans l'enseignement supérieur, La validation des acquis dans l'enseignement supérieur, Fonctionnement de la V.A.E., Devenir ingénieur diplômé par l'État, Les dispositifs de financement, Le droit individuel à la formation dans l'enseignement supérieur, La formation continue dans l'enseignement supérieur.

http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLa formation continue universitaire
La validation des acquis de l’expérience constitue un autre moyen d’acquérir un diplôme en faisant valoir son expérience professionnelle. Depuis 2002, ce dispositif se développe dans l’enseignement supérieur (universités et CNAM) en plus de la validation des acquis professionnels qui permet d’accéder à une formation par une dispense du titre normalement requis pour s’y inscrire.
Une formation pour qui? La formation continue universitaire s'adresse:

- aux personnes (salariés, demandeurs d'emploi, professions libérales, etc.) ayant interrompu leurs études  et désireuses d'acquérir ou de développer une qualification, de valoriser leur expérience professionnelle;
- aux employeurs (privés ou publics) souhaitant développer les compétences de leurs salariés.
Une formation qui offre quoi? Les services de formation continue universitaire, présents dans chaque établissement et organisés en réseau, proposent:

Un accompagnement du retour en formation par:
- l'accueil, l'information et le conseil;
- l'aide à la construction du projet professionnel et du parcours individualisé de formation;
- la validation des acquis de l'expérience en vue de l'obtention d'un diplôme.
Une offre diversifiée de formations diplômantes et/ou qualifiantes:
- stages courts (accessibles notamment par le droit individuel à la formation -DIF);
- formations conduisant à des diplômes nationaux (DAEU -diplôme d'accès aux études universitaires-, D.U.T., licence, master professionnel, titre d'ingénieur, etc.) ou à un diplôme d'université.
Une organisation et des méthodes adaptées:
- rythme et organisation souples: modules capitalisables, formations à temps plein ou à temps partiel, cours du soir, etc.;
- formations ouvertes et à distance.
Une réponse aux attentes des entreprises et des particuliers:
- un savoir-faire en ingénierie de formation;
- un potentiel de recherche et de formation inégalable;
- des capacités d'innovation et d'adaptation aux besoins;
- une proximité géographique.
Publications

Une présence plus affirmée des entreprises dans la formation continue universitaire entre 2003 et 2008, Note d'information 11.03 26/11/2011.
La validation des acquis dans les établissements de l'enseignement supérieur en 2009, Note d'information 11.02- 26/01/2011.
La formation continue: de plus en plus de stages courts en 2007, Note d'information 10.05.
Du CAP au BTS: La demande de validation des acquis se stabilise en 2008, Note d'information - avril 2010.
Enseignement supérieur: La validation des acquis dans l'enseignement supérieur en 2008, Note d'information - mai 2010.
La VAE dans l'ensemble des ministères: Premières synthèses, informations n° 010 - février 2010, Ministère du travail et de la solidarité - DARES.
Chiffres clés

En 2008, environ 4 081 validations ont été délivrées pour obtenir tout ou partie d’un diplôme dont 2 016 diplômes complets.
En 2007, la formation continue dans l’enseignement supérieur:
- a accueilli 450 000 stagiaires,
- délivré 70 000 diplômes dont 40 000 diplômes nationaux
- réalisé un chiffre d’affaires de 323 millions d’euros
Au nombre de 4 000 en 2008, les validations des acquis de l’expérience sont en plein essor.
Chiffres, statistiques et analyses complètes dans le dcument à télécharger au format PDF: L'État de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en France.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgWWW.FCU.FR
Le site des services de Formation Continue Universitaire offre des informations sur:
- la recherche d'un service de formation
- la reprise d'étude
- les formations diplômantes
- les formations qualifiantes
- la formation à distance
- la validation d'acquis.

Le D.A.E.U.
Le D.A.E.U. (Diplôme d'accès aux études universitaires) donne les mêmes droits que le baccalauréat, notamment en termes d'accès aux études supérieures.
Le D.A.E.U. est destiné aux personnes ayant interrompu leurs études sans avoir le baccalauréat et qui veulent:
- reprendre des études supérieures (notamment à l'université) dans une perspective de promotion ou de retour à l'emploi;
- acquérir un diplôme leur permettant de passer des concours administratifs requérant le baccalauréat;
- obtenir un diplôme attestant de leur niveau de culture générale.
Fonctionnement

Le D.A.E.U. propose deux options comportant chacune au minimum 4 matières (2 obligatoires et 2 optionnelles) correspondant au minimum à 225 heures d'enseignement. Les matières dépendent de l'option choisie.
D.A.E.U. option A : littéraire, juridique

Matières obligatoires:
- français (connaissances de base en littérature et civilisation française);
- langues vivantes.
Les matières optionnelles peuvent différer selon les universités : histoire, géographie, mathématiques, etc.
D.A.E.U. option B : scientifique

Matières obligatoires:
- français (texte argumentatif, compréhension écrite, résumé de texte, discussion) ;
- mathématiques.
Les matières optionnelles peuvent différer selon les universités : langue vivante, physique, chimie, sciences de la nature et de la vie, etc.
Examen

Les modules du D.A.E.U. sont capitalisables. Le diplôme peut être obtenu en plusieurs années (4 années consécutives maximum). Deux formules sont possibles:
- globale : l'examen est obtenu avec une moyenne générale de 10 minimum;
- épreuve par épreuve : il faut obtenir 10 à chaque épreuve.
Certaines universités proposent d'obtenir le D.A.E.U. par validation des acquis de l'expérience (V.A.E.) ou des préparations à distance.
Conditions d'inscription

- Avoir au moins 20 ans au 1er octobre de l'année de l'examen et justifier de deux années d'activité professionnelle salariée ou d'une activité ayant donné lieu à deux années de cotisation à la sécurité sociale (périodes de chômage avec inscription à l'A.N.P.E., éducation d'un enfant, service national, participation à un dispositif de formation professionnelle, exercice d'une activité sportive de haut niveau, etc.);
- Avoir 24 ans ou plus au 1er octobre de l'année de l'examen;
- Pour les candidaits étrangers, un permis de séjour en cours de validité au 31 octobre de l'année de l'examen est nécessaire.
Les candidats handicapés peuvent demander une dispense de tout ou partie des conditions requises pour l'examen.
Adresses utiles: Liste des services universitaires de formation continue.
A consulter: Les étudiants préparant le D.A.E.U., note d'information 06-02.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLa validation des acquis dans l'enseignement supérieur
La validation des acquis dans l'enseignement supérieur permet de valider des compétences acquises en dehors du système universitaire mais aussi de tout système de formation. Deux dispositifs distincts permettent d'accéder soit à un niveau de l'enseignement supérieur pour poursuivre des études, soit d'obtenir tout ou partie d'un diplôme de l'enseignement supérieur.

Objectifs
- Offrir à ceux qui sont entrés tôt dans la vie active une nouvelle chance daccéder aux cursus, diplômes ou titres de lenseignement supérieur;
- Optimiser les temps de formation en prenant en compte les savoirs et savoir-faire de chacun;
- Répondre plus efficacement aux besoins et aux attentes des individus, des entreprises et de la société;
- Favoriser le rapprochement entre formations universitaires et qualifications professionnelles.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgDispositifs
Deux dispositifs essentiels
- La validation des acquis de lexpérience (V.A.E.)
offre la possibilité dobtenir une partie ou la totalité dun diplôme à condition de justifier au minimum de trois années dexpérience professionnelle en rapport avec le contenu du diplôme souhaité;
- La validation des acquis professionnels (V.A.P. 85) permet daccéder directement à une formation universitaire sans avoir le diplôme requis, en faisant valider un e expérience professionnelle (salariée ou non), les formations suivies ou les acquis personnels développés hors de tout système de formation.
Ces deux dispositifs peuvent être utilisés conjointement pour réduire le plus possible les parcours de formation.
Il existe également une procédure de validation des acquis professionnels réservée aux ingénieurs, permettant lobtention du titre dingénieur diplômé par l'État à lissue dune double évaluation, par des jurys décole et par un jury national. Les candidats doivent avoir au moins 35 ans et justifier d'au moins 5 années de pratique professionnelle dans des fonctions dingénieur.
Des dispositifs au service des entreprises et des particuliers

