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Formation Continue du Supérieur

14 janvier 2012

Gouvernance académique: "le pilote, c'est le recteur !"

http://www.vousnousils.fr/wp-content/themes/vousnousils_theme/images/logo-vousnousils.pngPropos recueillis par Charles Centofanti. Une nou­velle orga­ni­sa­tion des ser­vices aca­dé­miques sera mise en place le 1er février 2012. Un décret, pré­senté le 4 jan­vier par Luc Chatel, attri­bue au rec­teur les com­pé­tences jusqu'alors dévo­lues aux ins­pec­teurs d'académie. Edouard Rosselet, Inspecteur d'académie, direc­teur des ser­vices dépar­te­men­taux de l'Education natio­nale (IA-DSDEN) des Hauts-de-Seine, décrypte les enjeux de ce changement.
Quel est l'objectif de la réor­ga­ni­sa­tion du pilo­tage des académies?

Cette réforme s'inscrit dans le cadre de la réforme de l'Etat: le niveau régional/académique est le niveau stra­té­gique et le niveau dépar­te­men­tal celui de la mise en œuvre, le tout dans un dia­logue de ges­tion et de per­for­mance avec le ministère.
Dans le cas par­ti­cu­lier de l'Education natio­nale, son fonc­tion­ne­ment repo­sait sur une divi­sion des tâches de moins en moins adap­tée aux réa­li­tés du sys­tème éduca­tif. Le rec­to­rat avait en charge les lycées et les col­lèges alors que les ins­pec­tions aca­dé­miques trai­taient des écoles pri­maires. Des évolu­tions s'étaient déjà pro­duites dans le sens du décret qui vient d'être publié, notam­ment dans l'académie de Versailles où les ins­pec­tions aca­dé­miques géraient les moyens des col­lèges et des lycées par délé­ga­tion du rec­teur. De ce point de vue, le décret ne modi­fie pas l'organisation en place.
Y a-t-il des oppo­si­tions à ces nou­velles dispositions?

La confé­rence natio­nale des IA-DSDEN s'y est décla­rée favo­rable. Le direc­teur aca­dé­mique se voit recon­naître un sta­tut d'adjoint du rec­teur, par­ti­ci­pant à l'élaboration de la stra­té­gie aca­dé­mique. Les prises de déci­sions sont rap­pro­chées du terrain.
Le Conseil supé­rieur de l'éducation (CSE), ins­tance repré­sen­ta­tive de la com­mu­nauté éduca­tive, avait rejeté ce pro­jet en 2011, redou­tant une perte de proxi­mité et une concen­tra­tion des pou­voirs auprès des recteurs...

L'objectif visé est inverse. L'Education natio­nale a long­temps donné l'image d'un sys­tème hié­rar­chique pyra­mi­dal alors que les sys­tèmes éduca­tifs ont aujourd'hui besoin d'une grande sou­plesse pour s'adapter aux spé­ci­fi­ci­tés des publics sco­laires accueillis, tout en gar­dant des objec­tifs natio­naux. Avec le nou­veau sys­tème de gou­ver­nance, les carac­té­ris­tiques de chaque aca­dé­mie sont beau­coup mieux prises en compte par le minis­tère, dans un dia­logue de ges­tion et dans une démarche de contrac­tua­li­sa­tion. Au sein même des aca­dé­mies, la géné­ra­li­sa­tion des contrats d'objectifs avec les établis­se­ments contri­bue à don­ner plus d'autonomie aux acteurs de terrain.
Les ensei­gnants cri­tiquent sou­vent les moda­li­tés d'inspection. Cette réforme peut-elle contri­buer à les améliorer?

Jusqu'à pré­sent, nous fonc­tion­nions sur le mode de l'inspection indi­vi­duelle. Désormais, nous entrons dans l'ère de l'évaluation, ce qui me paraît être beau­coup plus gra­ti­fiant sur le plan indi­vi­duel: l'évaluation repose sur un dia­logue entre pro­fes­sion­nels, por­tant sur l'atteinte d'objectifs. L'évaluation des ensei­gnants par les chefs d'établissement n'est d'ailleurs pas une nou­veauté : un ensei­gnant est aujourd'hui noté sur 100. Quarante points maxi­mum don­nés par le chef d'établissement et 60 points maxi­mum don­nés par l'inspecteur. Ce qui est en jeu c'est de confier la tota­lité de l'évaluation aux chefs d'établissement.
A l'heure où la for­ma­tion des jeunes ensei­gnants est très cri­ti­quée, la réor­ga­ni­sa­tion des ser­vices aca­dé­miques peut-elle appor­ter un sou­tien pédagogique?

Je ne suis pas cer­tain que les jeunes ensei­gnants soient majo­ri­tai­re­ment mécon­tents de leur for­ma­tion. Je pense au contraire qu'ils en sont plu­tôt satis­faits, ce que démontre une enquête de satis­fac­tion conduite auprès d'eux en 2011, à l'initiative de la DRH du minis­tère. Le pilote de l'académie, c'est désor­mais le rec­teur, y com­pris dans le domaine péda­go­gique. Les Inspecteurs péda­go­giques régio­naux sont pla­cés sous sa seule auto­rité et par­ti­cipent donc du pilo­tage aca­dé­mique. Dans l'académie de Versailles, des groupes de tra­vail et d'impulsion (GTI), ani­més par des ins­pec­teurs, fonc­tionnent pour ani­mer la réflexion péda­go­gique, notam­ment en direc­tion des jeunes enseignants.
http://www.vousnousils.fr/wp-content/themes/vousnousils_theme/images/logo-vousnousils.png Rozhovor Charles Centofanti. Novú organizáciu akademického služby sa budú vykonávať od 1. februára 2012. Vyhláška dňa 4. januára Luc Chatel, dáva prezidentovi právomoc skôr prenesené na vzdelávanie inšpektorov. Edouard Rosselet, školským inšpektorom, riaditeľ oddelenia vzdelávania (IA-DSDEN), Hauts-de-Seine, dešifruje výzvy zmeny. Viac...
14 janvier 2012

