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Formation Continue du Supérieur

25 novembre 2011

Forum Emploi 45+

http://www.citedesmetiers.fr/skins/cdm/images/logo_rouge_internet.gifFORUM EMPLOI 45+, les 6 & 7 décembre 2011 à la Cité des Métiers, 4, rue des Consuls - 13002 Marseille.
Faites rebondir votre expérience !
Pour la 5ème année consécutive, la Cité des Métiers organise un Forum pour l’Emploi des + de 45 ans les 6 & 7 décembre prochains, dans ses locaux marseillais.
Ce forum a pour but de mettre en relation des Entreprises sensibilisées à l’embauche des seniors avec des demandeurs d’emploi expérimentés, ayant plus de 45 ans.
Plus d'info sur l'emploi des + de 45 ans sur travaillerapres45ans.fr.
AU PROGRAMME :
    Mardi 6 décembre - 9h/12h et 14h/18h

    STANDS D’INFORMATION
    Rencontrez et échangez avec les professionnels de l’accompagnement des personnes de plus de 45 ans sur:
    - la formation,
    - l’orientation,
    - l’emploi,
    - la création & la reprise d’activité. Cliquez ici pour voir la liste des professionnels.
    Mercredi 7 décembre - 9h/13h et 14h/16h30
    ENTREPRISES QUI RECRUTENT

    Plus de 20 entreprises « grands comptes » sont présentes et prêtes à vous recruter...
    N’oubliez pas vos CV ! Cliquez ici pour voir la liste des recruteurs.
http://www.citedesmetiers.fr/skins/cdm/images/logo_rouge_internet.gif FORUM PRACA 45 +, 6 i 7 grudnia 2011 r. Cité des métiers, 4 Rue des Consuls - 13002 Marsylia.
Bounce swoje doświadczenia!

Już piąty rok z rzędu, miasto Handlu zorganizował forum na rzecz zatrudnienia 45 + 6 i 7 grudnia przyszłego roku w jego siedzibie w Marsylii.

To forum ma na celu połączenie firm uświadomienie przedsiębiorcom zatrudniania starszych osób poszukujących pracy z doświadczonymi, z ponad 45 lat.

Więcej informacji na temat wykorzystania ponad 45 lat travaillerapres45ans.fr
. Więcej...
25 novembre 2011

Les effectifs d’étudiants de 2010 à 2020

Note 1114Trois nouvelles notes d’information sont consacrées aux effectifs d’étudiants et disponibles sur le site du MESR. La première constate une continuité dans l’augmentation des effectifs dans l’enseignement supérieur en 2010 (+0,2%). La deuxième note détaille les effectifs d’étudiants inscrits à l’université en 2010-2011. La troisième note établit des projections pour les rentrées 2011 à 2020. A la rentrée 2011, les effectifs devraient augmenter de 1,7% dans l'ensemble de l'enseignement supérieur. Entre 2010 et 2020, ils pourraient connaître une hausse d’environ 10%.
Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2010: l'augmentation se poursuit. Note d'Information n° 11.14 novembre 2011.

Les étudiants dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer n'ont jamais été aussi nombreux: 2 318 700 à la rentrée 2010. Leur nombre a légèrement progressé (+0,2%), après la hausse particulièrement marquée de 2009 (+3,6%). L'augmentation des effectifs demeure particulièrement élevée pour les écoles de commerce reconnues à diplôme visé. En  revanche, contrairement aux dernières années, les effectifs diminuent pour les instituts universitaires de technologie et pour les classes préparatoires. L'enseignement privé se renforce encore et représente plus d'un  étudiant sur six. Les femmes demeurent plus souvent diplômées de l'enseignement supérieur que les hommes. Le nombre d'étudiants étrangers progresse (+2,3%), alors que celui des étudiants français  diminue (-0,1%): les étudiants étrangers représentent 12,3% des étudiants. La forte progression des Chinois s'interrompt:  elle n'est plus que de 0,2%. Moins de la moitié des académies gagne des étudiants.
De plus en plus d’étudiants étrangers en France

Le nombre d’étudiants étrangers augmente de 2,3% (+6500 étudiants) pour atteindre 284700 en 2010, alors que celui des étudiants français diminue de 0,1% (- 1800 étudiants). Au total, la part des étudiants étrangers augmente de 0,3 point pour atteindre 12,3% des étudiants. Ils n’ont jamais été aussi nombreux. En dix ans, leur nombre s’est fortement accru (+110600 étudiants, soit +63,5%). Leur population est moins féminisée que celle des étudiants français: 51,5%, contre 54,1%.
Toutefois, la féminisation est importante pour les Pays de l’Est: la Lettonie, l’Estonie, la Lituanie, la Russie, l’Ukraine, la Biélorussie et la Slovaquie ont plus de trois quarts d’étudiantes. C’est également le cas pour la Finlande, Chypre et quelques pays asiatiques (République populaire démocratique de Corée, Taïwan, Kirghizistan, République de Corée et Japon). Elles représentent moins d’un tiers des étudiants d’Irak, d’Afghanistan, de Syrie, d’Inde, de Libye, de Guinée, du Tchad, d’Arabie Saoudite, du Pakistan et de Mauritanie. Par ailleurs, les étudiants étrangers vont moins souvent dans un établissement privé (10,8%) que les étudiants français (18,6%).
Les étudiants inscrits dans les universités publiques françaises en 2010-2011. Note d'Information n° 11.15 novembre 2011.

En 2010-2011, 1 440 000 étudiants sont inscrits dans les universités françaises (y compris les universités d'outre-mer). Le  nombre de nouveaux bacheliers s'inscrivant à l'université augmente dans les filières générales (+ 0,9%). Ils se dirigent  davantage vers les filières de sciences et techniques des activités physiques et sportives (S.T.A.P.S.), sciences et lettres. En  revanche, ils sont moins nombreux à se diriger vers les filières de droit et d'économie. Dans les disciplines de santé, dont la  première année commune aux études de santé a été nouvellement mise en place à la rentrée 2010, le nombre de nouveaux  bacheliers est en baisse de 4,1%. Les doctorants sont moins nombreux à la rentrée 2010 qu'en 2009 et le nombre d'étudiants  en cursus master stagne.
En I.U.T., les effectifs baissent de 1,4%. Ils s'étaient stabilisés l'an dernier après trois années de hausse. Les étudiants  étrangers à l'université sont plus nombreux que les années précédentes et leur part atteint 15,2%. En cursus doctorat, ils représentent 41,3% de la population étudiante.
La part des étudiants étrangers toujours en hausse

En 2010-2011, le nombre total d’étudiants étrangers inscrits à l’université augmente de 1,6%; ils sont désormais 218 000. En cursus licence, leurs effectifs augmentent de 2,6%, confirmant la reprise à la hausse de l’année 2009-2010. Ils augmentent également en cursus master (+1,1%) mais diminuent en cursus doctorat (-0,5%). La part des étudiants étrangers atteint cette année 15,2 % dans les universités contre 14,9% en 2009-2010 (IUFM compris). Dans le cursus doctorat, elle
atteint 41,3%.
Les étudiants étrangers non titulaires d’un baccalauréat, qui représentent 80 % des étudiants étrangers, sont également plus nombreux qu’à la rentrée précédente (+ 2,1%), après une hausse de 4,5% l’an dernier. Cette hausse est observée dans les trois cursus, bien qu’elle ne soit que de 0,5% en cursus doctorat. Ils représentent ainsi 12,1% de la population étudiante globale et 36,4% en cursus doctorat. Ce sont des étudiants n’ayant pas suivi une scolarité classique dans le système secondaire français. Ils viennent suivre des études supérieures en France après une scolarité dans leur pays d’origine, validée par une équivalence du baccalauréat qui leur permet de s’inscrire à l’université.
La hausse globale des étudiants étrangers non titulaires d’un baccalauréat masque des disparités selon les disciplines. Les hausses sont plus importantes en sciences fondamentales, en droit et en langues, alors que l’on constate des baisses en lettres et en disciplines de santé. Les étudiants africains représentent près d’un étudiant étranger sur deux. Ils se dirigent davantage vers les disciplines scientifiques et sportives (31,1% contre 25% pour la population étrangère tous continents confondus) ou économiques (24,0% contre 21%) que littéraires (19,0% contre 30,2%). Parmi les étudiants africains, 75,9% sont des non-bacheliers. Les étudiants européens représentent 22,9% des étudiants étrangers. Parmi eux, les étudiants allemands sont les plus représentés (12,5% des européens), suivis des étudiants italiens (11,2%), roumains (7,6%), espagnols (7,6%) et russes (7,4%). Près de quatre étudiants européens sur cinq sont originaires de l’Union européenne. Les étudiants asiatiques représentent 21,8% des étudiants étrangers, et les étudiants américains 8,4%.
Les étudiants marocains sont les plus nombreux (21600), devant les Chinois (20800) et les Algériens (20600). Le nombre d’étudiants marocains est en baisse (-1,0% par rapport à 2009-2010), tout comme celui des étudiants chinois (-1,3% par rapport à 2009-2010 après +4,4% en 2009-2010). Les effectifs des étudiants algériens sont en hausse de 5,0%.
Projections des effectifs dans l'enseignement supérieur pour les entrées de 2011 à 2020. Note d'Information n° 11.16 novembre 2011.
À la rentrée 2011, selon les projections effectuées à partir des résultats provisoires au baccalauréat et des choix d'orientation observés les années précédentes, les effectifs étudiants augmenteraient de 1,7% dans l'ensemble de l'enseignement supérieur. Les flux d'entrée dans le supérieur seraient plus importants suite à l'augmentation du nombre de bacheliers lors de la session 2011 et la plus grande propension des bacheliers généraux et technologiques à poursuivre leurs études à l'université.
À l'horizon 2020, les nombres de bacheliers généraux et technologiques augmenteraient de 2,3% par rapport à 2010. La réforme du baccalauréat professionnel en trois ans, mise en place depuis la rentrée 2009, serait susceptible de provoquer une forte croissance du nombre de bacheliers professionnels (+ 70000). Suite à cet afflux de bacheliers, si les tendances en termes d'orientation et de poursuite d'études se prolongeaient, les effectifs étudiants augmenteraient de 10,1% à l'université entre 2010 et 2020, 1,2 % en IUT et 7,4 % en CPGE. Les bacheliers professionnels poursuivant surtout en S.T.S., les effectifs de cette filière augmenteraient de 6,8% entre 2010 et 2020.