La validation des acquis permet aux personnes:
- un accès facilité à la reprise détudes, aux diplômes et titres nationaux;
- un moyen didentifier, de valoriser et de compléter les compétences acquises par l'expérience professionnelle, personnelle ou bénévole pour obtenir un diplôme de lenseignement supérieur;
- un gain de temps et dinvestissement personnel ou financier;
- une aide pour évoluer dans son emploi ou envisager une reconversion professionnelle.
La validation des acquis permet aux entreprises:
- la reconnaissance du rôle formateur de lentreprise et la valorisation des savoirs acquis par le travail;
- une réduction du temps et du coût de la formation;
- le développement des compétences et une meilleure gestion des ressources humaines.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgFonctionnement
Pour la V.A.E. et la V.A.P. 85

À quel établissement s'adresser ?
Chaque établissement denseignement supérieur est compétent pour valider des acquis dans le cadre des formations quil assure. La demande est donc présentée par le candidat à létablissement qui délivre le diplôme ou titre souhaité.
Quel dossier ?
La demande de validation doit préciser la formation ou le diplôme postulé. Le dossier délivré par l'établissement indique les formations suivies, les diplômes obtenus et les activités et fonctions exercées.
Qui valide ?
La validation des acquis de lexpérience relève dun jury qui vérifie, évalue et atteste les connaissances et acquis de lexpérience, déterminant lobtention de certains éléments ou de la titalité du diplôme. Le candidat peut solliciter un accompagnement pour analyser son parcours professionnel.
La validation des acquis professionnels est examinée par une commission pédagogique qui propose au président de létablissement la dispense à accorder.
Pour ces deux procédures, le candidat peut bénéficier du conseil du service compétent de l'établissement (généralement le service de formation continue) pour choisir la formation ou le diplôme qui correspond le mieux à son parcours.
Pour le titre d'ingénieur diplômé d'État

Cette procédure nationale est organisée annuellement par l'État.
- Le dossier de candidature est adressé au ministre chargé de l'Enseignement supérieur qui le transmet à l'école compétente (en fonction de la spécialité).
- Le jury décole apprécie la recevabilité de la demande et procède, le cas échéant, à l'entretien du candidat.
- Le candidat rédige et soutient un rapport évalué par le jury décole et, en cas de résultat positif, proposé au jury national.Le jury national décide de la délivrance du titre, notifiée au candidat par le ministre.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLa validation des acquis dans l'enseignement supérieur
La validation des acquis de l'expérience est une mesure permettant à toute personne de faire valider les acquis de son expérience pour obtenir un diplôme ou un titre inscrit au "Répertoire national des certifications professionnelles".
Fonctionnement de la V.A.E.

La validation des acquis de l'expérience est une mesure permettant à toute personne, quels que soient son âge, son niveau d'études, son statut, de faire valider les acquis de son expérience professionnelle pour obtenir un diplôme, un titre ou un certificat de qualification professionnelle.
Fonctionnement

La V.A.E. (validation des acquis de l'expérience) permet d'obtenir, en totalité ou en partie, un diplôme, un titre ou un certificat de qualification professionnelle inscrit au R.N.C.P. (Répertoire national des certifications professionnelles)
Dans la majeure partie des cas, le candidat doit remplir un dossier détaillant son expérience professionnelle et les compétences acquises. Il se présente ensuite devant un jury qui décide de valider tout ou partie du diplôme visé. En cas de validation partielle des acquis, des prescriptions sont proposées au candidat en vue d'obtenir la totalité du diplôme.
Dans l'enseignement supérieur, la validation des acquis existait déjà avant la mise en place de la V.A.E. Aujourd'hui encore, chacun peut faire valider son expérience professionnelle et personnelle pour accéder directement à un niveau de formation sans avoir le diplôme requis (décret du 23 août 1985). La loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, qui a créé la VAE, permet d'aller plus loin en autorisant les universités et les autres établissements d'enseignement supérieur à délivrer leurs diplômes ou leurs titres par une autre voie que celle de la formation ou l'apprentissage.
Tout le monde a droit à la reconnaissance de son expérience:

- salariés,
- non salariés,
- demandeurs d'emploi indemnisés ou non,
- personnes ayant exercé des activités sociales, bénévoles, etc.                                         
La seule condition requise est d'avoir exercé une activité d'une durée de trois ans au minimum en rapport avec le contenu du diplôme visé.
A qui s'adresser ?

Du certificat d'aptitude professionnelle (C.A.P.) au brevet de technicien supérieur (B.T.S.): dispositifs académiques de validation des acquis (DAVA). Il en existe un par académie.
Pour les diplômes de l'enseignement supérieur: services de formation continue des établissements (universités, écoles d'ingénieurs).
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgTextes de référence
Loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002. Journal officiel du 18 janvier 2002.
Décret du 26 avril 2002 relatif à la VAE pour la délivrance d'une certification professionnelle Journal officiel du 28 avril 2002.
Décret du 24 avril 2002 relatif à la validation des acquis de l'expérience par les établissements d'enseignement supérieur - Journal officiel du 26 avril 2002.
Décret du 16 avril 2002 relatif à la validation des études supérieures accomplies en France ou à l'étranger - Journal officiel du 18 avril 2002.
Décret du 23 août 1985 relatif aux conditions de validation des études, expériences professionnelles ou acquis personnels en vue de l'accès aux différents niveaux de l'enseignement supérieur.
Documents à consulter

Du CAP au BTS : Diplômes du second degré technologique et professionnel : la demande de VAE reste très concentrée - DEPP - Note d'information 11.04- janvier 2011.
Enseignement supérieur : La validation des acquis dans l'enseignement supérieur - DEPP - Note d'information 11.03- janvier 2011.
La VAE dans l'ensemble des ministères: Premières synthèses, informations n° 010 - février 2010 - DARES - Ministère du travail et de la solidarité.
Sites à consulter
Du C.A.P. au B.T.S.: Dossier du site Eduscol.
Services de VAE des universités: http://www.fcu.fr.
Les certifications enregistrées au R.N.C.P.: http://www.cncp.gouv.fr.
Centre INFFO: http://www.centre-inffo.fr.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgDevenir ingénieur diplômé par l'État
L'examen conduisant à la délivrance du titre d'ingénieur diplômé par l'État (D.P.E.) permet à des ingénieurs de fonction d'obtenir un titre d'ingénieur diplômé par validation de leurs expériences et acquis professionnels.

La validation s'effectue sur entretien puis, en cas de réussite, soutenance de mémoire. Ces épreuves permettent de vérifier que le (la) candidat(e) dispose bien des compétences propres à l'ingénieur, transversales ou liées à la spécialité postulée et d'une culture scientifique et technique de haut niveau.
Elle conduit à la délivrance d'un titre d'ingénieur, délivré par l'Etat dans l'une des 24 spécialités existantes, à la différence des autres titres d'ingénieur diplômé qui portent la mention de l'école qui a sanctionné une formation d'ingénieur. La liste des spécialités est fixée par  l'arrêté du 19 août 2005.
Le titre d'ingénieur D.P.E. est délivré par le ministère chargé de l'enseignement supérieur. Il confère le grade de master.
Il sera enregistré de droit au Répertoire national de la certification professionnelle, au niveau 1.
L'inscription

Où, quand, comment?
Spécialités dans lesquelles peut être délivré le titre.
L'oganisation générale de l'examen
Calendrier, déroulement des épreuves.
Le contenu des épreuves