Évaluation de l'impact du crédit d'impôt recherche

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Mathematiques/46/9/015_178469.79.jpgRapport rendu par Benoît Mulkay et Jacques Mairesse au M.E.S.R. B. Mulkay est professeur à la Faculté d'économie de l'Université de Montpellier 1; Jacques Mairesse est chercheur au CREST-ENSAE et professeur à l'Université de Maastricht (UNU-MERIT). Télécharger le Rapport d'évaluation de l'impact du crédit d\'impôt recherche.
Cette étude a pour but d'évaluer l'impact du Crédit d'Impôt Recherche (CIR) sur les dépenses de recherche et développement (R&D) des entreprises présentes en France. L'analyse porte notamment sur l'impact du renforcement du CIR en 2004, puis en 2008.
La démarche consiste à calculer le coût de la R&D pour les entreprises en y intégrant notamment la  prise en compte de l'impôt sur les sociétés, des subventions à la R&D et du CIR. En 2007, le CIR réduisait le coût moyen de la R&D de 18% et les subventions de 4%. Les subventions sont concentrées sur les entreprises faisant beaucoup de R&D qui ont une probabilité plus grande de recevoir une subvention à la R&D. En revanche, si les entreprises faisant peu de R&D ont moins de  chance de recevoir une subvention, celle-ci couvre une part plus importante de leurs dépenses de  R&D.
En 2008, le CIR a réduit en moyenne le coût de la R&D de plus de 47%. La baisse du coût de la R&D due au CIR est ainsi de 30% plus élevée qu'avant la réforme de 2008. L'utilisation d'une unité de R&D qui coûte en moyenne après subventions 21 centimes d'euro, passe à un coût moyen de 11 centimes d'euros grâce au CIR. La réduction du coût de la R&D est légèrement plus importante pour les PME (-48%) que pour les entreprises plus grandes (-45%). Le CIR donne donc un avantage de coût substantiel aux entreprises qui mènent des activités de R&D en France.
L'étude estime ensuite l'effet du coût de la R&D sur le capital R&D optimal pour l'entreprise.L'élasticité-prix du capital R&D, estimée sur l'ensemble de l'échantillon est de 0,4. Autrement dit, une baisse du coût de la R&D de 10 % implique une hausse du capital R&D optimal pour l'entreprise de 4%. Cela entraîne alors une augmentation des dépenses de R&D des entreprises qui converge vers un niveau supérieur de 4%.
Sur la base de ces estimations, l'étude simule le comportement d'un échantillon d'entreprises avec et sans la réforme 2008. La différence entre ces deux trajectoires permet alors d'évaluer l'effet de la réforme du CIR de 2008. Le capital R&D s'accroît globalement à long terme de 20% du fait de la réforme. Les dépenses de R&D augmentent aussi progressivement après un démarrage timide au cours des premières années. La réforme du CIR a donc un effet favorable sur la R&D des entreprises qui met plusieurs années pour être totalement prise en compte par les entreprises.
Même en ne prenant qu'un échantillon constant d'entreprises, sans entrées, ni sorties, l'effet global sur la R&D dépasse après 5 ans l'augmentation de la dépense fiscale du CIR. Il y a donc une additionalité par rapport à la subvention indirecte que le CIR représente pour les entreprises.
L'effet macroéconomique devrait être plus important du fait que cette étude n'a pas pris en compte d'effet de demande globale ni l'impact sur les rentrées fiscales supplémentaires ou sur la compétitivité des entreprises.
Bien que ces résultats semblent assez réalistes, ils doivent être considérés avec précaution du fait de l'imprécision des effets estimés. De même, la méthode d'évaluation ne peut pas prendre en compte l'effet du CIR sur les nombreuses entreprises qui sont venues au CIR suite à a réforme de 2008.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Mathematiques/46/9/015_178469.79.jpgReport issued by Benoît Mulkay and Jacques Mairesse MESRB Mulkay is Professor at the Faculty of Economics, University of Montpellier 1, Jacques Mairesse is a researcher at CREST-ENSAE and professor at Maastricht University (UNU-MERIT). Download the report assessing the impact of the credit's research tax.
This study aims to assess the impact of research tax credit (CIR) of spending on research and development (R & D) companies operating in France.
The analysis includes the impact of the strengthening of the EIF in 2004 and 2008. More...
14 janvier 2012

Rapport d'enquête sur l'étudiant Vice-président d'établissement d'enseignement supérieur

http://www.cevpu.org/pics/header-temp.jpgLa CEVPU publie son rapport d'enquête sur l'étudiant Vice-président d'établissement d'enseignement supérieur
Depuis la généralisation du statut de Vice-président étudiants à travers la loi LRU du 10 août 2007, ce rapport, publié dans le cadre de la mission d'expertise de la CEVPU, est le premier à se baser sur une enquête réalisée sur près de 90% des étudiants Vice-présidents d'établissement d'enseignement supérieur. Il nous permet de faire un état des lieux de la fonction, mettant en évidence une variabilité des usages et des moyens.
Il semble aujourd'hui nécessaire qu'une réflexion ait lieu sur le statut de l'étudiant Vice-président afin de répondre aux attentes des étudiants et de ceux qui en assument la responsabilité afin de lui donner toute la force dont il a besoin pour assumer sa fonction.
En attendant une telle évolution, nous ne pouvons qu'encourager les étudiants Vice- présidents, les Présidents des établissements d'enseignement supérieur et tous les acteurs de l'enseignement supérieur, à s'appuyer sur ce rapport afin de permettre à, ou de demander à ce que cette fonction puisse être assumée avec tout le soutien et tous les moyens nécessaires.
Nous sommes bien entendu prêts à participer à toute discussion sur ce sujet. Vous le trouverez dans la rubrique "Publications" de l'onglet "Documents".
http://www.cevpu.org/pics/header-temp.jpgDen CEVPU offentliggjorde sin undersøgelse rapport om den studerende vice president for videregående uddannelsesinstitution
Siden generalisering af status for VP studerende gennem den primære lov August 10, 2007, rapport offentliggjort som en del af missionen af ekspertise CEVPU, er den første til at være baseret på en undersøgelse af næsten 90% af de studerende næstformænd videregående uddannelsesinstitution
. Mere...
14 janvier 2012

Erasmus University Charter

http://eacea.ec.europa.eu/img/logos/banner-background3.jpgThe Erasmus University Charter (EUC) provides the general framework for the European co-operation activities a higher education institution (HEI) may carry out within the Erasmus programme. It is a prerequisite for HEI to organise student mobility and teaching and other staff mobility, to carry out Erasmus intensive language courses and intensive programmes, and to apply for multilateral projects, networks, accompanying measures and to organise preparatory visits. Call for proposals EUC 2012.
Specifically, the EUC allows higher education institutions to apply for Erasmus funding to:
• Send its students for studies to HEI abroad
• Receive students for studies from HEI abroad
• Send its students for placements to enterprises and other organisations such as HEI abroad
• Send its teaching staff to HEI abroad
• Receive teaching staff from HEI abroad
• Receive invited teaching staff from enterprises abroad
• Send its staff for training abroad
• Receive staff for training from HEI abroad
• Organise Erasmus Intensive Language Courses (EILCs)
• Coordinate Erasmus Intensive Programmes (IPs)
• Coordinate Erasmus multilateral projects
• Coordinate Erasmus academic and structural networks
• Coordinate accompanying measures
• Organise preparatory visits
In addition, EUC holders may apply for the ECTS/DS label through a specific call for proposals. See the Executive Agency website for further information.
Awarded by the European Commission following a call for proposals, the Charter sets out the fundamental principles and the minimum requirements with which the higher education institution must comply when implementing its Erasmus activities.
The institution's application for an EUC includes an Erasmus Policy Statement (EPS) setting out the institution's overall Erasmus co-operation plan in coherence with the strategy defined in the mission statement of the institution and specifying the measures and actions the institution intends to introduce in order to fulfil the requirements of the Charter. The EPS should be published and given wide visibility.
Higher education institutions can apply for three different types of charters:
1. The Standard Erasmus University Charter is for institutions which wish to apply for Erasmus funding for transnational student mobility for studies, for transnational mobility activities for teachers and other staff and/or to apply for EILCs, Erasmus IPs, multilateral projects, networks, accompanying measures or preparatory visits.
2. The Extended Erasmus University Charter (Student Placements only) is for institutions which wish to apply only for Erasmus funding for transnational student mobility for placements.
3. The Extended Erasmus University Charter (Standard Charter and Student Placements) is for institutions which wish to apply for activities covered by both the Standard and the Extended University Charter (Student Placements only).
When awarding the EUC, the Commission informs the recipient institution as to whether its Charter refers to study activities or placements or both.
The EUC is awarded for the entire duration of the Lifelong Learning Programme (LLP). EUC compliance is monitored on an ongoing basis, and the Charter may in the last resort be withdrawn by the Commission if an institution fails to meet its EUC commitments.
Institutions and national authorities shall notify the European Commission without delay of any change in the situation or status of the institution which might necessitate changes to or withdrawal of the Charter.
13 janvier 2012

Le décret de l'EPIC Campus France

Retourner à la page d'accueil de Légifrance Décret n°2011-2048 du 30 décembre 2011 relatif à Campus France. NOR: MAEA1026501D, version consolidée au 01 janvier 2012.
TITRE Ier : DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article 1

