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Formation Continue du Supérieur

30 novembre 2011

Un nouveau catalogue dynamique accessible sur www.cnfpt.fr

http://www.actulogo.fr/wp-content/uploads/2011/02/cnfpt_niou.jpgAfin de permettre à chaque employeur et agent territorial de trouver des réponses en matière de formation, l'accès au catalogue de formation en ligne sur le site internet du CNFPT a été entièrement revu. On peut accéder à l'offre de formation du CNFPT dès la page d'accueil du site www.cnfpt.fr.  L'agent ou la collectivité peut visualiser à partir du critère obligatoire « département », prioritairement les stages organisés au plus près et obtenir la date des sessions de la plus proche à la plus éloignée. La recherche peut ensuite être affinée avec des filtres facilitant ainsi le choix de l'agent. L'internaute peut transformer son « panier » de sélection en pdf lui permettant de conserver ses résultats de recherche ou de le diffuser à d'autres. Certains stages et itinéraires comportent des mentions indiquant qu'il s'agit de formations de base appelées « fondamentaux », de formations d'approfondissement ou de formations d'expertise. De manière générale, les fondamentaux sont programmés dans les délégations régionales, les stages d'approfondissement et d'expertise dans les instituts. Ainsi, c'est l'angle « utilisateur » qui a été privilégié pour accéder à cette offre.
Le CNFPT qui met en oeuvre la formation professionnelle des agents territoriaux est un des plus gros opérateurs du marché de la formation, sur une des filières professionnelles les plus importantes. Son offre est considérable en termes de secteurs couverts et de nombre de sessions proposées.
Pour l'édition 2013, le CNFPT a entrepris une réflexion pour favoriser l'accès électronique des employeurs et des agents territoriaux à l'offre de formation du CNFPT. L'évolution vers ce catalogue électronique fait partie des projets de développement durable de l'établissement.
Le catalogue des formations 2012 du CNFPT vient de paraître
Pour l'année 2012, l'offre du CNFPT est regroupée en un catalogue unique, accessible sur internet et structuré par grands champs de l'action publique territoriale.  Ceux-ci correspondent aux grands domaines suivants: solidarité, cohésion sociale et enfance, santé; citoyenneté, culture et sport; aménagement et développement durable des territoires; services techniques urbains et infrastructures publiques; sécurité et protection des biens et des personnes. S'y ajoutent deux domaines transversaux: repères et outils fondamentaux nécessaires à l'exercice professionnel et management, pilotage et gestion des ressources. Ce catalogue présente l'ensemble des actions de formation, qu'elles soient organisées dans une antenne de proximité, une délégation régionale ou un institut. Les délégations régionales organisent sur leur territoire des rencontres d'information pour présenter aux élus, aux directeurs généraux des services, aux directeurs de ressources humaines et aux responsables de formation l'offre de formation du CNFPT, son évolution et recueillir leurs attentes.
http://www.actulogo.fr/wp-content/uploads/2011/02/cnfpt_niou.jpg To allow each employer and territorial agent to find answers for training, access to online training catalog on the website of CNFPT has been completely revised. You can access the training offer of CNFPT from the home page of the site www.cnfpt.fr. The agent or the community can see from the mandatory requirement "department" courses organized primarily as close and obtaining the dates of meetings of the nearest to farthest. More...

30 novembre 2011

L'autonomie révèle la misère des universités

http://img.scoop.it/_QbL91O-x7S2LDLVgB83ljl72eJkfbmt4t8yenImKBVaiQDB_Rd1H6kmuBWtceBJPar Victoria Gairin. La fac voit rouge. Alors que plusieurs établissements affichent d'importants déficits, le ministère peine à adopter une position claire.
Depuis une dizaine de jours, un désordre sans nom règne sur l'université. À l'heure où les conseils d'administration doivent voter leur budget 2012, certaines facs peinent en effet à présenter des bilans à l'équilibre. Nantes parle d'un déficit de 4 millions, Limoges 3 millions, Pau 2 millions, Bretagne-Sud 1,2 million d'euros... Les chiffres sont alarmants.
Tout commence le 17 novembre avec un communiqué du ministère de l'Enseignement supérieur. Le message de Laurent Wauquiez se veut rassurant: l'université va bien, merci, "la grande majorité des établissements est en bonne santé financière". Petit bémol toutefois, on apprend dans le même communiqué que huit établissements ont des problèmes, et qu'en déficit pour la seconde année consécutive, ce sont les recteurs qui arrêteront désormais leurs budgets. Un "comité des pairs" formé par deux anciens présidents d'université les aidera à remonter la pente. Depuis, c'est la pagaille. N'est-ce pas justement le nerf de l'autonomie - ô combien défendue par le gouvernement - que de pouvoir gérer son budget ?
Huit universités sortent du chapeau

Quels sont les établissements concernés ? On a bien quelques idées, mais, dans un premier temps, la liste reste un mystère. Le ministère refuse de communiquer, les établissements tremblent. Puis, le 23, un second communiqué vient mettre un terme à une semaine de cafouillage. Huit noms sortent du chapeau : l'UMPC (Université Pierre et Marie Curie), Paris XIII-Villetaneuse, Limoges, l'université de Savoie, Nice-Sofia-Antipolis, Bordeaux III, l'Insa de Rouen et l'ENS Cachan. Si certains présidents, comme Jacques Fontanille à Limoges ou Patrice Brun à Bordeaux, reconnaissent de graves problèmes budgétaires, les autres tombent des nues. Et ne tardent pas à contester la liste. Sophia-Nice-Antipolis en effet assure être en excellente santé financière. Quelques heures plus tard, le ministère revient sur ses pas et retire l'université de Méditerranée de la liste. Erreur, "après réexamen des comptes, l'université n'est pas en déficit en 2010"...
En cause, les nouvelles règles comptables instaurées par la loi sur l'autonomie des universités, qui ne tiennent pas compte dans la dotation de l'État pour rémunérer les fonctionnaires des évolutions de carrière, et donc des augmentations de salaire liées à l'ancienneté ou à la promotion. Résultat: la masse salariale augmente, mais... pas les budgets alloués à l'Enseignement supérieur ! Mi-novembre, Laurent Wauquiez évoquait une rallonge de 14,5 millions d'euros d'ici fin 2011. Mais selon la Conférence des présidents d'université (CPU), il manquerait "entre 15 et 20 millions pour compenser l'augmentation des salaires due à la pyramide des âges".
À quoi joue le ministère ?