Épreuves d'évaluation de l'expérience et des acquis professionnels, soutenance du mémoire, répertoire des compétences et instructions pratiques relatives au mémoire.
Textes de référence
Loi du 10 juillet 1934 modifiée relative aux conditions de délivrance et à l'usage du titre d'ingénieur diplômé (articles L. 335-5 et L. 335-6 du code de l'éducation).
Décret n° 2001-274 du 30 mars 2001 relatif au titre d'ingénieur D.P.E.
L'arrêté ministériel du 30 mars 2001 fixant les modalités de l'examen conduisant à la délivrance du titre d'ingénieur D.P.E. (Journal officiel de la République française du 1er avril 2001).
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLes dispositifs de financement
Les financements de la formation continue sont nombreux et dépendent de la situation des candidats (salarié, demandeur d'emploi, etc.), qui peuvent être guidés dans leur recherche par les services universitaires de formation continue.
Pour les salariés

Les différents dispositifs peuvent être activés à l'initiative de l'employeur ou du salarié.
À l'initiative de l'employé

Le droit individuel à la formation (DIF) permet à tout salarié en contrat à durée indéterminée (C.D.I.) de bénéficier chaque année d'un droit de 20 heures de formation cumulable sur 6 ans;
Le congé individuel de formation (CIF) permet de bénéficier d'une année de formation à temps plein (ou 2 années à temps partiel dans la limite de 1200 heures). Le CIF-C.D.D. s'adresse aux salariés en contrat à durée déterminée (C.D.D.) ou aux personnes dont le contrat vient de prendre fin;
Un financement émanant d'un Conseil régional: dans certaines régions, les salariés peuvent bénéficier d'une aide financière pour suivre une formation universitaire hors temps de travail (par exemple le D.A.E.U. -diplôme d'accès aux études universitaires- ou une formation à distance).
À l'initiative de l'employeur
Le plan de formation (dans lequel le coût de la formation est pris en charge par l'entreprise).
Dispositifs mixtes
La période de professionnalisation a pour objectif de maintenir dans l'emploi des salariés en C.D.I. par la formation.
Pour les demandeurs d'emploi

Le financement de la formation concerne les demandeurs d'emploi indemnisés au titre du chômage et dont le projet de formation, destiné à favoriser le retour à l'emploi, est validé par le pôle emploi;
Le financement de la formation par le Conseil régional. Les dispositifs d'aide peuvent varier d'une région à l'autre: chaque région définit sa politique en termes de financement des formations;
Le contrat de professionnalisation permet aux jeunes (de 16 à 25 ans révolus) et aux demandeurs d'emploi (de 26 ans et plus) d'acquérir une qualification professionnelle et favorise l'insertion ou la réinsertion professionnelle.
Autres modalités de financement

Pour les non-salariés (professions libérales, agriculteurs, artisans), commerçants, travailleurs indépendants, etc.) les conditions d'accès à la formation professionnelle continue sont fixées par des règles particulières. Dans le régime général, elles s'appuient sur trois fonds d'assurance formation:
    Fonds interprofessionnel de formation des professions libérales (F.I.P.-P.L.);
    Association de gestion du financement de la formation des chefs d'entreprise (AGEFICE);
    Fonds d'assurance formation des professions médicales libérales (F.A.P.-P.L.).
Les personnes handicapées peuvent solliciter l'AGEFIPH (Fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées).
Certaines caisses de retraite (notamment cadres) peuvent parfois prendre en charge une partie du coût de formation en fonction de critères qui leur sont propres.
Il est aussi possible de financer personnellement sa formation.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgAdresses utiles
Pour les formations à l'université

les services universitaires de formation continue (S.U.F.C.).
Pour les congés individuels de formation

les Fongecif : liste des Fongecif.
Pour les financements
    par les Conseils régionaux : liste des Conseils régionaux,
    par le pôle emploi : site du pôle emploi,
    par le F.I.P.-P.L. : site du F.I.P.-P.L.,
    par le F.A.F.-P.L. et l'AGEFICE : coordonnées sur le site du Centre pour le développement de l'information sur la formation permanente,
    par l'AGEFIPH : site de l'AGEFIPH.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLe droit individuel à la formation dans l'enseignement supérieur
Le droit individuel à la formation - DIF - est une mesure récente (2004) permettant aux salariés de bénéficier d'actions de formation professionnelle, rémunérées ou indemnisées, et réalisées pendant ou hors temps de travail. De nombreuses formations proposées par les établissements d'enseignement supérieur peuvent être suivies dans le cadre de ce dispositif.
Principales caractéristiques du DIF

"Tout salarié titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée disposant d'une ancienneté d'au moins un an dans l'entreprise qui l'emploie bénéficie chaque année à un droit individuel à la formation d'une durée de 20 heures, sauf dispositions d'une convention ou d'un accord collectif interprofessionnel, de branche ou d'entreprise, prévoyant une durée supérieure. Pour les salariés à temps partiel, cette durée est calculée prorata temporis." (article L 933-1 du Code du Travail).
Il est possible de cumuler ce droit sur 6 ans maximum, soit 120 heures de formation (pour un salarié à temps plein).
Le DIF relève de l'initiative du salarié en concertation avec son entreprise, formalisé par un accord bilatéral.
La formation peut être réalisée sur son temps de travail (maintien alors de la rémunération) ou hors temps de travail (dans ce cas, versement d'une allocation de formation correspondant à 50% du salaire de référence). Les frais de formation sont à la charge de l'employeur.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgUne offre de formation universitaire riche
De nombreuses formations universitaires sont accessibles par la voie du DIF:
- des formations courtes qui, suivant les universités, sont consultables sur le site de l'établissement ou présentées sur des supports papier (catalogues de formations courtes, catalogues DIF, etc.);
- des unités d'enseignement intégrées à l'un ou l'autre des diplômes LMD (licence, master, doctorat) et qui peuvent être suivies individuellement dans la majeure partie des cas;
- des diplômes d'université ou autres formations qualifiantes dont la durée est inférieure à 120 heures.
La combinaison de plusieurs dispositifs (DIF et validation d'acquis, DIF et formation à distance, etc.) peut permettre dans certains cas de valider à terme un diplôme de plus de 120 heures.
Sites à consulter

La formation continue universitaire.
Le DIF en détail sur le site du ministère du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité
La fiche sur le droit individuel à la formation sur le portail du service public
Textes de référence: Article L933-1 (et suivants) du Code du travail.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLa formation continue dans l'enseignement supérieur
Tous les adultes peuvent aujourd'hui alterner des périodes de formation et des périodes d'activité professionnelle dans une perspective d'évolution "tout au long de la vie". Deux récents textes législatifs (loi n° 2004-392 du 4 mai 2004 pour les salariés du secteur privé et loi n° 2007-148 du 2 février 2007 pour les agents des fonctions publiques) amplifient les opportunités et les droits en matière de formation continue. Mais la complexité du système nécessite un éclairage sur les responsabilités des différents acteurs dans l'impulsion et le financement des formations. L'Éducation nationale est globalement très impliquée dans la formation d'adultes.
Les objectifs

- Offrir à ceux qui sont entrés tôt dans la vie active une nouvelle chance d'accéder aux diplômes et titres de l'enseignement supérieur
- Prendre en compte les savoirs et savoir-faire des personnes en reprise d'études et leur épargner ainsi du temps et des efforts
- Répondre plus efficacement aux besoins et aux attentes des individus, des entreprises et de la société
- Favoriser le rapprochement entre formations universitaires et qualifications professionnelles
Les principes