Pange tähele 1114Kolm uut püksikud on pühendatud üliõpilaste inauguratsioon ja saadaval MESR. Esimene leiab järjepidevuse suurenenud kõrgkoolides aastal 2010 (0,2%). Teise märkusega andmed õpilaste arvu õpib ülikoolis aastatel 2010-2011. Kolmas märkus teeb prognoosid tulud 2011 kuni 2020. Septembris 2011, number peaks suurenema 1,7% kogu kõrghariduse. Aastatel 2010 ja 2020, siis võib tõusta umbes 10%. Velle...

25 novembre 2011

L’insertion professionnelle sous l’angle des entreprises

http://www.eua.be/Libraries/Country_Workshop_France_2010/AMUE_LogoCouleurGrand.sflb.ashxL’orientation et l’insertion professionnelle sont aujourd’hui des réalités dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Des processus novateurs et efficaces voient le jour, des partenariats avec les entreprises se multiplient, les enseignants chercheurs et les étudiants se mobilisent.
Le 17 janvier prochain, le séminaire « L’insertion professionnelle sous l’angle des entreprises », constituera le second opus du « Club Insertion pro » mis en place par l’Amue.
Centré sur les initiatives portées par les entreprises à destination des universités, la journée sera structurée autour de témoignages d’actions concrètes en établissement le matin et d’ateliers réunissant les acteurs de l’insertion intra et extra universitaires l’après-midi.
D’autres thématiques sont à suivre: les expériences européennes, les initiatives des associations étudiantes, et enfin les moyens mis en œuvre avec et par les enseignants, dans le cadre de l’insertion professionnelle toujours.
Cet évènement s’adresse plus particulièrement aux présidents, aux directeurs généraux des services, vice-présidents de CEVU, vice-présidents ou chargés de mission pour l'insertion professionnelle, directeurs ou responsables de SUIO, de BAIP ou de plateformes, aux directeurs de service de formation continue, aux responsables de DEVE ou de service de scolarité et plus généralement à tous les professionnels concernés par l'insertion professionnelle des étudiants. Date limite d'inscription: 06/01/2012. Adresse de l'événement: Amue 103 boulevard Saint - Michel 75005 Paris.
http://www.eua.be/Libraries/Country_Workshop_France_2010/AMUE_LogoCouleurGrand.sflb.ashx The orientation and professional integration are now realities in higher education and research. Innovative and efficient processes are emerging, partnerships with business are increasing, teachers, researchers and students are mobilizing.
On 17 January, the seminar "The professional integration in terms of business" will be the second installment of the "Club Insertion pro" set up by the AMUE
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25 novembre 2011

Programme EFTLV (éducation et de la formation tout au long de la vie)

Bulletin officielAppel à propositions relatif au programme d’action dans le domaine de l’éducation et de la formation tout au long de la vie - Programme EFTLV (2007-2013) - année scolaire et universitaire 2012-2013.


Texte adressé aux rectrices et recteurs d’académie, chancelières et chanceliers des universités; aux présidentes et présidents d’université; aux directrices et directeurs des établissements d’enseignement supérieur; aux responsables des services des relations internationales des établissements d’enseignement supérieur; aux coordonnatrices et coordonnateurs académiques de la formation continue universitaire; aux inspectrices générales et inspecteurs généraux de l’éducation nationale; aux inspectrices générales et inspecteurs généraux de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche; aux secrétaires générales et secrétaires généraux des universités; aux vice-présidentes et vice-présidents de la recherche; aux inspectrices et inspecteurs d’académie-inspectrices et inspecteurs pédagogiques régionaux; aux inspectrices et inspecteurs d’académie-directrices et directeurs des services départementaux de l’éducation nationale; aux inspectrices et inspecteurs de l’éducation nationale de l’enseignement technique et de l’enseignement général; aux délégué(e)s académiques à l’enseignement technique; aux délégué(e)s académiques à la formation continue; aux chefs des services académiques d’information et d’orientation; aux délégué(e)s académiques aux relations européennes et internationales et à la coopération; aux chefs d’établissement; aux directrices et directeurs d’école; aux enseignant(e)s; aux conseillères et conseillers d’orientation

Le conseil et l'accompagnement nécessaires au montage et à la réalisation de projets européens peuvent être trouvés auprès des DAREIC des académies : http://www.education.gouv.fr/cid1013/un-relais-dans-les-academies-les-dareic.html
Présentation générale
Le programme européen d'action dans le domaine de l'éducation et de la formation tout au long de la vie ou programme EFTLV est l'instrument privilégié dont l'Europe s'est dotée en 2007 pour favoriser l'avènement d'une société de la connaissance offrant un terrain favorable au développement économique durable, à la création d'emplois plus nombreux et plus qualifiés, et à la cohésion sociale, en particulier grâce aux échanges, à la coopération et à la mobilité. Par l'éventail des actions qu'il propose, le programme EFTLV offre aux personnels, aux établissements et aux académies la possibilité d'entreprendre des projets européens qui enrichiront leur activité pédagogique quotidienne, toutes disciplines confondues, contribueront à l'élaboration de stratégies locales ou nationales d'éducation et de formation tout au long de la vie et orienteront résolument notre système éducatif vers les échanges européens et internationaux, comme il y est incité par des textes réglementaires récents:
-
La circulaire ministérielle n° 2009-172 du 24 novembre 2009 (B.O.EN n°44 du 26 novembre 2009) définit précisément les éléments constitutifs de la politique d'ouverture et de mobilité que les académies doivent mettre en œuvre, chacune d'elles étant appelée à élaborer une stratégie et un plan d'action pour développer la dimension européenne et internationale et conduire une véritable politique de coopération internationale basée, notamment, sur la mobilité de l'ensemble des acteurs et l'ouverture des établissements vers l'étranger.
- Le code de l'éducation, dans son article D. 421-2-1, illustre la nouvelle impulsion donnée aux échanges européens et internationaux dans le cadre de la réforme du lycée qui a fait de l'apprentissage des langues une de ses priorités (cf. circulaire n° 2010-008 du 29 janvier 2010 sur les langues vivantes au lycée d'enseignement général et technologique parue au B.O.EN spécial n° 1 du 4 février2010). Le double objectif assigné à ce volet de la réforme est que chaque lycéen maîtrise deux langues vivantes à la fin de sa scolarité et que chaque lycée noue un partenariat pérenne avec un établissement scolaire étranger autour d'une véritable coopération éducative.
- Les circulaires ministérielles n° 2011-116 et 117 du 3 août 2011 (B.O.EN n° 30 du 25 août 2011) donnent un cadre à la mobilité européenne et internationale au collège et au lycée. Elles précisent les modalités de mise en œuvre des actions de mobilité en Europe et dans le monde et d'organisation des sorties et des voyages scolaires. Leur publication obéit à la nécessité de faire de la mobilité « une réalité » et donc d'accompagner l'impulsion donnée à l'ouverture du système éducatif français au contexte européen et international et à l'apprentissage des langues vivantes.
S'agissant de l'espace européen de l'enseignement supérieur et de la recherche (EEESR), pour lequel les universités se sont vu confier une nouvelle mission de service public par la loi « Libertés et responsabilités des universités » (LRU) du 10 août 2007, la participation pleine et entière de la France à sa construction constitue une priorité essentielle pour contribuer de manière décisive à la lisibilité, à la qualité et à l'attractivité de notre système et de nos formations d'enseignement supérieur. Aussi est-il recommandé que les établissements d'enseignement supérieur, sous tutelle du MESR, s'attachent à inscrire, dans leurs contrats quinquennaux, les projets européens qu'ils prévoient de porter, au titre de leur politique européenne et internationale, et en particulier, contribuent activement à concrétiser l'objectif majeur que les ministres européens de l'enseignement supérieur, réunis à Louvain en avril 2009, ont fixé pour la mobilité étudiante à l'horizon 2020: au moins 20 % des diplômés de l'EEES devront alors avoir bénéficié d'une période d'études ou de formation à l'étranger.
L'apprentissage des langues, la mobilité physique ou virtuelle des élèves, des étudiants, des enseignants et des personnels, les échanges et les projets pédagogiques menés entre classes de différents pays, le développement de l'esprit d'initiative et d'entreprise et des liens avec le monde du travail, l'expérimentation et la diffusion de pratiques et de services pédagogiques tirant parti de la technologie et des ressources numériques, la mise en place de nouveaux modes d'organisation des systèmes éducatifs, et la transparence et la reconnaissance des compétences et des qualifications sont quelques-uns des défis que doivent relever les systèmes d'éducation et de formation européens. L'efficacité de leur contribution à la lutte contre le décrochage scolaire et à l'augmentation du nombre de diplômés de l'enseignement supérieur ou assimilés -ces deux objectifs guideront l'action de l'Union européenne dans le domaine de l'éducation jusqu'en 2020- repose, notamment, sur la réussite du programme EFTLV.
La participation de notre pays à ce programme a été dynamisée par la présidence française du Conseil (second semestre de l'année 2008). En effet, c'est sous la présidence de la France que la mobilité a été placée au premier rang des priorités européennes grâce à l'adoption, en novembre 2008, de conclusions concernant la mobilité des jeunes selon lesquelles « chaque jeune devrait avoir la possibilité de prendre part à une forme de mobilité, et ce, pendant son parcours d'étude ou de formation, ou dans le cadre d'activités de volontariat ».
En mai 2009, dans ses conclusions relatives au cadre stratégique pour la coopération européenne dans le domaine de l'éducation et de la formation, le Conseil a confirmé la priorité donnée à la mobilité en en faisant un objectif majeur pour les dix prochaines années,  « les périodes de formation à l'étranger - tant en Europe que dans le reste du monde - » étant appelées à devenir « la règle et non l'exception ». La mobilité transnationale à des fins de formation, puissant facteur de développement des compétences clés, de lutte contre le chômage et de « croissance intelligente, durable et inclusive », est un concept moteur de l'action européenne, comme le montre l'initiative phare « Jeunesse en mouvement » présentée par la Commission européenne le 15 septembre 2010. Cette initiative prévoit, notamment, d'étendre et de renforcer les programmes et les initiatives de l'Union -en lien avec les moyens d'action nationaux et régionaux- en faveur de la mobilité afin que, d'ici à 2020, tous les jeunes se voient offrir la possibilité de réaliser une partie de leurs études à l'étranger, y compris en milieu professionnel.
En confirmant son intérêt croissant pour le programme EFTLV au cours des deux années qui viennent, la France non seulement continuera d'agir avec détermination en faveur de la  réalisation d'un espace européen de l'éducation et de la formation tout au long de la vie pour le plus grand bénéfice de ses citoyens et des citoyens européens, mais encore elle n'en sera que plus légitime pour contribuer à définir, avec ses partenaires européens, le futur cadre légal de ce programme pour la période 2014-2020.

