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Formation Continue du Supérieur

1 novembre 2011

Le DIF dans les discours publics

http://www.vie-publique.fr/images/logo_viepublic.pngLa Collection des discours publics rassemble plus de 100000 textes rendus accessibles aux citoyens, émanant des principaux acteurs de la vie politique, Président de la République, Gouvernement, responsables politiques et syndicaux. La liste des discours récents correspond aux mises à jour quotidiennes. Les 50 derniers discours et communiqués mis en ligne sont proposés. Une rubrique éditoriale permet de rapprocher une actualité faisant débat d’une sélection de positions déjà prises sur le sujet.
Voici les différents discours contenant le mot DIF:

1- Conférence de presse de M. Luc Chatel,
ministre de l'éducation nationale, sur le suivi

La revalorisation de la condition enseignante suppose aussi de repenser nos dispositifs de formation. C'est désormais chose faite pour les futurs enseignants. Mais il faut aller plus loin et revaloriser la formation tout au long de la vie professionnelle. Car les enseignants doivent pouvoir, à leur initiative, suivre des formations en dehors de leur temps de travail afin de se préparer à l'évolution prévisible de leur métier. Ils doivent pouvoir développer leurs qualifications ou en acquérir de nouvelles, se préparer aux examens ou aux concours ou faire valider leurs acquis de l'expérience en vue, le cas échéant, d'une réorientation professionnelle. Pour ce faire, dès la rentrée 2010 sera mis en place pour les enseignants le DIF, ou droit individuel à la formation. Les professeurs intéressés pourront disposer de 20 heures de formation par an, cumulables sur six ans: soit 120 heures au total pour développer de nouvelles compétences.
2- Déclaration de M. Luc Chatel, ministre de l'éducation nationale, porte-parole du gouvernement, sur la...

Mais, je veux également relancer le chantier de la formation tout au long de la vie. Le droit individuel à la formation (DIF), tel qu'il est prévu pour tous les agents de la fonction publique, doit aussi être proposé à l'ensemble de nos personnels. Pour qu'ils puissent s'adapter aux évolutions de leurs missions; pour qu'ils puissent s'engager dans une seconde carrière. Par le passé, on a pu à juste titre nous reprocher de mettre en place des réformes importantes, sans les accompagner d'un effort de formation en direction des personnels appelés à les mettre en oeuvre. De même, on a pu regretter que nous n'accompagnions pas suffisamment les enseignants qui, pour des raisons légitimes, souhaitaient se réorienter professionnellement. Cela ne doit plus se produire: c'est la vocation du DIF que je souhaite mettre en oeuvre dans ce ministère, je le rappelle, premier employeur de l'État. Dès 2010, une enveloppe permettra de lancer cette dynamique nouvelle: des professeurs qui développent un projet professionnel, qui se forment à cette fin en dehors de leur temps de travail, et qui perçoivent à ce titre une indemnité.
3- Dialogue de M. André Santini, secrétaire d'Etat à la fonction publique avec les internautes sur le site...
A. Santini : Très bonne réflexion ! Nous avons conduit une réforme de la formation continue des fonctionnaires en 2007. Nous avons mis en place le DIF qui bénéficie maintenant aux agents publics comme aux salariés du secteur privé. Mais vous avez raison de dire qu'il faut aussi réfléchir aux formations dans les écoles. Nous avons précisément lancé une mission sur ce sujet à Michel Le Bris qui est un ancien préfet et directeur de l'ENA. Il nous remettra très prochainement son rapport.
4- Déclaration de M. André Santini, secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique, sur le thème de...
Quatrième mission: former. Là aussi, je ferai valoir les avancées récentes que nous avons obtenues. Un décret du 16 octobre 2007 rénove en profondeur les outils de développement de la formation professionnelle des fonctionnaires, en créant notamment le droit individuel à la formation (DIF) pour les agents publics. Ces nouveaux outils permettront une formation professionnelle tout au long de la vie, mieux ciblée sur les besoins. Comme vous l'avez souligné dans les groupes de travail, c'est une nécessité pour permettre aux agents d'être innovants dans leurs métiers.
5- Déclaration de M. André Santini, secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique, sur la réforme...

L'actualité de la fonction publique hospitalière, c'est aussi la poursuite de la mise en oeuvre des accords Jacob / Bertrand. Car la mise en route de nouveaux projets ne doit pas faire oublier les enjeux des chantiers réglementaires d'application qui doivent aller à leur terme. Vous y avez déjà beaucoup travaillé puisque le protocole a été intégralement mis en oeuvre pour ce qui concerne le volet statutaire. Les textes relatifs au volet formation, dont la création du Droit Individuel à la Formation (DIF), figurent notamment à l'ordre du jour de votre séance de ce matin.
6- Déclaration de M. Jean-François Roubaud, président de la CGPME, sur le rôle des PME dans la croissance...

La formation n'est pas, pour nous, une dépense, elle est un investissement. Et ce n'est pas un hasard si nous nous sommes engagés sans réserve en faveur de la professionnalisation. Les chiffres nous donnent raison. Les PME s'approprient les nouveaux dispositifs: 143320 contrats de professionnalisation ont été signés en 2006 contre 114950 en 2005. De même, 240000 salariés ont exercé leur DIF en 2006 contre 190000 en 2005. Cela prouve, s'il en était besoin, que nos entreprises ont besoin de stabilité juridique. Comment nous demander d'appliquer des textes, s'ils changent sans arrêt!
7- Déclaration de M. Jacques Voisin, président de la CFTC, sur la négociation sur les contrats de travail, la...

Pour commencer, tout salarié qui choisira de quitter son employeur devra avoir une "bonne" qualification. Nous entendons par là, une qualification demandée sur le marché du travail. Nous avons commencé à négocier cette "sécurité de qualification" il y a quatre ans, dans un accord sur la formation professionnelle repris par la loi du 4 mai 2004. Ces deux textes imposent aux entreprises de nouveaux dispositifs comme la période de professionnalisation, par exemple, qui permet à un salarié ayant eu un arrêt maladie, un congé sabbatique, un congé maternité etc. de se remettre à niveau. Ils instaurent un capital individuel d'heures de formation (DIF) pour tout salarié. Ils prévoient aussi que les salariés pourront demander la validation de leurs acquis de l'expérience (VAE) et faire des bilans de compétences, avoir des entretiens professionnels et un passeport formation, éléments-clefs du dialogue entre salarié et entreprise. Par ailleurs, la GPEC s'impose désormais aux employeurs. Elle a pour finalité d'anticiper les besoins futurs de l'entreprise afin de conforter l'emploi. La disparition progressive de Kodack, victime du numérique, illustre parfaitement l'accompagnement vers l'emploi des salariés, à travers ces nouveaux dispositifs. Mieux, il existe désormais des observatoires régionaux qui réalisent des études sur les évolutions économiques et techniques de chaque secteur et fournissent des indications sur les métiers d'avenir, des informations précieuses pour bâtir des plans de formation.
8- Réponses de Mme Marie-George Buffet,
députée PCF et candidate à l'élection présidentielle...

Q - Êtes-vous d'accord pour engager une politique en faveur de la formation fondée sur des moyens financiers adaptés et des règles de fonctionnement et d'évaluation des résultats?
R - Oui. D'accord pour engager une politique soutenant très activement la formation avec des moyens financiers, des règles de fonctionnement et d'évaluation des résultats. Il s'agirait de développer et démocratiser la validation des acquis de l'expérience (VAE), de s'attaquer aux inégalités d'accès aux formations continues avec une priorité aux moins formés. Il s'agirait aussi de rendre effectifs ces nouveaux droits individualisés à la formation (de type DIF, mais avec de bien plus longues durées), droits qui concernent l'accès à la formation mais aussi le choix par la personne de la formation suivie. Il s'agirait encore et surtout d'allonger les durées de formations en cherchant à généraliser les formations longues de un ou deux ans et, pour commencer, viser 10% du temps de travail, c'est-à-dire quatre ans de la vie active. Il s'agirait de mettre en place des soutiens et suivis personnalisés, pour tous ceux qui sont rebutés par la formation, à la suite notamment d'échec scolaire, pour leur permettre d'y accéder.
9- Réponses des candidats à l'élection présidentielle de 2007, dans "Impact PME" d'avril 2007,...

François Bayrou - Reste la question de la formation au long de la vie. Les partenaires sociaux s'étaient entendus sur le Droit Individuel à la Formation (DIF), mais en voient maintenant les limites. Ce Chantier doit être ouvert à nouveau, dans le cadre plus général de la flexi-sécurité. Tous les partenaires sociaux que je rencontre me disent leur intérêt pour cette idée: quand un emploi s'interrompt, le contrat de travail devrait pouvoir être prolongé, soit dans une autre entreprise, soit par une période de formation. Les discussions sont en cours. J'en attends des propositions concrètes que je garantirai.
Nicolas Sarkozy - La formation est l'un des principaux facteurs de croissance. Tous les pays qui réussissent à s'imposer comme des leaders dans la mondialisation en ont fait une priorité, qu'il s'agisse de la formation initiale ou de la formation continue. Je souhaite que nous fassions nous-mêmes de la formation une priorité... Tout le monde veut maintenir l'employabilité des salariés, et d'ailleurs tout le monde y a intérêt. Mais comme personne ne sait comment s'y prendre aujourd'hui, certains proposent effectivement, pour se débarrasser du problème, d'en attribuer la responsabilité unique à l'entreprise. Le procédé n'est pas nouveau, mais il est abusif. En revanche, comme cela se fait au titre du droit individuel à la formation (DIF) et du congé individuel de formation (CIF), je trouve normal que les entreprises participent au financement de la politique générale de formation continue des salariés français.
10- Déclaration de M. Christian Jacob, ministre de la fonction publique, sur la réforme de la fonction publique...

Ici ce n'est pas donc pas le salaire mais ce sont d'autres éléments qui jouent un rôle important sur le pouvoir d'achat. Nous avons alors réussi à signer, pour la première fois, un accord dans la fonction publique avec trois organisations syndicales. Cela a mis six mois, mais cela nous a permis de créer un climat différent et, surtout, d'apprendre à se remettre autour de la table et à travailler ensemble et, ensuite, après cet accord, nous avons travaillé en vue d'un deuxième accord, sur la formation qui est une avancée très importante. Nous avons mis en place ce qu'on appelle le "DIF" : le droit individuel à la formation qui permet à chaque fonctionnaire de bénéficier au minimum de 20 heures de formation continue par an, avec la possibilité de cumuler ces 20 heures, soit de les bloquer au terme des six ans, soit de les utiliser par anticipation, ce qui peut permettre de préparer une deuxième carrière, de préparer le passage à un échelon supplémentaire ou de préparer une mutation.
11- Déclaration de M. Gérard Larcher,
ministre délégué à l'emploi, au travail et à...

Je l'ai déjà évoqué pour la formation des salariés : les périodes de professionnalisation ou le DIF, dont la notoriété est croissante. Mais, pour les demandeurs d'emploi, la formation est aussi un formidable accélérateur d'insertion : s'agissant du DIF, le sujet de la transférabilité est essentiel ; ce sont aussi les dispositifs d'alternance comme l'apprentissage ou les contrats de professionnalisation, mais aussi le PAVA, qui mettent le pied à l'étrier de nombreux jeunes ; ce sont aussi les plans de développement de la formation mis en place par les Régions en collaboration avec les acteurs du service public de l'emploi afin de définir une politique de formation mieux à même de répondre aux besoins des bassins d'emploi et des territoires.
12- Déclaration de M. Xavier Bertrand,
ministre de la santé et des solidarités, sur le contenu du protocole...

Ce que nous voulons, c'est renforcer la formation initiale et continue pour aider l'ensemble des professionnels de la fonction publique hospitalière dans l'accomplissement de leurs missions et dans leur évolution de carrière. Ainsi, des congés pour VAE - validation des acquis de l'expérience, pour bilan de compétence, pour DIF (Droit individuel à la formation) sont-ils créés. Les premiers diplômes des secteurs sanitaire et social s'ouvrent par ailleurs à la Validation des Acquis de l'Expérience, ce qui constitue une avancée très attendue de la part de l'ensemble des personnels. C'est déjà le cas pour le diplôme professionnel d'aide soignant, cela sera le cas aussi pour le diplôme d'Etat d'infirmier ou celui de cadre de santé.
13- Déclaration de M. Gérard Larcher, ministre délégué à l'emploi, au travail et à...

Je pense enfin et évidemment au Droit individuel à la formation (DIF) qui offre au salarié un temps de formation de 20 heures par an cumulables sur 6 ans. Comme vous le savez, il s'agit là d'une disposition innovante qui permet au salarié de devenir co-auteur avec l'employeur de son projet de formation dans une perspective de bénéfice réciproque. Le DIF monte progressivement en puissance et devrait produire des effets tout à fait significatifs dès l'année prochaine, quand l'ensemble des salariés auront capitalisé une soixantaine d'heures de formation. Il appartient aux salariés et à leurs représentants de s'en saisir pour lui permettre d'être pleinement un outil en leur faveur.
14- Déclaration, de M. Christian Jacob, ministre de la fonction publique, sur la mise en oeuvre des accords sur les...

Je voudrais terminer en évoquant la formation, parce que je sais que c'est un domaine particulièrement observé par les fonctionnaires. Là aussi, les engagements du Gouvernement ont bien été tenus puisque la loi de modernisation de la fonction publique comporte un volet organisant une refonte totale de la formation professionnelle et institue le droit individuel à la formation (DIF). Elle a été adoptée par l'Assemblée nationale en première lecture le 28 juin dernier et j'ai personnellement lancé la négociation relative aux détails des dispositifs.
15- Déclaration de M. Gérard Larcher, ministre délégué à l'emploi, au travail et à...

Vos échanges ont permis d'évoquer la diversité des situations entre mobilité choisie et mobilité subie, la diversité des parcours (mobilité interne/externe), la diversité des partenaires impliqués et la diversité des outils (DIF, validation des expériences, GPEC...) pour mettre en oeuvre cette mobilité.
16- Déclaration de M. Christian Jacob, ministre de la fonction publique, sur le projet de loi de modernisation de la...

Ce qui a animé le Gouvernement, la CFDT, la CFTC et l'UNSA, c'est ensuite l'idée que les fonctionnaires veulent aujourd'hui de réelles perspectives de carrières. Cela passe par le renouvellement de la formation professionnelle. Le volet formation du projet de loi décline donc trois concepts importants avec la Reconnaissance de l'Expérience Professionnelle (REP), la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) et le droit individuel à la formation (DIF). Ces dispositions sur la formation sont vraiment très attendues par les fonctionnaires. Ainsi, et conformément à l'accord du 25 janvier 2006, le projet de loi:
- dans son article 1, étend aux fonctionnaires le bénéfice du congé pour validation des acquis de l'expérience (VAE), ainsi que le congé pour bilan de compétence. Les fonctionnaires bénéficieront en la matière des droits ouverts par la loi de modernisation sociale aux salariés du privé depuis le 17 janvier 2002.
- l'article 2 de la loi introduit le droit individuel à la formation (DIF) dans la fonction publique. Là aussi, il s'agit d'étendre aux fonctionnaires des avancées sociales bénéficiant aux salariés du privé.
- les articles 5 et 6 autorisent la reconnaissance des acquis de l'expérience professionnelle (REP) dans les parcours professionnels, notamment en substitution d'une épreuve d'un concours ou au titre de la promotion interne. Cette prise en compte de l'expérience ne signifie en rien l'abandon du concours, mais la manière dont les concours doivent évoluer comme l'a souligné le Président de la République : les épreuves sont parfois trop académiques et déconnectées de la vie professionnelle.
17- Déclaration de M. Gérard Larcher, ministre délégué à l'emploi, au travail et à...