La validation des acquis de l'expérience est un droit individuel désormais inscrit au livre IX du Code du travail et dans le Code de l'éducation (L613-3; L613-4, L613-5).
C'est un acte officiel qui reconnaît les acquis de l'expérience soit pour accéder à une formation, soit pour obtenir, en totalité ou en partie, un diplôme ou titre de l'enseignement supérieur.
http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLa validation des acquis dans l'enseignement supérieur repose sur un dispositif réglementaire diversifié:
- le décret 85-906 du 23 août 1985 permet d'accéder directement à une formation universitaire sans avoir le diplôme normalement requis en faisant valider une expérience professionnelle, que l'activité ait été salariée ou non, les études ou les formations suivies, ou encore des acquis personnels développés hors de tout système de formation.
L'université apprécie globalement les connaissances et les compétences du candidat en fonction de la formation qu'il souhaite suivre.
- le décret n° 2002-590 du 24 avril 2002 offre la possibilité d'obtenir une partie ou la totalité d'un diplôme en justifiant au minimum de trois années d'expérience professionnelle en rapport avec le contenu du diplôme souhaité.
- le décret 2002-529 du 16 avril 2002 permet en outre de faire valider les études supérieures accomplies en France ou à l'étranger.
Ces deux dispositifs peuvent être utilisés conjointement pour réduire le plus possible les parcours de formation.
Le décret n° 2001-274 et l'arrêté du 30 mars 2001 instituent une procédure particulière de validation des acquis professionnels réservée aux ingénieurs, permettant l'obtention du titre d'ingénieur diplômé par l'Etat dans une spécialité donnée, à l'issue d'une double évaluation effectuée par des jurys d'écoles et un jury national. Les candidats doivent être âgés d'au moins 35 ans et justifier d'au moins 5 années de pratique professionnelle dans des fonctions d'ingénieurs.
Un outil au service des entreprises et des particuliers
Pour les personnes

    Un accès facilité à la reprise d'études et aux diplômes et titres nationaux.
    Un moyen d'identifier, de valoriser voire de compléter, les compétences acquises par l'expérience professionnelle, personnelle ou bénévole pour obtenir un diplôme de l'enseignement supérieur.
    Un gain de temps et d'investissement personnel et financier.
    Une aide pour évoluer dans son emploi ou envisager une reconversion professionnelle
Pour les entreprises
    La reconnaissance du rôle formateur de l'entreprise et la valorisation des savoirs acquis par le travail, en dehors de tout système de formation.
    Une réduction du temps et du coût de la formation.
    Le développement des compétences et une meilleure gestion des ressources humaines.
Comment faire valider ses acquis ?
Pour la préparation et l'obtension des diplômes nationaux
Chaque établissement d'enseignement supérieur est compétent pour valider des acquis dans le cadre des formations qu'il assure.
La demande de validation est présentée par le candidat à l'établissement qui délivre le diplôme ou le titre souhaités.
La demande doit préciser la formation ou le diplôme postulés. Elle doit être accompagnée d'un dossier indiquant les formations suivies, les diplômes obtenus et les activités et fonctions exercées.
La demande d'accès à une formation ("validation décret 1985") est examinée par une commission pédagogique qui propose au président la dispense à accorder.
La validation des acquis de l'expérience en vue de l'obtention d'un diplôme ("V.A.E. décret 2002") relève d'un jury qui vérifie, évalue et atteste les connaissances et acquis de l'expérience, déterminant ainsi l'étendue de la validation: certains éléments ou la totalité du diplôme.
Dans les deux types de validation, le candidat peut bénéficier du conseil du service compétent de l'établissement (le plus souvent le service de formation continue) pour choisir la formation ou le diplôme qui correspond le mieux à son parcours. Pour une V.A.E., il peut, s'il le souhaite, solliciter un accompagnement qui le guidera dans l'analyse et la description de son parcours professionnel.
Pour l'obtention du titre d'ingénieur diplômé par l'Etat
Il s'agit d'une procédure nationale nationale organisée annuellement par l'Etat:
- le dossier de candidature est adressé au ministre chargé de l'enseignement supérieur qui le transmet à l'école compétente en fonction de la spécialité. Le jury d' école apprécie la recevabilité de la demande et procède, le cas échéant, à l'entretien du candidat;
- le candidat rédige et soutient un rapport qui fait l'objet d'une évaluation par le jury d'école et, en cas de résultat positif, d'une proposition communiquée au jury national;
- la décision de délivrance du titre est prise par le jury national après appréciation des éléments fournis par le jury d'école et notifiée au candidat par le ministère.
Où s'adresser ?
Aux services universitaires de formation continue.
Les universités et les écoles d'ingénieur disposent:
- d'un service chargé de l'accueil et de l'orientation des publics en reprise d'études;
- d'une cellule d'aide et d'accompagnement dans la démarche de demande de validation d'acquis de l'expérience.
Au bureau des formations d'ingénieurs pour les titres d'ingénieurs D.P.E. Direction Générale de l'enseignement supérieur - 110, rue de grenelle - 75357 Paris 07 SP. Inscription auprès des écoles d'ingénieurs autorisées à organiser les épreuves conduisant au titre d'ingénieur diplômé par l'État.
Sites à consulter: Le site de la formation continue universitaire.

http://focal.univ-lyon1.fr/FCU.jpgLes autres repères du blog:
4500ème article sur le blog
/40 ans de formation professionnelle,

4000ème article sur le blog
/Les chiffres 2010 de la VAE à La Réunion,
3500ème article sur le blog
/La VAE en Poitou-Charente en 2010,
3000ème article sur le blog/Contrats apprentissage et pro,
2500ème article sur le blog
/Journées Nationales des MDE et des PLIE,
2000ème article sur le blog
/Question Formation n°1,
1500ème article sur le blog/Seniors - le groupe SPB signe son accord,
1000ème article sur le blog
/Fête de la musique dans les jardins du MESR,
500ème article sur le blog/L'archipel de l'ingénierie de formation,
1er article sur le blog/Un forum de la Commission européenne pour promouvoir la coopération entre l’université et le monde des affaires.

http://www.fcu.fr/photo/titre_3466907.jpg?v=1304597637 Continuing education is one of the main missions of higher education institutions (universities and engineering schools) who, with over 300,000 students trained each year, have become a major player. Continuing education in France: The main institutions involved, the public beneficiaries, providers of training.
The following pages on the site of the proposed MESR: The University Continuing Education, The DAEU, Validation of in higher education, Validation of in higher education, operation of VAE, Become a graduate engineer by the State, funding mechanisms, the individual right to training in higher education, Continuing education in higher education
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24 janvier 2012

Naissance d’un portail national entièrement dédié à la formation continue des avocats

http://www.cnb.avocat.fr/docs/images/SITE-FORMATION-CONTINUE.pngDestiné à promouvoir et améliorer la visibilité au niveau national de l’offre de formation continue des écoles et des partenaires institutionnels de la profession, ce site mis en place sous l’égide du Conseil national des barreaux facilite l’accès à la formation et sa visibilité en dehors du ressort des écoles.
Une plateforme pour simplifier la recherche de formation continue des avocats

• Elle permet aux avocats de disposer d’une palette élargie de formations et de leur proposer des thématiques directement orientées métier, d’un niveau d’expertise spécifique ou sur des sujets plus pointus adaptés à leur pratique quotidienne.
• Cette plateforme de type portail, entièrement consacrée à la formation continue a également pour vocation d’y sensibiliser les avocats et de leur donner toutes les informations pratiques en la matière.
• Un moteur multicritères permet une recherche sur les programmes des actions de formation proposées par les 15 écoles par thème, mots-clés, localisation, niveau, homologation, …
La Commission Formation du Conseil National des Barreaux a décidé de proposer, en complément du site du Conseil National, une plateforme dédiée à la formation continue avec pour objectifs:

• Offrir aux avocats un service leur facilitant l’accès à l’offre de formation continue au niveau national en permettant la consultation en ligne sur une même plateforme de tous les programmes des actions formation proposées par les 15 Ecoles d'Avocats;
• Faciliter l’accès à formation des avocats en dehors de leur ressort afin qu’ils disposent d’une offre de formation élargie;
• Mettre en valeur l’offre de formation continue des 15 Ecoles d’Avocats, y compris auprès des non‐avocats, et faire de cet outil un moyen de promotion de cette offre;
• Mettre à disposition des écoles ne disposant pas de site internet ou d’espace "Formation continue" et/ou de système d’inscription en ligne, une plateforme leur permettant de donner plus de visibilité à leur offre de formation et d’en faciliter la communication et la gestion.
http://www.cnb.avocat.fr/docs/images/SITE-FORMATION-CONTINUE.png Na podporu a zlepšenie viditeľnosti na národnej úrovni v ponuke kurzov a inštitucionálnymi partnermi v zamestnaní, webové stránky zriadené pod záštitou Národnej advokátskej komory uľahčuje prístup k vzdelávaniu a viditeľnosti mimo právomoci škôl.
Platforma zjednodušiť hľadanie ďalšieho vzdelávania pre advokátov