1. Caractéristiques du programme
1.1  Une structure unique intégrant toutes les activités

 

Les programmes communautaires d'éducation et de formation sont parties intégrantes, depuis 2007, du Pogramme d'action dans le domaine de l'éducation et de la formation tout au long de la vie (programme EFTLV) auquel ont accès les 27 États membres de l'Union européenne, les pays de l'EEE/AELE (Islande, Liechtenstein, Norvège et Suisse), les pays candidats ou potentiellement candidats (Turquie et Croatie, mais aussi, en principe dès 2012, l'ancienne République yougoslave de Macédoine, l'Albanie et la Serbie) et, sous certaines conditions restrictives, les pays tiers ne participant pas déjà au programme.
Ce programme comporte plusieurs sous-programmes:
Quatre programmes sectoriels :
- Comenius pour l'enseignement scolaire qui concerne les établissements du premier degré et du second degré général, technologique ou professionnel ;
- Leonardo da Vinci pour l'enseignement et la formation professionnels (hors enseignement supérieur) ;
- Erasmus pour l'enseignement supérieur (y compris les stages en entreprise dans un pays européen) ;
- Grundtvig pour l'éducation et la formation des adultes.
À noter :
- Des visites préparatoires (actions préparatoires à la mise en œuvre des projets relevant des actions décentralisées) sont possibles dans le cadre de chacun de ces programmes sectoriels.
- Lancée en 2010, l'action Comenius de mobilité individuelle des élèves est étendue en 2012 à tous les pays participant au programme EFTLV, à l'exception de l'Allemagne, de Chypre, de l'Irlande et du Royaume-Uni.
Un programme transversal doté de quatre activités clés : la coopération et l'innovation politiques, la promotion de l'apprentissage des langues et de la diversité linguistique, la promotion des technologies de l'information et de la communication, la diffusion et l'exploitation des résultats des projets et des actions financés par l'Union européenne.
À noter :
- Les visites d'étude pour l'éducation et la formation professionnelle font partie de l'activité clé n°1 du programme transversal.
- Depuis 2011, une nouvelle action est proposée, dans le cadre de l'activité clé n°1, pour soutenir l'élaboration et la mise en œuvre de politiques innovantes d'éducation et de formation tout au long de la vie aux niveaux national, régional et local, notamment dans le domaine de l'accessibilité à des services d'information et d'orientation de qualité : les réseaux de responsables de l'éducation et de la formation professionnelle.
Le programme Jean Monnet  pour les projets unilatéraux et nationaux ainsi que pour les projets et réseaux multilatéraux au service de l'intégration européenne.
Ces programmes comportent, en général, des actions de deux types :
- « décentralisées » : elles sont gérées, sur le plan national, par l'agence Europe éducation formation France, dite agence 2E2F (voir point 1.2 ci-après), qui reçoit, pour ce faire, des fonds alloués par la Commission européenne; elles absorbent plus de 80 % du budget total du programme et se déclinent, principalement, en projets de mobilité, partenariats, visites d'étude et projets de transfert de l'innovation ;
- « centralisées » : elles sont gérées par l'agence exécutive européenne Éducation, audiovisuel et culture (Bruxelles) pour le compte de la Commission européenne et se déclinent, principalement, en projets multilatéraux, réseaux et projets de développement de l'innovation.
À noter : la plate-forme des « porteurs de projets » Pénélope décrit les actions que propose le programme EFTLV et permet de faire acte de candidature : http://penelope.2e2f.fr
1.2 Une agence nationale de gestion du programme
L'agence Europe éducation formation France (agence 2E2F), groupement d'intérêt public installé à Bordeaux, est chargée de la mise en œuvre du programme pour l'éducation et la formation tout au long de la vie dans notre pays (voir coordonnées complètes au point 4).
 