Je ne vais pas détailler les principales avancées portées par cet accord et par cette loi, ce n'est pas notre sujet d'aujourd'hui, mais laissez-moi cependant en rappeler quelques éléments fondamentaux comme:
* le droit individuel à la formation qui offre au salarié un temps de formation de 20 heures par an cumulables sur 6 ans; je tiens à rappeler la dimension très innovatrice du DIF, puisque ce dispositif permet la co-construction du projet de formation entre l'employeur et le salarié qui est donc bien acteur et auteur de son plan de formation et donc de son projet professionnel; le DIF se développe aujourd'hui et est de plus en plus connu par les entreprises comme par les salariés; le protocole que nous signons aujourd'hui va permettre de développer plus encore ce dispositif
18- Déclaration de Mme Catherine Vautrin, ministre déléguée à la cohésion sociale et à la...

Cette loi répond aussi aux attentes des parties signataires de la lettre paritaire, qui souhaitaient des aménagements législatifs et réglementaires pour la mise en oeuvre de l'ANI en matière de formation professionnelle :
- elle neutralise la période de suspension du contrat de travail lors d'un congé parental d'éducation pour le calcul des droits ouverts au titre du droit individuel à la formation (DIF)
19- Déclaration de M. Jean-François Roubaud,
président de la CGPME, suivie d'un échange sous forme de...

M. HETZEL, Président.- Merci beaucoup d'avoir accepté de venir à la commission « Université-emploi ». L'objectif de cet échange est que, dans un premier temps, nous puissions recueillir votre avis sur cette thématique « Université-emploi » qui peut être déclinée selon trois sous thèmes.
M. ROUBAUD.- Très franchement, c'est de votre responsabilité, Monsieur le Recteur, d'apprendre aux étudiants ce qui existe dans leur carrière professionnelle en formation. Un jeune en deuxième ou troisième année dans vos universités ne sait pas ce qu'est un DIF ni que des formations possibles et des outils sont à la disposition de l'entreprise.
M. POTTIER.- L'accord national interprofessionnel réformant la formation professionnelle continue a apporté un certain nombre d'outils dans le cadre de la formation tout au long de la vie. J'avais dû dire deux mots en conclusion: il est grand temps que les universités s'intéressent à la formation tout au long de la vie...
Deux outils existent: le DIF, le droit d'initiative du salarié dans le cadre d'un compteur annuel d'accès à la formation. Ce droit ne peut s'exercer qu'avec l'accord du chef d'entreprise. On est bien dans un partage de la décision d'effort de formation. Je dis « d'effort de formation » car, pour le salarié, aller en formation n'est pas toujours évident.
20- Déclaration de M. Brice Hortefeux, ministre délégué aux Collectivités territoriales, sur les...

Le droit individuel à la formation, le DIF, est l'une des dispositions centrales du projet de loi, car, j'ose le dire, elle permet une des plus importantes avancées sociales de ces dernières décennies...
Soyons clairs: ce n'est pas une formation de « confort » ou d'intérêt personnel qui est visée. Il ne s'agit pas pour les agents publics de se « faire plaisir » en se formant. C'est pourquoi le DIF est centré sur les formations de perfectionnement et sur les actions de préparation aux concours et aux examens professionnels.Ainsi, un technicien territorial en charge des installations électriques des bâtiments municipaux pourra suivre, dans le cadre du DIF, une formation de spécialisation aux nouvelles normes de sécurité, de plus en plus précises, et je n'ose dire tatillonnes...
Le projet de loi comporte des dispositions relatives à la formation tout au long de la vie, au DIF, au livret de formation, à la reconnaissance de l'expérience professionnelle, la REP, et à la validation des acquis de l'expérience, la VAE: pour qu'elles trouvent leur plein effet, il convient qu'une institution les fasse vivre. Cette institution, c'est le CNFPT, avec ses délégations régionales et ses écoles d'application. Il s'agit non seulement de le recentrer sur ses missions de formation, mais aussi de développer celles-ci. Je lui fais d'ailleurs totalement confiance à cet égard. Ainsi, il lui reviendra d'abord de mettre en oeuvre concrètement les procédures de reconnaissance de l'expérience professionnelle. C'est à lui également que doivent incomber l'analyse et l'accompagnement des demandes de validation des acquis de l'expérience. Il n'en a pas le monopole, certes, mais cela entre dans sa vocation naturelle. C'est à lui enfin qu'il revient de faire en sorte que le droit individuel à la formation soit une réalité concrète, puisque les formations de perfectionnement en vue de développer la qualification des agents et les actions de préparation aux concours, qui constituent le coeur du DIF, pourront être et, dans la pratique, sont principalement organisées par le CNFPT.
21- Déclaration de M. Gilles de Robien, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la...

C'est pourquoi, d'ailleurs, nous avons prévu que le C.P.E. donne droit à la formation individuelle (DIF) dès la fin du premier mois, au lieu d'un an actuellement.
22- Déclaration de M. Gérard Larcher,
ministre délégué aux relations du travail, sur la réforme de...

Cette réforme donne un nouveau cadre à la formation continue des salariés, en enrichissant ses modes d'accès et en fixant de nouveaux objectifs. Elle s'inscrit ainsi pleinement dans la réforme en cours des dispositifs de restructurations économiques de la loi de cohésion sociale. Car l'objectif est de faciliter la sécurité professionnelle des salariés dans une économie ouverte. Pour cela, l'outil de la formation professionnelle tout au long de la vie est essentiel, et le droit individuel à la formation, le DIF, en est un élément de base. Il sera d'ailleurs utilisé, très concrètement, pour la convention de reclassement personnalisé, dont bénéficieront tous les salariés, notamment ceux des PME, en cas de licenciement économique.
23- Interviews de M. Laurent Hénart, secrétaire d'Etat à l'insertion professionnelle des jeunes, dans "Le...

Non, pas pour le secteur marchand. Nous optimisons les contrats existants que sont les contrats d'apprentissage, les nouveaux contrats de professionnalisation ou le contrat jeunes en entreprise. Ce dernier dispositif est bien accueilli par les entreprises : depuis 2002 il a permis 160 000 embauches, dont plus d'une sur cinq dans le BTP. Nous voulons le recentrer sur les jeunes sans qualification, en leur accordant, via le nouveau Dif (droit individuel à la formation), un droit accru à la formation.
24- Déclaration de M. François Chérèque, secrétaire général de la CFDT et Mme Annie Thomas,...
Marie-Thérèse Geffroy - François Chérèque, vous nous avez dit que la formation initiale devait constituer le pivot de la formation continue. Je voudrais donc vous poser une question un peu vaste, mais à laquelle vous pouvez peut-être apporter quelques éléments de réponse. Vous avez signé entre partenaires sociaux l'accord sur la formation tout au long de la vie, il y a donc un droit individuel à la formation tout au long de la vie pour tous les Français. Et nous discutons aujourd'hui d'une loi d'orientation sur la formation initiale. Quels sont à votre avis les pontages indispensables à établir dès ce travail qui vient après le vôtre, mais qui dans la vie de ceux qui sont concernés se situe avant - comment voyez-vous les pontages à établir et quels seraient les grands points que vous nous conseilleriez d'aborder pour que cette continuité soit effective, et que ce " DIF ", ce droit individuel à la formation, soit bien présent dans les esprits dès que l'on aborde la formation initiale ?
Annie Thomas - Vous faites référence à la négociation que nous avons menée l'an passé. J'ai eu le plaisir de mener la délégation CFDT, et effectivement nous avons été très impliqués dans la construction de ce projet. Le DIF, c'est l'élément le plus emblématique de cet accord émanant de la loi, mais pour la CFDT, si nous sommes très heureux de la création de ce droit individuel, nous nous empressons de dire immédiatement qu'un dispositif, aussi beau soit-il, ne fait pas tout, et ne fait pas en particulier l'appétence à la formation. Il est frappant de constater dans la formation professionnelle continue que ceux qui vont en formation, ce sont ceux que j'appelle les enfants heureux de l'École. Les cadres n'ont aucune difficulté à se former, et en plus les chefs d'entreprise ont de la plus-value à former des cadres. Souvent, on ne propose pas de la formation aux ouvriers, aux ouvrières, aussi, il faut le reconnaître devant vous, parce qu'elles n'ont pas toujours, ou ils n'ont pas toujours envie d'aller en formation. L'appétence à la formation n'est pas quelque chose de naturel. Elle fait référence à l'expérience scolaire et donc à l'échec scolaire. Donc un dispositif aussi beau que le DIF ne fait pas tout. Les partenaires sociaux ont toujours créé des dispositifs en pensant que tout le monde allait y adhérer. Or ça n'est pas vrai. On le voit très bien, d'ailleurs, dans la qualification des adultes, il y a des échecs. .
25- Déclaration de M. Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, sur la situation sociale, les...

Cette Convention collective nationale peut devenir "le noyau qui unit l'ensemble des salariés". Vous y incorporez la Validation des Acquis et de l'Expérience (VAE) tant dans le domaine professionnel qu'associatif, le droit individuel de formation (DIF) transférable d 'une entreprise à l'autre et la possibilité pour tout salarié de consacrer une large partie de son temps de travail à la formation. Je crois que la question du DIF doit s'apprécier par rapport à la situation des salariés qui cherchent à compléter ou renouveler leur qualification professionnelle et ne peuvent y arriver à cause du mauvais vouloir patronal. Ce droit d'initiative est évidemment à relayer et à encourager dans le cadre des négociations à tous les niveaux. .
26- Déclaration de M. Marc Blondel, secrétaire général de FO, sur la situation économique et sociale,...

C'est d'ailleurs un des aspects sur lesquels nous avons insisté avec la création d'un observatoire prospectif des métiers et des qualifications. Mais surtout, Mes Chers Camarades, l'accord sur la formation professionnelle crée un droit nouveau, le droit individuel à la formation, le DIF. Le salarié pourra l'utiliser pour se former à son initiative. Il disposera ainsi de 20 heures de formation par an et pourra les cumuler jusqu'à 120 heures. De surcroît, les heures de formation hors temps de travail font l'objet d'une indemnité de 50 % du salaire net alors que les patrons ne proposaient que 30 %. .
27- Interview de M. François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, dans "Le Monde" du...

Je pense aussi aux salariés, notamment les plus fragiles, ceux qui une fois sortis du monde du travail ne parviennent plus à y rentrer, faute de qualification. Après le PARE et le nouveau droit individuel à la formation (DIF), il s'agit de construire un nouveau droit au reclassement pour tous ceux qui perdent leur emploi en anticipant sur les difficultés économiques des entreprises.
28- Interview de M. François Chérèque,
secrétaire général de la CFDT, dans "Le...

Le vrai objectif, c'est de faire en sorte que les salariés puissent avoir un emploi durable, c'est-à-dire évoluer dans leur carrière, changer d'entreprise voire de métier, sans "accident de l'emploi". Il faut former les 60 000 jeunes qui sortent de l'école chaque année sans bagage; permettre l'accès à la formation tout au long de la vie - nous venons d'obtenir un nouveau droit à la formation, le DIF, pour les 16 millions de salariés du privé; créer un droit au reclassement en cas de restructuration, y compris pour les salariés des PME; et améliorer l'accompagnement et la formation des chômeurs, avec le Pare, alors que des emplois ne trouvent pas preneurs.
29- Interview de M. François Chérèque,
secrétaire général de la CFDT, dans "France-Soir"...

Il n'est pas question que la loi impose un nouveau type de contrat généralisable à toutes les professions, qui aboutirait à une flexibilité accrue. Et en tout état de cause, cette question relève d'abord de la négociation entre partenaires sociaux. Notre objectif, c'est l'emploi durable, pas l'emploi précaire, c'est-à-dire le droit à une carrière professionnelle qui permette à chacun d'évoluer, de changer d'entreprise si besoin, voire de métier. Nous avons déjà obtenu un nouveau droit individuel à la formation, le DIF, tout au long de la vie. Nous voulons maintenant gagner un droit individuel au reclassement, le DIR, en cas de restructuration.
30- Déclarations de M. François Fillon,
ministre des afafires sociales, du travail et de la solidarité, sur le...

La création d'un droit individuel à la formation de 20 heures par an, cumulable pendant 6 ans, utilisable avec l'accord du chef d'entreprise. Ce droit individuel, le DIF, sera utilisable en cas de licenciement, sauf faute grave et, sous certaines conditions, en cas de démission. Ce nouveau droit lié à l'individu permet donc la mise en ¿uvre d'une assurance formation à son bénéficiaire.
31- Déclaration de M. François Fillon,
ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité, sur la...

Le projet de loi prévoit que chaque salarié bénéficiera d'un droit individuel à la formation de 20 heures par an, cumulable pendant 6 ans, et auquel chacun pourra recourir avec l'accord du chef d'entreprise. Ce droit individuel à la formation, le DIF, sera utilisable en cas de licenciement, sauf faute grave. Ce nouveau droit permet donc la mise en oeuvre d'une assurance-formation au bénéfice de tous les salariés... La mise en place du DIF et la période de professionnalisation seront également déterminants pour faciliter cette formation tout au long de la vie. Elle est le meilleur gage pour permettre à chaque salarié de s'adapter et accroître ses compétences face à l'évolution des emplois et des métiers.
32- Interview de M. Bernard Thibault,
secrétaire général de la CGT, au "Monde" le 2 octobre 2003, sur...

" C'est d'abord sur le contenu d'un accord que la CGT fonde sa position. Celui-ci introduit un droit individuel à la formation (DIF) pour chaque salarié au plan interprofessionnel. Ce qui est contraire à la culture du Medef, qui veut cantonner le droit des salariés au périmètre de leurs entreprises. Même dans des conditions imparfaites, nous voyons dans ce texte les prémices du nouveau statut du travail salarié, d'une nouvelle sécurité sociale professionnelle que la CGT revendique.
33- Déclaration de M. Henri Plagnol,
secrétaire d'Etat à la réforme de l'Etat, sur le développement de...