Campus France, créé par les dispositions de l'article 6 de la loi du 27 juillet 2010 susvisée, est un établissement public industriel et commercial placé sous la tutelle du ministre des affaires étrangères et du ministre chargé de l'enseignement supérieur.
Article 2
Au titre des missions mentionnées à l'article 6 de la loi du 27 juillet 2010 susvisée, Campus France est chargé de:
1° Fournir des prestations aux bénéficiaires de programmes de mobilité internationale de l'Etat ou de ses partenaires;
2° Assurer, dans son domaine de compétences, l'organisation logistique de séminaires, colloques et conférences et des actions de formation;
3° Animer un forum « Campus France » avec les établissements d'enseignement supérieur français chargé d'émettre des recommandations au conseil d'administration de l'établissement public sur les questions de promotion à l'international de l'enseignement supérieur de la France;
4° Coordonner et aider à élaborer la réponse française aux appels d'offres internationaux dans le domaine de la promotion de l'enseignement supérieur ; l'établissement peut également se présenter en tant qu'opérateur et répondre lui même à un appel d'offre international sans préjudice des compétences de l'établissement France expertise internationale;
5° Contribuer à la définition des orientations des Espaces Campus France dans les postes diplomatiques, afin d'assurer la meilleure articulation entre les besoins exprimés par les postes diplomatiques et ceux des établissements d'enseignement supérieur français.
Article 3
Une convention triennale d'objectifs et de moyens conclue entre l'Etat et l'établissement est établie conjointement par le ministre des affaires étrangères, le ministre chargé de l'enseignement supérieur, le ministre chargé des questions d'immigration et le ministre chargé du budget.
Cette convention précise notamment les conditions dans lesquelles sont mis en œuvre les orientations stratégiques et les objectifs opérationnels, les moyens alloués permettant la mise en œuvre de ces objectifs et le calendrier d'exécution. Elle définit également des indicateurs permettant d'assurer le suivi et l'évaluation des actions menées par l'établissement.
TITRE II : ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT
Article 4
I. ― L'établissement est administré par un conseil d'administration, qui comprend vingt-neuf membres:
1° Deux députés et deux sénateurs désignés par les commissions permanentes compétentes de l'Assemblée nationale et du Sénat;
2° Treize représentants de l'Etat nommés par arrêté dont:
a) Cinq représentants du ministre des affaires étrangères dont le directeur compétent en matière de politiques de mobilité et d'attractivité;
b) Trois représentants du ministre chargé de l'enseignement supérieur;
c) Un représentant du ministre de l'intérieur;
d) Un représentant du ministre chargé de l'éducation nationale;
e) Un représentant du ministre chargé du budget;
f) Un représentant du ministre chargé de l'agriculture;
g) Un représentant du ministre chargé de la culture;
3° Trois personnalités choisies en raison de leurs compétences ou de leurs fonctions, nommées par arrêté conjoint du ministre des affaires étrangères et du ministre chargé de l'enseignement supérieur;
4° Trois représentants des établissements d'enseignement supérieur, désignés respectivement sur proposition de la conférence des présidents d'université, sur proposition de la conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs et sur proposition de la conférence des grandes écoles;
5° Deux représentants des collectivités territoriales désignés respectivement par l'Association des maires de France et l'Association des régions de France;
6° Un représentant du Centre national des œuvres universitaires et scolaires désigné par son président;
7° Trois représentants du personnel de l'établissement élus dans les conditions prévues au chapitre II du titre II de la loi du 26 juillet 1983 susvisée.
Le directeur général participe aux séances avec voix consultative.           
L'autorité chargée du contrôle économique et financier ou son représentant et l'agent comptable ainsi que toute autre personne dont la présence est jugée utile par le président peuvent assister aux séances avec voix consultative.
II. ― Le président du conseil d'administration est nommé par décret parmi les personnalités qualifiées du conseil d'administration.
La limite d'âge qui lui est applicable est fixée à soixante-huit ans.
Il veille à l'accomplissement des missions de l'établissement et à la coordination de son action avec les autres organismes nationaux et étrangers intervenant dans les mêmes domaines d'activité.
Il représente l'établissement dans ses relations avec l'Etat et signe la convention triennale mentionnée à l'article 3.
Il fixe l'ordre du jour du conseil d'administration.
Article 5
Le mandat de membres du conseil d'administration est de trois ans, renouvelable une fois.
Le mandat des parlementaires et des représentants des collectivités territoriales prend fin de plein droit à l'expiration de leur mandat électif.
Le remplacement en cours de mandat des représentants du personnel obéit aux dispositions de la loi du 26 juillet 1983 susvisée, lorsqu'ils cessent d'exercer leurs fonctions ou qu'ils perdent la qualité au titre de laquelle ils ont été désignés.
Article 6
Le mandat des membres du conseil d'administration est gratuit, sous réserve du remboursement des frais de déplacement et de séjour dans les conditions prévues par le décret du 3 juillet 2006 susvisé.
Les membres du conseil d'administration ne peuvent prendre ou conserver aucun intérêt ni occuper aucune fonction dans les entreprises traitant avec l'établissement pour des marchés de travaux, de fournitures et de prestations de services, ni assurer des prestations pour ces entreprises.
Article 7
Le conseil d'administration se réunit, sur convocation de son président, aussi souvent que la bonne marche de l'établissement l'exige et au minimum deux fois par an.
La convocation est de droit si elle est demandée par le commissaire du Gouvernement, ou par l'un des représentants au conseil d'administration du ministre chargé de l'enseignement supérieur, ou par la moitié au moins des membres sur un ordre du jour déterminé à la condition que le conseil d'administration ne se soit pas réuni depuis plus de deux mois.
Les membres du conseil d'administration peuvent participer à la séance par des moyens de visioconférence ou de communication électronique permettant leur identification et leur participation effective à une délibération collégiale.
Il est établi un procès-verbal de chaque séance du conseil d'administration, signé par le président et par le secrétaire. Le procès-verbal est adressé sans délai au commissaire du Gouvernement, aux membres du conseil, aux membres de l'autorité chargée du contrôle économique et financier et au directeur général de l'établissement.
Article 8
Le conseil d'administration délibère notamment sur:
      1° Les conditions générales d'organisation et de fonctionnement de l'établissement;
      2° Le projet de convention triennale d'objectifs et de moyens avec l'Etat;
      3° Les programmes généraux d'activité et d'investissement, les programmes de contribution aux recherches et les subventions;
      4° L'état prévisionnel de recettes et de dépenses et les états rectificatifs en cours d'année;
      5° Le compte financier et l'affectation des résultats de l'exercice;
      6° La conclusion d'emprunts et le placement de la trésorerie;
      7° Le rapport annuel d'activité;
      8° La création de filiales et les prises, extensions ou cessions de participations financières dans des sociétés, groupements ou organismes ayant un but connexe ou complémentaire à ses missions;
      9° L'octroi d'avances à des organismes ou sociétés ayant pour objet de contribuer à l'exécution des missions de l'établissement;
      10° Les autorisations d'achat, d'échange et de vente d'immeubles, de constitution de nantissements et d'hypothèques et les projets de baux et de locations d'immeubles;
      11° Les conventions de mise à disposition avec le service chargé des domaines;
      12° Les conditions générales de recrutement, d'emploi et de rémunération des personnels;
      13° Les conditions générales de passation des contrats, conventions et marchés conclus par l'établissement;
      14° L'acceptation ou le refus des dons et legs;
      15° Les actions en justice;
      16° Les conditions dans lesquelles il autorise la conclusion de transactions destinées à mettre fin à des litiges;
      17° Le règlement intérieur de l'établissement;
      18° Les avis et recommandations du conseil d'orientation mentionné à l'article 12 du présent décret.
Pour l'exercice des missions prévues aux 13° et 14° ci-dessus, le conseil d'administration peut, par une délibération, déléguer ses attributions au directeur général pour certaines catégories d'opérations, en raison de leur nature ou du montant financier engagé. Le directeur général rend compte des décisions prises au conseil d'administration.
Article 9