2. Priorités et objectifs européens et nationaux
2.1 Priorités et objectifs européens

Le programme EFTLV a vocation, d'une part, à renforcer la contribution de l'éducation et de la formation à la réalisation des priorités et des objectifs phares de la stratégie de croissance « UE 2020 » définie par l'Union européenne pour la prochaine décennie, et, d'autre part, à soutenir la mise en place du nouveau cadre stratégique pour la coopération européenne dans le domaine de l'éducation et de la formation (« Éducation et formation 2020 ») que les États membres ont élaboré afin de faire de l'éducation et de la formation tout au long de la vie et de la mobilité des apprenants une réalité, d'améliorer la qualité et l'efficacité de l'enseignement et de la formation, de favoriser l'équité, la cohésion sociale et la citoyenneté active, et, enfin, d'encourager la créativité et l'innovation à tous les niveaux de l'éducation et de la formation.
Les documents politiques de référence sont consultables sur le site de la Commission européenne à l'adresse suivante : http://ec.europa.eu/education/lifelong-learning-policy/doc36_fr.htm
Partant de ce contexte politique général, l'appel à propositions 2012 a identifié les cinq priorités stratégiques suivantes, chacune étant déclinée en fonction des sous-programmes ou activités clés composant le programme EFTLV :
1) Concevoir des stratégies pour l'éducation et la formation tout au long de la vie et la mobilité.
2) Encourager la coopération entre les mondes de l'éducation, de la formation et du travail.
3) Soutenir la formation initiale et continue des enseignants, des formateurs et des responsables des établissements d'éducation et de formation.
4) Encourager l'acquisition de compétences clés dans tout le système d'éducation et de formation.
5) Favoriser l'intégration sociale, notamment l'intégration des migrants et des Roms, et l'égalité entre les garçons et les filles, les hommes et les femmes, dans l'éducation et la formation.
Il convient de noter que l'accès des personnes en difficulté au programme EFTLV constitue une priorité stratégique en soi qui vaut pour l'ensemble du programme.
La qualité des projets, quelle que soit l'action dont ils relèvent, sera évaluée en tenant compte, notamment, du plan de diffusion et d'exploitation des résultats qu'ils doivent nécessairement comporter.
2.2 Priorités et objectifs nationaux
2.2.1 Plusieurs actions/dispositifs du programme EFTLV et régions françaises auront un caractère prioritaire non exclusif en 2012, au vu des tendances observées lors des précédents appels à propositions :
1) Il apparaît que certaines actions continuent de faire l'objet d'une demande inférieure à l'offre, ce qui se traduit par une sous-consommation des crédits d'intervention qui leur sont alloués : c'est le cas des partenariats Comenius Regio, de la mobilité individuelle des élèves Comenius, de la mobilité Leonardo da Vinci pour les professionnels de l'enseignement et de la formation professionnels et des mobilités individuelles Grundtvig Bourses de formation continue et Visites et échanges.
2) D'autres actions ont enregistré une décroissance significative de la demande qu'il faut contenir : c'est le cas des projets de transfert de l'innovation Leonardo da Vinci et des  Volontariats senior Grundtvig.
3) Enfin, certains dispositifs doivent être encouragés car ils permettent une utilisation efficace et structurante des crédits à l'échelle d'une région, d'une académie ou d'un territoire : c'est le cas des projets groupés pour les établissements d'enseignement supérieur (particulièrement les sections de techniciens supérieurs des lycées), via les consortiums d'établissements Erasmus, et pour les établissements scolaires (particulièrement les lycées professionnels), via les projets groupés Leonardo da Vinci en faveur de la formation professionnelle initiale (cf. « Guide d'aide à la décision et au montage d'un projet groupé dans l'enseignement professionnel initial » publié par l'agence Europe éducation formation France en septembre 2011 : http://penelope.2e2f.fr/).
Par ailleurs, 7 régions dont la participation au programme est jugée insuffisante seront prioritaires en 2012 :
- soit parce qu'elles présentent un taux d'acceptation et un financement de la demande par habitant inférieurs à la moyenne nationale : Corse, Nord-Pas-de-Calais, Basse-Normandie, Picardie, Provence-Alpes-Côte d'Azur ;
- soit parce qu'elles présentent un financement de la demande inférieur à la moyenne nationale : Auvergne, Lorraine.
Au-delà des actions de promotion et des outils que l'agence Europe éducation formation France mettra en place pour accompagner la mise en œuvre des actions/dispositifs du programme EFTLV mentionnés ci-dessus, ceux-ci devront faire l'objet d'une attention particulière de la part des académies et des établissements qui auront à cœur d'en faire des priorités stratégiques de leur politique d'ouverture et de mobilité.
2.2.2
Par ailleurs, afin de tenir compte du contexte national, lors de la conception du projet, il est souhaitable de ne pas perdre de vue les objectifs nationaux de chaque sous-programme :
Comenius :
- favoriser l'acquisition des compétences et des savoirs fondamentaux ;
- promouvoir l'égalité des chances, y compris grâce à l'orientation tout au long de la vie ;
- développer l'éducation aux comportements responsables dans le cadre de la vie scolaire ;
- favoriser l'accès à la mobilité de formation continue des personnels d'inspection stagiaires dont la formation comporte un module consacré à l'Europe qui prévoit un stage de deux semaines dans un pays européen.
Erasmus :
- renforcer l'espace européen de l'enseignement supérieur (EEES) par l'accroissement significatif de la mobilité, en particulier des étudiants et des enseignants, à la fois sur les plans quantitatif et qualitatif, qu'il s'agisse d'études ou de périodes de formation en milieu professionnel, et par le développement de la dimension européenne, via les cours et les programmes d'études ainsi que les réseaux thématiques ;
- et développer la professionnalisation des formations universitaires et leur ouverture sur l'EEES, les entreprises et le marché du travail européen.
Dans cette perspective, il importe de veiller à :
- amplifier considérablement la mobilité, afin qu'elle irrigue tous les aspects du développement stratégique de l'établissement d'enseignement supérieur ; à cet effet, il est recommandé d'exploiter plusieurs leviers :
. s'appuyer sur de véritables stratégies d'établissement, inscrites dans les contrats quinquennaux, qui prennent en compte la mobilité européenne et tous ses aspects connexes (politique linguistique, politique d'accueil des étudiants, dimension pédagogique, politique de recherche),
. favoriser l'ancrage des projets de mobilité de l'établissement dans des partenariats assis sur des programmes dotés de « fenêtres de mobilité », des programmes conjoints, ainsi que des diplômes doubles ou conjoints,
. inciter davantage d'étudiants à opter pour une période de mobilité, y compris ceux inscrits dans les filières les moins représentées dans Erasmus (par exemple les disciplines scientifiques) et, à cet effet, organiser des journées d'information et des forums électroniques pour mettre en valeur des témoignages et échanges d'expériences des étudiants Erasmus, mais aussi informer plus largement sur les atouts d'Erasmus, les opportunités offertes par les universités partenaires des pays moins sollicités, et les possibles soutiens linguistiques offerts par les cours intensifs de langues (Ciel) au profit des langues moins répandues et moins enseignées,
. susciter davantage la mobilité des enseignants, indispensable pour accroître l'européanisation des cursus et la mobilité étudiante, sans oublier celle des personnels administratifs ;
- asseoir davantage la qualité des échanges Erasmus en portant une attention particulière à la concrétisation des principes recommandés par la Charte européenne de qualité pour la mobilité, ainsi qu'à l'utilisation systématique des conventions d'études (« learning agreements ») et des conventions de stage Erasmus, à l'exploitation des possibilités offertes pour la validation des périodes d'études et de formation en milieu professionnel à l'étranger et des acquis, ou encore à la généralisation des documents offerts par le portfolio Europass ;
- et, pour l'attribution des bourses Erasmus, à tenir compte, autant que possible, de la situation sociale des étudiants et des aides susceptibles de leur être attribuées, en particulier les aides financières qui peuvent être accordées par le MESR (c'est-à-dire les aides à la mobilité internationale et les bourses d'enseignement supérieur sur critères sociaux qui peuvent être portables dans les pays membres du Conseil de l'Europe), ainsi que les bourses proposées par les collectivités territoriales.
Leonardo da Vinci :
- inciter les élèves de l'enseignement professionnel initial (par exemple, les lycéens professionnels), les élèves de collège (dans le cadre des activités de découverte professionnelle) et les apprentis à effectuer une période de formation professionnelle dans un pays européen autre que la France ;
- professionnaliser les acteurs de la formation (enseignants et formateurs, chefs d'établissement, conseillers en formation continue, conseillers d'orientation, tuteurs en entreprise, responsables des ressources humaines, etc.) dans le domaine des langues, des Tice, et dans les divers champs professionnels, en particulier grâce à la mobilité et aux échanges de bonnes pratiques ;
- encourager la mobilité des publics adultes de la formation continue (demandeurs d'emploi, personnes en alternance et salariés hors alternance) et améliorer la qualité des services qui leur sont destinés, en particulier dans le domaine de l'orientation ;
- faire en sorte que tous ceux qui effectuent des périodes de mobilité dans le cadre de leur parcours de formation bénéficient des progrès accomplis par l'Europe en matière de transparence et de reconnaissance des qualifications, notamment par l'utilisation du portfolio Europass ;
- mettre en place des pratiques et des outils de formation professionnelle innovants et assurer leur utilisation et leur diffusion, notamment par le biais du transfert d'innovation ;
- favoriser le renforcement des relations entre les établissements de formation et les entreprises.
Grundtvig :
- porter une attention particulière à toute personne adulte qui traverse une situation sociale délicate ;
- offrir une seconde chance aux adultes éloignés ou exclus du système éducatif ;
- valoriser les compétences acquises en situation professionnelle, sociale et culturelle (en contexte non formel et informel) grâce aux modalités et outils développés en France et en Europe pour la transparence et la reconnaissance des qualifications ;
- promouvoir les projets de volontariat senior en s'appuyant sur des partenariats pertinents pour répondre aux enjeux de l'évolution démographique, dans le contexte de l'Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité intergénérationnelle (2012).
3. Conditions nationales d'éligibilité 2012-2013
3.1 Comenius
Conditions nationales d'éligibilité à Comenius
Sont éligibles au programme Comenius les établissements de formation initiale, de la maternelle à la fin du second cycle général, technologique ou professionnel, sous tutelle du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, du ministère des affaires étrangères et européennes ou des ministères chargés de l'agriculture, de la défense, de la santé, des sports et de la culture, qu'ils soient publics ou privés sous contrat.
Les établissements français à l'étranger sont éligibles uniquement s'ils sont situés dans un pays européen participant au programme Comenius et s'ils sont homologués par le ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative qui en publie la liste complète par arrêté annuel.
Sont également éligibles au programme Comenius, dans les conditions fixées à l'article 2(3) de la décision du Parlement européen et du Conseil établissant un programme d'action dans le domaine de l'éducation et de la formation tout au long de la vie, c'est-à-dire « exceptionnellement, dans le cas des mesures visant à promouvoir l'apprentissage des langues », les centres de formation d'apprentis (CFA) publics et privés dispensant des formations initiales jusqu'au baccalauréat.
Conditions nationales d'éligibilité aux partenariats scolaires Comenius
Un même partenariat Comenius ne peut rassembler que deux écoles ou établissements scolaires français. Le non-respect de cette règle rend inéligibles tous les partenaires français.
Toutes les candidatures déposées par un établissement qui aura présenté plus de deux candidatures distinctes à des partenariats scolaires Comenius seront considérées comme inéligibles.
Conditions nationales d'éligibilité aux bourses de formation continue Comenius
Sont éligibles au financement d'une formation continue Comenius les personnels des établissements éligibles à Comenius (cf. supra), à l'exception des personnels - éligibles à Erasmus - effectuant l'intégralité de leur service dans les sections de techniciens supérieurs ou dans les classes préparatoires aux grandes écoles.
Sont également éligibles au financement d'une formation continue les personnels des rectorats d'académie et des inspections d'académie directement impliqués dans l'activité scolaire de ces établissements (inspecteurs, conseillers pédagogiques, chargés de mission, personnels enseignants dans un CRDP).
Ne sont pas éligibles au financement d'une bourse de formation continue Comenius les personnels - éligibles à Erasmus - affectés à temps complet dans une université, y compris auprès d'un IUFM.
Conditions nationales d'éligibilité aux partenariats Comenius Regio
Ces partenariats sont destinés à encourager la coopération entre collectivités territoriales/services déconcentrés de l'État appartenant à au moins deux régions européennes (chaque composante régionale ou locale du partenariat comprend également au moins un établissement scolaire et un autre partenaire local, par exemple une association).
En France, ils peuvent être pilotés par des mairies, des communautés urbaines, d'agglomération ou de communes, des conseils généraux et des conseils régionaux, en association étroite, chaque fois que cela est possible et nécessaire, avec les rectorats des académies.
3.2 Erasmus