C'est pourquoi le secrétariat à la réforme de l'Etat, en partenariat avec la Délégation interministérielle à la famille (DIF) et le ministre délégué à la famille, a participé à l'élaboration du guide des téléprocédures, réalisé par le Forum des droits sur l'internet.

http://www.vie-publique.fr/images/logo_viepublic.png Collection of public discourse brings together more than 100,000 documents made ​​available to citizens, from the principal actors in political life, President of the Republic, Government, politicians and union. The list of recent speeches in line with daily updates. The 50 latest speeches and press releases are available on line. An editorial section allows you to bring a topical discussion by a selection of positions already taken on the subject.
Here are the speech containing the word DIF:
1 - Press conference by Mr. Luc Chatel, Minister of Education, the monitoring
The upgrading of the status of teachers is also assumed to rethink our training arrangements.
This has now changed for future teachers. But we must go further and upgrade training throughout life. Because teachers must be able, on their own initiative, undertake training outside their working time to prepare for the foreseeable development of their profession. They need to develop their skills or acquire new ones, prepare for exams or competitions or to validate their experience in order, if any, of a career transition. To do so, as from September 2010 will set up for teachers DIF or individual right to training. Interested teachers will have 20 hours of training per year, accumulated over six years or 120 hours in total to develop new skills
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1 novembre 2011

La VAE dans les discours publics

http://www.vie-publique.fr/images/logo_viepublic.pngLa Collection des discours publics rassemble plus de 100000 textes rendus accessibles aux citoyens, émanant des principaux acteurs de la vie politique, Président de la République, Gouvernement, responsables politiques et syndicaux. La liste des discours récents correspond aux mises à jour quotidiennes. Les 50 derniers discours et communiqués mis en ligne sont proposés. Une rubrique éditoriale permet de rapprocher une actualité faisant débat d’une sélection de positions déjà prises sur le sujet.
Voici les différents discours contenant le mot VAE:

1.  Déclaration de M. Xavier Bertrand, ministre de la santé et des solidarités, sur le rôle de l'infirmier dans la nouvelle gouvernance hospitalière et sur les évolutions de la formation et du métier d'infirmier, notamment la mise en place de la réforme LMD des professions paramédicales et la généralisation de la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE), Paris le 14 octobre 2005:
La formation initiale n'est désormais qu'un élément de votre parcours professionnel. Vous savez en effet que la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) concerne l'ensemble des diplômes en France, bien au-delà du secteur de la santé. Il s'agit d'un droit nouveau pour les citoyens : celui d'acquérir un diplôme que rien ne distingue des autres sans passer par la formation classique. C'est la reconnaissance de l'aspect formateur du travail et la valorisation des efforts accomplis par les professionnels, même si tous les savoirs ne peuvent être acquis par la seule pratique et si une formation complémentaire obligatoire peut s'avérer nécessaire.
2.  Interview de Mme Nicole Péry,
secrétaire d'Etat aux droits des femmes et à la formation professionnelle, dans "Paris Match" du 18 avril 2002, sur la validation des acquis professionnels, et la mise en place des acquis de l'expérience (VAE).
3.  Déclaration de M. Gérard Larcher, ministre délégué à l'emploi, au travail et à l'insertion professionnelle des jeunes, sur la validation des acquis de l'expérience et el développement du dispositif, Créteil le 27 juin 2006. Je suis extrêmement heureux d'être parmi vous aujourd'hui au Centre AFPA de Créteil, pour évoquer avec vous ce sujet fondamental de la Validation des acquis de l'expérience. Je tiens tout d'abord à remercier le président et le directeur général de l'AFPA ainsi que le directeur du Centre de Créteil pour leur accueil, et la visite des plateaux techniques où se déroulent les certifications de VAE. Je tiens aussi à les remercier également pour le rôle et l'implication de l'Association dans le dispositif de la VAE. Je rappelle à cet égard que l'AFPA en gérant les 300 titres du ministère du Travail a un rôle fondamental dans ce dispositif...
Mesdames et messieurs, la VAE a aujourd'hui 4 ans. C'est un dispositif qui en permettant la reconnaissance des compétences acquises dans la vie active par la délivrance d'un certificat, d'un titre ou d'un diplôme professionnel, porte en germe est une véritable révolution. Longtemps, notre pays a privilégié la religion du diplôme à celle de l'expérience professionnelle. Cela n'est aujourd'hui plus pensable, car ce n'est pas conforme ni aux enjeux de notre économie, qui réclament la valorisation du savoir faire professionnel, ni aux exigences de la cohésion sociale.
En effet, en posant l'expérience professionnelle comme l'instrument de mesure des compétences d'un individu, la VAE prend acte de l'évolution du monde du travail, et permet aux individus de faire face dans les meilleures conditions aux exigences de la mobilité. En ce sens la VAE est un outil fondamentalement moderne.
Par ailleurs, en démocratisant l'accès au diplôme pour ceux qui n'ont pu faire d'étude, sur la base du l'expérience professionnelle, la VAE est un véritable outil démocratique de promotion de l'égalité des chances.
C'est donc bien à une véritable « révolution culturelle » que je vous invite, une révolution culturelle qui est fondamentale à la fois pour les individus, pour les entreprises et pour l'Etat.
Pour les individus, la VAE est un outil de reconnaissance individuelle, de réalisation de soi, et je pense là particulièrement aux autodidactes, à certains seniors, à tous ceux qui n'ont pas eu la chance de faire des études. La VAE est aussi un outil de sécurisation professionnelle car elle permet d'ouvrir un champ plus large de possibilités professionnelles. La VAE représente également une sécurité supplémentaire pour les individus qui travaillent dans des secteurs économiques en difficulté, car la reconnaissance d'une expérience professionnelle facilite la reconversion et la recherche d'un nouvel emploi.
Pour les entreprises, la VAE est une réelle occasion de modernisation. Sa mise en place permet de renforcer les modalités de gestion des ressources humaines - je pense ici bien évidemment à la possibilité de favoriser le développement des compétences, à la juste mesure du besoin de formation, à la gestion de carrières et la mobilité au sein de l'entreprise - mais je pense aussi au management, et même à la politique globale de l'entreprise où le capital humain est la valeur première.
Enfin, pour l'Etat, la VAE est et doit être un outil de politique publique à destination de cibles de population particulière, en particulier aux séniors et aux demandeurs d'emploi. Mais pour que la VAE prenne réellement sa place dans notre pays, et devienne un outil normal pour l'obtention d'un diplôme, nous avons encore des efforts à faire.
Permettrez-moi de rappeler quelques chiffres :
* en 2003 : 10000 personnes ont obtenu un diplôme par la VAE;
* en 2004 : il y en avait 17700;
* en 2005 : ils étaient 24000.