I. ― Les décisions et délibérations du conseil d'administration, autres que celles mentionnées aux II et III, sont exécutoires de plein droit quinze jours après leur réception par le commissaire du Gouvernement, sauf si celui-ci demande la suspension de cette exécution dans ce délai.
Dans ce cas, le commissaire du Gouvernement soumet cette décision ou délibération au ministre des affaires étrangères et au ministre chargé de l'enseignement supérieur, qui se prononcent dans un délai d'un mois à compter de leur saisine et informent sans délai les autres représentants de l'Etat au conseil d'administration de leur décision. A défaut de la notification d'une décision de rejet au président du conseil d'administration dans ce délai, la décision ou délibération est exécutoire.
II. ― Les décisions et délibérations du conseil d'administration mentionnées aux 7° à 10° de l'article 8, à l'exception des acquisitions, échanges et aliénations d'immeubles sont exécutoires de plein droit quinze jours après leur réception par le commissaire du Gouvernement, et par l'autorité chargée du contrôle économique et financier, sauf s'ils en demandent la suspension de cette exécution dans ce délai.
Dans ce cas, ils soumettent cette décision ou délibération au ministre des affaires étrangères, au ministre chargé de l'enseignement supérieur et au ministre chargé du budget qui se prononcent dans un délai d'un mois à compter de leur saisine. A défaut de la notification d'une décision de rejet au président du conseil d'administration dans ce délai, la décision ou délibération est exécutoire.
III. ― Les délibérations portant sur le budget, l'état prévisionnel de recettes et de dépenses et leurs modifications, le compte financier, l'affectation des résultats, les acquisitions, échanges et aliénations d'immeubles sont approuvées par le ministre des affaires étrangères, le ministre chargé de l'enseignement supérieur et le ministre chargé du budget dans les conditions fixées par le décret du 8 juillet 1999 susvisé.
Les délibérations relatives aux emprunts ne sont exécutoires qu'après avoir été approuvées par arrêté du ministre des affaires étrangères et du ministre chargé du budget.
IV. ― Toutes les décisions et délibérations sont transmises au membre de l'autorité chargée du contrôle économique et financier.
Article 10
Le directeur général de l'établissement est nommé par décret.
Il reçoit, dès sa nomination, une lettre de mission signée par le ministre des affaires étrangères et le ministre chargé de l'enseignement supérieur.
Le directeur général est responsable de l'exécution de la convention triennale d'objectifs et de moyens mentionnée à l'article 3 et, dans le respect de celle-ci, de la politique de l'établissement.
Il assure la direction administrative et financière de l'établissement et est notamment chargé de:
1° Préparer les délibérations du conseil d'administration et en assurer l'exécution;
2° Préparer et exécuter l'état prévisionnel de recettes et de dépenses de l'établissement et veiller, en sa qualité d'ordonnateur des recettes et des dépenses de l'établissement, au respect de l'équilibre financier; (1)
3° Assurer la direction des services de l'établissement;
4° Recruter, gérer et licencier le personnel de Campus France, lequel est placé sous son autorité; à ce titre, il préside le comité d'entreprise, et négocie et signe les accords collectifs d'entreprise;
5° Représenter l'établissement dans tous les actes de la vie civile et dans ses rapports avec les tiers, notamment pour la passation de tous actes et contrats et tous marchés de travaux, de fourniture ou de services;
6° Agir en justice, sous réserve des autorisations nécessaires.
Le directeur général est assisté d'un directeur général adjoint qu'il nomme et qui le supplée en cas d'absence ou d'empêchement.
Il peut déléguer sa signature au directeur général adjoint et aux personnes placées sous son autorité, dans les conditions et limites qu'il détermine, sauf en ce qui concerne le 1° et le 4° du présent article.
NOTA: (1) Décret n° 2011-2048 du 30 décembre 2011 article 21 2° : Le 2° entre en vigueur le 1er janvier 2013 en tant qu'il prévoit que le directeur général est ordonnateur des recettes et des dépenses de l'établissement.
Article 11
Le commissaire du Gouvernement auprès de l'établissement est désigné par le ministre des affaires étrangères.
Il peut à tout moment demander la communication de tous documents, pièces ou archives et procéder, ou faire procéder, à toutes vérifications. Il fait connaître l'avis du Gouvernement sur les problèmes évoqués.
Il peut être assisté ou se faire représenter par un agent public placé sous son autorité, notamment lors des séances du conseil d'administration.
Les délibérations du conseil d'administration lui sont transmises dans les conditions mentionnées à l'article 9.
Le commissaire du Gouvernement, ou son représentant, peut assister aux réunions du conseil mentionné à l'article 12.
Article 12
Le conseil d'orientation relatif aux modalités d'accueil des étudiants et chercheurs étrangers en France, mentionné à l'article 7 de la loi du 27 juillet 2010 susvisée, comprend, outre son président, dix-neuf membres:
      1° Six représentants de l'Etat, désignés respectivement par les ministres chargés:
      a) Des affaires étrangères;
      b) De l'enseignement supérieur;
      c) De l'intérieur;
      d) De l'éducation nationale;
      e) De l'agriculture;
      f) De la culture.
      2° Un représentant du Centre national des œuvres universitaires et scolaires, désigné par son président ;
      3° Un représentant de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger ;
      4° Le directeur général délégué de l'Institut français ;
      5° Trois représentants de la conférence des chefs d'établissement de l'enseignement supérieur ;
      6° Un représentant des écoles françaises à l'étranger, mentionnées à l'article L. 718-1 du code de l'éducation, désigné par le ministre chargé de l'enseignement supérieur;
      7° Trois représentants des associations d'étudiants représentatives désignés proportionnellement aux résultats des élections au conseil d'administration du Centre national des œuvres universitaires et scolaires, sur proposition de ces associations, par le ministre chargé de l'enseignement supérieur;
      8° Trois représentants des collectivités territoriales désignés respectivement par:
      a) L'Association des maires de France;
      b) L'Assemblée des départements de France;
      c) L'Association des régions de France.
Le président du conseil d'orientation est nommé par arrêté conjoint du ministre des affaires étrangères et du ministre chargé de l'enseignement supérieur.
Le conseil se réunit au moins une fois par an sur convocation de son président.
Il peut être consulté par le président du conseil d'administration ou le directeur général sur les questions relatives aux conditions d'accueil et de séjour des étudiants et des chercheurs étrangers en France.
Il peut émettre des avis sur les questions qui ont trait à ses missions, qui sont transmis au conseil d'administration.
Le directeur général et l'autorité chargée du contrôle économique et financier assistent aux réunions du conseil d'orientation.
Les membres du conseil d'orientation relatif aux modalités d'accueil des étudiants et chercheurs étrangers en France exercent leurs fonctions à titre gratuit. Toutefois, leurs frais de déplacement et de mission peuvent être remboursés dans les conditions prévues par le décret du 3 juillet 2006 susvisé.
TITRE III : RÉGIME FINANCIER ET COMPTABLE
Article 13      
I. ― L'établissement public Campus France est soumis au régime financier et comptable défini par les dispositions du présent titre, ainsi que par les articles 151 à 153-1 et 190 à 225 du décret du 29 décembre 1962 susvisé. (1)
L'agent comptable de l'établissement est nommé par arrêté du ministre chargé du budget, après avis du directeur général.
II. ― L'établissement est soumis au contrôle économique et financier de l'Etat défini par les décrets du 9 août 1953 et du 26 mai 1955 susvisés. Le contrôle économique et financier de l'établissement est assuré, sous l'autorité du ministre chargé du budget, par l'autorité chargée du contrôle économique et financier. Les attributions de cette autorité et les modalités d'exercice de son contrôle sont précisées, en tant que de besoin, par un arrêté conjoint des ministres chargés de l'économie et du budget pris après information du ministre des affaires étrangères et du ministre chargé de l'enseignement supérieur.
NOTA: (1) Décret n° 2011-2048 du 30 décembre 2011 article 21 2° : Le I entre en vigueur le 1er janvier 2013.
Article 14