Conditions nationales d'éligibilité à Erasmus
Peuvent faire acte de candidature à l'une des trois Chartes universitaires Erasmus (voir en annexe) les établissements d'enseignement supérieur ou d'enseignement post-baccalauréat, publics, privés sous contrat, privés reconnus par l'État ou consulaires, et habilités par l'État à délivrer des diplômes sanctionnant des études supérieures ou post-baccalauréat, reconnus éligibles compte tenu de la garantie de qualité des diplômes qu'ils délivrent, c'est-à-dire :
-
les diplômes sanctionnant une formation de niveau supérieur, inscrits au RNCP (y compris les diplômes d'université et autres diplômes d'établissement qui y figurent) ;
- ou, pour les diplômes qui ne seraient pas encore inscrits au RNCP :
. les diplômes nationaux de l'enseignement supérieur (par exemple la licence),
.
les diplômes d'État sanctionnant une formation d'enseignement supérieur ou post-baccalauréat (par exemple diplôme d'État de sage-femme),
.
les titres reconnus (par exemple les titres d'ingénieur diplômé),
.
les diplômes visés par l'État (par exemple les diplômes de sortie des écoles de commerce visés par l'État),
.
ainsi que les diplômes d'université et autres diplômes des établissements sous tutelle du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.
S'agissant du BTS, diplôme national de l'enseignement supérieur que délivre le recteur d'académie, seuls sont reconnus éligibles les établissements publics ou privés sous contrat d'association avec l'État, ainsi que les établissements qui préparent au BTS en alternance (cf. contrats d'apprentissage ou contrats de professionnalisation).
Pour ce qui concerne les diplômes d'État que ne délivre pas un chef d'établissement (par exemple les diplômes comptables supérieurs), seuls sont reconnus éligibles les établissements placés sous tutelle et contrôle pédagogique de l'État ou bénéficiant pour leurs formations d'un agrément par l'État (y compris les centres de formation d'apprentis).
3.3 Leonardo da Vinci
Conditions nationales d'éligibilité à Leonardo da Vinci
Sont éligibles au programme Leonardo da Vinci tous les organismes intervenant dans le champ de l'enseignement et de la formation professionnels, quel que soit leur statut : établissements de formation ou centres et organismes de formation professionnelle, centres de recherche, entreprises, organisations professionnelles, associations sans but lucratif, collectivités territoriales, etc.
Sont, par exemple, porteurs de projets potentiels les lycées d'enseignement général et technologique, les lycées professionnels, les Greta, les centres de formation d'apprentis (CFA) et les GIP académiques.
Conditions nationales d'éligibilité aux projets de partenariat Leonardo da Vinci
Un même partenariat Leonardo ne peut rassembler plus de deux établissements ou organismes français d'enseignement et de formation professionnels. Le non-respect de cette règle rend inéligibles tous les partenaires français.
Toutes les candidatures déposées par un établissement qui aura présenté plus de deux candidatures distinctes à des projets de partenariat Leonardo seront considérées comme inéligibles.
3.4 Grundtvig
Conditions nationales d'éligibilité à Grundtvig
En raison de la variété des actions qui peuvent être financées dans le cadre de Grundtvig, les types d'organismes (et de formateurs d'adultes) éligibles sont très nombreux : établissements impliqués dans la formation initiale ou continue des personnels de l'éducation des adultes, mais aussi centres de formation, universités, associations, musées, collectivités territoriales.
Sont, par exemple, porteurs de projets potentiels, pour l'éducation nationale, les Greta et les GIP académiques.
Conditions nationales d'éligibilité aux partenariats éducatifs Grundtvig
Un même partenariat éducatif Grundtvig ne peut rassembler plus de deux établissements ou organismes français d'éducation des adultes. Le non-respect de cette règle rend inéligibles tous les partenaires français.
Toutes les candidatures déposées par un établissement qui aura présenté plus de deux candidatures distinctes à des partenariats éducatifs Grundtvig seront considérées comme inéligibles.
Conditions nationales d'éligibilité aux ateliers Grundtvig
Une seule candidature maximum sera acceptée par organisme.
3.5 Programme transversal
Conditions nationales d'éligibilité pour la participation aux visites d'étude
Sont éligibles au financement d'une bourse de visite d'étude tous les personnels des établissements en position de responsabilité (chefs d'établissement, professeurs principaux, etc.), y compris ceux effectuant l'intégralité de leur service dans des classes de BTS ou dans des classes préparatoires aux grandes écoles.
Sont également éligibles les personnels des rectorats d'académie et des inspections d'académie, y compris les responsables administratifs et les responsables des ressources humaines.
4. Informations pratiques
Pour toute recherche d'information complémentaire concernant, notamment, la nature des programmes et de leurs actions ou la préparation et l'envoi des candidatures, vous pouvez vous connecter au site Internet de votre académie ou de votre établissement d'enseignement supérieur (rubrique Relations internationales), contacter votre DAREIC ou votre SRI, et, le cas échéant, consulter directement :
- pour les actions décentralisées : l'agence Europe éducation formation France, 25, quai des Chartrons 33080 Bordeaux cedex - téléphone : 05 56 00 94 00 - courriel : contact@2e2f.fr
http://www.europe-education-formation.fr/
- pour les actions centralisées : l'agence exécutive européenne Éducation, audiovisuel et culture, avenue du Bourget 1, Bour, B- 1140 Bruxelles, Belgique - téléphone : 00 32-2 233 01 11 - courriel : mailto:eacea-info@ec.europa.eu
http://eacea.ec.europa.eu/
Je vous remercie par avance d'assurer la diffusion de ces informations auprès de tous les services et personnes concernés et vous demande de bien vouloir me faire connaître les difficultés que pourrait susciter l'application de cette circulaire. Je sais, par avance, pouvoir compter sur votre implication dans la mise en œuvre des dispositions qu'elle contient et qui servent les intérêts de notre système éducatif.
La présente circulaire complète les informations contenues dans l'appel à propositions 2012-EAC/27/11 dont l'annonce a été publiée au Journal officiel de l'Union européenne le 9 août 2011 sous la référence 2011/C233/06. Elle précise, notamment, les priorités et les objectifs européens et nationaux du programme pour l'année scolaire et universitaire 2012-2013. Le texte de l'appel à propositions (priorités stratégiques) et le guide du programme EFTLV 2012 sont consultables en ligne à l'adresse suivante :http://ec.europa.eu/education/llp/doc848_fr.htm
Pour le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative,
Pour le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche et par délégation,
Par empêchement de la directrice des relations européennes et internationales et de la coopération
Le chef de service, adjoint à la directrice des relations européennes et internationales et de la coopération,
Marc Rolland