Ces chiffres sont encourageants et traduisent une augmentation forte et continue du dispositif. Mais ils sont en deçà de ce qu'ils devraient être pour le bénéfice des entreprises, des salariés et des demandeurs d'emploi. Il faut donc que chacun se mobilise.
Je compte tout particulièrement sur les entreprises pour s'emparer de cet outil qui est un gage de développement pour elles. Je sais que certaines entreprises peuvent manifester des craintes ou inquiétudes par rapport aux difficultés de mise en place d'une politique de VAE et à ses éventuels impacts. Je crois qu'au contraire la VAE renforce la motivation et la mobilisation des salariés, ainsi que leur désir de développer une carrière. En ce sens, je le répète, la VAE est un outil de développement et de modernisation unique, un formidable levier pour les ressources humaines.
Concernant les partenaires sociaux, ceux-ci ont clairement affiché leur volonté politique de développer ce dispositif, notamment en s'engageant à assurer une information des entreprises et des salariés sur le dispositif, et en demandant aux branches professionnelles de définir les conditions propres à favoriser l'accès des salariés, dans un cadre individuel ou collectif, à la VAE. Dans ces perspectives, le dialogue avec les partenaires sociaux doit se poursuivre et s'amplifier. Et tel est bien le cas avec l'UNEDIC puisque je rappelle que le service public de l'emploi et l'UNEDIC ont intégré la VAE afin d'en faire un élément fondamental de leur politique en faveur des demandeurs d'emploi.
Les régions enfin ont un rôle central dans l'organisation de l'information et du conseil des candidats et contribuent à leur assurer une assistance, en particulier grâce aux Points Relais Conseils. Dès lors, il me semble primordial d'approfondir avec les Régions les modalités d'organisation géographique du dispositif afin que la VAE se développe plus encore et que le meilleur service puisse être rendu.
Mais la réussite de la VAE implique également l'engagement de l'Etat. Je rappelle qu'au début 2006, le Premier ministre a posé un objectif de triplement du nombre de certifications, et a souhaité envisager les aménagements permettant de faciliter l'accès du plus grand nombre à cette voie. C'est dans cette perspective que le Délégué général à l'emploi et à la formation professionnelle Jean Gaeremynck a été nommé délégué interministériel à la VAE, avec la responsabilité d'un comité comprenant des représentants des 14 ministères certificateurs dont la mission est de construire un plan de développement de la VAE dont je vais maintenant vous donner les grandes lignes. Je tiens à préciser que ce plan qui démarrera dès la rentrée, s'appuiera sur une large concertation avec les partenaires sociaux et les régions.
Concernant la communication et l'information, il sera mis en place dès fin octobre un portail « vae.fr » qui délivrera une information pratique sur le contenu de la démarche à entreprendre -de la rédaction du dossier à sa soutenance devant un jury- et qui recensera les différents « points relais conseils » de proximité à la disposition des candidats pour les aider à concrétiser leur projet. Il renseignera le grand public sur l'offre de diplômes et de titres proposées par les 14 ministères certificateurs. Je précise que ces informations seront également délivrées par le service « 39 39 - Allo service public ». De plus, une campagne de communication nationale informera le grand public du droit à la Validation des Acquis de l'Expérience et encouragera les entreprises à entreprendre une démarche de VAE collective dans le cadre de leurs politiques de ressources humaines.
Concernant la simplification des démarches, le dossier individuel de candidature fera l'objet d'un formulaire unique pour l'ensemble des ministères certificateurs. Par ailleurs, sera mis en place dès septembre une Charte de l'accompagnement pour l'ensemble des ministères certificateurs dont l'objectif est de renforcer la qualité de cet accompagnement en fournissant une information claire sur les procédures et les acteurs de l'accompagnement , en offrant des conditions d'accueil adaptées et en proposant des délais d'attente réduits.
Afin de faciliter la mise en oeuvre des jurys de VAE, une concertation avec les partenaires sociaux va être lancé afin de garantir aux salariés jurés un dédommagement ainsi que la prise en charge de leur frais de transport voire d'hébergement. Un décret pourra alors affirmer le principe de cette prise en charge, sur les fonds de la formation professionnelle.
La nouvelle convention d'assurance chômage entrée en vigueur le 2 mars 2006 affirme le principe de la gratuité de la démarche pour les demandeurs d'emploi indemnisés par l'UNEDIC. Le Ministère du travail entend encourager les demandeurs d'emploi non indemnisés à entreprendre une validation des acquis de l'expérience par une prise en charge de leurs frais. A ce titre, un budget de 10 millions d'euros sera consacré au financement de ces démarches individuelles avec l'objectif de parvenir à 20000 certifications auprès de ces demandeurs d'emploi d'ici fin 2007.
Par ailleurs, le plan de développement de la VAE entend mobiliser et fédérer au plan régional l'ensemble des acteurs susceptibles de contribuer au développement de la VAE -partenaires sociaux, Conseils Régionaux, service public de l'emploi... L'un des objectifs fondamentaux de la mise en place d'une politique locale est de faciliter les démarches des entreprises désireuses d'engager une démarche de validation collective dans le cadre de leur politique de ressources humaines.
Enfin, une vaste concertation va être lancée dès cet été avec les organisations professionnelles et interprofessionnelles qui se conclura à l'automne par la signature d'une convention pour le développement de la VAE dans les entreprises. Mesdames et messieurs, la VAE est un dispositif porteur de valeurs fondamentales telles la valeur travail, l'égalité des chances, la reconnaissance de la performance et des compétences. Ce dispositif doit être au service de nos concitoyens, salariés, demandeurs d'emploi, et de nos entreprises. C'est ce à quoi nous nous engageons.
4.  Déclaration de Mme Nicole Péry, secrétaire d'Etat aux droits des femmes et à la formation professionnelle, sur la réforme de la formation professionnelle, notamment la validation des acquis de l'expérience et la négociation sur la place de la formation avec les partenaires sociaux, Opio le 25 janvier 2002.
Tout d'abord, la validation des acquis de l'expérience. Je vous avouerai que, lorsque j'ai engagé ce chantier, je n'appréhendais pas toutes ses répercussions et les bouleversements qu'il était susceptible d'engendrer. Je ne reviendrais pas sur le contenu de ce nouveau droit ; la plupart d'entre vous connaissent le texte adopté par le Parlement et les dispositions réglementaires qui seront adoptées d'ici la fin du mois de février. Je tiens cependant à vous préciser que les décrets VAE seront prêts et seront adressés au Conseil d'Etat la semaine prochaine. Je voudrais souligner les changements radicaux qu'il entraîne tant pour les individus que pour le fonctionnement même de notre système de formation.
Ce témoignage n'est pas isolé. A la RATP, Chez Vivendi environnement, au club méditerranée, dans des entreprises de construction automobile, à France Télécom, Chez Air France industrie, dans la branche de la plasturgie ou dans celle du bâtiment notamment de l'artisanat et des TPE, et je pourrai citer bien d'autres entreprises ou secteurs professionnels, la " VAE " devient une composante de la gestion des qualifications et des parcours professionnels. L'ANPE, l'AFPA, les ASSEDIC l'intègrent progressivement dans leurs dispositifs d'accompagnement des demandeurs d'emploi. Tous les échos qui me reviennent aujourd'hui le montrent: les acteurs de la formation s'approprient ce nouveau droit et s'appuient sur la validation des acquis pour transformer leur démarche d'orientation, d'accompagnement des parcours professionnels et de construction de l'offre de formation. Je ne sous estime pas les nombreux obstacles qu'il faut encore franchir pour soutenir cet élan: comment améliorer le fonctionnement des réseaux d'accueil et d'information, comment rénover les procédures de validation elle même pour les adapter à un public d'adultes expérimentés, comment donner plus de cohérence et de lisibilité à notre système de certification?
Puisqu'il y a ici de nombreux acteurs locaux, je voudrais insister sur la dimension territoriale de cette mobilisation autour de la VAE. Les conseils régionaux ont un rôle majeur à jouer en la matière. La plupart s'y sont déjà engagés. Nous sommes prêts à leur apporter notre appui pour favoriser la mise en place de réseau de " points relais conseil " sur la VAE, localisés dans les organismes en charge de l'accueil du public et reliés à des plate-forme inter-services. Le budget 2002mobilise pour ces objectifs 4,5 millions d'euros.
5.  Conférence de presse de Mme Nicole Péry, secrétaire d'Etat aux droits des femmes et à la formation professionnelle, sur la validation des acquis de l'expérience, Paris le 23 janvier 2002.
Dans le budget 2002, un effort budgétaire de l'ordre de 4,5 millions d'euros doit permettre la mise en réseau des points relais et construction des plates formes communes de service pour accompagner les démarches de VAE.
Le répertoire national sera mis sous informatique par l'utilisation d'internet; un site spécifique sur sera consacré au répertoire. Chaque université en France a nommé un Monsieur ou une Madame VAE.
6.  Interview de M. François Goulard, ministre délégué à l'enseignement supérieur et à la recherche, sur le site internet de Matignon le 14 juin 2006, sur les relations entre université et emploi, les débouchés des jeunes diplômés et l'insertion professionnelle des étudiants.
Eric : Bonjour, j'aimerais savoir ce que vous comptez faire pour faciliter l'inscription des personnes inscrites à l'ANPE dans des formations alternées à l'université ?
François Goulard : Ce ne sont pas seulement les demandeurs d'emploi à l'ANPE, ce sont les personnes qui veulent changer de carrière professionnelle en reprenant des études. Cela s'appelle la validation d'acquis par l'expérience: la VAE. Les dispositifs existent, c'est la reconnaissance de l'expérience. J'ai constaté qu'aujourd'hui, obtenir cette VAE est un parcours du combattant, et ce n'est pas normal. Un demandeur d'emploi est pressé de retrouver un emploi, donc une formation qui le conduira à de meilleures possibilités d'emploi. Il faut que nous fassions mieux en matière de VAE. Les universités reconnaissent qu'on n'a pas été très performants jusqu'à présent. A court terme, on va pouvoir changer la situation, je pense. On va permettre la reprise d'études à partir de la VAE. C'est un sujet important. De façon générale, quand on accueille des professionnels, des gens qui ont déjà de l'expérience à l'université, qui sont en formation continue, c'est un apport pour l'université. Il y a dans le public étudiant des gens qui connaissent l'entreprise, la vie professionnelle, qui peuvent faire partager leur expérience. Tout ce qui peut encourager des contacts quotidiens, concrets, autour de projets entre le monde universitaire et le monde de l'emploi, de l'activité, de l'économie, c'est positif. Il faut aller dans ce sens-là.
7.  Interview de Mme Nicole Péry, secrétaire aux droits des femmes et à la formation professionnelle, dans "Inffo flash" du 15 janvier 2002, sur la validation des acquis de l'expérience et la formation professionnelle des salariés.
Comme je m'y étais engagée devant le Parlement, nous avons fait en sorte que les décrets d'application soient publiés le plus rapidement possible après l'adoption de la loi. Nous sommes en train de procéder aux dernières consultations nécessaires. Les cinq décrets prévus par la loi devraient donc entrer en vigueur vers la fin du mois de février. La commission nationale des certifications professionnelles sera installée par le Premier ministre dans le courant du mois de mars. Afin de préfigurer le fonctionnement de cette commission et de mobiliser l'ensemble des acteurs concernés par la VAE, le Premier ministre a d'ailleurs confié une mission à Bernard Decomps. Plusieurs groupes de travail concernant l'élaboration du répertoire national des certifications et les missions d'information et de conseil auprès du public sont déjà au travail. Ils associent les différents organismes concernés par ces questions et notamment l'Onisep, le Céreq et le Centre Inffo. Pour que la validation des acquis de l'expérience ne soit pas un droit formel, il faut qu'elle soit placée au coeur des démarches d'orientation et de construction des parcours professionnels, tant pour les salariés que pour les demandeurs d'emploi. C'est ce à quoi je me suis attachée avant même l'adoption définitive de la loi. L'Anpe et l'Afpa se mobilisent autour de ces objectifs. Nous allons proposer aux acteurs régionaux de construire ensemble des plates-formes d'information et de coordination de "points - relais conseil". Chaque université est désormais dotée d'un conseiller en VAE, plusieurs branches professionnelles ont inscrit la démarche de validation des acquis dans leur politique de formation et de progression professionnelle...
Par conséquent, la mise en place de la VAE devrait stimuler les branches professionnelles et les entreprises à développer des démarches de construction de parcours de progression professionnelle. C'est pourquoi, comme je l'ai encore affirmé récemment, la validation des acquis appelle une suite: la mise en place d'un droit individuel à la formation permettant de garantir à chacun les moyens de consolider son parcours.
8.  Déclaration de Mme Nicole Péry, secrétaire d'Etat aux droits des femmes et à la formation professionnelle, sur les expérimentations en matière de formation professionnelle, notamment la validation des acquis de l'expérience et l'évaluation et la coopération entre les divers organismes de formation, Paris le 14 février 2002.
Chaque université de France a nommé son responsable VAE. Cette mobilisation est indispensable pour que ce nouveau droit devienne effectif le plus rapidement possible. Prenons garde toutefois à ce que ne se reproduise dans ce domaine aussi les cloisonnements habituels. Ce domaine plus encore que d'autres que j'ai déjà évoqués, se prête à un travail en réseau. J'ai déjà fait savoir que j'étais disposée à apporter une aide à tous ceux qui s'engageront dans cette voie. Il n'est pas question dans mon esprit d'imposer un schéma uniforme selon les régions mais nous devons mettre en oeuvre un certain nombre de principes communs en matière de qualité d'accueil et d'information du public. De même nous devons faire en sorte que soient identifiées clairement des personnes particulièrement compétentes en matière de validation des acquis pour apporter un appui technique aux services en charge de l'accueil du public. C'est dans cet esprit que la délégation à l'emploi et à la formation professionnelle a ébauché des propositions concernant la mise en place d'une charte de qualité des "points relais-conseil sur la VAE" et de plates-formes communes pour animer ce réseau. La mise en place de la validation des acquis constitue donc une occasion à ne pas manquer pour repenser plus globalement le rôle et l'organisation des structures d'orientation et d'information sur la formation professionnelle. Nous devons continuer à y travailler dans le même esprit que celui qui a présidé au déroulement des expérimentations, c'est à dire en réaffirmant la responsabilité des conseils régionaux dans ce domaine et en nouant chaque fois que possible des relations contractuelles entre les différents acteurs concernés.
Vous savez que j'ai lancé une campagne nationale VAE à partir de 61 quotidiens de la presse régionale. La plate-forme téléphonique du ministère reçoit, à ce jour, 400 appels. Nous avons également produit des plaquettes e brochures pour les 4000 points d'accueil du public.
9.  Déclaration de M. Dominique de Villepin, Premier ministre, sur la négociation collective et la modernisation du modèle social français, le "parcours professionnel sécurisé" et "l'accompagnement personnalisé" des chômeurs face à l'évolution du marché de l'emploi, Paris le 12 décembre 2005.
Nous devons ensuite nous appuyer sur la validation des acquis de l'expérience (VAE) pour les salariés et pour les demandeurs d'emploi. Je vous propose trois choses: D'abord tripler le nombre de bénéficiaires: ils seront 60000 à la rentrée 2006 contre 20000 à la rentrée 2005. Ensuite mieux coordonner le dispositif en confiant le pilotage de la VAE à la délégation générale à l'emploi et à la formation professionnelle du ministère du travail. Enfin simplifier et raccourcir les processus d'obtention des diplômes. Je souhaite que l'ensemble des salariés ait accès à la VAE: nous allons travailler en particulier avec l'ANPE et l'AFPA sur certains publics cibles, comme les seniors chômeurs de longue durée.
10.  Déclaration de M. Gérard Larcher, ministre délégué à l'emploi, au travail et à l'insertion professionnelle des jeunes, sur la mobilité professionnelle, notamment les expérimentations dans le cadre des congés de mobilité et du détachement interentreprises, Paris le 29 juin 2006.
Dans les jours qui viennent, le gouvernement va approfondir son action, avec par exemple le plan de validation des acquis et des expériences. Objectif: passer de 20000 à 60000 bénéficiaires d'ici à la fin de l'année. Des objectifs encore plus larges seront fixés pour les prochaines années. Les candidats à la VAE se heurtent à de nombreux obstacles dont le problème du financement. C'est pourquoi, à la rentrée, nous allons lancer une campagne nationale à destination du grand public et fusionner quatorze formulaires en un pour délivrer les certifications de la VAE et réduire à six mois les délais d'instruction. Dans la lignée de l'action des partenaires sociaux, nous allons concentrer nos efforts sur l'accès à la VAE des chômeurs non indemnisés avec un objectif de 20000 financés en 2007.
11.  Interview de M. Jean-Luc Mélenchon,ministre délégué à l'enseignement professionnel, dans "La Lettre de l'éducation" du 5 novembre 2001, sur l'enseignement professionnel et technologique et le projet des lycées des métiers, notamment la définition d'une charte qualité et la labellisation de ces établissements.
Récemment, vous vous êtes fâché contre la tentative du Medef de faire inscrire ses certificats de compétence dans la loi sur la validation des acquis de l'expérience (VAE). Où en est la bataille pour la délivrance des diplômes?
Pour l'instant, je considère que l'affaire est très bien engagée pour le service public, d'autant que l'échec de la négociation sur la réforme de la formation professionnelle a fait apparaître des clivages à l'intérieur du patronat. Ce n'est pas un hasard si certaines branches professionnelles n'ont pas voulu jouer le jeu du Medef. Mon analyse est que le Medef est le porte-parole des secteurs liés à la financiarisation de l'économie, dont les besoins sont opposés à ceux du secteur productif. C'est pourquoi je suis certain de convaincre l'essentiel du patronat que la méthode de la professionnalisation durable est la meilleure pour notre économie, et que seule l'éducation nationale peut en être l'arbitre. Dans le débat sur la validation des acquis, il s'agissait pour nous, éducation nationale, de préserver deux choses. Premièrement, nous sommes le principal acteur de la VAE. Nous en avons le savoir-faire: nous seuls savons extraire d'un récit de vie la description des qualifications correspondant à un référentiel. Deuxièmement, nous avons été très vigilants pour que dans le "grand répertoire" en cours de constitution, on ne trouve pas un jour, à égalité, des certifications, des diplômes et des bouts de papier provenant de divers instituts de formation? Une série de verrous a été mise en place pour garantir cela. Dans l'état actuel des textes, nous arrivons à un bon compromis entre les différentes préoccupations.
12.  Déclaration de M. Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, sur les enjeux - universel, démocratique, économique, social - de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, et sur la présentation de la charte pour l'égalité, Paris le 8 mars 2004.
Un accent fort mis sur la formation et la promotion des femmes dans l'entreprise à travers le suivi régulier de la mise en place du Droit Individuel à la formation dont elles doivent être prioritairement bénéficiaires, et l'élargissement de la VAE (Validation des Acquis de l'Expérience) à la prise en compte de l'expérience familiale. Aussi, je demande à Nicole AMELINE de me faire des propositions précises pour que je puisse les intégrer dans la loi de mobilisation pour l'emploi sur la valorisation de l'expérience familiale dans la prise en compte de la VAE pour le retour à l'emploi des femmes. L'expérience d'une mère de famille qui a élevé ses enfants, l' "ingénierie familiale", est une expérience valorisante pour la société et qui doit être prise en compte pour le retour à l'emploi de celles qui le souhaitent.
13. 
Déclaration de M. Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, sur la création d'emplois depuis la mise en oeuvre de la PAJE et sur le développement des services à la personne, Le Puy-en-Velay le 13 octobre 2004.
40000 personnes, tel est notre besoin immédiat et d'ici la fin de l'année, nous rendrons accessible ce métier pour permettre ce recrutement de 40000 personnes à la validation des acquis de l'expérience. Je crois que la VAE, la Validation des Acquis de l'Expérience, nous permettra notamment de pouvoir faire en sorte que des personnes puissent, grâce à leur expérience, gagner la qualification nécessaire pour l'exercice du métier. Sans cette VAE, nous n'avons pas le temps de former les personnes dont notre société a besoin: aides soignantes, infirmières et aussi naturellement médecins et là, le temps est encore plus long. Mais c'est cette validation des acquis de l'expérience qui nous permettra de faire face rapidement avec ces 40000 emplois pour ce secteur d'aide à la personne, pour les personnes âgées.
14.  Déclaration de Mme Catherine Vautrin, secrétaire d'Etat aux personnes âgées, sur les problèmes posés par le vieillissement de la population, la tarification dans les établissements de vie pour personnes âgées et la qualité de la vie dans ces établissements, Paris le 2 décembre 2004.
Sachez que je partage pleinement vos préoccupations et vos priorités dans ce domaine, qu'il s'agisse de l'attractivité des métiers de la gérontologie, de la mise en place de la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE), de la reconnaissance du rôle du médecin coordonnateur, ou encore du développement des emplois de service à la personne âgée qui profitera aux établissements comme au secteur du maintien à domicile... Ainsi, l'arrêté ouvrant l'obtention du diplôme d'aide-soignant par la VAE est en cours de finalisation. Je l'attends d'un jour à l'autre.
15.  Déclaration de M. Christian Jacob, ministre de la fonction publique, sur le projet de loi de modernisation de la fonction publique, Paris le 28 juin 2006.
Ce qui a animé le Gouvernement, la CFDT, la CFTC et l'UNSA, c'est ensuite l'idée que les fonctionnaires veulent aujourd'hui de réelles perspectives de carrières. Cela passe par le renouvellement de la formation professionnelle. Le volet formation du projet de loi décline donc trois concepts importants avec la Reconnaissance de l'Expérience Professionnelle (REP), la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) et le droit individuel à la formation (DIF).
16.  Déclaration de M. Gérard Larcher, ministre délégué à l'emploi, au travail et à l'insertion professionnelle des jeunes, sur ses propositions concernant le nouvel avant-projet de plan national en faveur de l'emploi des seniors, Paris le 6 février 2006.
L'AFPA sera également mobilisée, notamment pour les actions de VAE au bénéficie des plus de 45 ans. En 2005, 1400 actions de VAE ont été mises en oeuvre par l'AFPA. Je vous propose de les porter à 7000 en 2007.
17.  Déclaration de M. Gérard Larcher, ministre délégué à l'emploi, au travail et à l'insertion professionnelle des jeunes, sur le rôle des instituts du travail et les avancées des droits des salariés en matière de formation professionnelle, Strasbourg le 13 octobre 2006.
Par ce biais, il s'agit de reconnaître au travail sa véritable valeur et d'ouvrir une brèche dans la religion du diplôme qui marque encore notre pays. Je crois que la VAE rejoint bien ici l'ambition des instituts du travail, et donne au salarié un outil supplémentaire pour être l'acteur de son projet professionnel. Je voudrais rappeler que le Premier Ministre a décidé de multiplier par 3 le nombre de certifications d'ici une année, et j'ai présenté un plan de développement de la VAE en juin dernier.
18.  Déclaration de M. Jacques Voisin, président de la CFTC, sur la négociation sur les contrats de travail, la mobilité et la formation continue des salariés.
Ces deux textes imposent aux entreprises de nouveaux dispositifs comme la période de professionnalisation, par exemple, qui permet à un salarié ayant eu un arrêt maladie, un congé sabbatique, un congé maternité etc. de se remettre à niveau. Ils instaurent un capital individuel d'heures de formation (DIF) pour tout salarié. Ils prévoient aussi que les salariés pourront demander la validation de leurs acquis de l'expérience (VAE) et faire des bilans de compétences, avoir des entretiens professionnels et un passeport formation, éléments-clefs du dialogue entre salarié et entreprise... En tout dernier lieu, la CFTC fera des propositions concrètes pour développer toutes les possibilités de mobilités à l'initiative des salariés. Elle proposera que tout salarié qui souhaiterait changer d'emploi puisse se faire accompagner par le service public de l'emploi alors qu'il n'est pas encore demandeur d'emploi. L'accompagnement doit être large (entretien, soutien, bilan de compétence ayant notamment pour finalité de relever les aptitudes et de déceler les compétences acquises, VAE, formation).
19.  Déclaration de M. Jean-Luc Mélenchon, ministre délégué à l'enseignement professionnel, sur la baisse des effectifs de l'enseignement professionnel, la formation professionnelle, les relations école-entreprise et la validation des acquis professionnels, Paris le 12 janvier 2001.
La validation des acquis professionnels,
bien sûr, c'est un acte de reconnaissance de la dignité de la personne qui a acquis un métier, un savoir-faire sur le terrain, à l'école de la vie, sur le tas. À égale dignité avec ceux qui sortent de formation initiale ou suivent une formation continue. À égale dignité, je vous le dis. Parce que les diplômes qui seront délivrés dans ce cadre-là sont des diplômes nationaux. C'est pour cela que je me bas dans cette affaire. De vrais diplômes, identiques à ceux que l'on peut obtenir à l'école, et qui ne seront pas estampillés "VAP" ou "VAE". C'est ensuite un outil de gestion de ressources humaines dans les entreprises grandes et petites. Mais c'est aussi un moyen d'entrer dans une démarche de formation continue. Celui qui était bloqué, qui ne pouvait accéder à la formation continue parce que le niveau auquel il pouvait prétendre n'avait rien à voir avec le parcours du combattant qu'on lui demandait de faire comme s'il avait eu 14, 15 ou 16 ans. Désormais, grâce à la validation des acquis professionnels, il pourra acquérir un diplôme qui lui permettra d'accéder directement à des niveaux supérieurs de qualification. C'est donc un outil dynamique de promotion individuelle et d'élévation du niveau de qualifications des métiers dans notre pays.
20.  Interview de M. Jean-Luc Mélenchon, ministre délégué à l'enseignement professionnel, dans "Info-flash" du 16 septembre 2001, sur la croissance des effectifs dans l'enseignement professionnel à la rentrée 2001 et la revalorisation de l'enseignement professionnel.
Il faut mettre à sa place la validation des acquis de l'expérience.
La VAE est d'abord un acte de dignité sociale: la reconnaissance des qualifications acquises par les gens. Ensuite, c'est une aide considérable à l'optimisation des résultats de la formation continue. Troisième point, évidemment, la démarche nous confronte une nouvelle fois au fait qu'il existe une distinction opérationnelle entre formation continue et formation initiale, mais elle ne doit pas devenir une différenciation conceptuelle. Les deux doivent se rejoindre. La même tutelle politique devrait couvrir la formation continue et la formation initiale professionnelle, mais également les enseignements professionnels de l'Agriculture, de la Jeunesse et des Sports, etc. Tous ces enseignements ont des spécificités pédagogiques qu'il ne s'agit pas de nier, mais qui font largement appel à des savoirs communs. Je trouve que nous sommes devant un immense gâchis intellectuel et de synergies. Je plaide pour cette réunification et je la mettrai en pratique dans nos lycées des métiers en accélérant la part de la formation continue et la mixité des publics.
21. 
Interview de M. Hubert Védrine.
22.  Tribune de M. Luc Ferry, ministre de la jeunesse, de l'éducation et de la recherche, dans "Le Figaro" le 8 janvier 2004, sur le débat national sur l'école, notamment l'articulation entre formation initiale et formation continue.
Elle devra aussi promouvoir la validation des acquis de l'expérience (VAE) qui permet aux adultes d'accéder aux diplômes grâce aux compétences acquises au cours de leur expérience professionnelle. La part des diplômes ainsi délivrés reste trop faible, souvent en raison de procédures trop complexes qui devront être rapidement simplifiées.
23.  Déclaration de M. Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, sur l'engagement d'associations, de bénévoles et de volontaires pour accroître la fraternité et lutter contre les inégalités sociales, Paris le 25 mai 2004.
Je souhaite que nous puissions donc faciliter cet engagement aujourd'hui des volontaires qui veulent consacrer toute leur énergie à la vie associative et qu'on puisse les aider sous différentes formes. Je pense qu'un des sujets sur lesquels nous pouvons avancer très rapidement c'est la validation des acquis d'expérience. La VAE, c'est un élément très important pour donner à des personnes qui ont une activité bénévole, qui ont une expérience qualifiée, pour que cette expérience puisse leur servir dans leur parcours professionnel, dans leur parcours personnel. C'est un élément important et je crois qu'il convient de promouvoir l'image des volontaires dans notre société. C'est un des éléments importants en valorisant la qualification personnelle qui est obtenue par le volontariat.
24.  Déclaration de M. Philippe Douste-Blazy, ministre de la santé et de la proection sociale, sur la redéfinition des missions de l'hôpital dans le cadre de la réforme de l'assurance maladie, Paris le 25 mai 2004.
Tout d'abord, je souhaite m'adresser aux professionnels de santé. J'ai décidé d'accélérer l'application de la validation des acquis de l'expérience (la VAE) aux professionnels de santé. Ce dispositif permet de valoriser un parcours professionnel par l'obtention d'un diplôme au cours de sa carrière. C'est une valorisation de l'individu, de son travail, de ses efforts.
25.  Déclaration de M. Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, sur la situation sociale, les revendications des chercheurs, l'assurance maladie et la politique de l'emploi, Nantes le 1er avril 2004.
Cette Convention collective nationale peut devenir "le noyau qui unit l'ensemble des salariés". Vous y incorporez la Validation des Acquis et de l'Expérience (VAE) tant dans le domaine professionnel qu'associatif, le droit individuel de formation (DIF) transférable d 'une entreprise à l'autre et la possibilité pour tout salarié de consacrer une large partie de son temps de travail à la formation.
26.  Déclaration de M. Jean-François Lamour,ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative, sur la politique en faveur de la vie associative, notamment le fonctionnement du secteur associatife et le bénévolat, Paris le 8 juillet 2004.
La Validation des Acquis d'Expérience développée aujourd'hui pour les bénévoles doit être poursuivie en améliorant toutefois les conditions et les modalités d'instruction des dossiers. Les compétences acquises par les bénévoles, qu'elles soient reconnues ou non par la VAE, doivent pouvoir être attestées quel que soit leur mobilité. Certaines initiatives existent, tel un passeport du bénévole. Il s'agira, vous en conviendrez, tout en généralisant cette initiative de la rendre cohérente et lisible sur l'ensemble du territoire.
27.  Déclaration de Mme Catherine Vautrin, secrétaire d'Etat aux personnes âgées, sur l'évolution des fonctions des personnels d'encadrement des établissements pour personnes âgées, Paris le 18 novembre 2004.
Je voulais aussi vous affirmer ma volonté de rendre le certificat d'aptitude aux fonctions de directeur d'établissement social (CAMES) accessible par la validation des acquis de l'expérience (VAE).
28.  Déclaration de Mme Catherine Vautrin, secrétaire d'Etat aux personnes âgées, sur le plan vieillissement et solidarités et son financement, Paris le 25 novembre 2004.
Je voudrais terminer en vous disant que nous allons travailler sur bien d'autres sujets concernant les établissements, qui seront abordés ce matin, notamment les questions de personnel et de formation, de VAE en particulier, où vos attentes sont grandes.
29.  Déclaration de M. Gérard Larcher, ministre délégué aux relations du travail, sur le vieillissement de la population et la question de l'emploi des séniors, notamment du maintien dans l'emploi des personnes âgées de 50 ans et plus, Paris le 15 mars 2005.
Ce maintien dans l'emploi est aussi encouragé par un accès renforcé à la formation professionnelle. En cela, la loi du 4 mai 2004 qui a transcrit l'important accord interprofessionnel de décembre 2003 marque une étape importante. Ce n'est en effet que si les salariés sont formés tout au long de la vie qu'ils seront réellement armés pour la seconde partie de leur vie professionnelle. Vous connaissez les nouvelles dispositions de la loi: bilan de compétences obligatoire après 20 ans de carrière, priorité d'accès à la VAE après 45 ans, mise en place des périodes de professionnalisation
30.  Interview de M. Jean-Luc Cazettes, président de la CFE-CGC, dans "Les Echos" le 22 février 2005, sur l'engagement syndical des cadres et la mise au point d'un contrat d'engagement social.
Nous sommes en train de discuter avec Gérard Larcher, ministre délégué aux Relations du travail, du contrat d'engagement social. L'idée est de mettre en place des passerelles entre la vie dans l'entreprise et le monde syndical: le salarié qui effectuerait un ou deux mandats syndicaux serait " détaché ", avec une garantie de retour dans sa société et pourrait faire valider cette " expérience " par la VAE (Validation des acquis de l'expérience). Ce passage pourrait tout à fait être un élément pour booster la carrière d'un cadre. Et régénérerait le dialogue social en faisant venir dans les branches professionnelles ou interprofessionnelles des profils d'excellent niveau.
31.  Déclaration de Mme Catherine Vautrin,secrétaire d'Etat aux personnes âgées, sur la place du mouvement associatif dans l'accompagnement des personnes âgées, Paris le 27 avril 2005.
A ce sujet, j'ai pris connaissance des projets de motion concernant mon domaine de compétence. Qu'il s'agisse des places de SSIAD, de la fameuse DOMINIC, ou encore de la VAE. Sachez que sans les ressources de la journée de solidarité, je serais incapable de pouvoir y répondre, même partiellement.
32.  Conseil des ministres du 25 mai 2005. Commission nationale de la certification professionnelle.
La commission, qui associe les partenaires sociaux, sera mieux à même de remplir une mission essentielle pour le développement de la formation tout au long de la vie, en particulier par la voie de la validation des acquis de l'expérience (VAE).
33.  Déclaration de M. Xavier Bertrand, Ministre de la santé et des solidarités, sur les priorités de son action pour l'année 2006, notamment la poursuite des réformes du système de protection sociale et du système hospitalier et la définition de nouvelles politiques en faveur de la prévention, de l'insertion des handicapés et de la régulation de la démographie médicale, Paris le 12 janvier 2006.
A cet égard, je vais lancer le 24 janvier des négociations, avec les organisations syndicales représentatives, sur la fonction publique hospitalière. Je crois aux vertus du dialogue social et à une volonté commune de moderniser l'hôpital : parmi les principaux sujets que je souhaite aborder figurent notamment: - la poursuite de l'ouverture de la VAE aux diplômes du secteur sanitaire.
34.  Déclaration de M. Brice Hortefeux, ministre délégué aux Collectivités territoriales, sur les grandes orientations du projet de loi réformant la fonction publique territoriale, au Sénat le 14 mars 2006.
35.  Déclaration de M. Dominique de Villepin, Premier ministre, sur la mobilisation du gouvernement dans la lutte contre la pauvreté et l'exclusion, Paris le 12 mai 2006.
36.  Interview de M. Dominique de Villepin, Premier ministre, en réponse aux questions des internautes sur le contrat première embauche (CPE) et les mesures pour l'emploi des jeunes, le contrat nouvelle embauche (CNE), l'emploi des seniors et l'ANPE, Paris le 2 février 2006.
37.  Déclaration de Mme Michèle Alliot-Marie, ministre de la défense, sur les efforts en faveur du budget de la Défense, notamment pour les personnels, à Paris le 27 septembre 2006.
38.  Déclaration de M. Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire et président de l'UMP, sur le statut et la professionnalisation des pompiers, Pau le 7 octobre 2006.
39. 
Interview de M. Christian Jacob, ministre de la fonction publique, à RFO le 8 septembre 2006, sur la surrémunération, la titularisation et la progression des agents publics dans l'île de La Réunion.
40.  Déclaration de M. Léon Bertrand, ministre délégué au tourisme, sur la promotion de la formation supérieure concernant le management de la culture et le développement des activités touristiques durables à Saint-Laurent du Maroni (Guyane) le 21 octobre 2006.
41. 
Déclaration de M. Xavier Bertrand, Paris le 19 octobre 2006.
42.  Déclaration de M. Gérard Larcher, ministre délégué à l'emploi, au travail et à l'insertion professionnelle des jeunes, sur la stratégie OCDE pour l'emploi, Paris le 16 novembre 2006.
43. 
Déclaration de M. Dominique de Villepin,Premier ministre, sur les orientations du gouvernement sur l'emploi des jeunes, les perspectives salariales, le logement, l'accès aux services à la personne et le pouvor d'achat, Paris le 14 décembre 2006.
44. 
Déclaration de Mme Michèle Alliot-Marie, ministre de la défense, sur les efforts en faveur de la Défense, à Paris le 11 janvier 2007.
45. 
Déclaration de M. François Loos, ministre délégué à l'industrie, Paris le 2 février 2007.
46.  Déclaration de M. Christian Jacob, ministre de la fonction publique, Tunis le 16 février 2007.
47.  Réponses de Mme Marie-George Buffet, députée PCF et candidate à l'élection présidentielle 2007, aux questions de la CFE-CGC sur les salaires, le logement, l'emploi, la protection sociale, les politiques économique et sociale et la politique internationale et européenne, Paris le 4 avril 2007.
48.  Déclaration de M. Gérard Larcher, ministre délégué à l'emploi, au travail et à l'insertion professionnelle des jeunes, sur la sécurisation des parcours professionnels et la validation des acquis de l'expérience, Paris le 13 février 2007.
49.  Lettre de Mme Dominique Voynet,
sénatrice des Verts et candidate à l'élection présidentielle de 2007, en réponse au questionnaire du SNES FSU (Syndicat national des enseignements de second degré) adressé aux candidats, sur ses propositions en matière d'éducation, Paris le 7 mars 2007.
50.  Point de presse de M. Laurent Wauquiez,
secrétaire d'Etat, porte-parole du gouvernement, sur les thèmes abordés en conseil des ministres: projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2008, validation des acquis de l'expérience, projet de loi sur l'immigration instaurant les tests ADN et réforme de la carte judiciaire, Paris le 11 octobre 2007.
51.  Interview de M. Jacques Voisin,
président de la CFTC, dans "Courrier Cadres" de décembre 2007, sur la modernisation du droit du travail.
52.  Déclaration de M. Bernard Laporte,
secrétaire d'Etat aux sports, à la jeunesse et à la vie associative, sur la vie associative, l'engagement des bénévoles dans les associations et la l'éventuelle création d'un livret d'épargne civique, Paris le 5 décembre 2008.
53.  Déclaration de Mme Roselyne Bachelot-Narquin,
ministre de la santé et des sports, sur le projet de loi "Hôpital patients, santé, territoires", au Sénat le 12 mai 2009.
54.  Déclaration de M. Laurent Wauquiez,
secrétaire d'Etat à l'emploi, sur le rôle et les réalisations du Conseil national de l'insertion par l'activité économique (CNIAE) et ses perspectives d'évolution, Paris le 28 avril 2009.