L'état prévisionnel de recettes et de dépenses de l'établissement s'exécute par année civile du 1er janvier au 31 décembre.
Si l'état prévisionnel de recettes et de dépenses n'est pas devenu exécutoire avant le début de l'année, les opérations de dépenses et de recettes sont effectuées sur la base du dernier budget approuvé. Toutefois, si cela est nécessaire, et après avis de l'autorité chargée du contrôle économique et financier, ces opérations peuvent être effectuées dans la limite des prévisions figurant au projet adopté par le conseil d'administration.
Article 15
Les ressources de l'établissement sont celles mentionnées à l'article 3 de la loi du 27 juillet 2010 susvisée.
L'établissement peut placer ses fonds disponibles dans les conditions fixées par arrêté du ministre chargé du budget.
Article 16
Les dépenses de l'établissement comprennent:
      1° Les frais de personnel;
      2° Les frais de fonctionnement;
      3° Les dépenses d'acquisition et d'entretien de biens mobiliers et immobiliers;
      4° De façon générale, toutes les dépenses nécessaires à l'accomplissement de ses missions.
TITRE IV : DISPOSITIONS DIVERSES ET TRANSITOIRES
Article 18
L'établissement emploie des salariés de droit privé. Il peut bénéficier du concours de fonctionnaires mentionnés à l'article 2 de la loi du 13 juillet 1983 susvisée, des fonctionnaires des assemblées parlementaires et des magistrats de l'ordre judiciaire et d'agents non titulaires de droit public, dans les conditions prévues par leurs statuts respectifs.
A cet effet, il signe avec l'Etat, les collectivités et établissements concernés des conventions précisant notamment la nature des activités des fonctionnaires ou agents intéressés, les conditions de leur emploi et de l'évaluation de leurs activités.
Conformément à l'article 4 de la loi du 27 juillet 2010 susvisée, peuvent ne pas donner lieu à remboursement les mises à disposition de fonctionnaires auprès de l'établissement en vue d'y exercer des missions d'intérêt public dans les deux années qui suivent la création de l'établissement ou, ultérieurement, pour une durée qui ne peut excéder six mois.
L'établissement est inscrit sur la liste prévue par les articles L. 761-3 et L. 761-4 du code de la sécurité sociale.
Article 19
I. ― Un administrateur provisoire, nommé par arrêté conjoint du ministre des affaires étrangères et du ministre chargé de l'enseignement supérieur, exerce les compétences attribuées au directeur général de l'établissement par l'article 10 jusqu'à la nomination de celui-ci.
Par dérogation au présent décret, l'état prévisionnel de recettes et de dépenses relatif au premier exercice, commençant le 1er janvier 2012, peut être arrêté, sur proposition de l'administrateur provisoire ou, le cas échéant, du directeur général, par les ministres de tutelle. Ce budget peut être modifié par le conseil d'administration dès sa première réunion.
II. ― Les dispositions de l'article 6 de la loi du 27 juillet 2010 susvisée relatives au transfert à l'établissement des personnels, droits, obligations, biens immobiliers et mobiliers du groupement d'intérêt public « Campus France » et de l'association « Egide » sont mises en œuvre à la date de leur dissolution respective.
III. ― Les personnels titulaires d'un contrat de travail de droit public ou privé avec le groupement d'intérêt public « Campus France » ou l'association « Egide » à la date d'effet de leur dissolution sont transférés à l'établissement public Campus France dans les conditions fixées par l'article 6 de la loi du 27 juillet 2010 susvisée.
Les contrats de travail de droit privé en cours à la date d'effet de la dissolution de l'association « Egide » subsistent entre l'établissement public Campus France et les personnels concernés dans les conditions prévues par le code du travail. Les agents concernés disposent d'un délai de trois mois en application de l'article 6 de la loi du 27 juillet 2010 susvisée pour accepter la poursuite de leur contrat de travail à la suite du transfert d'activité.
Il est proposé un nouveau contrat de travail relevant du code du travail aux agents titulaires d'un contrat de droit public en cours à la date d'effet de la dissolution du groupement d'intérêt public « Campus France ». Si les agents concernés refusent ce contrat dans le délai prévu à l'article 6 de la loi du 27 juillet 2010, il est mis fin à leur contrat selon les dispositions de droit public applicables aux agents licenciés.
IV. ― Les comptes annuels du dernier exercice de l'association « Egide » et du groupement d'intérêt public « Campus France » sont établis par les autorités comptables en fonction à la date de leur dissolution. Les comptes annuels sont approuvés par le conseil d'administration de l'établissement Campus France.
V. ― L'élection des représentants du personnel au conseil d'administration de l'établissement public a lieu six mois au plus tard après la plus tardive des dates d'effet de la dissolution du groupement d'intérêt public « Campus France » et de l'association « Egide ». Dans ce délai, tant qu'il n'a pas été procédé à l'élection desdits représentants, le conseil d'administration peut valablement siéger en présence des seuls autres membres mentionnés à l'article 4. Le mandat des représentants désignés à l'occasion de cette élection s'achève en même temps que celui des autres membres nommés par application du présent décret.
VI. ― Jusqu'à la nomination de l'autorité chargée du contrôle économique et financier auprès de l'établissement public Campus France, les fonctions de contrôleur économique et financier sont exercées par le contrôleur budgétaire et comptable du ministère des affaires étrangères.
VII. ― Pour l'exercice 2012, l'établissement se conforme en matière de gestion financière et comptable, aux règles en usage dans les sociétés industrielles et commerciales. La comptabilité de l'établissement est tenue dans le cadre du plan comptable général, de façon à présenter le bilan, le compte de résultat, le tableau de financement et l'annexe dans les formes et selon les règles comptables en vigueur. Le directeur général établit et présente à l'approbation du conseil d'administration le bilan et le compte de résultat de l'établissement. Le compte annuel de l'établissement et le rapport du conseil d'administration sont rendus publics. Le bilan, le compte de résultat et le rapport de gestion du commissaire aux comptes seront également rendus publics.
Article 20
Les dispositions de l'article 12 peuvent être modifiées par décret.
Article 21

Les dispositions du présent décret entrent en vigueur le 1er janvier 2012, à l'exception du I de l'article 19.
Sont applicables à compter du 1er janvier 2013:
1° Le 2° de l'article 10 en tant qu'il prévoit que le directeur général est ordonnateur des recettes et des dépenses de l'établissement;
2° Le I de l'article 13;
3° L'article 17.
Article 22
Le ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'Etat, porte-parole du Gouvernement, le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire, le ministre de la culture et de la communication et le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Späť na úvodnú stránku Légifrance Vyhláška č 2011-2048 z 30. decembra 2011 na Campus France NOR:. MAEA1026501D, konsolidovaná verzia 1.01.2012.
HLAVA I: VŠEOBECNÉ USTANOVENIA

Článok 1

Campus France, vytvorený článok 6 zákona zo dňa 27 júla 2010 je uvedené vyššie , je verejná priemyselná a obchodná pod vedením ministra zahraničných vecí a minister vysokého školstva
. Viac...
12 janvier 2012

Le nouveau dispositif de professionnalisation 2012 est en ligne

http://www.espace-competences.org/Portals/0/Images/EC_Logo.jpgLe dispositif de professionnalisation, financé par l'Etat et la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, permet d'accompagner l’évolution des compétences des professionnels de l’orientation, de la formation et de l’emploi, et de développer la qualité de l'offre de formation de la commande publique. Découvrir le programme.
Nouveau! Le programme 2012 des formations modulaires est disponible!
Les formations modulaires 2012 sont articulées autour de 4 thématiques:
Thème 1 - Inscrire son activité dans un contexte socio-économique et comprendre les enjeux du territoire.

1 - 1   L'orientation tout au long de la vie: contexte, dispositif, enjeux et perspectives
Intervenant : Régis Guillemette d'Espace Compétences - 1 j - Dates en cours de programmation, programme détaillé.
1 - 2   Intégrer la dimension égalité des chances dans ses actions
Intervenant : CIDFF - 1 j - Dates en cours de programmation, programme détaillé.
1 - 3   Comprendre les critères d’éligibilité du FSE et du FEDER
Intervenant : VIAREGIO - 1 j - Dates: 3 avril 2012, programme détaillé.
1 - 4   Monter des projets dans le cadre du FSE
Intervenant: VIAREGIO - 2 j - Dates: 12 et 13 mars 2012, programme détaillé.
1 - 5  Quelles responsabilités pour les porteurs de projet et les partenaires de groupements dans les marchés publics
1 - 6  Informer sur les contrats en alternance et le contrat unique d’insertion
1 - 7   Informer les salariés sur leurs droits à la formation
1 - 8   Informer les demandeurs d’emplois et  les salariés licenciés pour motif économique sur les mesures d’accès à la formation
1 - 9   Informer sur les mesures de prévention, d’accompagnement et d’indemnisation du chômage.
Thème 2 - Manager et gérer sa structure.