• Umožňuje právnici majú širšiu ponuku kurzov a ponúknuť im priamo na business zameraných tém, konkrétne úroveň odborných znalostí, alebo na zložitejšie témy, vhodné pre každodennú prax
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16 janvier 2012

Tout savoir sur le financement de sa formation continue

http://www.emploi-pro.fr/mediatheque/7/6/7/000000767_21.jpgPar Gwenole Guiomard. Emploi-pro vient de publier un dossier spécial formation continue. Son but : vous expliquer comment financer un cursus au moindre coût. Dans ce supplément, nous vous dévoilons comment payer une formation continue le moins possible via des subventions mais aussi en choisissant l’Université. Enfin, nous revenons sur la question du retour sur investissement de la formation. Un moyen qui permet de maximaliser ses études. Lire le dossier 1001 solutions pour se former gratuitment (ou presque).
Tout le monde le sait. En, France, la formation continue est l’un des rares moyens pour débloquer une ascension professionnelle en déshérence. En effet, dans beaucoup trop d’entreprises, la maladie de la diplômite vient arrêter, vers la trentaine, une carrière prometteuse. C’est le cas de très nombreux techniciens supérieurs ou d’employés à qui l’on refuse un avancement dans l’encadrement du fait d’un niveau d’études trop faible. Pas moyen alors, malgré tout le travail du salarié et son implication, de franchir ce plafond de verre particulièrement démotivant.
Pour briser tout cela, il y avait deux solutions. Soit mettre fin à la culture du diplôme qui permet de franchir les barrières sociales par le simple fait d’avoir été un bon élève entre 16 et 20 ans. Soit permettre à la population de se former en entreprise. En France, c’est le 2 e choix qui a été fait. On en a pris acte. Pour mieux emprunter l’ascenseur social, il vous faudra donc, si vous n’avez pas en poche un Bac +3 ou un Bac +5, décrocher un diplôme et mettre en branle sa deuxième chance professionnelle.
Tout au long de notre supplément, nous vous expliquons que cette entreprise est tout bénéfice pour le salarié. Cela lui permet de se former, d’ouvrir ses horizons, de se poser, de se confronter à d’autres expériences lors du cursus. Bref, cette poursuite d’études à 30 ans, 40 ou 50 ans est à vivement conseiller.
Reste à la financer. C’est souvent la période la plus difficile de cette reprise de cours. C’est cher : 9 000 euros en moyenne pour une formation diplômante à l’université, près de 15000 euros pour les grandes écoles. À cela, il faut ajouter le coût de la vie pendant un an (au moins 15 000 euros) et le manque-à-gagner du fait de son   inactivité… En tout, l’addition peut atteindre les 80 000 euros. Pour financer ce cursus, une stratégie est à privilégier. Nous consacrons ainsi un dossier aux mille et une façons de décrocher un cursus diplômant sans bourse délier. En résumé, il faudra s’appuyer sur son employeur en lui prouvant que le parcours de formation choisi lui fera gagner de l’argent, de la productivité et de la compétitivité. Il faudra prouver à son boss que ce cursus permettra de mieux auditer son entreprise, de défricher de nouveaux marchés ou de créer de nouveaux produits. Mené savamment, le financement de cette reprise d’études ne doit pas poser de problème. L’entreprise payera, les collecteurs des fonds de la formation compléteront et les divers soutiens que sont les DIF, CIF ou la période de professionnalisation finiront de convaincre.
La formation continue est évidemment un plus pour les salariés. Nous allons vous prouver que leur financement ne peut être un frein. Pour cela, nos journalistes ont enquêté du côté des Universités qui permettent de se former à moindre coût. La Validation des acquis de l’expérience – un de nos rédacteurs a expérimenté son parcours – est aussi un autre moyen de faire baisser les coûts. Nous concluons, enfin, cette série d’articles, par un article sur le retour sur investissement de la formation continue. Une méthode qui permet de mesurer « si une formation est rentable. Si elle a généré plus de bénéfices que de coûts ». Lire le dossier
1001 solutions pour se former gratuitment (ou presque).

http://www.emploi-pro.fr/mediatheque/7/6/7/000000767_21.jpgPre Gwenole Guiomard. Pre prácu práve vydala špeciálne školenie. Jeho cieľ: vysvetliť, ako financovať štúdium na najnižšiu cenu. V tomto dodatku, sa odhaliť, ako platiť za ďalšie vzdelávanie v čo najmenšej miere prostredníctvom grantov, ale aj výberom University. Nakoniec sa vrátime k otázke návratnosti investícií do vzdelávania. Prostriedky na maximalizáciu ich vzdelávanie. Prečítajte si správu v 1001 k forme riešenia zadarmo (alebo takmer).
Vo Francúzsku, tréning je stále jedným z mála spôsobov, ako odomknúť spiace kariérny postup. Naozaj, v príliš mnohých spoločností, choroba je diplômite zastávku v tridsiatych rokoch, sľubne sa rozvíjajúca kariéru. To platí pre mnoho technikov a zamestnancov, ktorým bol odmietnutý rozvoj v oblasti riadenia kvôli príliš nízkej úrovni vzdelania. V žiadnom prípade teda cez všetkých zamestnancov prácu a odhodlanie, aby so skleneným stropom, že obzvlášť demotivujúci
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24 décembre 2011

Formation continue

Aller a la home de France 5Vous aspirez à changer d’activité ou de métier, à perfectionner et élargir vos connaissances, à préparer un examen ou retrouver un emploi? A l’heure où la formation est désormais un droit accessible à tous, tout au long de la vie, profitez des avantages de la formation continue pour renouer avec vos ambitions!
La formation continue ou permanente     
1 - Se former tout au long de sa vie

- Jeunes diplômés: formez-vous en début de carrière.
- Se former tout au long de la vie.
La formation continue offre de multiples ressources à toutes les personnes qui souhaitent changer de métier, obtenir un diplôme, améliorer leurs compétences ou vivre une passsion. . A consulter infos, conseils, et sélections d'adresses...
- Les congés liés à la formation.
- Formation: dépassez vos préjugés!
- La professionnalisation: pour rester au top.
- Salarié, ayez le réflexe formation.
Daniel Croquette de l'ANDCP : "N'attendez pas le bon vouloir de votre patron pour vous former !" Songez à faire valoir vos droits au congé individuel de formation, au droit à  la formation individuelle (DIF), au plan de formation de l'entreprise. Enfin, n'hésitez pas à prendre une initiative personnelle...
- Salarié, votre boîte à outils Formation.
2 - Comment s'y prendre ?

- Les questions à poser pour choisir une formation.
- Le Cif, une opportunité d'évoluer.
- Comment bénéficier d'un CIF-CDI?
Malika Semai de la Cité des Métiers conseille les salariés voulant bénéficier du CIF-CDI.
- Une formation payée par votre patron.
- Le CIF CDD, mode d'emploi.
3 - Où se renseigner ?

- Formation professionnelle: gare aux sectes!
4 - Se former

- Des formations ludiques pour les salariés.
- Vraie formation, fausse entreprise: les avantages.
- Se former à distance.
La formation à distance est une formule qui fait peu à peu ses preuves. Retrouvez sur cette fiche, les différentes formules d’apprentissage et les offres du marché.
- Quel accompagnement dans le cadre du CIF?

Les outils de la formation continue     
1 - Les stages

- Etre stagiaire de la formation continue.
2 - VAE (Validation des acquis de l'expérience)
- Etre ingénieur en alternance.
- Valider ses acquis.
Retrouvez dans cette fiche l’intérêt que représente la VAE pour décrocher un diplôme ou un titre professionnel, et la procédure à suivre pour y parvenir.
3 - Les cours du soir
- Etudier après le travail.