1 novembre 2011

Le nombre de demandeurs d'emploi handicapés a bondi de 14% en un an

http://www.faire-face.fr/media/00/01/1845653076.jpgPar F.S. + 13,9% : le nombre de demandeurs d’emploi handicapés a explosé entre juillet 2010 et juin 2011, pour atteindre 273 308. Et il a augmenté beaucoup plus vite que pour l’ensemble des demandeurs d’emploi (+4,3%). La progression est particulièrement forte pour les travailleurs handicapés âgés de 50 ans et plus (+21%) ainsi que pour les personnes inscrites au chômage depuis plus de deux ans (+18%).
Sacré retour de bâton. Jusqu’à présent, les salariés handicapés avaient mieux résisté à la crise que les valides. En 2009, le nombre de demandeurs d’emploi en situation de handicap avait crû deux fois moins vite que celui de l’ensemble des demandeurs d’emploi (+9,5% contre + 18,2%, en 2009). Au final, sur la période juin 2008-juin 2011, le nombre de demandeurs d’emploi handicapés a légèrement moins augmenté que celui de l’ensemble des demandeurs d’emploi: +30% contre + 35%.
Agefiph : recettes en baisse
Peut-être faut-il y voir un contrecoup de l’échéance du 1er juillet 2010 pour les établissements d’au moins 20 salariés n’employant aucun travailleur handicapé. A partir de cette date, elles devaient voir leur contribution fortement majorée. Résultat: beaucoup d’entreprises ont agi avant d’être sanctionnées… et les embauches ont donc été "artificiellement" dopées. Autre explication possible: la décision de l’Agefiph de "réduire la voilure": après avoir engagé un plan anti-crise, fin 2008, le fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées a commencé à réduire ses aides en juillet 2010.
L’Agefiph voit en effet ses ressources diminuer, au fur et à mesure que les entreprises améliorent leur politique d’intégration de travailleurs handicapés: 46000 établissements de plus de 20 salariés vont verser une contribution à l’Agefiph en 2011 parce qu’ils n’atteignent pas l’objectif légal de 6% de travailleurs handicapés, alors qu’ils étaient plus de 55000 en 2009. Dans le même temps, le produit de la collecte a chuté de plus de 20%, pour atteindre 476 M€.

http://www.faire-face.fr/media/00/01/1845653076.jpg Przez FS + 13,9%: liczba osób poszukujących pracy wybuchła w okresie od lipca 2010 i czerwca 2011 r., osiągając 273.308. I wzrosła znacznie szybciej niż dla wszystkich osób poszukujących pracy (4,3%). Wzrost ten jest szczególnie silny dla osób niepełnosprawnych w wieku 50 lat i więcej (21%) oraz dla osób zarejestrowanych jako bezrobotne od ponad dwóch lat (18%).
Sacred luz. Dotychczas niepełnosprawnych pracowników nie przetrwał kryzysu lepiej niż ważne. W 2009 r. liczba osób poszukujących pracy niepełnosprawnych wzrosła o połowę wolniejsze, że spośród wszystkich osób poszukujących pracy (9,5% wobec +18.2% w 2009). W końcu, w okresie czerwiec 2008-czerwiec 2011 r. liczba osób niepełnosprawnych poszukujących pracy wzrosła nieco mniej niż wszystkich osób poszukujących pracy: 30% wobec 35%. Więcej...