2 - 1     Les organismes de formation et leurs obligations légales
Intervenant: Université d'Avignon - 1 j - Dates: en cours de programmation, programme détaillé.
2 - 2     La fonction  commerciale en formation: conduire des négociations commerciales
2 - 3     Élaborer des coûts de formation en fonction des règles des marchés publics: quelle marge de négociation?
2 - 4     Concevoir une offre de formation et répondre à un appel d’offre marché public
Intervenant : Antigone - 3 j - Dates: 26, 27 et 28 mars 2012, programme détaillé.
2 - 5     Conduire un audit qualité interne
Intervenant : DFM Conseil - 3 j - Dates: 19 et 20 mars, 12 avril (session a), 24 et 25 septembre, 15 octobre (session b), programme détaillé.
2 - 6     L’entretien annuel d’évaluation et l’entretien professionnel
Intervenant : ICSF - 2 j - Dates: 2 et 3 juillet 2012, programme détaillé.
2 - 7    Mettre en place les conditions d'hygiène et de sécurité dans sa structure (document unique, ...)
2 - 8     Sensibiliser les équipes aux principes du développement durable
Intervenant : Ecoformation 84 - 1 j - Dates: 29 mai 2012, programme détaillé.
2 - 9     Gérer efficacement son temps de travail
Thème 3 - Accompagner les publics dans leurs parcours et leurs transitions professionnelles.

3 - 1     Accueil des apprenants : communication, dossier accueil, dossier de rémunération
3 - 2     Échanges et analyse de pratiques autour du bilan de compétences
Intervenant : André Chauvet - 5 j - Dates: 20 février, 16 mars, 10 avril, 24 mai, 25 juin 2012 (session a), 22 juin, 11 septembre, 9 octobre, 9 novembre, 11 décembre 2012 (session b), programme détaillé.
3 - 3     L’entretien d’explicitation dans les pratiques d’accompagnement et d’orientation
Intervenant : André Chauvet - 3 j - Dates: 5 et 6 avril, 9 mai 2012, programme détaillé.
3 - 4     Les enjeux et pratiques de l’accompagnement des mobilités professionnelles
Intervenant : André Chauvet - 3 j - Dates: 12 et 13 septembre, 16 novembre 2012, programme détaillé.
3 - 5     Une démarche éducative d’accompagnement et d’orientation : l’ADVP
3 - 6     Les écrits professionnels dans le champ de l’orientation
Session a :
Intervenant : André Chauvet - 2 j - Dates: 22 mars, 26 avril 2012, programme détaillé.
Session b :
Intervenant : S. Schrepel - 2 j - Dates: 14 et 15 juin 2012, programme détaillé.
3 - 7    La médiation de l’information dans les pratiques d’orientation, enjeux et méthodes
Intervenant : André Chauvet - 2 j - Dates: 1er et 2 octobre 2012, programme détaillé.
3 - 8    L’usage des informations socio-économiques dans les pratiques de conseil et d’accompagnement
Intervenant : André Chauvet - 2 j - 11 et 12 juin 2012, programme détaillé.
3 - 9    L’accompagnement en VAE, quels outils et méthodes?
Session a :
Intervenant : Université d'Avignon - 2 j - Dates:  en cours de programmation, programme détaillé.
Session b :
Intervenant : AFPA PACA -  2 j - Dates:  en cours de programmation, programme détaillé.
3 - 10  Le conseil personnalisé en VAE
Intervenant : Université d'Avignon - 2 j - Dates:  en cours de programmation, programme détaillé.
3 - 11  Comprendre et savoir utiliser les réseaux sociaux pour ses actions d’orientation
Connaitre des outils d'orientation et de formation
Les outils JAE d'aide à l'orientation : Inforizon, Pass'Avenir, Transférence  - 0,5 j
Dates: 14 février après-midi, 17 avril après-midi, 5 juin après-midi, programme détaillé et fiche d'inscription spécifique.
Thème 4 - Concevoir des dispositifs de formation et animer des actions de formations.

4 - 1     Concevoir des scénarios pédagogiques innovants et ludiques
4 - 2     Intégrer les notions de développement durable dans les modules de formation
4 - 3     Individualiser les parcours, les progressions et les situations pédagogiques
Intervenant : ICSF - 3 j - Dates: 14 et 15 mai, 21 juin 2012 (session a), 25 et 26 octobre, 23 novembre (session b), programme détaillé.
4 - 4     Le centre de ressources comme outil de l’individualisation
Intervenant : ICSF - 4 j - Dates: 17 et 18 septembre, 16 et 17 octobre 2012, programme détaillé.
4 - 5     Évaluation de la formation  (évaluation des acquis – évaluation de fin de formation…)
4 - 6     Mettre en place une stratégie « médias sociaux » : construire des outils d’information ou de formation en ligne.
Le dispositif de professionnalisation 2012 permet d'accompagner l’évolution des compétences des professionnels de l’insertion et l’emploi, de l’orientation et de la formation, et de développer la qualité de l'offre de formation de la commande publique.
Il est co-construit à partir des éléments d'analyse de certains dispositifs comme la démarche qualité Région, des évaluations des années précédentes et d'un travail avec les commanditaires et des représentants des réseaux régionaux des professionnels de l’emploi et de l'insertion, de l’orientation et de la formation.
Fiche d'inscription 2012 Conditions générales et financières.
Vous êtes organismes de formation ou vous souhaitez le devenir?

Le CARIF Espace Compétences vous propose une plateforme de services
Elle vous permet:
- d'être informés sur les obligations réglementaires et la législation sociale vous concernant,
- d'accéder au dispositif de professionnalisation via des formations modulaires ou certifiantes,
- de participer à des conférences thématiques sur des sujets de fond ou d'actualité,
- de bénéficier du service de veille (centre de documentation, lettre d'information, appels d'offres, liens utiles, etc...)
Par ailleurs, faites-vous connaître en vous inscrivant sur l'outil régional d'information sur l'ofrre de formation: la Banque Régionale Offre de Formation.
Une seule saisie de votre part permet de rediffuser votre offre de formation sur des outils régionaux et nationaux à l'usage des professionnels comme du grand public:
- de sites partenaires nationaux ou régionaux tels que Centre Inffo ou l'Intercariforef
- les applicatifs nationaux utilisés par le Pôle Emploi et les Missions Locales
- et d'autres sites d'nformation permettant à tous de connaître l'offre de formation régionale.
http://www.espace-competences.org/Portals/0/Images/EC_Logo.jpg Il dispositivo di professionalità, finanziato dallo Stato e Provenza-Alpi-Costa Azzurra, ha sostenuto lo sviluppo di competenze professionali di orientamento, formazione e occupazione, e sviluppare la qualità della formazione offerta da appalti pubblici. Scopri il programma.
Nuovo! Il programma di formazione modulare 2012 è disponibile!
Del 2012 moduli formativi sono strutturati intorno a quattro temi:
Tema 1 - Registra il tuo business in un contesto socio-economico e comprendere i problemi del territorio. Più...
12 janvier 2012