Annexe

Dates limites de présentation des candidatures
Visites préparatoires et séminaires de contact organisés dans le cadre de tous les programmes sectoriels pour concrétiser une candidature : en faire la demande à l'agence 2E2F obligatoirement plusieurs semaines avant le dépôt du projet (voir conditions sur le site de l'agence : http://www.europe-education-formation.fr/)
Comenius
Formation continue
Trois échéances sont proposées :
- Le 16 janvier 2012
- Le 30 avril 2012
- Le 17 septembre 2012
Assistanat (envoi et accueil)
Le 31 janvier 2012
Mobilité individuelle des élèves
Le 1er décembre 2011
Partenariats scolaires Comenius et Comenius Regio
Le 21 février 2012
Projets multilatéraux, réseaux et mesures d'accompagnement
Le 2 février 2012
Erasmus
Charte universitaire Erasmus (pour mémoire)
Le 30 juin 2011 : date limite de candidature, auprès de l'Agence exécutive, à :
- une charte universitaire Erasmus standard, préalable indispensable à tout projet appelé à être présenté par un établissement d'enseignement supérieur dans le cadre d'Erasmus ;
ou une charte universitaire Erasmus élargie, laquelle existe sous deux formes :
. l'une pour les établissements qui souhaitent uniquement envoyer leurs étudiants en stage dans des entreprises européennes,
. l'autre pour ceux qui, en plus de cette mobilité de stage, entendent mettre en place des activités relevant de la charte standard et, notamment, la mobilité d'études.
Tout projet de fusion, de changement de statut ou de nom de l'établissement d'enseignement supérieur doit impérativement, et dès que possible, être signalé à l'agence 2E2F.
Demandes de financement
pour les mobilités d'études, de stage (y compris les candidatures à un certificat d'habilitation à l'organisation de stages pour les consortiums d'établissements), d'enseignement et de formation, et pour l'organisation de la mobilité ; dépôt des projets pour les programmes intensifs :
Le 9 mars 2012
Projets multilatéraux, réseaux et mesures d'accompagnement
Le 2 février 2012
Leonardo da Vinci

Mobilité en faveur de tous les publics du programme (élèves et apprentis de l'enseignement et de la formation professionnels initiaux, salariés et demandeurs d'emplois, professionnels de l'éducation et de la formation) et candidature à un certificat de mobilité (valable 4 ans, il permet à un établissement ou à un organisme dont la capacité à mettre en œuvre une action de mobilité de grande qualité aura été reconnue de déposer des demandes simplifiées de subvention)
Le 3 février 2012
Projets de partenariat Leonardo da Vinci
Le 21 février 2012
Projets multilatéraux de développement de l'innovation, projets multilatéraux de transfert de l'innovation, réseaux et mesures d'accompagnement
Le 2 février 2012
Grundtvig

Formation continue
Trois échéances sont proposées :
- Le 16 janvier 2012
- Le 30 avril 2012
- Le 17 septembre 2012
Visites et échanges
Quatre échéances sont proposées :
- Le 16 janvier 2012
- Le 30 avril 2012
- Le 29 juin 2012
- Le 17 septembre 2012
Ateliers thématiques pour apprenants adultes, partenariats éducatifs
Le 21 février 2012
Projets multilatéraux, réseaux et mesures d'accompagnement
Le 2 février 2012
Assistanat, projets de volontariat des seniors
Le 30 mars 2012 Programme transversal
Activité clé 1 / visites d'étude
Deux échéances sont proposées :
- Le 30 mars 2012
- Le 12 octobre 2012
Autres activités clés et actions
Le 1er mars 2012 Programme Jean Monnet
Le 15 février 2012 pour l'ensemble des activités proposées

Dziennik Urzędowy Biuletyn Zaproszenie do składania wniosków w programie w dziedzinie edukacji i kształcenia przez całe życie - Lifelong Learning Programme (2007-2013) - w roku akademickim 2012-2013.

Tekstowe wysyłane do Rektorów Akademii, kanclerz i kanclerzy uczelni, prezydentów uczelni do dyrektorów szkolnictwa wyższego, osoby odpowiedzialne za stosunki międzynarodowe wydziały szkół wyższych do akademickich koordynatorów kształcenia uniwersyteckiego inspektorom ogólne i inspektorów ogólnej edukacji, Generalnego Inspektora i inspektorów Zarządu Generalnego Edukacji i Badań Naukowych, sekretarzy generalnych i sekretarzy uniwersytety ogólne , wiceprezesów i wiceprzewodniczących badań, inspektorzy będą akademia-kontrolerów i inspektorów nauczania regionalnych inspektorów i inspektorów do Akademii-Dyrektorów działów usług Edukacji, inspektorów i Inspektorzy Edukacji kształcenia technicznego i ogólnego delegować (s) akademickiego na wykształcenie techniczne, delegata (ów) kształcenia akademickiego, szefowie akademickich usług informacji i poradnictwa zawodowego; delegować (ów) akademickich europejskich i międzynarodowych stosunków i współpracy, dyrektorów szkół, dyrektorów i kierowników szkół, nauczyciel (e), powierników orientacja

Porady i wsparcie niezbędne do montażu i realizacji projektów europejskich można znaleźć z DAREIC akademie: http://www.education.gouv.fr/. Więcej...

25 novembre 2011

Réussir à la fac

pcassuto | 25 novembre, 2011 00:00

Stand MESR au salon européen de l'éducation 2011Dans le cadre du Salon européen de l'éducation, qui se tient à Paris, du 24 au 27 novembre 2011, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche anime un espace "Réussir à la fac". L'occasion pour les étudiants, les lycéens et leurs parents de s'informer sur la vie étudiante, l'orientation, les filières, les formations, les diplômes et les débouchés offerts par l'université.
Réussir à la fac
"Réussir à la fac": sur cet espace de 150 m2, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche propose cinq pôles d'information. Pour mieux connaître les choix offerts par les universités, déterminer quelles études correspondent le mieux à chacun, dialoguer avec des spécialistes de l'orientation, de la santé ou du logement.
Pôle "Accueil et documentation"

L'espace accueil est animé par des étudiants. Il est complété par un pôle de documentation où des spécialistes et des étudiants des principales filières (sciences, lettres, droit, santé, économie) informent les visiteurs sur toutes les formations dispensées dans l'enseignement supérieur.
Pôle "Tests"

Les jeunes peuvent passer des tests d'orientation sur des bornes informatiques prévues à cet effet. Ils évaluent leur connaissance du monde universitaire et des cursus dispensés dans l'enseignement supérieur ce qui leur permet de mieux appréhender les aptitudes requises pour certaines filières, ou les débouchés de l'université etc. Ces tests sont l'occasion de rencontrer des spécialistes, des étudiants, et de jeunes diplômés, et de partager leur expérience d'études et d'insertion professionnelle.
Pôle "Orientation"

Des conseillers d'orientation analysent les tests et répondent aux questions lors d'entretiens individuels. Les visiteurs sont ensuite dirigés vers l'université concernée par leur choix afin d'obtenir les précisions utiles.
Pôle "Témoignages"

Il s'agit de présenter, à travers des interviews filmées, des paroles de P.D.G., de D.R.H. et de jeunes diplômés. Ils racontent leurs parcours, au sein de l'université puis dans le milieu professionnel, et conseillent les étudiants.
Pôle "Vie étudiante"
Des conseillers du CNOUS et des CROUS renseignent les étudiants sur le logement, les bourses et les aides, la santé, la restauration, les projets culturels ou encore les initiatives étudiantes.
Stand näitusel MESR Euroopa Education 2011 Osana Euroopa Education Fair, mis toimus Pariisis 24-27 november 2011, kõrgharidus-ja Teadusministeerium hosts valdkonnas "edukas kolledžis." Võimalus õpilastele, keskkooli õpilased ja nende vanemad õppida üliõpilaselu, orientatsioon, kursused, koolitust, kvalifikatsiooni ja pakutud võimalusi ülikoolis.
Õnnestub kolledž

"Edukas kolledžis" kohta ruumi 150 m2, kõrgharidus-ja Teadusministeerium pakub välja viis põhiteavet.
Lisateavet valikute pakuvad Eestis ülikoolid määrata, millised uuringud on kõige olulisemad igaüks, rääkige eksperdid sättumuse, tervisele või eluase. Velle...
25 novembre 2011