1 novembre 2011

Arles - 12eme Université d’hiver de la formation professionnelle (UHFP)

http://www.centre-inffo.fr/uhfp/squelettes/imgsquelette/titre2.gif25-27 janvier 2012, la 12e Université d’hiver de la formation professionnelle
Ce grand événement au cœur du débat public se place sous le signe de l’innovation dans la nouvelle dynamique Orientation-Formation.
Rendez-vous national des acteurs de l’orientation, de la formation et de l’emploi, l’Université d’hiver de la formation professionnelle rassemble tous les deux ans près de 500 personnes: professionnels des ressources humaines et de la formation des secteurs privé et public, des Opca, Fongecif, prestataires de formation, structures d’accueil et d’orientation, collectivités territoriales, élus, journalistes…
La manifestation est portée par Centre Inffo en co-organisation avec les réseaux Carif-Oref et Mife, et avec le soutien de la DGEFP.
Au programme de la 12e édition, la nouvelle dynamique Orientation-Formation qui vous invite à innover et à: “Sortir du cadre!”
En effet, depuis 2009, le cadre habituel de l’orientation et de la formation s’est transformé. Au nom d’un meilleur service rendu à chacun pour sécuriser son parcours professionnel, la loi en a redessiné les contours, elle a bousculé les frontières et stimulé la recherche d’idées nouvelles et l’émulation entre partenaires.
L’Université propose d’explorer la créativité du secteur, l’innovation des outils et services mis à disposition de tous et leur réponse aux besoins d’usages simplifiés, la capacité de redistribution des réseaux et d’évolution des structures…
La manifestation est organisée autour de conférences, tables rondes et ateliers. Interventions, débats et témoignages sont assurés par plus de 70 personnalités.
Elle se déroule à Arles au coeur du complexe de Maeva-Camargue qui bénéficie des commodités nécessaires au bon déroulement de votre séjour.
L’Université offre un parcours expert qui répond aux critères d’imputabilité d’une action de formation.
Centre Inffo assure l’intégralité de la logistique et vous informe dès à présent des possibilités d’inscription, d’hébergement et de transport. Programme et bulletin d’inscription téléchargeables.
Pour en savoir plus, vous pouvez contacter :
Monique Chatard - Tél. : 01 55 93 91 35.
http://www.centre-inffo.fr/40ans/40ans_bandeau2.jpgCe colloque aura pour thème : Orientation et formation. Sortir du cadre !
Cette Université est un parcours expert qui vous permettra
- d’être au fait des enjeux et débats sociaux actuels sur l’orientation et la formation des adultes
- de connaître la mise en oeuvre des dernières applications de la loi du 24 novembre 2009 (service public de l’orientation, nouveau paysage des Opca, nouvelles priorités régionales)
- d’approfondir vos connaissances sur les dispositifs actuels et le rôle des acteurs nationaux et régionaux
- d’échanger sur les pratiques innovantes et leurs conditions de transférabilité
Interventions en séance plénière, exposés et échanges en ateliers, ressources documentaires permettront à chaque participant de mettre en perspective les concepts et les pratiques.
Les intervenants, animateurs et conférenciers de cette 12e Université (environ une centaine) sont des experts et praticiens de haut niveau, à l’initiative et au coeur des systèmes et dispositifs actuels. Programme et bulletin d’inscription téléchargeables.
Voir aussi 11e édition de l’Université d’hiver de la formation professionnelle (UHFP).

http://www.centre-inffo.fr/uhfp/squelettes/imgsquelette/titre2.gif 25-27 jaanuar 2012, 12. Winter University of Vocational Training
See suur sündmus südames avalik arutelu märgi all innovatsiooni uue dünaamilise Orientation Training.

National sidusrühmade koosoleku suunitluse, koolitus ja tööhõive, Tartu Ülikooli talvel koolitus iga kahe aasta tagant koondab ligi 500 inimest: inimressursi spetsialistid ning koolituse valdkonnas era-ja avaliku, Opca, Fongecif, koolitajate, lastehoiu ja juhised, kohalikud omavalitsused, poliitikud, ajakirjanikud
. Velle...
31 octobre 2011

Bilan positif pour le dispositif d’accompagnement des contrats de professionnalisation Prodiat (Opcalia)

http://old.formaguide.com/images/logo_formaguide.jpgLe 3 octobre 2011, l’opca opcalia dressait un premier bilan de Prodiat, son dispositif d'accompagnement des contrats de professionnalisation qui permet de faciliter et de sécuriser les embauches dans les TPE-PME. Cinq mois après le début du déploiement national, 70 % des objectifs fixés pour la première année ont été atteints et 700 contrats ont été signés.
Le déploiement de Prodiat en région a débuté fin avril pour s'achever fin septembre. Tous les conseillers formation Opcalia en régions ont bénéficié d'une formation sur le dispositif et disposent ainsi aujourd'hui d'une expérience nouvelle unique que seul Opcalia peut mettre à la disposition des entreprises dans chaque région.
L’OF Architecte

Le succès de Prodiat repose pour une part importante sur le concept d'« OF Architecte » créé par Opcalia. La vocation de l'« OF architecte » n'est pas de proposer une offre de formation, mais de travailler sur l'ingénierie du parcours de formation dont va bénéficier le futur collaborateur. Concrètement, il aide l'entreprise à formaliser l'offre d'emploi afin de trouver le bon candidat. Lorsque l'entreprise a choisi le candidat et effectué le recrutement dans le cadre du contrat de professionnalisation, la procédure d'accompagnement sur-mesure se met en place.
L' « OF architecte » évalue les écarts entre les compétences requises pour occuper le poste et celles recensées chez le salarié. Ensuite, en collaboration avec l'entreprise, il va créer une fiche de poste par rapport au métier qui va être exercé par le futur collaborateur. Pour cela, il se base sur les fiches Rome recensant les compétences qui doivent être maîtrisées pour l'exercice de l'emploi concerné. Il reste alors à l' « OF architecte » à construire un parcours de formation sur-mesure pour mettre en adéquation les compétences recherchées par l'entreprise et celles du salarié. Le conseiller formation Opcalia participe activement à toute la démarche afin de s'assurer que tout se déroule dans les meilleures conditions pour l'entreprise.
Une sélection sur appel d'offres
Opcalia a sélectionné sur appel d'offres les « OF architecte » permettant d'accompagner les entreprises en région en tenant compte des spécificités de chaque bassin d'emploi tout en bénéficiant du meilleur rapport qualité/prix. Aujourd'hui une quarantaine d' « OF architecte » ont été sélectionnés parmi des grands organismes de formation, comme l'AFPA et Cegos, présents dans la plupart des régions, mais aussi des plus petits comme Kopilote en Languedoc-Roussillon, Cipecna et Izeas Formation en Poitou-Charentes, puis Praxinoscop et Corem en Pays de la Loire.
Commentant cette annonce Stephan Cabrolier, consultant chez Kopilote « OF Architecte », déclare : « Nous accompagnons, au même titre qu'un service RH, les entreprises dans leurs besoins de recrutement jusqu'à la fin du parcours de formation qui peut intervenir un an, voire deux ans après l'embauche. Nous les libérons de la formalisation administrative du dossier de professionnalisation, nous choisissons les organismes de formation et veillons au bon déroulement de la formation. »
http://old.formaguide.com/images/logo_formaguide.jpg W dniu 3 października 2011 r. OPCA OPCALIA podsumowania Prodiat kontraktów wsparcia urządzenie, które ułatwia profesjonalne i bezpieczne zatrudnienie w SOHO-SME. Pięć miesięcy po rozpoczęciu krajowych roll-out, 70% z celów określonych dla pierwszego roku zostały osiągnięte i 700 umowy zostały podpisane. Więcej...
31 octobre 2011

Globalización y fusiones entre universidades

http://www.elpais.com/im/tit_logo_int.gifSantiago Iñiguez de Onzoño, presidente de IE University. "La globalización y consiguiente concentración del sector de la educación superior hará que en los próximos años sólo existan 50 universidades prestigiosas en todo el mundo", comentaba esta semana Nigel Thrift, Rector de Warwick University en el transcurso de la conferencia Reinventing Higher Education, en el campus de IE University en Madrid. Por su parte, David Van Zandt, Presidente de The New School restringía ese grupo de centros de élite a 20 ó 30. ¿Cuáles son los factores que promueven esta concentración, por otro lado tan frecuente en otros sectores de la economía?
La globalización de la educación superior ha tenido muchos efectos positivos: la ampliación de las oportunidades educativas más allá de las fronteras domésticas, especialmente para las personas con mayor talento; una mayor integración internacional de los estudios y de la investigación; mayor comparabilidad y transparencia de la oferta educativa; mayor movilidad y oportunidades laborales en todo el mundo; y en general un impulso al desarrollo de la innovación y el conocimiento.
Por otro lado, la globalización también ha tenido efectos negativos, especialmente para las instituciones menos competitivas y reactivas al cambio. Por ejemplo para las universidades que no desarrollan una investigación relevante, o no ofrecen programas actualizados. Este impacto negativo en las instituciones menos competitivas despierta en ocasiones recelos, e incluso reacciones proteccionistas, por ejemplo para impedir la entrada de nuevos entrantes o universidades extranjeras. Sin embargo, como sucede en tantos otros sectores de actividad social y económica, el proteccionismo de la enseñanza universitaria supone, en el medio plazo, una pérdida de calidad y competitividad de las instituciones que se intentan blindar. Dado que los stakeholders son crecientemente internacionales, los países que adopten medidas proteccionistas en la educación, impidiendo la entrada de nuevos centros o de universidades internacionales, o los países que eviten la integración en modelos supranacionales, terminarán en la periferia del mundo del conocimiento y perderán el mejor talento. Por eso se entienden difícilmente las restricciones de visas al estudio o a la entrada de talento en diversos países de la UE, incluida España, medidas que limitan el fenómeno emprendedor o la inversión extranjera.
Ciertamente, la globalización implica una mayor concentración de la oferta universitaria global, con el desarrollo de grandes universidades o consorcios de universidades, de un lado, y también de centros especializados que se conviertan en referencia mundial en una determinada disciplina. Estos dos modelos representan los dos extremos de un espectro de posibles estrategias competitivas, donde las universidades pueden optar por desarrollar una escala y un volumen de recursos -en términos de profesorado, investigación, programas- que les permitan competir internacionalmente, o, alternativamente, por diferenciar su oferta y enfocarse en una determinada disciplina, segmento de actividad, o incluso metodologías. El riesgo eventual de no optar por alguna de estas dos alternativas estratégicas -escala o diferenciación- es el de quedarse atrapado en la mitad, esto es, no tener los suficientes recursos para competir globalmente, o no ser la referencia mundial en alguna categoría, y por lo tanto perder competitividad y presencia en el mercado de la educación.
En relación con la presencia de las universidades en países distintos de su sede central,, las escuelas pueden adoptar estrategias multicampus, con la apertura de centros en otros países, optar por fusiones y adquisiciones -hoy más restringidas al sector privado., alianzas estratégicas con centros extranjeros o la formación online que es ubicua.
Las alianzas con otras universidades extranjeras representan la fórmula más frecuente, y menos arriesgada, de desarrollar actividades en otros países o de internacionalizar la universidad. La apertura de otros campus, que intentan reproducir las mismas condiciones físicas e intangibles de los campus centrales, suponen el desembarco efectivo de una universidad en un mercado distinto del nativo. Finalmente, las fusiones o adquisiciones, un fenómeno tradicionalmente considerado tabú en el mundo académico, parece haber ganado más adeptos en los últimos años incluso entre universidades públicas, entre otras razones para adquirir por ejemplo escala en recursos académicos y poder competir mejor en los rankings internacionales, que suelen primar el volumen de producción investigadora. En los últimos años cabe citar varios ejemplos en Europa: la Universidad Aalto en Helsinki, la Academia Presidencial en Moscú o la gran Universidad de París son tres proyectos significativos.
Dentro de pocos años, es previsible que muchas universidades hayan experimentado algún proceso de fusión, como sucede en tantos otros sectores. ¿Cuántas Universidades existirán en España en 2020?
31 octobre 2011

Globalisation: reflecting on the position and future of UK higher education

http://antoine-dupin.com/leblog/wp-content/uploads/TheGuardian-logo.jpgIPPR's Will Straw looks at UK higher education through the lens of globalised politics, arguing that UK HE needs to remain at the top of its game and maintain its traditional export power at all costs.
Introducing the new globalised regime

The continued fallout from the 2007-08 global financial crisis has shown clearly how economic power is shifting from west to east. While most advanced economies experienced a recession of some kind, many developing countries continued to grow – buoyed in many cases by significant stimulus packages. In its latest report, the IMF projects that advanced economies will grow by 2.2% in 2011 and 2.6% in 2012 compared with 6.6% for emerging and developing economies this year and 6.4% next.
China, in particular, stands out as an economic behemoth outperforming all others. It has grown at around 10% year for 32 years and now boasts the world's second largest economy. Measured in terms of purchasing power parities, China may overtake the United States in economic size within five years. The country is now the world's largest exporter of goods and the second largest importer. It contributed a staggering 18% of global growth in 2009 – more even than the US.
The good position of the UK

These extraordinary figures are viewed by many in the west as a threat to the current levels of prosperity. But globalisation is not a zero-sum game and the rise of China (and the rest) presents a huge opportunity for the UK. McKinsey predicts that annual spending by the global middle class will rise from $6.9tn today to $20tn over the next decade. Much of this will come in the form of increased demand for consumer goods such as cars, household appliances and electronics, where Britain is poorly placed. But some of this increased demand will be met by services too.
The UK currently runs a trade deficit, with imports outpacing exports by around £50bn per year – just over 3% of GDP. But this masks a markedly different performance between goods and services. While Britain runs a huge deficit in relation to goods, it runs a modest surplus on services. Indeed, the value of services exports grew twice as fast goods exports from 1998 to 2008 and the UK is the second biggest exporter of services after the US.
A globalised service asset: UK HE in demand

An important part of this growth has been due to higher education. Higher education institutions are worth £59bn to the UK economy annually and are a major export earner. Last year they brought in £5.3bn or around 3% of all services exports. Through their international activities, these universities are one of the UK's fastest growing sources of export earnings with the number of students coming to the UK growing fast. In 2008-09, there were just under 370,000 foreign students enrolled in undergraduate or graduate level degrees at UK universities – up 16% over five years.
Reflecting wider shifts in the global economy, the top two countries of origin for these students are China and India. In 2008-09, more than 47,000 came from China while 34,000 came from India. In 2007, the UK was the second top destination for international students after the US. And while the US had slipped back from providing a quarter of all international places in 2000 to 19.7% in 2007, the UK had held firm with 11.6%. Meanwhile, Universities UK is quite rightly encouraging Britain's universities to export our HE provision to these countries and others by setting up campuses overseas. The reason for this strong performance is clear. The UK is home to three of the world's top 10 higher education institutions and 29 of the top 200 as judged by the Times Higher Education Supplement. Only the US, which dominates the list, does better.
Attracting international students: risks and challenges