Gestion des ressources humaines - Utilisation des éléments de l’état-civil

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/83/2/bandeau-bo_179832.34.jpgUtilisation des éléments de l’état-civil. NOR : ESRH1134740C, circulaire n° 2011-1026 du 25-11-2011, ESR - DGRH A2-1. Texte adressé aux présidentes et présidents d’université; aux directrices et directeurs d’établissement.
L'attention du ministre a été récemment appelée par la communauté universitaire sur les données relatives à l'état-civil des personnels et notamment ceux de sexe féminin que les établissements devront retenir et faire figurer sur les documents administratifs dont ils sont émetteurs.
À cet égard, je tiens à vous rappeler le cadre légal en vigueur et à vous donner les recommandations les plus appropriées.
I - Les règles d'attribution du nom
Les règles d'attribution du nom sont fixées par les articles 311-21 et suivants du code civil.
Le nom de famille est attribué lors de la déclaration de naissance (articles 55 et 57 du même code). À l'occasion du mariage, les époux peuvent prendre l'usage du nom de leur conjoint. Cette possibilité est ouverte aux hommes comme aux femmes.
Cet usage ne repose sur aucun texte et ce n'est que dans les dispositions relatives au divorce (article 264 du même code) qu'apparaissent les dispositions suivantes: « À la suite du divorce, chacun des époux perd l'usage du nom de son conjoint » à moins que l'autre époux ou le juge ne l'y autorise.
En outre, l'article 43 de la loi n° 85-1372 du 23 décembre 1985 relative à l'égalité des époux dans les régimes matrimoniaux et des parents dans la gestion des biens des enfants mineurs, la circulaire ministérielle du 26 juin 1986 relative à la mise en œuvre de l'article 43 de la loi du 23 décembre 1985 précitée et la circulaire du Premier ministre du 4 novembre 1987 relative à la mise en œuvre des dispositions applicables au nom d'usage disposent et précisent:
- s'agissant de la demande d'utilisation d'un nom d'usage: la personne concernée doit en faire la demande expresse sur papier libre ou par le biais d'un formulaire fourni par l'administration et n'utiliser qu'un seul nom d'usage quelle que soit l'administration ;
- s'agissant des correspondances échangées avec la personne concernée, l'administration doit désigner celle-ci sous le nom d'usage qu'elle a indiqué.
Néanmoins, les personnes doivent être systématiquement désignées, dans les dossiers administratifs et dans les bases de données des établissements, par leur nom de famille en le faisant suivre, uniquement dans le cas où elles en font la demande, de leur nom d'usage;
- lorsqu'un document administratif comporte une rubrique « nom d'épouse », il convient de substituer à celle-ci une rubrique « nom d'usage ».
Deux présentations sont proposées:
- Nom de famille suivi éventuellement du nom d'usage choisi qui peut être le nom de la conjointe ou du conjoint, qu'il ou elle soit vivante ou décédée ou encore le nom de l'autre parent accolé au nom de famille suivi des prénoms.
- Nom de famille suivi éventuellement du nom d'usage qui peut être le nom de l'ex-conjoint ou ex-conjointe si la personne concernée est divorcée et autorisée à l'utiliser ou le nom de l'autre parent accolé au nom de famille suivi des prénoms.
En toute hypothèse, la formule Mme « X » épouse « Y » doit être proscrite.
II - L'usage des « civilités »

L'emploi des termes « madame » et « mademoiselle » ne repose sur aucune disposition législative ou réglementaire. L'utilisation de l'une ou l'autre de ces appellations ne constitue pas un élément d'état-civil.
Seul constitue un élément de l'état-civil la référence au sexe, homme ou femme. À ce titre, devrait être privilégié, dans les documents administratifs comme dans les registres informatiques des ressources humaines, le choix de cocher entre deux cases, MASCULIN ou FÉMININ.
Il appartient aux intéressées de choisir la dénomination qu'elles préfèrent (cf. la réponse du secrétariat d'État chargé de la solidarité à la question écrite n° 00638 de Monique Cerisier-ben Guiba, publiée au Journal officiel Sénat du 24 avril 2008, page 836, sur la réglementation invitant à ne pas utiliser les appellations différenciées madame et mademoiselle).
En conséquence, et afin de faciliter les modalités de gestion, je vous invite à utiliser de manière systématique l'appellation « Madame » et à réserver l'appellation « Mademoiselle » aux seules agentes qui vous en feront expressément la demande et, comme rappelé ci-dessus, en excluant la formule Mme « X » épouse « Y ».
En conclusion, s'agissant des données d'état-civil, le ministère rappelle que:
- la formule « Madame X épouse Y » est à proscrire;
- les formulaires administratifs doivent faire apparaître les mentions « nom de famille » et non « nom patronymique » et « nom d'usage » et non « nom d'épouse »;
- dans le cas où une personne a mentionné un nom d'usage, c'est celui-ci qui doit être employé;
- l'appellation « Madame » doit être systématiquement utilisée pour désigner les agentes, à l'exception de ces dernières qui auront expressément demandé à être désignées comme « Mademoiselle ».
Ces règles s'appliquent pour tous les documents, formulaires, courriers, listes publiques, etc., émis par votre établissement, diffusés en interne ou en externe, et pour tous les dossiers, particulièrement les systèmes d'information des ressources humaines. Pour le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche et par délégation, la directrice générale des ressources humaines, Josette Théophile.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/83/2/bandeau-bo_179832.34.jpg Using elements of civil status. NOR: ESRH1134740C, Circular No. 2011-1026 of 25-11-2011, ESR - HRB A2-1. Text sent to university presidents, principals and head teachers.
The Minister's attention was recently called by the academic community on data relating to the civil status of personnel, particularly those female that institutions must retain and be included on the paperwork they are transmitters. More...
11 janvier 2012

Fiche Contrat régional de sécurisation des parcours professionnels (CRSPP)

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Avec le Contrat régional de sécurisation des parcours professionnels (CRSPP), la Région accompagne le retour à l'emploi, en complément des dispositifs de droit commun, en apportant une aide individuelle aux salariés licenciés pour motif économique qui acceptent de s'engager dans une formation qualifiante, aide garantissant 90% du salaire net antérieur jusqu'au terme de la formation suivie, y compris, le cas échéant, au-delà du terme d'un dispositif de reconversion (CSP...). Voir notre nouvelle fiche technique.
Présentation
La Région souhaite sécuriser les parcours professionnels des salariés victimes d'un licenciement économique. Pour se reconvertir dans les meilleures conditions, les salariés licenciés doivent pouvoir se projeter en étant sûrs que leur niveau de revenus restera stable, le temps pour eux d'engager les démarches nécessaires à l'obtention d'une qualification reconnue sur le marché du travail.
Avec le CRSPP, la Région accompagne le retour à l'emploi, en complément des dispositifs de droit commun, en apportant une aide individuelle aux salariés licenciés pour motif économique qui acceptent de s'engager dans une démarche active et structurée de reconversion professionnelle, aide garantissant 90 % du salaire net antérieur jusqu'au terme de la formation qualifiante suivie, y compris, le cas échéant, au-delà du terme d'un dispositif de reconversion (CSP...).
Elle favorise ainsi l'obtention d'une qualification reconnue pendant les périodes postérieures à un licenciement économique et l'adaptation des compétences des salariés licenciés aux besoins des entreprises.
Bénéficiaires
Les salariés qui habitent en Poitou-Charentes:
- ayant au moins 2 années d'ancienneté dans l'entreprise,
- licenciés pour motif économique par un établissement situé dans la région adhérent ou non à un disposition de reclassement (CSP...),
- dont les ressources ne dépassent pas un plafond annuel de référence égal à la moyenne des SMIC horaires bruts de l'année précédant le licenciement X 1608 heures (durée légale annuelle du temps de travail) X 1,5. Plafond bonifié de 15 % à 45 % selon le nombre d'enfants à charge pour les famille mono-parentales,
- qui s'engagent au plus tard 9 mois après leur licenciement dans une formation qualifiante.
Actions éligibles
En fonction du projet, il peut s'agit d'actions de formation qualifiante, de conseil, de bilan de compétences, de VAE, et de prestations proposées par Pôle emploi; l'objectif étant que les salariés obtiennent, au terme du CRSPP, une qualification reconnue sur le marché du travail.
Les bénéficiaires ont accès à l'ensemble des dispositifs de formation professionnelle financés par la Région, en particulier aux actions qualifiantes du Programme Régional de Formation (dont le SPRF). La formation peut le cas échéant être financée par un autre financeur: Pôle emploi, OPCA...
Les possibilités de VAE et d'adaptation du parcours sont systématiquement étudiées lors de la construction de parcours.
Les signataires du CRSPP peuvent bénéficier des services d'une plateforme de reconversion en complément des dispositifs de reclassement de droit commun (Contrat de sécurisation professionnelle...).
Aides régionales