À quoi joue donc le ministère ? C'est la question que se posent plusieurs établissements, pris de cours par la décision de mise sous tutelle. L'UPMC, première université française dans le classement de Shanghaï jusqu'en 2010, confie à l'AFP qu'à aucun moment le fonctionnement normal de l'université n'a été mis en danger. "La situation financière, déjà régulée en 2011, sera maîtrisée en 2012 par une diminution des investissements conduisant à l'équilibre budgétaire", indique la présidence. Même combat pour l'université de Savoie. Cette fois-ci, ce sont les deux années de déficit consécutives qui sont contestées : "Si les comptes de l'exercice 2009 font apparaître un déficit de 1 771 599 euros, en revanche, ceux de l'exercice 2010 dégagent un excédent de 1 415 341 euros. Il n'y a donc pas deux exercices successifs négatifs", s'indigne le président Gilbert Angéneux.
Jean-Yves Mérindol, le directeur de l'ENS Cachan, dénonce, quant à lui, le "manque de responsabilité" du ministère. "À ce jour, personne ne nous a tenus informés de cette décision. Nous l'avons apprise par communiqué et par les médias." À Cachan, les difficultés financières ne datent pas d'hier. Depuis 2004, l'école tire la sonnette d'alarme. En 2010, une inspection confirme les dégâts et un dialogue se met en place pour tenter de redresser la situation. Mais l'école rame pour obtenir des moyens de la part du ministère. Aujourd'hui, Jean-Yves Mérindol invalide la décision de mise sous tutelle. Pour une raison simple : son établissement, dépendant du rectorat et non du ministère, n'est pas concerné par la mise en place du comité des pairs. Une question se pose toutefois. Le passage au RCE (responsabilités et compétences élargies) est-il la cause des difficultés de certains établissements ? Pour le président de Cachan, il est encore trop tôt pour se prononcer. Mais une chose est sûre, les problèmes de déficit et les dysfonctionnements se révèlent à l'occasion de ce passage. Un exemple ? "L'université délivre doctorats et diplômes, mais doit demander une autorisation pour attribuer la licence. Cela n'a aucun sens !" s'insurge-t-il.
"L'État n'a pas assumé ses compétences" (Cour des comptes)

Pas plus de sens d'ailleurs que la gestion des travaux de désamiantage qui attise la polémique à l'UPMC et son campus de Jussieu. La Cour des comptes dénonce en effet, dans un rapport daté du 17 novembre, "un dérapage financier" qui sera porté devant la Cour de discipline budgétaire. Le vaste chantier de réhabilitation du campus universitaire devait durer trois ans et coûter 183 millions d'euros. Aujourd'hui, quinze ans plus tard, les échafaudages sont toujours là et l'enveloppe budgétaire a été multipliée par dix ! À qui la faute ? Peut-être à l'absence de coordinateur. C'est en tout cas ce que suggère le rapport. La Cour met en cause l'État, coupable d'avoir pris ses décisions au coup par coup. "Il n'a pas assumé ses compétences, il s'est même déjugé", a affirmé le président Didier Migault.
Manque de chance, c'est justement ce moment qu'a choisi l'Association européenne des universités pour publier son classement sur les niveaux d'autonomie. Et la France ne brille pas par ses performances, loin de là... En bas du tableau, elle arrive à la 16e place sur 28 en ce qui concerne l'autonomie administrative, à la 22e en matière d'autonomie financière, et sombre littéralement en 27e et dernière position pour la gestion des ressources humaines et l'autonomie académique.
Le ministère a réagi à ce piètre classement, défendant un "modèle français d'autonomie". En clair une autonomie où les présidents d'université n'ont pas la main sur le nombre d'étudiants, la masse salariale, ou l'entretien de leur bâtiments... Wauquiez assume.
http://img.scoop.it/_QbL91O-x7S2LDLVgB83ljl72eJkfbmt4t8yenImKBVaiQDB_Rd1H6kmuBWtceBJ Przez Victoria Gairin. Kolegium widzi czerwony. Podczas gdy wiele instytucji znaczących deficytów, trudności w przyjmowaniu Departament jasnego stanowiska.
Przez dziesięć dni, nienazwany zaburzenia panuje na uczelni.
W czasie, gdy zarządy muszą głosować swojego budżetu w 2012 roku, niektóre FACS walki wręcz do złożenia budżetu do równowagi. Nantes mówić o deficyt w wysokości 4 milionów, Limoges 3000000, 2000000 Pau, południowej Bretanii 1,2 miliona euro... Liczby są alarmujące.
Wszystko zaczyna się od 17 listopada zwolnienia Ministerstwo Szkolnictwa Wyższego.
Wiadomość z Laurent Wauquiez uspokaja: uniwersytet jest dobrze, dziękuję", zdecydowana większość instytucji w dobrej kondycji finansowej." Mały problem, jednak dowiadujemy się, w tym samym stwierdzenie, że osiem szkół mają problemy, a deficyt na drugi rok z rzędu, są prezydentami, że będzie teraz zatrzymać ich budżetów. Więcej...
30 novembre 2011

Quelles ambitions pour la formation des adultes au XXIe siècle?