Nonetheless Britain's status as a leading destination for international students is under threat and faces four key risks. First, Britain's HE performance against international standards is slipping. As recently as 2008, the UK had four universities in the top 10 while in 2007, Cambridge and Oxford were tied for second place with Yale. Those ancient institutions have slipped back to joint 6th while University College London has fallen from 7th to 22nd. Meanwhile, despite large increases in higher education enrolments, average increases elsewhere mean that the UK has slipped to mid-table in the OECD's rankings and is now below the average.
Second, the government's tighter visa regime is likely to reduce the number of students coming to the UK to study. The UK government proposes reducing net migration from its current level of around 240,000 to "tens of thousands". The burden of this reduction is likely to take place through restrictions on non-EU work, family and student migration. The Migration Advisory Committee has suggested that to achieve their target, net migration via student routes will have to fall by almost 88,000 a year by 2015.
Analysis from the Institute for Public Policy Research shows that even halving the number of student visas from outside the European Economic Area will only reduce net migration by about 40,000. This is because seven in 10 students return to their country of origin after completing their degrees (and so don't show up in the net migration figures). Much of this anticipated squeeze will undoubtedly fall on countries where growth is expanding most rapidly. The only hope is that the government abandons its unachievable target when it realises the damage it is placing on our HE sector.
Third, Britain's total spending on higher education lags many other countries in the rich world. While spending rose from 1% of GDP in 2000 to 1.3% in 2007, it is still below the OECD average of 1.5%. Indeed, the US, which unsurprisingly tops the list, spent 3.1% of GDP. And while overall expenditure has risen, public spending has fallen. According to the OECD, the UK government spent 0.7% of GDP on higher education in 2000 but just 0.5% in 2007. This represented a fall in the share of HE funding contributed by the state from 68% in 2000 to 36% in 2007. This trend is set to continue with all of the additional tuition fee income following the Browne review being used to replace cuts to the government's overall higher education budget. The 2010 spending review, for example, outlined cuts to teaching budgets of 40% with public support for arts and humanities cut to virtually zero. It will be unclear until the new fees regime has had time to bed down whether the increased fees are enough to cover the government cuts.
Fourth, and related, there is a danger that the lived experience of international students in the UK goes backwards. Even before the government's recent reforms, the student visa regime placed huge strain on the experience of students looking to earn a degree in the UK. Those coming from outside the EU are expected to prove independent means by showing that they have over £7,000 in a bank account and to pay an administrative fee of at least £255 for the privilege of gaining a visa. Making this system more onerous is likely to harm further the impression that international students have of the UK as a place to study.
International students may also find that their facilities are squeezed as universities respond to increasingly assertive domestic students who have to pay fees of £9,000 per year. In many universities, international students are already treated like second-class citizens in relation to student accommodation and facilities. There is a grave risk that this will become the norm. If allowed to flourish, higher education can continue to become an important part of the UK's economic response to globalisation. The UK's universities are second only to the US and attract thousands of students every year from China, India and many other countries around the world. These trends will continue so long as the UK remains a welcoming place for students from around the world. The great concern is that the government's new student visa regime and its funding reforms, in particular, place this opportunity under severe threat.
Will Straw is associate director of
The Institute for Public Policy Research. This is an excerpt from the Higher Education Careers Services Unit's autumn edition of Graduate Market Trends. The full article can be viewed at hecsu.ac.uk.
31 octobre 2011

Strategies for Securing Equity in Access and Success in Higher Education

http://www.iau-aiu.net/sites/all/files/Pages%20from%20IAU%20Horizons%20Vol.%2017,%20N%C2%B0%202%20(EN%20Web)_0.pngThe Vol 17.2 of IAU Horizons has just been released! This issue provides the reader with additional information on the upcoming IAU 2011 International Conference, including a summary of the Conference Programme.Dowload Strategies for Securing Equity in Access and Success in Higher Education. The In Focus section of this issue includes a series of papers from around the world which focus on different aspects relating to the broader theme of the Conference: Strategies for Securing Equity in Access and Success in Higher Education. In addition, this volume provides information on IAU on-going and new projects and includes the traditional rubrics of : News from Members; IAU Collaboration and Networking; New Publications, and the Global Calendar of Events of which a longer version is available online.
MESSAGE FROM THE SECRETARY-GENERAL

As the academic year gets underway in the Northern hemisphere, students who have succeeded in gaining access to higher education are settling in and embark on the exciting journey towards graduation. Unfortunately this statement does not reflect the reality for many – too many potential students are not entering higher education and far too many will drop out, never completing their program. The twin challenges of providing equitable access or widening participation and securing success or retention remain illusive in many nations, especially in light of some of the targets that governments are setting. The reasons for this state of affairs varies – students do not access higher education because places are too scarce, their preparation was inadequate, the costs are too high, their aspirations do not include higher education. And they do not succeed because programs are not relevant to their needs or interests, they cannot overcome their initial poor preparation, their language skills are insufficient, they feel lost, the need to earn a living is too great to stay in school, etc.
Yet, higher education is the key to a better future for individuals, societies and nations. So, what can be done to open the doors more widely and accompany those who need it on their learning path? What can be done to ensure that the increasingly pervasive competition does not exclude ever-larger numbers of people or groups from achieving their goals by limiting their access to higher education (HE)?
Helping institutions of higher education find answers to these basic questions has been the focus of IAU’s work on Access and Success in higher education and the focus of this issue of IAU Horizons. The publication coincides with the IAU 2011 International Conference, hosted by Kenyatta University in Nairobi on the same topic and authors of some of the articles in the ‘in focus’ section will be presenting at this event. Their papers focus on countries where overall participation rates remain too low – Kenya and East Africa, or far too elitist as in parts of Latin America, or still dealing with the legacy of racial segregation as in South Africa. The paper on Japan states that issues of costs, tuition fees and financing are main factors impacting on access. Some other briefs discuss the more basic question of why access and looks at what stands in the way of offering higher education opportunities to all. It is the World Bank authors who remind us that access is necessary for social justice and for efficiency reasons. With a focus on solutions, the description of the Children as Change Agents project, coordinated by the University of Liverpool, offers an innovative strategy to raise aspirations by opening up the HE doors to the very young. The importance of the issue of access and success is such that one of the contributors is urging the redefinition of higher education effectiveness to take this dimension into consideration and the president of the Lumina Foundation in the USA calls ‘resolving the access issue’ a ‘national imperative’.
The extent to which the access and success theme is important to IAU members also became clear to IAU over the past few weeks as we launched a first call for abstracts to enrich the Nairobi Conference sessions. We received excellent papers from around the world. Thanks to those who submitted proposals and congratulations to the 7 which will be presented in Kenya!
In addition, Membership news, the list of upcoming and past events in which IAU staff and leadership have taken part as well as the Events Calendar complete this issue in which you can read the first announcement for the 14th IAU General Conference in 2012, and reports on several IAU projects and on-going activities. Eva Egron-Polak

An introduction to the theme and to the IAU 2011 International Conference by Eva Egron Polak, IAU Secretary General and Elodie Boisfer, IAU, Executive Assistant (iau@iau-aiu.net).
Considering the multiple imperatives that drive the global knowledge-based economy and society, most national governments recognize the need for high quality higher education for all. Moving towards a guarantee of access to learning, and to successful participation in higher education regardless of the gender, [dis]abilities, ethnic and socio economic background of people, is becoming a priority around the world.
It is this reality that has led the IAU to adopt the issues of Equitable Access (widening participation) and Success (retention) in Higher Education as one of its priority themes several years ago. In 2008, the 13th IAU General Conference adopted a Policy Statement entitled Equitable Access and Success in Quality Higher Education, which has now been signed and endorsed by a large number of university associations from around the world. The Statement is available on the IAU website in English and French and additional endorsements are most welcome.
A pilot project, launched by IAU in 2010, was an initial attempt to move beyond the principles and recommendations of the Policy Statement to learn more about institutional developments and concrete actions to improve equity in access and success. The pilot project examined institutional policies and programs designed to improve access and success for learners from under-represented groups at ten HEIs in Asia and the Americas. As pilot institutions they were testing this approach to learn more about and sharing institutional approaches and challenges across vastly different institutions. Their presentations and discussions at a workshop held at the University of Arizona also allowed for a critical examination of an instrument designed by IAU to help in the conduct of institutional self-assessments of policies and practices aiming to improve both entry and progression for students. In his paper published in this In Focus section, Prof. Manuel J. Fernós, President of the Inter American University of Puerto Rico (San Juan, Puerto Rico) and Chair of the IAU Task Force on Equitable Access and Success, provides more information about the IAU’s work in this domain.
A second initiative in this area is the IAU 2011 International Conference (hosted by Kenyatta University in Nairobi, Kenya) which focuses on Strategies for Securing Equity in Access and Success in Higher Education. Together with the host university, IAU chose this theme because it responds to the interests of our membership and others in higher education. The conference will examine the extent to which government and institutional policies and programs around the world seek and succeed in responding to the imperative of increasing and widening access and success (however it may be defined differently in various circumstances) in higher education. The papers included in this issue of IAU Horizons seek to offer an overview of a few projects, programmes and other approaches put in place all around the world in order to address these themes. The contexts are different, but the goals are clear and easily stated. Yet achieving these goals is far more complex. It requires clarity of purpose, shared commitment, adequate resources, expertise and time. The IAU hopes that its upcoming conference will help to illustrate concretely HEIs’ efforts and initiatives in these areas, effective government policies as well as to share good practices that could be generalized and adopted elsewhere. These papers as well are intended to help stimulate the discussions at the Conference in November.

Widening Access and Promoting Success in Higher Education
, by Manuel J. Fernós, President, InterAmerican University of Puerto Rico, USA, Chair, IAU Task Force on Access and Success (mfernos@inter.edu)
It is commonly known that persons from the lowest income groups are less represented in higher education. Yet, they are precisely those who most need support to ensure that they can enter higher education. But due to restricted resources, most countries tend to become increasingly selective in their admissions policies, and students from lower income categories who might have a real desire to progress and complete a higher education degree are often left out of the system. Research shows that this is the case even when specific policies are in place in some countries. Students from low income families still have the lowest access rates, not because they lack the intelligence to enter higher education but often because they lack the proper means to do so...

Access an d Success in Higher Education : Their Contemporary Significance
by Olive Mugenda, Vice-Chancellor, Kenyatta University, Kenya and IAU Vice-President (vc@ku.ac.ke; kuvc@nbnet.co.ke)
It is widely acknowledged that the progress made by society in the 21st century is predominantly attributable to the knowledge and skills provided to students, the new generation citizens, by universities. Knowledge-driven economies sit on four main pillars, namely: the economic and institutional pillar, providing incentives for efficient creation, dissemination and use of existing knowledge; the education pillar, which develops an educated workforce that can use knowledge effectively; the innovation pillar that ensures that global knowledge diffuses into the nation and adapts it for local use and creates new local knowledge; and the information and communication technology infrastructure (ICT) pillar that facilitates the effective communication, dissemination and processing of information...

Opportunities for All? The Equity Challenge in Tertiary Education
by Jamil Salmi, Tertiary Education Coordinator, The World Bank(Jsalmi@worldbank.org) and Roberta Malee Bassett, Senior Education Specialist, Human Development, Europe and Central Asia Region, The World Bank (rbassett@worldbank.org)
Equity in education has become almost trite as a key element of any education reform effort. Education for All (EFA) and the Millenium Development Goals (MDGs) are the best known global initiatives for driving universal access to basic education, placing equity in the center of international education reform for over 15 years. Tertiary education, however, cannot be examined in such a vein, as universal access is not a realistic or sustainable aspiration. Not everyone wishes to enter tertiary education, but those who do aspire to tertiary education should have the opportunity to obtain such an experience. Improving equity in tertiary education, then, becomes an exercise in understanding barriers that exist for those who would or should want to participate but cannot or do not. In spite of the extensive efforts to improve access worldwide, tertiary education – especially the university sector – generally remains accessible mostly to the elite, with the majority of students still coming from privileged segments of society...

Challenges of Higher Education in South Africa: Implications for Equitable Access and Success
by John C Mubangizi, Deputy Vice-Chancellor and Head, College of Law and Management Studies, University of KwaZulu-Natal, South Africa (Mubangizij@ukzn.ac.za)
The key challenges facing the South African higher education system remain as outlined in the 1997 Education White Paper 3, namely, to “redress past inequalities and to transform the higher education system to serve a new social order, to meet pressing national needs, and to respond to new realities and opportunities”. Seen in that context, the first challenge is that of reconstructing social and economic relations to eradicate and redress the inequitable patterns of ownership, wealth and socio-economic practices that were shaped by segregation and apartheid...

Access an d Success in Japanese Higher Education
by Masayuki Kobayashi, Center for Research and Development of Higher Education, The University of Tokyo, Japan (masadayo@he.u-tokyo.ac.jp)
To tackle this problem the Japanese Central Council on Education proposed a new grant and loan scheme aimed at improving access to higher education amongst low-income classes. Additionally, our research project is planning a new nationwide survey on access and equality of education opportunities in collaboration with the Council. Our project also plans a comparative survey contrasting with educational reforms in other countries. We have been surveying educational reforms, in particular, policies on tuition fees and student financial aid programs, in Australia, China, England, Germany, Japan, Korea, Sweden, and the United States. Some of the results of the study are published in Kobayashi (ed.), 2008. We are thus trying to reduce differences in access to higher education in the face of very tight public finances. Furthermore, some universities such as the University of Tokyo have implemented new policies which allow for the waiving of tuition fees for students from low-income families. Our new survey, the results of which will be published online in Japanese in 2013, is expected to reveal the success of these reforms...

Advances or Drawbacks? Issues of Access to Education in Arab Countries
by Kamal Abouchedid, Ph.D., Assistant Vice President for Academic Affairs, Notre Dame University-Louaize, Lebanon (kabouchedid@ndu.edu.lb)
As one scrutinizes the recent impressive stride of educational transformation in the Arab world one might wonder whether or not this transformationhas been attentive to catering to the under-served and vulnerable populations in terms of learning and retention. A cursory look into access to educationover the last decade in the Arab region immediately attests to the tremendous headway achieved in increasing enrolment rates in absolute terms. Despite this,the Gross Enrolment Ratio (GER) in the Arab region still lags behind GER internationally and the persistence of sharp variations in access to education, bothwithin and betweencountries, continues to defy strategies aiming at achieving education for all. This brief article is set to examine both the advancements and setbacks of access to education in Arab countries and to draw attention to areas needing immediate reform...

SiS Catalyst : Children As Change Agents for Science and Society
by Tricia Jenkins MBE, Director, International Centre for Excellence in Educational Opportunities, The University of Liverpool, UK and coordinator SIS Catalyst (tjenkins@liv.ac.uk)
Across the world there are streets where 8 out of 10 young people go to university, there are also neighborhoods where it is less than 8 in a 100. The reasons for this are historical, socio-economic and educational but also cultural. Where you live, and the income of your parents, defines the life chances of a child. However, increasingly universities are starting to ask themselves the question, what is their role in addressing this inequality?

Access and Equity in Latin American and Caribbean Higher Education
by Francisco Lopez-Segrera, Academic Advisor, Global University Network on innovation (GUNi),Spain (francisco.lopez-segrera@upc.edu)
Enrolment at world level jumped from 13million in 1960 to 159 million in 2008 according to the UIS Global Education Digest, 2010 (page 170). The inequity in the access for motives of various kinds (gender, ethnic, religious, social class), continues to deprive many people with sufficient merits to pursue university studies. Tertiary Gross Enrolment Ratios (GERs) range from 70% in North America and Western Europe to 38% in Latin America and the Caribbean (LAC), 22% in the Arab States and 5% in Sub-Saharan Africa. In 2005, Ivy League private universities in USA, such as Princeton, Yale and Harvard, spent US$100,000 or more per student. The equivalent figure for a student at Dar-es-Salam University was US$3,239...

Miami Da de College: Charting a new path way to student success
by Eduardo J. Padrón, President, Miami Dade College, USA (epadron@mdc.edu)
The varied people of our irrevocably contracting planet seem today oddly unified, albeit in a great and tangled web of economic and workplace challenges. For higher education, the volatile and uncertain workforce environment and dramatic technological innovations have provoked a unique pressure to decipher a meaningful direction for teaching and learning in this new global context...

The future of individual citizens: Lumina invests heavily in postsecondary education
by Jamie Merisotis, President and CEO, Lumina Foundation, USA (jmerisotis@luminafoundation.org)
Recent gyrations of world financial markets have provided a brusque reminder as to how precarious our global economy really is. Wild market uncertainty has left many looking for near-term fixes, but we believe that the road to greater economic prosperity requires a longer-term view. That is why Lumina Foundation (www.luminafoundation.org/) is investing aggressively in postsecondary education and charting a better path forward through a movement called Goal 2025 (www.luminafoundation.org/goal_2025.html)...