Les signataires du CRSPP ouvre droit à une Aide individuelle régionale de sécurisation des parcours professionnels (AIRSPP):
Son montant mensuelle varie en fonction de chaque bénéficiaire. Il est égal à la différence, multipliée par 30,4 jours, entre 90% du salaire journalier brut de référence déterminé par Pôle Emploi, et le montant de l'indemnité journalière net calculée par Pôle Emploi.
L'aide est versée jusqu'au dernier jour de formation, dans la limite maximale de 18 mois, avec prolongation possible jusque 24 mois au total si à l'issue des 18 mois, la formation n'est pas achevée.
La Région garantit ainsi l'équivalent de 90% du salaire net antérieur jusqu'au terme de la formation qualifiante suivie, y compris, le cas échéant, au-delà d'un contrat de sécurisation professionnelle.
Par dérogation, les personnes souhaitant s'engager dans une formation liée à un métier en tension et dont la durée totale est supérieure à 18 mois peuvent bénéficier d'une aide forfaitaire dont le montant mensuel est plafonné au montant total qu'elles auraient perçu sur une durée de 24 mois divisé par le nombre de mois de formation.
L'aide est versée à la fin de chaque trimestre à terme échu pour le premier paiement et après vérification mensuelle de la présence en formation du bénéficiaire.
En cas de changement de situation du bénéficiaire, notamment du montant de l'indemnité journalière net, le montant de l'aide est recalculé.
Engagements des bénéficiaires

Le signataire d'un CRSPP s'engage:
- en fonction de ses objectifs et aspirations professionnelles, à accepter les propositions qui lui sont faites par la plateforme de reconversion ou le chargé de mission VAE Formation de la Région, en matière d'accès à la qualification; ces propositions pouvant comporter des démarches de VAE, des périodes de stage en entreprise ainsi que des périodes de formation en centre,
- en amont de la formation qualifiante, à découvrir via des stages ou des Evaluations en Milieu de Travail (EMT), de nouveaux métiers ou de nouvelles filières professionnelles,
- six mois après le terme du contrat, à répondre aux enquêtes menées par la Région, pour évaluer l'efficacité du dispositif dont il a bénéficié,
- à autoriser Pôle emploi à transmettre en son nom les données nécéssaires au calcul de l'AIRSPP.
Procédures
Les personnes intéressées doivent retirer un dossier de demande d'aide auprès du coordinateur de la plateforme de reconversion ou d'un chargé de mission VAE Formation de la Région.
Après instruction, la plateforme de reconversion ou le chargé de mission VAE Formation transmet le dossier aux services de la Région, après s'être assuré que le parcours de reconversion est bien construit dans les 9 mois suivant le point de départ de leur indemnisation (ARE ou ASP). Il comprend:
- l'identification du bénéficiaire, attestée par une copie d'une pièce d'identité,
- un RIB,
- une copie de sa lettre de licenciement,
- une copie du dernier bulletin de salaire de l'année précédant le licenciement ou la totalité des copies des bulletins de l'année précédant le licenciement en cas d'employeurs successifs,
- une copie de la notification de Pôle Emploi indiquant le point de départ, de fin et le montant perçu au titre du CSP ou de l'ARE,
- l'avis d'imposition des revenus de l'année précédant l'année de licenciement,
- la description du projet de reconversion.
Le projet de reconversion doit préciser notamment l'intitulé exact de l'action de formation, ses dates de démarrage et de fin, le niveau de certification visé, l'organisme prestataire ainsi que les modalités de financement de l'action.
La décision d'attribution de l'AIRSPP est prise par arrêté de la Présidente du Conseil Régional. Une notification est adressée directement au bénéficiaire avec copie à la plateforme de reconversion ou au chargé de mission VAE Formation de la Région.
Information
Les salariés doivent s'informer au près d'un chargé de mission VAE-Formation de la Région ou de la Plate-forme de reconversion. Contact: Région Poitou-Charentes (Service Formation), 15, rue de l'Ancienne comédie - BP 575, 86021 Poitiers Cedex - Tel : 05 49 55 77 78, mh.bujeau@cr-poitou-charentes.fr.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Aftale med de regionale karrieren sikkerhed (CRSPP), regionen støtter tilbagevenden til arbejdsmarkedet, ud over den almindelige lovgivning, ved at yde individuel bistand til afskedigede medarbejdere af økonomiske årsager, der er villige til at engagere sig i færdighedstræning, hjælper med at sikre 90% af netto inden udgangen af uddannelsen, herunder i givet fald uden for enden af en konvertering enhed (CSP...). Se vores nye tekniske. Mere...

11 janvier 2012

Blog de l'Onisep sur les filières littéraires

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)L'Onisep a ouvert un site Web qui montre la richesse de la voie littéraire aux lycéens, étudiants et enseignants: http://ma-voie-litteraire.onisep.fr/.
Le site permet une découverte des 200 métiers auxquels conduit la voie littéraire. Il propose également un éclairage complet sur la BEL, la Banque d'épreuves littéraires qui ouvre des perspectives d’entrée aux grandes écoles pour les étudiants en classes préparatoires.
Le site donne aussi accès à toutes les formations disponibles en lettres, par type ou par géolocalisation. Pour les professeurs, Ma voie littéraire présente la filière et propose des fiches élèves et professeur pour un parcours de découverte en classe de seconde.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Onisep otvoril internetové stránky, ktoré ukazuje bohatosť literárne študentov stredných škôl, študentov a učiteľov: http://ma-voie-litteraire.onisep.fr/.
Miesto poskytuje objav 200 podnikov viedol spôsob, akým literárnym. Ponúka tiež kompletné osvetlenie BEL, Bank of literárnych udalostí otvára vstup na vysoké školy pre študentov v prípravných triedach. Viac...

11 janvier 2012

L'enseignement et la formation à l'horizon 2025

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Futuribles International a réalisé en 2011 une étude prospective sur les systèmes d’enseignement et de formation en France à l’horizon de 15 ans. Cette étude a donné lieu à un rapport rendu public en novembre 2011.
Ce rapport propose une réflexion prospective sur les systèmes d’enseignement et de formation: il identifie des enjeux majeurs à l’horizon de 15 ans et avance des innovations concrètes qui pourraient être mises en œuvre pour y répondre.
Au sommaire du rapport:
1. Les incertitudes sur le nombre d’élèves, d’étudiants, de stagiaires: s’adapter ou planifier?
2. La diversification des publics scolaires et la personnalisation des enseignements
3. Les transformations du savoir et l’émergence d’une science de l’apprentissage
4. Des technologies omniprésentes, de nouveaux outils d’apprentissage
5. La valeur croissante du savoir et le rendement de l’éducation
6. L’exigence croissante d’employabilité et l’accent mis sur les compétences
7. Une implication croissante des « usagers » dans la définition de l’offre éducative.
Cette étude est accompagnée d'une série de travaux: catalogue de 85 innovations susceptibles de modifier le paysage de l'enseignement; monographie sur les systèmes éducatifs de plusieurs pays étrangers; notes thématiques sur les principaux facteurs d'évolution (compétences de demain, attentes des usagers à l'égard de la formation initiale et continue, l’évolution des pédaogogies, les mobilités professionnelles et la formation continue...)
L’ensemble de ces documents est accessible à partir du site www.futuribles.com.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Futuribles International conducted a prospective study in 2011 on education systems and training in France on the horizon of 15 years. This study resulted in a report released in November 2011.
This report proposes a forward thinking on education systems and training: it identifies the major challenges on the horizon of 15 years and advance practical innovations that could be implemented to address them. More...

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