http://www.agefos-pme.com/fileadmin/img/logos/logo_Nation.gif« Quelles ambitions pour la formation des adultes au XXIe siècle ? » 1ère Rencontre nationale par l’AFDET et AGEFOS PME
Dans un passé récent, notamment avec la Loi du 24 novembre 2009 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et celle du 28 juillet 2011 pour le développement de l'alternance et la sécurisation des parcours professionnels, le secteur de la formation professionnelle continue a connu de profonds changements.
C’est dans ce contexte que l’Association française pour le développement de l’enseignement technique (AFDET) et AGEFOS PME, premier organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de France, organisent, à Paris, leur 1ère Rencontre nationale Emploi-Formation : « Quelles ambitions pour la formation des adultes au XXIe siècle ? », les 17 et 18 janvier 2012, au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam). Ce colloque réunira notamment les grands acteurs du secteur autour des questions majeures sur la formation continue.
17 et 18 janvier 2012: grande Rencontre Emploi-Formation

Lors de ce nouveau rendez-vous de 3 demi-journées, le ministère en charge de l’apprentissage et de la formation professionnelle, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, et le ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, interviendront ainsi que de très nombreuses personnalités, représentants de l’État, du secteur de la formation professionnelle continue, de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et des partenaires sociaux.
Quatre tables rondes, sur ces 3 demi-journées, aborderont les grands sujets qui traversent le champ de la formation tout au long de la vie:
- Quelles finalités pour la formation continue et quels publics?
- Les conditions de l’efficacité? (Comment optimiser la réponse aux besoins)
- Pratiques d’aujourd’hui et pratiques de demain? (Comment optimiser la réponse aux besoins)
- Comment relever les futurs enjeux de la formation tout au long de la vie?
Les quatre tables rondes réuniront, autour de réflexions et de témoignages, les décideurs, les acteurs et les bénéficiaires de la formation professionnelle continue: l’AFPA, l’ACFCI, l’ARF, le CNAM, la CNCP, le CNFPTLV, la FFP, les GRETA, Pôle emploi…
Mobilisation commune en faveur de l’Emploi et de la Formation professionnelle

L’AFDET et AGEFOS PME se retrouvent depuis plusieurs années sur des thèmes conjoints et se mobilisent ensemble pour développer la formation. La formation est un levier indispensable pour la compétitivité des entreprises, pour les parcours professionnels et le développement personnel des individus.
L’Association française pour le développement de l’enseignement technique (AFDET), née en 1902 pour servir l’enseignement technique, est reconnue d’utilité publique depuis 1936, ONG auprès de l’ONU, liée depuis sa création avec le ministère de l’Éducation nationale et association éducative agréée depuis 2002.
L’AFDET a, depuis ses origines, œuvré pour une formation tout au long de la vie offerte à tous et pour la mise en synergie de tous les acteurs, pouvoirs publics et partenaires sociaux.
Fortes de leur expérience mutuelle, l’AFDET et AGEFOS PME sont partenaires pour lancer leur 1ère Rencontre nationale Emploi-Formation: .3 demi-journées de rencontres et d’échanges sur les enjeux et les ambitions du secteur de la formation continue. En savoir plus sur l'AFDET.
Rendez-vous le 17 janvier de 14h à 18h et le 18 janvier de 9h à 17h au Cnam - 292 rue Saint-Martin - 75141 Paris Cedex 03.
En tant qu’établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, doté du statut de grand établissement dédié à la formation tout au long de la vie, le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), placé sous la tutelle du ministre chargé de l’Enseignement supérieur, accueillera cet événement. Découvrez le CNAM.
http://www.agefos-pme.com/fileadmin/img/logos/logo_Nation.gif "What ambitions for adult education in the twenty-first century? "1st National Meeting by AFDET AGEFOS and SME
In the recent past, including the Act of 24 November 2009 on vocational training throughout life and that of July 28, 2011 for the development of alternate and career security, the sector of vocational training still has undergone profound changes.

It is in this context that the French Association for the Development of Vocational Education (AFDET) and SME AGEFOS first joint body approved collector (OPCA) of France, organized in Paris, their first National Meeting Job Training: "What ambitions for adult education in the twenty-first century?
"17 and 18 January 2012 at the Conservatoire National des Arts et Metiers (CNAM). This conference will bring together major players in the area around the major issues on continuing education. More...
29 novembre 2011

Colloque annuel de la CPU: l'université pour l'avenir, avenir des universités

http://www.cpu.fr/fileadmin/fichiers/Colloque_marseille/EXE_05web.jpgPrésentation
Les mercredi 8, jeudi 9 et vendredi 10 février 2012 à Marseille

La loi sur les libertés et responsabilités des universités (LRU), dite aussi « loi d’autonomie des universités », en vigueur depuis aout 2007, a marqué l’aboutissement d’une réflexion engagée depuis de nombreuses années par la communauté universitaire, visant à permettre aux universités de disposer de marges de manœuvre pour conduire des politiques propres. Pour la Conférence des Présidents d’Université (CPU), cette réflexion s’est concrétisée, début 2007, par les propositions formulées lors du colloque de Metz « l’Université, une chance pour la France ».
Depuis cette date, le paysage universitaire s’est considérablement transformé, notamment grâce au rapprochement des établissements de leurs partenaires, la CPU consacrant ses colloques successifs aux différentes missions qui incombent aux universités autonomes: la dimension européenne et internationale de leurs politiques d’établissement (2008), leur rôle socio-économique sur un territoire (2009), leurs ambitions pour le doctorat (2010) et la licence (2011), s’emparant ainsi tant de la mission globale d’accroissement des qualifications que de celle de production d’une recherche scientifique d’excellence. La CPU a de plus approfondi sa réflexion au cours de séminaires mensuels, sur des thèmes plus spécifiques: gouvernance et forme juridique des établissements d’enseignement supérieur et de recherche; stratégies territoriales; immobilier; classements mondiaux d’universités; innovation…
Forte de cette expérience d’acquisition de l’autonomie dans tous les domaines qu’elle recouvre, la CPU doit à présent s’interroger et interpeller la nation sur ce que pourrait devenir le dispositif français d’enseignement supérieur et de recherche à échéance de 15 ou 20 ans, une fois que les investissements actuels auront produit leurs effets, sur la durabilité de son modèle économique et sur sa place au niveau international.
Quatre ans après l’entrée en vigueur de la loi sur les libertés et responsabilités des universités (LRU, 2007), cinq ans après l’adoption de la loi portant pacte pour la recherche (2006), alors qu’en 2012 la quasi-totalité des universités renouvelleront leurs équipes de direction sur fond d’élection présidentielle, la Conférence des Présidents d’université souhaite ainsi tirer le bilan politique de la mise en œuvre de l’autonomie acquise par les établissements et avec tous, envisager leur avenir.
Pour répondre à ces questions, et donner leur vision d'ensemble de l’enseignement supérieur et de la recherche dans toutes ses dimensions, y compris socio-économiques, les 127 membres de la CPU – présidents d’université, des instituts nationaux polytechniques, directeurs des écoles normales supérieures et présidents des pôles de recherche et d’enseignement supérieur – se réuniront à Marseille les 8, 9 et 10 février 2012.
Ce colloque présentera des éléments de bilan de la LRU, mais amènera aussi  la CPU à faire des propositions fortes aux différents candidats à la Présidence de la République. Plus globalement, la CPU réunira pour ce colloque les présidents d’université et directeurs d’établissement, les invitant à associer à cette réflexion les membres de  leur équipe de direction (vice- présidents statutaires, directeurs généraux des services), ainsi qu’un grand nombre de représentants de la communauté universitaire, de ses partenaires et interlocuteurs. Le programme mettra en perspective les grandes transformations qui sont en train de façonner l’enseignement supérieur et la recherche en France.
Cette rencontre, enfin, aura une dimension résolument internationale, les universités étant par ailleurs, comme les Etats, de plus en plus scrutées, comparées et notées.
Pré-Programme Colloque annuel de la Conférence des présidents d’université. Contact: colloquecpu2012@cpu.fr.