Go to the home of France 5 You aspire to change jobs or business, develop and expand your knowledge, to prepare an exam or finding a job? At a time when the training is right now available to all, throughout life, take advantage of continuing education to reconnect with your ambitions!
Continuing education or continuing
1 - Learning throughout life
- Graduates: do you train early in their careers. More...

19 décembre 2011

Ecoles d’ingénieur: priorité à la formation continue

http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpgPar Yves Rivoal. La formation continue, prochain grand chantier des écoles d’ingénieurs? C’est ce qu’affirme Alexandre Rigal, directeur du cabinet du président de la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieurs (CDEFI) qui reconnaît que sur ce sujet, tout reste à construire.
Quelle place occupe aujourd’hui la formation continue dans les écoles d’ingénieurs?

- Nous n’en sommes qu’aux prémices car si quelques écoles comme le CNAM ont investi ce champ, on sent bien que la majeure partie des établissements a encore besoin d’un échange de bonnes pratiques pour aborder cette question de la formation continue. Ces dernières années, les écoles d’ingénieurs ont surtout mis l’accent sur l’apprentissage. Le prochain grand chantier sera clairement celui de la formation continue.
Comment expliquez-vous le fait que les écoles d’ingénieurs n’aient pas investi l’univers de la formation continue, alors que les écoles de commerce l’ont fait?
- C’est vrai que les écoles de commerce ont franchi depuis longtemps le pas, mais sur un mode business. Il ne faut pas oublier que les écoles de commerce sont privées alors que 75% des écoles d’ingénieurs sont des établissements publics. Il me semble que ce modèle d’offre de formation continue payante à destination du monde de l’entreprise n’a pas encore été intégré parles acteurs publics. Mais je le répète, les choses évoluent et il y a aujourd’hui une vraie prise de conscience car tout le monde s’accorde à dire qu’il faut y aller. On se rend bien compte que le diplôme obtenu à 23 ou 24 ans dans une école d’ingénieurs ne permet plus de faire carrière dans la même entreprise toute sa vie professionnelle. Aujourd’hui, l’évolution du marché oblige à réactualiser en permanence ses connaissances, voire parfois à apprendre un nouveau métier. Dans ce contexte, il est clair que les écoles d’ingénieurs ont à remplir une mission de service après-vente en direction de leurs anciens diplômés et des entreprises pour les aider à professionnaliser leurs cadres et à répondre aux enjeux économiques. En ce sens, la formation continue doit constituer un moyen de réindustrialiser la France, un enjeu qui figure dans les programmes de tous les candidats à la prochaine élection présidentielle.
Sur quoi pourrait déboucher le train de réflexion engagée par la CDEFI?

- Sans présager des résultats des travaux du groupe de travail, je pense que l’on s’oriente vers une approche de la formation continue à travers les compétences, puisque c’est ce que l’on fait déjà en formation initiale. Ceci étant dit, nous devrons engager une réflexion en termes de méthodes de travail et de pédagogie qui passera probablement par la formation de nos formateurs qui devront enseigner à un public non étudiant, avec des personnes qui n’ont pas les mêmes diplômes, les mêmes parcours...
Un MBA pour ingénieurs? Peut-on imaginer voir apparaître l’équivalent du MBA pour les écoles d’ingénieurs?

- Tous les champs des possibles sont ouverts. Mais plutôt que de créer un diplôme unique, pourquoi ne pas envisager plusieurs parcours car la formation continue doit s’adapter au public auquel elle s’adresse. Une chose est sûre, l’initiative viendra du terrain et ce sont les écoles qui décideront quels types de formation et quels types de diplômes il faudra mettre en place. Et puis, il ne faut pas oublier que la formation continue non diplômante est presque plus importante que la formation continue diplômante pour la mise à niveau des compétences des cadres des entreprises. Dans le même ordre d’idées, nous sommes aussi en train d’explorer la piste de la VAE avec la volonté ferme d’accélérer le mouvement dans les années qui viennent.
http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpg Yves Rivo. Täiendõppe kõrval suur ala insener koolides? Nii ütleb Alexandre Rigal direktor Vabariigi Presidendi Kantselei konverentsi Direktorite prantsuse ehitus koolid (CDEFI), mis tunnistab antud teemal, kuid veel ehitusjärgus. Velle...
15 décembre 2011

4500ème article sur le blog / 40 ans de formation professionnelle: bilan et perspectives

Le comité social et environnemental vient de publier un avis sur le thème de la formation professionnelle. Il ressort que ne niveau régional est le plus pertinent pour une gestion et un développement qualitatif.
Les propositions du CESE pour mieux articuler formation initiale et continue

1. Poursuivre la structuration d’un service public de l’orientation tout au long de la vie
2. Renforcer les liens entre le système éducatif et le monde du travail pour une orientation efficace
3. Promouvoir les formations en alternance
4. Renforcer le rôle des universités dans la formation continue

5. Instaurer un droit à la formation initiale différée
6. Donner un nouvel élan à la VAE
Accroître l'efficacité et la qualité du système de formation professionnelle

7. Faire du plan de formation un outil stratégique de gestion des ressources humaines
8. Améliorer l’accès à la formation dans les TPE et PME
9. Instaurer un référencement « qualité » des organismes de formation
10. Adapter le système de formation et de certification aux évolutions économiques, sociales et environnementales ainsi qu’aux enjeux européens
11. Favoriser l’innovation pédagogique
12. Inscrire la formation comme composante de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises
Faire de la formation un outil de sécurisation des parcours professionnels

13. Faciliter l’accès des demandeurs d’emploi à la formation professionnelle
14. Expérimenter l’adaptation du contrat de sécurisation professionnelle aux chômeurs de longue durée
15. Mieux articuler le chômage partiel, comme les activités réduites, et la formation
16. Renforcer la coopération de Pôle emploi avec les organismes collecteurs
17. Mieux articuler le DIF avec les autres dispositifs de formation
18. Réaliser une étude de faisabilité sur la création éventuelle de comptes individuels formation
19. Consolider les moyens du CIF
Renforcer la gouvernance et le pilotage stratégique

20. Améliorer la gouvernance du système de formation professionnelle
21. Clarifier la gouvernance régionale
22. Mieux prendre en compte le « hors champ » dans la gouvernance
23. Renforcer et coordonner les procédures  d’évaluation
24. Financer le paritarisme dans le domaine de la formation professionnelle
Télécharger 40 ans de formation professionnelle :
bilan et perspectives; CESE; diffusé par l'association ASSPRO.
Les autres repères du blog:
4000ème article sur le blog
/Les chiffres 2010 de la VAE à La Réunion,
3500ème article sur le blog
/La VAE en Poitou-Charente en 2010,
3000ème article sur le blog/Contrats apprentissage et pro,
2500ème article sur le blog
/Journées Nationales des MDE et des PLIE,
2000ème article sur le blog
/Question Formation n°1,
1500ème article sur le blog/Seniors - le groupe SPB signe son accord,
1000ème article sur le blog
/Fête de la musique dans les jardins du MESR,
500ème article sur le blog/L'archipel de l'ingénierie de formation,
1er article sur le blog/Un forum de la Commission européenne pour promouvoir la coopération entre l’université et le monde des affaires.