Europe: No need to fear higher education investors

http://www.universityworldnews.com/layout/UW/images/logoUWorld.gifBy Francois Therin*. Information recently surfaced that private equity firms were looking to acquire universities in the UK. This was followed by an article suggesting that legislative changes could mean a British university could be in private hands within six months. Such news should not seen as a threat for continental Europe as past experiences have shown that this kind of investment is most of the time far from being of interest to private providers.
If we do not have examples of private equity firms investing in significant operations in higher education in Europe, we do have examples of private providers (mostly from the US) who have bought or taken out shares in higher education institutions. To mention a few, Career Education Corporation bought a business school in France and another in Monaco. Laureate has one engineering school in France, several business schools in the rest of Europe and runs online operations for the University of Liverpool from its Amsterdam office.
Even if we will never get a clear answer from these private providers on their profit motive, we can guess that they are expecting at least a 15% return on operating costs. Some of the financials available for Career Education Corporation, for example, show that this is more or less what they get on their European operations. Most universities, business schools and engineering schools in Europe are either public or, if private, they are not-for-profit.
Purely for-profit providers of a reasonable (enough to make them interesting for investors) size are very rare. They were mostly built 20 to 30 years ago by entrepreneurs who managed to make a decent living out of them. And most of these private institutions, as far as we know, have already been bought by one of the large US players mentioned above.
So the potential number of targets is very small. A few hidden gems may still be available but as they are rare, their price may also be fairly high, making any investment less interesting. When we look at the not-for-profit private providers, they mostly follow a business model similar to that of public universities: spending is adjusted to the expected amount of revenue. This means that returns are very much lower than the expected 15% and are more likely to be between zero and 6% to 7%. So they are not interesting enough for investors.
We could, of course, argue that investors could try to cut costs, rationalise activities and so forth, to reach the magic 15%. But as these potential targets face very fierce competition to attract the best students - in order to maintain their ranking position, reputation and accreditation - they generally tend to use all the resources available to retain top faculty, fund research and market themselves. So any significant gain could have important consequences for their long-term revenues. It is not surprising, therefore, that so far the large US private providers have mostly invested in second or third-tier institutions with little or no international reputation.
These institutions do not attract the best students, but those who just want a degree, so they are not as sensitive to the same criteria as more able students. Thus, these schools or universities can invest less in research and facilities, use more part-time faculty and so forth, which allows them to maintain a better financial profile. Finally, companies, alumni and governments could be reluctant to give grants or money to an institution knowing that a part of it will go to private shareholders. This is not really part of the European culture where education is still seen as a common good, if not a public one.
Of course, we may in the future see a European institution being bought out and successfully revamped so that it is both highly ranked and very profitable. But in my opinion the current market conditions do not suggest this will happen any time soon.
* Dr Francois Therin is an academic with extensive international experience. He is currently dean of the School of Business at Curtin University Sarawak, Malaysia. The opinions expressed here are his own. Follow him on Twitter@ftherin.
24 novembre 2011

VAE à l’université: l’exemple de Montpellier-II

http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpgPar Yves Rivoal. La validation des acquis de l’expérience (VAE) constitue LA voie royale pour décrocher un diplôme sans repasser tous les modules de formation. Elle peut notamment être délivrée dans un cadre universitaire. Christiane Johéra, responsable VAE de l’université Montpellier-II, nous en dit plus.
Chaque année, l’université Montpellier-II reçoit près de 300 demandes d’information sur la VAE «  Mais seules 35 à 60 candidatures sont présentées à un jury », tempère Christiane Johéra, la responsable VAE. La raison? « Les demandes ne sont pas toujours judicieuses ou réalistes. » Pour éviter cet écueil, la cellule VAE s’assure donc que le prétendant s’adresse au bon certificateur, et vise le bon diplôme. Tout cela dans « une optique de réussite ».
- La démarche s’échelonne ensuite en plusieurs étapes. Lors de la phase préalable, un entretien d’analyse de la demande permet de juger de la pertinence de la requête et que le diplôme visé « entre en cohérence avec l’expérience ». S’ensuit une phase de recevabilité et de faisabilité devant permettre à l’équipe enseignante de se prononcer – sur la base d’un pré-dossier – sur les chances du candidat de valider le diplôme.
- Une fois la recevabilité établie, si le candidat n’a pas le diplôme requis, il lui faut passer par une validation des acquis professionnels (VAP), dont le dossier a été monté pendant la phase préalable. Ensuite, au candidat de rechercher le financement de sa VAE qui coûte en moyenne 1 200 €, en sus des frais d’inscription. Entre le DIF, le Fongecif et l’OPCA dont dépend l’entreprise, différentes sources de financement peuvent être mobilisées.
L’accompagnement, clef de la réussite

- La phase suivante, celle de l’accompagnement, consiste à conseiller le candidat dans l’élaboration de son dossier dans lequel il doit décrire ses expériences et activités, en y adjoignant tous les documents utiles: fiches de poste, bilans d’activité… L’accompagnement a aussi pour objectif de « préparer au mieux le candidat à l’audition devant le jury ». En première instance, le candidat planche en effet pendant une heure devant le jury de diplôme composé d’experts. Après la délibération, le candidat est immédiatement informé de la proposition que ce premier jury fera au second, le jury transversal, une spécificité de Montpellier-II.
- Formé, lui, d’institutionnels, il est commun à toutes les filières de l’établissement, quel que soit le niveau de diplôme. Après un court entretien avec le candidat, celui-ci statue. Trois possibilités: soit le diplôme est validé en totalité; soit on exige du candidat qu’il suive un ou plusieurs modules complémentaires, y compris à distance, ou encore réalise un mémoire ou un projet tutoré en entreprise; enfin, le jury peut décider d’invalider purement la demande, un fait rarissime puisqu’en dix ans, seulement deux non-validations ont été prononcées.
http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpg Per Yves Rivoal. L'acreditació de l'aprenentatge previ (APL) és el camí real per obtenir un títol sense haver de passar tots els mòduls de formació. En particular, es poden emetre en un entorn universitari. Christiane Johera, cap VAE Universitat de Montpeller II, ens diu més. Més...
23 novembre 2011

Le nouveau site de la FCU

http://www.wmaker.net/fcutest/photo/titre_3466907.jpg?v=1304597637
La force d’un grand réseau, partenaire du monde économique
Le réseau de la formation continue universitaire est, depuis des décennies, le partenaire attentif des changements de notre environnement socio-économique. Nos établissements, en formant plus de 300 000 stagiaires chaque année, sont devenus des acteurs majeurs du secteur.
À l’interface entre l'entreprise et les potentiels de recherche et d'enseignement, ils apportent une contribution majeure à l’innovation et à la maîtrise des changements.
Le mot du Président
En ce début du XXIème siècle, l’accélération dans l’évolution des savoirs ainsi que les dynamiques sociales et professionnelles mettent en avant la « formation tout au long de la vie ». Le monde du travail et la société toute entière fonctionnent désormais de manière dynamique, nécessitant des adaptations de plus en plus rapides à des situations de plus en plus complexes. Les modalités de formation, et plus spécifiquement celles de la formation continue, doivent, dans ce contexte, impérativement abandonner la logique de reproduction qui prévalait au siècle dernier.
La Formation Continue Universitaire est, depuis des décennies, le partenaire attentif de ces changements en exerçant une véritable fonction d'interface entre les différents milieux socio-économiques et les potentiels de recherche et d'enseignement des établissements supérieurs. Elle apporte une contribution majeure à la maîtrise des changements grâce à la diversité de son activité.
Forte de sa mission de service public, elle s’attache à développer de manière équilibrée les différents axes de formation, tant à destination des citoyens que des besoins socio-économiques. Jean-Marie FILLOQUE
Une stratégie de réseau

Une des forces majeures de la formation continue universitaire est d'être à la fois proche de vous, au travers des établissements d'enseignement supérieur, et organisée en réseau, mutualisant et décuplant ainsi ses capacités d'impact, tant sur le plan régional, national qu’international.
Les relations constantes entre universités permettent un enrichissement mutuel et la construction d’offres de formation faisant appel aux meilleurs spécialistes de chaque discipline.
L’utilisation sans cesse croissante de l’enseignement médiatisé à distance facilite ces opérations en réseau. 
Les réunions de travail organisées par le réseau, ses colloques annuels, ses contributions aux grands débats nationaux sont autant d'occasions de faire vivre ce réseau, de dynamiser l’offre de formation et de services de manière harmonieuse et solidaire.
La formation continue universitaire ne prétend pas détenir la vérité et ne croit pas aux recettes miracles, persuadée qu'elle est d'avoir -avec d'autres - à inventer le futur.
http://www.wmaker.net/fcutest/photo/art/une/2969741-4919593.jpg?v=1320853279

The strength of a large network, partner in the economic
The network of university continuing education for decades, the partner aware of changes in our socio-economic environment. Our schools, training more than 300,000 students each year, have become industry leaders.
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At the interface between the company and the potential for research and teaching, they make a major contribution to innovation and change control. More...
23 novembre 2011

L’Observatoire des Transitions Professionnelles - 7 Fongecif rassemblés pour analyser les parcours des salariés

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Sept Fongecif de différentes régions de France lancent ensemble, le 23 novembre 2011 à Paris, l’Observatoire des Transitions Professionnelles. L’Observatoire des Transitions Professionnelles, lancé le 23 novembre à Paris par sept Fongecif de différentes régions de France, se propose d’analyser dans la durée le parcours de milliers de salariés ayant bénéficié d’un Congé Individuel de Formation (CIF), au cours d’une étude d’une ampleur inégalée.
Sa création prolonge la réalisation d’une première étude, réalisée par trois Fongecif (Bretagne, Rhône-Alpes, Alsace), présentée en juillet 2010 à Laurent Wauquiez, alors Secrétaire d'État chargé de l'Emploi. Elle avait permis d’analyser les parcours de 2601 bénéficiaires d'un CIF, appartenant aux professions les plus fréquemment rencontrées chez les candidats au CIF, tels que chauffeurs livreurs, assistants, caissiers, ouvriers, informaticiens…
La portée de son enseignement, qui validait pour la première fois l'expérience de terrain des Fongecif, a poussé les différents intervenants à en encourager le développement national et à s’inscrire dans la durée, avec la contribution d’autres Fongecif régionaux.
L’Observatoire des Transitions Professionnelles se compose désormais des sept Fongecif suivants:
• Membres fondateurs: Fongecif Bretagne, Fongecif Rhône-Alpes, Fongecif Alsace.
• Nouveaux membres: Fongecif Provence-Alpes-Côte d’Azur, Fongecif Ile-de-France, Fongecif Centre, Fongecif Pays-de-la-Loire.
Observatoire des Transitions Professionnelles: comprendre les parcours professionnels de milliers de salariés