http://www.cpu.fr/fileadmin/fichiers/Colloque_marseille/EXE_05web.jpg Presentazione
Mercoledì 8, Giovedi 9 e Venerdì 10 Febbraio 2012 a Marsiglia

La legge sui diritti e responsabilità delle Università (LRU), conosciuta anche come la "legge di autonomia universitaria", in vigore dall'agosto 2007, ha segnato il culmine di discussioni avviate da molti anni da parte della comunità accademica, a per consentire alle università di avere margini di manovra per condurre politiche.
Per la Conferenza dei Rettori (CPU), questa riflessione ha preso forma nei primi mesi del 2007 dalla proposte alla conferenza di Metz "Università, la possibilità per la Francia". Più...
29 novembre 2011

Asia: How to soar up the world university rankings

http://www.universityworldnews.com/layout/UW/images/logoUWorld.gifBertil Andersson, president of Nanyang Technological University in Singapore, is one of several non-Singaporean university leaders in the city-state. YOJANA SHARMA spoke to him as he headed for the QS-APPLE conference in Manila, on Singapore's attractions as a higher education hub, its willingness to import the best from the West, and whether Asian institutions might eventually overtake the West.
UWN: Why did you move from Europe to Singapore?
Andersson: I had been head of the European Science Foundation in Strasbourg and first came here as provost of Nanyang Technological University (NTU). At the time the media asked why I was leaving a prestigious job in Europe. My answer was: maybe in Europe we talk too much, in Singapore they act. Now I've been here in Singapore almost five years and that statement to a journalist, which then was partly a joke, I now believe is actually true. It's fantastically rewarding to work in the Singapore higher education system because it is doing a quantum leap. If you have ambition to do good academic research and education, you can do it here in Singapore. Unfortunately we cannot do as much in Europe.
UWN: Singapore sees building up its higher education system as a national mission. How do you fit into that mission if you are not Singaporean or even from Asia?
Andersson: Singapore is open for people coming here from all around the world, from other parts of Asia, from Europe and the United States, to contribute to building the knowledge society here. And Singapore is a small country - five million people - but it has such a huge ambition. We know that building academia in the UK, in Sweden or the United States, has been done over hundreds of years in a very systematic and slow way. But Singapore wants to do this very fast and the pace of change is very impressive. I lived in many countries before coming to Singapore: Sweden, UK, France, Australia, Israel, and it has never has it been so easy as to come and work here because the country is so open to international inputs and the culture is very global. We talk a lot about being international but here in Singapore we really feel that this is a global hub.
UWN: You are one of the keynote speakers at the QS-APPLE conference in Manila. What's the message you want to get across?
Andersson: I want to say how fast NTU been able to change in the last five years. Five years ago NTU was not a research-intensive university. Today it is very high ranking in the QS rankings and we made a very big leap this year into 58th position, and we have been emulated by others with evaluation teams coming and saying NTU must be one of the fastest developing universities in the world. What I want to do in Manila is give a picture of how this happened, what have we done in a very systematic way: how we've been able to get a lot of money from the Singapore government, how we have invested that in very interesting research areas, how we've been able to recruit really top-notch scientists from all over the world, how we've been strategising, how we are setting up a new medical school, how we are changing the education for our students, how we work with industry. But I also want to say: are the international university rankings systems really fit for these fast-moving universities? I feel the rankings are very much aligned to the established universities.
UWN: What does it take to move as fast as NTU?
Andersson: You must have governmental support and I think you need determination. I always say you have to walk the talk and change really means change. Even as provost before I became president, and the previous president running NTU, we were determined to change NTU. We knew we had to be a university for the coming century, and not for the past century. And so we have really looked under every stone at the university and said, 'how can we modernise this, how can we change that'? This is what we have been doing and many people who come here are amazed that we could do so much in a short time. But I think if you are determined, and you have the resources, you can do it fast. It is also very encouraging. If you look at Europe you would say academics are so slow, they can never change. On the other hand, we have shown that academia can move fast, it's not only the private sector that can move fast. The public sector and universities can also move fast, so I'm quite proud about that.
UWN: Was there a model you could follow in this modernisation?
Andersson: I don't think we have followed any special university. What partly we have done is we have introduced the best international practice. I have been shopping from the best universities in the UK, the best universities in the US, and also from my Swedish and European experiences. I had experience from all around the world so I had the opportunity to make a synthesis of this and take the best from each system.
UWN: If you bringing in so much talent from the West, are countries like Singapore following something that they can't do better? Is there a major indigenous strength that is not copied from the West?
Andersson: It has to do with culture. In Sweden we say we should do it our way, we know best. But in Singapore they don't say we know best, but what they do is take good examples from everywhere and learn from that and then move fast. That I think is the strength of the system. Not only copying but being inspired by others and then remolding. I'm looking at Malaysia through the window, it's very close [to Singapore]. Malaysia and other countries in the region have not come that far in terms of economy and development as Singapore. But many of these countries, like Malaysia and Vietnam, are doing quite well at the moment and I think that actually they are inspired by Singapore. I've also been invited to give talks in India because many politicians and academics in India are quite inspired by the progress of NTU and they say: 'Look, here is an Asian university that can move very fast, we also want to move fast and learn from these Asian universities in Singapore how to move fast'. I get many invitations to give such talks. I can't accept all of them but this is a trend.
UWN: How can Singapore's education system become great when it is such a small system, compared to much larger countries like China and India?
Andersson: More Singaporeans need to do higher education and go into research, but Singapore is open to recruit top talent that is willing to work here. One should never confuse the issue, that small countries cannot make an impact. The Financial Times recently had a ranking of the three smartest economies in the world. Number one is Switzerland, number two is Singapore and number three is Sweden. These are all countries (with a population) below 10 million. We can make a much bigger impact. Finland may be another country in that category. So we see that small, smart countries can have an impact far bigger than their size.
UWN: Will ASEAN (Association of South East Asian Nations) harmonisation lead to a movement of Asia's talent to Singapore?
Andersson: That has already started. We used to have from the UK a brain drain to the US. But I can see already today how this is changing. We have been looking at a bipartite movement of brains to the US. But what we are seeing today is a tripartite movement or brain circulation between the US, Europe and Asia. One of the success stories for NTU and Singapore as a whole is how we have been able to attract a lot of top researchers from all over the world. When I talk about this at home [in Sweden] they tend to think it's the guys who did not make it in Europe, who did not get tenure, and who cannot do anything else so they go to Singapore. That's absolutely wrong, it's the crème de la crème that comes to Singapore because they see the opportunities.
Maybe scientists who are very ambitious, maybe they went to Europe and the US in the 1970s and 1980s. Today people with the same mindset are going to Singapore and Hong Kong. Instead of moving west, they are moving east. The same with students, so many students want to come to NTU and many governments want to send their students to Singapore because they realise that the future will be Asia-dominant. Many leaders want to send their university students who are going to be the leaders of tomorrow so that from an early age they can build an Asia network like my generation went to the US to create a US network.
UWN: With such rapid change, will we soon see Asian universities overtake Western universities in research?
Andersson: It's only a matter of time. Asia has only been on the research map for 10, maybe 15 years, with the exception of Japan. If you build a Google or Microsoft company it can go very fast in the business world. In the academic world things happen much more slowly and it's an evolution rather than revolution.
That's what I'm saying about NTU. We have jumped up to place 55 in the rankings in just five years and that's an enormous achievement. I would predict in 10 to 15 years we will see several Asian universities in the top 20 ranks. I hope NTU will be one of them.
28 novembre 2011