Sotsiaalse ja keskkonnaalase komitee avaldas äsja teatise teemal kutseõpe. Tundub, et ainult piirkondlikul tasandil on kõige olulisemad ja kvaliteedi arendamiseks.
EMSK ettepanekutest paremini väljendada alg-ning täiendõpet

1.
Jätka struktureerimise avalike teenuste orientatsiooni kogu elu
2.
Tugevdada sidemeid hariduse ja töökoha tõhusat juhised
3.
Edendamine vahelduvõpe
4.
Tugevdada ülikoolide koolitus
5.
Millega kehtestatakse õigus esialgse edasi
6.
Anda uut hoogu VAE. Velle...
7 décembre 2011

AERES: la FC à l’Université Paris 4

http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/css/logo.pngCe rapport est de novembre 2011. Dans la partie Stratégie en matière de formation, il y a une partie II "Dispositifs d’accompagnement de l’étudiant" qui a une sous-partie 5 "La formation continue et inter-âges".
5- La formation continue et inter-âges

Au terme d’une crise de plusieurs années, le Service de la formation continue est engagé depuis 2008 dans un processus de reconstruction. Recentré sur quelques spécialités, en particulier les langues et la géopolitique, il répond à des démarches individuelles ou à des besoins d’entreprises (Banque de France, Caisses d’épargne, compagnies aériennes). Toutefois, il n’offre pas de formation diplômante. Plafonnées réglementairement à 15 participants, les formations sont rentables à partir de sept inscrits. Des contrats intéressants ont été signés avec plusieurs entreprises, mais le service paraît encore avoir du mal à se développer, pour deux raisons principales. Les perturbations de l’année universitaire ont eu un effet dissuasif que l’on peut espérer conjoncturel. La seconde raison est plus structurelle: université d’humanités, Paris-Sorbonne ne peut offrir de formations transversales. Le service s’emploie à trouver, avec quelque succès, une solution à ce problème par un partenariat avec Paris VI. C’est là une voie à développer, comme devrait être accentué l’effort de prospection auprès des entreprises, françaises ou étrangères, implantées dans la région parisienne.
Sur le plan financier, la formation continue hors CELSA a généré seulement 494 k€ de recettes. Le CELSA en revanche manifeste son dynamisme dans ce domaine en apportant 1,6 M€ de recettes.
"L’Université inter-âges" est un vrai succès, en termes d’audience et de ressources. Au cours de l’année 2008-2009, plus de 1000 conférences ont été dispensées et les inscriptions aux différents cycles de 12 conférences ont dépassé 16000. Les programmes, objets de fascicules semestriels, s’appuient sur les spécialités disciplinaires de l’université, traitent aussi de questions de culture générale ainsi que de thèmes d’actualité. Les recettes du service atteignent 1,5 M€, soit le double des dépenses de toute nature effectivement engagées. Ce service remplit donc sa mission dans les meilleures conditions, mais il doit faire face à une réelle difficulté dans le domaine des locaux, d’autant plus que, à l’inverse de celui de la formation continue, le public est très attaché au Quartier latin – Sorbonne ou Institut océanographique. Un travail de prospection, pour les horaires comme pour les lieux d’accueil, doit être activement poursuivi.
2- Le CELSA et l’IUFM

Plus généralement, le CELSA pourrait jouer un rôle moteur, en mettant à la disposition d’autres composantes de l’université l’expérience acquise dans des domaines hautement stratégiques: professionnalisation des enseignements, aide à l’insertion, formation continue, évaluation qualitative, pour ne citer que quelques exemples.
On mentionnera encore, au nombre des atouts de l’IUFM, ses taux de réussite aux différents CAPES, dont la moyenne générale est supérieure de 10 points à la moyenne nationale, la qualité de l’expérience acquise en matière de TICE et d’auto-formation guidée en langues vivantes, ainsi que la variété de son offre de formation continue.
2- L’analyse financière
Les autres ressources sont pour l’essentiel: les revenus des placements de trésorerie: 804 k€, l’Université inter-âges: 1,4 M€, la formation continue hors CELSA : 544 k€, la formation continue CELSA: 1,6 M€, les Presses de l’université PS: 352 k€, et l’Université Paris-Sorbonne Abou Dhabi: 504 k€.
Les ressources propres qui ont contribué à l’équilibre financier sont réduites et constituées pour la plus grosse part de l’Université inter-âges et de la formation continue du CELSA. Le résultat net de ces deux entités (ressources moins dépenses) s’est élevé respectivement à 771 k€ (Université inter-âges) et 786 k€ (CELSA) et d’Abou Dhabi pour 504 k€. Télécharger le Rapport d'évaluation de l'Université Paris4.

http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/css/logo.png Käesolev aruanne on novembrist 2011. Strateegias koolitus on osa II "seadmeid kaasas üliõpilane", et alarühmas 5 "täiend-ja inter-aegade."
5 - täiend-ja inter-aastased
Pärast kriisi mitu aastat, Department of Continuing Education alates 2008 tegeleb ülesehitusprotsessi. Keskendub mõned erialad, eriti keelte ja geopoliitika, vastab ta isikliku või äri vajadustele (Bank Prantsusmaa, hoiupankade, lennuettevõtjad). Velle...

6 décembre 2011

Mieux comprendre le financement de la formation continue

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. L’annexe relative à la formation professionnelle du Projet de Loi de Finance (PLF) 2012 est l’occasion de constater l’extrême difficulté d’interprétation des données de la DARES en termes de dépenses et de marché de la formation. Cette difficulté est dominée par l’absence de clef de répartition des dépenses de formation par catégorie socioprofessionnelle, ce qui entretient toutes les confusions sur le véritable rôle social correcteur de la FPC en direction des moins qualifiés.
D’une manière générale, les principaux enseignements des données 2009 sont les suivants:
• pour la première fois depuis 1999, le versement aux OPCA1 par les entreprises (42%) a dépassé leurs dépenses directes (40%);
• le versement aux OPCA dans le cadre du plan de formation (non obligatoire) a augmenté de 6%;
• les dépenses directes des entreprises réalisées en interne augmentent de façon significative (+10%) au détriment des achats à des prestataires externes (-8%);
• le recours aux contrats de professionnalisation a reculé de 11%.
Au-delà des effets conjoncturels de la crise, il faut analyser cette évolution comme la manifestation d’une réinternalisation structurelle de l’activité de formation continue par les grandes entreprises et la difficulté pour les TPE/PME d’optimiser le mécanisme annuel de dépense en matière de formation généré par l’obligation légale.
En ce qui concerne l’évolution de l’offre de formation il faut rappeler la progression permanente du nombre de prestataires de formation qui se subdivisent en deux groupes: les organismes de formation et les organismes qui pratiquent la formation comme activité secondaire (FCAS). En 10 ans le nombre d’organismes de formation est passé de 7500 à 15500! Les autres sont aujourd’hui plus de 37 000…
Le marché de la formation est donc extrêmement atomisé et brouillé par différents processus comme la sous-traitance et l’intermédiation des OPCA.
Sous l’angle de l’achat de formation par les principaux financeurs, la DARES établit la répartition suivante (estimation prospective AFPA):
• l’achat de formation par Pôle emploi a représenté environ 200 millions d’euros,
• les Conseils régionaux ont consacré environ 1,3 milliard d’euros d’achat de formation (apparemment hors subvention),
• l’achat de formation par les entreprises (achat direct ou par le biais des OPCA) représente environ 7,5 milliards d’euros (hors apprentissage).
Les données de la DARES ne permettent pas de cerner l’achat de formation dans le cadre du CIF et de l’alternance mais on peut estimer que ces deux dispositifs représentent environ 1,2 milliards d’achat de formations essentiellement réalisée par les organismes ayant la formation comme activité principale.
Le marché du Plan de formation (PDF), du droit individuel à la formation (DIF) ou de la professionnalisation qui représente environ 6,3 milliards d’euros d’achat de formation est marqué par la domination des 37000 prestataires (FCAS) qui réalisent environ 3,6 millions d’euros dans ce marché alors que les 15500 organismes de formation ne pèsent que 2,7 millions de CA. Cette dernière donnée permet de comprendre:
• que les FCAS sont, pour le moment, dominants dans le marché des formations courtes (néanmoins cette tendance doit être pondérée et appréciée différemment selon les catégories socioprofessionnelles) ;
• que le raccourcissement tendanciel des durées de formation tend à favoriser le développement de ces micro-opérateurs.
Voir aussi La formation professionnelle dans le jaune budgétaire 2012, réactions de la FCU, Faible progression du chiffre d'affaires et formations plus courtes (Jaune Budgetaire 2012), La FC dans les jaunes "Recherche et Enseignement Supérieur" et "Investissements d'avenir", PLF 2011, un amendement pour les crédits de la Mires.