A la différence d’un sondage, l’étude qui sera conduite en 2012 procèdera par analyse de données statistiques issues des sept Fongecif participants. Une base de données commune à ces Fongecif permettra d’observer les deux principales phases de transition : l’entrée en formation, puis le retour à la situation professionnelle à l’issue de la formation. Les informations analysées porteront sur le profil des salariés, leur environnement professionnel d'origine et la formation suivie, ainsi que sur le parcours réalisé avec le Fongecif.
Ses enseignements permettront, par exemple:
• de comprendre vers quels métiers s’orientent les bénéficiaires en fonction de leur métier d’origine;
• d’identifier les domaines de formation privilégiés, en fonction de niveaux de formation initiale;
• d’analyser les différences de trajectoires professionnelles entre femmes et hommes;
• de connaître la durée et le parcours de vie professionnelle qui précèdent le Congé individuel de formation;
• de mesurer l’impact des dispositifs tels que Congé Individuel de Formation, Bilan de compétences...
L’Observatoire des Transitions Professionnelles: Les premiers résultats en 2010 (Bretagne, Alsace, Rhône-Alpes)

Le parcours de 2600 personnes accompagnées, représentant treize métiers, a montré comment se passent les évolutions professionnelles:
• Transport, santé et travail social, bâtiment, sont les domaines demandés par 52% de ces personnes.
• Moins les salariés sont diplômés, plus leurs choix se concentrent sur certains secteurs d'activité, et plus il est nécessaire de les accompagner.
• Les conseillers Fongecif accompagnent ces salariés pendant près d'un an avant qu'ils n'accèdent à leur formation, après avoir travaillé en moyenne entre 11 et 16 ans avant de prendre un Congé individuel de formation (CIF).
• Le Bilan de compétences permet aux salariés d'élargir la vision de leur trajectoire future et s'impose comme une étape décisive dans le processus de changement.
• Sur 336 personnes interrogées six mois après avoir suivi un CIF, 89% avaient obtenu le diplôme préparé et 65% avaient changé de situation.
Le point sur…
Le Congé Individuel de Formation (CIF)

Le Congé individuel de formation permet à tout salarié en CDI, au cours de sa vie professionnelle, de suivre, à son initiative et à titre individuel, des actions de formation, indépendamment de sa participation aux stages compris dans le plan de formation de l'entreprise dans laquelle il exerce son activité. Ces actions de formations peuvent permettre au salarié de changer d’activité ou de profession par une reconversion, d’acquérir une nouvelle qualification  ou une qualification supérieure, de renforcer ses compétences…
Elles peuvent se dérouler sur le temps de travail dans le cadre d’une autorisation d’absence accordée par l'employeur. Elles sont rémunérées sous certaines conditions. Pour suivre cette formation, le salarié peut bénéficier, dans certains cas, d’un financement du Fongecif.
Les Fongecif

Les Fongecif, organismes paritaires, interprofessionnels et régionaux, contribuent dans le cadre de leurs ressources à la formation, au développement des compétences individuelles et à la promotion sociale des salariés, à leur initiative, en prenant en compte les besoins du marché du travail.
Les Fongecif ont développé une offre de services cohérente, en constante progression, dont l'enjeu est d'accompagner les trajectoires et les transitions professionnelles.
Ils accueillent, renseignent, conseillent et accompagnent des hommes et des femmes dans leurs parcours, pour les aider à concrétiser leurs projets individuels.
Voir aussi sur le blog Observatoire des Transitions Professionnelles.

Powrót do domu Fongecif Profesjonalny monitor Transitions - 7 Fongecif wspólnie przeanalizować ścieżkę pracowników
Września Fongecif różnych regionów Francji rozpoczęła razem, 23 listopada 2011 r. w Paryżu, Obserwatorium przejścia kariery. Transitions Profesjonalny monitor, uruchomiony 23 listopada w Paryżu Fongecif siedmiu różnych regionach Francji, jest analiza długotrwałego kursu tysięcy pracowników, którzy otrzymali indywidualne urlopu szkoleniowego (CIF), W badaniu na niespotykaną dotąd skalę. Więcej...

23 novembre 2011

L'apprentissage est un vrai «plus» pour l'étudiant

http://www.drhdelannee.fr/uploads/Image/drhdelannee/LOGO-FIGARO-ECO.jpgPar Gaëlle Ginibrière. Les étudiants sont de plus en plus nombreux à choisir ce cursus. Ils représentent 30% des effectifs dans les établissements les plus en pointe.
Pour les apprentis, la formation en alternance n'est qu'une modalité parmi d'autres pour suivre leur scolarité en école de commerce, pourvu qu'ils aient la maturité suffisante et l'envie, prouvant par là même que l'image de l'apprentissage a évolué positivement ces dernières années. L'ESC Montpellier en a même fait un levier essentiel de son dispositif d'ouverture sociale et d'égalité des chances. «En effet, l'entreprise prend en charge les frais de scolarité et les élèves sont rémunérés. Chez nous, l'apprentissage peut débuter dès la première année, ce qui intéresse alors 10 % des effectifs, la plupart admis sur titre, qui ont déjà connu l'alternance en BTS ou en DUT. Les autres peuvent s'inscrire dans cette démarche à partir de la deuxième ou même de la troisième année, au cours de laquelle presque 50 % de la promotion est en apprentissage» , assure François-Xavier Théry, directeur du développement et des entreprises dans l'école de commerce montpelliéraine.
À Reims Management School, le directeur général du groupe François Bonvalet reconnaît que 40% des apprentis font ce choix pour des raisons financières. «C'est effectivement l'une des motivations de l'école pour encourager l'apprentissage, qui constitue aussi une formidable expérience professionnelle pour les étudiants: les deux tiers d'entre eux se voient proposer un poste avant la fin de leur période d'apprentissage», explique-t-il. Même écho auprès de Michel Gordin, responsable du CFA de l'Essec, la première école de management à s'être lancée dans l'apprentissage, en 1993: «La professionnalisation repose sur l'acquisition d'un certain nombre de savoirs académiques, de savoir-faire et de savoir-être. Or les apprentis apprennent tout cela en même temps: au fil des deux ans, ils peuvent choisir les cours électifs qui peuvent les aider en entreprise, et ils ont souvent en cours des questions très opérationnelles qui enrichissent l'intervention du professeur.»
Missions d'importance

Il n'est d'ailleurs pas rare que les apprentis prennent du galon au cours de leur contrat et se voient confier des missions d'importance: le contrôle de gestion d'une usine à l'étranger ou la gestion d'un portefeuille clients pour les plus brillants d'entre eux. Leur insertion professionnelle se situe d'ailleurs légèrement au-dessus de celles de leurs camarades: ils affichent par exemple 100% d'emploi net à Skema trois mois après leur sortie. Ce chiffre s'élève à 92% à l'ESC Montpellier, contre un peu plus de 80% pour le reste de la promotion. En contrepartie, mieux vaut faire une croix sur la vie associative et les fêtes étudiantes!
L'international a aussi longtemps été le point faible pour des apprentis, forcément moins mobiles pendant leur cursus. Une situation qui tend à évoluer. À l'Essec, 25 à 30 % des apprentis font une mission de plus de trois mois à l'international ou peuvent compléter leur parcours de stages à l'étranger. L'ESC Montpellier propose un double diplôme en e-learning avec une université australienne pour ceux qui cumulent trois ans d'apprentissage, et RMS assure des séjours académiques à l'étranger en fin de cursus. De son côté l'Edhec propose depuis 2006 un parcours apprentissage européen qui comporte deux séjours d'échange pendant l'été.
http://www.drhdelannee.fr/uploads/Image/drhdelannee/LOGO-FIGARO-ECO.jpg Autor Gaëlle Ginibrière. Õpilased on tõenäolisem, et valida seda muidugi. Nad esindavad 30% tööjõust kõige kaasaegsemaid rajatisi.
Praktikantidele, töö ja õppimise on lihtsalt meetod hulgas jälgida õpinguid ärikool, kui need on piisava küpsuse ja soov seeläbi tõendavad, et kujutis õppimine on arenenud positiivselt viimastel aastatel.
ESC Montpellier on isegi tehtud võti hoob avamisseadisega sotsiaalse ja võrdsed võimalused. Velle...

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