L'Université de Paris Ouest Nanterre La Défense ouvre un Centre de Bilan de Compétences agréé par le Fongecif Ile-de-France

http://www.u-paris10.fr/images/logo.pngL’université Paris Ouest obtient l’agrément du Fongecif Ile-de-France pour proposer la prestation Bilan de Compétences
Lieu d’expertise, de formation et d’accompagnement des adultes en reprise d’études depuis 40 ans, le Crefop accueille et forme chaque année plus de 2000 salariés et demandeurs d’emploi. Il propose des formations universitaires diplômantes et/ou professionnalisantes ainsi que des formations courtes éligibles au DIF (inter/intra/sur ou hors temps du travail).
Il assure également des prestations de conseil, d’orientation, de Validation des Acquis de l’Expérience et d’ingénierie pédagogique et de formation tournées vers une professionnalisation et personnalisation des parcours.
Conscient de son implantation stratégique dans l’Ouest parisien au sein d’un vrai campus universitaire situé à proximité du quartier d’affaires de la Défense et soucieux d’optimiser son rôle en tant qu’acteur de la formation professionnelle, le Crefop a mis en place un Centre de Bilan de Compétences.
Agréé par le Fongecif Ile-de-France, le Centre de Bilan de Compétences est prêt, depuis novembre 2011, à recevoir les salariés et les demandes d’entreprises sur le site de l’Université à Nanterre dans les locaux du Centre des Relations avec les Entreprises et de la FOrmation Permanente (Crefop) au Bât M, 200 avenue de la République 92001 Nanterre.
Doté d’une équipe expérimentée dans la réalisation de Bilan de Compétences, d’un espace fourni en ressources documentaires orientations/métiers et d’un accès internet, etc., le Centre de Bilan réalisera un travail d’analyse des compétences professionnelles et personnelles, des aptitudes, des potentialités, des souhaits et des aspirations des bénéficiaires en proposant un parcours de 24 heures sur 3 à 4 mois.
Pris en charge par le Fongecif Ile-de-France, le Bilan de Compétences est un dispositif qui permet à un salarié de connaître son « capital compétences » et de définir une orientation ou une réorientation professionnelle.
Excellent outil de dynamisation de carrière, il aide le salarié à faciliter sa mobilité professionnelle interne ou externe, à mieux gérer la suite de sa carrière, à consolider son employabilité et à accroître sa valeur sur le marché du travail.
Véritable alliée des entreprises et des milieux professionnels, l’équipe de notre Centre de Bilan est prête à les appuyer pour optimiser leur politique de gestion des ressources humaines, anticiper leurs besoins futurs en termes de compétences, mieux connaître leur « capital compétences » et le potentiel de leurs collaborateurs.
Afin de répondre aux besoins spécifiques des salariés en CDI ou en CDD, Ali ARMAND, Responsable du Centre de Bilan de Compétences, s’engage avec son équipe à placer l’intérêt du bénéficiaire au cœur des préoccupations et à respecter les valeurs déontologiques en termes de neutralité et d’absence de jugement, de transparence sur les objectifs, les moyens et les résultats attendus et de confidentialité des informations recueillies durant le bilan.
A qui s’adresse le bilan de compétences ?