By Paul Santelmann, Head of Forecasting at the AFPA. Appendix on the training of the Bill of Finance (PLF) 2012 is an opportunity to see the extreme difficulty of interpreting data in the DARES terms of expenditure and training market. This difficulty is dominated by the absence of key distribution of training expenditure by socio-professional category, which maintains all the confusion over the proper role of social correction FPC towards less skilled. More...

28 novembre 2011

Formation continue: l'université contre-attaque

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngPar Julien Pompey, Le GREP. Les universités passent à l'offensive en matière de formation continue. En quête de nouvelles ressources pour financer leur développement, elles tentent de se faire une place sur un marché largement dominé par les grandes écoles et les organismes spécialisés.
Après avoir longuement attendu, l'université est enfin passée à l'offensive en matière de formation continue. Avec l'arrivée de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités, plus connue sous le sigle "LRU", la formation continue est en effet devenue une nouvelle source de revenus et une opportunité non négligeable d'augmenter les bénéfices des facultés, désormais détentrices de leurs moyens.
Après avoir longuement attendu, l'université est enfin passée à l'offensive en matière de formation continue. Avec l'arrivée de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités, plus connue sous le sigle "LRU", la formation continue est en effet devenue une nouvelle source de revenus et une opportunité non négligeable d'augmenter les bénéfices des facultés, désormais détentrices de leurs moyens. "Elle a réveillé les présidents! Ils ont découvert qu'elle était un moyen de financement, au même titre que la recherche ou les fondations", constate Jean-Marie Filloque, président du réseau des formations continues universitaires.
L'autonomie accordée par la loi permet notamment de mieux moduler les emplois du temps des professeurs et, ainsi, de les rendre plus disponibles pour les programmes de formation continue. "Les enseignants peuvent enfin adapter les horaires de cours à la vie des étudiants", se félicite Catherine Bucherer-Guillermin, directrice de la formation continue à l'Université Pierre et Marie Curie (UPMC). "Reste que nous avons encore des efforts à fournir pour sensibiliser les enseignants, qui ne sont pas évalués par rapport à leurs activités en formation continue", regrette Jean-Marie Filloque, qui milite pour une meilleure intégration de cette formation dans la stratégie des établissements.
L'université ne capte que 3% des dépenses

L'université peine en effet à s'imposer face aux champions de la formation continue que sont les grandes écoles et les organismes spécialisés. "Le problème, c'est que nos puissances de feu commerciales ne sont en rien comparables à celles des écoles et des organismes de type Cegos ou Demos", regrette Françoise Daumarie, responsable de la formation continue au sein de l'université de Cergy Pontoise.
Résultat: alors que la formation continue fait partie de leur mission depuis 1968, les universités n'ont réalisé qu'un chiffre d'affaires de 214 millions d'euros (+7% par rapport à 2007 tout de même) sur un marché évalué à… 6,9 milliards d'euros, selon les derniers chiffres officiels publiés par la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP)!
Cette manne financière profite ainsi principalement aux organismes de formation privés, qui captent les trois-quarts du magot. De leur côté, les universités, qui ont tout de même délivré plus de 44 millions d'euros de cours, doivent se contenter d'une portion congrue, de l'ordre de 3%! Un paradoxe à l'heure où les établissements universitaires sont en quête de nouvelles ressources financières pour continuer de se développer.
Des stratégies novatrices

Il faut également noter que, sur un marché de la formation continue en progression régulière, peu d'universités ont adopté des stratégies ambitieuses et novatrices, en vue de se positionner sur ce créneau. Quelques établissements ont néanmoins tenté, en investissant des moyens conséquents. "Même si elles n'avaient pas attendu pour s'intéresser à la formation continue, nombre d'entre elles sont aujourd'hui beaucoup plus actives dans ce domaine", confirme Jean-Marie Filloque.
L'Université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC) propose ainsi des formations pointues et sur-mesure aux entreprises, qu'elle facture aux coûts réels, de l'ordre de 200 à 300 euros pour une heure d'enseignement. De son côté, Lille 1 a créé un Service universitaire de développement économique et social (Sudes), coordonnant toutes les actions en formation continue de l'université et tentant de satisfaire au mieux les attentes de formation des entreprises. Autre particularité de l'établissement: les salariés sont mélangés aux étudiants pour éviter d'attendre que le nombre minimum de participants soit atteint avant de lancer une nouvelle formation.
D'autres universités n'ont pas hésité à s'associer à des organismes privés - Cegos, Demos, IFG… - pour répondre au mieux à la demande des salariés. Paris-Ouest-Nanterre s'est ainsi rapproché de l'IFG-CNOF depuis quelques années, à l'occasion du lancement de masters réservés aux professionnels désirant se perfectionner en management, en finances ou en marketing.
L'université vient d'ailleurs de signer de nouveaux accords pour étendre cette offre aux ressources humaines, à la banque et à l'assurance, en plus d'un diplôme universitaire de niveau bac+3 en management d'un centre de responsabilité, toujours en partenariat avec l'IFG-CNOF. Les formations sont proposées dans une dizaine de grandes villes, avec une partie en présentiel et une autre en e-learning, permettant notamment d'économiser les déplacements des enseignants.
Trouver un positionnement original

D'autres solutions sont bien entendu possibles. Pour se démarquer de ses concurrents, l'université pourrait, par exemple, s'appuyer sur l'un de ses points forts: la formation de docteurs. "Nous disposons des meilleurs chercheurs du marché. Il serait bête de s'en priver", avance Jean-Marie Filloque. D'autant que le président du réseau des formations continues universitaires estime que la nouvelle économie mondialisée joue en la faveur de ce diplôme. "Le niveau d'ingénieur n'est pas connu à l'étranger. Si les salariés veulent être compétitifs à l'international, ils doivent viser le doctorat".
"Encore faut-il savoir se vendre", avertit, de son côté, Françoise Daumarie, qui prévient "qu'il va falloir un gros effort de marketing pour nos docteurs". La responsable de la formation continue avance une autre piste possible pour que les universités percent sur ce marché: les diplômes à bac+1 et bac+2.
"Les banques sont très demandeuses de ces profils, par exemple, pour les postes de chargés de clientèle, notamment. Car, contrairement aux clichés, les universités sont aussi bonnes en gestion et en finance que les grandes écoles", affirme-t-elle. Bref, il ne devrait pas être bien difficile pour les universités de mieux faire en matière de "formation tout au long de la vie"…

Quand les entreprises financent la formation continue universitaire

La participation financière des entreprises n'a cessé d'augmenter de 2003 à 2008, révèle ainsi la dernière note de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP).
"En 2008, près de la moitié des 214 millions d'euros qui financent la formation continue universitaire provient des entreprises et des organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA)", explique Joëlle Grille, auteur du document d'information. La part de financement des entreprises est ainsi passée de 38% en 2003 à 46% en 2008.
Les fonds publics en forte diminution
A contrario, "la part des fonds publics a fondu entre 2003 et 2008, pour ne représenter plus qu'un quart des fonds, contre un tiers en 2003", constate Joëlle Grille. Les diminutions les plus significatives concernent les fonds européens et ceux de l'Etat, destinés à des publics spécifiques.
A noter enfin que 26 % des financements émanent de particuliers, qui ne sont pas soutenus par leurs employeurs ou par des fonds publics. Un public auquel les universités ne "facturent" pas toujours les frais réels de formations dispensées à perte…
http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.png By James Pompey, GREP. Universities went on the offensive in training. In search of new resources to finance their development, they are trying to find a place in a market dominated by large schools and specialized agencies.
After long wait, the university has finally gone on the offensive in terms of training. With the arrival of the law on the freedoms and responsibilities of universities, better known by the acronym "LRU", continuing education has indeed become a new source of income and a significant opportunity to increase the profits of the faculties, now holding their means.

After long wait, the university has finally gone on the offensive in terms of training.
With the arrival of the law on the freedoms and responsibilities of universities, better known by the acronym "LRU", continuing education has indeed become a new source of income and a significant opportunity to increase the profits of the faculties, now holding their means. "She woke up the chairs! They discovered it was a means of financing, as well as research and foundations," says Jean-Marie Filloque, president of the network of university continuing education. More...
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