Dowload Strategies for Securing Equity in Access and Success in Higher Education.

30 octobre 2011

Patterns and Trends in UK Higher Education

http://www.thedrum.co.uk/uploads/news/old/13324/master.logo_universities_uk.gifUniversities UK, the representative organisation for the United Kingdom’s universities, published a report this week which looks at “Patterns and trends in UK higher education” over the last decade (2000-2010).
The report looks at trends during a time of significant expansion and change in the UK, tracking the rise of student numbers, the changing popularity of different subject areas, and a notable shift in the funding regime. According to the report, the UK higher education institutions together educate some 2.5 million students annually. The last 10 years has seen significant expansion, with a 28 per cent increase in student numbers from all over the world. Since 2000/1, the number of non-EU students has more than doubled, with an increase of 11.7 per cent in the last year. Since 2000/1, full-time postgraduate numbers have increased by 73.1 per cent compared with an increase of 28.5 per cent for full-time undergraduates over the same period. This is partly due to the rate of increase in non-UK students, who tend to study at postgraduate level. Dowload the report Patterns and Trends in UK Higher Education.
Patterns and trends in UK higher education

This report – Patterns and trends in UK higher education – builds on the time series data produced
annually since 2001 under the title Patterns of higher education institutions in the UK. It offers a unique
overview of provision at publicly-funded higher education institutions in the UK. All charts and tables in
the report are now also available to download from the Universities UK website.
Section A shows sector-level trends over the last 10 years from 2000/01 to 2009/10. For the first time,
this offers a true time series provided by the Higher Education Statistics Agency (HESA), accounting for
changes to the way student numbers are counted.
Section B looks at patterns of institutional diversity covering students, staff and finance.
The report provides a very helpful insight into high-level trends during a decade of significant expansion
and change. Among other things, the report tracks the rise of student numbers, the changing popularity
of different subject areas, and a notable shift in the funding regime. It also demonstrates how higher
education institutions continue to make a large contribution to civil society and the economy in the UK.
The higher education student population
UK higher education institutions together educate some 2.5 million students annually, including over 400,000 from outside the UK, making the higher education sector one of the most important export earners for the UK economy. The last 10 years has seen significant expansion, with a 28 per cent increase in student numbers from all domiciles.
As in previous years female students studying higher education at UK higher education institutions remain in the majority, accounting for 56.6 per cent of all students in 2009/10. This pattern is also present for all levels and modes of study other than full-time postgraduate provision, where males account for the majority of students since 2008/09.
How are students choosing to study?

Since 2000/01, full-time postgraduate numbers have increased by 73.1 per cent compared with an increase of 28.5 per cent for full-time undergraduates over the same period. This is partly due to the rate of increase in non-UK students, who tend to study at postgraduate level. For all UK countries other than Scotland, growth in full-time undergraduate provision was higher than that seen for part-time undergraduate provision between 2000/01 and 2009/10.
The last year has seen minor changes in the distribution of students amongst institutions. There have been slight decreases in the proportion of other undergraduate, part-time and mature full-time students across the range of institutions compared to 2008/09, despite increases in the absolute number of students in most of these groups. Part of this trend could be due to the greater increase in non-UK students, who tend to be younger and study full-time and postgraduate-level courses.
EU and international students

One of the main trends over the last 10 years has been the success of UK higher education institutions in attracting international students. Since 2000/01, the number of non-EU students has more than doubled, with an increase of 11.7 per cent in the last year. Although this is approximately four times the equivalent increase in UK-domiciled students it should be noted that the UK’s share of the international student market has reduced over this period, with other countries becoming more competitive in attracting these students. This trend does not include the impact of recent changes to non-EU student visas, which may result in a greater loss of market share in the future.
China (excluding Hong Kong, Taiwan and Macao) continues to provide the highest numbers of international students on first degree, postgraduate research and other undergraduate courses and the second highest numbers on postgraduate taught courses. India provided the highest numbers on postgraduate taught courses. Although overall numbers have increased, there were no significant changes in the top 20 countries across levels from the previous year. The concentration of non-EU students across institutions remains at a similar level to last year, with recent increases in the number of EU students concentrated mostly in those institutions with smaller numbers of these students.
What are students studying?

Between 2003/04 and 2009/10 student numbers increased by 13.3 per cent across all subjects. There have, however, been significant changes in the relative popularity of different subject areas. Over the period, large increases are seen in students studying clinical and biological sciences, mathematics, physical sciences, and architecture, building and planning. The only subjects to see decreases in the absolute number of students between 2003/04 and 2009/10 are computer science and historical and philosophical studies. Both, however, show increases in the last year.
Employment of graduates

Employment rates six months after graduation remain high across the sector, with 80 per cent of institutions showing between 86 per cent and 94 per cent of their students recorded as in employment or further study six months after graduation. The impact of the recession is evident, however, with small decreases across the sector in the proportion of students in employment or further study over the last year. It should be noted that recent analysis by the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) and the Office for National Statistics demonstrates that graduates have been less impacted by the effects of the recession than those with lower qualifications.
Trends in income

In 2009/10 higher education institutions had a combined turnover of £26.8 billion. Tuition fees and
education contracts accounted for 31 per cent of total income, compared to 23 per cent in 2000/01.
Between 2008/09 and 2009/10, income from research grants and contracts rose 4.6 per cent, to £4.3
million. 142 institutions posted a surplus in 2009/10.
The level of long-term borrowing compared to total income varied significantly across the sector, ranging from a lower decile of 0 per cent to an upper decile of 44 per cent. Four institutions showed levels of long-term borrowing above 70 per cent of total income in 2009/10. In line with trends in recent years, the level of income from funding body grants has decreased across institutions since 2008/09 at similar rates for those institutions with high and low proportions of income from this source.
The impact of the recession is evident in a number of indicators, most clearly in the 38.6 per cent decrease in endowment and investment income over the last year. The recession has also contributed to a large decrease in the ratio of research income from research grants and contracts (including funding from research councils) to funding body research grants over the last year. This is evident across the sector, demonstrating the importance of QR funding in the current economic climate. These are just a few of the many interesting observations to be found in Patterns and trends in UK higher education, which contains a great deal of rich and informative material. Readers will, I am sure, find much to interest them beyond these brief highlights.
Professor Paul O’Prey, Vice-Chancellor of the University of Roehampton and Chair, Universities UK Longer Term Strategy Network, October 2011.

30 octobre 2011

La dépense par étudiant en France et dans l'OCDE

http://media.education.gouv.fr/image/2011/65/9/Image-NI-11-15_197659.jpgEn France, la dépense moyenne d’éducation par élève ou étudiant est estimée à 7990 euros en 2009. L’État y assure l’essentiel de la dépense moyenne d’éducation alors qu’au niveau de l’OCDE, les collectivités territoriales en sont le principal financeur. Le niveau de dépense pour la durée de la scolarité obligatoire place notre pays légèrement au-dessus de la moyenne de l’OCDE. Télécharger la version imprimable La dépense par étudiant en France et dans l'OCDE. Télécharger les tableaux et graphiques au format Excel Données de la Note d’information La dépense par élève ou étudiant en France et dans l’OCDE.
L’essentiel
De 1980 à 2009, le coût moyen d’un élève ou d’un étudiant en France a été multiplié par 1,75, passant ainsi de 4420 € à 7990 €. Selon les niveaux d’enseignement, les évolutions diffèrent en raison d’une progression contrastée de la dépense intérieure d’éducation, d’une part, et des effectifs d’élèves scolarisés, d’autre part.
Atteindre le baccalauréat général et technologique en quinze ans représente une dépense cumulée de 111300 €. Les vingt années d’études nécessaires pour atteindre le master reviendraient à 162400 € (28% en primaire, 41% au secondaire, et 31% dans l’enseignement supérieur).
Pour la moyenne des pays de l’OCDE, l’essentiel de la dépense d’éducation est d’origine publique (84%). Dans les pays anglo-saxons et asiatiques, en revanche, la part relative du financeur privé (entre 30 et 42%) est plus importante que dans la moyenne des pays de l’OCDE (16%).
Chiffres-clés
60 %

part de financement de l’éducation assurée par l’État en France en 2009
96 820 $PPA
dépense cumulée de la France pour un élève sur la durée des études primaires et secondaires en 2007
94 590 $PPA
dépense cumulée de la moyenne des pays de l’OCDE pour un élève sur la durée des études primaires et secondaires en 2007.
Notions-clés
Dépense moyenne

Pour chaque niveau d’enseignement, la dépense moyenne par élève est égale à la somme des dépenses totales des unités de financement, divisée par le nombre d’élèves. Elle comprend toutes les dépenses : les dépenses courantes (personnels et fonctionnement), les dépenses d’investissement, ainsi que les biens et services liés (transports scolaires, achat de fournitures, cours particuliers, etc).
Dépense cumulée

Il s’agit de coûts théoriques sans redoublement ni raccourcissement de cycle et « instantanés », appliquant pour chaque niveau considéré les dépenses observées en 2009, et non les montants qui auraient été obtenus longitudinalement l’année effective où se situait alors l’élève terminant un parcours en 2009. Pour l’OCDE, dans le supérieur, on prend en compte la durée moyenne réelle de chacun des pays.
Moyenne OCDE

Il s’agit de la moyenne non pondérée de tous les pays de l’OCDE, dont les données sont disponibles ou peuvent être estimées. Elle peut être utilisée pour comparer l’indicateur d’un pays avec celui du pays « type » ou moyen. Il convient de souligner que le manque de données peut biaiser considérablement la moyenne de l’OCDE.
Unité monétaire
Pour les comparaisons internationales, les dépenses sont exprimés en équivalents dollars US (USD). Les dépenses exprimées en devise nationale sont divisées par l’indice de parité de pouvoir d’achat (PPA) pour le PIB pour obtenir leur équivalent en dollars américains.
Approfondissement
Télécharger la dernière Note d'information

Note d’information n° 11.15, octobre 2011, La dépense par élève ou étudiant en France et dans l’OCDE.
Archives sur le même thème 
Note d’information n°10.21, décembre 2010, Coût de l'éducation: évaluation provisoire du compte.
Éducation et formations, numéro 78, novembre 2008, « Comparaisons internationales ».
Dossier n° 199, mai 2011, Le compte de l'éducation, principes et méthodologie.
La France dépense plus que la moyenne pour un parcours d’études secondaires…

Les dépenses cumulées par élève sur la durée des études secondaires s’échelonnent entre 71210 $ PPA pour la Norvège et 47720 $ PPA pour la Corée du Sud, soit un rapport de 1,5 entre ces pays extrêmes.
…mais moins que la moyenne pour un parcours d’études primaires…

Les dépenses cumulées sur la durée des études d’un élève de primaire s’échelonnent de 69460 $ PPA pour la Norvège à 22190 $ PPA pour l’Allemagne, et s’établissent en moyenne à 39670 $ PPA par élève pour l’ensemble des pays de l’OCDE. L’écart entre les pays extrêmes représentés est beaucoup plus important que pour un élève du secondaire (rapport de 3,1 contre 1,5).
…et également légèrement moins pour le supérieur

La durée moyenne des études supérieures dans les pays représentés s’échelonne de 2,99 ans (Belgique) à 5,19 ans (Danemark). Elle est de 4,01 ans pour la moyenne des pays de l’OCDE. La durée des études supérieures françaises (4,02) se situe dans la moyenne des pays de l’OCDE. Les dépenses pour le parcours d’un étudiant s’échelonnent entre 86810 $ PPA pour la Suède et 30600 $ PPA pour la Corée du Sud, soit un rapport de 2,8.
En tête de classement figurent la Suède, le Danemark et les Pays-Bas, qui dépensent plus de 80000 $ PPA pour le parcours d’un étudiant. Avec une dépense moyenne de 51350 $ PPA pour le parcours d’un étudiant, la France se situe légèrement en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE (53280 $ PPA). Loin derrière la France, on retrouve la Belgique et la Corée du Sud (respectivement -24% et -43% en dessous de la moyenne). Au niveau de l’OCDE, 24,9% des jeunes de 20-29 ans poursuivent des études supérieures.
La relation entre le niveau des dépenses cumulées et le taux de scolarisation de cette tranche d’âge n’est pas nécessairement linéaire. En Finlande, où la proportion d’étudiants parmi les 20-29 ans est la plus élevée des pays retenus (42,6%), le niveau des dépenses cumulées est seulement 21% plus élevé que la moyenne.
Au Danemark et en Suède, les taux de scolarisation des 20-29 ans (respectivement 37,3% et 33,2%) sont moins importants qu’en Finlande, mais les dépenses cumulées sont plus de 60% plus élevées que la moyenne. En Belgique, de nombreux jeunes s’inscriventdansunefilière supérieure courte (37% contre 16% en moyenne), ce qui explique la combinaison d’un taux de scolarisation des 20-29 ans plus important que la moyenne (29%) et d’un niveau de dépenses cumulées en dessous de la moyenne (-24%).
Au Royaume-Uni, à l’inverse de la Belgique, seulement 17% des 20-29 ans sont inscrits dans l’enseignement supérieur, ce qui n’empêche pas que le niveau de dépenses cumulées soit relativement important (26% de plus que la moyenne). En France, le taux de scolarisation des 20-29 ans est de 19,2%, soit légèrement supérieur à celui du Royaume-Uni, mais le niveau des dépenses cumulées est inférieur (- 4% en dessous de la moyenne).
En France, Finlande et Suède, les dépenses cumulées pour le supérieur sont au moins 70% plus élevées que pour le primaire
Globalement, le niveau relatif des dépenses cumulées pour l’enseignement supérieur par rapport à celles de l’enseignement primaire apparaît hétérogène selon les pays. Ainsi, en Allemagne et aux Pays-Bas, la dépense moyenne cumulée pour les études supérieures est deux fois plus élevée que celle du primaire. Avec une dépense par étudiant supérieure de 70% à la dépense par élève de primaire, la France figure également en tête de classement, aux côtés de la Finlande et de la Suède. Seules la Belgique (91) et la Corée du Sud (94) se situent en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE (134), avec un niveau de dépenses pour le parcours d’un étudiant moins important que pour la scolarité d’un élève de primaire. Pour les autres pays, le rapport entre les dépenses moyennes cumulées pour le supérieur et celles pour le primaire varie de 36% pour le Royaume-Uni à 55% pour le Danemark.

http://media.education.gouv.fr/image/2011/65/9/Image-NI-11-15_197659.jpg We Francji, średni koszt kształcenia jednego studenta jest szacowana na 7990 euro w 2009 roku. Państwo zapewni większość średni koszt kształcenia, podczas gdy na poziomie OECD, władze lokalne w jest głównym fundatorem. Poziom wydatków na okres kształcenia obowiązkowego do naszego kraju nieco powyżej średniej OECD. Pobierz wersję do druku za-uczeń wydatków we Francji i OECD. Pobierz tabele i wykresy w Excelu danych Informacje Uwaga wydatków na jednego ucznia w Francji i OECD.
Głównym
Od 1980 do 2009, średni koszt studenta lub ucznia we Francji wzrosła o 1.75, przechodząc od € 4420 do € 7990. Według poziomu wykształcenia, rozwój różnić ze względu na postęp kontrastujące krajowych wydatków na edukację, z jednej strony, a liczba uczniów w szkole, z drugiej strony.
Osiągnąć ogólne i techniczne baccalauréat w ciągu piętnastu lat stanowi wydatków € 111.300 łącznie. Dwadzieścia lat studiów niezbędne do osiągnięcia mistrz wróci do € 162.400 (28% w podstawowym, średnim 41% i 31% w szkolnictwie wyższym). Więcej...

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