Le Bilan de Compétences s’adresse à toute personne qui souhaite faire le point sur son parcours personnel et professionnel et envisager une évolution professionnelle en élaborant un projet réaliste et réalisable.
Est éligible au Congé Bilan de Compétences :

Tout salarié en CDI justifiant d’au moins 5 ans d’expérience professionnelle (préférence accordée par le Fongécif Ile-de-France aux salariés qui justifient de 10 ans d’expérience professionnelle antérieure) dont 1 an dans l’entreprise actuelle.
Tout salarié en CDD justifiant de 24 mois, consécutifs ou non, d’activité salariée sous contrat de droit privé au cours des 5 dernières années, dont 4 mois consécutifs ou non sous CDD au cours des 12 derniers mois.
Informations pratiques :
Contact, informations, devis sur demande: bilandecompetences@u-paris10.fr.
Lieu: CREFOP (Centre des Relations avec les Entreprises et de la FOrmation Permanente), Université Paris Ouest Nanterre-La Défense, Bâtiment M, 200 avenue de la République, 92001, Nanterre Cedex
Accès: RER A / SNCF: station Nanterre Université. Bus 304 ligne Asnières/Place de la Boule-Nanterre: arrêt Noël Pons. En voiture: A 86, sortie Nanterre Université. Parking du rondpoint de la Folie. Pour en savoir plus: Cliquez.
Voir aussi Ouverture du Centre de Bilan de Compétences de l'Université de la Méditerranée.

28 novembre 2011

Le bilan d'étape professionnel

Aller a la home de France 5Depuis le 24 novembre 2011, les salariés peuvent demander à bénéficier d'un bilan d'étape professionnel. Le point avec Alain-Frédéric Fernandez, consultant, spécialiste de la formation.
En quoi consiste le bilan d'étape professionnel?

Alain-Frédéric Fernandez. "Le bilan d'étape professionnel bénéficie tous les cinq ans aux salariés ayant au moins deux ans d'ancienneté, qui en font la demande. C'est le meilleur dispositif de la formation professionnelle. Il est fait en commun entre le salarié et l'employeur. Il permet de déterminer les compétences et savoir-faire acquis par le salarié au sein de l'entreprise mais également au cours d'activités bénévoles ou sportives, son niveau en langues étrangères, ses besoins en formation. La demande du salarié ne peut être refusée par l'employeur."
Cet outil permettra-t-il aux salariés de maintenir leur employabilité?

A-F.F. "C'est à l'employeur de veiller à l'employabilité de ses salariés.  En effet, l'article L 63-21-1 du Code du travail prévoit que "l'employeur assure l'adaptation des salariés à leur poste de travail. Il veille au maintien de leur capacité à occuper un emploi, au regard notamment de l'évolution des emplois, des technologies et des organisations. Il peut proposer des formations qui participent au développement des compétences, ainsi qu'à la lutte contre l'illettrisme". Il est trompeur de demander aux salariés de devenir acteurs de leur carrière. Ils ne connaissent pas l'évolution des métiers, de l'économie, la stratégie de leur entreprise."
Le Droit individuel à la formation n'a pas rencontré un vrai succès auprès des salariés. En sera-t-il de même pour ce nouvel outil?

A-F.F. "Un salarié ne s'intéresse à la formation que lorsqu'il a un problème à résoudre. Le reste du temps, il trouve cela rébarbatif. 40% des salariés ne s'intéressent pas à la formation. C'est le même taux qu'il y a 40 ans, en 1971. La principale raison de ce manque d'engouement est que l'offre de formation est une offre scolaire, une offre en présentiel qui est inefficace et qui fait peur aux salariés. Pour susciter leur intérêt, il faut évoluer vers une offre interactive  du type rapid learning, serious games… Aux Etats-Unis, 60% de l'offre de formation est en e-learning contre 5% en France."
Go to the home of France 5 Since November 24, 2011, employees can apply for a progress report professional. The point with Alain Frederic Fernandez, consultant, training specialist. More...
28 novembre 2011

1971-2011: regards croisés sur 40 ans de formation continue

http://www.centre-inffo.fr/IMG/jpg/40ansani.jpgLe 16 juillet 1971 était promulguée la loi portant organisation de la formation professionnelle continue dans le cadre de l’éducation permanente. 40 années se sont écoulées et Centre Inffo, en partenariat avec le Crefop de l’Université Paris Ouest et le Gehfa, le jeudi 17 novembre 2011 ont proposé de croiser les regards sur l’originalité des mécanismes mis en œuvre, les évolutions constatées et les résultats obtenus.
Dans le cadre prestigieux de l’hémicycle du Conseil économique,social et environnemental, des universitaires, des décideurs et des professionnels de la formation seront présents pour nous faire profiter de leurs expériences, de leurs analyses et de leurs témoignages, pour dresser un bilan et les perspectives ouvertes par ces “40 ans de formation professionnelle”.
Le déroulé du programme, la webographie préparée par le département documentation et les contributions des intervenants et sont à votre disposition ci-dessous.
Programme et webographie:

* Programme de la matinée du 17 novembre.
* Webographie réalisée dans le cadre de la matinée du 17 novembre 2011.
Contributions des intervenants:

* 40 ans de droit de la formation: refonder avant de réformer. Jean-Marie Luttringer - JML Conseil Droit et Politiques de formation
* Le rôle des partenaires sociaux dans la construction du dispositif. Yves Palazzeschi - Maître de conférences en Sciences de l’éducation, Université Panthéon-Sorbonne
* L’action des partenaires sociaux au niveau national: les résultats du FPSPP en 2011. Djamal Teskouk - Président du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels, Bernard Abeillé - Directeur général du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels
* La professionnalisation des agents de la formation. Emmanuel de Lescure - Maître de conférences, Université Paris Est Créteil (UPEC), Circest (Centre interdisciplinaire de recherche culture, éducation, formation, travail) Sorbonne. A venir.
* Publics et dispositifs: quel bilan aujourd’hui? Hugues Lenoir - Maître de conférences en Sciences de l’éducation, Université Paris Ouest
* La place de la sécurisation des parcours professionnels dans les contrats de plan régionaux de développement de la formation professionnelle (CPRDFP)? Françoise Amat, secrétaire générale du Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie (CNFPTLV). A venir.
Articles parus dans le Quotidien de la formation n°1630 du 18 novembre 2011.
Télécharger les quatre articles parus dans le Quotidien de la formation.
http://www.centre-inffo.fr/IMG/jpg/40ansani.jpg W dniu 16 lipca 1971 r. opublikowane w ustawie o organizacji kształcenia zawodowego w ramach kształcenia ustawicznego. 40 lat minęło i Inffo Centrum, we współpracy z Crefop Uniwersytetu Paris Ouest i GEHF, czwartek, 17 listopada 2011 zaproponował krzyża spojrzeć na oryginalność mechanizmów, zmiany obserwowane i uzyskanych wyników.
W prestiżowym ustawienie sali obrad gospodarcze, społeczne i ochrony środowiska naukowców, polityków i specjalistów w zakresie kształcenia będzie tam dać nam korzystać z ich doświadczeń, ich analiza i ich historii, w celu podsumowania i możliwości oferowanych przez te "40 lat kształcenia zawodowego
." Więcej...
28 novembre 2011

Ouverture du portail des Direccte

http://www.emploi.gouv.fr/_img/actu/portail_des_Direccte.jpgLe portail des direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (DIRECCTE) intégrant les sites régionaux Ile-de-France, Rhône-Alpes, Provence - Alpes - Côte d’Azur, Aquitaine, Alsace, Languedoc-Roussillon  et Limousin vient d'être lancé. Vous pouvez le visiter à l'adresse www.direccte.gouv.fr puis naviguer dans les régions, dont les sites seront au complet début 2012.
Organisation d’une Direccte

La Direccte comporte un siège régional composé de trois pôles et des Unités territoriales dans les départements.
La Direccte est un service régional; cela signifie qu’elle inclue à la fois un siège et des services ancrés dans les départements, services qui sont nommé Unités Territoriales de la Direccte. La Direccte est organisée par pôles. Chaque pôle a la compétence pour l’ensemble du territoire régional de l’animation des politiques publiques dans son domaine (le niveau départemental étant chargé de la mise en œuvre). Ces trois pôles sont:
Le pôle T (travail)

Pour l’essentiel, il anime l’activité de l’inspection du travail.
Le pôle E

Il lui incombe la charge d’impulser la politique emploi et développement économique.
Le pôle C

Il pilote les questions de concurrence et l’animation dans les Directions départementales concernées des sujets liés à la consommation (protection des populations).
A ces trois pôles s’ajoute bien évidemment un service support, le secrétariat général, qui répartit la ressource.
Les Unités territoriales

Les Unités territoriales (UT) sont la nouvelle dénomination des ex-Directions départementales du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DDTEFP). Ces services départementaux sont dirigés par un responsable d’unité territoriale, et leurs fonctions essentielles s’organisent autour du respect de la règlementation du travail (inspection du travail), de l’animation des politiques d’emploi (services emploi) et, en lien avec le siège, du développement de l’activité économique.
http://www.emploi.gouv.fr/_img/actu/portail_des_Direccte.jpg Portaal piirkondlike fondivalitsejad, konkurentsi, tarbija-, töö-ja tööhõive (DIRECCTE) sisaldavad piirkondlikke saidid Ile-de-Prantsusmaa, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Aquitaine, Alsace, Languedoc-Roussillon ja Limousin on alanud. Võite külastada seda www.direccte.gouv.fr siis liikuda piirkondades, saite on täielik varakult 2012. Velle...
28 novembre 2011

Formation continue: l'université contre-attaque

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngPar Julien Pompey, Le GREP. Les universités passent à l'offensive en matière de formation continue. En quête de nouvelles ressources pour financer leur développement, elles tentent de se faire une place sur un marché largement dominé par les grandes écoles et les organismes spécialisés.
Après avoir longuement attendu, l'université est enfin passée à l'offensive en matière de formation continue. Avec l'arrivée de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités, plus connue sous le sigle "LRU", la formation continue est en effet devenue une nouvelle source de revenus et une opportunité non négligeable d'augmenter les bénéfices des facultés, désormais détentrices de leurs moyens.
Après avoir longuement attendu, l'université est enfin passée à l'offensive en matière de formation continue. Avec l'arrivée de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités, plus connue sous le sigle "LRU", la formation continue est en effet devenue une nouvelle source de revenus et une opportunité non négligeable d'augmenter les bénéfices des facultés, désormais détentrices de leurs moyens. "Elle a réveillé les présidents! Ils ont découvert qu'elle était un moyen de financement, au même titre que la recherche ou les fondations", constate Jean-Marie Filloque, président du réseau des formations continues universitaires.
L'autonomie accordée par la loi permet notamment de mieux moduler les emplois du temps des professeurs et, ainsi, de les rendre plus disponibles pour les programmes de formation continue. "Les enseignants peuvent enfin adapter les horaires de cours à la vie des étudiants", se félicite Catherine Bucherer-Guillermin, directrice de la formation continue à l'Université Pierre et Marie Curie (UPMC). "Reste que nous avons encore des efforts à fournir pour sensibiliser les enseignants, qui ne sont pas évalués par rapport à leurs activités en formation continue", regrette Jean-Marie Filloque, qui milite pour une meilleure intégration de cette formation dans la stratégie des établissements.
L'université ne capte que 3% des dépenses

L'université peine en effet à s'imposer face aux champions de la formation continue que sont les grandes écoles et les organismes spécialisés. "Le problème, c'est que nos puissances de feu commerciales ne sont en rien comparables à celles des écoles et des organismes de type Cegos ou Demos", regrette Françoise Daumarie, responsable de la formation continue au sein de l'université de Cergy Pontoise.
Résultat: alors que la formation continue fait partie de leur mission depuis 1968, les universités n'ont réalisé qu'un chiffre d'affaires de 214 millions d'euros (+7% par rapport à 2007 tout de même) sur un marché évalué à… 6,9 milliards d'euros, selon les derniers chiffres officiels publiés par la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP)!
Cette manne financière profite ainsi principalement aux organismes de formation privés, qui captent les trois-quarts du magot. De leur côté, les universités, qui ont tout de même délivré plus de 44 millions d'euros de cours, doivent se contenter d'une portion congrue, de l'ordre de 3%! Un paradoxe à l'heure où les établissements universitaires sont en quête de nouvelles ressources financières pour continuer de se développer.
Des stratégies novatrices

Il faut également noter que, sur un marché de la formation continue en progression régulière, peu d'universités ont adopté des stratégies ambitieuses et novatrices, en vue de se positionner sur ce créneau. Quelques établissements ont néanmoins tenté, en investissant des moyens conséquents. "Même si elles n'avaient pas attendu pour s'intéresser à la formation continue, nombre d'entre elles sont aujourd'hui beaucoup plus actives dans ce domaine", confirme Jean-Marie Filloque.
L'Université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC) propose ainsi des formations pointues et sur-mesure aux entreprises, qu'elle facture aux coûts réels, de l'ordre de 200 à 300 euros pour une heure d'enseignement. De son côté, Lille 1 a créé un Service universitaire de développement économique et social (Sudes), coordonnant toutes les actions en formation continue de l'université et tentant de satisfaire au mieux les attentes de formation des entreprises. Autre particularité de l'établissement: les salariés sont mélangés aux étudiants pour éviter d'attendre que le nombre minimum de participants soit atteint avant de lancer une nouvelle formation.
D'autres universités n'ont pas hésité à s'associer à des organismes privés - Cegos, Demos, IFG… - pour répondre au mieux à la demande des salariés. Paris-Ouest-Nanterre s'est ainsi rapproché de l'IFG-CNOF depuis quelques années, à l'occasion du lancement de masters réservés aux professionnels désirant se perfectionner en management, en finances ou en marketing.
L'université vient d'ailleurs de signer de nouveaux accords pour étendre cette offre aux ressources humaines, à la banque et à l'assurance, en plus d'un diplôme universitaire de niveau bac+3 en management d'un centre de responsabilité, toujours en partenariat avec l'IFG-CNOF. Les formations sont proposées dans une dizaine de grandes villes, avec une partie en présentiel et une autre en e-learning, permettant notamment d'économiser les déplacements des enseignants.
Trouver un positionnement original

D'autres solutions sont bien entendu possibles. Pour se démarquer de ses concurrents, l'université pourrait, par exemple, s'appuyer sur l'un de ses points forts: la formation de docteurs. "Nous disposons des meilleurs chercheurs du marché. Il serait bête de s'en priver", avance Jean-Marie Filloque. D'autant que le président du réseau des formations continues universitaires estime que la nouvelle économie mondialisée joue en la faveur de ce diplôme. "Le niveau d'ingénieur n'est pas connu à l'étranger. Si les salariés veulent être compétitifs à l'international, ils doivent viser le doctorat".
"Encore faut-il savoir se vendre", avertit, de son côté, Françoise Daumarie, qui prévient "qu'il va falloir un gros effort de marketing pour nos docteurs". La responsable de la formation continue avance une autre piste possible pour que les universités percent sur ce marché: les diplômes à bac+1 et bac+2.
"Les banques sont très demandeuses de ces profils, par exemple, pour les postes de chargés de clientèle, notamment. Car, contrairement aux clichés, les universités sont aussi bonnes en gestion et en finance que les grandes écoles", affirme-t-elle. Bref, il ne devrait pas être bien difficile pour les universités de mieux faire en matière de "formation tout au long de la vie"…

Quand les entreprises financent la formation continue universitaire

La participation financière des entreprises n'a cessé d'augmenter de 2003 à 2008, révèle ainsi la dernière note de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP).
"En 2008, près de la moitié des 214 millions d'euros qui financent la formation continue universitaire provient des entreprises et des organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA)", explique Joëlle Grille, auteur du document d'information. La part de financement des entreprises est ainsi passée de 38% en 2003 à 46% en 2008.
Les fonds publics en forte diminution
A contrario, "la part des fonds publics a fondu entre 2003 et 2008, pour ne représenter plus qu'un quart des fonds, contre un tiers en 2003", constate Joëlle Grille. Les diminutions les plus significatives concernent les fonds européens et ceux de l'Etat, destinés à des publics spécifiques.
A noter enfin que 26 % des financements émanent de particuliers, qui ne sont pas soutenus par leurs employeurs ou par des fonds publics. Un public auquel les universités ne "facturent" pas toujours les frais réels de formations dispensées à perte…
http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.png By James Pompey, GREP. Universities went on the offensive in training. In search of new resources to finance their development, they are trying to find a place in a market dominated by large schools and specialized agencies.
After long wait, the university has finally gone on the offensive in terms of training. With the arrival of the law on the freedoms and responsibilities of universities, better known by the acronym "LRU", continuing education has indeed become a new source of income and a significant opportunity to increase the profits of the faculties, now holding their means.

After long wait, the university has finally gone on the offensive in terms of training.
With the arrival of the law on the freedoms and responsibilities of universities, better known by the acronym "LRU", continuing education has indeed become a new source of income and a significant opportunity to increase the profits of the faculties, now holding their means. "She woke up the chairs! They discovered it was a means of financing, as well as research and foundations," says Jean-Marie Filloque, president of the network of university continuing education. More...
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